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Le profit avant la santé: Pfizer et Moderna augmentent le prix de leur vaccin pour l’Union européenne Les entreprises pharmaceutiques Pfizer et Moderna ont augmenté les prix de leur vaccin contre le coronavirus dans le cadre d’un nouvel accord avec l’Union européenne, indique dimanche le Financial Times, qui a consulté le contrat-Wikistrike
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Pour une école libre au Québec:« Jour de l’Émancipation » et le Québe
| « Jour de l’Émancipation » et le Québec Posted: 02 Aug 2021 12:23 AM PDT Réjouissances à Toronto pour le Jour de l’Émancipation Le site du diffuseur étatique (la SRC) nous apprend que « Le Jour de l’émancipation et ses célébrations, marquant la loi de 1834 sur l’abolition de l’esclavage dans l’Empire britannique, sont officiellement reconnus pour la première fois cette année par Ottawa. La date du 1er août était toutefois commémorée par la communauté afro-canadienne depuis des décennies, et ce, bien avant la Confédération. » Pour mieux comprendre l’importance ou non de cette célébration et sa pertinence pour le Québec. Posons-nous deux questions : l’esclavage existait-il encore au Québec (alors le Bas-Canada) en 1834 et Combien d’esclaves « afro-canadiens » y avait-il en Nouvelle-France puis au Bas-Canada ? L’esclavage existait-il encore au Québec (alors le Bas-Canada) en 1834 ? Non. En pratique, il n’existait plus depuis la fin du XVIIIe siècle. En effet, le juge en chef au Bas-Canada, Sir James Monk, rendit une série de décisions judiciaires à la fin des années 1790 qui minèrent la capacité de contraindre les esclaves à servir leurs maîtres ; tout en « n’abolissant pas techniquement l’esclavage, [ils] l’ont rendu inoffensif ». En conséquence, les esclaves ont commencé à fuir leurs maîtres au sein de la province. Cela s’est produit plusieurs années avant que l’Assemblée législative n’agisse dans le Haut-Canada pour limiter l’esclavage. La décision était fondée sur un point de procédure : la loi existante autorisait le placement des esclaves dans des maisons de correction, mais pas en prison, or le Bas-Canada était dépourvu de maison de correction ! Toutefois, Monk ajouta que « l’esclavage n’existait pas dans les provinces et [qu’il avertissait] les propriétaires qu’il appliquerait cette interprétation de la loi à tous les cas ultérieurs. » Dans des décisions ultérieures et en l’absence de législation spécifique, l’interprétation de Monk a été retenue, y compris après la mise en place de maisons de correction. Dans un examen ultérieur de cette interprétation, l’administrateur du Bas-Canada, Sir James Kempt, a refusé une demande du gouvernement américain de renvoyer un esclave évadé. Il ajouta : « L’état d’esclavage n’est pas reconnu par la loi du Canada. Chaque esclave qui vient donc dans la province est immédiatement libre, qu’il ait été amené par la violence ou qu’il y soit entré de son propre gré. » Rapidement informés, les esclaves désertèrent leurs maîtres qui n’avaient plus aucune prise sur eux. Dans le Haut-Canada, une loi protégea les droits acquis des maîtres pendant une autre génération. Le 14 septembre 1799, Marguerite Boucher de Boucherville veuve de Luc de la Corne vendit un esclave noir de neuf ans à Joseph Campeau. Il s’agissait de la dernière vente d’esclave au Canada. Combien d’esclaves « afro-canadiens » en Nouvelle-France puis au Bas-Canada ? À Montréal, les esclaves noirs ont constitué au maximum environ 0,1 % de la population de la ville de 1760 à 1840. Rappelons d’abord qu’aucun bateau négrier n’accosta jamais dans la vallée du Saint-Laurent pendant le régime français. L’historien Marcel Trudel nous apprend dans son ouvrage Deux siècles d’esclavage au Québec que les deux tiers des 4 200 esclaves connus sur toute la période de la Nouvelle-France et jusqu’en 1800 étaient des Amérindiens et non des noirs. Tous sauf deux provenaient de nations lointaines, notamment celle des Panis établis au Missouri, d’où le nom de « panis » devenu un nom commun pour désigner tous ces esclaves. Il s’agissait le plus souvent des prisonniers de guerre remis aux Français par des tribus indiennes alliées. Ce chiffre est d’ailleurs peut-être exagéré, car on est en droit de se demander si ces prisonniers de guerre retenus doivent être comptés parmi les « esclaves » puisque leur servitude s’éteignait après un certain temps. La Grande Paix de Montréal de 1701, par exemple, prévoyait que tous les prisonniers de guerre autochtones seraient rendus à leurs nations d’origine. Les panis servaient en tant que domestiques, plus rarement comme ouvriers, guides, trappeurs ou voyageurs engagés dans la traite des fourrures, la durée de leur servitude variant beaucoup. L’absence de plantations et l’agriculture de subsistance qu’on pratiquait en Nouvelle-France puis au Bas-Canada ne nécessitaient pas le travail forcé d’esclaves ; le besoin en main-d’œuvre à bon marché était assuré par une descendance nombreuse. Contrairement aux colonies américaines, 77,2 % des esclaves dans la vallée du Saint-Laurent vivaient dans des villes et y travaillaient pour des familles bourgeoises en tant que domestiques. Il y eut sans doute moins de 600 panis dans tout le territoire de la Nouvelle-France (y compris l’Ouest américain) à n’importe quel moment. La pratique de l’esclavage ne dépassa pas quatre-vingts ans sous le Régime français, soit de 1680 environ à 1759. Un des premiers esclaves noirs vendus en Nouvelle-France le fut par un amérindien. Le chef agnier Joseph Brant (ci-contre), chef des Six nations alliées aux Anglais pendant la guerre d’Indépendance des États-Unis, vint s’établir près du Lac Ontario avec les 40 esclaves noirs qu’il avait capturés pendant cette guerre. Dans son magnum opus, L’esclavage et les noirs à Montréal, Frank Mackey recense 500 esclaves noirs à Montréal de 1760 à 1840 — il n’y en a jamais eu plus de 60 en même temps. Soit environ 0,1 % de la population de la ville. Les esclaves noirs valaient le double des panis. Mackey mentionne le cas d’un noir libre ayant lui-même un esclave noir. Sous le régime français et le début du régime anglais, écrit Mackey, la condition des esclaves était « exempte des caractéristiques très dures que nous associons aux systèmes esclavagistes ailleurs ». Dans son livre Les Noirs à Montréal, Dorothy-W. Williams, « Compte tenu de leur état de domestique, de leur coût élevé et de la difficulté à s’en procurer, la plupart des esclaves africains bénéficient d’un traitement indulgent tout simplement parce qu’on veut les garder longtemps à son service. » Un phénomène très marginal au Québec, récemment politisé Il est faux de prétendre qu’il n’y a jamais eu d’esclaves en Nouvelle-France et au Québec. Cependant, l’esclavage plus particulièrement des noirs, phénomène intéressant pour un historien au demeurant, y fut toujours marginal. Il n’eut que peu d’impact économique et de conséquence démographique. L’intérêt soudain pour cet aspect secondaire de l’histoire du Québec ne peut se comprendre qu’à l’aune de l’immigration de masse récente qui a changé radicalement la composition ethnique du Québec et du Canada, d’une américanisation du Canada qui pense devoir imiter les États-Unis et l’importance croissante de la mouvement « décolonialiste » dans le débat public. Cette pensée décoloniale veut déblanchir l’imaginaire des sociétés occidentales, quitte à culpabiliser ses populations blanches, pour tailler une plus grande place à des personnes le plus souvent issues de l’immigration. Il s’agit à nos yeux d’un moyen simple et efficace (devant le manque de riposte) pour accroître les avantages d’abord symboliques, ensuite économiques, pour de nouveau venus au Québec. Ce ne sont en effet pas les descendants des panis ou des rares esclaves noirs de Montréal émancipés au début du XIXe siècle qui manifestent leur enthousiasme pour cette nouvelle fête nationale (si tant est que ces personnes existent ou s’identifient ainsi), mais plutôt des personnes issues de l’immigration récente. Ironiquement, certains de ces racisés pourraient bien être des descendants d’esclavagistes, car les trafiquants d’esclaves n’étaient pas rares parmi les maghrébins et les Africains. Voir aussi Histoire du Québec : multiculturalisme expiatoire, esclavage et colonisation américaine d’esprits incultes Timbre d’un inconnu émis par Postes Canada pour le mois de l’Histoire des Noirs (commémoration importée des États-Unis) [bas du billet]Histoire moderne racisée — « Les Haïtiens ont éduqué les Québécois »« Tyrannie des minorités » avec le changement de population en Occident « Les revendications deviendront de plus en plus stridentes » (Statue de Cervantés vandalisée, il a été esclave des Barbaresques pendant 5 ans) Radio-Canada renvoie dos-à-dos histoire factuelle « blanche » et tradition orale indienneÉtats-Unis — Toutes les anciennes statues y passeront-elles ? Un million d’esclaves européens chez les Barbaresques Le génocide voilé (traite négrière musulmane) Histoire — la traite esclavagiste a-t-elle permis le décollage économique de l’Occident ? France — La « droite » de Sarkozy au pouvoir, l’archéo-gauche décide toujours des programmes scolaires Colbert et le Code noir, la vérité historique Réécrire l’Histoire avec une grande hache communautariste Ces historiens américains et canadiens de l’Antiquité qui haïssent l’Antiquité… gréco-latine Buste d’un roi décolonisateur (Baudouin de Belgique) vandalisé, il ne descend même pas de Léopold II, l’anti-escalavagiste Manifestants BLM défigurent statue d’un des premiers abolitionnistes aux États-Unis « “Connais-toi toi-même”, ce proverbe africain », selon le plus grand syndicat d’enseignants américain « La traite arabo-musulmane est volontairement occultée dans les mémoires de l’esclavage » Belgique : le Musée des beaux-arts (« Bozar ») célèbre la naissance de Ludwig van Beethoven avec un Beethoven noir… |
medias-presse.info:Enorme mobilisation partout en France pour les manifestations contre la dictature sanitaire et importante présence de Civitas
Enorme mobilisation partout en France pour les manifestations contre la dictature sanitaire et importante présence de Civitas par Pierre-Alain Depauw ![]() |
Ce week-end, les manifestations contre la dictature sanitaire, le passe sanitaire et la vaccination obligatoire ont connu un succès sans précédent, malgré la pluie qui a arrosé les manifestants dans beaucoup de localités et malgré la date qui correspond traditionnellement au croisement sur les autoroutes entre vacanciers juilletistes et aoûtiens.
Bien entendu, sans crainte du ridicule, le ministère de l’Intérieur a fourni des chiffres absurdes, reconnaissant à peine un peu plus de 205.000 manifestants sur toute la France. Chiffres naturellement fidèlement relayés par des médias serviles. Mais l’opinion publique n’est pas dupe.
Soulignons que le mouvement Civitas est de plus en plus visible dans ces manifestations. Dans les plus petites comme dans les plus grandes de ces manifestations, de Bergerac à Paris, de Roanne à Toulouse, de Metz à Nantes, de Brive à Vannes, d’Angers à Caen, d’Amiens à Marseille, des manifestants de tous âges soulèvent des pancartes et des drapeaux dont le message est sans équivoque.
Petit florilège en photos ci-dessous.
A Bergerac




