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Church Militant is taking action in order to get real results.
Church Militant is launching our Action Arm, which will involve working behind the scenes with law enforcement and whistleblowers to help expose corruption and abuse among Church leaders, hiring private detectives and sharing documents with whistleblowers — all with the goal of achieving real-world results: removing compromised clergy from their positions or, where appropriate, prosecuting and imprisoning them.
We’ve highlighted the work of Detective Brian Berg, a Michigan law enforcement officer whose cunning and courage helped nab predator priest Fr. Robert DeLand, a longtime homosexual predator allegedly linked to up to five suicides. DeLand is now serving time in prison, in large part owing to Berg’s covert operation involving secret audio recordings that captured incriminating evidence leading to DeLand’s arrest and conviction. Our action arm will involve hiring first-rate detectives like Berg to help expose and nab more compromised clergy.
There are a number of ways you can help.
For Law Enforcement and Investigators
Church Militant has worked with law enforcement around the country to help expose abuse and corruption among Church leaders. If you are a current or former member of law enforcement (state or federal) or a private investigator and would like to contact Church Militant for information or collaboration, please email us at our secure email: actionarm@churchmilitant.com
All information will be treated with the strictest confidentiality.
For Whistleblowers
Church Militant is providing a safe and secure way for Church insiders as well as victims of abuse or those with firsthand knowledge of corruption to share that information with us. If you are an employee of a diocese or otherwise a Church insider, a victim of abuse or have firsthand knowledge of abuse/corruption, please contact us at our secure email: actionarm@churchmilitant.com
All information will be treated with the strictest confidentiality.
Si vous ne visualisez pas correctement cet e-mail, cliquez ici Chère Madame, cher Monsieur, La censure vient encore de frapper : Jeudi 19 août, Eric Zemmour découvre qu’Instagram a supprimé son compte, suivi par plusieurs dizaines de milliers d’abonnés. Depuis, Facebook, propriétaire d’Instagram, a prétendu l’avoir fait « par erreur« , mais les faits sont là : Les réseaux sociaux sont prêts à bâillonner des personnalités du jour au lendemain, surtout si elles transgressent les tabous du politiquement correct… Et dans ce cas, ils peuvent les « effacer » littéralement de l’actualité, aux yeux des millions de Français qui s’informent essentiellement par leur biais. C’est une atteinte très grave à la liberté d’expression et d’information, à laquelle nous devons absolument nous opposer, pour empêcher que le débat public soit complètement faussé, surtout à l’approche d’une élection présidentielle décisive !SIGNEZ LE MANIFESTE : RÉSEAUX SOCIAUX, HALTE A LA CENSURE ! On ne compte plus les personnalités et les publications déjà privées de parole sur les réseaux sociaux : • Emmanuelle Ménard et Joachim Son-Forget, bloqués sur Twitter bien qu’ils soient tous les deux députés ; • Le professeur Raoult, censuré sur Youtube plusieurs heures durant ; • Marion Maréchal, « interdite » de commenter sur Facebook la dissolution de Génération identitaire, comme d’innombrables utilisateurs de ce réseau ; • Jean Messiha, éjecté successivement de Facebook et Twitter ; • Papacito, bloqué sur Twitter, censuré sur Youtube pour son humour au second degré politiquement pas très correct ; • Élie Semoun, découvrant avec stupeur qu’Instagram lui interdit de toucher aux clichés de l’antiracisme ; • nos confrères de TV Libertés, « punis » par Youtube après leur interview « sanitairement incorrecte » de la généticienne Alexandra Henrion-Caude ; • sans oublier votre média libre Boulevard Voltaire : nous avons été censurés sur Youtube pour une vidéo sur la politique vaccinale, censurés sur Twitter pour un motif complètement bidon (l’utilisation en bannière du célèbre tableau d’Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple), censurés sur Instagram pour une interview de la jeune militante Thaïs d’Escufon, censurés sur Facebook pour un article sur le réchauffement climatique non conforme à la doxa… Avec votre aide, nous devons absolument leur résister. Nous avons déjà entamé une action en justice contre la censure abusive de Facebook, et votre soutien sera indispensable pour poursuivre ce combat, par tous les moyens possibles. Car tant qu’on les laissera faire, ces firmes américaines bien-pensantes se croiront tout permis. Y compris de bâillonner des chefs d’État comme Donald Trump, bloqué sur Facebook, Twitter et Youtube !!! À chaque fois, ces entreprises invoquent leurs « conditions d’utilisation », qu’elles interprètent à leur guise, et qui ne sont jamais qu’un prétexte pour exercer leur censure de façon tout à fait arbitraire. Devenus incontournables, abusant d’un monopole de fait, ces réseaux décrètent ainsi qui a le droit ou non de prendre part ou débat public. Pour combattre leurs abus et faire cesser leurs manipulations de l’information, vous avez un rôle à jouer : s’il vous plaît, signez le manifeste !RÉSEAUX SOCIAUX : HALTE A LA CENSURE !JE SIGNE Bien que l’influence de Facebook, Twitter et Youtube soit devenue considérable, rien ne nous empêche de leur résister. Et que vous soyez ou non utilisateur de ces réseaux, votre soutien sera essentiel pour mener ce combat. Dernièrement, quand Whatsapp (contrôlé par Facebook) a voulu modifier ses modalités de fonctionnement, la fronde des utilisateurs et leur fuite vers d’autres réseaux l’a obligé à revoir en partie ses plans. Et dans plusieurs pays, des initiatives sont d’ores et déjà lancées pour réprimer toute censure abusive : c’est le cas surtout en Floride, au Texas aussi, ainsi qu’en Pologne ; et même en France, puisqu’une proposition de loi en ce sens a été déposée au Sénat. Oui, il est tout à fait possible de faire reculer la dictature bien-pensante des réseaux sociaux… … à condition que les citoyens s’engagent pour la combattre, dès lors qu’ils sont conscients, comme vous, de l’urgence qu’il y a à rétablir une information libre et un débat d’idées loyal dans notre pays. Chacun de notre côté, nous avons tous un rôle à jouer en privilégiant les alternatives à Facebook, Twitter et Cie chaque fois qu’elles s’offrent à nous. Un exemple ? Pour ne rien manquer des articles publiés chaque jour sur Boulevard Voltaire sans risquer de subir la censure de ces réseaux sociaux, vous pouvez recevoir notre lettre d’information par email, profiter de notre flux RSS, ou encore nous suivre sur Telegram. Et pour décupler la portée de ce combat, en le rendant aussi visible que possible, nous devons absolument nous rassembler pour exprimer tous ensemble une puissante protestation contre la censure arbitraire des réseaux sociaux.
Alors, s’il vous plaît, signez le manifeste ! RÉSEAUX SOCIAUX : HALTE A LA CENSURE !JE SIGNEEt ensuite – c’est très important –, faites suivre ce message à vos contacts ! Cette action, de votre part, est le meilleur moyen, et même le seul, de réunir tous ensemble, des centaines de milliers et, nous l’espérons, des millions de personnes, pour faire reculer la censure bien-pensante des réseaux sociaux. Un grand merci, d’avance, pour toute l’aide que vous apporterez à ce combat essentiel pour la liberté d’expression et d’information, surtout à l’approche d’une élection présidentielle décisive. Bien cordialement, L’équipe de Boulevard Voltaire
Monica Smit arrested for advocating freedom; she refuses bail; spread her story far and wide; Australia is ruled by crime bosses
Do you want a hero, or do you want tyranny?
