Les députés européens exigent la reconnaissance des unions homosexuelles- fsspx

Les députés européens exigent la reconnaissance des unions homosexuelles

18 Septembre, 2021 Provenance: fsspx.news

Le Parlement européen à Strasbourg

Dans un communiqué du 14 septembre 2021, le Parlement européen a exigé que tous les pays de l’Union européenne (UE) reconnaissent les partenariats de même sexe officialisés dans d’autres Etats membres afin de garantir les droits des personnes LGTBI et de leurs familles, notamment la liberté de circulation et le regroupement familial.

Par une résolution adoptée par 387 voix pour, 161 contre et 123 abstentions, les députés estiment qu’il y a des “reculs” dans la protection des droits obtenus par les personnes LGTBIQ ces dernières années et dénoncent « la rhétorique hostile des élus et les vagues de violence homophobe et transphobe ».

La résolution souligne la nécessité que les mariages ou les unions civiles officialisés dans un Etat membre soient reconnus dans les autres pays de l’UE afin que les conjoints bénéficient du même traitement que les couples hétérosexuels.

A cet égard, les députés rappellent que la Cour de justice de l’UE a jugé en 2018 que le mot « conjoint » tel qu’il figure dans la directive sur la libre circulation s’applique également aux couples de même sexe et demandent que des mesures soient prises à l’encontre de la Roumanie pour ne pas s’être conformée à cet arrêt.

En outre, ils demandent instamment à tous les Etats membres de reconnaître, à des fins juridiques, les adultes dont le nom figure sur un certificat de naissance délivré dans un autre Etat membre comme étant les parents légaux de l’enfant, indépendamment du sexe légal ou de l’état civil, afin d’éviter de rendre les enfants apatrides lorsqu’ils s’installent dans un autre pays de l’UE.

Ainsi, le lobby LGBT veut obliger des états souverains à adopter la politique d’un état voisin dans une matière où leur liberté est entière. Il s’agit bien là d’un totalitarisme de la pensée qui ne peut autoriser une quelconque divergence à l’idéologie dominante.

Certains pays sont montrés du doigt

Le collectif LGTBI dénonce le fait que les familles “arc-en-ciel” sont souvent discriminées lorsqu’elles voyagent dans l’UE, que ce soit pour faire du tourisme ou pour déménager, car elles constatent que les droits reconnus par l’Etat membre où elles ont légalisé leur union sont ensuite ignorés dans d’autres pays de l’UE.

Les députés sont particulièrement préoccupés par la situation dans des pays tels que la Pologne et la Hongrie, qui ont déjà été poursuivis par la Commission européenne pour avoir désigné des « zones libres » LGTBIQ ou pour avoir légiféré afin d’empêcher la corruption morale des mineurs, contre les vues d’une majorité du Parlement européen.

Les députés invitent Bruxelles à maintenir la pression et à utiliser tous les instruments à sa disposition contre la Hongrie et la Pologne, non seulement par des procédures d’infraction mais aussi par des mesures provisoires ou le blocage des fonds.

La résolution n’a, pour le moment, qu’une valeur politique. Elle n’est pas juridiquement contraignante.

Mais elle montre la faiblesse congénitale de l’Europe telle qu’elle fonctionne aujourd’hui : la libre circulation concerne essentiellement le mal moral sous toutes ses formes actuelles. Sous prétexte de liberté, c’est la perversion qui veut forcer la porte de tous les états membres.

Pour une école libre au Québec:Facebook censure Bjorn Lomborg pour avoir écrit que la hausse des températures sauve 166.000 vies/an;et varia

nLes Monty Pythons avaient prophétiquement prévu en 1979 ce qui agiterait notre époque (notamment les « droits » LGBTQQIP2SAA+)

Pour une école libre au Québec

Facebook censure Bjorn Lomborg pour avoir écrit que la hausse des températures sauve 166.000 vies/an Posted: 20 Sep 2021 04:42 PM PDT Pour le danois Bjorn Lomborg qui cite une étude du Lancet, le réchauffement climatique épargne 166 000 vies chaque année. Les augmentations de température de 2000 à 2019 ont causé davantage de morts à cause de la chaleur (116K) que par le passé, mais aussi moins de morts à cause du froid (-283 K). Globalement, donc le réchauffement climatique épargne 166 000 vies chaque année. Cela ne correspond pas au récit catastrophiste sur le climat, Facebook l’a donc censuré. Bjorn Lomborg ajoute : « nous sommes mal informés quand les médias ne rapportent que les décès dus à la chaleur ». Bjørn Lomborg (né le 6 janvier 1965) est un statisticien danois, professeur à l’École de commerce de Copenhague et ancien directeur de l’Environmental Assessment Institute à Copenhague. Il a acquis une renommée internationale pour son livre polémique L’Écologiste sceptique (publié en danois en 1998, puis en français en 2004). 166 000 décès évités Les morts dus au froid l’emportent largement sur les morts dus à la chaleur. Ceci est de notoriété publique dans la littérature académique et par exemple, le Lancet constate que chaque année, près de 600 000 personnes meurent dans le monde de la chaleur, mais 4,5 millions du froid.

De plus, lorsque les chercheurs incluent des températures croissantes de 0,26 °C/décennie, ils constatent que les décès par chaleur augmentent, mais les décès par froid diminuent de plus du double :
 Ou directement de l’article :
L’impact total d’un supplément de 116 000 décès dus à la chaleur par an et d’une baisse de près de 283 000 décès dus au froid par an signifie que, à l’heure actuelle, la hausse de la température de la Terre depuis 2000 a causé 166 000 décès de moins chaque année. Voir aussi Ne soyez pas dupe des plus récentes nouvelles alarmistes sur le changement climatique (en anglais)   La face cachée des énergies vertes Écologie — Non, le ciel ne nous tombera pas sur la tête !  En 1839, on se félicitait, on se vantait même du réchauffement des climats froids « On a basculé dans l’antiscience » J-P. Le Goff : « L’écologie participe des nouvelles formes de spiritualités diffuses »

Hystérie climatique : « la science est davantage en danger que la planète » selon le professeur Richard Lindzen du MIT  « La bagnole, instrument de souveraineté »    France — changer les programmes scolaires pour insister (encore plus) sur les enjeux écologistes   L’Invention du colonialisme écologistePour une écologie scientifique et non politique   Climat désormais 11e préoccupation sur 12 aux États-Unis 
Les Monty Pythons avaient prophétiquement prévu en 1979 ce qui agiterait notre époque (notamment les « droits » LGBTQQIP2SAA+) Posted: 20 Sep 2021 10:28 PM PDT Les Monty Pythons avaient prophétiquement prévu en 1979 ce qui agiterait notre époque (les « droits » LGBTQQIP2SAA+, ici le droit des hommes qui se disent femmes à avoir des enfants et à nier la réalité biologique) :