M. l’abbé Morille avait rejoints les manifestants.

La presse locale, bien que minimaliste, a mis en avant des photos des pancartes de Civitas
A Metz




A Amiens


A Roanne


A Toulouse


A Caen


A Angers

A Vannes



A Marseille, où la participation de M. l’abbé Beauvais a été fort appréciée


A Paris


The Economic Collapse:August Will Be A Real Turning Point – Welcome To The Biggest Eviction Horror Show In U.S. History
| The Economic Collaps |
| August Will Be A Real Turning Point – Welcome To The Biggest Eviction Horror Show In U.S. History Posted: 01 Aug 2021 04:37 PM PDT It is the beginning of August, and a day of reckoning has finally arrived for renters all over the nation. Since last September, a moratorium that was issued by the Centers for Disease Control and Prevention has been protecting millions of renters that have been unable or unwilling to make their monthly rent payments. But now that moratorium is officially over, and all of that back rent is due. For some renters, that will mean that nearly a full year of rent will need to be paid. The millions of Americans that cannot or will not pay what is owed can now be legally evicted. This is a major national disaster that has been building up for many months, and now it is finally here. Welcome to the biggest eviction horror show in American history. It is going to be a doozy. Some are still desperately hoping that members of Congress will do something once they return from their August vacations. At this point, that does not appear likely. So for now, there doesn’t appear to be any hope of averting the largest eviction tsunami that any of us have ever seen. Of course it was inevitable that this day was going to come sooner or later. After all, what else could we do? Did anyone out there actually think that it would be possible to tell landlords that they could never collect rent ever again? If we did that, there wouldn’t be any more landlords. So many landlords out there are really hurting financially right now. In fact, some of them have not been able to collect rent from certain tenants since the eviction moratorium was first put into place last September… Due to widespread job loss and the health risks of the Covid-19 pandemic, many renters in the US faced difficulty making their rent payments every month when the pandemic began in early 2020, and the federal government stepped in to prevent people from getting evicted in the midst of it. As part of this response, the Centers for Disease Control and Prevention instituted a moratorium in September 2020 that prevented landlords from evicting their tenants regardless of whether they could pay their monthly rent in full or at all. Now the wait is over, and landlords have nearly a year’s worth of eviction notices to file. During the early part of this week, landlords are going to be racing to take advantage of the opportunity that they suddenly have. There is still a possibility that Congress could decide to do something in a few weeks, and so landlords will want to evict people as quickly as they can. And we are talking about a massive number of people. According to to USA Today, this eviction moratorium “was the only tool keeping millions of tenants in their homes”… A federal freeze on most evictions enacted last year expired Saturday after President Joe Biden’s administration extended the original date by a month. The moratorium, put in place by the U.S. Centers for Disease Control and Prevention in September, was the only tool keeping millions of tenants in their homes. Many of them lost jobs during the coronavirus pandemic and had fallen months behind on their rent. In this particular case, “millions” is not an exaggeration at all. According to the Census Bureau, approximately 3.6 million Americans are potentially facing eviction within the next two months, and the Aspen Institute says that over 15 million Americans are currently behind in making rent payments… More than 15 million people live in households that owe as much as $20 billion to their landlords, according to the Aspen Institute. As of July 5, roughly 3.6 million people in the U.S. said they faced eviction in the next two months, according to the U.S. Census Bureau’s Household Pulse Survey. Others have come up with similar numbers. On his website, Mike Shedlock shared numbers that he pulled from official U.S government data… 7.43 million in rental properties are not current 5.95 million owner occupied housing are not current 8.71 million live in owner occupied homes where the homeowners have little or no confidence in ability to pay their mortgage 12.71 million live in rental properties where the heads of household have little or no confidence in ability to pay their rent This is a tragedy of unimaginable proportions. And the fact that the deadline was pushed back several times just made the scale of the tragedy even larger. In addition, we need to remember that enhanced federal unemployment benefits are ending in the majority of states in September. A whole lot of people will soon be hit by a “double whammy”. Their federal benefits are ending at the same time they are suddenly faced with a bill for all of their unpaid rent. So what is this country going to look like when millions of impoverished Americans are suddenly thrown out into the streets? Personally, I think that the stage has been set for civil unrest and riots. Sadly, this is what can happen when we give people free rent for almost a year and then suddenly take it away. Our system is simply not designed to handle a sudden disruption of this magnitude. Public and private organizations will attempt to help those that are suffering, but they will be overwhelmed very rapidly. Already, more than half a million Americans are homeless on any given night. What will the number be after this unprecedented wave of evictions is over? We are moving into deeply troubled times, and this wave of evictions has the potential to be a huge destabilizing force in our society. Congress spent trillions and trillions of dollars to lift people out of poverty, but it didn’t work. Day after day, our corporate media outlets will be filled with tragic stories about the people that are getting evicted, and we will be told how evil the landlords are for throwing them out. But if landlords are not allowed to make money, there won’t be any rental properties at all. Unless we just have the government own all of the rental properties, and that is called communism. Ladies and gentlemen, August is going to be a real turning point, and the end of this moratorium is going to unleash a lot of chaos. Unfortunately, I am expecting a whole lot more trouble to erupt as we steamroll toward the end of this calendar year. ***It is finally here! Michael’s new book entitled “7 Year Apocalypse” is now available in paperback and for the Kindle on Amazon.*** |
FranceSoir:Pass sanitaire ou pass suicidaire ? « Nous venons de déposer des plaintes pour des faits criminels dans plusieurs coins de France.
Publié le 01/08/2021 à 16:47

