LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE:MACRON CONFIE LA POLICE DE LA VERITE SCIENTIFIQUE A UN BIEN ETRANGE PERSONNAGE

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
MACRON CONFIE LA POLICE DE LA VERITE SCIENTIFIQUE A UN BIEN ETRANGE PERSONNAGE par pgibertie Soucieux de contrôler toute forme d’expression Macron a mis en place  une commission  et désigné Guy Vallancien pour la partie scientifique . La presse a beaucoup parlé de lui lors de l’affaire du charnier du don des corps Pourfendeur de Raoult et des médecins qui soignent Vallancien dispose d’une tribune au Point https://www.lepoint.fr/debats/vallancien-covid-19-la-medecine-triomphe-les-medecins-plongent-09-02-2021-2413265_2.php Vallancien est un inconditionnel de Macron : Que je sache, nul n’a le droit de conduire sans permis, pourquoi n’accepterais-je pas de circuler librement au prix d’une vaccination  Nos libertés individuelles sont allées trop loin, désertant le champ du commun et l’obligation du devoir. Dérive qui en dit long sur l’état de désagrégation de notre démocratie. Emmanuel Macron en optant pour le maintien en l’état de la situation d’urgence sanitaire dans laquelle nous sommes plongés a fait un vrai choix politique au plus noble sens du terme en pesant les divers avis et conseils reçus. Le président de la République l’a fait avec courage.  Les péroraisons d’un Raoult, d’un Péronne, d’un Douste Blazy ou d’un Muselier n’ont fait qu’aggraver la confusion. Personne n’y a gagné, surtout pas le citoyen déprimé qui ne peut se référer à aucun discours structuré. Guy Vallancien est connu pour avoir dirigé le Centre du don des corps de l’université Descartes, de 2004 à 2014. Une structure pointée du doigt pour son insalubrité et décrit comme un véritable charnier par les observateurs. Début juillet, le président de l’établissement d’enseignement, Frédéric Dardel, avait d’ailleurs été mis en examen pour « atteinte à l’intégrité d’un cadavre » dans cette affaire. Le 26 novembre 2019, la journaliste Anne Jouan, journaliste chevronnée publie un article dans le journal l’Express intitulé : Don de corps à la science : un charnier au coeur de Paris8. L’Express évoque des photos qui montrent « des cadavres par dizaines, au milieu d’un fatras indescriptible », des corps « démembrés », une tête qui « gît sur le sol ». Ce même rapport fait état « d’installations vétustes, inadaptées, ne respectant pas les obligations légales », de « chambres froides non hermétiques, avec des pannes à répétition » ou encore de « prolifération des souris, des mouches, avec ponte ». L’hebdomadaire assure que ce qu’il qualifie de « charnier » a existé « pendant plusieurs dizaines d’années », avec une « aggravation à partir de 2013 » Je cite la presse : Une première série remonte à l’année 2011, quand Axel Kahn était président de l’université. On y voit une dizaine de têtes décapitées, très abîmées, numéro d’identification au front. On n’ose dire posées tant elles semblent avoir été jetées à même un chariot dans le couloir, cheveux hirsutes, bouches béantes. Sur l’un de ces clichés, plus de 30 têtes sont alignées au-dessus d’une rigole de sang, au mépris de toute règle de conservation et de respect des morts. Je cite encore :  Le Centre du don des corps est une structure directement rattachée à la présidence de l’université Ainsi, en 2001, l’urologue de François Mitterrand, le Pr Guy Vallancien, star de la médecine, conseiller de Roselyne Bachelot investit une partie du 5e étage avec la bénédiction du président de Descartes de l’époque, Pierre Daumard. Un  individu toujours très bavard pour dire du mal des CHU, des généralistes et justifier la collaboration avec big pharma. Au beau milieu d’une université, il monte l’Ecole européenne de chirurgie, une société anonyme dont les affaires sont florissantes : 1,6 million d’euros de chiffre d’affaires en 2015. Les industriels s’y pressent pour avoir des corps qu’ils achètent au prix fort pour leur propre recherche (crash test automobiles, par exemple). Très vite de nombreuses voix s’émeuvent d’une confusion entre un organisme public (l’Université) et les activités lucratives d’un établissement privé (l’école européenne de médecine) « sur le dos » des donneurs Je cite encore la presse : La suite de notre enquête a montré que la situation de délabrement a duré près de vingt-cinq ans et que le CDC n’a jamais été suffisamment rénové pour recevoir les dépouilles de centaines de donneurs dans de bonnes conditions. Or, la prestigieuse université ne manquait pas de moyens. Pire, elle a fait du don des corps une activité ultra-rentable dès le début des années 2000 Le professeur Alexandre Mignon, qui a cofondé avec le Pr Tesnière) le laboratoire de simulation chirurgicale Ilumens dans les locaux du Centre du don des corps en 2012, certifie à la cellule investigation de Radio France avoir prévenu Axel Kahn, dont il est proche, de dysfonctionnements majeurs qu’il avait constatés au CDC au cours de l’année 2011. « J’ai dit à Axel Kahn que j’avais vu des corps conservés dans des conditions catastrophiques, déplorables. Et que j’avais été témoin de sorties de corps à l’extérieur de l’université [pour du trafic], ce qui est extrêmement choquant », affirme Alexandre Mignon.  . .  Le 23 janvier 2012, lorsque le service de prévention de l’université visite le CDC, on lui fait savoir que 48 heures plus tôt, un samedi, un corps serait ainsi parti dans le coffre d’une voiture d’un particulier. https://fr.scribd.com/document/451282505/DOC-2-Audit-CDC-Descartes-Nantes#download Les corps pourrissaient au 15 Rue de l’École de Médecine, 75006 Paris … Le Dr Antoine Tesniere a été nommé “conseiller en charge du Covid-19” au cabinet du ministre de la Santé. Il participe largement à l’interdiction du protocole Raoult. Son bureau se trouvait au 5e étage de la faculté de médecine, tout près des chambres froides. À plusieurs reprises, il reçoit des mails du personnel du CDC s’excusant pour les mauvaises odeurs.  Il est par ailleurs destinataire de plusieurs emails évoquant la situation catastrophique du CDC Frédéric Dardel  Ce polytechnicien prend la succession de son mentor Axel Kahn à la présidence de l’université Paris-Descartes fin 2011. Il occupe ces fonctions jusqu’en septembre 2019. Il est  ensuite  de l’enseignement supérieur et de la recherche, Frédérique Vidal.  Il est informé très régulièrement, et de manière détaillée, des problèmes de vétusté du CDC, comme lors de ce conseil d’administration du 28 novembre 2017. Dans le compte-rendu de ce conseil, on peut lire : le « Centre du don des corps est en très mauvais état car il est pratiquement dans son état d’origine (…). Le conseil d’administration avait été sensibilisé en 2016 au problème du centre de don des corps qui est installé dans des locaux très vétustes avec des équipements qui présentent de nombreux dysfonctionnements ».   Plus loin dans le compte-rendu, il est écrit que le centre « a aussi fait l’objet d’injonctions du service hygiène et sécurité du ministère de l’enseignement supérieur lors d’une visite du 13 décembre 2016, ce qui a rendu encore plus prioritaire la nécessité de ces interventions (…) les conditions de travail pour les agents et les conditions éthiques (…) ne sont pas garanties. Il faut trouver des solutions très rapidement ».  Frédéric Dardel est également destinataire d’un audit du cabinet KPMG de février 2015 KPMG note encore : « Les cadavres ne sont pas rangés décemment et certains restes humains mériteraient plus de respect. Il convient de rappeler que le CDC n’est pas seulement un centre d’anatomie mais également un lieu de sépulture temporaire ».  Le 17 novembre 2016, les Pr Brigitte Mauroy et le Richard Douard lui remettent un document listant les graves dysfonctionnements du centre avec les photos du « charnier » de l’intérieur des chambres froides. Le 12 juin 2020, il est démis de ses fonctions ministérielles, et le 22 il prend ses fonctions de conseiller de Gilles Bloch à l’INSERM, chargé du lien avec les universités, de l’évaluation des UMR, et des politiques de site Je n’invente rien, je renvoie à la presse, pas la complotiste, l’officielle : https://www.lexpress.fr/actualite/societe/don-de-corps-a-la-science-un-charnier-au-coeur-de-paris_2109134.html https://www.franceinter.fr/charnier-de-paris-descartes-les-10-documents-qui-accablent-les-autorites https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/don-de-corps-a-la-science-un-charnier-au-coeur-de-paris_2108389.html https://www.bfmtv.com/police-justice/scandale-du-centre-du-don-des-corps-l-enquete-confiee-a-des-juges-d-instruction_AD-202007090167.html https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/scandale-du-don-du-corps-les-informations-de-l-express-confirmees_2128289.html https://www.liberation.fr/france/2020/06/19/des-alertes-repetees-et-une-atonie-generalisee_1791860?fbclid=IwAR2vrYF-6kVT0jGNl4c1jxsVHh0_xf4I6kNitUUwjl4Yt-p_OYFZBlgUZ6E https://www.franceinter.fr/scandale-du-centre-du-don-des-corps-de-paris-qui-savait