Lelivrescolaire.fr, ce manuel scolaire qui flirte avec la pensée « woke » Posted: 20 Sep 2021 10:24 AM PDT Nathan, Bordas et Hatier ringardisés ? Depuis quelques années, un nouvel acteur s’invite dans le marché très fermé des manuels scolaires. En 2009, Raphaël Taieb, alors âgé de 23 ans, a lancé la jeune pousse lyonnaise Lelivrescolaire.fr, avec une promesse avant-gardiste : proposer des ouvrages en ligne, selon un modèle collaboratif qui permet aux enseignants de rédiger eux-mêmes les contenus. Intuition gagnante. Aujourd’hui, dans les lycées, les manuels numériques représentent 30 % du marché. Et Lelivrescolaire.fr est désormais leader sur ce segment puisqu’il emporte 22 % des choix sur les disciplines qu’il couvre. Plus de 1 000 établissements ont souscrit un abonnement premium, essentiellement dans les régions passées au « tout-numérique » comme l’Île-de-France, le Grand Est et le Sud. « Notre modèle économique repose en grande partie sur les 5 000 établissements qui utilisent notre version papier », précise Raphaël Taieb. L’accès à leurs éditions en ligne, lui, est gratuit, mais une version enrichie — financée par les régions pour les lycées et par l’Etat pour les collèges — permet d’accéder à des services supplémentaires, comme des exercices interactifs. Au faîte de sa popularité, l’entreprise a été rachetée par Hachette Livre en 2020. Aujourd’hui, dans les lycées, les manuels numériques représentent 30 % du marché. Lelivrescolaire.fr est désormais leader sur ce segment puisqu’il emporte 22 % des choix sur les disciplines qu’il couvre. Surtout, Lelivrescolaire.fr propose une ligne éditoriale parfois décalée par rapport aux ouvrages habituels. Globalement, l’approche se veut plus progressiste, voire « woke » — c’est-à-dire « éveillée » —, une idéologie venue des campus américains qui se démarque par sa radicalité et par ses méthodes pour le moins discutées dans la défense des minorités sexuelles, ethniques ou des femmes. Les thématiques comme le sexisme, le racisme, l’homophobie ou la transphobie sont particulièrement développées. « En tant que nouvel acteur, on s’autorise à pousser assez fortement ces sujets, là où les maisons d’édition plus traditionnelles se montrent sans doute plus frileuses », reconnaît la cofondatrice, Emilie Blanchard, professeure agrégée de géographie. Avant d’ajouter : « Même si l’on peut parfois apporter une coloration à certaines activités ou matières, nous respectons totalement les programmes. » Certains avis sont plus réservés. Des éléments, jugés « problématiques », car « flirtant avec le militantisme » sont pointés du doigt par des enseignants. En cause ? La façon d’aborder quelques sujets d’actualité à forte teneur polémique. Dans le manuel de français de seconde, est ainsi proposée l’activité suivante : « Certains groupes sociaux ou ethniques discriminés forment des rassemblements non mixtes (réservés aux femmes, par exemple) afin de réfléchir aux luttes qu’ils peuvent mener. Trouvez-vous cette stratégie efficace dans la lutte contre les discriminations faites aux femmes ? Vous répondrez en développant une argumentation structurée. » Ce qui fait réagir la professeure de philosophie Valérie Soria. « L’école ne doit pas être la caisse de résonance des polémiques universitaires ambiantes », estime celle qui est, par ailleurs, membre de Vigilance Collèges Lycées, un réseau d’enseignants qui lutte contre les atteintes à la laïcité dans le secondaire. Delphine Girard, professeure de lettres qui fait partie de la même organisation, confie son indignation. « La formulation de l’exercice est presque une question rhétorique et trahit une démarche partisane », soutient-elle. Tout en précisant : « Je ne suis pas en train de dire que ces sujets ne doivent pas être abordés avec les élèves. Il ne doit y avoir aucun tabou à l’école… Mais l’enseignant doit veiller à préserver une neutralité politique. » « Ce support est une aberration »Alain Boissinot, ancien directeur de l’enseignement scolaire et ex-recteur d’académie, approuve lui aussi la démarche, mais pas le mode de traitement : « En classe, dans le cadre de l’apprentissage du débat, il est tout à fait possible de proposer aux élèves une sorte de simulation de débat télévisé où chacun serait chargé de défendre une position contraire. Mais il faut le faire en leur donnant accès aux différents points de vue. » Le même manuel de français de seconde n’hésite pas non plus à aborder, subrepticement, la question de l’écriture inclusive… thème hautement sensible puisque, dans une circulaire datée du 3 mai dernier, Jean-Michel Blanquer s’est lui-même prononcé contre l’usage du point médian à l’école. Là encore, le sujet est abordé sous la forme d’un exercice : « À la manière d’un manifeste politique, rédigez un discours dans lequel vous présenterez vos convictions et défendrez votre opinion sur l’écriture inclusive. Aidez-vous des extraits radio proposés. » Dans la version numérique, un lien renvoie vers un seul article de France Culture donnant, certes, la parole aux « pro » et aux « anti »… tout en utilisant, lui-même l’écriture inclusive. De quoi influencer quelque peu les élèves amenés à construire leur propre réflexion. Dans le chapitre consacré à l’identité sexuelle et à l’orientation sexuelle du manuel numérique de Sciences de la vie et de la terre de seconde, il est aussi proposé au lecteur de consulter l’extrait d’une BD intitulée Assignée garçon mettant en scène une jeune fille transgenre. On y voit plusieurs élèves s’interroger sur les pronoms qui les représenteraient le mieux. Mylène a recours au « elle » et juge ça « évident », son acolyte utilise le « il », un troisième préfère le pronom « Ille » (non reconnu officiellement, mais utilisé par des personnes ne se reconnaissant pas dans la binarité de genre homme/femme). L’un des personnages s’insurge : « Mylène, tu sais que tu es privilégiée de pouvoir ne pas répondre à la question des pronoms ? C’est blessant pour les autres. » Ladite Mylène croise les bras : « Pff, ce que c’est ennuyant d’être cis [NDLR : cisgenre, une personne dont l’identité correspond au sexe avec lequel elle est née]. » « Ce support est une aberration », pour l’enseignante de SVT Jessica Boyer, agacée par cette « novlangue » teintée de « militantisme ». « Même si la thématique est inscrite dans les programmes, cette page du manuel me gêne, car elle met sur un même plan des notions d’ordre scientifique, que je maîtrise, et des notions d’ordre sociétal et psychologique sur lesquelles je me sens moins légitime en tant que professeure de SVT. [sciences de la vie et de la Terre] » Un argument recevable pour Emilie Blanchard. « Je comprends tout à fait que tous les enseignants ne soient pas forcément à l’aise avec certaines notions. Notre rôle consiste simplement à proposer des outils, libre à chacun de s’en emparer ou non selon le principe de la liberté pédagogique », souligne-t-elle. Bruno Modica, porte-parole de l’association des professeurs d’histoire-géographie Les Clionautes, après avoir parcouru les pages liées à sa discipline, y voit un reflet des passions de l’époque. Il plaide l’indulgence : « Les thématiques sur lesquelles s’attarde cette maison d’édition sont celles des études de genre très en vogue en ce moment dans le milieu de la recherche. Rien d’étonnant à ce qu’on les retrouve dans les manuels aujourd’hui », explique-t-il. Comme bon nombre de ses collègues, Bruno Modica insiste sur le principe intangible de liberté éditoriale qui protège les éditeurs de livres scolaires de toute intervention extérieure, notamment ministérielle. Un principe, instauré sous Jules Ferry, et jamais remis en question depuis. « Le risque, si l’on commence à rechercher le consensus absolu sur tous les sujets, serait d’ouvrir la porte à l’instauration de manuels uniques », prévient le porte-parole des Clionautes. Source : L’Expres

« Indécrottable pays ! Faillite des usines de masques françaises… On recommence. » L’édito de Charles SANNAT

« Indécrottable pays ! Faillite des usines de masques françaises… On recommence. » L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 21 Sep 2021 | A la une, Chronique de l’effondrement |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Bossuet disait que « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes. »

Ce pays devient une vaste blague même pas drôle.