Jean-Pierre Joseph fl.m./SudOuest PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): FranceSoir –A+A
ENTRETIEN – Me Jean-Pierre Joseph, avocat, doyen du Barreau de Grenoble.
France Soir : le 23 septembre 2020, vous avez publié dans « Profession Gendarme », un article intitulé « Quand cesserons nous d’être des moutons ? » dans lequel vous écriviez que ni le masque, ni le confinement n’empêcheraient la deuxième vague. L’Histoire ne vous a-t-elle pas donné raison ?
Jean-Pierre Joseph : Non seulement l’Histoire m’a donné raison, mais cela a continué, car j’avais annoncé à mon entourage que si nous ne réagissions pas, il y aurait une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième vague, etc. Et des mesures de plus en plus liberticides, qui n’auraient aucun effet sur le freinage de l’épidémie. En fait à l’époque, les gens croyaient qu’en obéissant cela s’arrêterait, et je leur disais « C’est justement parce que vous obéissez que cela ne s’arrêtera jamais… »
En réalité, les contradictions dans les mesures étaient tellement évidentes, qu’il m’est difficile d’accepter qu’une grande partie de la population, glacée de terreur face à un virus que personne n’a jamais vu, soit aussi obéissante, et que les grands médias n’aient pas d’avantage dénoncé ces contradictions :
– Le masque était inutile, puis un mois plus tard devenait indispensable,
– Le confinement « allait faire accélérer l’épidémie« , puis un mois plus tard, « allait la freiner«
– Au premier confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais parallèlement, des milliers d’antennes 5G étaient installées. Pourquoi était-ce si essentiel ?
– Plus récemment « les enfants n’attrapent pas la maladie et ne sont pas contagieux » puis « Ils doivent se vacciner« .
– Dans les restaurants, dès que l’on se levait, il fallait mettre le masque, comme si le virus ne frappait qu’en hauteur. Fallait-il marcher à quatre pattes pour aller aux toilettes ?
– Lors des couvre-feux, les gens faisaient leurs courses en catastrophe, entassés dans les magasins, mais dès 18h. le virus allait frapper, comme s’il travaillait de nuit comme les infirmières… »
Vous avez dénoncé ce que vous appelez la « Scientocratie ». Comment définissez vous cela ?
Ce que j’appelle la Scientocratie, c’est un phénomène qui est arrivé progressivement : un groupe de « scientifiques » dont la plupart ne voient plus de malades depuis longtemps, dont la plupart ont des liens d’intérêts importants avec l’industrie pharmaceutique, et qui sont une minorité, affirment depuis le début qu’il fallait se confiner, porter le masque pratiquement jour et nuit, ne pas se soigner si l’on tombait malade, car « il n’y avait pas de traitement« , et que seul le « vaccin » nous sauvera.
Comme des moutons, nous avons accepté cela, alors que des milliers de médecins en France signaient des pétitions indiquant « laissez-nous prescrire« , car quiconque prescrivait l’une des quatre thérapeutiques mondialement connues, mais qui étaient interdites, s’il était dénoncé (comme autrefois, la France compte beaucoup de collabos), il faisait l’objet de poursuites disciplinaires. Cette minorité a imposé son soi-disant savoir au gouvernement. Pourtant l’on continue d’écouter ces gens là qui ont démontré par les faits l’inefficacité de leur « Savoir ». Malheureusement tous les autres, qui pourraient nous démontrer le scandale sanitaire découlant de ces positions, ne sont jamais invités sur les plateaux. Demandons-nous pourquoi.
La blouse blanche a remplacé la soutane.
Vous évoquez des « thérapeutiques mondialement connues ». Pouvez vous préciser ?
Comme je l’ai déjà expliqué, l’on connaissait depuis des décennies, en matière de traitement d’un virus grippal, au moins quatre thérapeutiques :
1- l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine,
2- la vitamine C en perfusion et à haute dose,
3- l’artemisia annua
4- l’ivermectine.
De nombreuses publications nous ont démontré que ces thérapeutiques étaient extrêmement efficaces, avec peu d’effets secondaires, à condition qu’elles soient utilisées dès les premiers symptômes. Nos scientocrates connaissaient cette information, et (comme s’ils le faisaient exprès), se sont dressés contre, se basant sur les seules études de cas dans lesquels l’on avait attendu que l’état du patient ne se soit fort dégradé, pour dire que ces thérapeutiques « ne marchaient pas… »
Bref, tout était fait pour nous faire croire que seul le « vaccin » pourrait nous sauver.
Cette position, en toute logique, est inexplicable, d’autant plus que de nombreux médecins avaient informé le ministère de la Santé qui ne voulait rien entendre.
Mais les vaccins anticovid ne permettent-ils pas d’arrêter l’épidémie ?
Je ne suis pas médecin, mais je suis obligé de dire ce que je vois : dans un article récent, intitulé « Covid 19 : injection chimérique transgénique- l’hécatombe vaccinale s’étend dans le monde » le Dr Gérard Delépine, chirurgien, oncologue et statisticien, montre que les courbes des décès montent en flèche, dans tous les pays dès le début de la vaccination de masse. Le cas des Anglais qui ont été les premiers en Europe à vacciner est caractéristique : dès le début de ces injections de masse, est apparu… le variant anglais… Puis la courbe des décès a remonté de manière spectaculaire. Naturellement aucun des grands médias n’en a parlé. Pourtant, ils avaient les courbes officielles devant les yeux. On dirait qu’ils sont chloroformés. Actuellement des médecins israéliens, résidant dans l’un des pays les plus vaccinés au monde, nous indiquent que chez eux, plus de 51% des hospitalisés avec le diagnostic de covid-19, sont vaccinés, et que la courbe de mortalité chez les jeunes a augmenté de 20% entre 2020 et aujourd’hui.
J’ai l’impression que non seulement ce « vaccin » ne protège pas beaucoup, mais en plus rend beaucoup de gens malades. Plus on « vaccine », plus il y a de malades !
On parle d’effets indésirables, avez vous des informations à ce sujet ?
Sur le site européen de pharmacovigilance « EUDRAVigilance », il est mentionné 19.791 décès au 24 juillet 2021 et plus de 2.000.000 d’effets indésirables dont 800.000 graves voire irréversibles (hors notamment Suisse et UK), ce qui est extrêmement alarmant par rapport à toutes les campagnes de vaccinations que nous avons connues par le passé.
Même le site de l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) nous indique qu’au 1er juillet 2021, sur 62.000 déclarations, 31.000 cas ont reçu la qualification officiels d’effets indésirables, dont 8.689 graves, et 900 décès, pour le seul produit Pfizer ! Et 11.200 cas graves en fin juillet.
Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5% en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés (exemple parmi de nombreux : en juillet 2020, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès).
Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». – COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain». Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu’il « y a très peu d’effets indésirables ! ». Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?
À ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n’est pas parce que ce scandale sanitaire n’est pas mentionné par les médias « grand public » qu’il n’existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d’Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu’ils ont trouvé !
Et ce qui encore plus incroyable, est que l’on est sur le point d’assister à la publication d’un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d’essai clinique jusqu’en 2022, voire 2023.
La Convention d’Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d’entre nous risquent d’être contraints de recevoir une injection d’un produit expérimental, qui n’est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.
Parlons de ces plaintes : quel but poursuivez-vous ?
Il faut que cette hécatombe s’arrête ! Les 19.000 morts et 800.000 cas graves, représentent malheureusement une partie de la réalité, ce qui est d’autant plus honteux que nos autorités nient leur existence, et font comme si cela n’existait pas.
