le Saker Francophone:Intensification de la guerre hybride étasuno-allemande contre la Pologne

Intensification de la guerre hybride étasuno-allemande contre la Pologne


Par Andrew Korybko − Le 27 juillet 2021 − Source Oriental Review

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La Pologne subit désormais une attaque de guerre hybride intense de la part des États-Unis et de l’Allemagne, après que son projet de construction d’un gazoduc balte a été reporté par leur allié danois. Le Washington Post use de son influence en publiant un éditorial accablant, implorant les décideurs étasuniens de contrer les projets polonais qui visent à reprendre le contrôle d’un réseau télévisé, appartenant aux États-Unis, qui s’oppose au gouvernement polonais. Il est également désormais officiel que les États-Unis et l’Allemagne ont conclu un accord avec la Russie au sujet de Nord Stream II.

La situation géostratégique de la Pologne bascule du mauvais vers le pire, après qu’elle a subi une attaque de guerre hybride intensifiée de la part des États-Unis et de l’Allemagne à la fin du mois de juillet. J’ai déjà mentionné les raisons qui font que sa position est de plus en plus faible dans un article récent, qui évoque huit éléments déjà publiés par moi-même à ce sujet. Tous convergent vers l’aveuglement de la Pologne face à la réalité régionale qui connaît un changement rapide, les États-Unis et la Russie étant activement en train de négocier ce que l’on peut appeler un « pacte de non-agression« , qui promet d’être conclu aux dépens des intérêts nationaux polonais, tels que la Pologne les voit. L’Allemagne contribue à ce processus, et espère en tirer parti pour soumettre la Pologne à l’hégémonie continentale à laquelle elle aspire. Les trois grandes puissances sont également opposées à l’« Initiative des Trois Mers« , menée par Varsovie, alors que l’administration Trump la soutenait avec enthousiasme pour son rôle d’équilibrage dans les affaires européennes, mais que l’administration Biden considère désormais comme un obstacle à ses propres visées.

Dernier événement en date, le projet de construction d’un gazoduc en mer Baltique, espéré par la Pologne, vient d’être reporté par l’allié danois des États-Unis et de l’Allemagne. Ce retard a un impact important sur la politique polonaise de sécurisation des flux énergétiques, et va donc la contraindre à dépendre d’approvisionnements russes, moins chers mais « politiquement sensibles » (du point de vue des dirigeants polonais). Juste avant cet événement, l’influent Washington Post avait publié un éditorial accablant, implorant les décideurs étasuniens à contrer les plans polonais de reprendre le contrôle d’un réseau télévisé anti-gouvernemental détenu par les États-Unis, qui a récemment trempé dans des désordres de type Révolution de Couleur au sein du pays. L’éditorial se termine par ce mauvais augure : « Les États-Unis doivent user de toute leur influence pour s’assurer que des journaux d’informations télévisuelles indépendantes survivent dans le pays. » Enfin, la nouvelle est désormais officielle : les États-Unis et l’Allemagne ont conclu un accord avec la Russie au sujet de Nord Stream II, que la Pologne considère comme contraire à ses intérêts nationaux.

Les connaisseurs avisés de l’histoire peuvent comparer à raison cet événement avec la tristement célèbre « Trahison occidentale » du siècle passé, même si les conséquences n’en sont pas, pour l’instant, aussi géopolitiquement dramatiques qu’à l’époque. Néanmoins, la Pologne subit un risque évident de perdre sa souveraineté durement gagnée si la révolution de couleur étasuno-allemande fonctionne, que le pays redevient un vassal de Berlin, et que le gouvernement se voit contraint par les circonstances à s’engager de nouveau auprès de la Russie, mais en tant que partenaire junior, et non sur le pied d’égalité qu’elle mérite. Aucune nouvelle partition de la Pologne ne serait nécessaire, ce pays était désormais presque redevenu un État « pur ethniquement », exception faite de la masse de migrants ukrainiens entrés dans le pays au cours des dernières années ; toutes les influences étrangères dans le pays (étasuniennes, allemandes et russes) pourraient être gérées par la Civic Platform de Donald Tusk si celle-ci reprend le pouvoir. La Pologne s’était habituée à être le sujet de l’environnement géopolitique régional durant l’ère Trump ; voici qu’elle redevient un objet pour cet environnement sous Biden.

La tragédie est que tous ces événements auraient pu être évités, et paraissaient évidents depuis le début de l’année 2021. Dès l’instant où les forces libéro-globalistes de Biden ont pris le pouvoir à la Maison-Blanche, le gouvernement conservateur-nationaliste de la Pologne aurait dû comprendre que la guerre hybride allemande fomentée contre lui allait s’intensifier du fait des visions idéologiques partagées entre Washington et Berlin, contraires à celles de Varsovie. Le parti au pouvoir, « Droit & Justice » aurait également dû immédiatement entamer des discussions secrètes avec la Russie en apprenant en début d’année par les médias que Biden projetait de rencontrer Poutine. La Pologne et la Russie auraient pu commencer à négocier leur propre « pacte de non-agression » avec le Bélarus et l’Ukraine afin d’améliorer leurs positions stratégiques dans la négociation face aux États-Unis, ce qui aurait également pu éviter à la Pologne de se retrouver contrainte à répondre à tout ce que les États-Unis, la Russie et l’Allemagne ont fini par négocier derrière son dos, comme cela est désormais acté.