Politique magazine:Du ralliement à la République, au ralliement au monde

Du ralliement à la République, au ralliement au monde

Par Hilaire de Crémiers – Publié le 30 septembre 2021

Du ralliement à la République, au ralliement au monde

Le pape Léon XIII en février 1892 décida, en publiant l’encyclique Au milieu des sollicitudes écrite en français et pour les Français, d’exhorter les catholiques de France à abandonner des querelles politiques jugées périmées, vaines et par nature diviseuses sur la question du régime et sur la forme du gouvernement. Selon le texte pontifical longuement mûri et habilement préparé depuis des années, notamment par le fameux toast d’Alger du cardinal Lavigerie, il fallait privilégier l’union de tous sans esprit de retour pour favoriser l’émergence d’une force politique qui s’installerait résolument dans le cadre des institutions existantes de la République que l’Église ne saurait doctrinalement condamner puisqu’elles constituaient l’ordre établi. Cette union souhaitée et attendue porterait le projet social de la paix civique, de la réconciliation nationale, de la concorde des cœurs grâce à un programme législatif ordonné au bien commun, non plus conçu dans une ambiance de guerre civile et de lutte anticléricale. Tel était le sens général de l’encyclique qui devait être reçu comme une consigne pour ainsi dire obligatoire.
Cette façon nouvelle d’envisager la politique s’appuierait en conséquence sur la large majorité des croyants et des honnêtes gens. Elle ne pourrait que l’emporter. Quant aux partis républicains, ils perdraient par le fait même leur raison de refuser à l’Église de donner ses conseils et aux catholiques de parvenir aux affaires.
Le calcul, en effet, était simple. La France de l’époque, essentiellement rurale et provinciale, était catholique à plus de 95 % : baptême, communion, mariage, enterrement. L’anticléricalisme agressif et obsessionnel était minoritaire, même s’il s’était répandu, lors de la Commune particulièrement, dans les couches populaires livrées à elles-mêmes ; il se concentrait en des cercles politiques restreints dont le but était en réalité la conquête du pouvoir. Conquête de tout le pouvoir et de tous les pouvoirs encore nombreux et diversifiés dans les provinces, par l’élimination systématique des adversaires cléricaux, monarchistes, conservateurs, catholiques sociaux, ou modérés en manque d’objectifs et de chefs.
Il suffisait donc de se placer sur le même terrain et l’affaire, en quelque sorte, était mathématiquement gagnée. La France était une République parlementaire. L’évolution des institutions après 1875 et 1877 permettait d’envisager, a contrario de ce qui se passait, un choix démocratique favorable à un programme commun de bon sens que la seule évidence du bien imposerait dans les consciences des citoyens et, en conséquence, dans les résultats des votations. L’enchaînement des « donc » donnait au raisonnement de ceux qui prenaient parti pour un tel ralliement, l’allure d’une logique inaltérable.
Les deux chambres dans un tel cas de figure majoritairement composées d’honnêtes gens puisqu’élus eux-mêmes par des honnêtes gens, ne produiraient que des « bonnes » lois ; et les gouvernements issus de telles majorités parlementaires veilleraient à imprimer une « bonne » direction à la politique. La France était encore sous le concordat de 1801. Elle reprendrait sa politique traditionnelle d’entente avec le Saint-Siège et de soutien de la papauté, illustrée encore sous la IIe République et même sous Napoléon III, quoique de façon beaucoup plus contradictoire et aléatoire en raison des principes qui déterminaient la politique extérieure de l’Empereur.
Léon XIII caressait même l’idée, comme l’a montré le professeur Roberto de Mattei dans son étude Le ralliement de Léon XIII, L’échec d’un projet pastoral (Les éditions du Cerf, 2016), de recouvrer les états pontificaux – au moins en partie – et d’assurer ainsi son pouvoir temporel auquel il ne renonçait pas. Dans une Europe dont la quasi-totalité des États était monarchiques – et presque tous, sinon tous, sous influence maçonnique –, Léon XIII imaginait une République française chrétienne qui serait la fille chérie du Saint-Siège dans la suite historique et mystique d’une France fille aînée de l’Église. En raison du renouveau catholique du XIXe siècle, la France était alors la grande pourvoyeuse de missionnaires à travers le monde. Elle rayonnait.

Une manœuvre désastreuse

D’origine libérale incontestable, mais expert en sciences ecclésiastiques et théologiques, restaurateur d’un thomisme universitaire de bon aloi en promouvant l’Aquinate au rang de docteur commun de l’Église, pape d’une doctrine parfaitement exacte tant de foi que de morale – que dirait-il aujourd’hui ? –, de plus homme de culture et latiniste distingué, écrivant lui-même ses encycliques d’un style précis et recherché à la Sénèque, il pensait – à l’inverse de son prédécesseur Pie IX, le pape du Syllabus – que l’Église n’avait rien à perdre à s’ouvrir aux temps modernes, y compris dans sa réflexion sur les institutions à propos desquelles il avait longuement disserté, tant sur la question sociale que sur les questions relatives à l’autorité, à la liberté et, d’une manière générale, au pouvoir. Il assumait cette puissante synthèse avec jubilation – cela se sent dans ses écrits et ses bons mots ; il était un homme d’esprit. Tout en poursuivant sa politique, il dénonçait la maçonnerie, prônait le rosaire et le culte du Sacré-Cœur.
Il s’entourait d’hommes à sa dévotion. Son secrétaire d’État, le cardinal Rampolla, était dans sa mouvance et mettait son habileté diplomatique au service de son idée politique. De même Léon XIII écartait tout ce qui pouvait faire obstacle à sa conception. Le cardinal Pitra, bénédictin français renommé pour sa science et son érudition, avant même le ralliement de 1892, pour avoir émis des doutes sur la politique pontificale, subira la vindicte papale et devra se démettre de son chapeau. L’infaillibilité pontificale définie solennellement par Pie IX pour garantir le magistère spirituel du pontife romain, sortait des limites précises du dogme, tant dans la forme qui requérait un enseignement ex-cathedra, que dans le fond qui ne pouvait concerner que la foi et les mœurs.
Un zèle imprudent doublé d’une passion politique inavouée fit de l’obéissance aux consignes pontificales une affaire de foi et de morale, ce que bien évidemment elles n’étaient pas. La religion était mise au service d’une politique, dans un confusionnisme qui n’était pas sans rappeler certains élans révolutionnaires de 1848 et les élucubrations prophétiques d’un Félicité de Lamennais. Alors apparurent les abbés démocrates qui, au nom de l’évangile, se mirent à vaticiner sur l’avenir d’une nouvelle société dont la perfection démocratique serait l’achèvement de la révélation chrétienne. Le salut était inversé.
L’histoire pourrait être poursuivie, instructive plus qu’aucune autre. En bref, cette politique fut un échec total. Le catholicisme fut divisé plus que jamais. Les « ralliés » furent obligés d’entrer dans le jeu incessant des concessions républicaines. La coalition des honnêtes gens ne se forma jamais. Les élections furent toutes perdues dans leur ensemble. Les radicaux s’emparèrent peu à peu de la totalité de la République. L’Église fut persécutée, les congrégations chassées, l’enseignement fut pris en main par l’État républicain, les lois furent votées toujours dans le même esprit de destruction systématique des traditions nationales et chrétiennes. La démocratie chrétienne avait fonctionné en faveur de la démocratie – ou de ce qu’on mettait sous ce nom –, et non de l’œuvre divine de Jésus-Christ. En 1905, la rupture du concordat par la loi de Séparation, doublée de toutes les humiliations légales qui l’accompagnèrent, dont celle des Inventaires, fut l’aboutissement concret de cette politique. Le rêve de Léon XIII d’une république chrétienne à sa dévotion s’achevait dans une laïcisation générale de la société. Laïcité républicaine à laquelle l’Église de France après un siècle de combats et d’hésitations a fini par se rallier logiquement, en l’élevant au rang de principe cardinal de sa doctrine existentielle. La cause première et finale de son existence n’étant plus le Verbe incarné à qui appartient toute souveraineté, selon la parole de l’Apôtre, elle se contente d’être une concession de l’État républicain qui la tolère dans les limites de la vie privée. Et à la condition qu’elle soit sage et républicaine. Le président Macron aux Bernardins, il y a deux ans, a rappelé fermement cette doctrine à l’énoncé de laquelle les évêques de France n’ont pu qu’opiner.