Depuis quelques jours, moi et d’autres confrères, avons quotidiennement des appels téléphoniques d’infirmières ou de pompiers stupéfaits d’amener tous les jours des « vaccinés » aux urgences. Depuis quelques jours, de nombreux professionnels de santé, constatant les dégâts de ces injections, nous demandent comment faire pour y échapper : « Dois-je risquer de mourir ou d’être handicapée à vie pour conserver mon emploi ?«
Plusieurs experts américains ou européens nous alertent sur le fait que ces injections risquent de bloquer toutes nos défenses immunitaires, ce qui nous mettra en danger permanent, notamment M. Van den Boosch, qui eut d’importantes responsabilités au sein des laboratoires Pfizer et Novartis, et qui nous alerte en conseillant d’arrêter toute cette campagne de « vaccinations ».
Comment en est-on arrivé là sans que personne ne réagisse ?
« On peut faire accepter n’importe quoi à une population qui a peur«
1- On a gonflé énormément les chiffres des décès dus au Covid. : des accidentés de la route, des cancéreux mourraient officiellement « du Covid » ! La consigne dans les hôpitaux était d’en déclarer le plus possible (plusieurs soignants hospitaliers m’ont indiqué que certains hôpitaux percevraient une subvention pour chaque déclaration, ce qui permet de mieux comprendre les raisons de cette situation incroyable). Parallèlement, depuis plusieurs années, des milliers de lits d’hôpitaux avaient été supprimés, ce qui allait conduire forcément à une saturation. Et, contrairement aux promesses, ce processus a continué même pendant l’épidémie.
2- Toutes les thérapeutiques efficaces étaient interdites.
3- Le masque que l’on devait porter même en plein air, jusque sur certaines plages n’avait pas pour but la Santé Publique, mais de maintenir la peur, en muselant tout le monde. N’importe quel médecin de terrain vous dira que porter un masque en bord de mer, à des dizaines de mètres d’autre promeneurs, c’est grotesque ! Même les enfants, pourtant épargnés par cette maladie, et donc non contagieux, devaient faire comme s’ils étaient dangereux pour les autres !
4- Les divers confinements visaient spécialement les lieux où on échange des idées : bars, restaurants, salles de spectacles. Mais pas le métro, les grandes surfaces, etc. Comme des moutons chloroformés, nous avons accepté ces aberrations !
Tout était fait pour laisser les gens dans la terreur, à l’aide des slogans publicitaires, des affiches etc…
5- Puis sont arrivés ces produits grâce auxquels on allait pouvoir vivre « comme avant »… Sauf que ces produits sont en train de décimer beaucoup de monde, et ne semblent pas si efficaces qu’on le dit.
Certains ne pourront-ils pas échapper à cela avec un certificat de contre-indication ?
Le texte prévoit effectivement la possibilité pour le médecin traitant de délivrer un certificat de contre-indication.
Toutefois, le texte a déjà limité les cas dans lesquels ce certificat pourra être accepté : certaines pathologies antérieures, et des allergies « aux composants du vaccin... »
On baigne dans l’absurde, ou dans la mauvaise foi ! Comment peut-on déjà savoir quelles sont les pathologies antérieures susceptibles de contre-indiquer des produits encore en phase d’essai clinique ?
Quant aux composants du vaccin, c’est encore pire ! Il semblerait que personne (médecins, pharmaciens…) ne soit en mesure de nous donner la liste de tous les composants des produits.
Ainsi :
1- On tente de nous obliger de nous injecter un produit qu’on ne connait pas.
2- Pour savoir si l’on est allergique à un des composants, il n’y a qu’une seule solution : se le faire injecter, puis dire de son lit de mort, « Maintenant je sais que je suis allergique… »
Pour arrêter ce processus, des médecins et des particuliers vous ont demandé de saisir la Justice. Qu’avez-vous fait ?
Nous avons déposé deux plaintes collectives :
I- Une première plainte collective a été déposée à Grenoble pour :
– Tentative d’empoisonnement, (art 221-5 C. Pénal)
– Mise en danger de la personne, (art. 223-1 C. Pénal)
– Mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité. (art. 227-15 C. Pénal)
a) La tentative d’empoisonnement :
La semaine dernière, les responsables de plusieurs collectifs de l’Isère, par mon intermédiaire, ont déposé une plainte contre X pour tentative d’empoisonnement, entre les mains du Doyen des Juges d’instruction du Tribunal Judiciaire de Grenoble. Ils estiment en effet que certains responsables de Santé Publique, continuent d’encourager les français à recevoir un produit dangereux, qui n’est pas un vaccin, mais un médicament expérimental, qu’ils qualifient faussement de « vaccin », dont l’efficacité n’est pas du tout démontrée, et est même contredite par les chiffres officiels de nombreux pays étrangers, et dont la dangerosité apparait de plus en plus. Ils estiment que le fait de continuer d’encourager les français à recevoir ces injections, tout en cachant les innombrables accidents post-vaccinaux, et en déclarant mensongèrement que les effets indésirables graves « sont très rares », procède d’une volonté criminelle délibérée.
Il s’agit donc bien d’une tentative d’empoisonnement collectif, car au départ, les six plaignants avaient fermement l’intention de recevoir l’un des produits actuellement proposés, mais viennent d’y renoncer, devant la multitude d’informations alarmantes et incontestables dont ils ont eu connaissance.
b) La mise en danger de la personne :
De nombreux scientifiques nous ont dit être complètement sidérés par ce qu’ils appellent un « muselage de la population » Par dizaines, ils nous expliquent l’inutilité et la dangerosité du port du masque. Celui qui résume bien tous les autres est peut-être le Pr Laurent Toubiana, épidémiologiste et directeur général de l’Irsan qui écrit : «De la même manière que le confinement généralisé d’une population, le port du masque généralisé en espace ouvert n’a aucun fondement scientifique et me paraît complètement délirant et ahurissant... »
Ainsi, les mêmes responsables des collectif isérois, ont déposé plainte également pour mise en danger de la personne.
c) La mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité :
Monsieur le Recteur de l’Académie de Grenoble a donné des consignes concernant le port du masque, portant atteinte à la santé des enfants, contre tout bon sens, puisque les autorités de Santé disaient elles-mêmes que :
a-) Les enfants ne contractaient pas la maladie,
b-) Les enfants étaient peu, voire pas du tout contagieux.
Sachant dès le début, que ces mesures seraient inutiles et hautement nocives pour ces enfants, mais en donnant des consignes de port obligatoire du masque pour les enfants des écoles, des collèges et des lycées, aux chefs d’établissements de l’académie, il s’est rendu coupable, ainsi que d’autres fonctionnaires, de mise en péril de mineurs par personne ayant autorité, dans la mesure où le fait d’obliger des enfants à ne pas respirer normalement, compromettant ainsi à long terme, leur santé physique et mentale, et de les obliger, en portant tous un masque, à vivre sans voir l’expression des visages de leurs camarades et des adultes, a conduit à des centaines de pathologies psychiatriques, et de nombreuses tentatives de suicides d’enfants.
Les responsables des collectifs ayant des enfants d’âge scolaire, ont ajouté aux précédents griefs visés dans leur plainte, la mise en péril de mineurs par personne ayant autorité.
II- Une deuxième plainte collective a été adressée jeudi 29 juillet 2021 à M. le Doyen des Juges d’instruction du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le Président du Conseil National de l’Ordre des médecins pour délaissement ayant entraîné la mort de personnes qui n’étaient pas en mesure de se protéger en raison de leur âge ou de leur état physique ou psychique (art. 223-3 et 223-4 C.P.)
Cette plainte regroupe des médecins, qui n’ont pas pu soigner les patients et des particuliers dont un des proches est décédé, ou a été gravement malade, car il n’a pas pu être soigné à temps.
Ces personnes estiment en effet que dans la plupart des cas, les médecins qui voulaient prescrire une thérapeutique venant d’être interdite, étaient rappelés à l’ordre par le Conseil National de l’Ordre qui leur indiquait que leur prescription ne correspondait pas aux « données acquises de la Science » et qui les menaçait de poursuites disciplinaires en cas de récidive, se contentant de leur conseiller de dire à leurs patients :