Il n’est pas encore trop tard pour la Pologne de s’engager en cette voie, même si sa position de négociation a fortement diminué, à présent que le gazoduc de la Baltique se retrouve retardé par l’allié danois des États-Unis et de l’Allemagne (sans doute dans le cadre du « pacte de non-agression » étasuno-russe). La Russie n’est par ailleurs pas sans parfaitement être au fait du statut de plus en plus désespéré de la Pologne au sens stratégique, si bien que le Kremlin pourrait demander des concessions plus importantes au sujet de la vision de la « sphère d’influence » du pays tête de pont de l’Europe centrale vis-à-vis de leurs frontières partagées avec le Bélarus et l’Ukraine. Il en aurait été tout autre si des négociations polono-russes s’étaient ouvertes il y a quelques mois, par exemple. Une manière possible d’améliorer son poids à cet égard serait pour la Pologne de se rapprocher de la Chine afin d’établir un équilibrage face aux États-Unis, exactement comme l’Ukraine voisine vient de le faire. La Pologne pourrait ainsi viser à se transformer en pont économique d’importance entre l’Est et l’Ouest, puis faire usage de ce rôle géo-économique pour appâter la Russie et la pousser à lui accorder un rôle plus « équilibré ».

Quoi qu’il finisse par décider, le parti Droit & Justice doit trouver une manière de soulager la pression conjointe étasuno-allemande, puis recentrer ses efforts pour éluder leurs tentatives de neutraliser la souveraineté de la Pologne. À l’image de son camarade membre de l’OTAN, la Turquie, qui s’est tournée vers l’Est avec pragmatisme après avoir subi des pressions sans précédent depuis l’Occident il y a quelques années, et avoir failli subir un changement de régime à l’époque. La Pologne risque de connaître la même chose, sous peine de courir le risque de tout perdre. Il s’agit d’une position qui pourrait s’avérer très délicate à comprendre pour Droit & Justice pour des raisons « politiquement correctes », mais son parrain étasunien vient de lui planter un couteau dans le dos, et de solder la Pologne à l’Allemagne. La fin est sans doute proche, sauf si la Pologne engage un pivot vers l’Est de manière urgente, et se tourne vers la Russie et la Chine afin de préserver sa souveraineté et de renforcer ses capacités de « Sécurité Démocratique » fin de repousser l’offensive hybride conjointe étasuno-allemande. Si Droit & Justice n’y parvient pas, la Pologne sera contrainte de se soumettre à l’hégémonie allemande, dont elle ne ressortira jamais.

Andrew Korybko est un analyste politique étasunien, établi à Moscou, spécialisé dans les relations entre la stratégie étasunienne en Afrique et en Eurasie, les nouvelles Routes de la soie chinoises, et la Guerre hybride.

Traduit par José Martí, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Daily sceptics:American Medical Association Advocates Removing Sex From the Public Portion of Birth Certificates

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American Medical Association Advocates Removing Sex From the Public Portion of Birth Certificates

By Noah Carl

In a press release on 16th June, the American Medical Association (AMA) announced the policies that were adopted by medical leaders at the latest meeting of the AMA House of Delegates. These policies, we are told, “drive the future of medicine” and aim to “remove obstacles that interfere with patient care”.

The first policy listed is to “oppose work requirements for food stamps”. And the second is to “advocate for alternatives to immigration centers”. If you’re wondering why these particular policies were adopted by a medical organisation, you’re not alone. They sound like standard left-wing talking points to me. (This isn’t meant as a criticism of those policies; it’s just odd to see them in an AMA press release.)

However, the most noteworthy policy adopted by the AMA is to “advocate for the removal of sex as a legal designation on the public portion of the birth certificate”. Now, you might have assumed that a person’s sex was a fairly important piece of medical information – one that really ought to be recorded on their birth certificate. But apparently not.

According to AMA Board Chair-Elect Sandra Adamson Fryhofer, recording sex on birth certificates “fails to recognize the medical spectrum of gender identity”, and “risks stifling an individual’s self-expression and self-identification”. (Note that the AMA is the largest professional association for physicians and medical students in the United States, with annual revenues of over $300 million.)

The AMA’s move comes after the publication of a paper in the New England Journal of Medicine last December titled “Failed Assignments – Rethinking Sex Designations on Birth Certificates”. (The NEJM is arguably the world’s most prestigious medical journal. It boasts an impact factor of 75, compared to only 60 for The Lancet.)