Ce pays devient affligeant. Parfois pathétique. Souvent minable. Presque toujours surréaliste, oscillant entre le pays d’Ubu et les villages « Potemkine ». Nous nous cachons les réalités, nous étouffons sous l’impossibilité de désigner les réalités pour ce qu’elles sont, nous nous mentons sur tout. De l’immigration à l’économie, des résultats scolaires de nos gosses à nos incapacités géopolitiques, de l’Europe à nos amitiés franco-allemandes ou américaines.

Il faut être « optimiste », il ne « faut pas dire ça », il ne faut pas mettre les mots sur les maux, il faut rester hypocrites, culculgnangnan et gentil con-con.

La réalité est dramatique.

Sur tous les fronts.

Nous tournons en rond.

Effroyable spectacle que nous contemplons.

Hier nous applaudissions des soignants sans masque qui soignaient alors qu’ils étaient infectés et malades.

Aujourd’hui nous applaudissons pour virer ceux qui ne sont pas malades…

Nous manquions de masques.

Nous n’avions rien.

Alors que n’avons nous pas entendu sur la souveraineté française, la capacité à produire, à relocaliser l’essentiel. Ne plus être dépendant. Remettre des compétences chez nous.

Et puis, et puis rien.

Nous avons commandé des masques, ici et ailleurs, surtout ailleurs. Nous avons mis un temps fou à en obtenir, l’Etat français qui dépense des milliards dans plein d’âneries, trouvait que les masques étaient trop chers… alors plutôt que de payer le masque 30 centimes de plus, nos énarques lumineux et nos dirigeants brillants préféraient confiner tout le pays et dépenser 500 milliards d’euros… Non, mes amis, ne calculez pas combien cela fait de masques vous vomiriez par terre.

Mais vous comprenez il ne faut pas dire qu’ils sont des abrutis.

Pensez donc… « personne n’a jamais affronté une telle crise ».

Et bien je le dis.

Ils sont nuls.

Affligeants.

Impardonnables.

Pour ceux qui pensent encore que l’on ne pouvait pas prévoir, vous trouverez tout en bas une vidéo. Je décrivais peu ou prou ce qui allait se passer dès le 27 janvier 2020, oui 2020. A ce moment-là, la mise en examen Buzin nous expliquait qu’il n’y avait rien à craindre et que tout se passerait bien car nous étions prêts… comme les scouts, mais sans le matériel et sans l’entraînement !

Pièce à conviction numéro 1. Vous pourrez un jour faire entrer les accusés !

Non seulement ils sont nuls, mais en plus ils recommencent, et ce qui explique mon courroux courroucé et énervé c’est cet article du Figaro envoyé par l’un de nos camarades lecteurs qui me disait « on ne s’en sortira jamais avec de tels branquignols ». Guignols marche aussi. Guignolos également.

Covid : La « Coop des masques » bretonne menacée de dépôt de bilan

 » La « Coop des masques », née fin 2020 dans les Côtes-d’Armor sur les cendres de la dernière usine française de masques, est menacée de dépôt de bilan en raison notamment de la concurrence asiatique, alerte lundi le président du conseil d’administration Guy Hascoët.

L’usine installée à Grâces, près de Guingamp, emploie 23 salariés et produit 75000 masques chirurgicaux et 60 000 masques FFP2 par jour. Faute de commandes suffisantes, elle a lancé jeudi une opération de déstockage pour refaire en urgence sa trésorerie, avec des prix allant de -30 % à -50 %.

« L’objectif est d’écouler un stock de quelque 6 millions de masques, d’une valeur d’un million d’euros. On a besoin de tout, à la fois de grands comptes nationaux et aussi de tous les petits, des communes qui prennent un carton, des professionnels de santé. Cinq cents cartons, c’est un million de masques », souligne auprès de l’AFP Guy Hascoët, ancien secrétaire d’État à l’Économie solidaire et pilote du projet.

97 % des masques viennent d’Asie
« Aujourd’hui, en France, tout le monde a des problèmes et les usines fonctionnent en régime très bas. Au premier semestre, 97 % des achats français de masques se sont faits vers l’Asie. Il y a un discours de relocalisation mais des tas d’acteurs ont repris leurs habitudes d’avant, en allant chercher le petit prix à l’autre bout du monde», ajoute-t-il. La différence de prix entre un masque fabriqué en France et en Asie est de l’ordre de « 4 centimes d’euros ».

Le projet de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif) avait démarré en mars 2020 à l’initiative d’un petit groupe d’anciens salariés de l’usine Spérian de Plaintel (Côtes-d’Armor).

« C’est une course vitale, il faut sortir rapidement 2 millions de masques du stock. On a contacté toutes les communes bretonnes, toutes les entreprises. On n’est pas un cas à part, car trois entreprises dans d’autres régions ont déposé le bilan », souligne Guy Hascoët ».

Je vais vous dire ce qu’il va se passer…

Je vais vous dire ce qu’il risque de se passer. Je ne suis pas devin.

Mais…

1/ Diriger c’est prévoir.

2/ Prévoir c’est anticiper deux choses évidentes en termes de risques.

A/ Les vaccins pourraient ne pas être aussi efficaces que ce qui était promis par la propagande des fabricants.

B/ Il pourrait y avoir un ou plusieurs variants, maintenant ou plus tard qui pourraient échapper totalement aux vaccins pas terribles.

Conclusion ?

1/ Former des personnels médicaux est une bonne idée.

2/ Donner plus de moyens aux hôpitaux est une bonne idée ce qui coûtera nettement moins cher que de confiner tout le pays !

3/ Avoir un peu de masques et de gel hydroalcoolique est une bonne idée.

Pour avoir des masques encore faut-il être en capacité de produire des masques.

Pour produire des masques, il faut en acheter régulièrement et les stocker pour faire tourner nos usines made in France, sinon, vous savez quoi ?

Elles font faillites.

Nous achetons en Chine.

Il y a un variant.

Tout le monde en veut et il y en a plus…

Retour à la case départ.

Nous sommes gérés et dirigés par des imbéciles, et je reste très calme et très pondéré, car ils ne valent pas un clou et méritent presque tous un torrent de propos que la bienséance et ma morale profondément bienveillante et charitable m’empêche de prononcer…

versouvaton:Le programme orwellien du passeport vaccinal repose sur le mensonge du « contrat social »

Le programme orwellien du passeport vaccinal repose sur le mensonge du « contrat social »

Par Brandon Smith − Le 2 septembre 2021 − Source Alt-Market

Il y a une question fondamentale qui doit être posée lors de l’examen de la question du passeport vaccinal, et ce que je constate, c’est que presque personne dans les médias dominants ne s’y attaque directement. Cette question est la suivante :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des personnes afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental, ou à toute autre procédure médicale ?

En outre, qui décide des procédures médicales qu’il est acceptable d’appliquer ? Qui peut être le superviseur tout puissant et bienveillant du parcours de santé de chaque être humain ? Je pose cette question parce que je ne pense pas que beaucoup de gens réalisent les répercussions futures de permettre aux gouvernements ou aux entreprises (qui sont fortement entremêlés de nos jours) de dicter les vaccinations Covid. Cela ne s’arrête pas là ; en fait, nous n’avons aucune idée d’où cela s’arrête une fois que la boîte de Pandore est ouverte.