a) soit, si leur état ne semblait pas trop grave, de rester chez eux et « prendre du Doliprane »,
b) Soit de se rendre aux urgences à l’hôpital.
De ce fait les médecins libéraux ne pouvaient rien prescrire, et ne pouvaient qu’attendre que l’état du patient ne se dégrade, et le faire hospitaliser.
Ceci explique pourquoi les malades du Covid 19 qui sont décédés, l’ont été très souvent quelques jours seulement après leur hospitalisation, car ils correspondaient à des malades qui n’avaient pas pu être soignés, et qui arrivaient donc trop tard à l’hôpital.
M. le Président du Conseil National de l’Ordre était parfaitement au courant de la situation, et savait qu’en menaçant les médecins, et en leur interdisant de prescrire l’une des thérapeutiques précitées, faisant même poursuivre disciplinairement ceux qui n’obéissaient pas, il allait contribuer à de nombreuses hospitalisations et de souffrances, et de décès.
C’est donc en connaissance de cause qu’il a contribué à laisser s’aggraver l’état de santé de milliers de personnes.
Comment voyez-vous l’avenir de cette crise sanitaire ?
Depuis l’annonce du 12 juillet, j’ai reçu des dizaines d’appels d’infirmières, médecins, pompiers qui ont deux inquiétudes :
– Inquiétude pour les personnes : Ils m’indiquent avoir connaissance tous les jours de personnes hospitalisées en urgence après une « vaccination ». Ils me parlent d’hécatombe. Ils sont scandalisés par le silence total des grands médias.
– Inquiétude pour eux-mêmes, car ils me demandent comment échapper à cet empoisonnement qui pour eux, sera obligatoire. Nous pensons avoir des solutions.
L’avenir va dépendre de nous tous. Tout le monde (ou presque) a compris que plus on confine, plus on masque, plus on « vaccine », et plus les courbes remontent. Pourquoi ?
Lorsque l’on apprend que tant en Israël qu’en Grande-Bretagne, une grande proportion de personnes hospitalisées avec le diagnostic « Covid » avaient été « vaccinées », l’on est en droit de se demander si le « vaccin » n’a pas transmis la maladie.
Bien sûr, les autorités nous répondront que le produit « n’avait pas eu le temps de faire son effet », comme si l’on allait tenir pour postulat que la personne l’aurait « attrapée » même sans le produit.
Ce qui pollue toute discussion, c’est que dans l’esprit collectif, depuis un siècle, le vaccin est considéré comme un Sacrement. Ainsi, l’aluminium retiré des produits cosmétiques, même des vaccins pour animaux, est resté dans les vaccins pour les humains, comme si un souffle divin lui enlevait sa nocivité.
Pour la gauche, c’est un acquis social, un progrès de l’humanité. Il est vrai que j’y ai cru longtemps. Ceci est tellement ancré dans nos têtes, que l’évidence et le bon sens ont totalement disparu : Pour un enfant victime de convulsions juste après une vaccination, même des experts vont affirmer en Justice qu’il s’agit d’une coïncidence !
Ceci explique pourquoi les chiffres donnés par la pharmacovigilance, sont à multiplier au moins par 10, car il s’agit de décès ou d’effets indésirables déclarés officiellement par cet organisme, qui ne recueille que ce qu’on lui a envoyé.
Dans le cas présent, ceci explique pourquoi les élus, les chefs de service, les directeurs d’école, font comme s’ils ne comprenaient pas pourquoi le bonbon qu’ils nous obligent à manger, nous perturbe autant… Car quand on leur parle, ils nous répondent comme si le « vaccin » était comme un simple bonbon totalement inoffensif.
Ainsi, nos grands scientifiques, et même nos journalistes, deviennent des idéologues, et non plus des personnes objectives qui se contentent de décrire ce qu’ils voient. C’est pourquoi, après la manifestation du samedi 24 juillet, dans une ville dans laquelle on pouvait voir sur de nombreuses photos, plus d’un kilomètre de cortège le long d’une avenue à quatre voies, le journal local écrivait « Quelques centaines de manifestants... »
Tout ce qui va contre la pensée unique est nié, minimisé, caricaturé.
Les grands médias portent une lourde responsabilité, car dans le cas présent, cette négation entraîne des morts.
Personne ne parle jamais du typage H.L.A. découvert en 1980 par Jean Dausset, prix Nobel de médecine, et qui montre que nous appartenons tous à un groupe immunitaire, et qu’en fonction du groupe auquel nous appartenons, nous ne réagirons pas de la même manière à un vaccin, ou même à un virus. Cette information dérange tellement que personne n’en a parlé pendant 30 ans, alors que Jean Dausset avait déclaré en 1980 : « La vaccination de masse sera bientôt une pratique du passé... »
Je suis persuadé que si nous continuons de nous laisser faire, il y aura une quatrième, une cinquième, une sixième vague, et cela ne s’arrêtera jamais. Il faudra une troisième dose, puis une quatrième, il y aura de nouveaux confinements, puisque, comme l’ont expliqué de nombreux virologues ou médecins, plus on confine, plus on masque, plus on « vaccine », et plus il y a de malades.
Cela n’était jamais produit.
Comme tout va être fait pour nous faire croire que cette nouvelle vague « C’est de la faute des non-vaccinés », il est fort possible que dans beaucoup d’hôpitaux, personne ne demandera à tous les nouveaux malades du covid ou du variant « Etes-vous vacciné ? » Et même si les soignants sur le terrain qui le demandent et le signalent, l’information ne remontera pas, car le but est de nous injecter ces produits.
Il faut rappeler que les contrats signés entre les laboratoires et la Commission européenne, précisent que les parties reconnaissent ignorer l’efficacité et les effets indésirables. Et une autre clause précise que même si une thérapeutique efficace venait à être connue, cela n’annulerait pas les contrats…
Je suggère, quand une personne, qui a reçu une ou plusieurs injections, est hospitalisée, que les familles signalent systématiquement ce que la personne a reçu. Je suggère qu’elles le signalent également et directement à la pharmacovigilance. Sinon, cela va continuer : chaque décès sera officiellement « mort du Covid » (et non de l’injection)
Je suggère également que mes Confrères déposent des plaintes dans leurs départements respectifs, et surtout, que tout le monde se demande quelles sont les raisons de cette hystérie covidique. Lorsque tout le monde aura connaissance de toutes les informations détenues par un certain nombre de juristes français, allemands, italiens, belges, espagnols, américains, etc. l’on aura une idée claire. Mais il faudra calmer la colère de beaucoup.
Jean-Pierre Joseph est auteur de « Vaccins : on nous aurait menti ? » (5° édition 2020)
L’association BonSens.org fait savoir qu’elle s’associera à ces plaintes en y apportant son soutien.
Auteur(s): FranceSoir
« La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe… »-Olivier Demeulenaere
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« La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe… »
Publié le 2 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». – COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain».
Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu’il « y a très peu d’effets indésirables ! ». Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?
A ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n’est pas parce que ce scandale sanitaire n’est pas mentionné par les médias « grand public » qu’il n’existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d’Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu’ils ont trouvé !
Et ce qui encore plus incroyable, est que l’on est sur le point d’assister à la publication d’un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d’essai clinique jusqu’en 2022, voire 2023.
La Convention d’Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d’entre nous risquent d’être contraints de recevoir une injection d’un produit expérimental, qui n’est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.
Source : France Soir, le 1er août 2021
Rappels :
Imposer un vaccin expérimental est un comportement nazi
Que faire en cas de décès d’un proche suite à un “vaccin” anti-Covid ? Interview de Me Joseph
Nice Matin ressort les reliques de gauche pour sauver le passeport numérique