The authors of that paper make a number of arguments in favour of removing sex from the public portion of birth certificates. I will respond to each of them in turn.

First, they note that the birth certificate has always been “an evolving document, with revisions reflecting social change, public interest, and privacy requirements”. For example, race and parents’ marital status were removed from the public portion “to permit self-identification and to avoid stigma, respectively”.

So the argument here is, “since these two characteristics were removed, why not sex as well?” To begin with, parents’ marital status is much less clinically relevant than sex, so little information is lost by removing the former.

Race is clinically relevant (and one could make a case for reintroducing it). However, the number of people who identify with a race or ethnic group different from their actual one is vanishingly small; indeed, there is a lot of stigma against so-called “transracialism”. Hence there is unlikely to be a situation in which someone from one racial or ethnic group is claiming to be from another.

Moreover, there are still a number of domains in society that are segregated by sex (e.g., athletics, prisons, domestic abuse shelters), and it is therefore desirable to have a non-invasive way of confirming someone’s sex. By contrast, there are almost no domains that are segregated by race – in fact, only CRT-inspired “racial sensitivity” workshops and things like that.

Second, the authors argue that recording sex on birth certificates “suggests that sex is simple and binary when, biologically, it is not”. This is simply false, as numerous scholars have pointed out.

While there are a tiny number of intersex people who cannot be easily categorised as either male or female, there are no additional sexes beyond those two. Sex is defined by gamete size: females produce large gametes (eggs), while males produce small gametes (sperm). Since no one has yet discovered another type of gamete, there are only two sexes.

Third, the authors claim that “sex is merely a stand in for other variables and is not generally ascertained from a birth certificate”. While it’s clearly true that sex is “not generally ascertained from a birth certificate” (in 99% of cases, you can tell by looking), there are circumstances where additional information might be needed (e.g., women’s athletics, women’s prisons, forensic medicine).

Interestingly, the authors even acknowledge the concern that “without information from birth certificates, enforcing separate men’s and women’s restrooms or locker rooms would be difficult”. Though they believe this concern is misplaced.

What’s more, even though sex often is a “stand in for other variables”, it may be useful to know someone’s sex when those other variables are not readily available. As a recent literature review in The Lancet notes, there are numerous biological differences between men and women, and these “translate into differences in disease predisposition, manifestation, and response to treatment”.

Fourth, the authors argue that recording sex on birth certificates “risks stifling self-expression and self-identification”, and that such records “may be used to exclude transgender people from serving in appropriate military units”. To begin with, there is no reason why recording someone’s biological sex on their birth certificate should prevent them from having a different gender identity.

And the issue of transgender people “serving in appropriate military units” is largely irrelevant. Even if sex were not recorded on birth certificates, it would still be possible to determine someone’s biological sex (e.g., from a DNA test). So if the military decided to exclude transgender people from certain units, enforcing that rule would not depend on what information is given on birth certificates.

Finally, the authors claim that removing sex from the public portion of birth certificates “would be in keeping with legal developments deemphasizing sex distinctions”. This is straightforward to refute: just because sex distinctions have been deemphasised in some contexts, does not mean they should be deemphasised in all contexts. Indeed, one may object to the deemphasis of sex distinctions in general.

The case for removing sex from the public portion of birth certificates doesn’t hold water, relying heavily – as it does – on the fallacy that “sex is not binary”. Recent calls for the removal of sex appear to be motivated more by the goals of radical activists than by any cogent scientific considerations. Sex is a fundamental biological variable, which is still relevant in many areas of society – not least medicine. So it really ought to stay.

The Real COVID Agenda Nobody Will Expose-Martin Armstrong

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The Real COVID Agenda Nobody Will Expose

Blog/WEF

Posted Aug 3, 2021 by Martin Armstrong

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In Germany, the Robert Koch Institute (RKI) wanted another lockdown to push forward the agenda of the Great Reset. A secret paper of the controversial RKI boss Lothar Wieler was leaked, which was pushing an agenda to lock down the country again, disguising the true goals, which had nothing to do with health. From the municipality level of government in Germany, the chief executive of the association of towns and municipalities, Gerd Landsberg, is warning the federal and state governments that another corona lockdown would be devastating for the people and also for the economy. Many citizens would hardly accept such a measure, he warned, and this will unfold as greater civil unrest. At the municipal level, they see that the course of the disease is far less serious than the risk of civil unrest. The lockdowns are destroying the younger people who are not impacted by COVID.