Par exemple, le principal argument du culte Covid et de l’establishment en faveur des passeports vaccinaux est le fantasme du « contrat social ». Ils prétendent que parce que nous « vivons dans une société », tout ce que nous faisons affecte tout le monde d’une manière ou d’une autre, et parce que nous sommes tous interconnectés dans notre « collectif », nous sommes donc redevables à la collectivité. En d’autres termes, la collectivité a le « droit » de microgérer la vie de l’individu car si l’individu est autorisé à prendre ses propres décisions, il pourrait potentiellement causer du tort à l’ensemble du groupe.

Au cas où vous ne seriez pas familier avec cette philosophie, il s’agit d’une extension du socialisme et du marxisme culturel, et elle est au cœur même de la propagande du passeport vaccinal. Dans le passé, j’ai eu des débats publics avec des personnes pro-socialistes qui ont essayé de défendre les mérites du socialisme et, à chaque fois, l’argument se résume à une seule déconnexion – je dis que si un groupe de personnes veut partir et créer sa propre petite communauté socialiste, il en a parfaitement le droit… tant que c’est VOLONTAIRE. Ensuite, si elle échoue et s’effondre, cela n’a pas d’importance car cela ne m’affecte pas, ni moi ni quiconque n’a pas voulu participer.

Le problème est que ces socialistes/communistes/Marxistes/collectivistes ne saisissent tout simplement pas la notion de volontariat. Ils pensent qu’il faut forcer les gens à faire ce qu’il faut ou à aider les autres, et que ce sont eux qui décident de ce qu’il faut faire et qui reçoit l’aide. Ce sont eux qui décident quelles libertés sont acceptables et quelles libertés ne conviennent pas à leur programme. Quand ils disent « Nous vivons dans une société… », ce qu’ils veulent vraiment dire, c’est « Vous vivez dans NOTRE société, et NOUS allons déterminer ce qui est le mieux pour vous ».

Lorsque je soutiens qu’une communauté socialiste devrait être volontaire, ils affirment inévitablement que les gens ne s’engageront pas volontairement dans un tel système et qu’il faut donc les forcer à faire ce qui est le mieux pour le « plus grand bien ».

En ce qui concerne les passeports vaccinaux, le contrat social collectiviste est un élément clé. Ils affirment que le fait de ne pas être vacciné n’est pas une liberté personnelle car les personnes non-vaccinées représentent un risque pour la vie de tous les autres. Le contrat social est donc violé car en faisant un choix de vie personnel, vous mettez en danger les droits des autres.

Il est intéressant de noter que le culte Covid est composé de personnes qui n’appliquent pas la même logique à d’autres problèmes de santé comme l’avortement. Je veux dire qu’il n’y a aucune preuve corroborée pour soutenir l’affirmation selon laquelle les personnes non vaccinées sont plus dangereuses pour la vie des autres que les personnes vaccinées, et nous allons y revenir dans un instant. Mais, lorsque nous parlons d’un avortement, nous parlons d’une décision médicale personnelle qui conduit à la mort directe et observable d’un autre être humain innocent ayant ses propres droits. Les avortements mettent fin à la vie de plus de 800 000 personnes à naître par an aux États-Unis, bien plus que ce que la Covid est censé faire.

Le principe « Mon corps, mon choix » ne s’applique apparemment qu’au meurtre de bébés, mais pas aux personnes qui ne veulent pas devenir des cobayes pour un cocktail d’ARNm dont l’innocuité n’est pas prouvée par des tests à long terme.

Imaginez cependant que nous inversions le scénario et appliquions l’argument du contrat social au sens large à quelque chose comme les enfants et la population ? Un membre collectiviste/gauchiste du culte du réchauffement climatique pourrait également soutenir que l’avortement devrait être légalement obligatoire, parce que le fait d’avoir un enfant ou « trop d’enfants » augmente les émissions de carbone et met ainsi la société « en danger » encore plus (encore une fois, sans aucune preuve à l’appui). En permettant au récit du contrat social de ne pas être contrôlé, nous ouvrons la porte à de nouvelles mesures d’oppression horribles et à un effacement complet de notre autonomie.

Je pense que l’on peut dire que l’idéologie du « contrat social » est très sélective et hypocrite. Le culte Covid ne se soucie pas de sauver des vies, il ne se soucie que de son récit idéologique et du pouvoir de faire en sorte que les gens s’y soumettent. Mais creusons un peu plus le raisonnement derrière la revendication du contrat social. Qui meurt réellement à cause des personnes non vaccinées, qui, selon les statistiques nationales sur les vaccins, représentent environ 50 % de la population américaine ?

Le taux moyen de mortalité par infection (IFR) du covid est de seulement 0,26 % selon des dizaines d’études et les propres chiffres du gouvernement. Cela signifie que les personnes non-vaccinées ne représentent même pas une menace lointaine pour 99,7% de la population. Environ 40 % de tous les décès dus à la Covid-19 sont constitués de personnes en maison de retraite présentant des conditions préexistantes, ce qui signifie que nous ne savons pas si elles sont réellement mortes de la Covid-19 ou en raison des problèmes de santé dont elles souffraient déjà. Le bassin de personnes susceptibles d’être affectées par les non-vaccinés se réduit de plus en plus…

Et que dire de la contradiction ridicule qui surgit lorsque l’on parle du récit des obligations et du récit du passeport ? Si les masques et les vaccins fonctionnent réellement, alors comment une personne non vaccinée ou non masquée peut-elle constituer une menace pour une personne vaccinée ? Si les vaccins et les masques ne fonctionnent pas, alors pourquoi les utiliser, et pourquoi exiger des vaccinations forcées par le biais de mesures de passeport ?

La propagande dominante affirme que les personnes non vaccinées deviendront en quelque sorte des boîtes de Pétri pour de nouvelles mutations qui nuiront aux personnes vaccinées. Il n’y a aucune preuve à l’appui de cette affirmation. En fait, il y a plus de preuves qui suggèrent que ce sont les personnes vaccinées qui déclencheront les mutations et les variants. Les médias affirment qu’il n’y a pas lieu de s’inquiéter, mais si ce n’est pas le cas, nous ne devrions pas non plus nous inquiéter des mutations qui se développent dans la population non vaccinée, si tant est qu’il y en ait.

Le fait est que de plus en plus de preuves scientifiques démontrent que les vaccins expérimentaux ne sont PAS efficaces et que les personnes non-vaccinées sont en fait plus à l’abri de la Covid-19, quelle que soit la variante ou la mutation.

Il est impossible de connaître le nombre réel d’infections aux États-Unis car, selon le CDC, 59 % des personnes qui attrapent la Covid et la propagent sont asymptomatiques. Elles ne savent jamais qu’elles sont infectées et il est donc peu probable qu’elles se soumettent à un test de dépistage. Cela dit, il est clair que des millions d’Américains ont été confrontés au virus et ont maintenant une immunité naturelle contre lui (il se trouve que j’en fais partie). Les élitistes de l’establishment comme Anthony Fauci refusent de reconnaître l’immunité naturelle comme un facteur, et ils disent que SEULS les personnes vaccinées sont qualifiées pour recevoir un passeport. Pourquoi ?

De multiples études sont publiées par des pays ayant un taux de vaccination élevé, comme Israël, qui contredisent complètement le discours de Fauci sur l’immunité naturelle. Israël a un taux de vaccination d’environ 63% selon les statistiques gouvernementales, mais les preuves scientifiques qu’ils ont publiées montrent que les personnes vaccinées ont 13 à 27 fois plus de risques de contracter la Covid et 8 fois plus de risques d’être hospitalisées par rapport aux personnes qui ont une immunité naturelle. Il semble presque que les vaccins à ARNm rendent les gens PLUS sensibles au virus plutôt que moins sensibles.

