En France, en Italie, en Grande-Bretagne, simultanément, la vaccination des jeunes enfants est vendue comme une avancée sanitaire contre la propagation du covid par le laboratoire fournisseur des injections, Pfizer lui-même. On n’est jamais mieux servi que par soi-même…
Le vaccin Pfizer contre le Covid-19 est « sûr » et « bien toléré » par les enfants de 5 à 11 ans et le dosage adapté déclenche une réponse immunitaire « robuste », selon les résultats d’une étude annoncés lundi par le laboratoire. Que l’étude ait été réalisée en un temps éclair, que les enfants n’ont aucun risque de décéder du covid, que les effets secondaires à court et long terme ne sont pas connus encore, ne semblent poser aucun problème aux médias au collier ou aux gouvernements qui veulent imposer cette vaccination aux plus jeunes. Pfizer s’apprête à diffuser les données qui donneront vraisemblablement le feu vert aux USA à l’inoculation du sérum produit par la même multinationale pharmaceutique américaine en collaboration avec la BioNTech allemande
Le prochain plan sera d’étendre cette pratique aux mêmes tranches d’âge également dans toute l’Europe, en attendant qu’avec la conclusion des expérimentations menées directement sur les enfants entre 2 et 5 ans et 6 mois et 2 ans, une nouvelle extension de la campagne de vaccination ne soit planifiée.
Les seules données disponibles sur cette expérience sont communiquées par le géant pharmaceutique avec des étoiles et des rayures, qui dans son communiqué explique le dosage de sérum à inoculer aux enfants de 5 à 11 ans : 1/3 de la dose inoculée au plus de 12 ans, et aux adultes. Une posologie réduite ne signifiera cependant pas se limiter à une seule injection, étant donné que la même note précise qu’une deuxième sera nécessaire 21 jours après la première.
Moderna, l’autre société pharmaceutique qui produit un autre sérum d’ARNm, prévoit également de présenter prochainement des données sur ses expérimentations menées sur des enfants.
Cependant, en Grande-Bretagne par exemple où environ 25 enfants sont morts de Covid au cours des 12 premiers mois de la pandémie, l’organisme scientifique conseillant le gouvernement sur les vaccins a déclaré qu’il ne recommandait pas de vacciner les enfants en bonne santé pour des raisons de santé uniquement.
Par ailleurs, toujours en Grande-Bretagne, une nouvelle étude parue dans le notoire The British Médical Journal montre que, sur l’ensemble des enseignants écossais de mars 2020 à juillet 2021, le risque d’hospitalisation, d’admission en soins intensifs et de décès a été inférieur pour les enseignants à celui des autres professions.
« Un rapport de l’ECDC sur le rôle des enfants et des écoles dans la dissémination de la Covid19 : dans l‘ensemble, les enfants sont globalement bien moins contagieux que les adultes car très majoritairement asymptomatiques, les clusters scolaires sont rares.
« Cette étude, basée sur des registres, compare principalement les hospitalisations, les admissions en soins intensifs et les décès, chaque enseignant étant apparié à une dizaine de cas témoin selon des critères d’âge, de sexe, comorbidités, niveau de vie…
« Elle montre que les enseignants et leur famille ont été à moindre risque qu’un échantillon représentatif de l’ensemble des autres professions et que le risque d’hospitalisation des cas graves et des décès est environ divisé par 2 par rapport aux soignants travaillant avec des patients covid.
« Les écoles écossaises ont connu des périodes de fermeture et de réouverture progressive par niveaux et le port de masques dans les écoles n’a été généralisé qu’à partir du printemps 2021. Le risque d’hospitalisation a été quasi constamment inférieur au risque des autres professions et constamment inférieur pour les hospitalisations en soins critiques et les décès quelle que soit la période, les mesures et que les écoles soient fermées ou ouvertes.
« Bien qu’indirecte, cela me semble, encore, une excellente démonstration du fait que les enfants scolarisés ne représentent pas un risque et q leur rôle dans l’épidémie, la morbidité et la mortalité est totalement marginal. »
Et pourtant, les politiciens au pouvoir ne veulent pas laisser les enfants en paix, plus grave ils veulent leur injecter des sérums expérimentaux…
Certains râlent contre le passe sanitaire : « Ouais, on va être fichés ! », « Tout le monde va savoir où on est allés, ce qu’on y a fait ! » etc. Il est vrai que cette histoire de QR code, utilisé par de petits curieux, a des allures de mouchardage électronique.
Mais les râleurs n’ont encore rien vu ! En Suède, au pays d’Alfred Nobel, une jeune société appelée Doconomy a mis au point, il y a déjà deux ans, souvenez-vous, une carte de paiement écologiquement responsable. Son nom ? « DO », tout simplement. Cette carte, en plus de payer vos envies, calcule en temps réel l’équivalent carbone émis par vos achats. Ainsi, si vous achetez un pantalon, votre carte indique que vous avez rejeté 20 kg de gaz carbonique (CO2) dans l’atmosphère si votre vêtement est « made in China » et seulement 0,5 kg s’il est fabriqué près de chez vous. Selon une étude de l’ADEME, réalisée en 2016, un Français émet en moyenne près de 11,9 tonnes de CO2 par an, dont 75 % sont liées à sa consommation courante. Or, pour atteindre la neutralité carbone, il devrait émettre moins de 2 tonnes. La carte Do est l’outil qu’il vous faut si vous voulez être un citoyen éco-responsable.
Oui, mais ! Si la carte ordinaire est la « DO White », il existe une « DO Black », légèrement plus contraignante. Vous entrez le pourcentage de CO2 que vous ne voulez pas dépasser et, lorsqu’il est atteint, votre carte transmet à votre smartphone un message simple : « Achat refusé, quota de CO2 atteint. » Alors là, vous êtes super éco-responsable : vous sauvez la planète en calibrant – vous-même – votre taux de rejet de CO2 et, par conséquent, l’utilisation de votre moyen de paiement.
Oui, mais, encore une fois ! Et si quelqu’un d’autre que vous – votre banque par exemple, ou l’État, ou encore un organisme supranational invisible et despotique, ou qui vous voulez – en venait à prendre à votre place la décision du montant de CO2 que vous pouvez rejeter ? Facile, techniquement, avec la carte DO. Alors vous n’êtes plus maître de vos achats ! Imaginez, de surcroît, que l’on se dirige à grands pas vers la disparition de l’argent liquide, comme certains le pensent – la Banque de France prévoit que les paiements en espèces diminueront de 20% en 2025 –, alors, la boucle serait bouclée : plus de billets ni de pièces, plus de carte bancaire « libre », uniquement cette satanée DO à votre nom mais dont vous avez, par définition, perdu la maîtrise.
Parano ? Complotiste ? Peut-être. Mais alors, dans un autre domaine, il faudra bien expliquer le raisonnement du Bureau européen de l’environnement qui, pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, préconise de limiter la surface des logements à un certain nombre de m² par personne : de 14 à 20 m² pour une personne seule ; de 40 à 80 mètres carrés pour une famille de 4 personnes. Parano, n’est-ce pas ?