Nice Matin ressort les reliques de gauche pour sauver le passeport numérique
Nice Matin ressort les reliques de gauche pour sauver le passeport numérique
28 juillet 2021 | 2 Commentaires

Dans son édition du 28 juillet 2021, le journal subventionné Nice Matin fait appel au Professeur Ralph Schor, 80 ans, pour sauver le passeport numérique qui ne passe pas bien à Nice. Ce professeur à la retraite depuis un bon moment est sollicité pour nous expliquer pourquoi les anti-vaccins sont aussi représentés à Nice.
Le résultat est une parodie de la Bien Pensance où les mensonges succèdent aux anathèmes, les préjugés à la haine
Commençons d’abord par la question posée : pourquoi les anti-vaccins sont-ils aussi représentés à Nice ? Eh bien tout simplement parce-qu’ils sont bien représentés dans toute la France !
Mais laissons la parole à notre professeur qui va répondre doctement à une question stupide.
Morceaux choisis :
Six mille personnes sur la Promenade des Anglais, samedi, pour dire « non » au vaccin et au pass sanitaire : « Du rarement vu » selon la préfecture.
Nice Matin sous-estime délibérément le nombre de manifestants puisque nous avons démontré selon plusieurs approches qu’ils étaient au moins le triple (lire les commentaires de notre article du 25 juillet Nice : mobilisation historique contre le passeport numérique).
«Du rarement vu » selon la préfecture, il eût été plus correct d’écrire « Du jamais vu ».
Après le détachement à la France, en 1860, un mouvement demandait le retour a la manarchie de Piémont-Sardaigne. [ … ] Aujourd’hui, cette contestation s’exprime évidemment contre la politique nationale.
Donc ce n’est pas la faute à Macron et à ses décisions coercitives, c’est la faute à Nissa Rebela, la monarchiste. Ne riez pas, ce n’est pas fini.
L’extrême droite a toujours eu un écho important à Nice : des chevaliers du glaive (ils prêtaient serment sur une table sur laquelle il y avait un glaive) qui se sont fondus dans le mouvement la Cagoule.
rappelant
La Cagoule organisation politique et militaire clandestine dans les année 1930, qui a perpétré des attentats à l’échelle nationale. Parmi eux Joseph Darnand, un ultracollabo.
Notre historien de 80 ans se rappelle bien de Joseph Darnand mais oublie de citer François Mitterrand qui fut proche de la Cagoule. À l’occasion il crée un néologisme : « ultracollabo », peut-être pour faire pendant à l”«ultradroite ». François Mitterrand faisait-il partie de ces « ultracollabos » ?
L’OAS était également active à Nice pendant la guerre d’Algérie. Faut-il établir un lien entre cet écho et les antivax qui ont des liens avec l’extrême droite ? On peut poser la question sans être affirmatif.
La démonstration est cousue de fil blanc :
royalistes → Cagoule → ultracollabos (comprenez : farouchement antisémites) → OAS = extrême droite.
Nous n’avons pas eu le sentiment samedi dernier de participer à une manifestation d’extrême droite (si vous avez des doutes consultez notre diaporama et la vidéo de notre article du 25 juillet sus-mentionné).
C’est même faire insulte à tous les manifestants de sensibilité de gauche qui y ont participé en masse
Il y a un paramètre qui semble indiquer que le taux de formation (les diplômes, l’éducation) est un facteur favorable à la vaccination. Se font vacciner en priorité les gens érudits, éduqués, ayant des diplômes.
Faut-il en rire ou en pleurer ?
Mais le dédain de notre professeur en retraite est sans limite et il persiste.
Quand je vois qu’a la tête de la contestation « antivax”, il y a des gens comme Francis Lalane ou Jean-Marie Bigard, qui ne sont jamais passés pour des esprits intellectuels supérieurs, ça ne milite pas en faveur du taux de conscience scientifique des antivaccins.
Il faut oser le dire.
Notre historien regarde trop la télévision et ne connaît pas le Professeur Alexandra Henrion-Code qui était en tête du cortège.
Il n’a probablement plus toute sa raison.
Mais toujours est-il que Nice Matin est allé chercher ce professeur sénile et doctrinaire qui exhale son parti pris, sa rancœur, son mépris et sa haine afin de convaincre les indécis de servir de cobayes à une potion occulte et hasardeuse. Ce n’est assurément pas la bonne méthode.
Massimo Luce
Riposte catholique:Le blog catholique Aleteia et le Motu Proprio
Le blog catholique Aleteia et le Motu Proprio
Summorum Pontificum 1 août 2021