Des données récentes publiées par l’État du Massachusetts confirment cette préoccupation. Au cours du mois de juillet, le Massachusetts a signalé au moins 5 100 infections par la Covid, toutes des personnes qui étaient entièrement vaccinées. Plus de 80 d’entre elles sont mortes, ce qui représente un taux de mortalité beaucoup plus élevé que chez les personnes non vaccinées. Dans mon comté de 20 000 habitants, où le taux de vaccination est faible et où le masque n’est pas obligatoire, il n’y a eu au total que 17 décès dus à la Covid pendant la première année de la pandémie.

Cela soulève la question : Pourquoi prendre le cocktail ARNm ? Qu’y a-t-il à gagner ? Eh bien, il n’y a rien à gagner en termes de sécurité sanitaire. Même si vous faites partie des 0,26 % de personnes exposées au risque de Covid, il est préférable sur le long terme de tenter votre chance avec l’immunité naturelle plutôt que de vous faire vacciner.

La réponse à la question ne concerne pas la santé, mais le refus d’accès. Les gouvernements et leurs partenaires commerciaux essaient de faire en sorte que vous soyez OBLIGÉ de prendre le vaccin pour participer à des activités sociales normales, voire pour garder un emploi. En plus de cela, le processus s’éternise car, chaque année, il y a de nouveaux variants et de nouvelles piqûres de rappel. La seule raison de se faire vacciner est de conserver au moins une poignée de ses libertés et d’éviter la pauvreté et la famine.

C’est ici que nous devons revenir à la question initiale présentée au début de cet article :

Est-il légalement et moralement acceptable de restreindre les droits et l’accès économique des gens afin de les forcer à se soumettre à un « vaccin » expérimental ?

La secte Covid dira que les droits des entreprises privées l’emportent sur les droits individuels et que les entreprises devraient donc être autorisées à discriminer leurs employés en fonction de leur statut vaccinal. Mais encore une fois, ce à quoi nous sommes confrontés dans la plupart des cas, ce ne sont PAS des entreprises privées, mais des conglomérats financés par des renflouements gouvernementaux et qui sont de connivence directe avec les gouvernements pour appliquer l’agenda du passeport. Je dois donc dire que ces entreprises n’ont pas le droit de se nourrir de l’argent des contribuables et de prétendre ensuite qu’elles sont des entités privées qui ont la liberté d’envahir la vie privée des employés et des clients.

Et depuis quand les collectivistes se soucient-ils réellement des droits des entreprises privées, de toute façon ? Encore de l’hypocrisie…

Si nous parlons de petites et moyennes entreprises qui ne sont pas stimulées par le gouvernement, la question devient plus délicate. Dans de nombreux États et autres pays, les entreprises ne font qu’appliquer les passeports parce que, si elles ne le font pas, elles seront punies par le gouvernement. Dans ce cas, l’argument des droits de l’entreprise privée tombe à l’eau. Le culte Covid ne respecte l’indépendance des entreprises que lorsque cela les arrange.

Franchement, ce sont les petites entreprises qui sont les plus touchées par les obligations Covid et les coûts supplémentaires qu’implique la simple application des passeports dans leurs propres établissements vont les ruiner. Tout propriétaire de petite entreprise qui soutient volontairement les règles du passeport doit avoir une envie de mort financière.

En ce qui concerne le gouvernement, la secte Covid prétendra qu’il existe des précédents de la Cour suprême pour l’application légale des vaccinations. Honnêtement, je m’en fiche, et des millions d’autres Américains non plus. Une bande de grands prêtres en robe noire n’a pas à dicter mes décisions indépendantes en matière de santé ; je prends ces décisions et ils ne peuvent rien y faire. C’est là qu’il faut en venir à la morale et aux principes impliqués – La vie des autres n’est en rien affectée par ma décision de refuser de me conformer aux passeports vaccinaux. Et ce n’est pas parce qu’un groupe de personnes a des peurs irrationnelles face à la menace de la Covid qu’il faut exiger des personnes ayant plus de discernement sur les faits qu’elles les fassent se « sentir mieux » ou se sentir plus en sécurité.

La ligne de fond est la suivante : Nos libertés sont plus importantes que vos peurs paranoïaques, et nous ne nous y plierons pas. Nous ne souscrivons pas à votre faux contrat social, et vous n’êtes pas en position de dicter les termes de notre « société ». Vous n’aimez pas ça ? Vous êtes plus que bienvenus de quitter le pays et de créer une utopie vaccinale ailleurs. Nous verrons comment cela fonctionnera pour vous à long terme.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour versouvaton.wordpress.com

Le salon beige:L’insupportable arbitraire du progressisme

L’insupportable arbitraire du progressisme

Par Michel Janva le 20 septembre 2021 L

L’insupportable arbitraire du progressisme

De l’abbé Danziec dans Valeurs Actuelles :

Relier le phénomène Zemmour avec l’obligation vaccinale du personnel soignant et les sévères restrictions du Pape François contre la messe traditionnelle, relèverait-il du grand écart ? A travers ce rapprochement iconoclaste, on aurait tort cependant de voir une sorte de gymnastique intellectuelle de bas étage. Au contraire, ces trois sujets, qui occupent à des degrés divers l’actualité de ces dernières semaines, cristallisent les incohérences du progressisme. Comme trois panneaux d’un même ensemble, ce triptyque met en lumière l’insupportable arbitraire de la bien-pensance. A trop se couper du réel et du bon sens, certains parmi ceux qui détiennent du pouvoir – médiatique, exécutif ou ecclésial – prennent le risque de perdre la mesure, celle-là même qui est pourtant nécessaire au bon gouvernement des hommes et des choses.

Le point d’origine des espaces de paix et de sociabilité réside précisément dans l’unicité de poids et de mesure quant aux décisions de tous ordres qui peuvent être prises. Saint Thomas d’Aquin l’enseigne dans sa Somme de Théologie : la vertu de justice, parce qu’elle consiste à rendre à chacun ce qui lui est dû, réclame équilibre et proportionnalité. Celui qui est fidèle mérite d’être béni, celui qui demande humblement pardon mérite une deuxième chance et celui qui désobéit mérite d’être corrigé. Point. Sous couvert de bons sentiments, user de deux poids deux mesures, à l’inverse, sème la confusion, abîme, frustre jusqu’à finalement contrarier les liens et les relations.

Black Face : interdit car blessant.

Zemmour gribouillé en Hitler : permis car rigolo.

Premier panneau : le « Z ». On ne peut que s’étonner, et le mot est faible, de voir l’éditorialiste phare de l’émission Face à l’info sur CNews contraint de faire ses valises sous la menace du CSA. Point (encore) candidat à l’élection présidentielle, Zemmour tiendrait néanmoins un discours trop politique. Comme le faisait remarquer ingénument Pascal Praud : « Si on commence à décompter le temps de paroles des journalistes de gauche sur France Inter, il ny aura plus que les bulletins météo ». Parlons-en justement. Que les humoristes de France Inter, radio du service public et donc payés par nos impôts, ne soient pas toujours drôles, c’est déjà dommage. Que l’une d’elles, Charline Vanhoenacker, publie sur son compte Twitter une vidéo au goût douteux où, se mettant en scène devant une affiche de Zemmour placardée dans la rue elle gribouille sur ce dernier une moustache d’Hitler, c’est carrément le naufrage. Fort heureusement le ridicule ne tue plus, mais nous savons que des maladresses peuvent vous exclure ou vous poursuivre de façon variable. La Fontaine dans Les Animaux malades de la peste le résumait fort bien : « Suivant que vous serez puissant ou misérable, les jugements de la cour vous rendront blanc ou noir ». L’usage du Black Face faisait pousser des cris d’orfraies aux militants antiracistes. Ces derniers mettront-ils un genou en terre pour Eric Zemmour grimé en Führer ?

