Global Research:J’Accuse! The Gene-based “Vaccines” are Killing People. Governments Worldwide Are Lying to You the People, to the Populations They Purportedly Serve

J’Accuse! The Gene-based “Vaccines” are Killing People. Governments Worldwide Are Lying to You the People, to the Populations They Purportedly Serve

By Doctors for COVID Ethics Global Research, September 01, 2021 Doctors for COVID Ethics Region: Europe, USA Theme: Media Disinformation, Science and Medicine

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First published on 21 July 2021, updated on 2 August 2021 and on 30 August 2021

Urgent Open Letter For The Information Of:

All Citizens Of The European Union (EU), The European Economic Area (EEA) And Switzerland

All Citizens Of The United Kingdom Of Great Britain And Northern Ireland (UK)

All Citizens Of The United States Of America (USA)

To:

The European Medicines Agency (EMA)

The Medicines And Healthcare Products Regulatory Agency (MHRA)

The United States Food And Drug Administration (FDA)

The Centers For Disease Control And Prevention (CDC)

From:

Doctors For Covid Ethics (D4CE)

21 July 2021

Dear Sirs/Mesdames,

1. Official sources, namely EudraVigilance (EU, EEA, Switzerland), MHRA (UK) and VAERS (USA), have now recorded many more deaths and injuries from the COVID-!9 “vaccine” roll-out than from all previous vaccines combined since records began.

Below are the latest data as at 30 August 2021 (the earlier data appear in the Appendix below): EU/EEA/Switzerland to 28 August 2021 – 23,252 Covid-19 injection related deaths and 2,166,285 injuries, per EudraVigilance Database. .

UK to 18 August 2021 – 1,609 Covid-19 injection related deaths and 1,165,636 injuries, per MHRA Yellow Card Scheme.

USA to 20 August 2021 – 13,627 Covid-19 injection related deathsand 2,932,001 injuries, per VAERS database.

TOTAL for EU/UK/USA – 38,488 Covid-19 injection related deaths and 6,263,922 injuries reported as at 30 August 2021.

Nota Bene:

It is important to be aware that the official figures above (reported to the health authorities) are but a small percentage (1 to 10%) of the actual figures.

Furthermore, people continue to die (and suffer injury) from the injections with every day that passes.

Please bear in mind, therefore, that the official figures are higher at the time of writing (30 August 2021) than on the cut-off dates shown above i.e. 28 August 2021 (EU/EEA/Switzerland), 18 August 2021 (UK), 20 August 2021 (USA).

This catastrophic number of injection related deaths has NOT been reported by the mainstream media, despite the official figures above being publicly available.

2. The signal of harm is now indisputably overwhelming, and, in line with universally accepted ethical standards for clinical trials, Doctors for Covid Ethics demands that the COVID-19 “vaccination” programme be halted immediately worldwide.

3. Continuation of the programme, in the full knowledge of ongoing serious harm and death to both adults and children, constitutes Crimes Against Humanity/Genocide, for which those found to be responsible or complicit will ultimately be held personally liable.

IMPORTANT MESSAGE TO THE PEOPLE:

1. Governments worldwide are lying to you the people, to the populations they purportedly serve.

2. The figures above demonstrate that the gene-based vaccines are deadly.

Yours faithfully,

Doctors for Covid Ethics


Appendix

Data at time of original publication, 21 July 2021:

EU/EEA/Switzerland to 17 July 2021 – 18,928 Covid-19 injection related deaths and over 1.8 million injuries, per EudraVigilance Database.

UK to 7 July 2021 -1,470 Covid-19 injection related deaths and over 1 million injuries, per MHRA Yellow Card Scheme.

USA to 9 July 2021 – 10,991 Covid-19 injection related deaths and over 2 million injuries, per VAERS database.

TOTAL for EU/UK/USA – 31,389 Covid-19 injection related deathsand almost 5 million injuries reported as at 21 July 2021.Data at time of first update, 1 August 2021: .

EU/EEA/Switzerland to 31 July 2021 – 20,595 Covid-19 injection related deaths and over 1.94 million injuries, per EudraVigilance Database.

UK to 21 July 2021 – 1,517 Covid-19 injection related deaths and over 1.1 million injuries, per MHRA Yellow Card Scheme.

USA to 23 July 2021 – 11,940 Covid-19 injection related deaths and over 2.4 million injuries, per VAERS database.

TOTAL for EU/UK/USA – 34,052 Covid-19 injection related deaths and over 5.46 million injuries reported as at 1 August 2021.

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:La Voix de Dieu Magazine: La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise

La Voix de Dieu Magazine
La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise par Les coeurs unis Magazine La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise

par Xelnaga.

Dossier sur la combinaison de la menace radioélectrique et nanométrique.

1. La vague du graphène

En guise d’introduction un article qui résume les plans officiels de l’élite mondialiste par rapport à l’industrie du graphène :

• lesmoutonsenrages.fr/2021/08/09/le-graphene-et-le-renouveau-de-la-machine-industrielle-planetaire

Voir également à ce sujet : « Graphene Flagship »

« Doté d’un budget d’un milliard d’euros, le programme Graphene Flagship a pour mission de faire passer le graphène du domaine des laboratoires universitaires à la société européenne dans dix ans – générant ainsi de la croissance économique, de nouveaux emplois et de nouvelles opportunités pour les Européens en tant qu’investisseurs et employés.

Avec le programme Graphene Flagship, l’Europe a lancé une nouvelle forme d’initiative de recherche commune et coordonnée d’une ampleur sans précédent. Graphene Flagship réunit un consortium académico-industriel visant une percée en matière d’innovation technologique ».

Déjà, à ce stade, l’on peut commencer à suspecter un niveau de risque sanitaire non négligeable :

• admin.ch/…/communiques.msg-id-73908 (« le portail du gouvernement suisse »)

« La majorité des études évaluées ont été consacrées à la question de l’interaction des matériaux à base de graphène avec le corps humain. […] Les effets possibles du graphène sur d’autres organismes et sur l’environnement ne sont pas moins importants. Il s’agit notamment des bactéries, des algues, des plantes, des champignons, des invertébrés et des vertébrés de divers écosystèmes ».

C’est frappant : Toutes les études n’aboutissent pas au même résultat. Mais cela n’est pas nécessairement dû au fait que la qualité des études individuelles est médiocre : « Le défi est que tous les graphènes ne sont pas identiques », explique Peter Wick, responsable du laboratoire d’interactions particules-biologie de l’Empa. Cela rend les déclarations simples et généralement valides presque impossibles. Une caractérisation minutieuse des matériaux étudiés est donc primordiale. Cependant, un modèle aussi complet reste un rêve d’avenir.

• silicon.fr/le-graphene-une-menace-pour-la-sante-et-lenvironnement

« Il a ainsi été démontré que le graphène a la faculté de pénétrer dans des parois composées de cellules organiques.

Des études ont ensuite été réalisées dans des boîtes de Pétri avec des tissus de poumon humain, de la peau et des cellules immunitaires. Toutes confirment les simulations informatiques et indiquent que des feuilles de graphène de seulement 10 micromètres peuvent percer puis être englouties par les cellules vivantes.

De là à dire que le graphène est un promoteur des mutations ADN et du cancer, il n’y a qu’un pas ».

Revenons maintenant au « Graphene Flagship » afin de constater qu’au risque sanitaire semble s’ajouter un risque politique sous couvert de recherche scientifique :

• graphene-flagship.eu/covid-taskforce-announcement

« Les experts du programme phare sur le graphène s’unissent pour lutter contre les effets des pandémies actuelles et futures grâce à des technologies basées sur le graphène et les matériaux connexes.

La pandémie actuelle causée par le COVID-19 a mis en lumière l’urgence de concevoir de nouvelles technologies pour protéger le corps humain de son environnement immédiat. Le graphène et les matériaux connexes sont des candidats prometteurs pour la conception d’une nouvelle génération de surfaces qui aideront à relever les défis quotidiens posés par le COVID-19, ainsi que par des maladies futures similaires.

À cette fin, il a réuni un groupe de travail ciblé et multidisciplinaire, comprenant des entreprises et des chercheurs de l’ensemble du consortium. L’objectif ultime du groupe est d’exploiter pleinement le potentiel du graphène et des matériaux connexes afin de contribuer au front mondial contre ce défi sociétal sans précédent avec l’ambition ultime de faire le meilleur usage du graphène et des matériaux connexes dans des domaines tels que la virologie, la biodétection et bien d’autres. Nombre de nos partenaires et membres associés, tant industriels qu’universitaires, travaillent déjà au développement de nouvelles technologies basées sur le graphène et les matériaux connexes afin de contribuer à la lutte contre le COVID-19 et les futures pandémies. Ce groupe de travail créera de nombreuses opportunités de collaboration au sein et à l’extérieur du programme Graphene Flagship ».

Remarquez que par deux fois ils disent : « et les futures pandémies »…

2. Le développement des armes utilisant les ondes radio

« Un maser (pour microwave amplification by stimulated emission of radiation) est un dispositif permettant d’émettre un faisceau cohérent de micro-ondes ».

« Des micro-ondes pourraient être employées pour transmettre de l’énergie à longues distances ; des recherches furent effectuées après la Première Guerre mondiale pour examiner cette possibilité ». wikipedia

• international-review.icrc.org/files/S0035336

Armes à faisceau d’énergie dirigée (« Directed energy weapons » – DEW)

« À côté des armes antipersonnel à laser, qui, à certains égards, pourraient également être considérées comme des armes à faisceau d’énergie, il existe des armes très spéciales, comme celles qui utilisent des ondes électromagnétiques de différentes longueurs d’ondes. II y a déjà longtemps que l’on connaît, bien que de manière imparfaite, les effets produits par les ondes électromagnétiques sur l’être humain, et les travaux de recherche se poursuivent dans ce domaine.

Selon la fréquence utilisée, le mode d’émission, l’énergie émise, ainsi que la forme et la durée des impulsions utilisées, les radiations électromagnétiques dirigées contre le corps humain peuvent provoquer de la chaleur et de graves brûlures ou même des modifications de la structure moléculaire des tissus qu’elles atteignent. Les tests réalisés ont démontré que des impulsions puissantes de micro-ondes pourraient être utilisées dans des armes destinées à mettre des êtres humains hors de combat ou même à les tuer.

II est possible, aujourd’hui, de générer une impulsion de micro-ondes à très haute intensité (par exemple, entre 150 et 3 000 megahertz) atteignant un niveau d’énergie de plusieurs centaines de megawatts. II est toutefois important de relever ici que les effets mortels ou invalidants que l’on peut attendre des systèmes d’armes faisant appela cette technologie peuvent être également provoques à des niveaux d’énergie bien inférieurs.

En utilisant le principe de la concentration des champs magnétiques, qui permet de contrôler la géométrie sur la cible (grâce aux antennes spécialement conçues à cet effet), l’énergie irradiée peut être concentrée sur de très petites surfaces du corps humain comme, par exemple, la base du cerveau, ou un niveau d’énergie relativement bas peut avoir des effets mortels. II semble que la technologie dont on dispose aujourd’hui signifie que la production d’armes de ce type, d’une portée d’environ 15 kilomètres et pouvant balayer une zone avec une série d’impulsions rapides, pourrait être sérieusement envisagée. Les soldats non protégés se trouvant dans cette zone pourraient être mis hors de combat ou être tues en quelques secondes ».

• cf2r.org/armes-a-energie-dirigee-possibilites-et-limitations

« Les armes à micro-ondes sont de deux types. Il y a d’abord les munitions à effet électromagnétique pour lesquelles le champ d’énergie est généré par une explosion (effet Sakharov) avec un effet non directif (le champ électromagnétique n’est pas dirigé vers une direction en particulier). […]

Ensuite il y a les armes micro-ondes à énergie dirigée le signal étant transmis par une antenne dans une direction donnée. L’absence d’effet mécanique rend aussi l’arme « furtive », dans le sens où il devient difficile d’attribuer un responsable à une attaque. Il sera difficile de faire la différence entre une cause interne ou externe au système. […]

Leur emploi s’observe aujourd’hui surtout pour des applications spécifiques (courtes portée et faibles puissances), non létales, qui se rapprochent des missions de police comme la lutte contre les drones avec le développement de « fusils électromagnétiques anti-drones », de « canons électromagnétiques » pour neutraliser des véhicules ou les systèmes de contrôle des foules par échauffement micro-ondes. Les armes à énergie dirigée n’apparaissent pas, aujourd’hui ni dans un avenir proche, en mesure de complètement révolutionner le champ de bataille ».