La Maison-Blanche, qui était intervenue secrètement auprès de la Finlande pour gagner l’appel d’offre de ses avions de combat, pourrait laisser gagner la France en dédommagement de la rupture de son contrat de sous-marins conventionnels avec l’Australie.
Selon Politico, une quinzaine de parlementaires US, menés par Marc Veasey (D-Texas) et Michael Turner (R-Ohio), avait obtenu le soutien de la Maison-Blanche pour emporter ce marché.
Cinq sociétés sont en compétition : Boeing (F/A-18EF Super Hornet), Lockheed Martin (F-35 Lightning II), Dassault (Rafale), Eurofighter (Typhoon), et Saab (Gripen E/F).
Cependant, vu le scandale occasionné par la rupture unilatérale du contrat des sous-marins achetés par l’Australie, annulé par le pacte AUKUS, et vu l’incident entre la France et la Suisse à propos de l’achat d’avions états-uniens F-35 et non pas français Rafale, l’administration Biden envisage de laisser gagner la France en Finlande, à titre de lot de consolation.
Selon le SonntagsZeitung [1] et le Matin Dimanche [2], le président Emmanuel Macron aurait fait annuler cette semaine le sommet prévu en novembre avec le président du Conseil fédéral helvète, Guy Parmelin. L’ambassadeur de France à Berne, Frédéric Journès, aurait précisé qu’il n’y aurait pas de contact à ce niveau durant le premier semestre 2022, c’est-à-dire pendant le présidence française du Conseil européen. Sans convaincre, l’Élysée a démenti cette information prétextant un problème de calendrier.
« Le 6 janvier, ils ont commencé à vacciner et le taux de mortalité s’est emballé, je n’ai rien vu de tel en tant que directeur des pompes funèbres en 15 ans. Et les personnes à qui j’ai parlé ont constaté la même chose. Tout a commencé exactement dès les premières injections. Et c’est ce qu’ils ont appelé la seconde vague… »
« Depuis que j’ai commencé à rendre les choses publiques, il y a environ 45 directeurs de pompes funèbres ou personnes travaillant dans l’industrie funéraire qui m’ont contacté directement. Ils sont bien conscients de ce qui se passe et ils sont tous complètement terrifiés… »
« Je sais que mes jours sont comptés pour avoir osé dire la vérité mais la réalité est qu’il n’y a pas de pandémie de Covid et j’en suis la preuve vivante… »
Renaud Girard : « La deuxième guerre du Pacifique »
Publié le 21 septembre 2021 par administrateur dans Sur la toile // Renaud Girard. Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
Cette seconde guerre du Pacifique ne se jouera probablement pas à coups de torpilles. Il sera d’abord un conflit de rapports de force, d’intimidations, de cyberattaques.
Le 15 septembre 2021, les leaders de l’Australie, du Royaume-Uni et des États-Unis ont solennellement annoncé la création de leur nouvelle alliance militaire navale, qu’ils ont baptisée Aukus. En promettant aux Australiens des sous-marins nucléaires d’attaque utilisant de l’uranium hautement enrichi, les Américains et les Britanniques ont brisé un tabou qui régnait jusque-là dans le petit club des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : toujours garder pour soi sa technologie nucléaire et ses matériaux fissiles.
Il s’agit, chez nos alliés anglo-saxons, d’un changement majeur de vision stratégique. Au-delà d’une brèche dans la doctrine de la non-prolifération, il signale que la deuxième guerre du Pacifique a commencé. Cette fois, l’adversaire des thalassocraties anglo-saxonnes n’est pas le Japon et sa « sphère asiatique de coprospérité », mais la Chine et sa volonté d’expulser les Américains d’une vaste zone allant du golfe du Bengale à Hawaï. Cette seconde guerre du Pacifique ne se jouera probablement pas à coups de torpilles. Il sera d’abord un conflit de rapports de force, d’intimidations, de cyberattaques. Depuis Sun Tzu, les Chinois préfèrent gagner les guerres sans livrer bataille.
« Les Américains n’ont strictement rien à faire en Asie ; ce sont des intrus », m’avait déjà expliqué, en 2009, d’une voix douce et ferme, le vice-ministre chinois chargé des Minorités, lors d’un dîner à Pékin, consacré au Tibet. C’était une époque où les relations sino-américaines étaient pourtant encore excellentes.
La Chine estime que la mer de Chine du Sud, plus vaste que la Méditerranée, lui appartient entièrement et qu’elle est fondée à y faire la loi
Depuis, la marine chinoise a doublé de taille et a accaparé, en mer de Chine du Sud, une demi-douzaine d’îlots inhabités, qui étaient des terrae nullius[1] en droit maritime international. Violant une promesse que Xi Jinping[2] avait faite publiquement à Barack Obama, la Chine a militarisé ces récifs, préalablement poldérisés. Elle y a construit des aérodromes, dotés de missiles et de bombardiers stratégiques à long rayon d’action. Elle estime que cette mer, plus vaste que la Méditerranée, lui appartient entièrement et qu’elle est fondée à y faire la loi.
Pourtant, la mer de Chine méridionale baigne aussi les rivages du Vietnam, de la Malaisie, de Brunei et des Philippines. La marine américaine ne s’est pas opposée militairement à ces prédations territoriales, mais elle a toujours poursuivi ses patrouilles au cœur de la mer de Chine méridionale, frôlant les îlots accaparés, afin d’y faire respecter le principe de liberté de navigation.
L’Australie va devenir la base avancée du grand jeu naval américain de « containment » de la Chine dans l’Indo-Pacifique. Les Chinois sont-ils aussi surpris qu’ils le disent ? Ont-ils vraiment rêvé d’un non-alignement australien ? En la gorgeant d’argent, ils ont essayé de faire de l’Australie un vassal. Piqués au vif, les Australiens ont fini par réagir. Ils ont même réclamé, en mars 2020, une enquête internationale sur l’origine du Covid-19. Cette demande a brouillé pour longtemps Pékin et Canberra. Les cyberattaques chinoises sur l’Australie ont crû exponentiellement.
Au lieu de se laisser aller à une colère puérile, la France devrait tirer profit de son éviction brutale d’Australie pour redessiner sa stratégie
Face à une Administration Biden qui a créé l’Aukus[3] et renforcé le Quad (dialogue de sécurité quadrilatéral entre les Américains, les Japonais, les Indiens et les Australiens), les Chinois ont peut-être perdu un set, mais certainement pas le match. Leur calcul est d’attendre patiemment que les Américains se lassent. Comme ils se sont lassés en Indochine en 1975, en Mésopotamie en 2011, en Afghanistan en 2021.
Au lieu de se laisser aller à une colère puérile, la France devrait tirer profit de son éviction brutale d’Australie pour redessiner sa stratégie. Elle devrait revenir à une stricte indépendance gaullienne, cesser de s’aligner systématiquement sur la politique étrangère américaine, monter son budget militaire à 3 % du PIB, construire une industrie de défense européenne dépourvue de tout composant américain (afin de n’être plus soumise aux procédures Itard), vendre ses armes à qui elle veut sans consulter quiconque, reconstruire un service de renseignement extérieur capable de renseigner.