Avec les soignants comme avec les policiers dans BAC Nord : l’Etat sans pitié.

Deuxième panneau : les soignants réticents à la vaccination. Au-delà de la circonspection d’une partie des Français sur le pass sanitaire et l’obligation vaccinale, sujet qui en vient, hélas, à cliver des familles entières à la manière de l’affaire Dreyfus autrefois, force est de constater que les méthodes du Gouvernement peinent à convaincre. Après nous avoir encouragés à applaudir les soignants à 20h pendant de longs mois, voici ces derniers voués à l’exclusion sociale, privés de leur salaire, s’ils n’acceptent pas la vaccination. Aucune alternative. A l’image du dramatique, haletant et tout récent film de Cédric Jimenez BAC Nord, c’est le sentiment d’un Exécutif fort avec les faibles et faible avec les forts qui domine. Il y avait ceux qui ne sont rien. Il y a désormais ceux qui n’ont plus rien. Et tant pis pour le personnel soignant.

« Le propre de lidéologie est de se radicaliser au rythme où le réel la désavoue. » Eric Zemmour

Troisième panneau : un rite crucifié. La mise au pilori par le Pape François de la messe de Saint Pie V interroge bien au-delà des rangs des intéressés. Il n’y a d’ailleurs qu’à lire les dernières sorties dans la presse de Nicolas Sarkozy ou d’Edouard Philippe. Dans les pages du dernier Figaro Magazine, l’ancien président de la République se confie : « Le catholicisme ne peut être réduit à une ONG » et de regretter : « Après Vatican II, l’Eglise a trop banalisé son rite ». Quant à l’ancien Premier Ministre d’Emmanuel Macron, il avouait à notre confrère Tugdual Denis dans La vérité sur Edouard Philippe (Robert Lafont) que la guitare à la messe n’avait jamais été son truc. « Je trouve quil y a depuis quelques années une forme de désinvolture liturgique qui me choque ». A dire vrai, après la déroutante période du Covid, dans un grave contexte de sécularisation généralisée et devant des enjeux apostoliques extrêmement préoccupants pour la fille aînée de l’Eglise, on peine à saisir les raisons de la décision du Pape François défaisant l’œuvre de paix liturgique du Pape Benoît. Dans un texte objectivement vexatoire, des paroissiens du bout du banc, fidèles à l’Eglise, appliqués et ne demandant pour la plupart que considération et encouragement, se trouvent frappés d’interdit. Pour un Pape qui nous avait habitués aux ponts et à l’ouverture, la situation confine au mauvais gag. Ce qui favorise le recueillement, produit des vocations et soutient de nombreuses familles est pointé du doigt et marqué au fer rouge quand les graves dérives doctrinales de tout un clergé allemand bénissant des couples homosexuels ne souffrent ni sanctions ni peines. Là aussi, les murs se dressent et les oukases se donnent à géométrie variable.

Le problème du progressisme se tire de sa fluidité. Sans principe, sans repère, sans fondement, il pratique le “en même temps” avec l’arbitraire pour seule cohérence. « Le propre de l’idéologie est de se radicaliser au rythme où le réel la désavoue. » écrit Zemmour dans son nouveau livre La France na pas dit son dernier mot (Rubempré). La sagesse qui plonge ses racines dans les dix commandements protège le raisonnement, la justice, les lois. Loin de les ouvrir sur un dédale, le décalogue leur offre un couloir sécurisé et garantit l’acuité de leurs décisions. D’ici les élections de 2022, savoir apprécier le réel à l’aune de la morale évangélique et se réclamer d’un empirisme organisateur imprégné de christianisme : voilà un enjeu programmatique urgent et nécessaire. Urgent parce que nécessaire. Nécessaire parce que civilisationnel.

Le salon beige:Effets secondaires : les Français s’apercevront qu’on leur a menti

Effets secondaires : les Français s’apercevront qu’on leur a menti

Par Michel Janva le 20 septembre 2021

Effets secondaires : les Français s’apercevront qu’on leur a menti

Gerard Maudrux, chirurgien urologue, a été durant 20 ans Président d’une des plus grosse caisses de retraite des libéraux, celle des médecins. Il est à l’origine de la transformation de la retraite de base des libéraux de trimestres en points, et d’une retraite à la carte à 62 ans pour la retraite complémentaire des médecins pour contrer les 67 ans demandés par la tutelle. Il a été interrogé dans Monde & Vie à propos de la crise sanitaire :

Vous pouvez commander ou vous abonner à Monde & Vie ici ou le retrouver chaque mois sur Le Club de la Presse.

medias-presse.info: Paris plus que jamais en lutte contre le pass sanitaire

medias-presse.info
Paris plus que jamais en lutte contre le pass sanitaire par Cyrille de Pranal

Enième samedi de mobilisation sur la place du Trocadéro où des milliers de manifestants ont de nouveau envahi la place pour lutter contre le pass sanitaire et la vaccination obligatoire de certaines professions. Face au nombre élevé de nos concitoyens entrés dans la lutte, le gouvernement a tenté d’allumer des contre-feux sur la même place dimanche en envoyant un publicitaire, peu connu, mais bénéficiant pour l’occasion d’entrées exceptionnelles sur les plateaux télé du système pour assurer la promotion d’un événement pro-pass. Le résultat est conforme aux attentes : un bide total que vous pouvez retrouver sur cet article.

De nouveau Civitas était présent.

Les médias dignes de la Pravda ont de nouveau été dénoncés pour ce qu’ils sont.

Des stands proposant aux citoyens de se regrouper par profession ont été installés sur la place.

Cyrille de Pranal

Greopragma:Le dilemme français de l’Indo-Pacifique

Le dilemme français de l’Indo-Pacifique

GeopragmaAsie, Billets du Lundi, France, géoéconomie, relations internationales, doctrines et perceptions, Sécurité-Défense

Billet du lundi 20 septembre par Alexis Feertchak, membre du Conseil d’administration de Geopragma.

    En mai 2018, lors d’une visite en Australie, Emmanuel Macron présente les contours de la stratégie indo-pacifique de la France. Il est alors question « d’espace inclusif et ouvert » et d’« Asie multipolaire ». Derrière le président de la République qui prononce son discours sur la base militaire de Garden Island, un hélicoptère d’attaque Tigre australien le regarde. Comme un sombre présage de l’avenir du partenariat stratégique passé entre Paris et Canberra dès 2012 : les Australiens ne sont pas satisfaits du félin à voilure tournante franco-allemand et ne se privent pas pour le répéter. Ses coûts d’exploitation seraient exorbitants, son taux de disponibilité faible. En janvier 2021, la nouvelle tombe : les Australiens remplaceront les Tigre par des Apache américains.

      Huit mois plus tard, c’est le « contrat du siècle » qui prend l’eau. Et il y a de quoi être exaspéré ! En 2016, lors de sa signature, les Australiens cherchaient spécifiquement des sous-marins à propulsion conventionnelle : Naval Group l’a emporté en « conventionnalisant » sa nouvelle classe de sous-marins nucléaires d’attaque, dont l’unité de tête, le Suffren, est entrée cette année en service dans la Marine nationale. « Dénucléariser » un tel bâtiment n’est pas une tâche aisée. Que les Australiens se tournent quelques années plus tard vers des sous-marins nucléaires américano-britanniques est donc d’autant plus rageant. Que n’a-t-on pas commencé par la solution nucléaire, dès le départ ?