3. La multiplication du potentiel létal des ondes radio couplées avec les nanoparticules de métal ou de graphène

• lumin.ens-paris-saclay.fr/nanophotonique-et-nanothermique-ultrarapides

« […] les nanoparticules métalliques sous rayonnement électromagnétique sont capables d’agir comme des sources de chaleur à l’échelle nanométrique grâce à une série d’échanges d’énergie interne. […] au-delà, le champ électromagnétique local élevé généré par la résonance plasmonique induit l’ionisation effective des molécules d’eau environnantes […] le renforcement du champ local à la résonance plasmonique génère efficacement un plasma local et des espèces réactives de l’oxygène, sur une plage de plusieurs micromètres ».

• scielo.org.mx/scielo.php

Lorsque les nano-particules métalliques passent en mode plasma, elles dégagent mille fois plus d’électricité qu’en temps normal :

« La nanoplasmonique est définie comme l’étude des excitations sur des surfaces métalliques situées dans des nanostructures. […] Nous étudions théoriquement l’excitation de modes électromagnétiques dans des sphères métalliques. […] Un plasmon de surface a été excité et on observe que les maxima d’intensité du champ électrique sont très proches de la surface, et sont environ 1000 fois plus élevés que ceux trouvés en l’absence d’excitation ».

• ridaa.unicen.edu.ar/xmlui/handle

« Dans ce travail, le problème de la génération de chaleur par l’absorption d’ondes électromagnétiques par des nanoparticules métalliques est abordé théoriquement ».

• wikipedia.org/Nanoparticulas-plasmoniques

« Les nanoparticules plasmoniques sont des particules métalliques de dimensions nanométriques, dont la densité électronique peut se coupler avec un rayonnement électromagnétique d’une certaine longueur d’onde […] Grâce à ce phénomène, les électrons libres de chaque particule métallique entourent la nanoparticule, produisant ainsi un nuage électronique autour de celle-ci. Lorsque le rayonnement électromagnétique frappe les nanoparticules, son champ électrique déplace les électrons de leur position initiale vers les extrémités de la nanoparticule, présentant une charge positive d’un côté et une charge négative de l’autre. Cela produit un nouveau champ électrique dans la direction opposée au rayonnement électromagnétique, provoquant des oscillations dans le nuage d’électrons de la nanoparticule, appelées conditions de résonance. […]

Applications : […] Hyperthermie (traitement des tumeurs) […]

Il existe désormais une technologie utilisant des nanoparticules d’or enrobées de polyéthylène glycol (PEG) qui sont utilisées comme vecteurs dans la chimiothérapie anticancéreuse. Le revêtement de polyéthylène glycol (PEG) assure la biocompatibilité des nanoparticules ».

• ncbi.nlm.nih.gov/PMC6580932

« Le graphène, en raison de ses propriétés multiples et extraordinaires, telles qu’une […] excellente conductivité électrique, une conductivité thermique supérieure (Balandin et al., 2008 ; Balandin, 2011) […] »

4. Le monitorage bestial de notre intimité physique

Maintenant voyons comment, en jouant sur notre peur de la maladie, ils vont nous prendre toute notre intimité (Rappelons-nous que toute pensée correspond à des signes physiologiques exprimés par le corps, donc pour ceux qui se disent que la liberté de pensée est inattaquable même si l’on supprime toute liberté d’expression, c’est relativement raté.) :

« En suivant périodiquement ou en continu les signes critiques et les biomarqueurs, les systèmes de surveillance de la santé sont capables d’évaluer de manière exhaustive les conditions de santé, ce qui peut remarquablement améliorer le diagnostic et le traitement des maladies et réduire considérablement la charge des systèmes médicaux et améliorer la qualité de vie.

En tant que composant essentiel des systèmes de surveillance de la santé et de l’interface avec le corps humain, les capteurs, y compris les capteurs portables et implantables, sont capables de détecter et de mesurer divers signaux avec une spécificité et une sensibilité élevées.

Les capteurs à base de graphène ont une sensibilité supérieure à celle du silicium. En outre, le contact intime et conforme avec les organes d’intérêt tels que la peau, le cerveau et les yeux peuvent être réalisés par des capteurs à base de graphène, en raison de la flexibilité mécanique et de l’épaisseur ultra-mince du graphène, ce qui est essentiel pour acquérir des signaux de haute qualité sans irritation ou contamination.

En outre, la haute transparence optique et la conductivité électrique font du graphène un matériau idéal pour l’observation des bio-tissus avec des images claires et sans perturbations visuelles

Un grand nombre de capteurs à base de graphène et de ses dérivés, y compris l’oxyde de graphène et les composites de graphène pour la surveillance de la santé humaine ont été signalés, y compris des capteurs portables et des dispositifs implantables, qui peuvent réaliser la mesure en temps réel de la température corporelle, fréquence cardiaque, pouls du poignet, fréquence respiratoire, pression sanguine, glucose sanguin, électrocardiogramme, électromyograme électroencéphalographe. […]

Deux grands domaines d’application des capteurs à base de graphène sont actuellement étudiés : les capteurs non invasifs (portables) et les dispositifs invasifs (implantables). Cette section donne un aperçu des diverses applications des capteurs à base de graphène, à la fois par des moyens non invasifs et invasifs pour la surveillance de la santé ».

5. Des nanoparticules de métal et de graphène sur tous les fronts

« Les aérosols stratosphériques, qui sont fabriqués en injectant des nanoparticules métalliques (aluminium et baryum) dans l’atmosphère pour augmenter sa capacité à réfléchir le rayonnement solaire et réduire la température à la surface du globe »

• rinnovabili.it/geoingegneria-matura-clima-accordo-politico

Publications scientifiques au sujet de l’oxyde de graphène dans le carburant des avions :

• corona2inspect.blogspot.com/2021/08/el-oxido-de-grafeno-en-combustibles-de

« L’oxyde de graphène dans les carburants pour l’aviation »

« Les auteurs concluent que la densité énergétique et la haute réactivité de l’oxyde de graphène associées aux nanoparticules métalliques en font des additifs uniques dans les formulations de combustibles pour une libération d’énergie nettement plus élevée et plus rapide ».

• arc.aiaa.org/doi/10.2514/6.2018

« Application de l’oxyde de graphène au jet A-1 dans l’air pour améliorer le processus de combustion »

• hsciencedirect.com/S00162361193

« Les feuilles de graphène fonctionnalisées (FGS) se sont avérées être un additif efficace pour les nanoparticules dans les carburants pour avion ».

dans le milieu hospitalier :

• pubs.rsc.org/c5nr09208f

« Un article scientifique de 2016 titré « L’oxyde de graphène fonctionnalisé sert de nouveau nano-adjuvant vaccinal pour une stimulation robuste de l’immunité cellulaire ». Dans cette étude, nous avons soigneusement conçu l’oxyde de graphène (GO) comme adjuvant vaccinal pour l’immunothérapie ». Ils disent que ça marche mieux que l’aluminium précédemment utilisé chouette.

• pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/32531395

Un autre article scientifique de 2020 titré « Progrès récents de l’oxyde de graphène en tant que vecteur de vaccin et adjuvant potentiel » : « L’oxyde de graphène (GO), largement utilisé pour la délivrance de biomolécules, excelle dans le chargement et la délivrance d’antigènes et montre la possibilité d’activer le système immunitaire. Cependant, le GO s’agrège dans les liquides biologiques et provoque la mort des cellules, et il présente également une faible biosolubilité et biocompatibilité. Pour remédier à ces limitations, divers protocoles de modification de surface ont été utilisés pour intégrer des substances compatibles avec l’eau au GO afin d’améliorer efficacement sa biocompatibilité ». (Beh oui, logique : c’est apparemment une substance nocive donc tant qu’à faire on va augmenter la facilité avec laquelle le corps l’absorbe.)

Un dernier brevet chinois : « Physiological Saline Containing Graphene » (solutions salines contenant du graphène) :

• worldwide.espacenet.com/publication/KR2021002806

Pour rappel les solutions salines sont utilisées pour une multitude de raisons de le milieu hospitalier.

En guise de pause, une chute provisoire pour ce sinistre sketch : « Des chercheurs chinois ont mis au point un procédé contraceptif pour les hommes, temporaire et réversible, qui chauffe les testicules pour annihiler la spermatogenèse. De précédentes recherches ont donc porté sur l’injection de nanoparticules métalliques dans les testicules, pouvant ensuite être chauffées avec un champ magnétique. Les auteurs précisent que les nanoparticules ne sont pas toxiques et sont progressivement éliminées par le corps. Trente à soixante jours après le traitement, les souris mâles pouvaient ainsi à nouveau se reproduire. « Cela ouvre la voie à de nouvelles possibilités de contraception », se réjouissent les chercheurs ».

• futura-sciences.com/contraception-ce-contraceptif-masculin-chauffe-testicules-nanoparticules

6. Éléments principaux du dossier

• fluxtrol.com/application-of-high-amplitude-alternating-magnetic-field-for-induction-of-nanoparticles-localized-in-cancer

« Application de champs magnétiques alternatifs de haute amplitude pour l’induction de nanoparticules localisées dans le cancer » :

« Résultats – Aucun effet néfaste n’a été observé pour des amplitudes d’AMF de V700 Oe, même en cas d’application continue de la puissance (100%) pendant 20 minutes. Les souris exposées à des amplitudes d’AMF supérieures à 950 Oe ont présenté une morbidité et des lésions lorsque le taux d’utilisation dépassait 50%. […]

Lorsque des tissus vivants sont chauffés à des températures comprises entre 42°C et 46°C, il en résulte une inactivation cellulaire en fonction de la dose. Les tissus chauffés à plus de 46°C subissent une nécrose étendue connue sous le nom de thermoablation. […]

Le mécanisme qui domine ce type de chauffage résulte de la production de courants de Foucault (électriques) produisant de la chaleur. […]

Les souris qui ont connu des températures rectales finales approchant ou dépassant 42°C sont constamment mortes. Les souris exposées à des amplitudes de champ supérieures à 950 Oe et à des droits >50% ont connu une morbidité et des blessures constantes. Lorsque des lésions ou des décès sont survenus, les nécropsies des souris mortes dans les 48 heures suivant l’exposition à un champ magnétique alternatif ont révélé des résultats cohérents. La peau sous le premier tour d’inducteur était notablement rouge. Parfois, l’extérieur des pattes arrière présentait des pétéchies. À l’intérieur de l’abdomen, les intestins qui se trouvaient dans le premier tour d’inducteur le plus proche de la paroi abdominale étaient rouges mais pas hémorragiques. Le cæcum présentait parfois des pétéchies. Les intestins situés plus profondément dans l’abdomen étaient pâles et parfois blanchis. Les poumons étaient rouges mais pas hémorragiques ».

Au sujet des nanoparticules

« Le marché mondial de la nano-médecine a été estimé en 2012 à environ 68 milliards d’euros. En 2016, cette valeur a atteint environ 98 milliards d’euros. Grâce aux nouvelles nanotechnologies en cours de développement dans le domaine de la santé, ou les nouveaux nanomatériaux découverts, ce marché est estimé à une valeur de 155 milliards d’euros en 2019 et susceptible d’atteindre en 2023 une valeur de 228 milliards d’euros ».

• pepite-depot.univ-lille2.fr/nuxeo8b758448cc7c

« Leur taille très faible (<100 nm) fait qu’elles peuvent pénétrer profondément dans le tractus pulmonaire ou bien franchir la barrière cutanée, et gagner ainsi par voie systémique de nombreux organes comme le foie, le rein, la rate ou le cerveau (L’Azou et al., 2008). La présence physique de ces particules au niveau de ces différents organes pose alors naturellement la question de leur toxicité à laquelle peu d’études ont été consacrées jusqu’à présent (Klaine et al., 2008) ».