Une erreur magistrale

Il y a une logique dans cette histoire dont Léon XIII se croyait affranchi par la supériorité de son esprit et de sa vision. La République n’était pas une simple forme de gouvernement. Elle s’érigeait elle-même depuis l’origine en Absolu, comme en font foi les discours des conventionnels. Il n’y a pas de place pour deux Absolus. En ralliant la République, l’Église institutionnelle ralliait une religion, et cette religion est par constitution exclusive : elle ne connaît que sa propre règle qu’elle décrète, de plus, universelle. Le compromis ne suffit pas, la soumission est exigée. Faut-il rappeler les paroles d’un Clemenceau ou d’un Viviani ? Aujourd’hui, ce qui pourrait s’appeler l’islam républicain – car au fond qu’est-ce d’autre que ce corpus doctrinal pseudo-révélé par les Grands Ancêtres ? – a réussi à réduire le catholicisme à la portion congrue de la dhimmitude, et il s’en flatte. Cependant il aura fort à faire dans les années qui viennent avec le Coran des islamistes ; il vient ainsi dans l’histoire des heures de vérité qui font éclater tous les sophismes. Coran républicain contre Coran islamiste, qui va gagner ?
Lorsque Léon XIII meurt en 1903, la crise si manifeste en France s’est étendue au monde entier. L’Église est ravagée par deux idées qui tentent de la dominer : le ralliement au siècle oblige à repenser la religion dans son ensemble selon les critères de la modernité, philosophiques et scientifiques, en fait rationalistes, c’est ce qu’on appelle « le modernisme » ; le même ralliement pousse l’Église à épouser les forces sociales et politiques en gestation dans le monde pour animer de son esprit l’avènement d’une humanité nouvelle, c’est ce qu’on appelle « le progressisme ». L’Église du XXIe siècle n’a pas résolu la crise doctrinale et pastorale ouverte au début du XXe siècle par cette double tentation, plus prégnante de nos jours que jamais.
Pie X, avec la fermeté de sa foi, dénonça ce péril mortel. Il fulmina avec toute l’autorité du Magistère contre l’une et l’autre hérésie, la première dans son encyclique Pascendi en 1907, la seconde dans la lettre pontificale Notre charge apostolique, écrite en français, en 1910, qui condamnait ceux qui osaient « faire entre l’évangile et la Révolution des rapprochements blasphématoires. » La foi – et donc la charité – l’emportait sur les stratégies politiques !
Avec Pie XI, après la Grande Guerre, la même ambiguïté que sous Léon XIII régna au Vatican. Le pape publiait encyclique sur encyclique où il exposait longuement la doctrine de l’Église, y compris sur la royauté du Christ, et, en même temps, il traitait avec les puissances séculières, avec la République française dès 1922, avec le Mexique persécuteur des Cristeros, avec Mussolini, avec Hitler, en sous-main avec l’Union soviétique ; il aurait dit qu’il était prêt à traiter avec le diable… évidemment pour le bien de l’Église !
En France où il prétendait reprendre la main en politique avec son Action catholique, il fut amené à condamner l’Action française, le journal et le mouvement de ce nom, au motif que le chef et le maître en était Charles Maurras qui n’avait pas la foi. Cette affaire politique constitue paradoxalement un chapitre essentiel de l’histoire contemporaine. Curieux, n’est-ce pas ? Comme l’a démontré définitivement Philippe Prévost dans son étude sur La condamnation de l’Action française, cette décision qui cassait le mouvement royaliste en plein essor, n’était que d’ordre politique. Les conséquences en furent incalculables comme celles du ralliement ; ce fut en fait un second ralliement où l’autorité pontificale, invoquée à tort et à travers et parée des vertus de l’infaillibilité qu’elle ne saurait revêtir en un tel domaine, servait de prétexte pour justifier une politique, pratiquement celle qui mena une décennie plus tard à la Deuxième Guerre mondiale et, pour la France, au désastre de 1940. Le plus grossier des sophismes consistait à accuser l’Action française de se servir de la religion pour renforcer sa politique, au moment précis où, en fait, sa condamnation religieuse entrait à l’évidence dans une stratégie politique. Le voleur crie au vol. L’honneur de Maurras fut, en revendiquant l’autonomie de la politique, de sauver ainsi l’indépendance de la religion. Un jour, ce sera dit et démontré !
Alors, comme précédemment, le modernisme et le progressisme refleurirent de plus belle, entraînant des changements radicaux dans le clergé, avec sanction à l’appui. Le cardinal Billot, le théologien de Pie X, dut remettre son chapeau de cardinal. « Hora et potestas tenebrarum », murmura-t-il en sortant de l’audience pontificale.
Pie XII releva la condamnation de l’Action française dès son élection en 1939. Il essaya de reprendre la tradition de Pie X qu’il éleva sur les autels. Mais le ver était dans le fruit.
Lorsque le concile Vatican II fut convoqué en 1962 par Jean XXIII, la question se posa immédiatement de savoir s’il s’agissait d’un concile doctrinal dans la suite de Vatican I centré sur la foi de l’Église face aux erreurs modernes, marxisme et libéralisme entre autres, ou d’un concile pastoral d’ouverture au monde. Et immédiatement la réponse préparée d’avance par un groupe de connivence fut la révolution pastorale. « C’est notre révolution d’octobre », disait le dominicain Congar, expert au Concile.