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
Adam Crabb, Australian journalist (The Crazz Files): “…the Australian government is now plunging the country into the darkest period in its history. The coronavirus is not the cause of this darkness. The Regime’s use of the coronavirus as a pretext to establish a totalitarian system of control over the Australian people is the cause of this darkness.” An Australian woman advocated freedom. Freedom from lockdowns and mandates. So she was criticized on social media? She was censored? She was ARRESTED. Her name is Monica Smit. She’s sitting in jail. The fascist authorities agreed to release her on bail, if she renounced everything she stood for. Does that sound familiar? The USSR. Show trials. The massive power of the State coming down on an individual. Monica Smit refused the deal. She clings to her faith, her courage, her vision, her ideals, against the scum of the earth. The very least we can do is spread her story far and wide. Here are the details. The Age, September 1, 2021: “A woman charged with incitement and accused of urging people to attend anti-lockdown protests remains in custody despite being granted bail, because she has refused to agree to conditions imposed by a magistrate.” [Incitement? Is that what demanding freedom now means? In Australia, yes.] “Monica Smit, the founder of activist group Reignite Democracy Australia – which opposes the Victorian government’s handling of the COVID-19 pandemic – remained in custody at a Melbourne police station on Wednesday over her refusal to sign a bail consent form.” “Ms Smit was granted bail on two charges of incitement and three of breaching the Chief Health Officer’s directions, but after a 10-minute conversation with her lawyer to clarify the conditions she had to accept to get bail, defence counsel Marcel White told Melbourne Magistrates Court the 33-year-old did not want to sign the consent form.” “Magistrate Luisa Bazzani responded: “’It’s a matter for her. I am not about to sweet talk her into bail if she wants to stay in custody’.” [Monica Smit doesn’t want to stay in custody. She wants to keep her right to advocate for freedom in Australia.] “Ms Smit was arrested on Tuesday and was to stay in custody at Dandenong police station on Wednesday night. The only way she could be released on bail was by agreeing to the magistrate’s conditions and signing the consent form, or by taking her bail application to a higher court.” “Police allege Ms Smit incited people on social media to attend two anti-lockdown protests in Melbourne last month, including the violent August 21 event where at least 4000 people demonstrated and where at least nine police officers were injured.” [I see. Telling people to attend a protest, where it turns out that police are injured, equals telling people to attack the police? Is that what you’re saying? Apparently so. Are you listening to your own lies?] “Prosecutor Anthony Albore said Ms Smit used the messaging app Telegram to encourage people to attend the protests. Ms Smit’s group has 18,000 followers on Telegram, the prosecutor said, as well as 67,000 followers on Facebook and an email list of 63,000 people.” “Court documents state that in the lead-up to the August 11 protest, Ms Smit posted that ‘lockdowns take lives’ and urged people to demonstrate.” [So? Lockdowns DO take lives. Many, many lives. And urging people to DEMONSTRATE? Is that suddenly a crime? Are protestors supposed to stand silent with their heads bowed for a few hours, praying to the Prime Minister to set them free?] “She [Smit] also posted numerous messages before the August 21 protest, the documents allege, including: ‘The more they lock us up, the more people will have nothing left to lose … and that’s when Australia stands up!’” [Nothing left to lose—that’s another true statement. And for making the statement, SHE is now locked up. In jail. Obviously, Monica should have written, “and that’s when Australia lies down…let’s go out into the street and demand our enslavement…”] “Other posts encouraged people to wear masks while travelling to the protest but to take them off once in central Melbourne. Another message said: ‘Stand up Melbourne’.” [Ooo. Take off your masks. Another incitement to mayhem. People who show their faces are terrorists.] “Prosecutors did not oppose Ms Smit getting bail as long as it was subject to conditions.” “After legal argument over the conditions, Ms Bazzani ruled that if Ms Smit was to get bail she had to abide by a 7pm curfew, abide by the Chief Health Officer’s directions and not incite anyone to breach those directions or publish anything that might incite breaches. She also had to remove any material previously published online that might incite people, not attend protests, and had to wear a mask when outdoors unless she had a medical exemption.” [USSR tactic. Perhaps Monica should appear in court, in chains, before television cameras, and read a prepared statement confessing to capital crimes.] “The magistrate refused to include two conditions proposed by police: a call for Reignite Democracy Australia’s social media accounts to be deactivated, and an order which would have prohibited online discussions about lockdown measures. Ms Bazzani said those two proposals would ‘overstep the mark’.” [Thank God for the merciful State. They love us, they really do.] “Ms Smit, a self-described journalist, was arrested in Brighton on Tuesday, not long after filming herself talking about small-scale anti-lockdown protests.” [She’s a self-described journalist, whereas talking news head puppets on television are described as journalists by their bosses. Yes, that’s a crucial difference. Of course. Let’s make it a crime for people to describe themselves as journalists.] “She faces a further two charges of breaching the Chief Health Officer’s directions by attending a protest in Melbourne on October 31 last year.” [More charges. The Chief Health Officer has all the rights of a dictator. Naturally. And the sheep should kneel before him. Does he wear a ring? Can we kiss it? I have an idea. Let’s tell him to kiss THIS.] —end of The Age article— JUDGE: So Mr. Madison, I understand you and your friends are composing a document called THE CONSTITUTION. I’m also told this founding document declares FREEDOM the preferred state of affairs in our new nation. JAMES MADISON: Yes, your honor. That’s right. Why are you asking? Is there a problem? JUDGE: There most certainly is. Freedom is a flexible concept. It must be given and taken away by those who have wisdom. MADISON: Who are these wise ones? JUDGE: The men who are running things. They can assess issues of safety and danger as they arise and measure the amount of freedom allowed to the people at any given moment. MADISON: Really. Well, once the new nation is founded, I assure you you’ll be removed from your position of power. You’ll be seen as a felon. JUDGE: I doubt that. MADISON: Then you’re not only a criminal, you’re a moron.
Let me explain something. What I have pointed out about gold is that it DOES NOT rally merely because of inflation or the rise in debt. It will rally when we are looking at the collapse in confidence. The central banks have no desire to raise for their own budget will blow apart. The Fed is restrained by the ECB and the rest of the central banks pleading with the Fed on their knees NOT to raise rates.
Do not get confused about comments from the central banks that they will not raise rates. CBs only can regulate the short-term. The long-term rates are set by the market. That is why they even do Quantitative Easing – they buy in the long-term debt trying to reduce those rates because they cannot control them.
Therefore, it really does not matter what they say. That is the Press spinning it because they have nothing else to say and they have always promoted propaganda with the markets relative to interest rates. They kept preaching the market would decline because the Fed was raising rates. Well, step back and close your ears to what the press says and the talking heads you hear on TV who do not know the first thing about markets. Interest rates ran up from 2016 throughout Trump’s 4 years. They only dropped like a stone due to the COVID manipulation. The market rallied with higher rates – it crashed with lower rates – OMG!
Gold will NOT rally due to debt levels, QE, or any other BS scenario. Gold rallies due to CONFIDENCE collapsing. This is what we are dealing with the failure of central banks and the collapse in Keynesian Economics. This is why they are endorsing the Great Reset because CBs cannot raise interest rates and they have destroyed the bond market in Europe while wiping out their pension funds because they also decreed these funds MUST invest in government debt. They have destroyed the economy and that is why they are using COVID as a military tactic.