Elle doit aussi consolider sa coopération militaire avec les Indiens et moderniser sa marine, afin de sécuriser sa zone économique exclusive de 11 millions de kilomètres carrés, y compris dans le Pacifique. Mais son intérêt n’est pas d’entrer dans la deuxième guerre du Pacifique. Elle n’en a pas les moyens et c’est trop loin de chez elle. La Méditerranée reste pour la France sa première urgence stratégique.
La Chine ne veut pas conquérir le monde entier, mais seulement devenir le suzerain de l’Asie. Son premier objectif est de reprendre l’île de Formose. Aux Communes, Theresa May a demandé à Boris Johnson si la Grande-Bretagne entrerait en guerre pour défendre Taïwan. Elle n’a obtenu aucune réponse. Piètre départ de course pour Aukus…
[1] Territoire sans maître [2] Actuel président de la République populaire de Chine [3] Acronyme de l'anglais Australia, United Kingdom, United States
« La médiatrice européenne, Emily O’Reilly, a ouvert une enquête sur le refus de l’exécutif de l’UE de fournir un accès public aux informations relatives à l’achat de doses de vaccin Covid-19 discuté par le président de la Commission », Ursula von der Leyen.
« L’affaire, rapportée par Politico, est survenue après la publication d’un article dans le New York Times en avril dernier dans lequel la nouvelle d’un échange d’appels téléphoniques et de messages entre Von der Leyen et Bourla a été rapportée. Le problème ne s’est pas posé tant pour les contacts que lorsque la Commission a reçu une demande d’accès aux messages et, à la surprise générale, a déclaré qu’elle n’en avait aucune trace. Le siège de la Commission européenne soutient que les SMS sont généralement « de courte durée » et en principe exclus de l’archivage. Mais ce refus de la Commission de montrer les textes de l’échange a donné lieu à une plainte auprès du Médiateur qui a ouvert une enquête.
« Ce n’est pas le premier casse-tête possible de ce genre pour Von der Leyen : en 2019, elle a été critiquée après qu’il est apparu qu’un téléphone portable, considéré comme une preuve clé dans un scandale d’approvisionnement du ministère allemand de la Défense qu’elle a dirigé, avait été nettoyé » rapporte Il Tempo.
Rappelons qu’en avril, Ursula a promis à l’UE de n’utiliser que Pfizer, en achetant 1,8 milliard de doses, au prix majoré de 4 euros la dose. « L’Europe aura 2,4 milliards de flacons suffisants pour trois ans », se sont réjouis les médias, alors qu’il est le plus cher et le plus difficile à gérer logistiquement, mais les gouvernements le considèrent comme le plus fiable ….
Puis c’est le Premier ministre bulgare Bojko Borisov qui a protesté auprès de Bruxelles car l’entreprise pharmaceutique a décidé d’augmenter le prix : de 15,5 à 19,50 euros la dose, et Ursula a accepté sans dire un mot. On peut se demander ce que Mme Ursula a reçu en échange d’une si mauvaise affaire. Quand les quantités augmentent de cette manière titanesque, on bénéficie plutôt d’une remise, pas d’un supplément. Une bouteille d’Eau de Cologne ? Six bouteilles de Veuve Cliquot ? Ou un pot-de-vin de milliardaire sur l’un des paradis fiscaux dont l’UE regorge ? Ce serait bien de savoir.
Le nouveau contrat coûte environ 35 milliards. Quelqu’un d’autre a protesté sans réponse :
« Comment la Commission européenne a-t-elle pu accepter de s’incliner ainsi devant les laboratoires pharmaceutiques ? »
C’est l’accusation que la députée du Parlement européen, Manon Aubry, a lancée lors de la session plénière du Parlement européen en s’adressant directement à la présidente de la Commission, Ursula von der Leyen… Selon l’eurodéputé, les négociations manquent de transparence. Et même dans les contrats rendus publics, les principales informations, telles que « prix, délai de livraison », qui « sont masquées » manquent.
Ajoutons aussi que le mari d’Ursula von der Leyen, Heiko von der Leyen, travaille chez Orgenesis, société de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques comme directeur médical.
Ursula van der Leyen, notre acheteuse en chef de vaccins par centaines de millions d’unités, a un mari, Heiko, qui dirige Orgenesis une entreprise de biotechnologie spécialisée dans les thérapies géniques. Comme ça, c’est plus clair. pic.twitter.com/SvlQoQg6Vb
« Nous ne pouvons plus nous taire sur ce qui nous apparait comme une grave dérive commise au nom de l’émancipation de l’”enfant-transgenre” ». Prenant la parole au nom de la « protection des enfants » dans une tribune pour le journal l’Express, plus de cinquante médecins, psychologues, et intellectuels (philosophes, écrivains ou encore juristes)[1] s’indigent « contre les discours sur “l’autodétermination” de l’enfant ».
Des discours idéologiques
« On fait croire aux enfants qu’une fille pourrait devenir un garçon et inversement parce qu’ils l’auraient décidé sans même l’avis des adultes, et ce, de plus en plus jeunes », s’insurgent-ils. Ainsi, en Écosse par exemple, selon les directives gouvernement, les enfants « dès l’âge de l’entrée en primaire auront la possibilité de changer de nom d’usage et de sexe à l’école sans le consentement de leurs parents ». Ni même sans les en informer si l’enfant le demande.
« Des discours banalisés prétendent qu’on pourrait se passer du réel biologique, de la différence sexuelle entre hommes et femmes au profit de singularités choisies fondées sur les seuls “ressentis” », déplorent les signataires. Des discours « mensongers relevant de l’idéologie » qui fleurissent sur les réseaux sociaux « où de nombreux adolescents en mal d’identité viennent chercher des solutions à leur malaise ». Alors « au nom de l’”autodétermination” – véritable slogan qui séduit tous les progressistes – je suis libre de choisir le corps que je veux – des enfants et des adolescents sont convaincus qu’ils peuvent changer de sexe à l’aide de traitements hormonaux voire de chirurgies mutilantes ».
Des demandes de changement de sexe qui explosent
Et ces discours ne sont pas sans conséquence. Il y a dix ans on recensait environ dix demandes de changement de sexe par an pour la région Ile-de-France, précise Jean Chambry, pédopsychiatre responsable du CIAPA (Centre Intersectoriel d’Accueil pour Adolescent à Paris). Aujourd’hui, c’est dix par mois. Une explosion des demandes qui touche en particulier les adolescentes.
Pourtant « ce phénomène, “l’enfant-transgenre” est en réalité une mystification contemporaine qu’il faut dénoncer vigoureusement car elle relève de l’embrigadement idéologique » affirment les signataires de la tribune. Car l’enfant est « un être en construction », quand « on voudrait nous faire croire qu’au nom du bien-être et de la liberté de chacun, un enfant, délesté de l’accord de ses “réactionnaires” de parents, serait à même de “choisir” son identité dite genrée ».
Un « rapt de l’enfance »
Les signataires de la tribune dénoncent « une emprise dont les conséquences entraînent une déstabilisation mentale, une rupture avec la famille si elle ne soutient pas son enfant et avec tous ceux qui refusent de partager son point de vue ». D’ailleurs « les discours de ces jeunes sont souvent stéréotypés comme s’ils avaient perdu tout esprit critique », pointent-ils, dénonçant un « rapt de l’enfance ».