Klaus Schwab, the notorious chairman of the World Economic Forum (WEF), said in an interview with “Euronews ” on November 19, 2020: “I think the word ‘reset’ is appropriate because we are still fighting the virus, but now after the announcement of vaccines can be quite optimistic. We now have to think about how we structure the post-corona era, how we shape it. And then, of course, the word ‘reset’ comes to mind because one thing is clear, we cannot go back to the old normal. We need to take this opportunity, as our parents and grandparents did after World War II, to really think about what went wrong and what we can do better. ”

Schwab has control of the elite in Europe, and he controls the head of the EU, IMF, and ECB. He has his tentacles deep into the highest levels of Europe, including the Netherlands. He has been using the COVID to deliberately destroy the economy for his Great Reset.

Pension Funds & the New Norm-Martin Armstrong

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Pension Funds & the New Norm

Blog/Pension Crisis

Posted Aug 3, 2021 by Martin Armstrong

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COMMENT: Well Marty, it’s not so hard to figure our which pension funds are your clients. All we have to do is look at the ones cutting government bond holdings. All the top pensions in Japan were always at all your WEC events. I remember talking to the attendees of Japan’s Government Pension Investment Fund. They just cut their holdings. Big surprise!

JF, Tokyo

ANSWER: Hope things are well for you there. Any pension fund that holds government debt in size and thinks it will return to normal is probably as delusional as those who think it will return to normal after 100% of the world is vaccinated with Gates’ magic potion #19. There will be endless streams of variants for the next 10 years and a virus will evolve to defeat vaccines. That is why they roll the dice each year with the flu shot. They are trying to anticipate the next variant. There will never be a return to normal. This is all about power. They have tasted the lure of power and will never relinquish that power willingly. That is why history is littered with revolutions against tyrants, and I believe Gates is the tyrant of the 21st century who history will remember not so fondly.

End Private Donations to FDA & CDC – NOW!Martin Armstrong

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End Private Donations to FDA & CDC – NOW!

Blog/Gov’t Incompetence

Posted Aug 3, 2021 by Martin Armstrong

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Our greatest problem has been that Bill Gates has his tentacles deeply involved in the CDC and FDA while he has a major shareholding in the vaccine companies. If I was managing a big public fund or just a big private investor, the Federal Reserve, Treasury, and every other central bank in the world would NEVER be allowed to talk to me. Even when I would go to meetings in Europe, I was not allowed to bring a British staff member as he might be biased toward Britain.

This is EXTREMELY UNETHICAL for the FDA and CDC to be involved with Gates. There is no way government agencies should be allowed to take money from any outside source. We pay more than enough taxes to cover their expenses and now we have a nightmare with Fauci engaging in gain-of-function research. Fauci refuses to reveal that perhaps government money did not flow to Wuhan, but money diverted from Gates did. If that were true, then Gates with his financial interests tied to vaccines created the worst INSIDER TRADING scandal in modern history. The SEC will never investigate for they too are compromised. They will attack Musk for comments, but never Bill Gates who need not swim across the Potomac River when he visits Washington, he need only walk upon the water. CNN would support Gates and say he had no choice but to walk upon the water for he does not know how to swim.

End ALL Private Donations to the FDA, CDC, AND UN’s WHO NOW!

medias-presse.info: La consultation du Conseil économique, social et de l’environnement (CESE), du 17/2/2021 au 7/3/2021, avait montré un très net rejet du passeport vaccinal

medias-presse.info
La consultation du Conseil économique, social et de l’environnement (CESE), du 17/2/2021 au 7/3/2021, avait montré un très net rejet du passeport vaccinal par Gontran Paume

La consultation du Conseil économique, social et de l’environnement (CESE),

du 17/2/2021 au 7/3/2021, avait montré un très net rejet du passeport vaccinal

La consultation du Conseil économique, social et de l’environnement, organisé du 17/2/2021 au 7/3/2021, avaient donné les résultats définitifs suivants :

Participants: 110 507 (beaucoup plus qu’un sondage!)

Très défavorables: 67,1%

Défavorables: 5,6%

Total des avis défavorables: 72,7%

Favorables: 5,1%

Très favorables: 20,2%

Total des avis favorables: 25,3%

Mitigés: 2%.

La grande majorité des Français ayant répondu s’était donc opposés au passeport vaccinal. Comme pour le soi-disant « mariage » homo., le gouvernement a méprisé leur avis.

Les trois principales raisons évoquées par les opposants étaient les suivantes :

1) Atteinte aux libertés privées.

2) L’efficacité et la sûreté du vaccin n’ont pas été prouvées.

3) Ce passeport créerait une discrimination entre les citoyens.

A quoi sert le CESE, et les coûts qu’il occasionne, si le gouvernement ne tient pas compte des consultations qu’il effectue ou des pétitions qui lui sont adressées? On ferait mieux d’utiliser cet argent pour créer des lits dans les services d’urgence!

Gontran Paume

The CO2 Propaganda Agenda-Martin Armstrong

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The CO2 Propaganda Agenda

Blog/Climate

Posted Aug 3, 2021 by Martin Armstrong

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COMMENT: You are misleading everyone. Climate Change is real, and the danger is CO2 must be eliminated. Everyone knows that.