• researchgate.net/Les_nanoparticules_existe-t-il_un_risque_de_neurotoxicite?
• afis.org/Nanoparticules-et-ondes-radio-pour-soigner

« Sous l’action d’ondes radio dirigées vers la partie de l’animal où se trouvent les cellules, les nanoparticules se réchauffent, ce qui a pour effet de provoquer une augmentation locale de la température. […] Les nanoparticules se réchauffent sous l’influence d’un champ magnétique ».

Un brevet : « NANOPARTICULES DOPÉES SENSIBLES AUX ONDES RADIO POUR THÉRAPIE GUIDÉE PAR IMAGE : […] Les nanoparticules sont configurées pour produire de la chaleur (hyperthermie) sous exposition à des ondes radio […] »

• patentscope.wipo.int/detail
• parisinnovationreview.com/comment-cuire-les-tumeurs-avec-des-ondes

« Si la recherche médicale se penche sur les interactions onde-matière et sur les nanoparticules, c’est parce qu’elles ont deux propriétés essentielles. Tout d’abord, ce sont des antennes qui captent et concentrent les ondes. Ensuite, elles rediffusent l’énergie de ces ondes sous forme, d’une part, de lumière et, d’autre part, de chaleur. L’enjeu, pour la médecine, est de fonctionnaliser les nanoparticules, en exploitant cette caractéristique de nano-antennes […]

Mais ce n’est pas tout. Après avoir joué sur la photonique pour obtenir cette image médicale en haute définition, on va à présent littéralement entrer dans le vif du sujet en jouant sur le spectre d’excitation des nanoparticules de façon à ce qu’elles restituent non pas des photons… mais de la chaleur. Et l’enjeu, quel est-il ? Tout simplement… de cuire la tumeur. Et rien que la tumeur ! Le reste des tissus est préservé. Nous voici dans l’ère de la photothermie ou hyperthermie optique. […]

Mais quid des effets nocifs des nanoparticules sur notre santé ? […] Les chercheurs s’inquiètent notamment du risque de pénétration de la cellule humaine. Il faut garder à l’esprit que cette dernière est gigantesque par rapport aux nanoparticules. En regard de nos cellules dont la taille varie entre 20 et 100 microns […], rapporter une nanoparticule de 70 nm, c’est comme comparer la lune au soleil ».

• tel.archives-ouvertes.fr/document

Au sujet de l’utilisation de l’oxyde de graphène en bio-ingénierie

« L’oxyde de graphène est un matériau hydrophile, contrairement au graphène « pur », il peut donc se disperser en milieu biologique. Les fonctions présentes à sa surface offrent la possibilité de greffer de nombreuses espèces chimiques. L’oxyde de graphène peut donc servir de matériau de base pour la délivrance ciblée de médicaments, par exemple contre le cancer, ou pour introduire du matériel génétique dans des cellules défectueuses […] Avant de généraliser ces applications biomédicales, il est toutefois nécessaire d’étudier l’impact des nanoparticules carbonées sur les organismes vivants, les études donnant souvent des résultats assez contradictoires sur la toxicité du graphène et des matériaux associés ».

Au sujet des capacités conductrices d’électricité et de chaleur du graphène :

« Le graphène étant un semi-conducteur à gap nul, les porteurs de charge n’ont aucune barrière énergétique à franchir entre la bande de valence et la bande de conduction. De plus, ils sont peu affectés par la diffusion électronique. Par conséquent, la mobilité des porteurs de charge d’un plan de graphène en suspension libre atteint la valeur considérable de 230000 cm2.V-1.s-1. Il s’agit de la valeur la plus élevée jamais relevée pour aucun semi-conducteur […]

Le graphène se distingue également par ses propriétés de transport thermique : sa conductivité thermique est de 5300 W.m-1.K-1, la valeur la plus grande jamais mesurée. À titre de comparaison, celle du diamant, le meilleur conducteur thermique parmi les matériaux massifs, vaut 2200 W.m-1.K-1 ».

« Nous rapportons ici que les matériaux à base de graphène (oxyde de graphite, oxyde de graphène pyrolytique et oxyde de graphène pyrolytique réduit en hydrogène) peuvent absorber les micro-ondes de manière intensive. […] Clairement, après le processus d’irradiation par micro-ondes, les échantillons ont présenté une amélioration remarquable de la conductivité électrique. […] En conséquence, une absorption homogène des micro-ondes, un chauffage et une distribution de la température ont été observés. […] »

source : legatechnics.com/microwave-adsorption impossible de rétablir le lien ; faire un copier coller du morceau d’adresse que je viens de donner dans google c’est le premier résultat normalement.

7. Quelques exemples concrets de projets en cours de réalisation

THOR (TACTICAL HIGH POWER OPERATIONAL RESPONDER)

« Le système utilise des micro-ondes de haute puissance »

• afresearchlab.com/counter-swarm-high-power-weapon
• businessinsider.fr/larmee-americaine-teste-une-arme-a-micro-ondes-pour-contrer-la-menace-des-drones-sur-ses-bases

GRAMOFON

• youtube.com/watch

quelques citations croustillantes :

1 min : « introduire de nouveaux matériaux absorbant le CO2 comme des structures organo-métalliques ainsi que de l’oxyde de graphène [nous l’avons vu : extrêmement bio-compatible donc absorbable par le corps, là ce serait partout dans l’air] ; et introduire également de nouvelles technologies pour réduire les besoins en énergie du processus dissodique comme la technologie des micro-ondes ». [Et juste après avoir dit ça ils te montrent la photo d’une énorme antenne.]

1m55 : « nous combinons le développement de nouveaux « hat solvents » comme des structures organo-métalliques et des « pipe materials » avec de l’oxyde de graphène, ainsi que leur régénération par un chauffage aux micro-ondes afin de réduire le temps de chauffe et donc la dépense en énergie ».

3min : « metal organic essences » et des nano-matériaux basés sur le carbone »

[comme on le sait les versions nano-métriques des substances sont
beaucoup plus absorbées par le corps du fait de leur plus petite taille,
c’est pourquoi on a voulu interdire leur utilisation en tant
qu’additifs alimentaires ; là on parle de les respirer partout et comme
on le sait également l’absorption par voie aérienne est cent plus
efficace que par la voie digestive.]

KAPTEOS « Micro-ondes de forte puissance »

• usine-digitale.fr/kapteos,267317

« Fondée en 2009, Kapteos est une jeune start-up savoyarde qui parvient à se construire une réputation à travers le développement d’une technologie de mesure de champ électrique et de température à l’aide de sondes électro-optiques filtrées miniatures.

Plus précisément, il s’agit d’un système permettant d’établir une cartographie du champ rayonné par différentes sources électromagnétiques de manière non perturbatrice.

Par ailleurs, Kapteos lorgne principalement sur les marchés de l’énergie, du bio-électromagnétisme, de la défense, ainsi que de l’industrie pour toute problématique liée à la mesure de forts champs électriques.

Il convient d’ajouter à cet égard que Kapteos peut se targuer de travailler étroitement avec des acteurs de référence notoires, à l’instar de la DGA, le CEA, EDF, ainsi qu’avec des laboratoires académiques de premier plan ».

• kapteos.com/hpem

une note en bas d’une page : « Dans notre service d’oncologie radiologique, le modèle SAR des applicateurs d’hyperthermie doit être bien caractérisé. Nous avons trouvé la société Kapteos la plus compétitive et la plus attractive ».

• kapteos.com/non-perturbative-optical-technology

C’est un sacré fouillis brouillon de projets civils et militaires ce site lorsqu’on regarde de près (« militaires » au moins dans le sens faible de mesurer et quantifier les effets de doses d’ondes électro-magnétiques qui relèvent de l’emploi belliqueux).

Enfin, pour clore ce dossier, un exemple de mesure prise par le pouvoir exécutif afin de laisser le champ libre à la mise en place sauvage de ce genre de dispositifs :

Ordonnance no 2020-320 du 25 mars 2020 :

« L’obligation de transmission du dossier d’information en vue de l’exploitation ou de la modification d’une installation radioélectrique sur le territoire d’une commune est suspendue pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire ».

« La décision d’implantation sur le territoire national des stations radioélectriques peut être prise sans accord de l’Agence nationale des fréquences pendant la durée de l’état d’urgence sanitaire ».

Bien-sûr, les effets physiques sur les personnes de ce qui vient d’être dit au cours des pages précédentes, pourront sans aucun problème passer pour des pandémies infectieuses.

La menace technologique qui pèse sur les peuples se concrétise

La Voix de Dieu Magazine:Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle ?

La Voix de Dieu Magazine
Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle ? par Les coeurs unis Magazine Nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment ça s’appelle ?

par Edouard Husson.

Depuis le discours présidentiel du 12 juillet 2021, beaucoup de nos concitoyens ont le sentiment de ne plus vivre dans un régime politique de liberté. On entend parler de dictature et certains font même référence, de manière pas toujours appropriée à la période de la Seconde Guerre mondiale. Il faut donner raison au bon sens populaire : nous ne sommes plus en démocratie. Mais comment désigner la nouvelle forme politique dans laquelle nous vivons ? Dictature, tyrannie, totalitarisme : peut-on employer de tels mots ? Oui, à condition de bien comprendre quels sont les leviers du pouvoir moderne : mondialisme, capitalisme de surveillance, nudge, fascisme gris, passons en revue les différentes facettes d’une confiscation des libertés qui n’est pas que française.

Quoi ? Nous serions en dictature ? Mon cher, vous êtes ridicule. Vous voyez bien que vous avez toute liberté pour traiter Emmanuel Macron de dictateur. Vous n’y êtes pas. ça c’est la version gentille. La version méchante de la bien-pensance, c’est ce qu’on trouve actuellement dans le journal Libération, la réduction des manifestants contre le passe sanitaire à un ramassis d’antisémites et de gens d’extrême droite.

Précisément, direz-vous, la reductio ad Hitlerum permanente depuis des décennies, l’amalgame entre nation et nazisme, le recours systématique aux termes populisme, complotisme, fachosphère etc… sont insupportables. Pourquoi tomber dans l’excès opposé, consistant à traiter Macron de dictateur ?

En réalité, nous devons sortir des stéréotypes. Au pays de Etienne de La Boétie (1530-1563,portrait ci-contre), l’auteur du magnifique « Discours de la servitude volontaire », et de Raymond Aron (1905-1983), courageux pourfendeur des totalitarismes à une époque où il était à la mode d’aimer l’URSS, on devrait savoir  que la tyrannie avance souvent masquée.

La relation ambiguë des Français à la liberté

Alexis de Tocqueville (1805-1859) faisait remarquer la difficulté des Français à dégager une idée claire et, surtout, une pratique de la liberté. Pour lui, la quête de liberté est en permanence entravée, en France par le souci non moins ancré d’égalité (au moins formelle). Et pour rester dans une réflexion libérale, on remarquera que l’État a souvent utilisé, depuis la Révolution, l’aspiration à l’égalité pour étendre son domaine d’intervention dans les affaires privées, aux dépens de la liberté civique.

On incrimine la longue tradition monarchique française. Mais force est de constater que les rois de France disaient « mes peuples » quand ils parlaient des Français et qu’ils ont encouragé depuis le Moyen-Age les libertés communales. Dans L’Ancien régime et la Révolution, Tocqueville souligne le contraste entre les innombrables limites au pouvoir des rois et la centralisation accélérée qui a commencé avec la Révolution.

On reproche aussi à Charles de Gaulle d’avoir forgé une « monarchie républicaine ». Pourtant, c’est le système politique républicain, revigoré après mai 1968, qui l’empêcha de faire la grande réforme de la régionalisation et de la décentralisation. Après le départ du général, ce même système républicain s’est empressé de rogner progressivement les pouvoirs réels du président : cohabitations, passage au quinquennat, recours très rares au référendum. Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron, chacun à leur manière, ont beaucoup gesticulé, avec de moins en moins d’efficacité à chaque nouveau président; en revanche, la période 2007-2021 est marquée par une poussée de centralisation sans précédent.

Et ce qui différencie Emmanuel Macron de ses prédécesseurs, c’est qu’il semble maîtriser les mécanismes à l’œuvre.