Car selon ces personnalités, nous pourrions faire face à l’« un des plus grands scandales sanitaire et éthique », « la marchandisation du corps des enfants ». En effet, « en persuadant ces enfants qu’un sexe leur a été “assigné” à la naissance, et qu’ils peuvent librement en changer, on en fait des patients à vie, soulignent-ils : consommateurs à vie de produits chimiques hormonaux commercialisés par les firmes pharmaceutiques, consommateurs récurrents de toujours plus d’opérations chirurgicales dans la poursuite du rêve chimérique d’un corps fantasmé ».
Une remise en cause de l’universalisme des droits
Mais « avons-nous (encore) le droit de réagir sans se faire insulter, menacer ? », interrogent-ils. « Plus personne ne sait comment agir et élever sa voix souvent par crainte de certaines associations LGBTQI+ », regrettent les signataires. Un sigle qui pourtant « recouvre des personnes bien différentes dont certaines s’inquiètent comme nous des dérives actuelles », et dont certaines souffrent de « la loi du silence qui règne dans ce milieu ». Un exemple en est donné par « le documentaire suédois Trans train où de jeunes adultes, abandonnés à leur solitude, et menacés en cas de prise de parole publique, déclarent avoir subi des pressions de leur communauté trans dès lors qu’ils ont émis des doutes ou “détransitionné” » (cf. Détransition de genre : un phénomène d’ampleur ?).
Dans ce contexte, ces cinquante personnalités font cependant valoir leur droit à réagir : « Nous refusons qu’au nom des “droits à la personne”, on récuse ce socle commun – l’universalisme des droits – qui constitue le fondement de l’humanité ».
Nicole Athéa (endocrinologue-gynécologue), Elisabeth Badinter (philosophe), Anne-Laure Boch (neurochirurgien, Hôpital de la Salpêtrière), Thierry Baranger (magistrat honoraire, ancien président des tribunaux pour enfants de Paris et de Bobigny), Marie-Jo Bonnet (historienne, écrivaine), Jean-François Braunstein (philosophe, professeur à l’université Panthéon Sorbonne), Anna Cognet (psychologue clinicienne), Alain Cornec (avocat), Laurence Croix (maître de conférences, université de Nanterre), Chantal Delsol (philosophe, membre de l’Académie des Sciences morales et politiques), Bernard Devauchelle, (professeur de médecine et chef du service de chirurgie maxillofaciale du CHU d’Amiens), Marie Josèphe Devillers (militante lesbienne féministe), Christine Le Doaré (juriste, militante féministe), Catherine Dolto, (haptothérapeute), Corinne Ehrenberg (psychanalyste), Caroline Eliacheff (pédopsychiatre, psychanalyste) Xavier Emmanuelli (médecin, président du Samu Social international), Nicole Farges (psychologue, psychanalyste), Natalie Felzenszwalbe (avocate honoraire), Isabelle Ferrari (co-fondatrice AMQG (Approche mesurée des questionnements de genre chez les jeunes) à Genève) Christian Flavigny (pédopsychiatre, psychanalyste), Esther Fouchier (présidente du Forum Femmes Méditerranée), Pascale Fourcade (psychiatre), René Frydman (professeur de médecine), Delphine Girard (professeure de lettres classiques en collège, militante laïque), Bernard Golse (pédopsychiatre, psychanalyste (APF), professeur émérite de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, université de Paris), Julie Gosselin (informaticienne, féministe), Nadia Guenet (réalisatrice de l’émission radio “la révolution sera féministe”) , Liliane Kandel (sociologue, féministe, membre du comité de rédaction des Temps modernes), Annick Karsenty (présidente de l’Association “femmes solidaires” à Marseille), Aaron Kimberly (Gender Dysphoria Alliance, Canada), Frédérique Kuttenn (ancienne chef du service d’endocrinologie et de médecine de la reproduction à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière), Rhadija Lamrani Tissot (psychanalyste, linguiste), Jean-Pierre Lebrun (psychiatre, psychanalyste), Danièle Manesse (linguiste, chercheuse en didactique des langues, université Sorbonne-Nouvelle), Céline Masson (professeur des universités), Martine de Maximy (magistrate honoraire, ancienne juge des enfants), Isabelle de Mecquenem (professeur agrégée de philosophie, membre du conseil des sages de la laïcité), Scott Newgent (TReVoices), Sylvie Quesemand Zucca (médecin, psychiatre), Gérard Rabinovitch (philosophe, sociologue), Jean-Pierre Rosenczveig (ancien président du Tribunal pour enfants de Bobigny), Hana Rottman (pédiatre, pédopsychiatre), Olivia Sarton (juriste), Myriam Szejer (pédopsychiatre), Sonia Timsit (psychiatre, psychanalyste), Claire Squires (maître de conférences, université de Paris), Samuel Veissière (anthropologue et professeur de psychiatrie transculturelle à l’Université McGill de Montréal), Jean-Pierre Winter (psychanalyste), WHRC-France (Women Human Rights Campaign (Droits des femmes fondés sur le sexe).
Doug Casey sur la prochaine « crise » que l’élite mondiale a « planifiée par Les coeurs unis Magazine Doug Casey sur la prochaine « crise » que l’élite mondiale a « planifiée International Man : Chaque année, la classe dirigeante internationale – les dirigeants mondiaux les plus influents, les PDG des grandes entreprises, les universitaires de haut niveau et même les célébrités – se réunit à Davos. Ils discutent des sujets qui les intéressent et prescrivent leurs politiques préférées. Quel est votre point de vue sur la foule de Davos et sur ce qu’elle fait ?
Doug Casey : La foule de Davos est devenue l’élément le plus visible de la classe dirigeante. Bien qu’ils se chevauchent avec beaucoup d’autres groupes qui défendent le même agenda – le Bilderberg, le Council on Foreign Relations et le Bohemian Grove, entre autres.
Il y a quelques années, j’ai écrit un article après avoir assisté au Concordia, qui est très similaire, avec exactement les mêmes personnes. Je n’ai pas l’intention d’y retourner. C’était dérangeant et déprimant d’écouter des gros bonnets sans âme discuter de la meilleure façon de gouverner la plèbe.
Ces gens font tous partie de ce qu’on pourrait appeler « l’Etat Profond Mondial ». Ils se connaissent tous. Ils assistent aux mêmes conférences et, le plus souvent, ils ont fréquenté les mêmes universités, appartiennent aux mêmes clubs sociaux et ont des enfants dans les mêmes écoles.
Mais surtout, ils partagent la même vision du monde. Ils vivent dans leur propre petit silo, où le reste des 7,9 milliards de personnes dans le monde sont des étrangers. Il est donc tout à fait naturel que des personnes appartenant à un groupe aussi soudé – bien qu’informel – conspirent.
Adam Smith a fait remarquer que lorsque deux hommes de la même profession se réunissent, ils conspirent toujours contre les intérêts du public. C’est une chose parfaitement normale et naturelle.
Mais ces gens ne sont pas seulement des marchands qui s’efforcent de gagner quelques shekels supplémentaires. Ces personnes sont les têtes pensantes de tous les gouvernements, ONG, entreprises, universités et organisations médiatiques du monde. Ils méprisent les petites gens, qu’ils traitent comme des idiots utiles ou des bouches inutiles. Ils sont intéressés par le pouvoir plus que par toute autre chose.