HV

REPLY: Obviously, you just read the propaganda. Do you remember science class? CO2 is vital to the planet. They assume that everyone is a moron. If there were zero CO2, there would be no plant life. You should commit suicide now and save the planet; every breath of oxygen you take in, you exhale CO2. You are the threat they are talking about.

That is why Gates wants to reduce the population. You cannot ever get to zero CO2 without reducing the population. Even the founder of Greenpeace admits this was all contrived as a leftist agenda and that zero CO2 is not attainable.

The United Nations Climate summit was so rigged that it was criminal. Joe Biden rushed to have the USA support this corruption. Not only did the United Nations block countries that it deemed were uncooperative, but NO scientist was allowed to speak to give the other side. This has been a deliberate agenda, which was the prelude to this agenda 2030 for the Great Reset.

You better wake up. You are the problem in their eyes and they intend to keep you locked up, unemployed, and hoping you die to save the planet

Blog a lupus:Schlichter : Imaginez s’ils ne nous avaient pas menti ces 18 derniers mois…

LOG

Schlichter : Imaginez s’ils ne nous avaient pas menti ces 18 derniers mois…

Par The Wolf le

Schlichter : Imaginez s’ils ne nous avaient pas menti ces 18 derniers mois…

PAR JADE · PUBLIÉ  · MIS À JOUR 

Tout le monde remet quelque chose sur son visage, même si l’on vous a dit que vous n’en auriez pas besoin si vous étiez vacciné ! Mais ils n’ont pas menti – non, apparemment un tas de gens – et pas seulement ces méchants nationalistes blancs, chrétiens, armés, avec le drapeau de Jésus – refusent de se faire vacciner, et la raison en est qu’ils sont des déficients moraux en quelque sorte sous l’emprise du pouvoir de persuasion de Tucker Carlson, semblable à celui de Svengali.

Vous voyez, les personnes qui refusent de se faire vacciner sont des personnes stupides qui détestent la science parce qu’elles refusent de faire confiance aux personnes qui ont passé la dernière année et demie à leur mentir.

Je ne leur en veux pas du tout.

Essayons une expérience de pensée. Imaginons que notre classe dirigeante ne soit pas aussi totalement corrompue, malhonnête, incompétente et carrément stupide qu’elle l’est manifestement. Je sais que c’est difficile, mais essayez de me suivre.

Ce nouveau virus bizarre apparaît et commence à se répandre. Au lieu de l’exploiter pour abattre Trump, les démocrates apparaissent avec le président républicain et les dirigeants du Parti Républicain pour annoncer qu’ils travaillent ensemble pour résoudre le problème. Imaginez qu’au lieu de faire honte aux gens, d’abord en portant des masques, puis en ne portant pas de masques, puis en ne portant pas deux masques, puis pas de masques, puis à nouveau des masques, ils aient opté pour la transparence.

« Nous ne sommes pas sûrs de l’efficacité des masques, si tant est qu’ils en aient une. Nous faisons des essais pour voir et nous vous dirons ce que nous trouvons dès que nous aurons les données. En attendant, portons-les tous, au cas où. » Et puis, quand ils faisaient les études, ils nous donnaient la réponse.

Avez-vous vu des études sur les masques ? Ce gnome fasciste et d’autres nous disent souvent de porter des masques (après nous avoir dit au départ qu’ils ne servaient à rien – vous vous souvenez de cette histoire à trous de mémoire ?

Vous voyez, vous devez croire la science, et les croire quand ils vous disent ce qu’elle est mais ne veulent pas vous le montrer. Obéissez !

Mais la confiance se gagne, et ces gens agissent comme si c’était leur droit d’avoir notre confiance, que nous leur devons de croire que tout ce qu’ils disent est parole d’Évangile. Sauf qu’ils se trompent tout le temps, et au lieu de l’admettre, ils vous traitent comme une sorte d’idiot pour l’avoir remarqué. Lorsque vous ne faites pas confiance à des personnes qui ont perpétuellement tort, ce n’est pas un déni de la science. C’est ça la science – vous faites des observations et vous tirez des conclusions raisonnables. Dans ce cas, l’observation est que notre établissement est nul et qu’on ne peut pas lui faire confiance.

Jusqu’où irait un peu d’humilité ? Très loin. Imaginez, et ça va être dur, ces cerveaux se levant et disant,

« Amérique, nous avions tort sur quelque chose. Nous pensions que c’était juste, mais nous avons fait des tests et nous avons découvert que nous n’avions pas raison. Voici les données, et maintenant que nous avons de meilleures informations, nous changeons notre recommandation. »

Que dirions-nous ?