Le blog catholique Aleteia a consacré plusieurs articles au nouveau Motu Proprio Traditionis Custodes. Timothée Dhellemmes a interrogé l’abbé Louis le Morvan, FSSP sur le Motu Proprio et les réactions des communautés et fidèles attachés à la messe traditionnelle.
Comment le vivent les fidèles attachés au rite tridentin ?
Je pense qu’ils sont inquiets, meurtris, et fortement sur la défensive… N’oublions pas que nous vivons tous dans une société moins sensible à l’argument d’autorité qu’autrefois, d’autant plus qu’elle est fatiguée par les errements d’autorités religieuses ou civiles qui ne cessent de revenir sur ce qui avait été indiqué autrefois comme bon. Cela fait que tous ceux qui sont amenés à exercer l’autorité doivent, bien plus qu’autrefois, exposer leur raisonnement en même temps que leur décision.
D’ailleurs, le pape François a jugé utile d’expliquer ce motu proprio dans une lettre, mais le raisonnement convainc peu puisque de notre côté les hypothèses ne nous semblent pas fondées. Donc il en ressort la désagréable impression d’être tous punis sans distinction de culpabilité, avec une perte de stabilité canonique (un retour en arrière de trente ans) et cela risque d’engendrer ce qui se passe souvent dans ces cas-là : des réactions épidermiques et des ruptures, et une atténuation de l’amour filial que nous devons au Saint-Père. Bref, le contraire, je pense, de l’unité dans la Foi et la Charité qui est le mandat confié au vicaire du Christ.
Notons d’ailleurs que la lettre d’accompagnement du Pape concerne également la célébration de la messe selon le missel de Paul VI, où il évoque des « abus liturgiques à la limite du supportable » et autres fantaisies. Nous espérons que la même attention sera apportée pour y remédier.
Pensez-vous que ce motu proprio programme à terme la fin de l’utilisation du missel de saint Jean XXIII ?
Le Saint-Père estime que les fidèles catholiques « enracinés » dans le missel antique ont simplement besoin de temps pour « revenir » au missel de 1970. Personnellement, je pense que cela n’est pas réaliste. Au contraire, les dernières années ont montré que les racines dont il parle sont profondes et nourrissantes pour l’âme des fidèles qui vivent du Christ par la forme extraordinaire, ils ne sont pas près d’y renoncer. Et si l’on aborde la question juste d’un point de vue statistique, ces authentiques chrétiens conservent généralement bien leur pratique religieuse durant leur vie, la transmettent aux générations suivantes et sont des apôtres de Jésus, ce qui explique le fort développement tant de communautés sacerdotales et religieuses que du simple nombre de fidèles laïcs, anciens enfants biberonnés à la forme extraordinaire ou adultes provenant de la forme ordinaire. Le Pape s’attend visiblement à ce qu’à terme, l’usage du missel ancien s’éteigne. Je ne pense pas que cela se produira. Notons d’ailleurs qu’il ne l’interdit pas plus que ses quatre prédécesseurs et rappelle même qu’il n’a jamais été abrogé. Notre droit de l’utiliser demeure, mais la possibilité d’en faire profiter le peuple de Dieu se complique humainement.
Ça y est, Pfizer et Moderna commencent à faire grimper le prix de leurs injections-Olivier Demeulenaere
Ça y est, Pfizer et Moderna commencent à faire grimper le prix de leurs injections
Publié le 2 août 2021 par Olivier Demeulenaere
Je vous l’avais annoncé, une fois l’arnaque de ces faux vaccins installée, ainsi que le principe de leurs « rappels » périodiques, les deux groupes allaient augmenter leurs prix dans des proportions considérables… C’est parti ! OD