Therefore, what I am saying about gold is that it rises when CONFIDENCE collapses, not the rise and fall of QE and interest rates in the normal course of business. We must look to the general public. When they wake up and realize that there is no way this COVID nonsense will ever end because they are deliberately using it to seize the economy and transform it into this Great Reset where governments will no longer borrow money – just print. They intent to default on all public debt and replace even pensions with Guaranteed Basic Income. They are moving toward these end goals step by step so the people do not realize what is taking place.
For now, there is still the short-term risk that the dollar rises because Europe has utterly been destroyed and Schwab is in full control. Every strategic person in a key position is also on his board at the WEF.
(Natural News) Vaccine pushers are trying to divide the world into vaxxed vs. unvaxxed by denying unvaccinated people access to society (via vaccine passports). But they’re in for a shock… and a twist. The real division that will unfold is between the damaged vaccinated people vs. the undamaged unvaccinated people.
Damaged vaccinated people will:
Suffer cognitive damage that unfolds a lot like accelerating mental retardation.
Suffer cardiovascular damage that prevents them from carrying out normal, mundane tasks like carrying a bag of groceries up a flight of stairs.
Suffer infertility and reproductive damage that makes them unable to reproduce.
Suffer autoimmune damage that leads to extreme risks of ADE and hyperinflammation upon exposure to future circulating pathogens.
Undamaged people, on the other hand, will appear to possess “super powers” in their abilities to think and function in a normal, healthy way. While the vaccinated half of society will be mentally and physically disabled, unvaccinated people will maintain their full faculties and their ability to have children and participate in society.
The vaccinated think they got passports to freedom, but they really bought tickets to Hell
The real irony in all this is how vaccinated people think they are being granted access to the world via vaccine passports, but they will mostly spend the rest of their lives in hospitals, couches, beds or coffins because their bodies and brains will not function the way they used to. By taking vaccines, many of these people who imagine they are superior to others will actually end up:
Unable to achieve successful pregnancy or carry a child full term.
Unable to participate in outdoor activities requiring any real level of exertion.
Unable to work jobs other than menial labor, due to loss of cognitive function.
Unable to meaningfully socialize with family and friends due to losses in cognition and short-term memory.
(The good news is that I believe people who turn to nutrition can overcome a lot of the spike protein damage from early vaccines, but they must stop poisoning themselves with boosters shots, or nothing can save them.)
In essence, those who take spike protein injections in their quest for a vaccine passport are actually signing up for a lifetime of vaccine suffering. They will be prisoners in their own bodies for as long as they live, which may not be much longer if they continue to take spike protein “booster shots.”
Those very booster shots, of course, are far easier to promote to people who have already been cognitively damaged by the first two shots, suffering from impaired reasoning and emotional instability. We are now witnessing this in vaccinated people as they scream and condemn others in wild-eyed rants that you can find on TikTok and YouTube.
If you want to have “super powers” compared to the damaged, disabled vaccinated masses, just invoke natural immunity and beat covid with your God-given immune system. Before long, you will be among those of us who inherit the Earth as the vax-damaged recede into their homes, hospitals and coffins, all victims of the suicidal delusion that imagines spike protein bioweapons will somehow protect you from a pandemic.
Hear more hard-hitting truth in today’s powerful Situation Update podcast:
« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire
Le Pass sanitaire préfigure la marque de la bête, car le gouvernement prend le contrôle du corps humain. Monseigneur Schneider
Apocalypse 13 16Et elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front, 17et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom. 18C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six. Illustration: La bête de la terre appose la « marque de la bête ». Tenture de l’Apocalypse, XIVe, château d’Angers.
Grand entretien avec Monseigneur Athanasius Schneider sur le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »
Dieu se réserve les pouvoirs divins de création et il n’y aura donc pas d’être humain substantiellement nouveau comme le voudraient les transhumanistes.
Monseigneur Athanasius Schneider
Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire de Sainte-Marie d’Astana (aujourd’hui Noursoultan) au Kazakhstan, a accordé à reinformation.tv une interview essentielle sur le passe sanitaire et l’obligation vaccinale, dont l’emprise ne cesse de croître en France – avec peu d’espoir d’en sortir, dans l’état actuel des choses. Il aborde ces questions dans les lignes ci-dessous du point de vue spirituel mais aussi dans leurs répercussions sur les droits fondamentaux – ces « droits de l’homme » qui trouvent leur source non dans une sorte de contrat social ou dans l’expression de la volonté majoritaire, mais dans notre statut de créatures de Dieu dotées d’une âme immortelle et unique. L’agression et sa nature sont telles que nous avons demandé à Mgr Schneider s’il ne s’agit pas d’une préfiguration, au moins, de la « marque de la Bête » annoncée par l’Apocalypse.
Mgr Schneider ne l’exclut pas. Lui qui a grandi au Kirghizistan, sous le pouvoir totalitaire de l’Union soviétique, reconnaît dans les événements qui se produisent aujourd’hui une nouvelle forme de communisme qui voudrait faire du corps de l’homme la « propriété de l’Etat ». Et il invite clairement à y résister, avec tous les hommes de bonne volonté.
Monseigneur Schneider fait la relation entre le passe sanitaire et la tyrannie communiste
Voilà qui tranche avec le discours officiel ambiant, qu’il soit politique, médiatique… ou religieux ? Se faire « vacciner » contre le COVID serait, nous dit-on, un acte de charité. Imposer ouvertement l’injection Spike par une obligation vaccinale, ou indirectement par un « passe sanitaire » serait, nous dit-on encore, une réponse correcte du pouvoir à une exigence du bien commun de la santé.
La revue des Jésuites des Etats-Unis, America Magazine, vient même de publier un article qualifiant le refus du « vaccin » anti-COVID du « pire des péchés d’omission » pour les catholiques d’aujourd’hui. Et même des catholiques en vue dans le mouvement traditionnel en viennent à tenir cette sorte de propos, accusant de « libéralisme » et d’« individualisme » ceux qui invoquent les libertés individuelles pour dire leur refus du « vaccin ».
Athanasius Schneider appelle à la résistance
Mgr Schneider n’est pas de ceux-là. Il se fonde à la fois sur le caractère immoral des injections anti-COVID actuellement autorisées en Europe, toutes développées d’une façon ou d’une autre à l’aide de lignées cellulaires obtenues à la suite d’avortements pratiqués aux fins de les obtenir, et sur la liberté et la dignité des êtres humains, maîtres de leur corps et responsables de leur santé.
A l’heure où tant de Français se lèvent pour dire « non » aux nouveaux dictateurs, Mgr Schneider leur apporte un vrai réconfort. Car c’est un entretien plein d’espérance surnaturelle. – J.S.
Excellence, le gouvernement français a mis en place l’obligation vaccinale pour les professions de santé et toutes les personnes qui travaillent avec les personnes âgées. Cela va des pompiers aux assistants à domicile. Il y a une très forte mobilisation contre cela. Aux autres personnes, le gouvernement impose un passe sanitaire ; pour en disposer les non vaccinés doivent se faire tester et avoir un test valide depuis moins de 72 heures pour prouver qu’ils ne sont pas positifs au COVID-19. En fait il s’agit de les empêcher de vivre normalement puisque, sans ce test, qu’il faudrait refaire tous les trois jours, on n’a pas accès aux grands centres commerciaux, aux cafés, aux restaurants, à un grand nombre d’hôtels, aux concerts, aux cinémas… Heureusement les églises sont exclues ce dispositif, mais la visite à une personne qui est à l’hôpital est interdite sans passe, ainsi que le fait d’accéder à l’hôpital pour des soins non urgents. Avec l’exigence de ce QR code, on fait en réalité du non vacciné un paria, qui est menacé de très forte amendes à chaque écart. Que pensez-vous de ce type de mesures ?