« Oh, d’accord. Ils ont fait du mieux qu’ils pouvaient et ont été francs avec nous. Les gens font des erreurs. Nous devons en tirer des leçons. Après tout, un siècle s’est écoulé depuis la dernière pandémie, nous avons donc beaucoup de leçons à réapprendre. Allons de l’avant. »

Mais non. Non, il n’y a pas d’humilité. Ils font une erreur et ils ne se lèvent pas pour l’admettre. Au lieu de cela, ils changent juste le récit et agissent comme si le récit du jour était toujours le récit. L’Océanie a toujours été en guerre avec l’Asie de l’Est. Mais nous ne sommes pas aveugles ou stupides pour l’avoir remarqué.

Ils nous disent que le vaccin va nous immuniser contre le COVID. Puis il s’avère que vous pouvez toujours l’attraper, mais en moins grave. Pourtant, lorsque les gens remarquent ce virage à 180 degrés, les gens intelligents se mettent à hurler comme Donald Sutherland à la fin du film L’Invasion des profanateurs de sépultures.

Imaginez s’ils avaient été honnêtes et directs. Mais ce n’était pas dans les cartes. La vanité de la caste dirigeante est que nous sommes des idiots, incapables et indignes de prendre des décisions simples par nous-mêmes. Nous devons être guidés, poussés, ou intimidés, si nécessaire, pour faire le bon choix. Et nous ne méritons pas d’explications, car la dernière chose que veut notre élite est la responsabilité.

Au lieu de cela, ils veulent un pouvoir illimité. Regardez leurs règles et règlements d’urgence arbitraires. Vous pouvez aller dans un club de strip-tease mais pas dans une église. Hein ? Et les tribunaux, encore une fois, nous ont laissé tomber au départ en n’appliquant pas la Constitution. C’était une urgence, après tout, et comme nous le savons tous, en cas d’urgence, il faut gouverner par décret, disent nos supérieurs. Nous avons donc pu voir des idiots se promener en plein soleil avec des tongs sur la bouche pendant que les flics arrêtaient les mamans qui laissaient le petit Billy jouer sur le toboggan. A aucun moment, la plupart de l’establishment n’a reconsidéré ou changé. Non, ils se sont rabattus sur l’échec. Et pourtant, nous sommes censés lui faire confiance ?

Et puis il y a les révélations sur l’origine de la maladie. Ils ont d’abord blâmé l’innocent pangolin. Mais il semble que ce soit les copains de notre élite, les Chi Coms, sauf que lorsque les gens ont soulevé cette notion plus tôt, ils ont été bannis par les médias sociaux. Notre establishment a limité notre capacité à parler de quelque chose de vrai. Pensez-y. Et ils veulent le refaire.

Et c’est là que l’hésitation du vaccin entre en jeu. Les gens intelligents gaspillent leur confiance puis sont choqués de découvrir que leur confiance a été gaspillée. Les gens voient les effets secondaires du vaccin. Cela devait toujours arriver. Mais notre élite ne veut pas en parler aux gens et laisser les individus gérer leurs propres risques. Au lieu de cela, notre élite d’ordures rejette les gens qui ont des questions comme étant des « anti-vax » au lieu de s’engager avec eux et de gagner leur confiance. Vous voyez, nous, les paysans, sommes indignes d’un engagement. Comment osons-nous chercher à choisir par nous-mêmes ? Quel culot nous avons, nous les esclaves !

J’ai été vacciné. J’ai aussi eu la maladie. J’ai parlé de ma situation particulière à des médecins conservateurs en qui j’avais confiance et j’ai pris ma décision. Vous devriez faire de même – vous connaissez votre situation et vous devriez évaluer les risques. Je ne dis pas aux autres ce qu’ils doivent faire parce que ce ne sont pas mes affaires et que je ne connais pas leur histoire. J’ai vu des gens me critiquer pour la mienne, et ils doivent faire marche arrière – ils ne connaissent pas ma situation et cela ne les regarde pas. De même, la leur ne me regarde pas.

L’establishment a perdu sa crédibilité, c’est pourquoi sa demande que tout le monde se fasse vacciner est de plus en plus pressante et les tentatives pour forcer les gens à se faire vacciner de plus en plus punitives. Imaginez s’ils avaient été honnêtes dès le début. Imaginez qu’ils aient été tenus pour responsables. Mais pour faire cela, vous devez imaginer avoir une classe dirigeante qui ne soit pas nulle. Et c’est plus imaginatif que n’importe qui peut le faire.

Traduction de Townhall.com par Aube Digitale

medias-presse.info:Mystères autour du suicide du père de la thérapie anti-covid avec le plasma, le docteur italien Giuseppe De Donno

medias-presse.info
Mystères autour du suicide du père de la thérapie anti-covid avec le plasma, le docteur italien Giuseppe De Donno par Francesca de Villasmundo

Giuseppe De Donno, l’ancien médecin de l’hôpital Carlo Poma de Mantoue, a été retrouvé pendu dans sa maison de Curtatone, en Italie, le 27 juillet dernier. Un suicide selon les premières constatations mais un suicide qui soulève l’hypothèse de l’homicide volontaire selon le parquet de Mantoue. Ce dernier a ouvert une enquête après le décès du professeur, ancien chef de service de pneumologie à l’hôpital « Carlo Poma » et père d’une thérapie anti-Covid par plasma hyperimmun.