Le combat de la foi

Quoiqu’on pense par ailleurs des textes du concile dont les formulations verbeuses et indéfiniment redondantes ne relèvent en rien, absolument rien, des formules dogmatiques, toujours précises et brèves, qui concluaient les conciles que l’Église a retenus – pas tous ! – pour l’explicitation de sa foi et qui définissent à la lumière de la Tradition et de l’écriture, la vérité révélée, sachant que c’est Dieu qui révèle et qui est l’objet même de la révélation, et non le monde, il apparaît de toute façon abusif d’en faire le fondement de la doctrine ecclésiale. Et, pire encore, de prétendre l’établir comme une révélation « nouvelle » qui fonderait une « nouvelle » Église chargée d’annoncer cette « nouvelle » foi. Il est des phrases conciliaires qui font frémir par leur impudence. Toujours la même ambiguïté. Ce qu’on appelle l’esprit du concile fit le reste. 60 ans après les résultats sont là. Un désastre sans précédent. Le ralliement à la République est devenu un ralliement au monde dans le même esprit de stratégie politique : se faire accepter ! Il ne s’agit pas de juger des hommes qui peuvent être admirables de dévouement ; il n’est question que de doctrine dont la perversité se traduit dans la dégradation de la foi et de la morale. On sait à quel point aujourd’hui le problème de l’Église est là et nulle part ailleurs.
Deux papes, Jean-Paul II et Benoît XVI – mais déjà avant eux Paul VI dans la deuxième partie de son pontificat –, ont essayé de réinscrire l’après-concile dans la continuité de la tradition magistérielle. « L’herméneutique de la continuité », disait Benoît XVI dont l’intelligence lumineuse avait esquissé tant pour l’Église que pour les peuples un chemin de foi véritable. Il ne fut pas suivi. Un Vatican trop pourri, une lâcheté trop générale. Tout ce que l’on sait ne peut que soulever un immense dégoût.
Et voilà que François arrive. Il rejette la continuité ; il s’inscrit dans la rupture, voulue, entretenue. Contrairement à ce qu’il a dit aux cardinaux le jour de son élection, il transforme l’Église en une ONG au service du monde et de la mondialisation. Il n’est lyrique que sur ces sujets. La foi qu’il invoque par moments est tout entière tournée vers ce projet politique d’aller, comme il dit, vers les « périphéries ». Il est tellement avancé dans son ralliement au monde que ses encycliques, comme Fratelli tutti, dans le style et dans le fond, sont à des années-lumière de textes comme Libertas de Léon XIII ou Quas primas de Pie XI. Avec lui, le pas est franchi définitivement : jusqu’à présent le dépôt de la foi avait sa source dans la révélation, close à la mort des Apôtres, nos pères dans la foi. L’explicitation de la foi se faisait dans cette continuité. Désormais la source de la révélation est prétendument le concile Vatican II, lui-même interprété dans la rupture avec tout ce qui précède : une « nouvelle » Pentecôte. Absurdité et imposture ! D’où le motu proprio Traditionis custodes, ironiquement nommé ainsi, qui n’est qu’un abus de pouvoir d’une férocité inouïe et, surtout, une monstrueuse inversion des données de la foi, bien au-delà de la seule querelle liturgique.
Et cette foi falsifiée dans la logique du ralliement au monde couvre un projet politique qui n’a plus rien à voir avec la doctrine de l’Église. D’où le projet du synode universel dont l’esprit est aux antipodes de la Vérité révélée et incarnée dans le Verbe de Dieu : c’est un « marcher ensemble » comme l’« En Marche » de Macron, avec ce même jargon qui ne sert qu’à permettre des confusions et des manipulations pour changer la doctrine et la discipline. Il suffit de voir comment ça se passe en Allemagne ! Manipuler les assemblées, manipuler les foules devient, comme chez Macron et chez tous les politiciens, l’art de François, celui de ses sbires aussi, clercs et laïcs, qui le servent dans ses ténébreux desseins, tel ce Père Martin son ami, jésuite américain chargé, non sans équivoque, de la pastorale homosexuelle et LGBT, alors que le Vatican et l’Église crèvent de telles turpitudes ! Inutile ici de donner toute cette liste de jésuites impies qui l’entourent comme des autres hommes-liges, tous inféodés au même plan. Un gang a pris le pouvoir dans l’Église, décidé à en finir avec le reliquat des fidèles et à détourner la foi vers leurs objectifs, modernistes et progressistes. Ils ont fait, à l’instar des politiciens, de la politique une religion, leur religion, qui se décline tantôt en idéal républicain, tantôt en Communauté internationale, tantôt en mondialisation. Et leur religion réciproquement et en conséquence n’est plus qu’une politique. Macron parle comme François ; François vaticine comme Macron. Macron édicte sa morale ; François prêche sa politique. Le salut n’est plus que terrestre. Voilà l’aboutissement d’un siècle de ralliement. Quand donc l’Église ralliera-t-elle son seul Seigneur, Maître et Roi, le Verbe de Dieu incarné, la Voie, la Vérité, la Vie ? Pourquoi chercher d’autres chemins ?

medias-presse.info:Vers une réforme de l’assurance-chômage tellement brutale qu’il faut équiper les agents de Pôle Emploi de bracelets d’alerte en cas d’agression

medias-presse.info
Vers une réforme de l’assurance-chômage tellement brutale qu’il faut équiper les agents de Pôle Emploi de bracelets d’alerte en cas d’agression par Léo Kersauzie

La situation sociale et économique devrait prendre un virage catastrophique pour beaucoup dans très peu de temps. Il y avait déjà les effets désastreux des confinements, du télétravail, du passe sanitaire et des licenciements pour refus de plier devant l’obligation vaccinale. Il y a les pénuries annoncées dans des secteurs de plus en plus nombreux et variés, qui entraînent des mises à l’arrêt d’entreprises. Il y a les hausses fulgurantes des prix du gaz, de l’électricité, du charbon, du papier, du diesel, avec des retombées en cascade attendues sur quantité de produits y compris les plus courants. Et le gouvernement met en place une réforme de l’assurance-chômage qui promet de frapper durement les chômeurs. A tel point que Pôle Emploi craint des actes violents contre ses agents.

Plusieurs agences de Pôle Emploi ont d’ailleurs déjà passer commande de bracelets d’alerte et de boîtiers permettant de signaler une agression ou une incivilité.

La réforme de l’assurance-chômage doit entrer en vigueur vendredi. Le décret du gouvernement sur le sujet n’est pas encore publié. Et de nombreux agents de Pôle Emploi gardent en tête le drame de Valence il y a huit mois, et redoutent les réactions de certains chômeurs désespérés.

En région parisienne, une note interne intitulée « Plan d’action sécurité » confirme que 695 bracelets permettant de déclencher l’alerte en cas de danger ont été commandés pour les agents franciliens de Pôle Emploi. Ainsi qu’une centaine de boîtiers dotés d’une sirène multi-tonalité et d’un flash dont l’objectif, selon la note interne, est de « permettre aux agents de pouvoir signaler une agression ou une incivilité » dont ils seraient victimes.

Ce matériel devrait arriver ces jours-ci, avec priorité pour les agents de la Seine-Saint-Denis.

La généralisation des caméras de surveillance dans les agences de Pôle Emploi est également envisagée.

Résistance républicaine:Didier Raoult prépare une bombe pour le 15 novembre !

Didier Raoult prépare une bombe pour le 15 novembre !

Les Résistants Publié le 30 septembre 2021 – par Christine Tasin

Entretien Bercoff-Raoult sur Sud Radio.

Hydroxychloroquine : magouilles, mensonges, faux et usages de faux 

Raoult commence par dénoncer les « essais » faits avec l’hydroxychloroquine où « ils » ont délibérément donné des doses très supérieures ou très inférieures à ce que qui est donné depuis 30 ans ! C’est quoi ça ? C’est voulu !!!Et, en plus, ils n’ont même pas testé avant le traitement un certain nombre de « cobayes » dont on ne savait pas s’ils étaient positifs ou pas. Ils ont donc fait une étude sur des gens… qui n’avaient pas le Covid ! Ils avaient des tests pour 30% des gens ! Les médecins sont remplacés par des méthodologistes.

Il y a un changement tel que certains ne jurent plus que par les nouvelles molécules, refusant les anciennes. En réa souvent ils changent nos traitements, en disant puisqu’il y a de nouvelles molécules c’est bien que les anciennes ne marchent pas. Or le procès qu’on fait aux vieilles molécules qui n’ont pas toutes dit leur dernier mot est essentiellement économique. Elles ne sont plus rentables…

Question de Bercoff : pourquoi veulent-ils qu’il n’y ait pas de traitement ? Pourquoi ne pourrait-il pas y avoir traitement ET vaccin ?

Raoult : c’est exactement cela, c’est une pensée antagoniste, il fallait supprimer l’autre chapelle. Ça changera, et c’est les Chinois qui la changeront, les Chinois ils s’en fichent de Big Pharma. Par exemple, un des médicaments les plus efficaces sur les bactéries résistantes aux antibiotiques c’est l’AZT qui a été utilisé au début du sida. C’est pas la peine de réinventer un autre médicament, mais c’est parfaitement inaudible, comme pour l’hydroxychloroquine.

Bercoff  : le comité d’éthique du CNRS vous accuse de « populisme scientifique ».

Raoult : désolé, mais il y a des journalistes qui se prennent pour des médiateurs, qui méprisent le bas peuple « qui ne comprend rien ».. Or moi je ne vois pas de différence entre le peuple et ceux qui m’interviewent….

Certes la loi c’est la loi, elle s’applique. Mais ce n’est pas parce que c’est la loi qu’elle représente une vérité scientifique !

Pass sanitaire, vaccins et pavé dans la mare 

Bercoff : à présent on va faire un point sur les vaccins. Que pensez-vous du Pass Sanitaire qui va être prolongé et sur Sanofi qui vient d’annoncer qu’il renonce à faire son vaccin avec ARN messager et se dirige vers un vaccin avec protéine recombinante.

Raoult : d’abord il y a une nouvelle qui n’est pas mauvaise, c’est que le nombre de cas diminue, associé à une baisse de la mortalité. Le problème c’est que, en France, personne ne fait de science, personne ne fait de génome, d’analyse… Je suis celui qui en fait le plus, le CNRS ferait mieux de travailler plutôt que de commenter le travail des autres.

Raoult annonce une surprise pour le 15 novembre, qui va, dit-il, déclencher une rage folle au CNRS !