De quoi le macronisme est-il le nom ?

On se rappelle comment, après l’explosion de Beyrouth, le 4 août 2020, Emmanuel Macron s’est rendu au Liban et a mis en demeure les élites politiques du pays de ramener l’ordre et la prospérité. D’ultimatum en conférence internationale sur sur le financement du pays, qu’a obtenu le président français ? La situation dramatique d’un pays ravagé par la corruption d’une partie des élites, les rivalités entre les grandes puissances et l’inflation a-t-elle changé ? Jugé à l’aune de tous ces chefs d’État français qui l’ont précédé pour entretenir des relations historiques entre les deux pays, Emmanuel Macron a lamentablement échoué. Mais tel n’était pas l’objet de son déploiement d’activisme. Nicolas Sarkozy se jugeait encore comptable envers le peuple français ; François Hollande avait encore un peu de mauvaise conscience sociale. Emmanuel Macron lui n’a plus de lien affectif avec la France, son histoire, ses institutions, son peuple.  La France n’est qu’un tremplin, une scène à partir de laquelle le président français entend se faire sa place dans la nouvelle aristocratie internationale qui se constitue progressivement, depuis 1945, au travers de la gouvernance mondiale en construction. Évidemment, il lui faut être réélu ; mais il semble mieux parti que ses deux prédécesseurs, paradoxalement, car il a décidé de jouer à fond du levier de la gouvernance mondiale – à travers l’Union européenne et l’ordre sanitaire international.

Emmanuel Macron est le plus terrifiant des chefs d’État qui ait jamais gouverné la France parce qu’il est le premier qui n’éprouve rien pour son propre pays. Il évite de retourner en Amiens qui l’a vu grandir ; il a supprimé l’ENA, qui a fait sa formation et sa carrière ; il ne jure que par la « souveraineté européenne » et décrit ses compatriotes comme des « Gaulois réfractaires », « des gens qui ne sont rien » etc…  Et, depuis le début de la crise sanitaire, il ne se préoccupe pas de soigner les Français mais d’accélérer, grâce à des politiques sanitaires aussi rationnelles sur le papier qu’inefficaces en réalité, l’insertion de la France dans un gouvernement mondial ; ou plutôt son intégration au noyau des décideurs qui, il en est convaincu, administreront le monde de demain avec quelques principes simples : vaccination obligatoire, pass numérique polyvalent, crédit social pour sélectionner les membres de l’élite, suppression des frontières pour détruire les nations par l’immigration, normes environnementales draconiennes, monnaie purement numérique gérée par une seule banque centrale etc…

Ce qui nous menace, ce n’est pas une dictature exercée sur les Français par un Français à la fois patriote et anti-démocrate ! Ce n’est pas un nouveau bonapartisme ni même un boulangisme ou un populisme autoritaire façon latino-américaine. C’est la destruction de la République et une liquidation de la nation au profit d’une immense construction impériale éventuellement constituée de quelques sous-ensembles mais administrée à coups de téraoctets, le plus souvent à des milliers de kilomètres des administrés.

Emmanuel Macron a saisi l’occasion de la crise sanitaire pour acquérir les leviers qui lui permettront de neutraliser la question de sa réélection. Elle sera acquise par défaut, parce que les adversaires politiques croient que jouent encore les règles de la République. Et parce qu’ils sont incapables d’analyser ce qui se passe.

Le fascisme gris

J’appelle « fascisme gris » le système de pouvoir qui se met en place dans les pays occidentaux et dont Emmanuel Macron entend être le premier bénéficiaire en France :

• Comme le fascisme historique, le système qui se met en place est fondé sur l’alliance entre les grandes entreprises, les grandes fortunes, la haute fonction publique, les élites culturelles, politiques, militaires, les grands médias, pour confisquer le pouvoir à leur profit. Joël Kotkin a raison de souligner ce qui le différencie du néo-maoïsme de Xi Jingping. En Chine, l’État est aux commandes, en Occident ce sont de très grandes entreprises qui donnent le la.

• Fondé sur le potentiel de contrôle maximal des outils numériques, il repose sur ce que Shoshana Zuboff appelle capitalisme de surveillance.

• Ce néo-fascisme est fondé comme le nazisme sur une ambition prométhéenne de contrôle de la démographie – transposé à l’échelle mondiale.  Ses penseurs analysent les défis environnementaux selon les termes d’une version à pleine modernisée de « l’espace vital ». La planète doit être aménagée pour une minorité de « seigneurs » ayant accès aux technologies du transhumanisme pour acquérir l’immortalité tandis que le reste de la population doit être soumis au contrôle des naissances et à des logiques mortifères de décroissance. Si l’on pense que j’exagère, j’ai entendu de mes propres oreilles Jeffrey Sachs expliquer dans un cadre universitaire que la terre se porterait mieux avec 250 ou 300 millions d’humains seulement.

• Plus proche, cette fois, du modèle mussolinien que de la référence hitlérienne, ce néofascisme met en scène des guerres « théâtrales » – qu’il a d’ailleurs autant de mal à gagner que l’Italie des années 1930, comme le montre le fiasco afghan.

• Ce néofascisme est allé au bout de la mutation entamée après 1945 : de nationaliste, il est devenu internationaliste, de raciste il est devenu antiraciste. Ses milices se disent « antifa » mais dès qu’on les laisse faire elles emploient une violence de rue stratégiquement pensée au service du pouvoir, et qui débouche immanquablement sur un désir d’ordre dans les populations – selon une mécanique dont Mussolini l’ancien homme d’extrême gauche, avait expérimenté le succès.

• Dans le cas français, ce néofascisme affirme la suprématie de la technocratie européenne sur la nation selon un modèle pensé en pleine Collaboration.

• Ce néo-fascisme est gris comme le « pouvoir gris » dont il a tiré à l’origine sa puissance électorale. Il s’est imposé dans des populations vieillissantes, en flattant le désir de stabilité de la rente et de monnaie forte, aux dépens de l’investissement, de l’éducation et des jeunes générations.

• Ce néo-fascisme est gris parce qu’il veille à rester indéfinissable, en termes de régimes politiques, nie son essence dictatoriale et conserve autant que possible, les apparences de la démocratie.

• Ce néofascisme possède « cinquante nuances de gris » car il s’installe au bout de la révolution sexuelle soixante-huitarde. Et il prospère au sein d’élites fascinées par le sado-masochisme. Christian Grey est le symbole archétypique de l’élite mondialiste et le contrat qui le lie à la jeune Anastasia Steele – un contrat sans cesse remis en cause et reformulé par le renforcement de la pulsion dominatrice de Grey – est le symbole parfait de la manière dont les élites mondialistes conçoivent le gouvernement des peuples. Le passe sanitaire en est une transposition au domaine de la santé.

Le grand problème des débats sur le basculement de régime que nous vivons, c’est qu’on n’a pas en tête la modernité du fascisme – comparé au communisme – largement fondé sur la coopération volontaire des administrés aux politiques de coercition et la sélection d’une élite complice dont on flatte les pulsions individualistes au service de la cause. Tout ce que nous a appris la réflexion sur le totalitarisme, depuis presque un siècle, c’est que ce dernier est d’autant plus efficace qu’il est indirect et se vêt des atours de la liberté.

Dire non au NUDGE de plus en plus violent qui nous opprime

Le système de domination dont nous parlons est puissant. Sans que cela ait été fait consciemment, les mondialistes britanniques ont pris leur revanche sur ce qui avait été leur première vraie défaite – le Brexit – en enfermant la Grande-Bretagne de Boris Johnson dans l’ordre sanitaire de la lutte contre le COVID 19. De manière tout à fait consciente, cette fois – et avouée – le fascisme gris américain s’est mobilisé pour annuler la réélection quasi-acquise de Donald Trump. Joe Biden incarne d’ailleurs la version la plus sénile de ce néofascisme.

On pourrait multiplier les exemples pour montrer comment on assiste à une généralisation de la technique du nudge, cette incitation indirecte et contraignante empruntée à l’économie comportementale. L’instauration du passe sanitaire obligatoire pour certains lieux et certaines catégories telle qu’Emmanuel Macron l’a mise en place lors de son discours du 12 juillet, relève de cette technique. Évidemment le processus est condamné à se durcir et déraper comme le montre le cas australien où le gouvernement devient de plus en plus enfermiste en poursuivant l’objectif illusoire du « zéro Covid ».

Qu’est-ce qui pourra bien faire obstacle à la dynamique de destruction de la démocratie mise en place par une élite occidentale qui s’est révoltée contre les peuples et qui fait sécession ? Il y a bien entendu des limites à la réussite de ce système, internationalement parlant. La rivalité avec la Chine néo-maoïste est de plus en plus flagrante, jusqu’au sein des grandes instances internationales.  Quelques nations resteront libres – on voit la résistance des peuples d’Europe centrale à l’ordre européen ; la Russie, l’Inde et, sans doute le Japon refuseront de se plier aux injonctions qui leur sont faites.

Mais ce système est ainsi fait qu’il ne peut en fait qu’imploser de l’intérieur – s’il doit être détruit. Internationalement parlant, il peut très bien vivre, en effet, de connivence avec l’islamisme, dans une sorte de « guerre froide » avec la Chine et les quelques grandes nations libres, en organisant de temps en temps des interventions militaires à moitié « théâtrales » et à moitié mues par des intérêts économiques.  En revanche, il peut être sérieusement remis en cause de l’intérieur :

• Il est très frappant, d’une part, de voir comment l’opposition au passe sanitaire devient un mouvement international, présent dans de nombreux pays. Et le danger pour le fascisme  gris est la mobilisation de membres de l’élite au côté des peuples révoltés. Le Brexit a constitué un précédent. Une étude récente du MIT faisait ressortir combien le discours des anti-dictature sanitaire s’appuie sur une information fondée et scientifiquement étayée. Les manifestations du samedi en France sont la première occasion depuis longtemps où l’on voit les classes sociales se mélanger à nouveau.

• La force des opposants, dans chaque pays, vient de ce que le mouvement national et la liberté sont en train de se réconcilier alors que depuis cinquante ans on les opposait ou on les forçait à vivre séparément.

• Le numérique peut être utilisé de manière décentralisée et pour l’autonomisation de l’individu afin de répondre à son instrumentalisation tyrannique par les États et les entreprises. Le risque que court le fascisme gris, c’est qu’il y ait suffisamment de geeks et de hackers renouant avec l’esprit libertaire d’origine de la révolution informatique et qui décident d’attaquer les systèmes informatiques mis en place par la caste au pouvoir.

• On observe actuellement, pour s’opposer au pass sanitaire, non seulement la mobilisation dans la rue de plusieurs centaines de milliers de personne chaque semaine mais aussi un réveil de la société civile, des réseaux d’entraide. Le nombre de chaînes Telegram ou Signal qui se sont fondées pour échanger les bonnes pratiques et les informations est impressionnant.

• Enfin, n’oublions pas le facteur humain ! Non seulement les infrastructures numériques de l’élite sont à la merci de cyberattaques bien pensées mais, n’en déplaise au Monsieur Homais de l’intelligence artificielle (le docteur Laurent Alexandre) l’avenir n’appartient pas à une minorité suffisante d’hyper-diplômés mais à ceux qui sauront passer sous le radar de la surveillance numérique, organiser des réseaux a-technologiques ou quand ils utilisent une technologie moderne les accompagner d’esprit de finesse, d’imprévu et du sang froid que donnent la mémoire et l’expérience humaine.

• Le système qui s’est mis en place a le défaut des structures impériales: ceux qui commandent sont de plus en plus loin de ceux qu’ils veulent administrer. Ils perdent le contact avec le terrain. Et à la différence des structures impériales classiques, le fascisme gris dispose certes de forces de l’ordre mais les armées nationales lui échappent encore en grande partie – comme l’a montré l’épisode des tribunes de militaires français au printemps.

• Il y a, enfin, un défi éducatif à relever. La caste au pouvoir sort d’institutions éducatives où l’on pense de manière de plus en plus stéréotypée depuis trente ans. Il s’agira de créer de nouvelles institutions et de faire émerger une nouvelle élite.