En pratique, l’objectif des enquêteurs est de comprendre si quelqu’un a pu amener l’ancien chef de service, qui le 5 juillet dernier avait démarré sa nouvelle activité de médecin généraliste à sa sortie de l’hôpital, à se suicider, sans laisser de message.

Déjà, les carabiniers et le magistrat ont entendu la famille, sa femme et ses deux enfants, tandis que les téléphones portables et l’ordinateur du médecin étaient saisis. Le corps du médecin se trouve à la morgue de l’hôpital Carlo Poma de Mantoue, en attendant d’être rendu à la famille pour les funérailles.

De Donno, dans les mois chauds de la pandémie de l’année dernière, était devenu le symbole de la lutte contre le virus menée avec du plasma prélevé sur des infectés guéris puis transfusé aux malades. Sa bataille pour imposer la thérapie avait suscité de nombreuses controverses, divisant l’opinion publique sur les réseaux sociaux entre pour et contre.

Désormais sur les réseaux sociaux sa mort, en plus de susciter chagrin et émotion, a également déclenché une vague de suspicion tant sur son suicide que sur sa décision soudaine de démissionner de son poste de chef d’hôpital pour poursuivre la carrière de médecin de famille. De Donno ne l’avait jamais publiquement lié à la déception d’une thérapie plasmatique hyperimmune jugée inefficace par les mêmes qui jugent inefficace l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine.

 « Ils l’ont tué », « Il a été tué parce qu’il agaçait les industries pharmaceutiques et les pouvoirs en place », « Vous pensez vraiment qu’il s’est suicidé » peut-on lire sur le web. Des milliers d’utilisateurs ont partagé son image sur les réseaux sociaux avec la phrase :

« La plasmothérapie est bon marché, fonctionne très bien, elle ne fait pas de milliardaires. Et je suis un médecin de campagne, pas un actionnaire de Big Pharma. »

Un groupe a surgi sur Facebook Vérité pour Dr. De Donno avec près de 130 mille membres. Sur la page, il y a des centaines de commentaires qui font référence à des soupçons sur la mort de De Donno. Et il y a aussi ceux qui lancent une manifestation de masse pour demander vérité et justice pour le pneumologue :

« Il faut descendre par milliers, les télés doivent en parler, on ne peut plus se taire ».

Parmi les utilisateurs qui expriment des doutes sur le suicide du médecin, il y a aussi le chanteur Red Ronnie :

« Le Dr Giuseppe De Donno, après avoir sauvé de nombreuses vies, a été marginalisé et aujourd’hui il a décidé d’abandonner cette planète … ou peut-être que quelqu’un a décidé qu’il devait s’en aller. »

Évidemment, à ces commentaires, il faut ajouter les dizaines de messages qui font allusion, sans équivoque, à la possibilité que De Donno ait été assassiné : « Ils ont tué l’honorable docteur Giuseppe de Donno. Oui, tué, ils l’ont pendu. Ils ont attaché une corde autour de son cou pour l’empêcher de sauver des vies. Nous sommes des victimes et des meurtriers à la fois si nous ne prenons pas conscience de ce qui se passe réellement » ou « Les gars, maintenant c’est fini, ils ont tué le Dr. Giuseppe de Donno. Il a été expulsé de l’hôpital parce qu’il a sauvé tout le monde avec zéro décès et pour les sociétés pharmaceutiques et les sociétés, tout cela n’est pas bien. Ils l’ont trouvé pendu, ce qui veut dire qu’ils l’ont tué. Un jour, toute la vérité sera connue. » Même le psychiatre et commentateur de télévision bien connu en Italie, Alessandro Meluzzi, met en doute le suicide de Giuseppe De Donno :

« De Donno est mort parce qu’il n’était pas l’un d’entre eux, mais ne vous y trompez pas. Vous pouvez tuer un homme, pas ses idées. »

Le tout accompagné de l’image d’une infirmière qui a les yeux recouverts d’un masque réalisé avec un billet de 500 euros.

pic.twitter.com/OGDCsDyq2T

— Alessandro Meluzzi☦🇮🇹 (@a_meluzzi) July 28, 2021

Mais si une partie des internautes ne croit pas au suicide, d’autres tant les VIP que les utilisateurs lambda des réseaux sociaux, ont accusé les différents « télévirologues » et la presse mainstream d’être en quelque sorte, avec la dérision continue des propositions du médecin, responsables de l’avoir pratiquement condamné à l’exclusion totale, et au suicide. Il y a quelques semaines De Donno avait décidé de démissionner de son poste de chef du service de pneumologie pour devenir médecin généraliste à Porto Mantovano.  