Et son livre  qui sort la semaine prochaine sur l’hydroxychloroquine pour expliquer ce qui s’est passé et qui servira en son temps.

En tout cas les choses s’améliorent sous un triple effet. Le vaccin c’est vrai que je suis d’accord avec vous c’est très difficile de croire les données, Il est difficile de faire la différence dans la presse scientifique entre ce qui est de la propagande et ce qui est la réalité. Il y a des intérêts financiers qui sont hallucinants !!!

Quant aux politiques… en Suède ils font pas ce qui est fait en France, au Royaume uni ils suppriment le Pass Sanitaire, j’ai toujours pensé que c’est le temps qui trierait….

Sur le vaccin je n’ai pas changé d’opinion, le vaccin apporte quelque chose mais ce n’est pas une baguette magique. On ne peut pas dire qu’il y a une différence radicale entre les cas et la mortalité si on inclut Israël , entre les nations qui ont pris une stratégie vaccinale et celles qui ont pris du retard .

Raoult est ravi que pour une fois la Lacombe soit d’accord avec lui, oui il y a des gens vaccinés avec 2, voire 3 doses en réanimation. https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1442433644392599553&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fresistancerepublicaine.com%2F2021%2F09%2F30%2Fdidier-raoult-prepare-une-bombe-pour-le-15-novembre%2F&sessionId=cf12cbd98770b8f180f99064dbca26d42de46110&siteScreenName=Resistance_R&theme=light&widgetsVersion=fcb1942%3A1632982954711&width=550px

Mais par contre elle dit des sottises, il n’y a pas de personnes très âgées en réanimation, ils ne les prennent pas en réa au-delà de 80 ans.

Et c’est très bizarre, dans cette quatrième partie de l’épidémie, il n’y a pas du tout de surmortalité des gens de plus de 85 ans. Pour plusieurs raisons dont ce qu’on appelle l’effet de moisson, c’est-à-dire qu’en 2020 il y a à peu près 30% des gens de plus de 85 ans qui sont morts , et donc la population ultra sensible à ce virus a tellement diminué que nous n’avons pas une mortalité visible pour les plus de 85 ans.

Par contre la population plus jeune que l’on a dans les réanimations ce sont des obésités morbides c’est vraiment une cause de mortalité actuelle et donc une vraie cible pour la vaccination actuelle, même si ça ne diminue que de 50% la mort, ça vaut le coup.

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE: La haute autorité de santé lance la vaccination grippe covid mais il n’existe pas encore d’études sur la question

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
La haute autorité de santé lance la vaccination grippe covid mais il n’existe pas encore d’études sur la question par pgibertie Pas d’étude sur la double vaccination , donc une fois de plus s’il y a des effets graves la double vaccination ne sera pas responsable, c’est comme pour le Médiator Mélange des vaccins covid et grippe ?  ATTENTION A L’IMPROVISATION En effet la HAS rappelle qu’en l’absence de donnée sur la coadministration des vaccins contre la Covid-19 avec d’autres vaccins,  Le Joint Committee on Vaccination and Immunisation (JCVI) a récemment rapporté que les données de l’essai en cours ou récent ComFluCOV (non encore publiées) indiquaient que la coadministration des vaccins contre la grippe et la Covid-19 était généralement bien tolérée, sans diminution de la réponse immunitaire induite par l’un ou l’autre de ces vaccins. Il y a un os dans le yaourt, la note ne renvoie à aucun document . Pire l’étude n’aurait commencé qu’en septembre…. July-participant-update-JCVI-interim-advice (1)Télécharger As part of the JCVI’s interim advice, in Stage 1 of a potential booster vaccination programme for 2021 to 2022, the following groups should be offered a booster dose alongside the flu vaccine from September: • adults aged 16 years and over who are immunosuppressed • those living in residential care homes for older adults • all adults aged 70 years or over • adults aged 16 years and over who are considered clinically extremely vulnerable • frontline health and social care workers. La grande question à laquelle les chercheurs de l’étude ComFluCov sont confrontés est de savoir si les effets secondaires produits en donnant les deux injections ensemble sont pires que lorsqu’ils sont administrés seuls. Une autre question clé est de savoir si l’immunité fournie par les deux jabs change lorsqu’ils sont administrés en même temps. La HAS va plus vite que l’étude, elle lance une expérimentation sur des millions de vieux… AU MEME MOMENT DES ETUDES POSENT LA QUESTION DU DANGER DE L’INTERACTION La grippe n’avait  pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike  du covid dans 50% des cas ! La grippe tue en France entre 6 000 et 20 000 personnes chaque année, (officiellement 88 en 2021), hélas les statistiques sont confondues avec la covid ! Et si les covid graves avaient pour explication une co infection? Il y a urgence à faire la lumière car personne ne peut savoir comment la grippe et ses vaccins interpreteront les méchantes protéines spike des vaccins anti covid… La grippe n’avait  pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike  du covid dans 50% des cas ! Les différents virus respiratoires peuvent exercer différents effets sur la  COVID-19. Tandis que les rhinovirus, les rhumes ,si vous préférez, dont le virus du covid 1890, empêchent l’infection du  covid 19, les virus de la grippe A  et B la facilitent Une étude venue de Chine établit les liens étroit entre la grippe et la covid de Wuhan Cette interaction pose bien des questions, il semblerait que le vaccin de la grippe limite les risques de covid grave, mais la vaccination  grippe de personnes vaccinées covid ne serait pas simple… Aucune étude ne montre l’absence de dangers… Mélange des vaccins covid et grippe ?  ATTENTION A L’IMPROVISATION Les interactions SARS-CoV-2 peuvent avoir de vastes implications en prévoyant le futur cours de la pandémie et également les chocs indirects des vaccins non-COVID-19 sur COVID-19. Le vaccin Pfizer contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées qui nous protègent des autres mlaladies Cette reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins. https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1.full L’effet de la vaccination BNT162b2 sur les réponses immunitaires innées peut également indiquer une 209 potentiel d’interférer avec les réponses à d’autres vaccinations, comme cela est connu pour d’autres vaccins à 210 être comme une « interférence du vaccin » (Lum et al., 2010 ; Nolan et al., 2008 ; Vajo, Tamas, Sinka, & 211 Jankovics, 2010). Des études futures sont donc nécessaires pour étudier cette possibilité, en particulier 212 l’interaction potentielle avec le vaccin antigrippal : dans les années à venir (y compris l’automne 213 de 2021) Les programmes de vaccination COVID-19 se chevaucheront probablement avec la grippe saisonnière 214 vaccination, il est donc crucial d’effectuer des études supplémentaires pour élucider les interactions potentielles 215 et effets des vaccins COVID-19 avec les calendriers de vaccination actuels, en particulier pour 216 personnes immunodéprimées et âgées. https://www.news-medical.net/news/20210908/36037/French.aspx L’interaction – la capacité d’un agent pathogène d’influencer l’infection ou la maladie provoquée par un autre agent pathogène – n’a pas été étudiée suffisamment dans les virus respiratoires. Ces interactions peuvent être positives (synergique ou facilitatory) ou négatif (antagonique ou compétitif) ; par exemple, le -règlement des récepteurs viraux d’objectif ou la fusion de cellules sont positive que les interactions et le blocage de la réplication virale provoqués par la réaction d’interféron soit une interaction négative. https://www.ajicjournal.org/article/S0196-6553(21)00089-4/fulltext

Liberté politique:Les Républicains jouent à colin-maillard

Les Républicains jouent à colin-maillard Edito de François Billot de Lochner
Du côté des Républicains, le week-end fut à la fois très dense… et dénué de toute perspective. Deux événements se sont en effet tenus coup sur coup, samedi, puis dimanche, censés donner un coup d’accélérateur au parti de la droite gouvernementale dans la perspective de l’élection présidentielle. Un coup d’accélérateur bien poussif, il faut le dire, comme si le moteur manquait d’essence.
Samedi, réunis en Congrès, les Républicains ont fait le choix de renoncer à une primaire ouverte, c’est-à-dire à un processus de désignation du candidat par le vote non seulement des adhérents, mais aussi de toute personne appartenant, sans carte, à la fameuse « famille de la droite et du centre ». Ils ont préféré le choix du congrès interne, c’est-à-dire au choix par un vote des seuls militants à jour de cotisation. Les adhérents Républicains ont donc envoyé le signal qu’ils entendaient rester maîtres de leur destin. Soit. Le problème est que la provenance des candidats, elle, reste ouverte. Tout est donc soigneusement préparé pour permettre d’offrir la candidature, dans un fauteuil, à Xavier Bertrand, que la presse s’emploie à nous dépeindre comme l’incontournable favori.