      Certes, à ce jour, la France n’exporte pas de technologies nucléaires pour des usages militaires – le cas du Brésil est intéressant, Naval Group étant partenaire d’un projet de SNA, l’Avaro Alberto, mais pas pour la chaufferie conçue et fabriquée localement –, certes le contexte géopolitique a changé avec la montée en puissance de la Chine et la propulsion nucléaire reste toujours un « graal » en matière de discrétion et d’autonomie pour se projeter dans des zones océaniques et non plus seulement littorales, mais l’essentiel n’est pas là.

      S’inscrivant dans une tradition gaullo-mitterrandienne ancienne, la France, tout en reprenant le terme d’Indo-Pacifique déjà utilisé par les Américains, a souhaité en donner une définition différente puisque multipolaire. Fidèle à son histoire, Paris n’a pas souhaité, en se projetant dans cette région qui est aujourd’hui le cœur potentiellement conflictuel du monde, participer à la recréation d’une logique de blocs entre les deux géants américain et chinois. Or, les Français, quand ils ont signé leur partenariat stratégique avec les Australiens en 2012, parlaient d’un « mariage de 50 ans ».

      L’ambition était noble, mais elle se heurtait à une dynamique historique de long terme probablement plus puissante : la rivalité systémique entre les Etats-Unis et la Chine, qui est l’enjeu géostratégique numéro un du siècle commençant, était telle que Washington n’accepterait jamais que Canberra – le seul pays de la région faisant partie de l’anglosphère, avec la Nouvelle-Zélande – n’entrât pas tôt ou tard dans le bloc américain en cours de reconstruction. Dans la logique américaine d’endiguement de la Chine, l’Australie est une pièce incontournable. Certes, le pays entretient des liens économiques puissants avec la Chine, mais l’on ne pouvait pas pour autant imaginer que l’Australie demeurât longtemps dans une doctrine multipolaire de l’Indo-Pacifique. Une partie de la classe politique australienne a eu raison de considérer que le nouveau pacte de sécurité trilatéral AUKUS affaiblissait la souveraineté du pays, mais il est malgré tout logique étant donné l’ampleur du pivot américain vers l’Asie et contre la Chine.

      Les futurs SNA australiens seront des « boîtes noires » en ce sens que seuls les Américains garderont la main sur les pièces les plus fondamentales des navires, à commencer par la technologie nucléaire. Les Britanniques connaissent déjà de longue date ce principe de souveraineté militaire limitée… Et cette dépendance ne fera que s’accroître à l’avenir au fur et à mesure que l’Australie réarmera et que la menace chinoise deviendra plus précise.

      A cet égard, la France n’a-t-elle pas surestimé son envergure en croyant qu’elle pourrait maintenir l’Australie dans le giron de sa propre doctrine de l’Indo-Pacifique ? Pourquoi avoir choisi de s’appuyer autant sur un pays de l’anglosphère si susceptible de basculer dans le monde bipolaire des Etats-Unis ? La France ne se retrouve plus que sur un pied, avec l’Inde, son autre grand partenaire indo-pacifique. Et, pour le coup, l’on peut penser que ce choix fut heureux car, pour des raisons historiques, politiques et culturelles, il est hautement improbable que la « plus grande démocratie du monde » s’aligne sur les Etats-Unis. Elle cultivera au contraire son indépendance, en s’appuyant tantôt sur Moscou, tantôt sur Washington, et en développant une diplomatie régionale tous azimuts, mais sans montée aux extrêmes ostentatoire avec son voisin chinois. Cette réalité stratégique est pour le coup bien davantage compatible avec la vision indo-pacifique de la France qui doit désormais trouver de nouveaux partenaires.

Les intérêts industrialo-militaires de l’Inde et de la France peuvent d’ailleurs converger. New Delhi doit à la fois accélérer le renouvellement de sa flotte vieillissante de sous-marins conventionnels et lancer parallèlement la construction d’une sous-marinade nucléaire d’attaque. A ce jour, les Indiens louent un SNA russe de classe Akula (d’ailleurs revenu en Russie pour des problèmes techniques) et pourraient en louer un second. Mais voudront-ils s’appuyer sur les Russes pour leur futur sous-marin nucléaire made in India ? Les partenariats indo-russes en matière de défense sont nombreux (missile supersonique Brahmos, chasseurs Su-30 MKI par exemple), mais ont donné des résultats hétérogènes (abandon du chasseur FGFA dérivé du Su-57), pour des raisons partagées. Et plane sur ce type de coopérations le risque de sanctions américaines. Un autre choix serait justement de se tourner vers les Etats-Unis et le Royaume-Uni, mais l’Inde se retrouvera alors dans une dépendance absolue vis-à-vis de Washington, comme l’est aujourd’hui Londres et comme le sera demain Canberra. Comme partenaire possible, reste donc seulement la France si l’Inde veut se doter d’une sous-marinade nucléaire d’attaque. Il faudrait certes que Paris évolue sur sa doctrine de non-exportation des technologies nucléaires pour un usage militaire, mais le coup de poignard dans le dos américain en Australie pourrait les y pousser. Par ailleurs, les réacteurs français utilisent de l’uranium peu enrichi (contrairement aux réacteurs américains), ce qui limite le risque de prolifération (des pays comme l’Iran pourraient justifier l’enrichissement élevé de leur uranium dans le but de créer une propulsion nucléaire alors qu’un uranium hautement enrichi est compatible avec la fabrication d’une arme atomique). Cette perspective d’un partenariat franco-indien en matière de SNA n’est donc pas farfelue d’autant que Naval Group a déjà vendu des sous-marins conventionnels (des Scorpène) à l’Inde. Cette hypothèse a même été évoquée par la presse indienne. Ainsi, pouvait-on lire en mars dernier dans l’Hindustan Times :  « Alors que l’Inde a un certain nombre d’options pour concevoir et développer conjointement les sous-marins avec des pays tels que la Russie, la France et les États-Unis (…), le partenaire préféré de l’Inde semble être Paris car il a déjà conçu la classe Kalvari de sous-marins d’attaque diesel pour la marine indienne et développe actuellement conjointement un sous-marin nucléaire d’attaque (nommé Alvaro Alberto) pour le Brésil dans le cadre d’un partenariat stratégique ». Et surtout : « En plus d’être l’allié le plus proche de l’Inde en matière de technologie de défense, le développement conjoint de sous-marins avec la France est exempt de tout régime réglementaire tel que l’International Traffic in Arms Regulation (ITAR) avec les États-Unis ou de toute future sanction dans le cas de la Russie ».

Au-delà de l’Inde, vers qui la France pourrait-elle se tourner ? Faudrait-il qu’elle s’appuie davantage sur le Japon ou la Corée du Sud, des pays qui ont l’avantage d’être démocratiques, mais qui risquent davantage de rejoindre les Etats-Unis dans une logique de confrontation avec Pékin ? Si Tokyo et Séoul entraient prochainement dans l’alliance AUKUS (ce serait moins facile à prononcer : AUKUSJSK…), la France ferait face au même dilemme indo-pacifique qu’en Australie. Ou ne faudrait-il pas surtout que la France se rapproche des pays de l’ASEAN qui, eux aussi, tentent de trouver un équilibre régional avec la Chine, sans s’aligner, mais sans provoquer ?