Dans tous les cas, les raisons d’espérer et les failles du système qui se mettent en place sont nombreuses.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Le courrier des stratèges:Un Marseille en carton-pâte pour un Macron en mode pain et jeux…

Un Marseille en carton-pâte pour un Macron en mode pain et jeux…

Le Président Macron visite Marseille pour sa rentrée politique. Personne n’est dupe : il s’agit du lancement officiel de sa campagne électorale pour 2022, avec l’argent du contribuable. Pour la circonstance, c’est un Marseille en carton-pâte qu’il visite… pour annoncer des chèques à une population méfiante qui n’a pas l’air très décidée à se laisser acheter pour la énième fois. Le ton de la campagne 2022 de Macron est donné : du pain et des jeux !

Macron est arrivé à Marseille avec des airs d’empereur romain visitant une capitale provinciale : couverture maximale de télévision, saturation de l’information et chéquier sorti toutes les cinq minutes pour amadouer la population. Mais, derrière ce décorum destiné à forger une image positive du Président de la République, la réalité est beaucoup plus sordide. 

“Macron démission !” crie la foule qui l’accueille

Comme le montrent les images en direct tournées par BFM TV, l’accueil du Président n’a pas été très chaleureux à Marseille, puisque les badauds lui ont crié, à son arrivé à l’hôtel de ville : “Macron démission”. Quoique le service de sécurité ait tenu très à l’écart cette masse d’opposants, leurs huées étaient suffisamment audibles pour que les micros les captent…

En termes d’arrivée triomphale, on a connu mieux. Et surtout, elle en dit long sur les mises en scène qui ont suivi dans la journée, avec un Président dialoguant calmement avec des participants triés sur le volet. 

La ville maquillée pour faire joli

BFM a montré un autre aspect intéressant de la visite : le nettoyage exceptionnel des lieux pour rendre la ville un peu plus présentable aux visiteurs. Ainsi Macron a visité la cité Bassens pour rencontrer les habitants. Mais, la veille, une grande opération de remise en ordre a eu lieu pour cacher la misère aux caméras. 

“Si vous aviez vu l’état de la cité hier (mardi) soir… il y avait vraiment un décalage, il y avait visiblement des ordures, des poubelles qui n’avaient pas été ramassées depuis plusieurs jours”, a notamment confié une habitante à notre envoyé spécial, Igor Sahiri.

Vieille méthode bien connue, habituellement utilisée dans les dictatures du Maghreb pour s’inventer une réalité officielle plus confortable que la réalité vraie. 

Du pain et des jeux pour une réélection en 2022

Pour le reste, et sans surprise, Macron sort le chéquier pour se faire des amis dans la plèbe marseillaise, avec des discours fleuve pour occuper le terrain. Il a déjà annoncé 150 millions € pour la police hier. Il doit annoncer le plan “Marseille en grand” aujourd’hui à 14h.

Bref, on mobilise les fonds publics, on dépenses à tire-larigot pour attirer l’électeur. Du pain et des jeux !

Riposte catholique:Le Pape François s’exprime pour la première fois depuis la publication de “Traditionis Custodes”: “une remise en ordre constructive »-article censuré et récupéré

Le Pape François s’exprime pour la première fois depuis la publication de “Traditionis Custodes”: “une remise en ordre constructive”

Jean-Marie Vaas 1 septembre 2021

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Dans un entretien donné à plusieurs journalistes, le Pape François s’est notamment exprimé sur la question du Motu Proprio “Traditionis Custodes” qui restreint l’usage du missel traditionnel. Le Pape prétend ne pas avoir « frappé fort sur la table » : « Je ne suis pas du genre à taper sur la table (…) Je suis plutôt timide ». Tout en défendant son initiative, il salue le Motu Proprio “Summorum Pontificum” de Benoît XVI qui a élargi la possibilité de célébrer selon l’édition de 1962 du missel romain sans restriction: « cela m’a semblé une des choses pastorales les plus belles et humaines de Benoît XVI, qui est un homme d’une humanité exquise ». On peut aussi souhaiter que ce soit toujours le cas…

Affirmant que qu’il y a eu ensuite une évaluation globale, le Pape indique que ce qui « était fait pour aider pastoralement ceux qui avaient vécu une expérience antérieure était en train de se transformer en idéologie ». « Nous avons donc dû réagir avec des normes claires ». Le Pape affirme même avoir « beaucoup travaillé, avec des gens traditionalistes de bon sens. »

En outre:

si vous lisez bien la lettre et si vous lisez bien le décret, vous verrez qu’il s’agit simplement d’une remise en ordre constructive, avec une attention pastorale

Le Pape précise en outre que la proclamation de la Parole de Dieu devait se faire dans une langue compréhensible par tous, « sinon, c’est se moquer de la Parole de Dieu ». C’est pourtant le cas dans un très grand nombre de communautés traditionnelles… Mais il semble qu’en présence de personnes d’horizon linguistiques différents, la lecture de la Parole de Dieu en latin ne semble pas poser de problèmes. Y compris à Rome…

Source: Famille Chrétienne

Riposte catholique:Projet de loi confortant le respect des principes de la République : une réaction protestante

Projet de loi confortant le respect des principes de la République : une réaction protestante

Maximilien Bernard 2 septembre 2021

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A défaut d’une réaction de la CEF, les protestants réagissent :

Le Projet de loi confortant le respect des principes de la République et de lutte contre le séparatisme, a été adopté, par un vote final de l’Assemblée nationale le 23 juillet 2021.

Touchant directement aux libertés fondamentales des Français -liberté de pensée, de conscience et de religion, liberté d’expression, liberté d’association, liberté d’éducation-, le projet de loi a été examiné en procédure accélérée devant l’Assemblée nationale et le Sénat, après son dépôt par le gouvernement le 9 décembre 1905, date symbolique de la laïcité française.

Loin d’emporter le consensus entre les deux chambres, comme l’a montré l’échec de la commission mixte paritaire à l’issue de la première lecture, le texte n’a été qu’amendé à la marge par rapport au projet initial du gouvernement. Il vient, selon nous, secouer le pacte laïque.

Dès le début du processus législatif, le CNEF s’est engagé dans une démarche constructive auprès du gouvernement et des parlementaires en exprimant des réserves sérieuses et des propositions d’amendements (voir les communiqués du CNEF).

Il s’est à plusieurs reprises inquiété du basculement vers une laïcité de surveillance qui annonce un changement profond des rapports entre l’État et les cultes. Il est inquiet aussi  des contraintes administratives qui vont peser lourdement sur les associations exerçant le culte. Les impératifs de sécurité du moment ne sauraient justifier un changement d’une telle ampleur. Si les associations sont directement concernées, ce sont aussi tous les fidèles qui se sentent ainsi mis au banc des présumés suspects. 

La nouvelle loi modifie en effet de manière substantielle la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l’État et particulièrement le régime des associations qui exercent le culte en France (associations cultuelles, associations mixtes, associations de droit local en Alsace-Moselle). Elle instaure un cadre renforcé de surveillance de l’exercice du culte par les représentants de l’État et multiplie les obligations administratives pour les associations en aggravant la responsabilité de leurs dirigeants.

Tout à l’inverse de garantir le libre exercice des cultes, comme son titre II le prétend, la nouvelle loi vient en réalité le restreindre de manière excessive et finalement le menacer. Le glissement vers un contrôle omniprésent de l’État sur la vie des cultes n’est pas un bon signal pour les libertés individuelles en France.

Le CNEF réaffirme son désaccord face à une nouvelle loi modifiant de manière démesurée la loi du 9 décembre 1905 en sa lettre et son esprit. La laïcité française s’en trouvera défigurée, à moins que le Conseil constitutionnel, dans sa sagesse, ne lui redonne ses contours, en taillant des équilibres appropriés à la fois à notre temps et à la juste distance entre l’État et les Cultes.

Covidémence:Israël, covimorts : on refait le match entre vaccinés et non-vaccinés

Israël, covimorts : on refait le match entre vaccinés et non-vaccinés

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By Docteur Post date September 2, 2021

“Salut Moshé. T’es vacciné ? Ouais, 6 doses. Ah ? Et t’es pas encore mort ?”

C’est la rentrée. Israël a élargi la 3ème dose aux enfants à partir… de 12 ans… Il est donc temps de refaire le match entre morts du Covid vaccinés et non-vaccinés.

Source officielle : https://data.gov.il/dataset/covid-19/resource/8a51c65b-f95a-4fb8-bd97-65f47109f41f

(utilisez Google Chrome pour traduire l’hébreu directement).

Il s’agit du nombre des covimorts par semaine… selon leur statut vaccinal. 1, 2 et 3 doses, et non-vaccinés.

Convention : lorsque le gouvernement indique “<5”, je remplace par 4. Cela peut surévaluer un peu les choses en valeur absolue, mais pas en valeur relative.

C’est clair, non ? C’est ce que j’ai appelé un “vaccinobide”.

Pour les esprits chagrins, toujours les mêmes, “oui mais il y a de plus en plus de vaccinés donc c’est normal, prout”.

non ce n’est pas normal. On a vendu aux veaux une “baguette magique” (comme dénonçait Didier Raoult), un vulgaire sextoy mental en plastique, un truc avec “95 % d’efficacité “, un machin pour “retrouver la vie d’avant “, un grisgris qui protège.

On leur a menti de manière délibérée. C’est une gigantesque arnaque.

Ces produits n’empêchent ni les contaminations, ni les formes graves et ni les décès. Seuls Véran et son gang de salopards prétendent -encore- le contraire.

Des Israéliens avec 3 doses sont en train de crever “du” (ou avec) Covid, selon les chiffres officiels.

Dans la logique démente de tous ces crétins, il va donc falloir ajouter une 4ème dose, puisque 2 ça échoue, et 3 ça échoue aussi…

Je l’ai souvent répété : in fine, ce n’est pas un bug, mais bel et bien une fonction.

-et non ce n’est pas normal puisque le taux de vaccination plafonne depuis longtemps déjà (en tout cas depuis fin mai, début du premier graphique).

Le taux de vaccination est stable… en revanche la dynamique des covimorts ne l’est pas. Le nombre de covimorts vaccinés augmente chaque semaine…

Ca fait mal aux miches, hein ?

Pas de panique. Une 4ème dose règlera le problème, fera revenir l’être aimé, soignera les problèmes d’impuissance, donnera la combinaison gagnante au loto, etc.

Malgré les apparences -trompeuses- je vous présente le ministre israélien de la Santé. Il est formel : le vaudou impose d’injecter une 4ème dose. Il l’a lu dans du sperme de pangolin extrait à la rosée du matin, en faisant face à la Mecque. Euh, non pardon, le Mur des Lamentations.

Allez un p’tit dernier pour la route.

Voici l’hécatombe covidesque par nombre de doses… On note la superbe progression des “3 doses” ! Une belle échappée. On suivra de près les… prochaines semaines. Elles s’annoncent croustifondantes.

PS pour nos amis français : n’oubliez pas d’honorer votre rendez-vous pour la troisième dose…

Ce serait bête de manquer une telle opportunité.

Crise sanitaire : aidons nos proches à sortir de la manipulation-Le blog d’Anne Brassié

Le blog d’Anne Brassié La Littérature et la Vie Aller au contenu

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Crise sanitaire : aidons nos proches à sortir de la manipulation

Publié le 31 août 2021 par Anne Brassié

Trouvé sur le le blog de Riposte Laïque.

Les médias ont relayé les prévisions de Ferguson (Oxford) promettant des millions de morts du coronavirus. Les politiques affirmaient que nous allions vivre une épidémie à l’instar des grandes pestes médiévales ou des XVIIe et XVIIIe siècle. Je m’attendais à compter les morts par dizaines de millions dans le monde. J’imaginais que nous aurions une telle surmortalité que nos populations diminueraient, comme lors de ces pestes auxquelles les scientifiques faisaient référence. J’ai douté, quand début 2021, les données démographiques mondiales et françaises m’ont permis de constater deux choses. Les taux de mortalité étaient les mêmes que ceux des quarante dernières années et la population mondiale continuait de croître. Et, en France, ni surmortalité tragique, ni baisse de la population. Aucun signe d’une épidémie au sens des historiens et des démographes, alors que la chose avait été scrupuleusement ancrée dans nos esprits. Nous avons tous été manipulés par la technique de l’ancrage. Elle consiste à donner un premier avis sur un événement ou une personne pour marquer l’esprit. On nous a annoncé une épidémie, il suffisait de compter les morts pour avoir raison. Pour en sortir et aider nos compatriotes, il existe deux méthodes. La première, les aider à sortir de leur fiction en leur apportant d’autres informations. C’est le but de cet article à exploiter autour de vous. La seconde, donner envie d’agir contre les conséquences toujours plus délirantes dont les manipulateurs tirent profit pour imposer leur volonté.