Voilà une situation bien commode : ce monsieur a claqué la porte du parti, mais entend devenir son candidat officiel, sachant que tout est fait pour qu’il n’ait aucun contradicteur sérieux. Les figures les plus à droite du parti ont toutes jeté le gant, les unes après les autres : Laurent Wauquiez, Bruno Retailleau, ou encore David Lisnard, le maire de Cannes en qui certains militants avaient pu placer leurs espoirs. Michel Barnier est resté bloqué dans les années 1990 et ne plaît qu’à quelques technocrates déconnectés de la réalité de la France d’aujourd’hui, tout en s’empêtrant dans des revirements de paroles censées s’aligner sur le côté d’où vient le vent. Les autres n’ont aucune envergure et ne sont là qu’à titre de faire-valoir.

Dimanche se tenait la Journée du conservatisme, organisée à l’initiative du Mouvement conservateur, ainsi que s’est rebaptisée la tendance Sens Commun. Les têtes d’affiche étaient alléchantes : Christine Kelly, Valérie Boyer, Guilhem Carayon pour les jeunes LR, Geoffroy Lejeune ou encore Eric Zemmour. Valérie Pécresse, concurrente de Bertrand, qui devait s’y rendre, a préféré décliner à la dernière minute. Elle s’est montrée plus empressée à parader à la Fête de l’Huma qu’auprès des conservateurs. Les adhérents Républicains sauront apprécier son sens des priorités, et ils étaient nombreux à participer à cette réunion. Soit. Mais l’on sait que Sens Commun n’a jamais pu imprimer sa marque au sein des Républicains. Leur mobilisation militante parallèle restera-t-elle une fois de plus sans objet ?

Aujourd’hui, plus que jamais, les Républicains sont un corps sans tête, et une tête sans âme. Toutefois, nous pouvons toujours imaginer que les choses tournent autrement. Si les candidats au vote du parti, eux, peuvent venir de l’extérieur, pourquoi ne pas ouvrir largement les portes, jusqu’à Eric Zemmour, par exemple ? C’est la position que défend François-Xavier Bellamy, soucieux de revenir plus à droite après ses expérimentations européistes. Mais le parti se rebiffe, se défend, en instaurant une clause de contrôle sur les candidats potentiels : l’acceptation doit se faire « au regard notamment de leur compatibilité aux valeurs de la droite et du centre. » Quelles sont ces valeurs ? Le mystère reste entier… et le parti, qui se gardera bien de les définir, ne sait toujours pas où il en est.

En attendant, la proclamation de la candidature définitive est repoussée aux calendes grecques, c’est-à-dire au 4 décembre. Au fait, pourquoi le 4 décembre ? Serait-ce pour commémorer la faillite de la République, après le coup d’Etat d’un certain Bonaparte ? Ce serait pour eux un bien curieux présage… ne soyons pas inquiets outre mesure : aujourd’hui, Les Républicains sont bien incapables de révolutionner notre pays !

François Billot de Lochner

medias-presse.info: Saint Marin, la petite République de l’avortement eugénique

medias-presse.info
Saint Marin, la petite République de l’avortement eugénique par Francesca de Villasmundo

A Saint-Marin, le Oui à l’avortement remporte le référendum avec 77% des voix. Avec 59 % d’abstentionnistes, dans un Etat où 98 % de la population se déclare catholique et grâce à une question qui peut être étendue à tous les cas, la République sérénissime de Saint-Marin a décidé qu’il sera possible d’avorter même jusqu’au neuvième mois, créant les conditions d’un « tourisme eugéniste » depuis l’Italie. Pour le moment, l’objection de conscience est exclue. 

Dimanche 26 septembre avait lieu un référendum sur l’avortement à Saint-Marin. Le résultat annoncé à la télévision d’État est très clair : 59 % des citoyens vivant à Saint-Marin n’ont pas participé au vote ; le Oui à la dépénalisation et à la libéralisation de l’avortement a obtenu plus de 77 % du consensus, le Non un peu plus de 22 %. Une part importante des électeurs catholiques, 98% des citoyens se déclarant comme tels, ont choisi de ne pas participer au vote.

La victoire du Oui oblige le Conseil général (parlement) et le Conseil des régents (gouvernement) dans les six prochains mois à suivre la volonté des citoyens et à approuver une loi qui la mettra en œuvre. Le texte de la question était très clair :

« Voulez-vous que la femme soit autorisée à interrompre volontairement la grossesse dans la douzième semaine de gestation, et aussi par la suite s’il y a danger pour la vie de la femme ou s’il y a des anomalies et des malformation du fœtus qui comportent un risque grave pour la santé physique ou psychologique de la femme ? ».

Le texte de la question ne laisse planer aucun doute : l’avortement libre toujours (bien au-delà de 12 semaines) y compris l’avortement eugénique. En effet : le « risque grave pour la santé psychologique d’une femme », pour un médecin favorable à l’avortement, est toujours diagnostiquable même lorsque l’enfant qu’elle porte est diagnostiqué avec une simple fente labiale, un spina bifida, une trisomie 21… Tout cela sans considérer que le référendum reposait sur un mensonge : « l’avortement pour une mère en danger de mort était déjà possible » en République de Saint-Marin, comme l’indique le site Internet du comité « Uno di Noi » (L’Un de Nous).

L’objection de conscience n’est même pas envisagée dans le projet de loi, il n’y a aucune référence au père et il n’y a aucune disposition sur le consentement des parents ou tuteurs pour l’avortement des mineures.

La possibilité de pratiquer un avortement sans limite de temps, en plus de l’horreur de l’avortement tardif et eugénique jusqu’au neuvième mois, fera de Saint Marin une plaque tournante du tourisme macabre de l’avortement.

L’archevêque de Saint-Marin, Mgr Andrea Tarrazi, dans une lettre publiée sur le site d’information publique Libertas.com, le 25 septembre avait invité à soutenir la vie à naître, a rappelé le droit et le devoir de voter, a rappelé que les catholiques et l’Église sont inconditionnellement pour l’acceptation de la vie. L’association pro-avortement L’Union des femmes saint-marinaises s’est faite la championne des droits des femmes qui a souhaité faire prévaloir les raisons de l’avortement dans le « rendez-vous avec l’histoire des droits des femmes ».

Evidemment, en ce sens, le Parlement européen joue un important rôle de persuasion morale. Encore en juin dernier, il a réaffirmé, à travers le Rapport Matic, le mensonge éhonté de l’avortement en tant que droit humain inviolable. Ce n’est pas un hasard si, samedi 25 septembre, en Andorre l’association avorteuse Stop Violències a organisé une manifestation massive pour exiger la dépénalisation et la libéralisation de l’avortement et a montré du doigt l’évêque d’Andorre comme l’ennemi qui s’oppose à ces « lois de civilisation ».

A Malte, autre petit Etat sous la pression des lobby avorteurs, la libéralisation de l’avortement est empêchée, pour l’instant, par le président de la République Georges Vella (il sera en fonction jusqu’en 2023) qui a répété à plusieurs reprises qu’il était prêt à démissionner plutôt que de signer une loi favorable à l’avortement.

Les médias italiens et internationaux se sont, sans surprise, positionnés en faveur de la légalisation de l’avortement à Saint-Marin, énième poussée pour faire que l’ensemble de l’Europe devienne une véritable « zone franche » de l’avortement libre, eugénique et inconditionnel.