Je pense que cela va fondamentalement à l’encontre des droits de l’homme et de la dignité humaine, car comme vous l’avez dit, deux classes de personnes seront établies dans la société, et ceux qui ne sont pas vaccinés finiront par ne pas avoir les mêmes droits que les autres. Cela signifie que ces personnes deviendront comme des esclaves parce qu’elles n’ont aucun droit : substantiellement, elles n’ont aucune liberté. Je considère que c’est très dangereux d’établir une société avec deux classes de personnes. Comme je l’ai dit, cela est fondamentalement contraire aux droits de l’homme et à la dignité humaine : nous revenons aux sociétés du totalitarisme. Nous ne connaissons que trop ces systèmes totalitaires où certaines personnes, pour diverses raisons, raciales ou autres, étaient marquées d’un signe extérieur, et n’avaient pas les mêmes droits civils que les autres.
Il s’agit donc d’un phénomène vraiment dangereux. Nous nous en approchons actuellement sous le prétexte de mesures sanitaires et de soins de santé. Ce n’est qu’un prétexte car il n’y a pas de preuve certaine que la vaccination soit réellement efficace pour prévenir la contamination par le COVID. Il existe même des cas avérés – il ne s’agit pas d’une théorie du complot – de personnes dont les dossiers et les noms sont vérifiables, qui ont contracté le virus alors même qu’elles avaient été vaccinées contre le COVID ; elles ont été testées positives et, dans certains cas, leur état de santé s’est même aggravé. Le fait que de tels cas existent déjà devrait être un signe que cette vaccination ne peut pas être une exigence absolue, et que nous devons donc protester contre ces violations évidentes des droits fondamentaux, et même contre ces violations de preuves existantes. Lorsque notre société se transforme en un lieu où les preuves sont simplement niées, c’est le signe que nous sommes dans une dictature, car seul un système politique dictatorial nie les évidences afin de promouvoir son programme. Il est clair qu’il existe un programme visant à vacciner toute la population afin d’atteindre un objectif politique, social ou idéologique concret.
Le Tribunal constitutionnel espagnol, saisi d’une question sur l’obligation vaccinale théorique, a décidé il y a un peu plus d’un mois que, pour quelque vaccin que ce soit, y compris dans le cas d’une forte épidémie, une telle obligation ne peut pas être jugée conforme à la Constitution. Qu’en pensez-vous ?
C’est au moins une bonne nouvelle : personne ne peut être contraint par un gouvernement à se faire vacciner. Une décision similaire a été adoptée par le Conseil de l’Europe. C’est déjà un bon signe car si le gouvernement a le pouvoir absolu de vous contraindre, et de dire comment doit être votre corps, alors vous perdez le dernier élément de votre vie privée, car votre corps vous appartient. Avec cette vaccination forcée, le gouvernement déclare, non pas en théorie mais de facto, que c’est lui qui deviendra le propriétaire de votre corps. Pour moi, c’est l’expression ultime du communisme extrême, car le communisme vise à dire que tout appartient à l’État, comme les moyens de production et ainsi de suite – l’éducation, la famille, tout y est commun. Mais à présent, même le corps, votre propre corps, devient la propriété de l’État.
Les communistes avaient déjà commencé à arracher les enfants à leurs propres parents, afin de les emmener dans des camps d’éducation, lorsque les parents n’obéissaient pas à l’idéologie de l’État. Ces parents ont été privés de leurs enfants ! Aujourd’hui, certains pays d’Europe occidentale font de même, en retirant les enfants à leur famille lorsque celle-ci s’oppose à l’enseignement de l’idéologie du genre dans les écoles. Nous assistons maintenant à quelque chose de similaire avec la vaccination forcée de facto. Lorsque vous devez avoir ces passes verts en passant des tests tous les trois jours, il s’agit d’une violation pratique des droits, très astucieuse et cynique, visant à forcer les gens à se faire vacciner. Je me demande : maintenant que le Conseil de l’Europe et le Tribunal espagnol ont rendu cette décision disant que l’État n’a pas le droit d’obliger une personne à se faire vacciner, les gouvernements vont-ils appliquer ces décisions ? Qui aura le pouvoir de nous donner la garantie que ces décisions seront appliquées ? Mais au moins, c’est un début.
En France, il existe déjà onze vaccins obligatoires pour les enfants de moins de deux ans, tel le vaccin contre la rubéole dont on sait que plusieurs références sont fabriquées à partir de cellules obtenues par avortement. Or ces vaccinations ne sont pas associées à un passe sanitaire ou à un QR code. Pensez-vous qu’avec l’imposition d’un QR code, nous entrons dans quelque chose de différent ?
Bien sûr, parce que par là, vous êtes complètement contrôlé. Vous n’avez plus aucune liberté, même en ce qui concerne l’intimité de votre corps. Les informations sur votre corps sont dans ce code, donc oui, c’est une différence substantielle, et donc nous devons protester contre ce code qui affectera la vie privée du corps.
Vous vous êtes élevé avec force contre le recours aux cellules fœtales obtenues à la suite d’avortement à la fois pour le développement, la production et les tests sur les vaccins anti-COVID. Comme on le sait beaucoup de spécialistes de la morale ont expliqué qu’il s’agirait pour le particulier qui aurait recours à ces vaccins d’une simple coopération lointaine au mal, et qu’au vu des enjeux on peut accepter cette piqûre. Vous leur avez déjà répondu sur le fond très souvent ; vous avez exposé votre pensée et votre avis. Je voudrais vous demander aujourd’hui si vous ne pensez pas que ces responsables privent les catholiques du soutien de l’Eglise par rapport à leur droit – pour ne pas dire leur devoir – d’objection de conscience, qui doit pouvoir aller jusqu’au refus ?
C’est évident, parce que lorsque l’autorité ecclésiastique affirme : d’accord, vous pouvez vous faire vacciner parce qu’il y a une théorie morale qui dit que c’est une coopération matérielle éloignée, elle tranquillise et calme ce faisant les consciences ; elle affaiblit ainsi considérablement toute résistance que nous devons opposer.
Nous devons résister et protester contre l’horrible phénomène qui existe dans notre société, à savoir l’« industrie des fœtus ». Nous devons faire la distinction entre deux industries différentes, qui sont bien sûr intimement liées : l’industrie de l’avortement elle-même, qui est horrible, et l’autre : ce qu’on appelle l’industrie des fœtus, l’utilisation des tissus des bébés avortés et la commercialisation de parties du corps des bébés avortés. Ces « produits » sont utilisés pour la recherche ou pour la production de plusieurs médicaments, dont des vaccins. Ainsi, les vaccins produits à partir de ces lignées cellulaires, ou testés sur elles, font de facto partie de ce que l’on appelle l’industrie des fœtus. Cette industrie des fœtus doit être distinguée de l’industrie de l’avortement, même si les deux sont liées ; l’industrie du fœtus est plus proche de nous, donc lorsque l’on en utilise le produit, le vaccin est un produit direct de l’industrie des fœtus. Nous ne sommes donc plus éloignés de cette industrie des fœtus, et il est gravement immoral de participer en toute connaissance de cause et en toute liberté à ce phénomène horrible de notre société. Pour un catholique, l’industrie des fœtus est immorale et très grave car nous collaborons de facto avec elle, et surtout nous commettons un grand péché d’omission, en ne protestant pas clairement et fortement, au moins contre l’utilisation des lignées cellulaires dans l’industrie des fœtus et dans la vaccination.