1. La mise en perspective de la mortalité : épidémie ?

Commençons par apporter la preuve de cette réalité démographique par le tableau produit par l’INSEE.Le taux de mortalité pour 1000 habitants en 2020 (en gras) est semblable à ceux des années 1982 à 1986 et inférieur même à celui de 1983 (10,1). Une épidémie au sens des historiens et des démographes aurait provoqué quelques centaines de milliers ou millions de morts sur un ou deux ans. Cela se traduirait par un taux de mortalité voisinant les 20/1000 habitants avec 1,2 millions de morts par exemple, ou même 40/1000 h. avec environ 2,5 millions de morts. La leçon est là. La démographie est une science des grands nombres et elle a cela de redoutable qu’elle nous met les choses en perspective. Redoutable pour les manipulateurs à la petite semaine.

2. La mise en perspective de la mortalité mensuelle et journalière

Les médias ne cessent de nous traumatiser par le décompte macabre des morts par jour, prenant bien soin de livrer en pâture un chiffre isolé, preuve manifeste d’une œuvre de propagande et de manipulation, puisque le commun des mortels (sans jeu de mot) ne peut rien comprendre de ce qu’il signifie. Faisons ici cet effort. Prenons le nombre de morts moyen des 10 dernières années : 595 000/an. Divisons-le simplement par 365 jours, cela nous donne 1630 décès par jour. Les démographes savent par le suivi depuis des années que ce nombre varie selon les saisons avec un nombre plus élevé l’hiver que l’été par exemple. Évaluons les morts de la Covid annoncés par les journalistes relativement à ces morts journaliers. Quand ils nous parlent de 50 morts, de 100 morts ou même de 150 morts attribués à cette maladie (sans oublier que la moitié de ces morts, ce sont des personnes de plus de 80 ans), nous parlons de 50 ou 100/1630. Il serait plus loyal de suivre ce nombre-là et son évolution en la comparant sur plusieurs années pour apprécier la surmortalité. Exemple, ce jour-ci, cette année, 1677 morts, l’année dernière 1546, l’année précédente 1708. Tout deviendrait plus clair.

Constatons que la surmortalité a été très faible. Sur ces 6 dernières années, les trois mois les plus mortifères sont mars et avril 2020, période où ce virus va tuer des personnes très âgées, mais comparable et même légèrement inférieur à janvier 2017, pic d’une épidémie de grippe sévère. Même avril 2020 (65 900) ne dépasse pas janvier 2017 (66 990).

Cette seconde mise en perspective montre que la mortalité mensuelle n’a pas été épidémique au sens des historiens et démographes. La mortalité journalière de même. Quand les chiffres des démographes démontrent l’inverse de la désinformation au jour le jour. À ce jour, les chiffres de l’INSEE pour les 6 premiers mois de 2021. À l’exception de janvier 2021 (65 500), les mois suivants sont dans la ligne des mois d’hiver (56 000 à 57 000 décès) et mai et juin marquent le reflux (51 200 et 44 300 en juin) totalement comparable aux mois de juin des 6 dernières années.

Les commentaires de l’institut sont sans appel : le nombre moyen de décès enregistrés quotidiennement, qui avait un peu augmenté en janvier 2021 par rapport à fin 2020, a diminué ensuite jusqu’à la mi-mars pour se stabiliser sur un plateau jusqu’à début mai. Il baisse depuis. Au cours du mois de janvier, environ 2 150 décès ont été enregistrés en moyenne chaque jour contre 2 035 la deuxième moitié du mois de décembre. En février, le nombre moyen de décès quotidien diminue et s’établit à 2 040, avec une baisse entre la première quinzaine et la seconde quinzaine. La baisse qui s’était poursuivie la première quinzaine de mars (avec 1 880 décès en moyenne par jour), fait place ensuite à une relative stabilisation jusqu’à début mai (avec 1 900 décès en moyenne par jour entre la mi-mai et la fin avril). La première quinzaine de mai, le nombre moyen de décès s’établit à 1 750 par jour. Il continue de diminuer ensuite et s’établit en moyenne à 1 620 décès par jour la seconde quinzaine de mai, soit un niveau qui se rapproche de celui de 2019.

https://www.insee.fr/fr/statistiques/5404610?sommaire=4487854

Et plus précisément encore, les tranches d’âges les plus jeunes meurent moins,, ce qui rend encore plus absurde les quelques cas exhibés en propagande concernant quelques jeunes décédés de la covid-19, pour ceux-là de manière certaine, évidemment : « Le nombre de décès enregistré entre le 1er janvier et le 31 mai 2021 est inférieur à celui constaté sur la même période en 2019 pour les jeunes (-12 % pour les moins de 25 ans) mais aussi pour les personnes âgées de 25 à 49 ans (-5 %). Il est relativement stable pour les personnes âgées de 50 à 64 ans (+2 %). » (Insee)

3. Le critère de létalité

Le législateur comme le Conseil constitutionnel peuvent-ils alors se prévaloir d’une crise sanitaire au seul motif que le nombre de lits ne suffit pas à traiter des nouveaux malades ? Non, il s’agit-là d’une crise capacitaire, d’un mauvais dimensionnement de l’organisation hospitalière, d’un désordre dans le parcours de soin, entre les premiers soins de la médecine de ville, puis les cas graves à hospitaliser. La saturation hospitalière a largement résulté d’un interdit de soin en médecine de ville. N’ouvrons pas cette polémique. Mais y a-t-il un critère justifiant l’épidémie et la crise sanitaire ? Cherchons pour terminer du côté de la létalité. Une crise sanitaire n’a de sens pour limiter les activités économiques et atteindre aux libertés fondamentales, que si elle est de nature à tuer dans des proportions très élevée. C’est la létalité, soit le nombre de morts parmi les personnes ayant contracté la maladie sur une période. L’OMS et l’Institut Pasteur convergent pour un taux entre 0,5 % et 1 %, sachant qu’il varie selon les classes d’âge pour la covid-19. Quelle est la létalité du choléra ou d’Ebola par comparaison : pour le choléra, l’institut Pasteur mentionne deux données : 1,8 % et plus de 6 % pour les régions les plus exposées (https://www.pasteur.fr/fr/centre-medical/fiches-maladies/cholera). Cela signifie, 2 fois plus ou 5 fois plus. Pour Ebola, l’OMS mentionne un taux de 50 %, avec des variations liées à des flambées jusqu’à 90 %. En clair, vous l’avez, vous mourrez. (https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/ebola-virus-disease). La table des létalités montre que la covid-19 est très très loin derrière ces épidémies dévastatrices. La peste bubonique, à laquelle certains comparaient à la hâte ce nouveau coronavirus à une létalité de 30 à 60 % sans traitement indique l’OMS. (https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/plague). Bref, chacun voit que les maladies fatales : peste, choléra, VIH (Sida) durant les premières années ont une létalité dramatique, ce n’est pas le cas aujourd’hui. Il en est de même de la contagiosité, vitesse à laquelle une population diffuse en son sein la maladie.
Reste un dernier facteur qui serait celui de l’impuissance médicale. Il y a aussi crise sanitaire, ce qui fut le cas pour durant les premières années du Sida, avant l’avènement des traitements au milieu des années 90. Ce n’est pas le cas non plus.

En conclusion, que pouvons-nous dire sur les critères scientifiques qui permettraient de légitimer un état de crise sanitaire ? Que dire à nos amis encore sous l’emprise de cet ancrage ? Constatons-nous un pic de mortalité qui bouleverse les moyennes ? Non. Il aurait fallu doubler, tripler pour constater que la mortalité journalière explose vraiment. Rien de tout cela ne s’est produit, pas même lors des premiers mois de l’année 2020. Ce recul, nous démontre qu’il n’y a rien d’épidémique au sens premier de cette notion. Ni surmortalité, ni baisse de la population. Enfin, les deux derniers critères de létalité ou d’impuissance temporaire de la médecine n’existent pas. En conséquence, le législateur ne peut pas se prévaloir de critères qui motiverait un état de crise sanitaire du fait d’une hypothétique épidémie. Il faut éclairer nos élus, les députés en tête et plus encore réinformer nos concitoyens. Allez sur les sites, notez les chiffres, posez-leur des questions, dialoguez tranquillement, faites-les douter. Quand on est sous l’emprise d’un ancrage, il faut plusieurs discussions pour accepter d’interroger sa croyance. Il faut « désintoxiquer » nos contemporains.

Pierre-Antoine Pontoizeau

Life Site:Tyrannical COVID-19 mandates won’t stop ‘Delta’ variant, but will devastate human welfare and freedom

Tyrannical COVID-19 mandates won’t stop ‘Delta’ variant, but will devastate human welfare and freedom


In the COVID restrictions, we lost our civil liberties and essential rights, all based on spurious ‘science’ or worse including, opinion, speculation, supposition, and whimsy. Governments just refused to listen, refused to read the data and science, and were blinded to it. Featured Image shutterstock


Paul
Elias
Alexander,
PhD

Wed Sep 1, 2021 – 1:00 pm EDT

(American Institute for Economic Research) – The World Economic Forum estimates that the COVID response has cost the globe $11 trillion thus far and counting and AIER’s seminal analysis of the costs (mental health costs, hunger and poverty costs, direct economic costs, unemployment costs, educational costs, healthcare costs, and crime costs etc.), places the COVID ‘emergency’ in a sobering light. It reveals the devastating and crushing collateral damage from the unnecessary lockdowns, school closures, and masking and mask mandates that will impact the rest of the 21st century by some estimates. These harms have damaged the poorer class among us in a perverse and brutal manner. They destroyed businesses, destroyed employees who were sent home, destroyed lives, and destroyed the lives of children who committed suicide.

Yet the elites are far removed from the ramifications of their nonsensical, illogical, specious policies and edicts. Dictates that do not apply to them or their families or friends. The ‘laptop’ affluent class could vacate, work remotely, walk their dogs and pets, catch up on reading their books, and do tasks they could not do had they been in the workplace daily. They could hire extra teachers for their children etc. Remote working was a boon. The actions of our governments however, devastated and long-term hurt the poor in societies and terribly and perversely so, and many could not hold on and committed suicide. AIER’s Ethan Yang’s analysis showed that deaths of despair skyrocketed. Poor children, especially in richer western nations such as the U.S. and Canada, self-harmed and ended their lives, not due to the pandemic virus, but due to the lockdowns and school closures. Many children took their own lives out of despair, depression, and hopelessness due to the lockdowns and school closures.

Our core position since the start of the COVID-19 response in February 2020 (and which remains fixed for how the U.S., Canada, U.K., Australia, Caribbean nations, European nations, and all other global nations must presently respond to the Delta variant/mutation) is that we do not lock the society down or close schools or impose mask mandates, etc. These policies did not apply to this emergency and certainly not after the first 3 to 4 weeks or so. This applies just as much for the initial Wuhan variant and now for the COVID-19 Delta variant or any other variant to come, if the variant is not one with an extremely high level of lethality, as was presumed erroneously for the initial Wuhan variant. In fact, even with respect to the initial variant it became clear very early on in the pandemic that it was probably no more lethal than annual influenza, yet we persisted with draconian devastating lockdown policies that only served to harm the people. These restrictive policies worked to ruin and kill (direct and indirect) more persons than SARS-CoV-2 itself.

It is why leading infectious diseases experts especially with regards to pandemics (such as Dr. Donald Henderson of Johns Hopkins) never supported the non-pharmacological measures noted above, as they knew that such policies would be catastrophic; even for more lethal pathogens (see AIER).