Cette réflexion est d’autant plus essentielle que, pour la France, l’Indo-Pacifique n’est pas une lubie lointaine, mais au contraire le lieu même de nos propres intérêts stratégiques (1,6 millions de Français, 75% de notre espace maritime et 7000 militaires). C’est une véritable particularité, que nous ne partageons pas avec nos partenaires européens. En la matière, n’attendons donc rien d’une chimérique « autonomie stratégique européenne » qui nous donnerait l’illusion de la puissance. Au contraire, pensons « français », mais en mesurant bien la limite de nos moyens, depuis longtemps bien plus réduits que ce que nous croyons souvent

medias-presse.info: Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans (Robert Redeker)

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Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans (Robert Redeker) par Ex Libris

Robert Redeker, agrégé de philosophie, a publié plusieurs livres sur des questions de société et l’évolution du monde moderne. Le titre de son nouvel ouvrage est intriguant : Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans.

L’affrontement entre le président Trump et les réseaux sociaux, plus largement les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) est une guerre que l’auteur qualifie de guerre des Léviathans. Depuis Thomas Hobbes, Léviathan nomme l’Etat moderne, dont ce philosophe fut le théoricien. La figure du Léviathan amalgame en une totalité des couches signifiantes différentes : le monstre, la machine, l’homme en grand, l’Etat. Ce dernier, l’Etat, est une sorte de synthèse de tous les autres éléments, dont certains renvoient à l’imaginaire, quand d’autres sont pure rationalité, agglutinés par ce nom. Carl Schmitt a mis en évidence cette complexité : le Léviathan, rappelle-t-il, est « une totalité mythique comprenant le dieu, l’homme, l’animal et la machine« . Chacune de ces quatre entités colle à l’Etat moderne. L’Etat est dieu, l’Etat est homme, l’Etat est animal, l’Etat est machine, tout à la fois ! Or, les GAFAM amalgament ces aspects également. Google, par exemple, poursuit un projet d’anthropotechnie dont l’horizon s’écrit en termes transhumanistes et immortalistes. Dans cette perspective, cette société commerciale a embauché dans ses rangs une figure marquante de l’utopie transhumaniste, l’écrivain Ray Kurzweil, laissant paraître qu’au-delà du commerce ses ambitions prennent une tournure anthropologique et politique. Twitter et Amazon prétendent imposer les critères du bien et du mal, du bon et du méchant, travail de la morale qui relevait jusqu’ici de l’office de Dieu et de l’Etat. Les GAFAM se développent en puissance qui s’élève en face de l’Etat moderne, ce Léviathan, qui accapare ses prérogatives, qui sape sa souveraineté, dans le but d’être un jour le relais historique de la forme-Etat, de dépasser l’Etat pour prendre sa place. Une fois ce contexte bien compris, les démêlés entre l’exécutif américain du temps de la direction de Donald Trump et les réseaux sociaux laissent paraître leur vérité : ils sont un épisode spectaculaire de cette guerre qui se poursuit sous nos yeux.

Réseaux sociaux : la guerre des Léviathans, Robert Redeker, éditions du Rocher, 280 pages, 17,90 euros

A commander en ligne sur le site de l’éditeur

Gaullisme fr:LA GIFLE !

LA GIFLE !

Publié le 20 septembre 2021 par administrateur dans A la une

COMMUNIQUE DE PRESSE de Jacques MYARD
Membre Honoraire du Parlement
Maire de Maisons-Laffitte
Président du Cercle Nation et République
Président de l’Académie du Gaullisme

Le coup de Jarnac de Washington qui a torpillé sans vergogne le contrat des sous-marins de la France avec Canberra est un acte inqualifiable entre alliés qui aura des répercussions de long terme, pour autant que les gouvernements français aient de la mémoire et ne se laissent pas séduire par quelques facéties américaines de séduction ou des séances d’époussetage !

L’explication de ce camouflet est en réalité très simple et s’explique aisément par la soumission idéologique de la diplomatie française depuis des lustres aux Etats-Unis qui considèrent que la France est une vassale taillable et corvéable à merci.

Le titi parisien dirait la France compte pour du beurre, et il a raison, ces dernières années Paris a « gobé » les actions extraterritoriales américaines sans broncher en se couchant sans barguigner.

La réalité d’aujourd’hui que la France subit est la conséquence directe de ce suivisme, de cette soumission à l’Amérique impériale sure d’elle même et dominatrice , que les salonnards parisiens, bien-pensants admirent .

Cette démission est d’autant plus inadmissible que les experts géostratégiques et lucides savent depuis toujours que les Américains ne sont pas nos amis !

Les exemples de leurs actions contre nos intérêts sont multiples :

. violation de notre souveraineté pour rechercher des preuves en France pour poursuivre nos entreprises aux Etats-Unis,
. sanctions contre nos entreprises au motif qu’elles ne respectent pas leurs embargos,
. écoute sans vergogne des transmissions de notre gouvernement,
. sans oublier les actions du passé contre la présence française en Afrique et ailleurs .

Ouvrons les yeux , les Américains ne sont pas nos amis, c’est aussi simple que cela !

Il ne suffit pas de rappeler nos ambassadeurs à Washington et à Canberra, il convient de prendre des mesures de rétorsion , les Américains ne comprennent que les rapports de force, et ils respectent que ceux qui leur résistent, je l’ai moi-même expérimenté et vécu !

Mais ce coup anti français dépasse largement les relations franco-américaines et doit être analysé en termes géostratégiques dans en Asie et dans la zone pacifique :

Après leur fiasco en Afghanistan les Américains se doivent de recréer leur crédibilité fortement mise à mal.

La stratégie américaine est toujours la même , rassembler autour d’eux tous leurs vassaux contre un nouvel ennemi, en l’occurrence la Chine qui inquiète fort dans la zone.

Certes la Chine, par ses prétentions maritimes et militaires, interpelle et elle joue un jeu de réelles tensions qui ne peut pas être ignoré.

Mais pour les Américains, c’est une aubaine pour prendre la tête d’une nouvelle coalition et pousser ses pions , toute proportion gardée, en étant lucide sur la politique chinoise, Washington se fabrique un nouvel ennemi .

Mais la vente à l’Australie de sous-marins nucléaires en substitue des sous-marins classiques français crée une novation importante en faisant de l’Australie une nouvelle puissance nucléaire.

Cette nouvelle donne est un facteur d’importance qui a toute les chances d’amplifier les tensions .

On comprend que dans ce cadre géostratégique la France ne fait pas le poids et a été écartée sans état d’âme .

Les visées américaines portent en elles mêmes des conséquences imprévisibles face aux prétentions de la Chine qui sont tout autant imprévisibles .

Le Pacifique risque de perdre sa sérénité d’océan légendaire, il s’y joue un jeu risqué et dangereux.

La France tout en étant aussi circonspecte sur la politique de Pékin , se doit de le rester tout autant à l’égard de Washington.

Elle ne doit pas se laisser entrainer par un jeu de domino dans la montée des tensions.

Elle doit garder son libre arbitre, la maitrise de son destin, elle doit en conséquence sortir de l’OTAN une machine exclusivement américaine et sous le seul contrôle du Pentagone.

Les Américains comprendront alors que la France existe par elle-même et n’est pas une servile vassale !

« L’essentiel pour jouer un rôle international, c’est d’exister par soi-même » Charles de Gaulle