Et ces bien-pensants appellent cette mise à mort de l’enfant à naître jusqu’au terme, un progrès civilisationnel. La novlangue dans toute sa fausseté pour faire accepter l’horreur de la civilisation nihiliste et décadente de Notre Temps post-moderne déchristianisé…

Francesca de Villasmundo 

versouvaton:Les gauchistes se sont nommés « éducateurs culturels », mais ils n’ont rien à enseigner

Les gauchistes se sont nommés « éducateurs culturels », mais ils n’ont rien à enseigner

Par Brandon Smith − Le 9 septembre 2021 − Source Alt-Market

On dit souvent que l’ignorance est la source de tous les maux, cependant, je trouve que les personnes les plus destructrices au monde ne sont pas les plus ignorantes, mais les plus arrogantes. Les personnes purement ignorantes sont plus susceptibles de devenir des victimes, tandis que les personnes arrogantes ont tendance à être suffisamment intelligentes pour absorber et régurgiter sciemment un dogme particulier d’une manière qui attire les spectateurs sans méfiance qui n’ont jamais reçu les outils pour se défendre. En d’autres termes, ce sont des « éducateurs » malveillants qui encouragent le collectivisme incendiaire, généralement en s’attaquant à ceux qui n’ont pas l’armure de la raison. L’ignorance est encouragée par ces prétendus enseignants comme une marinade ; elle attendrit leurs victimes et les rend prêtes à absorber toujours plus de leur culte.

Leur arrogance est la clé de tout cela, car ces gens ne sont en réalité que des intermédiaires au service d’un programme qui, en fin de compte, est conçu pour leur nuire. Ils se considèrent comme des esprits brillants qu’on ne peut nier ; ils pensent être les prophètes de notre époque. Ils font ce qu’ils font parce qu’ils ont un parti pris ou une haine de la pensée indépendante, ou parce qu’ils croient qu’ils gagnent un siège à la table du pouvoir en évangélisant pour le totalitarisme. La réalité est que l’establishment des globalistes rejettera les gauchistes dès qu’ils auront obtenu ce qu’ils veulent. L’histoire nous montre que les messagers les plus dévoués des régimes totalitaires sont généralement alignés contre un mur et abattus une fois la révolution accomplie, mais leur orgueil démesuré les rend aveugles à cette issue inévitable.

Ils se répartissent généralement en deux catégories – les jeunes acolytes et les adhérents vieillissants, et la grande majorité d’entre eux sont des gauchistes. Chaque fois que j’examine les dangers des gauchistes, je suis inévitablement accusé de « perpétuer le faux paradigme gauche/droite », mais les personnes qui avancent cet argument ne comprennent pas ce qu’est le paradigme gauche/droite.

Au sommet de toute pyramide gouvernementale, vous constaterez que les politiciens peuvent prétendre représenter différents partis ou idéologies, mais lorsqu’il s’agit de leurs politiques, ces dirigeants sont tous les mêmes. Leurs intérêts particuliers sont de maintenir le pouvoir pour eux-mêmes et les globalistes qui leur remplissent les poches. Cela ne veut pas dire que tous les politiciens sont des fraudeurs, seulement la plupart d’entre eux, et plus vous montez dans le gouvernement, plus vous trouverez de fraudeurs.

Le contraire est vrai en ce qui concerne le bas de la pyramide parmi les citoyens ordinaires – Il n’y a pas de « faux paradigme » pour les masses – Les gauchistes sont vraiment obsédés idéologiquement par leur collectivisme et leur communisme, et les conservateurs et les constitutionnalistes embrassent vraiment la liberté personnelle et les libertés civiles. Le fossé n’est pas factice, il est bien réel. Il y a des gens qui veulent contrôler les autres et d’autres qui veulent qu’on les laisse tranquilles, et la gauche politique est résolument du côté du contrôle.

Les gauchistes sont les SEULS à soutenir les confinements draconiens, les fermetures d’entreprises, les masques obligatoires, les passeports vaccinaux et les vaccinations forcées, la censure de masse et la réduction au silence de tous ceux qui ne sont pas d’accord avec leur vision tordue du monde. Ils ignorent toute science contraire à leurs positions et cherchent à exploiter toutes les crises possibles pour prendre le pouvoir grâce aux peurs irrationnelles des gens. Ils sont également le seul groupe à recevoir un soutien inconditionnel des gouvernements, des entreprises et des fondations globalistes. Les personnes qu’ils qualifient de « capitalistes maléfiques » sont les mêmes qui rendent leur mouvement possible.

C’est pourquoi je dois rire chaque fois que je suis confronté à un communiste en herbe qui essaie de m’« éduquer » sur les « dangers des conservateurs et des individualistes » ; ils ne savent rien, mais ont une opinion sur tout.

Le comportement et la mentalité des acolytes me sont très familiers, et j’ai eu de nombreuses occasions d’observer les gauchistes naissants dans leur environnement naturel. Les nouvelles générations de gauchistes n’ont jamais été informées par leurs proches qu’elles ne sont pas aussi intelligentes qu’elles le pensent. Ils n’ont jamais reçu la confrontation avec la réalité ou la claque sur la tête dont ils avaient besoin. Ils ont été conditionnés dès leur plus jeune âge à croire que tout ce qu’ils disent et font est profond. Et même si la plupart d’entre eux n’ont rien accompli de remarquable ou de méritoire dans leur vie, ils pensent que leur idéologie leur donne le pouvoir d’assumer un manteau de sagesse et de regarder de haut ceux qui ne partagent pas leur religion.

La notion de jeunes enseignant aux vieux est une extension d’une philosophie du début des années 1900 appelée « Futurisme ». Elle promeut l’idée que toutes les « vieilles idées » doivent être rejetées et que toutes les nouvelles idées sont automatiquement supérieures. Elle enseigne que la tradition et l’héritage sont une prison qui empêche l’humanité de progresser. Le futurisme est l’idéologie de base qui a contribué à la montée des national-socialistes (fascistes) en Europe et à la révolution bolchevique en Russie, il n’est donc pas surprenant que les gauchistes d’aujourd’hui utilisent un mantra similaire.

Bien sûr, ceux d’entre nous qui ont un peu plus de 20 ans savent par expérience qu’il n’y a pas d’idées nouvelles, seulement des idées anciennes comme l’autoritarisme reconditionné comme nouveau. Déchirez l’emballage brillant et la justice sociale et la théorie de la race critique ont les mêmes tripes putrides et pourries que le communisme et le fascisme d’antan.

Étrangement, de nombreux jeunes gauchistes pontifient et se prosternent devant l’autel de l’extrémisme de la justice sociale tout en prétendant être des « modérés » ou « au milieu ». Ils ont appris qu’une fois qu’ils admettent ouvertement ce qu’ils sont, il est beaucoup plus difficile d’exiger l’attention des autres. Ils font donc preuve d’un zèle forcené face aux points de vue conservateurs, puis affirment que les marxistes culturels « n’existent pas ».

La capacité des gauchistes à faire du « gaslighting«  est vraiment très étonnante, car pour maîtriser la malhonnêteté tactique à un tel niveau, il faut être un sociopathe accompli.

Pour être clair, le but de confronter leur désinformation et leur culte n’est pas de les faire changer d’avis ou de les forcer à admettre qu’ils ont tort, cela n’arrivera jamais. Ils vont doubler et tripler leurs faux récits, peu importe à quel point les faits les démystifient. La seule raison de les affronter est de les démanteler publiquement, afin que le reste du monde puisse voir à quel point leur dogme est fragile.

La majorité des jeunes acolytes n’ont pas de famille et ne veulent pas en avoir. Ils n’ont jamais été responsables d’autres êtres humains et le simple fait d’y penser les terrifie. Ils peuvent à peine prendre soin d’eux-mêmes et cela semble leur convenir. Et bien qu’ils aient tendance à blâmer les « boomers » pour tous les maux du monde, ils ont aussi l’habitude de vivre aux crochets de leurs parents boomers jusqu’à la fin de la vingtaine ou au début de la trentaine ; certains restent même plus longtemps.

Personne ne leur a jamais dit à quel point ils sont ennuyeux ou nuls, alors ils ne s’améliorent jamais et ne cherchent pas à faire mieux. Ils entrent ensuite dans la vie adulte avec de grandes présomptions de leur génie et de leur droiture.

Dans leur adolescence et leur vingtaine, ils se croient prêts à remodeler les piliers mêmes de la société et à réécrire tous les « torts » de l’humanité. Il n’est pas étonnant que les communistes ciblent en général les jeunes, car beaucoup d’entre eux ne maîtrisent pas les bases et leurs vues sont douloureusement simplistes. Aujourd’hui, les jeunes gauchistes pensent que tout est raciste, tout est sexiste, tout est homophobe, tout est question de discrimination et d’injustice, que toutes leurs faiblesses sont en fait des forces, que tout ce que notre société valorise est faux et que tous leurs échecs sont causés par les autres qui les empêchent d’atteindre leur propre grandeur imminente. Ils ne peuvent pas répondre aux normes d’accomplissement d’aujourd’hui parce que les normes d’aujourd’hui sont dépassées et obsolètes. Le monde a tort et ils ont raison.