Il s’agit là d’une grande irresponsabilité de l’Église, y compris du Vatican et des théologiens qui tranquillisent et calment la conscience des gens, et qui, de cette façon, paralysent la résistance. Cela est très grave.
Je dois ajouter un autre phénomène. J’ai récemment parlé avec une femme qui s’est profondément convertie à Dieu. Au cours de sa vie passée, elle a commis des avortements, et après s’être convertie, elle a compris toute l’horreur de l’avortement. J’ai parlé avec elle des vaccins contaminés par l’avortement et elle m’a dit qu’elle pouvait mieux comprendre cette situation horrible des produits et des médicaments contaminés par l’avortement que moi, ou qu’une autre femme n’ayant jamais vécu un avortement. Elle m’a dit : « Je peux dire que tout ce qui est lié à l’avortement dans les médicaments et dans leur production est affreux pour moi parce que j’ai été très profondément blessée par l’avortement. » Elle m’a affirmé qu’elle ne pourra jamais accepter un médicament, un produit ou une vaccination qui soit lié d’une manière ou d’une autre à l’origine de l’assassinat d’un enfant.
Je rencontre actuellement beaucoup de personnes qui pour diverses raisons sont absolument opposées au vaccin mais qui risquent de perdre leur emploi, les moyens de subsistance pour leur famille. Elles disent : mon devoir d’état est d’assurer la survie de ma famille et je ne peux pas faire autrement que de recevoir ce vaccin même si j’y suis totalement opposé. A cela s’ajoute le fait que de nombreux médicaments et d’autres vaccins que tout le monde en France a reçus sont déjà touchés par cela. Que voudriez-vous leur dire ?
Pour ce qui est d’autres vaccins et médicaments contaminés par l’avortement, nous devons avoir la preuve : les entreprises pharmaceutiques doivent donner la preuve que ce médicament a été contaminé par des cellules fœtales ou testé sur elles. En ce qui concerne les vaccins anti-COVID actuellement bien connus, comme Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Sputnik, l’industrie pharmaceutique l’a reconnu. Pour les autres médicaments, nous n’avons pas encore de reconnaissance publique, donc nous pouvons les utiliser car nous n’avons pas de preuves. Mais nous devrions poser cette question pour chaque médicament. À partir du moment où je reçois de l’entreprise pharmaceutique la preuve qu’un médicament est entaché par l’avortement, j’ai l’obligation de ne pas l’utiliser et de recourir à un autre médicament. Nous devons choisir de bonnes entreprises et de bons médecins qui peuvent nous fournir une médecine alternative qui ne soit pas entachée d’avortement, ou au moins la médecine naturelle que Dieu nous a donnée – et qui pourrait éventuellement nous être plus utile.
Le deuxième point est plus difficile, il concerne les personnes qui savent qu’elles vont perdre leur emploi – en particulier les parents qui doivent subvenir aux besoins de leur famille. Il s’agit, bien sûr, d’une question très difficile. Mais ces personnes devraient au moins faire tout ce qui est possible pour éviter de recevoir un tel vaccin. Elles peuvent faire une objection de conscience ; peut-être même peuvent-elles obtenir un document de leur médecin attestant que, pour une raison médicale, cette personne ne peut pas recevoir un vaccin, en raison d’une allergie par exemple. Dans de tels cas, elles doivent essayer de trouver tous les moyens possibles pour éviter de recevoir l’injection, ou même changer de travail, même si cela les rend plus pauvres. Elles doivent choisir cela plutôt que le vaccin à cause du soutien étroit apporté à l’industrie du fœtus – non aux avorteurs mais à l’industrie du fœtus.
Je pense que Dieu récompensera ces personnes par de nombreux dons spirituels si elles choisissent de vivre plus pauvrement plutôt que de coopérer avec l’industrie du fœtus. Elles ne mourront certainement pas de faim, Dieu ne le permettra jamais ! Telle était notre expérience à l’époque communiste. Mes parents ne collaboraient pas avec le parti communiste, par exemple ; par conséquent ils ne pouvaient pas avoir de profession, cela leur était interdit. Et donc, simples travailleurs, ils avaient un petit salaire et nous vivions de façon vraiment simple. Mais Dieu ne nous a pas abandonnés, nous étions heureux dans notre foi et cela nous a donné des richesses pour toute notre vie – même quand les autres qui avaient accepté les conditions du parti communiste avaient de meilleures conditions de vie que nous. Je pense donc que nous devons redonner la primauté à la vie éternelle, que nous avons si largement oubliée au cours des dernières décennies. Même l’Église, même les bons catholiques, nous avons été envahis par une sorte de matérialisme : nous étions tellement attachés à la vie matérielle que nous lui donnions la primauté sur l’éternel et le spirituel.
C’est donc un principe : je dirais de changer de travail, et même si je dois faire un travail simple comme balayer les rues, j’aurai quand même quelques moyens pour faire vivre ma famille, mais de façon plus pauvre. C’est une décision de conscience, je pense, mais Dieu récompensera ces personnes, bien sûr, et ce sera un signe de protestation, et le témoignage de ce que nous ne collaborons pas avec l’horrible industrie des fœtus.
Que répondez-vous à ceux qui affirment que de telles mesures, le passe sanitaire, par exemple, et la vaccination sont absolument indispensables pour que tous puissent ensemble retrouver les libertés publiques, et que refuser le vaccin est faire preuve d’égoïsme ?
Non, ce n’est pas de l’égoïsme. Si vous vous faites vacciner, vous ne trouverez qu’une liberté apparente, parce que ce soi-disant passe sanitaire vous transforme en esclave. Avec ce passe, votre corps appartiendra d’une certaine manière à l’État et non plus à vous-même. Avec ces codes et tout le reste, vous perdez votre liberté. Comment peut-on appeler cela de l’égoïsme alors qu’il n’est pas prouvé que le vaccin protège de la contamination du virus, et qu’il n’est pas prouvé que lorsque vous avez reçu le vaccin vous ne pourrez pas développer ou transmettre le COVID ? Nous préservons plus de libertés lorsque nous ne le recevons pas.
Ce QR code est-il une tentative d’imposer la marque de la bête dont parle l’Apocalypse, ou une sorte de préfiguration de celle-ci, dans la mesure où les non-vaccinés risquent de se retrouver victimes d’une sorte de confinement qui privera un grand nombre de la possibilité de gagner leur vie ou de poursuivre leurs études ?
On peut dire que c’est peut-être déjà une sorte de préfiguration de la marque de la Bête. Peut-être ne dirais-je pas moi-même, directement, que c’est déjà la marque de la Bête, je n’ai pas encore tous les éléments pour le dire. Mais au moins peut-on dire que c’est une sorte de préfiguration parce que l’Apocalypse indique que celui qui n’a pas la marque sur sa main, sur son corps, ne pourra ni acheter ni vendre. Cela se rapproche beaucoup de la situation où les personnes qui ne sont pas marquées dans leur corps par le vaccin – et c’est une marque – ne peuvent pas aller dans certains magasins ou supermarchés : elles ne peuvent pas y entrer, elles ne peuvent pas y acheter ou vendre, et cela est littéralement déjà mis en œuvre.