“As experience shows, there is no basis for recommending quarantine either of groups or individuals. The problems in implementing such measures are formidable, and secondary effects of absenteeism and community disruption as well as possible adverse consequences, such as loss of public trust in government and stigmatization of quarantined people and groups, are likely to be considerable.”

None of these restrictive policy measures such as lockdowns and school closures have worked in the past for COVID-19 and they will not work now with this media-driven hysteria over the Delta variant. If reimposed, they will once again cause crushing harms and deaths due to the collateral effects.

The leaders in public health and government spokespersons as well as the corrupted media are quickly progressing towards endorsing and implementing and registering of individuals under the guise of a public health emergency. That our Governments are even considering the issuance of what have become known as COVID-19 ‘vaccine passports’ is very troubling on many levels. The very idea is anathema to our democratic principles and rights that are enshrined in the U.S. Constitution.

The vaccine passports which are being considered and/or introduced by various government bodies which will constrain the rights of citizens under the questionable guise of safety. These passports are simply unjustifiable on any grounds, not the least of which is the fact that SARS-CoV-2 is no more deadly on a population level than influenza. Ostensibly, the passports are designed to allow individuals to partake in everyday commerce and “life” with freedom.

There is even talk of immunity passports also known as “antibody passports” with the concept of antibodies as a “declaration of immunity” or “golden passport” so as to return to routine work and travel. Yet, it is well known that insofar as immunity passports are concerned, antibody levels in people who’ve either had COVID-19, or have been vaccinated, wane after weeks to months.

Hence even someone who should be completely eligible not only for a vaccine passport but in fact an “immunity” passport would easily fail the tests required to obtain such a passport. We and others argue that such will drive the development of a heretofore unheard of (in the USA and Canada) caste system of the haves (have vaccine passports) and the have nots (don’t have vaccine passports). Liew stated “the introduction of immunity passports is beset with challenges, not least of which is the potential erosion of civil liberties, as travelers are stratified into the ‘immunoprivileged’ and the ‘immuno-deprived’.”

Experts have argued that the introduction of vaccine and/or immunization (antibody) passports must entail extensive debate that considers all of the moral, ethical and constitutional issues, including “a comprehensive assessment of benefits and harms, and what would least restrict individual liberties without significantly heightening the threat of Covid-19.”

The ACLU has weighed in, sounding warnings that there are many harms that can arise with the introduction of vaccine passports, particularly the digitization of relevant information associated with the granting of those passports. The ACLU stated, “Given the enormous difficulty of creating a digital passport system, and the compromises and failures that are likely to happen along the way, we are wary about the side effects and long-term consequences it could have.”

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Now our concerns look to the future for more variants that will most assuredly emerge more efficiently than the Delta variant. Refocusing on the lockdowns, these restrictions are options of last resort as mentioned above (see Henderson, 2006, Disease Mitigation Measures in the Control of Pandemic Influenza). This basic principle applied to the first variant of SARS-CoV-2 and even more so to the Delta variant which appears to be the weakest, most nonconsequential of all the variants as can be computed based on data obtained in the UK and Israel (and other data). The emergence of the Delta variant is quite simply not a new COVID-19, nor was the Alpha (original) variant and sadly as a consequence of the draconian measures we’ve discussed, societies were decimated needlessly. There is now evidence out of Israel that the booster shot (3rd shot) is also met with emergent infections.

We were fantastically misled by the media and experts who doled out misinformation related to COVID-19 and the lockdowns and we were driven into a life of fear. This really is and was a pandemic of fear, of ignorance, and of hysteria. It continues to be so, underpinned by a corrupted biased media. This is ‘panic porn’ driven by a craven inept media, and the corrupt public health officials who are using the Delta variant (soon another e.g. Lambda or Epsilon), to drive further fear. We wonder if it is pure incompetence or unabashed unbridled bias and corruption?

The fact is that we knew very early on that COVID-19 was amenable to risk stratification that predicted outcome, especially with regard to severity and mortality. We know that an age-risk “focused” (Great Barrington Declaration) and “targeted” approach was the critical and only meaningful approach that should have been used. Then and now.

We argue and hold that these lockdown strategies have devastated the most vulnerable among us – the poor – who are now worse off. Lockdowns have hit the African-American, Latino, and South Asian communities devastatingly and have decimated developing nations. Lockdowns have made poor persons even poorer. Lockdowns and especially the extended ones have been deeply destructive and there was absolutely no reason to ever quarantine those up to 70 years old. There was no reason to test or quarantine asymptomatic individuals. And in relation to the testing of “asymptomatic” people we can point to the subtle nature of the creation of an environment of fear. The mere use of the word ‘asymptomatic’ implies that everyone being tested is sick! They are not! They are healthy people! Why would we ever do mass testing for viral or other pathogens in healthy people? Readily accessible data showed consistently that there was near 100% probability of survival from COVID for those 70 and under (99.95%). Therefore, we strongly secure and safeguard the elderly as our core approach, while the young and healthiest among us should be ‘allowed’ to live their lives without fear. This was and is our position as we argued and continue to argue for a ‘focused’ and ‘targeted’ approach based on risk. We continue to suggest a similar approach for the Delta variant, based on the U.K. and Israel data (and other emerging data) and all other nonlethal variants yet to emerge.

This is not heresy. It is classic biology and modern public health medicine! As mentioned, those in the low to no risk categories must live reasonably normal lives with sensible common-sense precautions (while providing strong safeguards to the high-risk persons and vulnerable elderly). With strong protections of the high-risk among us and the use of early treatment as needed (for those infected will be in a better position to clear the virus and be then ‘naturally immune post early treatment), we can close off this pandemic emergency.

So, what do we know about Delta?

The good news is that Delta is so far proving to be the mildest form of COVID-19 as the mutations have focused on the Spike protein and in and around the gain-of-function furin cleavage joint, which causes the virus to be less dangerous.

This is great news, as those who have natural immunity will be immune to Delta, though we are seeing some breakthrough cases in those vaccinated.

Unfortunately, across the last 17 to 18 months, we chose to ignore the signals from the pandemic and instead we chose to focus on the noise to address COVID-19. We instead harmed our societies and especially our children!

We knew early on and ignored it, that COVID-19 was amenable to risk stratification and that your baseline risk was prognostic on your subsequent outcome, e.g. mortality. We had strong early evidence that a focused approach based on age and risk stratification was more optimal but disregarded this. The fact remains that age and excess body weight/obesity, have accounted for almost 80 to 85% of the hospitalizations, intubations/ventilation, severe sequelae, and deaths in COVID-19. Many persons who have died in nations such as the U.S. have been overweight with some level of obesity. The importance of educating the public on the risk factors and the need for such protective efforts can be enhanced by the people themselves. Had public health leaders used their platforms optimally, the geared messaging would have helped reduce the damage significantly. We could have cut deaths significantly had the options described above been used, especially early outpatient treatment. — Article continues below Petition — PETITION: Ban COVID vaccine mandates for schools and universities! 25984 have signed the petition.Let’s get to 30000! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

Understanding COVID-19 must therefore not involve the traditional unidimensional, dogmatic orthodoxy whereby we simply wish to control the spread of the virus or eradicate it. It remains an impossibility to eradicate a viral pathogen, especially if it is highly mutable like the flu virus. We as humanity have learned to live with such viruses. It is likely that COVID-19 will become the 5th ‘common cold’ coronavirus (if it isn’t already) and be with us for decades, in a mild, mainly nonlethal form, and will exhibit a seasonal pattern. Indeed, we have almost zero concerns about the common cold, and yet, the common cold is responsible for many deaths in the elderly or those with compromised immune systems. We will learn to live with it as we have for other pathogens, e.g. common cold, seasonal influenza etc., and we argue that this latest Delta variant is the step toward this largely ‘benign’ relationship with humans. At the same time, whenever there is a pathogen that is causing some level of illness, there is usually a greater severity and adverse sequelae in the lower SES populations (socioeconomically disadvantaged populations). We must therefore look at this consequence and consider a more nuanced and finessed approach to pathology, as we address targeting the pathogen. We can learn from this public health debacle created through wilful ignorance and the near criminal merging politics with medicine and not repeat the mistakes.

Where did we go so wrong with these lockdowns and school closures? The stark reality is that the COVID-inspired forced lockdowns on business and school closures are and have been counterproductive, were not sustainable and were, quite frankly, meritless, unscientific and may have caused more harm through forcing individuals into enclosed spaces. These unparalleled public health actions were enacted for a virus with an infection mortality rate (IFR) roughly similar to seasonal influenza. Stanford’s John P.A. Ioannidis identified 36 studies (43 estimates) along with an additional 7 preliminary national estimates (50 pieces of data) and concluded that among people <70 years old across the world, infection fatality rates ranged from 0.00% to 0.57% with a median of 0.05% across the different global locations (with a corrected median of 0.04%).

What is the conclusion after 17 to 18 months of COVID-19 (February 2020 to July 2021) in terms of the utility of societal lockdowns and school closures? What does the new evidence across the past year and a half add? What can we say based on the sum of the evidence to date? Have our positions changed on lockdowns and school closures as to the merits? We can state conclusively, after 17 months, that lockdowns and school closures were a catastrophic failure in every sense of the word! With careful examination of all available studies, reports, and documents that are judged of quality enough to inform this thesis, we can find not one instance, (not one!) across the entire globe whereby societal or setting lockdowns or school closures conferred any benefit in curbing the spread of COVID virus or reducing deaths. In fact, we find the contrary, whereby lockdowns and school closures were devastating and particularly on the poorer in society, benefitting the laptop ‘café latte’ class and decimating the underprivileged class.

What was incredible across the 17 months was that governments and their scientific advisors were not satisfied with the well-documented failures of lockdowns. None!

In terms of the evidence, what do we have to offer across 17 months now to support our argument against lockdowns, school closures, and masking (mask mandates)? Well, none of these measures have worked and will work. We offer:

i) in terms of lockdowns, based on our deep study, we found out about the catastrophic harms (consequences), threat, dehumanization, and failures of lockdowns and sheltering/shielding (including prolonged lockdowns) (references 1, 2345678910111213141516171819202122232425262728293031323334353637383940414243444546474849505152535455565758596061626364656667686970717273747576777879808182838485868788).

As an example, a very recent study in Nature by Jani looked at the effectiveness of this sheltering/shielding (lockdown), by linking family practitioner, prescribing, laboratory, hospital and death records and comparing COVID-19 outcomes among shielded and unshielded individuals in the West of Scotland. Researchers reported that of the 1.3 million population, 27,747 (2.03%) were advised to shield, and 353,085 (26.85%) were classified a priori as moderate risk. They found that by using the reference group as the low-risk group and when compared to this group, “the shielded group had higher confirmed infections (RR 8.45, 95% 7.44–9.59), case-fatality (RR 5.62, 95% CI 4.47–7.07) and population mortality (RR 57.56, 95% 44.06–75.19). The moderate-risk had intermediate confirmed infections (RR 4.11, 95% CI 3.82–4.42) and population mortality (RR 25.41, 95% CI 20.36–31.71) but, due to their higher prevalence, made the largest contribution to deaths (PAF 75.30%). Age ≥ 70 years accounted for 49.55% of deaths. In conclusion, in spite of the shielding strategy, high risk individuals were at increased risk of death.”

We found how pronounced the devastation was on the poorer in society, shifting the burden onto them. The richer among us could even tend to their gardens and walk their pets and order in meals while setting up private tutors for their children and teaching pods, etc. The less affluent had to scramble to find sources of internet, laptops and webcams for their children.

Micheal Peterson puts a face to this picture and said it best when he discussed the low savings of such underdeveloped nations and particularly the populations “in general, high domestic savings rates tend to lead to higher economic growth rates. Unfortunately, since developing countries typically have lower domestic savings, it’s much harder for those countries to weather lockdowns because individuals are unable to draw upon savings to compensate for lost income. For many developed nations, domestic savings is higher, which means that these countries will fare relatively better when income is severely reduced or altogether nonexistent,” due to the lockdowns and as such, shuttered businesses and as such, lost jobs.