Comme ils l’ont récemment montré dans cet exercice du COVID, ils contrôlent à peu près le monde. Ils sont très dangereux, je les méprise.
International Man : En 2019, bien avant que le premier cas de COVID ne soit signalé, le Forum économique mondial (FEM), qui accueille les conférences annuelles de Davos, a organisé un événement pour discuter de la possibilité d’une pandémie mondiale.
En fait, il a organisé un exercice de simulation sur la manière dont le scénario pourrait se dérouler et dont les gouvernements, les grandes entreprises et les médias devraient gérer la situation.
Que pensez-vous de tout cela ? S’agit-il d’une coïncidence ?
Comme je l’ai déjà dit, cette guerre n’aura pas grand-chose à voir avec des déchets obsolètes comme les chars Abrams, les F-35 et les porte-avions de classe Ford. Ces jouets ne servent à rien d’autre qu’à mettre les États-Unis en faillite tout en enrichissant l’État profond. Il s’agira principalement d’une guerre cybernétique et biologique.
Je suis simplement surpris que plus de gens ne regardent pas et ne se réfèrent pas au film V pour Vendetta, qui tourne également autour d’un virus appelé le virus St. Le monde a désespérément besoin d’un vrai V.
Il y a vraiment beaucoup de parallèles aujourd’hui. Je me demande si les « petites gens » savent que l’élite planifie ou joue avec l’idée d’un virus depuis des années. Probablement pas – il est difficile d’imaginer que quelqu’un puisse être aussi maléfique que les Nazis, les Soviétiques ou les Chicans, car c’était de l’histoire ancienne et la nature humaine a évidemment changé. La nature humaine a manifestement changé. Un grand virus destiné à détruire l’humanité a fait l’objet de nombreux romans et films de science-fiction au fil des ans. Et maintenant, comme d’habitude, la vie imite l’art.
Fantasmons un instant. Peut-être que l’élite, qui se fait surtout passer pour des philanthropes, rationalisera son plan comme un moyen de nettoyer le patrimoine génétique, en réduisant la population de 80 ou 90 %. Je ne doute pas que ces gens pourraient justifier une peste virale comme moyen de sauver Gaia d’une peste humaine. Peut-être que le vaccin sera en fait le véritable vecteur, tuant certains après un certain temps et stérilisant le reste. Peut-être servira-t-il de catalyseur pour que les vaccinés, les 80% obéissants, mettent les 20% indépendants non vaccinés dans des camps. Peut-être que le virus actuel n’est que le premier gambit, et qu’après les souches Delta et Mu, une variante Zeta véritablement sérieuse se présentera.
Tout est possible. Nous vivons dans un monde de science-fiction à ce stade.
Même si les choses se déroulent plus ou moins comme elles le font, le COVID-19 présente de nombreux avantages de leur point de vue. L’effondrement de l’économie, la Grande Dépression, ne sera pas imputée aux banques centrales, à l’inflation et à l’Etat. Ils seront vendus comme des héros dans la lutte contre le virus. La dépression sera imputée au COVID – un Deus ex machina – plutôt qu’à ses véritables causes. C’est vraiment très pervers.
International Man : Au début de cette année, le FEM a commencé à faire beaucoup de bruit à propos des cyberattaques qui perturbent les chaînes d’approvisionnement mondiales.
Klaus Schwab, le fondateur du FEM, a appelé à vacciner Internet de manière préventive, ce qui signifie vraisemblablement plus de contrôles, de réglementations et moins de liberté et de vie privée.
Sont-ils en train de préfigurer la prochaine crise, réelle ou fabriquée ? Comment cela pourrait-il se passer ?
Doug Casey : Il ne fait aucun doute pour moi que les États-Unis, et en fait de nombreux pays, sont en train de devenir de véritables États policiers. C’est ce qui se passe sous nos yeux en Australie : tout le pays est verrouillé. Les gens, masqués en permanence, bien sûr, ne peuvent pas s’éloigner de leur domicile de plus de quelques kilomètres sans subir des sanctions draconiennes. Personne ne peut entrer en Australie, et – ce qui est vraiment choquant – personne ne peut en sortir. Et ce n’est même pas remis en question. Si cela peut arriver en Australie, en Nouvelle-Zélande et dans certaines régions du Canada, cela peut arriver n’importe où.
Apparemment, cela commence à se produire ici aux États-Unis, Biden ayant proféré des menaces pas si subtiles contre les personnes qui ne se font pas vacciner. Il était inquiétant d’entendre cette vieille ordure sénile dire que lui, et les vertueux vaccinés, commençaient à « perdre patience » avec les Américains qui pensent contrôler leur propre corps.
Je n’ai pas l’intention de me faire vacciner. Au mieux, le vaccin n’est pas prouvé – et il est possible que nous ne sachions pas à quel point il est risqué avant plusieurs années. C’est pourquoi, dans le passé, les nouvelles thérapies radicales ont toujours dû être testées pendant des années. Mais cela ne s’est pas produit dans ce cas.
Mais la psychose du vaccin n’est qu’un aspect de cette guerre. Même si l’élite veut vendre l’événement du 6 janvier à Washington, DC comme l’équivalent de l’incendie du Reichstag, je ne pense pas que l’Américain moyen y croit. Par conséquent, quelque chose de réel ou d’imaginaire va peut-être se produire pour leur permettre de désigner toute une catégorie de citoyens américains comme des terroristes nationaux.
Nous avons maintenant des gens vraiment fous qui contrôlent l’appareil d’État. Ils ont exactement le même profil psychologique et philosophique que les bolcheviks ou les jacobins. Ils ne vont pas lâcher le pouvoir volontairement. Tout est possible à ce stade ; nous n’en sommes qu’aux premiers jours.
Alors que nous entrons dans la dernière ligne droite de la Grande Dépression, il y a en fait quelque chose de beaucoup plus sérieux à considérer dans la situation mondiale. Les choses sont semblables à celles de 1914 ou 1939. Qui sait exactement ce qui se passera ensuite ?
International Man : L’hystérie du COVID a exceptionnellement bien fonctionné pour les politiciens assoiffés de pouvoir du monde entier. Le public a désormais accepté un niveau sans précédent de contrôle gouvernemental sur sa vie quotidienne.
S’il y a une soi-disant « cyberpandémie » comme le laissent entendre les élites, quelles seraient les conséquences pour la liberté individuelle ?
Doug Casey : Comme je l’ai dit plus tôt, la troisième guerre mondiale ne concernera pas les armes nucléaires ou les armées conventionnelles, mais la biologie et les ordinateurs. L’aspect cyberguerre sera énorme car le monde entier fonctionne désormais sur des ordinateurs. En fait, le monde commence à fonctionner grâce à l’intelligence artificielle. Je ne doute pas que la robotique s’imposera bientôt.
En ce qui concerne la cyberpandémie et la fermeture de l’Internet, je dirais que c’est une quasi-certitude. Ils veulent absolument le faire, car le fait est qu’on ne vit que si l’on peut communiquer avec les autres.