« Déjà une sorte de préfiguration de la marque de la Bête »
Je pense que nous devons être prêts à nous trouver exclus. Peut-être peut-on établir des systèmes alternatifs : par exemple, ceux qui sont contre la vaccination peuvent peut-être faire une nouvelle filière d’échanges, l’échange privé de produits de manière plus modeste, avec des petites boutiques qui ne sont pas soumises au passe, ou en plein air, ou par le biais de filières privées d’échange de produits. Je pense qu’il est possible d’établir cela. En France, il y a de grandes protestations contre la vaccination forcée : je pense que ces protestations pourraient conduire à de nouveaux systèmes mutuels d’achat et de vente de produits dont les gens ont besoin, car beaucoup de monde y participe. J’espère que de tels systèmes de vente de produits pourront être créés dans d’autres lieux, dans d’autres pays.
Nous devons trouver des solutions de rechange, c’est très important y compris pour l’achat et la vente de produits. Lorsque nous sommes exclus des transports publics, comme les trains, les cars, etc., nous pouvons créer un système pour voyager avec des voitures privées. Nous devons dès maintenant chercher toutes les possibilités pratiques pour éviter cette nouvelle dictature forcée sur notre corps et sur notre liberté. Si nous ne le faisons pas, il y aura un totalitarisme qui sera complet, et ce sera la fin de toute société humaine.
J’en appelle même aux non-croyants, à toutes les personnes de bonne volonté : commencez déjà à élaborer des systèmes alternatifs, dans les transports, pour l’achat et la vente de produits, peut-être aussi pour étudier, en créant des centres d’études privés. Nous devons les développer au moins théoriquement et ensuite pratiquement, avec toutes ces bonnes personnes qui manifestent : il faut préparer un système de survie. Nous devons créer une alliance mondiale de protestation et solutions alternatives ; si nous ne le faisons pas, nous aurons un système totalitaire complet. Et cela, nous devons l’éviter.
Un code par lequel le gouvernement prend complètement possession de votre corps
Le code contiendra toutes vos informations privées sur votre santé, qui sont déjà sous le contrôle de l’État. Ce code est lié, si j’ai bien compris, au vaccin. La vaccination contient au moins quelques « empreintes », même si elles sont très éloignées, de l’horrible assassinat d’enfants qui est déjà en soi un acte satanique. L’utilisation de leur corps, de leurs tissus, est aussi en soi satanique car elle est une révolte contre Dieu, Celui qui donne la vie. Alors, les vaccins contaminés par l’avortement portent des empreintes sataniques, même si elles sont lointaines, de la Bête. Le vaccin, avec son numéro de code correspondant, est donc une préfiguration du signe de la Bête. Je ne dis pas que c’est le signe direct de la Bête, pour être clair, mais il pourrait être déjà en partie une préfiguration de ce signe et donc nous devons éviter cela aussi. En outre ce code est immoral d’une certaine manière car, je le répète, par lui le gouvernement prend complètement possession de votre corps.
Sans encourager personne à entre dans l’illégalité, considérez-vous que cette loi oblige moralement ?
L’obligation vaccinale de facto est un abus de pouvoir de la part du gouvernement, ce qui est en soi immoral. Dieu a ordonné la structure de la société, ce que le gouvernement n’a pas le pouvoir de faire. La loi intrinsèquement mauvaise de la vaccination forcée, qui est d’une manière ou d’une autre liée à l’avortement et à l’industrie des fœtus, est immorale. Parce qu’il s’agit d’un acte forcé, je pense que résister à cette loi peut être considéré comme un acte d’auto-défense.
Quel serait votre conseil spirituel pour les catholiques qui sont inquiets ? J’en vois beaucoup qui ont très peur, désormais, de la situation qui se dessine. Que leur diriez-vous de faire ?
D’abord, je leur donnerais la parole de Notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Évangile. Il dit : ne craignez pas ceux qui tuent votre corps, mais craignez ceux qui perdent votre âme, ou lui nuisent. Nous ne devons pas craindre le gouvernement, nous devons donner la primauté à notre âme, à notre vie spirituelle, à la vie de prière, avec les sacrements, et donc nous devons être profondément enracinés dans notre prière quotidienne. Nous devons être enracinés dans notre foi, dans notre conviction que notre vie est en définitive entre les mains de Dieu et non entre les mains du gouvernement, même dans une dictature, même dans un système totalitaire ! Notre vie est en définitive entre les mains de Dieu qui est notre Père céleste. Il est notre Père y compris au cours de certaines périodes de l’histoire, Il l’est quand nous sommes dans la détresse, persécutés et humiliés comme dans le cas de cette vaccination forcée. C’est un temps relativement court, donc nous devons regarder plus haut et plus loin, car Dieu ne permet cela, finalement, que pour le bien de notre âme. Saint Paul dit que tout contribuera au plus grand profit de ceux qui aiment Dieu, toute chose contribuera au profit d’un plus grand bien pour ceux qui aiment Dieu. Si nous sommes enracinés dans notre foi, dans la confiance en la Providence de notre Père céleste, sachant que notre vie est entre ses mains, cela devrait nous donner confiance. Nous savons que la dictature sanitaire actuelle du COVID, ce totalitarisme, sera de courte durée, relativement courte car ce n’est pas l’éternité ! L’histoire a toujours montré que les dictatures ne duraient pas si longtemps, et Dieu montrera même à ces nouveaux « dictateurs sanitaires » que leur pouvoir est limité. Nous devons croire que Dieu interviendra dans l’histoire.
« Un appel de Dieu pour approfondir notre vie de prière »
Nous devons également nous focaliser sur le fait qu’il s’agit peut-être d’un appel de Dieu pour que nous approfondissions notre vie de prière : nous devons approfondir notre vie sacramentelle avec des confessions plus régulières, des communions plus régulières, et des prières. Peut-être devrions-nous être plus unis avec tous ceux qui s’opposent à cette dictature, pour faire une chaîne. Peut-être que ces temps difficiles sont une occasion de confesser Dieu, de lui être fidèle. Mais Dieu est si bon, qu’Il donne toujours les grâces nécessaires et Il nous récompense dans les moments difficiles, et nous donne ses consolations. C’est mon conseil et mon avis.
On a l’impression de se trouver confronté à une volonté de s’emparer du corps humain, une volonté transhumaniste qui se met en place et même se réalise. Est-il concevable que Dieu permette que l’humanité – sans le vouloir pour la plupart – tombe dans quelque chose d’aussi contraire ce qu’Il veut pour l’homme ?
Je ne le pense pas, car Dieu se réserve les pouvoirs divins de création et il n’y aura donc pas d’être humain substantiellement nouveau comme le voudraient les transhumanistes. Ils ne réussiront pas, Dieu ne le permettra pas. Il est le Seigneur, nous devons le croire. Ils produiront peut-être certaines choses mais ce ne sera jamais un être humain, jamais, parce que c’est Dieu qui crée l’âme, qui est la partie essentielle de l’être humain. Je le répète : je ne crois pas que Dieu permettra cela. Il a les pouvoirs du Créateur, et ils lui sont réservés. S’ils continuent à faire ces choses horribles qui blasphèment Dieu, la fin des temps aura lieu, comme nous le lisons dans l’Apocalypse, et aussi le Jugement dernier. Et pour nous, Jésus a dit : Quand ce temps viendra, relevez la tête car votre salut est proche, relevez la tête avec confiance, votre salut est proche ! Encore une fois, nous devons prendre cette situation comme une occasion d’approfondir notre foi, notre prière, et pour être plus enracinés dans la vision de la vie éternelle, pour être plus orientés surnaturellement vers notre vie éternelle. Car nous vivons ici dans une vallée de larmes, comme nous le chantons dans le Salve Regina : hac lacrimarum valle. Telle est notre situation, mais nous avons aussi la joie profonde d’avoir une Mère. Elle ne nous abandonne jamais, et elle est toujours proche de nous. C’est mon conseil : elle ne nous abandonnera jamais, elle est la Toute-Puissante de l’intercession pour nous. Elle prendra soin de nous ; toujours, nous devons nous réfugier sous son manteau, surtout en ces temps, et nous devons prier : Sub tuum praesidium confugimus, Sancta Dei Genitrix. Nous fuirons sous sa protection.