A revealing statistic emerges in a World Bank working paper in which it was estimated that “approximately 1 in 5 jobs can be performed remotely in the developed world. In developing countries, this figure stands at only 1 in 26.” Here exactly is where the divide resides and where we failed to look and take into consideration. It is here that many poorer nations and settings were further ‘hollowed out’ by the often unsound and unscientific and as we argue, crushingcostly, illogical, and needless lockdowns and school closures.

ii) in terms of school closures and also based on our deep study and update of the evidence since our last Op-ed, we continue to conclude that there was and is no sound justification for school closures given the exceedingly low (statistically zero) risk to children and very low risk to schoolteachers. (references 123456789101112131415161718192021222324252627282930313233343536373839404142, 4344454647484950515253545556).

Children do not acquire the infection readily (including Delta variant), spread it, or take it home. More particularly, children are at a near statistically zero risk of getting severely ill from COVID or dying from it; again, this includes the Delta variant. We have found no data or evidence to suggest otherwise, despite the hysteria presently running 24/7 in the daily media and by the statements of the lead public health officials. We urge them to provide the nation and us the evidence that backs up anything they report on the Delta variant, for we can find none.

iii) We also know of the ineffectiveness of masks. 

(references 123456789101112131415161718192021222324252627, 2829303132333435363738394041).

We know of the failure of mask mandates (references 12345678).

More specifically on masking evidence, a particularly important seminal research study by the CDC published in Emerging Infectious Diseases (EID) in May 2020 and looking at nonpharmaceutical measures for pandemic influenza in nonhealthcare settings (personal protective and environmental measures using 10 RCTs), found that use of masks did not reduce the rate of laboratory-proven infections with the respiratory influenza virus. “In pooled analysis, we found no significant reduction in influenza transmission with the use of face masks”.

Similarly, a strong argument against the use of masks in the current COVID-19 pandemic gained traction when a recent CDC case-control study reported that well over 80% of cases always or often wore masks. This CDC study further called into question the utility of masks in the COVID-19 emergency. This CDC study showed that the majority of persons infected wore face masks, and still got infected.

Just look no further than the study out of Sweden by Jonas Ludvigsson on COVID transmission with no lockdowns or mask mandates in children. In terms of masking children which we are vehemently against (in school or out of school) Ludvigsson powerfully evidenced the low risk in children by publishing this seminal paper in the New England Journal of Medicine among children one to 16 years of age and their teachers in Sweden. From the nearly 2 million children that were followed in school in Sweden, it was reported that with no mask mandates, there were zero deaths from COVID and a few instances of transmission and minimal hospitalization.

What about the high-quality randomized controlled trial Danish Study published in the Annals of Internal Medicine that sought to assess whether recommending surgical mask utilization outside of the home would help reduce the wearer’s risks of acquiring SARS-CoV-2 infection in a setting where masks were uncommon and not among recommended public health measures? This can be regarded as the highest quality study on the effectiveness of COVID masks. The sample included a total of 3,030 participants who were assigned randomly to wear masks, and 2,994 who were told to not wear masks (i.e. the control arm). The authors concluded that there was no statistically or clinically significant impact of mask use in regard to the rate of infection with SARS-CoV-2.

Perhaps one of the most seminal and rigorous studies (along with the Danish study published in the Annals of Internal Medicine), emerged from a United States Marine Corps study performed in an isolated location; Parris Island. As reported in a recent NEJM publication (CHARM study), researchers studied SARS-CoV-2 transmission among Marine recruits during quarantine. Marine recruits at Parris Island (n=1,848 of 3,143 eligible recruits) who volunteered underwent a 2-week quarantine at home that was followed by a 2nd 2-week quarantine in a closed college campus setting.

iv) We even know of the harms due to mask use. (references 1234567891011121314151617181920212223242526272829303132).

Overall, the research evidence alluded to here (including a summary by Ethan Yang) suggests that lockdowns and school closures do not (and definitely did not) lead to lower mortality or case numbers and have not worked as intended. Lockdowns have not slowed or stopped the spread of SARS-CoV-2.

Some critics of our position will point to data that ostensibly shows that the implementation of lockdowns led to reduced rates of death. However, these conclusions are based on artifactual and superfluous assessments. We know that declines in death were taking place even before lockdowns came into effect. In fact, in Europe, it was shown that in most cases, mortality rates were already 50% lower than peak rates by the time lockdowns were instituted, thus making claims that lockdowns were effective in reducing mortality spurious at best. Of course, this also means that the presumptive positive effects of lockdowns were and have been exaggerated grossly. Evidence shows that nations and settings that apply less stringent social distancing measures and lockdowns experience the same evolution (e.g. deaths per million) of the epidemic as those that apply far more stringent regulations.

What does this all mean?

These misguided policies have eroded the public trust. These policies include: 1) a flawed PCR test with cycle count thresholds that only pick up noninfectious fragments of viral mRNA; a Ct of 40 means one is noninfectious and nonlethal. 2) Asymptomatic spread 3) Recurrent infection 4) Equal risk of severe outcome if infected 5) No preventative or therapeutics available 6) We were not already partially immune; maybe as high as 80% (some level of immunity against SARS 2) 7) Social distancing of 6 feet prevents spread. 8) Mass testing asymptomatic persons 9) Quarantine asymptomatic persons 10) Children spread the virus and at risk of severe illness 11) Masks are effective against viral illnesses 12) Natural immunity was inferior to vaccine-induced immunity and 13) Evolutionary pressure towards virulence is caused by unvaccinated people.

Future generations will bear the cost of these decisions. Our children and younger people are going to be burdened with the indirect but very real harms and costs of lockdowns for a generation to come. Lives are being ruined and lost and businesses are being destroyed forever. Lower-income Americans, Canadians, and other global citizens are much more likely to be compelled to work in unsafe conditions. These are employees with the least bargaining power, tending to be minority, female, and hourly paid employees. Moreover, COVID-19 has revealed itself as a disease of disparity and poverty. This means that black and minority communities are disproportionately affected by the pandemic itself and they take a double hit, being additionally and disproportionately ravaged by the effects of the restrictive policies.

We do not need to drastically alter our society, the lives of our people, our economies, or our school systems to handle COVID and any variant that emerges. We are well capable of managing this with early treatment and properly securing the elderly and high-risk among us.

It is disheartening as to why governments, whose primary role is to protect their citizens, took these punitive actions despite the compelling evidence that these policies were misdirected and very harmful, causing palpable harm to human welfare on so many levels. It’s questionable what governments did (and now threaten to redo) to their populations with no scientific basis. None! In this, we lost our civil liberties and essential rights, all based on spurious ‘science’ or worse including, opinion, speculation, supposition, and whimsy. They just refused to listen, refused to read the data and science, and were blinded to it. Their ‘academically sloppy’ thinking and actions cost lives, and thousands of lives were cut short by their nonsensical and often irrational shutdown and closure policies.

We are hearing discussions now about renewed lockdowns and masking etc. due to the Delta variant which has emerged as one of the weakest in terms of lethality while being very transmissible. This greatly concerns us. We are horrified by this prospect and we have shown you the actual data as it relates to Delta, and not the contrived drivel and unscientific nonsense spouted by the mainstream media and the public health experts. There is absolutely no good reason to re-enter lockdowns and school closures or masking in response to the Delta variant. We find no evidence that this variant warrants masks in children. We leave you with the words of Donald Henderson:

“Experience has shown that communities faced with epidemics or other adverse events respond best and with the least anxiety when the normal social functioning of the community is least disrupted. Strong political and public health leadership to provide reassurance and to ensure that needed medical care services are provided are critical elements. If either is seen to be less than optimal, a manageable epidemic could move toward catastrophe.”

Contributing Authors

Paul E Alexander MSc PhD, McMaster University and GUIDE Research Methods Group, Hamilton, Ontario, Canada elias98_99@yahoo.com

Howard C. Tenenbaum DDS, Dip. Perio., PhD, FRCD(C) Centre for Advanced Dental Research and Care, Mount Sinai Hospital, and Faculties of Medicine and Dentistry, University of Toronto, Toronto, ON, Canada howard.tenenbaum@sinaihealth.ca

Dr. Parvez Dara, MD, MBA, daraparvez@gmail.com

Liesel Marie Alexander, MBA

Life Site:Top FDA officials quit following disagreement with Biden’s rushed COVID booster shot plan

Top FDA officials quit following disagreement with Biden’s rushed COVID booster shot plan


The duo are stepping down because they’re frustrated that the CDC is involved in decisions which should be up to the FDA  Featured ImageA sign for the Food And Drug Administration outside of the FDA headquarters on July 20, 2020 in White Oak, Maryland.Sarah Silbiger / Getty Images


Doug
Mainwaring

  • 6

Wed Sep 1, 2021 – 4:50 pm EDT

WASHINGTON, D.C. (LifeSiteNews) – Two top U.S. Food and Drug Administration (FDA) officials have chosen to resign in response to ongoing disagreements with the Biden administration’s push to promote COVID-19 booster shots without first obtaining FDA approval.

Their unexpected departure from the agency “is a massive blow to confidence in the agency’s ability to regulate vaccines,” according to EndPoints Senior Editor Zachary Brennan, and raises serious questions about the wisdom of the Biden White House’s rush to give already-vaccinated Americans booster jabs.

Marion Gruber, who has worked at the FDA for more than three decades and now serves as director of the agency’s Office of Vaccines Research and Review, will leave the FDA in October and her deputy director Phil Krause will depart in November.

A former senior FDA official told EndPoints that Gruber and Krause are departing “because they’re frustrated that CDC and their ACIP [Advisory Committee on Immunization Practices] committee are involved in decisions that they think should be up to the FDA.”

The source said that “he’s heard they’re upset with CBER [Center for Biologics Evaluation and Research] director Peter Marks for not insisting that those decisions should be kept inside [the] FDA.”

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Despite their role in the approval of the massively rushed, “warp-speed”-developed coronavirus vaccines now on the market in the U.S., the former FDA official suggested Gruber and Krause felt the Biden administration was being too heavy-handed with the FDA.

“What finally did it for them was the White House getting ahead of FDA on booster shots,” claimed the former official.

‘A huge global loss’

The loss of the duo is seen as a blow to the agency.

“Together, Gruber and Krause have been responsible for the oversight and review of COVID-19 vaccines, quietly and calmly steering the agency through the most intense political turbulence and highest stakes scientific challenges it has ever faced,” according to BioCentury, which first broke the news.

Former Biomedical Advanced Research and Development Authority director Rick Bright called their departure “a huge global loss.”

Luciana Borio, MD, Senior Fellow for Global Health at the Council on foreign relations, former National Security Council Director for Medical & Biodefense Preparedness, and former FDA Acting Chief Scientist, called Gruber and Krause “two giants.”

It’s the ‘Biden booster plan,’ not the FDA’s

It was “the administration’s booster plan; it wasn’t the FDA’s booster plan,” explained Paul Offit, a University of Pennsylvania infectious disease expert who sits on the FDA’s vaccine advisory committee, according to Politico.

“The administration has kind of backed themselves up against the wall a little bit here,” he added.

The FDA “is facing a potential mutiny among its staff and outside vaccine advisers, several of whom feel cut out of key decisions and who view the plan to offer boosters to all adults as premature and unnecessary,” Politico added.

The outlet “spoke to 11 current and former health officials and people familiar with the matter who described growing exasperation with the administration’s disjointed process for implementing its booster plan. Those sources said there is little coordination between federal health agencies, even as two top FDA officials try to guide the rollout.” — Article continues below Petition — PETITION: No to mandatory vaccination for the coronavirus 1062713 have signed the petition.Let’s get to 1100000! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

The Biden Administration announced last month that it is advocating for the additional shot eight months following initial COVID-19 vaccinations.

“The plan is for every adult to get a booster shot eight months after you got your second shot,” Biden said during a mid-August coronavirus briefing.

“We will be ready to start this booster program during the week of September 20,” he declared.

The push for booster shots comes as evidence mounts that the COVID-19 vaccine’s effectiveness decreases over time.

The planned massive roll-out of mRNA vaccine booster shots also comes despite the thousands of deaths and other serious adverse reactions being recorded by individuals who have received the initial jabs.

The World Health Organization rejected calls for COVID-19 booster shots shortly after the Biden administration announced plans to roll out boosters, saying that data “is not conclusive.”