Si vous ne pouvez pas transmettre vos pensées ou vos informations à d’autres personnes, vous pouvez tout aussi bien être enfermé dans une tombe. Il est logique que les personnes qui veulent contrôler les autres veuillent réduire les moyens de communication populaires. Ils trouveront des excuses pour écarter d’Internet ce qu’ils considèrent comme des opinions peu judicieuses. Cela s’est déjà produit en ce qui concerne la soi-disant pandémie. Les opinions contraires, même si elles sont bien argumentées et factuelles, même si elles proviennent de sources renommées, sont étouffées. La dissidence, ou même la discussion, n’est pas tolérée. Vous constaterez que cela s’étend à tous les autres domaines du discours intellectuel et politique.
Nous ne pouvons déjà pas voyager facilement ; les vols intérieurs sont peu pratiques et les vols internationaux ont diminué d’environ 85 %. Les passeports vaccinaux sont en cours d’élaboration. Dans de nombreux endroits, nous ne pouvons pas nous réunir, même en petits groupes. Et bien sûr, la prochaine grande chose – la grande chose – est un internet fortement contrôlé.
À ce moment-là, tout ce que vous aurez, c’est ce qu’on vous dira officiellement et ce que vous pourrez voir dans votre propre petite zone locale. Ces gens ne pensent qu’à étouffer la communication. C’est une excellente formule, critique, vraiment, pour le contrôle. Ils ne veulent pas que les gens s’organisent pour les défier.
Dans le récent discours de Biden, il a plusieurs fois présenté les non-vaxxés comme un ennemi potentiel, un danger domestique.
Ce n’est pas une coïncidence si les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner ont une forte corrélation avec les personnes ayant des opinions conventionnelles de droite, les électeurs de Trump et les conservateurs culturels. Les lignes de bataille sont tracées. C’est vraiment devenu une guerre de classe et d’idéologie.
Ils jouent la carte de la santé avec cette absurdité de COVID. Ils jouent la carte de la race et du terrorisme intérieur. Ils réussissent à délégitimer les valeurs et l’histoire américaines, ainsi que la masculinité en général et les hommes blancs en particulier. Ensuite, ils mettront à nouveau l’accent sur l’arnaque du réchauffement climatique. La plèbe n’aura pas le droit de faire quoi que ce soit, et la plupart des gens accepteront parce qu’ils ont été endoctrinés pendant plusieurs générations pour croire que c’est bien. L’élite fait tout ce qui est en son pouvoir pour augmenter la peur. La peur pour votre santé, la peur de la terreur intérieure, la peur de la non-conformité et la peur de la destruction de la planète par le climat
Comme je l’ai dit précédemment, la peur est l’outil le plus puissant dont disposent les gouvernements pour contrôler le peuple. C’est la raison d’être des gouvernements. Ils se nourrissent de la peur. La peur est la santé de l’État.
Doug Casey : Dans l’Archipel du Goulag de Soljenitsyne, il raconte comment, lorsqu’ils sont tous réunis au Goulag dans les pires conditions possibles, ils disent : « Si seulement nous avions su, lorsqu’ils sont venus nous rassembler en tant qu’individus… si seulement nous avions pris une poêle à frire, un tuyau ou une pierre et attaqué ces criminels… ». Mais ils avaient peur. Et ils ne pensaient pas que les choses pouvaient être aussi mauvaises qu’elles l’étaient en réalité.
Il est compréhensible qu’ils aient hésité à attaquer les apparatchiks de l’État lorsqu’ils sont partis au goulag, tout comme les Juifs ont rarement attaqué la Gestapo lorsqu’elle les rassemblait pour les emmener dans des camps.
Vous pourriez naturellement penser : « Ces gens ne peuvent pas être si sérieux. Ces gens ne peuvent pas être aussi mauvais…. ». Et vous auriez tort.
Il faut beaucoup de courage physique pour ne serait-ce que penser à ces choses.
Pourquoi aucun des membres de la nomenklatura autour de Staline ne l’a simplement tué ? Ils savaient tous qu’il y avait de fortes chances qu’il finisse par les tuer. On pourrait penser que n’importe lequel des rats qui l’entouraient lui aurait tranché la gorge.
Mais tout le monde a peur de prendre des mesures physiques parce que nous avons tendance à être optimistes. Nous avons tendance à espérer le meilleur, comme nous le faisons en ce moment. Nous espérons que ça va se calmer, et peut-être que ça le fera. Mais tout se résume à ce que vous ferez, peut-être dans cinq minutes, lorsque vous serez confronté en tête-à-tête avec un apparatchik de l’État qui vous donnera un ordre.
Que ferez-vous ?
Il est trop dangereux d’agir physiquement contre ce type, car cela pourrait faire peser sur vous tout le poids de l’organisation de l’État.
Alors comment résister ? Eh bien, à moins que vous ne vouliez être un héros, la seule chose à laquelle je pense est d’avoir suffisamment d’atouts pour vous isoler des méchants ou de vous déplacer physiquement vers un autre endroit.
Nous nous dirigeons vers une période très difficile de l’histoire des États-Unis, surtout pour les trois ou quatre prochaines années.