Désormais, les personnes en contact avec le public devront être munies du fameux pass sanitaire, qui n’est pas près de disparaître, comme l’a enfin reconnu Olivier Véran – sans surprise aucune. Et la France, comme à son habitude, est divisée, capable du pire comme du meilleur. Des collaborationnistes empressés proposant des bracelets pour marquer les clients disciplinés, aux résistants réhabilitant fort à propos les zones libres, à chacun d’entre nous de faire son choix, entre deux visions du monde, entre deux visions de l’Homme.
Si vous aviez un doute, Olivier Véran l’a annoncé : le pass sanitaire ne sera pas forcément arrêté au 15 novembre – s’il existe des virus. Rassurez-vous, les virus ont toujours existé, ils ne vont pas disparaître. Donc, votre pass sanitaire non plus. Peut-être, comme Israël, bientôt dès 12 ans, il sera « possible » d’avoir sa 3e dose de vaccin, à la 4e, le café sera offert. Et l’on verra alors les triples vaccinés s’insurger contre l’incivilité des doubles vaccinés, nous vivons dans un monde merveilleux.
Aujourd’hui, comme aux heures d’Occupation les plus sombres, les Français sont divisés. En dehors de la masse qui suit le plus fort (comme à peu près partout), l’on retrouve certains activistes, plus royalistes que le Roi, plus fanatiques que l’Occupant, toujours prêts à démontrer leur inventivité. Ainsi, certains commerçants à Lille ont distribué des bracelets à leurs clients :
« La préfecture a fait part à l’AFP de son accord pour cette initiative, «qui doit faciliter, en particulier, l’identification des clients en terrasse et au bar et favoriser le respect de la réglementation, qui concourt à la prévention de l’épidémie» et est «donc bienvenue». »
En effet, marquer le bétail permet de le diriger plus facilement vers le bon parcage. En parlant de parcage, d’autres ont eu l’idée géniale de clore leur terrasse de café ou de restaurant, afin de mieux contrôler l’accès. L’efficacité, rien de tel …
Dans le même temps, nombre d’établissements refusent simplement d’ouvrir leurs portes, car ils trouvent cela indigne, contraire à l’esprit même des lieux de convivialité que sont les bars et restaurants :
« Nous ne sommes absolument pas contre la vaccination, mais nous refusons d’appliquer le contrôle du pass sanitaire, « Ce n’est pas à nous de procéder à ce genre de contrôle » ». Contrôle qu’elles trouvent « largement discriminatoire et en totale opposition avec leur activité basée sur l’entraide, la solidarité, la convivialité ».
Des zones libres ont été crées dans toute la France, par ces gens qui refusent de devenir les instruments d’une surveillance généralisée de la population. Et le problème se généralise – nombre de pompiers démissionnent, car devant se faire vacciner. Certains grands établissements se mettent en grève. Des terrasses sauvages voient le jour. Les manifestations s’enchaînent et grossissent. La France se réveille, la France française se lève contre la France globaliste.
A côté de cela, l’on voit l’hystérie des pseudos experts sur les plateaux télé, demandant à « pourrir la vie » de ces « connards » de non-vaccinés. Au-delà de Thierry Moreau qui vient d’avoir son heure de gloire, faire reposer la responsabilité des mesures liberticides sur les non-vaccinés est devenue courante dans le discours médiatique et a pour but de déresponsabiliser les gouvernants :
C’est de la haine. La haine contre ceux qui ne se soumettent pas. Elle a toujours existé dans les systèmes totalitaires – celui qui n’est pas soumis est un danger pour le système en général, il faut le détruire, aucune « tolérance » n’est possible, aucune « pluralité » n’est envisageable.
L’argument sanitaire ici n’a plus sa place – à la fois car Israël montre bien que la vaccination massive n’empêche pas une hausse record de la mortalité, et parce qu’en France nous sommes à une quarantaine de décès certifiés conformes par jour quand de toute manière il meurt environ 1 700 personnes par jour et qu’il est toujours interdit de parler de traitement …
Et ne nous y trompons pas. Lorsque l’on parle d’Occupation, ce n’est pas seulement par analogie, mais dans le sens direct du terme, puisque nous avons des structures étatiques qui n’ont pas la maîtrise des décisions qu’elles prennent. L’Occupation d’un pays ne se fait pas uniquement avec des armées et des chars, elle se réalise par la prise de pouvoir sur un territoire et sa population. La gouvernance globalisée au nom d’une dictature sanitaire en est l’exemple aujourd’hui. Certains pays vont plus loin, d’autres moins loin, c’est une question de degré, pas de principe – cela dépend de leur niveau de souveraineté réelle et de la réactivité de la population.
Alors choisissez votre camp. Chacun fait son choix, tout silence est une abdication. Toute abdication est une collaboration.
Le nom de code du plan que le secrétaire Blinken est en train de mettre en œuvre n’a pas été communiqué officiellement. Il sera probablement appelé « Eternal Revenge » ou quelque chose dans le genre.
I want to drive home today that America’s work in Afghanistan continues. We have a plan for what’s next, and we’re putting it into action.
Secrétaire Antony Blinken Je veux faire savoir aujourd’hui que le travail de l’Amérique en Afghanistan se poursuit. Nous avons un plan pour la suite, et nous le mettons en œuvre.
Les États-Unis n’ont jamais été bon perdant. Le président Biden et Blinken non plus. Ils vont se venger du tollé que leur évacuation chaotique des troupes et des civils d’Afghanistan a provoqué. Les talibans en seront tenus pour responsables, alors même qu’ils avaient, à la demande des États-Unis, escorté des groupes de citoyens américains jusqu’aux portes de l’aéroport de Kaboul.
On peut anticiper ce que leur plan implique en examinant le processus qui a conduit à la résolution d’hier du Conseil de Sécurité de l’ONU sur l’Afghanistan. La résolution complète n’a pas encore été publiée, mais le rapport de l’ONU en donne l’essentiel :
Treize des 15 ambassadeurs ont voté en faveur de la résolution, qui exige en outre que l’Afghanistan ne soit pas utilisé comme refuge pour le terrorisme.
Les membres permanents, la Chine et la Russie, se sont abstenus ».
Comme la résolution ne fait que « demander instamment », elle est évidemment minimale et non contraignante. Ce n’est pas ce que les États-Unis voulaient obtenir. Ils en voulaient une beaucoup plus forte, assortie de sanctions possibles (voir « tenir les talibans responsables » ci-dessous) si les talibans ne la respectaient pas.
Avant la réunion du Conseil de Sécurité des Nations unies, la France et la Grande-Bretagne avaient proposé de créer une « zone de sécurité » à Kaboul. Cette demande a été silencieusement abandonnée, probablement en raison des préoccupations de la Chine et de la Russie concernant la souveraineté de l’Afghanistan.