Pfizer et Moderna relèvent le prix de leurs vaccins
Le vaccin Pfizer passe ainsi de 15,5 à 19,5 euros et celui de Moderna de 19 à 21,5 euros. La Commission européenne s’est refusée à tout commentaire, au nom de la confidentialité des contrats [c’est pourtant nous qui payons !].
Alors que le virus du Covid-19 circule toujours activement [lol], les laboratoires Pfizer et Moderna ont augmenté les tarifs de leurs vaccins vendus à l’Union européenne (UE), selon le Financial Times. L’accord passé avec Bruxelles prévoit que le prix du vaccin de Pfizer réalisé avec la biotech allemande BioNTech passe de 15,50 euros à 19,50 euros et celui de Moderna de 19 euros à 21,50 euros.
Cette hausse intervient alors que l’inquiétude sur la flambée du variant Delta monte [lol] et que des études ont prouvé que les vaccins à ARN-messager de Moderna et Pfizer/BioNTech sont plus efficaces que ceux des laboratoires AstraZeneca et Johnson & Johnson pour le combattre [lol]. Les pays du Vieux Continent cherchent à s’assurer qu’ils auront assez de doses en vue d’une éventuelle troisième injection [puis une 4ème, une 5ème… lol].
Contactée par l’AFP, la Commission européenne s’est refusée à tout commentaire, mettant en avant la confidentialité des contrats. Et Pfizer et Moderna n’ont pas réagi [lol].
Pour l’heure, le programme d’achat commun de vaccins de l’Union européenne a concerné 330 millions de doses du vaccin BioNTech-Pfizer, 100 millions de l’AstraZeneca, 50 millions du Moderna et 20 millions du Johnson & Johnson. En mai, Bruxelles a passé un nouveau contrat pour acheter jusqu’à 1,8 milliard de doses de vaccins à BioNTech-Pfizer livrable jusqu’en 2023. En juillet, la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a assuré que l’Union dispose de suffisamment de doses pour vacciner 70 % de sa population adulte (336 millions de personnes).
Le vaccin contre le Covid est un véritable succès commercial pour Pfizer [lol merci aux politiciens véreux]. Le laboratoire américain prévoit de vendre 2,1 milliards de doses cette année, générant 33,5 milliards de dollars de revenus. Il ne vend son sérum à prix coûtant qu’aux pays pauvres. De son côté, Moderna tablait, en mai, sur des ventes annuelles de 19,5 milliards de dollars.
Le Figaro, le 1er août 2021