APRES LES ANTILLES ,LA POLYNESIE au bord de la révolte … par pgibertiePour les autorités l’important c’est la lutte contre l’ivermectine et elles ont réussi en Guyane et Nouvelle Calédonie. En Polynésie le dr Théron soignait à l’ivermectine, les policiers l’ont arrété comme s’il s’agissait d’ un terroriste… Nos compatriotes ne pardonneront jamais d’avoir été humilés et interdits de soins précoces.En métropole les médecins de plateau télé vous prennent pour des cons , vous ne vous en rendez pas compte, mais là bas, l’ivermectine, ils connaissent …. Les imbéciles qui ont voté la prolongation du plan d’urgence macronien mesureront ils les dégâts humains et politiques outremer ? Aux Antilles et en Polynésie les populations ont l’habitude de l’ivermectine et ils ne comprennent pas l’interdiction d’une molécule efficace prescrite par quelques médecins courageux. Les indépendantistes ne s’y tromperont pas… Dans le cadre de son plan communal de sauvegarde et face à la montée épidémique, la commune de Paea a décidé de transformer sa salle de spectacle Manu Iti en centre d’hébergement permettant d’accompagner jusqu’à 12 personnes souffrant de la covid-19. Des administrés isolés ou n’ayant pas un environnement familial adapté et dont l’état de santé nécessite des soins à domicile. Si 20 bénévoles recrutés pour l’occasion travaillent sans relâche, la commune s’est attachée les services du docteur Jean Paul Théron pour coordonner le suivi médical. Un médecin qui s’est fait connaitre dès le début de la crise sur le fenua en prodiguant le protocole du professeur Raoult. “Je ne suis pas médecin, je ne suis pas scientifique. Moi tout ce que je veux, c’est sauver des vies et quand je vois qu’à travers certains protocoles on peut sauver, que ce soit Jean-Paul ou n’importe qui, je fais appel à eux”, explique le maire de la commune, Antony Géros. “Avec Jean-Paul on peut le réveiller à 1 heure du matin, à 2 heure du matin. On l’a toujours sous la main à 11 heures du soir et c’est ce que j’aime avec lui. Comme ça on a une expertise au téléphone. Il nous donne son conseil.” Selon le docteur Théron et son retour d’expérience vis-à-vis de ses patients qu’il consulte pour la majeure partie par télémédecine, les bienfaits de ce protocole ne sont plus à prouver : “Je viens de dépasser cette nuit les 450 personnes soignées en 1 an et demi. On approche les 200 patients sous oxygène. Je ne parle pas de ce que j’ai fait avec mes collègues, je parle de ce que j’ai fait moi. Et je n’ai pas de décès. Parce que mon protocole, c’est un protocole normal. (…) Avec 20 médecins qui appliqueraient ces règles, le problème serait réglé avec l’hôpital bien entendu pour les cas les plus lourds.” La commune de Paea qui est la première à valider ce protocole sur le territoire, pourrait faire des émules. Du côté des autorités, le président Frich a souhaité rappeler son positionnement lors de sa dernière allocution : “Ces thérapies qui sont proposées par ces différents médecins sont aujourd’hui contestées par les scientifiques. C’est tout. mais ce n’est pas pour autant que nous les avons appelé pour leur dire d’arrêter. Ils engagent leur responsabilité devant le malade, devant la société. C’est leur problème.” Covid-19 : Paea joue la carte de l’Ivermectinehttps://outremers360.com/bassin-pacifique-appli/covid-19-en-polynesie-la-commune-de-faaa-veut-accompagner-les-malades-dans-le-noyau-familial Faa’a (Tahiti 30 000 hab)s’est choisi également le Dr Jean-Paul Théron, omicile. Et prescrit, comme beaucoup d’autres médecins, des concentrateurs d’oxygène. Comme à Paea, c’est la mairie qui le met en relation avec certains patients, et les bénévoles ou les proches qui lui transmettent, à distance, les « constantes » vitales des malades. « J’ai une confiance totale envers lui », explique Oscar Temaru comme Ella Tokoragi, dont certains proches ont été pris en charge par « Taote Théron », qui a été, en outre, directeur de cabinet d’un ministère sous la présidence Temaru. https://outremers360.com/bassin-pacifique-appli/covid-19-en-polynesie-la-commune-de-faaa-veut-accompagner-les-malades-dans-le-noyau-familial Le docteur Théron est sous le coup de quatre plaintes pour pratique de médecine foraine. Une pratique interdite sauf dérogation accordée par le conseil de l’ordre des médecins qui vérifie que le médecin a pris toutes dispositions pour répondre aux urgences, garantir la qualité, la sécurité et la continuité des soins aux patients qu’il prend en charge, ce qui n’est ici pas le casour le dit conseil. En effet il ne donne pas de doliprane mais il soigne Un huissier de justice était venu à son domicile, où le docteur Théron exerce, pour lui signifier le dépôt d’une plainte instruite par le Conseil de l’ordre des médecins. L’huissier a été reçu par un lancer de plateau et divers objets ce qui aurait enclenché une plainte pour coups et blessures. https://actu.fr/faits-divers/le-docteur-jean-paul-theron-interpelle-ce-matin_45045126.html Cette plainte a entrainé l’arrestation violente par mes gendarmes Traqué comme un terroriste .. Voici l’arrestation violente par la police du Dr Jean-Paul Théron médecin libéral en Polynésie française sur demande de l’Ordre des Médecins SON CRIME il prescrivait de l’Ivermectine, de l’azytromicine et du zinc à ses patients guéris du COVID : pic.twitter.com/Fa16SeJbhs— LE RIFAIN LA NOUVELLE DU FRONT (@rifain_nouvelle) September 20, 2021 RAPPEL ANTILLES/ Eux ils savent ,d’ailleurs 74% des soignants ne sont pas vacccinés… LES ANTILLES VOLONTAIREMENT PRIVEES DE TRAITEMENT POUR PUNIR LA POPULATION ET SERVIR D’EXEMPLE ? Haiti toute pauvre se soigne à l’ivermectine, enregistre un décès par jour avec 0,2% de vaccinés , tout comme la république dominicaine pourtant vaccinée. La confiance de la population en ses médecins et dans la molécule peut expliquer la faible vaccination . S’y ajoute le scandale d’un pesticide autorisé et particulièrement dangereux Fallait il punir la population, faire un exemple pour la métropole, prouver que hors la vaccination point de salut ? #Guadeloupe une avocate porte plainte « Nous avons des témoignages ns avons des pièces et ns sommes en situation de dire que les représentants de l’Etat et les représentants des autorités sanitaires ont failli, il va falloir rendre des comptes » @olivierveran#Manifs18septembrepic.twitter.com/9YQbAC9Oc2— LE GÉNÉRAL. 0FFICIEL. (@LE_GENERAL_0FF_) September 16, 2021 Heureusement en Nouvelle Calédonie comme en Métropole, ils n’ont pas l’habitude de l’ivermectine NOUVELLE CALEDONIE/ AU BOUT DE L’HORREUR ET DE L’IDIOTIE La Guayane a longtemps bénéficié de tous les atouts pour échapper à la pandémie mais les pharmaciens et l’Ars ont mené un combat acharné contre l’hcq et l’ivermectine …Cette dernière n’est donnée qu’aux patients covid gravements atteints pour traiter la cécité des rivières
Une étude japonaise vient de démontrer : • que le variant delta est sur le point de devenir résistant à tous les vaccins (mais pas à l’immunité naturelle)
• et surtout la dangerosité des injections répétées due à l’accumulation des taux d’anticorps facilitants (qui aggravent la maladie – 𝗔𝗗𝗘) qui ne baissent pas contrairement à ceux dits neutralisants censés protéger.
Dans leur étude ils utilisent le 💉 Pfizer-BioNTech.
Alors que les anticorps neutralisants perdent en efficacité face au Delta, il n’en est rien des anticorps facilitants qui reconnaissent et se lient très facilement au Delta ! Ceci se traduit par une dangerosité accrue pour les vaccinés et un portage viral toujours + fort.
L’effet facilitant (= ↗️ de l’infectiosité du Delta) par les anticorps non neutralisants est supérieur avec le Delta comparé à la souche originale. Ceci expliquerait l’aggravation de la situation en Israël, en GB, etc. depuis l’arrivée du variant Delta…
sauf en France bien sûr qui nous joue Tchernobyl 2.0 avec uniquement des non vaccinés dans les hôpitaux…
Le variant Delta échappe donc aux anticorps neutralisants tout en utilisant les anticorps non-neutralisants, dits facilitants, pour augmenter son infectiosité et la charge virale chez les vaccinés !
Ces vaccins accélèrent donc bien l’échappement immunitaire et l’infectiosité des nouveaux variants…surtout chez les vaccinés.
Les chercheurs ont également montré que le sérum de personnes vaccinées avec Pfizer :
👉 augmente fortement l’infectiosité du variant Delta+ avec une très faible concentration sérum (= même avec peu de sérum, les anticorps facilitants qui s’y trouvent sont assez puissants pour augmenter l’infectiosité du Delta+).
👉une très faible neutralisation du virus uniquement à haute concentration de sérum (= même avec une grande quantité de sérum, les anticorps neutralisants qui s’y trouvent neutralisent très peu le Delta+).