Il y a aussi évidemment beaucoup d’autres utilisateurs qui rejettent toute machination, la jugeant déplacée dans un moment de deuil comme celui-ci.

Ses anciens collègues en pneumologie, choqués par l’incident, dans une note, se souviennent de lui comme d’un « excellent professionnel et d’une grande humanité » et pour « son abnégation totale », auprès des patients en premier lieu. « Giuseppe était comme ça, parfois ensoleillé et parfois ombragé », « parce qu’il était désillusionné par quelque chose ou agacé ou en colère de ne pas pouvoir faire ce qu’il espérait pour les patients. Nous espérons que maintenant il pourra trouver la paix qu’il a manqué ici ».

Francesca de Villasmundo

Boulevard Voltaire:STOP au médiatiquement correct!

Boulevard Voltaire >

Le débat contradictoire, garant de nos libertés ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌

 
Chère Madame, cher Monsieur,

Après l’unanimité sur le confinement, après l’interdiction du débat sur les médicaments (hydroxychloroquine, remdesivir, ivermectine…), le passe sanitaire est une nouvelle illustration du médiatiquement correct qui règne sur notre pays…

… qui anéantit la liberté d’expression pour museler toute contestation de la bien-pensance et des politiques qui en découlent, imposées aux Français.

Le seul espoir de sortir de cette impasse liberticide, de retrouver un débat équilibré et loyal, c’est que les citoyens et les médias comme le nôtre luttent, main dans la main, pour mettre fin au monopole de l’information par les « grands » médias. S’il vous plaît, signez la pétition
« Stop au médiatiquement correct ! »
JE SIGNE LA PÉTITION Sur Boulevard Voltaire, c’est parce que nous sommes opposés à la pensée unique et au débat hémiplégique que nous ouvrons nos colonnes tant aux opposants qu’aux partisans du passe sanitaire, comme Robert Ménard. Et nous en sommes fiers.

C’est cette controverse argumentée que l’on appelait au Moyen Age « disputatio », qui vous permet, ainsi qu’à tous nos lecteurs, d’être informé avec honnêteté pour vous forger votre propre opinion.

Boulevard Voltaire défend la liberté d’opinion et d’expression, au service de la liberté d’information.

Nous faisons l’exact contraire de ce que font la plupart des « grands » médias qui insultent allègrement les millions de Français hésitant à se faire vacciner, et acceptent complaisamment que nos libertés soient restreintes sans débat.

L’opposition que cette mesure suscite ? Ils font tout pour la minimiser ou la discréditer.

C’est ainsi que France Info évoquait « plusieurs milliers de personnes » dans les rues après les manifestations du 17 juillet, quand il y en avait 114 000 selon la police. Et récidivait la semaine suivante avec la même formule malgré, cette fois, 161 000 manifestants, toujours selon la police !

Les gens réticents à se faire vacciner ont vite fait d’y être traités d’idiots, de complotistes, voire de criminels…

Bien sûr, pour faire bonne figure, radios et télévisions reçoivent, de temps en temps, des opposants au passe sanitaire.

Dans ce cas, ils seront placés en forte minorité.

Dans les médias, le « sanitairement correct » est la règle.

Face aux arguments en faveur du passe sanitaire, répétés à longueur de journée, les questions soulevées par ceux qui s’y opposent n’y sont presque jamais posées : pourquoi le « principe de précaution », habituellement invoqué, ne s’applique-t-il pas à l’injection du vaccin, dont la phase 3 des essais cliniques n’est pas terminée ? Le passe sanitaire ne va-t-il pas constituer un précédent nous inscrivant irrémédiablement dans une société du contrôle permanent et de libertés sous condition ?

Sur un sujet aussi important, qui met en jeu notre santé, nos libertés, et même notre modèle de société, il est essentiel d’informer pleinement les Français.

Mais cette information libre et ce débat nécessaire seront impossibles tant que les « grands » médias auront le monopole de l’information donnée aux Français.

La seule solution, c’est le développement de médias dits alternatifs qui, tel Boulevard Voltaire, publient l’information censurée dans les « grands » médias.

C’est pourquoi, quel que soit votre avis sur le vaccin, mais parce que vous êtes attaché(e) à la liberté d’expression, nous vous demandons de faire deux choses qui pourront être déterminantes pour notre avenir à tous :

D’abord, si vous ne l’avez pas déjà fait, rejoignez les 100 000 personnes qui ont déjà signé la pétition « Stop au médiatiquement correct ! » et diffusez-la aussi largement que possible.
JE SIGNE LA PÉTITION Et après avoir signé, aidez Boulevard Voltaire par un don pour nous permettre de poursuivre et amplifier notre mission salutaire pour la liberté d’expression et d’information, et pour l’avenir du pays tout entier.

Merci beaucoup pour votre engagement.

Très cordialement,

L’équipe de Boulevard Voltaire‍