Le 29 août, Blinken s’était entretenu avec le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, au sujet d’une résolution contraignante. Le compte rendu du Département d’État sur cet appel a été minimal :
« Le secrétaire d’État Antony J. Blinken s’est entretenu aujourd’hui avec le conseiller d’État et ministre des Affaires étrangères de la RPC, Wang Yi, de l’importance pour la communauté internationale de tenir les Taliban responsables des engagements publics qu’ils ont pris concernant le passage en toute sécurité et la liberté de voyager des Afghans et des ressortissants étrangers ».
Le compte rendu de la Chine révèle que les sujets de discussion ont été beaucoup plus nombreux que cela :
« Selon Wang, la situation en Afghanistan a subi des changements fondamentaux, et il est nécessaire que toutes les parties prennent contact avec les talibans et les guident activement.
Les États-Unis, en particulier, doivent collaborer avec la communauté internationale pour fournir à l’Afghanistan l’aide économique, l’aide à la subsistance et l’aide humanitaire dont le pays a besoin de toute urgence, aider la nouvelle structure politique afghane à assurer le fonctionnement normal des institutions gouvernementales, maintenir la sécurité et la stabilité sociales, freiner la dépréciation de la monnaie et l’inflation, et s’engager rapidement sur la voie de la reconstruction pacifique, a-t-il ajouté ».
Les États-Unis ont bloqué les réserves de la Banque centrale d’Afghanistan, ont arrêté tout paiement budgétisé à l’Afghanistan et ont ordonné au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale de bloquer leurs programmes pour l’Afghanistan.
Cela paralysera toutes les fonctions de l’État afghan. La Banque mondiale est par exemple actuellement chargée de payer les enseignants et le personnel médical afghans. L’Afghanistan connaît une sécheresse et devra importer de grandes quantités de nourriture. Avec ses avoirs étrangers bloqués, il n’a aucun moyen de le faire.
La Chine est clairement consciente que l’Afghanistan connaîtra une catastrophe humanitaire si les États-Unis poursuivent leur blocus économique.
Il y a aussi le danger du terrorisme auquel les États-Unis n’ont pas su faire face :
« Wang a exhorté les États-Unis, sur la base du respect de la souveraineté et de l’indépendance de l’Afghanistan, à prendre des mesures concrètes pour aider l’Afghanistan à lutter contre le terrorisme et la violence, au lieu de pratiquer la politique du deux poids deux mesures ou de combattre le terrorisme de manière sélective.
La partie américaine connaît clairement les causes de la situation chaotique actuelle en Afghanistan, a noté Wang, ajoutant que toute action à entreprendre par le CSNU devrait contribuer à apaiser les tensions au lieu de les intensifier, et contribuer à une transition en douceur de la situation en Afghanistan plutôt qu’à un retour à la tourmente ».
La Chine est particulièrement préoccupée par le « Mouvement islamique du Turkestan oriental » (MITO) basé dans l’est de l’Afghanistan, que l’administration Trump avait retiré l’année dernière de sa liste de terroristes, alors que l’organisation continue de cibler la Chine. L’administration Biden n’a fait aucune tentative pour renouveler la désignation terroriste du MITO.
La Russie a les mêmes préoccupations, comme l’a expliqué son représentant permanent, Vassily Nebenzia, après s’être abstenu de voter la résolution :
« Nous avons dû le faire parce que les auteurs du projet avaient ignoré nos préoccupations de principe.
Tout d’abord, en dépit du fait que le projet de résolution a été proposé dans le contexte d’une attaque terroriste odieuse, les auteurs ont refusé de mentionner État Islamique et le « Mouvement islamique du Turkestan oriental », des organisations qui sont internationalement reconnues comme terroristes, dans le paragraphe sur le contre-terrorisme. Nous interprétons cela comme une réticence à reconnaître l’évidence et une tendance à diviser les terroristes entre « les nôtres » et « les leurs ». Les tentatives de minimiser les menaces émanant de ces groupes sont inacceptables.
Deuxièmement, au cours des négociations, nous avons souligné le caractère inacceptable et les effets négatifs de l’évacuation du personnel afghan hautement qualifié pour la situation socio-économique du pays. S’il subit une « fuite des cerveaux », le pays ne sera pas en mesure d’atteindre les objectifs de développement durable. Ces éléments qui sont vitaux pour le peuple afghan n’ont pas été reflétés dans le texte de la résolution.
Troisièmement, les auteurs n’ont pas tenu compte de notre proposition d’indiquer dans le document les effets négatifs du gel des avoirs financiers afghans sur la situation économique et humanitaire du pays, et de mentionner le fait que l’aide humanitaire à l’Afghanistan doit impérativement respecter les principes directeurs de l’ONU, stipulés dans la résolution 46/182 de l’AGNU ».
La première préoccupation mentionnée par Nebenzia reconnait les préoccupations chinoises. La deuxième est basée sur une préoccupation que les Taliban avaient soulevée lorsqu’ils ont refusé de prolonger l’évacuation par les États-Unis de la population afghane éduquée. La troisième est la plus importante.
La Russie avait proposé de lever le blocage des avoirs afghans. Les États-Unis ont rejeté cette proposition. Il est donc évident que les États-Unis ont l’intention de les maintenir en place. Ils s’en serviront pour formuler des exigences que les Taliban seront incapables de satisfaire.
Dans le même temps, les États-Unis utiliseront les membres de l’ISPK (ISIS-K) et de l’« Alliance du Nord » en Afghanistan pour poursuivre la guerre et rendre impossible toute tentative de gouverner l’Afghanistan de manière fructueuse.
Ils accuseront ensuite les talibans des mauvais résultats.
Les mesures liberticides c’est bon pour soumettre les gueux et pour détruire le petit commerce… Mais faut pas que ça allège trop le portefeuille des gros poissons du CAC 40 ! OD
Le président du Medef a demandé jeudi l’arrêt du pass sanitaire pour les centres commerciaux, en vigueur dans certains départements pour ceux de plus de 20.000 mètres carrés.
« Sur les centres commerciaux on a un énorme problème », a déclaré Geoffroy Roux de Bézieux sur RMC/BFMTV.
« Non seulement ça fait -30%, -40% (de chiffre d’affaires) dans les centres commerciaux où il y a le pass sanitaire, mais comme les Français n’ont rien compris assez logiquement » à la limite des 20.000 mètres carrés et aux autorisations préfectorales, l’ensemble des centres commerciaux sont à -15% » de chiffres d’affaires, a-t-il détaillé.
« Ca fait mal, ça fait même très mal », a-t-il estimé.
« Je vais demander au Premier ministre que le pass sanitaire sur les centres commerciaux soit arrêté », a annoncé le président de l’organisation patronale avant une rencontre dans la journée avec Jean Castex.
Plusieurs recours en justice ont été intentés contre l’obligation du pass sanitaire à l’entrée des grands centres commerciaux, mais ils ont fait l’objet de décisions contradictoires selon les départements, complexifiant encore la compréhension de la mesure.
Concernant le pass sanitaire en général, il faut « l’arrêter dès que possible, dès que les chiffres pandémiques qui ont l’air de baisser le permettent », a ajouté Geoffroy Roux de Bézieux après avoir répété qu’il était favorable à cette contrainte, aujourd’hui prévue pour durer jusqu’au 15 novembre, dans la mesure où elle permettait d’éviter un nouveau confinement.