Le virus semble donc muter pour échapper aux anticorps neutralisants tout en s’adaptant aux anticorps facilitants pour augmenter l’infectiosité (= plus de particules virales sécrétées) et sa transmission.
Ce sont bien les 💉 qui permettent ces mutations ET la résistance aux 💉 !
Et certainement pas les non-vaccinés comme le martèlent les gouvernements de tous les pays pour monter les vaccinés contre les non-vaccinés.
Les auteurs concluent qu’il faudrait adapter le 💉 au variant Delta pour pouvoir contrôler ses variants futurs et que faire des injections répétées avec le vaccin basé sur la souche originale n’a AUCUN intérêt.
Pourtant pour la 3ème dose, la seule option qui est proposée est d’utiliser le 💉original basé sur la souche initiale.
❓ Donc pourquoi Pfizer n’adapte pas son 💉 au variant Delta, en plus du fait que des milliards de doses d’un produit inutile devraient être détruites ?
Problème # 1 Si le 💉 était adapté au Delta : les épitopes des anticorps facilitants qui augmentent l’infectiosité du variant Delta et celle de ses variants dérivés comme le Delta+ sont les mêmes quel que soit le variant !
Ceci veut dire que même si on arrive à adapter le 💉 aux nouveaux variants, les anticorps non neutralisants/facilitants, qui permettent au variant d’être toujours plus infectieux et transmissible, seront les mêmes. Car pour adapter le vaccin au variant, Pfizer ne pourra toucher qu’à une partie de la Spike alors que la partie importante codant pour les anticorps facilitants ne sera pas touchée par l’adaptation des 💉. Les injections répétées de ces 💉 à ARNm vont surtout booster le titre des anticorps facilitants ce qui va inéluctablement conduire à des formes + sévères (ADE).
Ce que nous redoutons depuis le début et que nous voyons déjà en : les vax infectés sont + malades et + longtemps contrairement aux non vax qui font des formes + bénignes et surtout la maladie dure beaucoup moins longtemps.
Et à chaque nouvelle injection, les vaccinés infectés vont, grâce aux anticorps facilitants, inéluctablement produire plus de copies du virus ce qui va augmenter la charge virale des vaccinés vs. non vaccinés. A partir de la 3ème dose ce seront les vaccinés qui seront les supers propagateurs comme vu en avec un nb de cas journaliers jamais atteint depuis le début de cette plandémie. Depuis le lancement de la 3è dose, c’est plus de 10000 cas pour 9 millions d’habitants ce qui correspondrait en à 75000 cas /jour !
Problème # 2 : Bien que nous sachions déjà que les prochains variants dérivés du Delta vont complètement échapper aux anticorps neutralisants vaccinaux, Pfizer, tout comme Moderna, ne vont pas modifier leur 💉 et vont continuer à pousser la formulation basée sur la souche originale pour les doses 3, 4, etc… Pourquoi ? Une nouvelle étude publiée dans Nature décrit comment la protéine Spike du variant Delta permet la fusion augmentée avec/de nos cellules pour les infecter et former des 𝘀𝘆𝗻𝗰𝘆𝘁𝗶𝘂𝗺𝘀. Quel est ce nom barbare ?
Un syncytium est la fusion de plusieurs cellules infectées par un virus pour former une mega « cellule » avec plusieurs noyaux partageant une même membrane. Où il y a fusion, il y a toxicité ! Ceci serait désastreux pour les vaccinés et pour la poursuite de la 💉planétaire !
C’est la raison pour laquelle Pfizer (ou Moderna) ne modifiera son 💉 et va continuer à pousser à réinjecter les gens avec la version du 💉 basée sur la souche originale qui était moins infectieuse. Pourquoi ? Regardez tous les effets secondaires et les morts post vax provoqués par la production de la Spike de la souche originale qui avait un pouvoir infectieux beaucoup plus faible que celui de la Spike du variant Delta et surtout qui ne permettait pas ou très peu la fusion de plusieurs cellules pour donner des syncytium toxiques.
Que croyez-vous qu’il pourrait se passer si Pfizer ou Moderna adaptaient leur 💉pour nous faire produire la Spike du variant Delta qui est beaucoup plus efficace pour infecter et faire fusionner nos cellules ? 👉 Les effets secondaires et le nombre de morts post vaccinaux exploseraient à des niveaux qu’il ne serait plus possible de cacher, même pour Véran et Macron.
Pfizer le sait et joue la montre en prétendant que ses 💉 sont toujours efficaces pour augmenter nos anticorps. Sauf que ces anticorps ne sont quasi plus actifs contre le Delta et qu’à chaque injection on augmente la quantité d’anticorps facilitants qui tuent de plus en plus de gens. Passer à la version adaptée au variant Delta et au suivant non seulement augmenterait aussi le titre des anticorps facilitants mais pendants 15j-1 mois il y aurait des 𝘁𝗿𝗶𝗹𝗹𝗶𝗼𝗻𝘀 de copies de la Spike modifiée « Delta » qui seraient encore plus toxiques que celles basées sur la souche originale D614G. Voilà pourquoi, alors qu’au départ on nous affirmait qu’en 6 semaines ils pourraient adapter le 💉à chaque nouveau variant ben non, il ne se passe rien !
Ils savent et ils jouent la montre en manipulant les données provenant d’Israël pour justifier de continuer à utiliser cette même formulation.
Franchement qui irait se faire vacciner contre la grippe avec la version du vaccin basée sur la souche grippale qui circulait il y a 2 ans ? Pourquoi les gens ne réfléchissent-t-ils pas ?
La seule solution pour sortir de ce cercle vicieux est d’arrêter ces injections répétées au plus vite, surtout pour ceux qui se sont déjà fait injecter. Ne continuez pas dans cette voie car ça va être un désastre sanitaire.
A chaque injection vous risquez de mourir de l’injection ou du virus en cas d’infection à cause des anticorps facilitants qui vont vous faire produire plus de particules virales et qui vont aussi faire de vous des supers contaminateurs.
La FDA, l’OMS le savent et c’est la raison pour laquelle ces deux organismes pourtant corrompus s’opposent à la 3ème dose en population générale. « Les vieux peuvent bien mourir » mais tuer encore plus de jeunes et autres personnes non à risque va se voir et finir par casser la confiance aveugle de beaucoup en cette 💉 de masse voulue par l’OMS. D’ailleurs la FDA a clairement écrit qu’elle s’opposait à cette 3ème dose qui vient beaucoup trop tôt et qui pourrait exacerber les effets secondaires neurologiques graves si elle était donnée trop tôt.
Et si l’on veut vous y contraindre : exigez la version du vaccin basée sur la souche du variant Delta. Il n’y en aura probablement jamais !
En espérant que ce soit compréhensible pour tous.
Ne cédez pas aux injonctions de Macron et sa clique, tenez tous bon car le mensonge ne pourra pas être caché encore longtemps. Ils le savent et ils accélèrent pour imposer leur pass sanitaire/vaccinal partout afin de pousser à l’injection le plus de monde possible avant la prochaine saison hivernale.
Ensuite les gens verront que ces 💉 ne fonctionnent pas.