Comme vous pouvez l’imaginer, cette mentalité est séduisante car elle nourrit le narcissisme des jeunes. Personne à cet âge ne veut admettre qu’il ne sait rien, et c’est peut-être l’un des plus gros problèmes de la société occidentale.

Vous ne pouvez pas parler à ces enfants parce qu’ils ne vous parleront de rien d’autre que d’eux-mêmes, de leurs non-réalisations et de leur religion de justice sociale. Ils ne vous demanderont jamais quelles sont vos opinions, vos expériences ou vos connaissances acquises au cours d’une vie qui éclipse la leur – ils s’en moquent. Car comment pourriez-vous en savoir plus qu’eux sur quoi que ce soit d’important ? Leur culte leur a appris que tout ce qui est ancien est toujours faux et n’a rien à offrir. Seuls le nouveau, le jeune et l’inexpérimenté sont pertinents pour l’avenir.

Démolir les choses est bien plus excitant pour eux que de maintenir en vie ce qui a déjà été construit. C’est sûrement de la folie, mais réfléchissez-y un instant de leur point de vue : lorsque vous n’avez aucun mérite ni aucune capacité inhérente, comment pouvez-vous avoir le sentiment de contrôler votre environnement et votre destin ? Construire des choses et créer des choses de valeur est difficile, mais détruire des choses de valeur et brûler des structures est facile.

Les enfants gauchistes crédules ne sont pas notre principale préoccupation, cependant. Les adhérents plus âgés sont la véritable source de la campagne d’endoctrinement, au-delà des groupes de réflexion et des organisations à but non lucratif de l’establishment qui la financent. Ces gens sont les prédateurs de la gauche politique et ils savent EXACTEMENT ce qu’ils font. https://www.youtube.com/embed/83b_u5V51U8?feature=oembed&version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

Je suis depuis longtemps fasciné par l’existence des psychopathes, et je trouve en particulier les comportements de la version narcissique à la fois horribles et éclairants. Si vous voulez avoir la chance d’étudier une forme de vie extraterrestre, ce qui s’en rapproche le plus, c’est d’étudier un sociopathe ou un psychopathe narcissique. Un aspect des narcissiques est qu’ils ont tendance à être attirés par une poignée de domaines professionnels dans lesquels ils peuvent contrôler les gens et obtenir un public captif. Vous verrez souvent que la médecine, la finance, les médias, les organisations à but non lucratif et la politique sont des domaines courants qui attirent les narcissiques, mais des domaines moins mentionnés sont le monde universitaire et l’enseignement.

Je me suis récemment rendu compte que la profession d’enseignant est une boîte de Pétri parfaite pour les narcissiques, car elle attire moins l’attention négative tout en offrant un carburant comparable pour leur dépendance au contrôle. Beaucoup de gens pensent qu’une personne qui veut devenir enseignant doit être un saint altruiste, car qui voudrait garder les enfants des autres toute la journée à moins d’avoir un bon cœur, mais les tentations sont nombreuses pour ceux qui ont un psychisme aberrant.

Les enfants sont particulièrement vulnérables à l’influence jusqu’à l’adolescence. Plus ils sont jeunes, plus ils ont tendance à faire confiance aux adultes qui les entourent, qu’ils considèrent comme leurs protecteurs et leurs pourvoyeurs dans un monde sur lequel ils n’ont aucun pouvoir. Plus ils avancent dans l’adolescence, plus ils commencent à s’interroger sur leur place dans le monde et sur les valeurs qu’ils doivent adopter pour trouver un sens à leur vie. De plus, ils ont une tendance innée à tester les limites et à se rebeller si leurs parents utilisent des méthodes d’hélicoptère ou refusent d’imposer des limites rationnelles, et il n’y a rien de plus dangereux qu’un rebelle sans cause.

Les adhérents gauchistes considèrent ces enfants comme leur terrain de jeu et se délectent de l’idée de manipuler leur esprit pour les faire entrer dans le giron de la secte. Je ne peux imaginer un public plus captif pour un narcissique qu’une salle de classe d’école publique ou un amphithéâtre universitaire dans lequel l’enseignant est capable d’établir une hiérarchie dominante et d’exiger la fidélité sans jamais avoir à MÉRITER la confiance des étudiants. On attend des enfants qu’ils écoutent et acceptent leurs pontificats sans poser de questions dès le premier jour, même si l’enseignant en face d’eux est un fou au cerveau lisse.

Je pense que le facteur le plus révélateur dans ces situations est que les enseignants gauchistes essaient généralement de cacher leurs plans de cours aux parents, ou affirment que les parents n’ont pas le droit d’être informés de ce qui se passe dans la classe. Cela vous dit tout ce que vous devez savoir sur leurs intentions. Si leurs leçons étaient valables et s’appuyaient sur leurs propres mérites, ils n’auraient pas besoin de les cacher.

Dans le cadre de programmes d’endoctrinement tels que la Théorie critique de la race (TCR), les enseignants sont les confesseurs, les sauveurs et les juges qui « réveillent » leurs élèves à leurs propres péchés raciaux originels. Les enfants qui rentrent dans le rang sont récompensés et ceux qui ne le font pas sont contraints au silence ou à la soumission. Les enseignants deviennent le centre de leur univers pour la majeure partie de leur journée et, lorsque ces enfants rentrent chez eux, ils doivent encore réfléchir à la meilleure façon d’aborder le lendemain pour ne pas s’attirer l’ire des chefs de culte et de leur troupeau grandissant. La recherche de la connaissance est supplantée par le stress de la conformité. Apprendre est la dernière chose à laquelle ils pensent.

Cela ne veut pas dire que tous les enseignants sont comme ça, mais la profession attire clairement le pire du pire dans de nombreux cas. Les syndicats d’enseignants sont la principale force motrice de la tyrannie médicale aux États-Unis, après le gouvernement lui-même. Ils sont également la force motrice derrière l’endoctrinement communiste TCR introduit dans les écoles publiques. Pour ces gens, les enfants sont un buffet sans fin. Leur but n’est pas d’enseigner, mais de contraindre et de fabriquer des sous-fifres utiles pour le collectif.

La théorie critique de la race et la justice sociale sont les nouvelles plantations et les adhérents de gauche sont les propriétaires d’esclaves, ou du moins les surveillants, fouets à la main. Dans le film « Platoon », le personnage d’Oliver Stone, Chris Taylor, déclare : « L’enfer est l’impossibilité de la raison. » La gauche politique se délecte de sa destruction de la raison ; elle pense même l’avoir transcendée. Le pire avenir possible serait de permettre à ces personnes de poursuivre leurs théâtres en tant que supposés éducateurs. Vous ne pouvez pas encadrer la prochaine génération si votre seul objectif est de fabriquer une armée d’obligés qui pensent aveuglément exactement comme vous.

Brandon Smith

Traduit par Hervé pour versouvaton.wordpress.com

Le salon beige:Le sénateur LR Sébastien Meurant pourrait soutenir Eric Zemmour

Le sénateur LR Sébastien Meurant pourrait soutenir Eric Zemmour

Par Michel Janva le 27 septembre 2021

Le sénateur LR Sébastien Meurant pourrait soutenir Eric Zemmour

Sébastien Meurant membre de LR et sénateur du Val-d’Oise explique dans L’Incorrect pourquoi ceux qui se présentent comme les héritiers du gaullisme doivent cesser d’occulter la réalité du grand remplacement, et que dans le cas contraire, il pourrait apporter son soutien à Éric Zemmour :

Je crois qu’il faut dire ce qu’on voit, et surtout vouloir voir ce que l’on voit, pour reprendre la formule de Péguy. Je suis sénateur du Val-d’Oise, j’y ai toujours habité : il suffit de visiter certains sites pour se rendre compte que ce n’est plus qu’une simple théorie. Je ne vois pas ce qu’il y a de honteux à décrire un phénomène qui est visible et qui s’accentue de plus en plus rapidement. Lorsqu’il y a des années de cela, Valls déclarait qu’il voulait des « blancos » à Evry, lorsqu’il nous dit qu’il faudrait raser et changer de population, qu’est-ce que c’est, sinon le même constat que celui du grand remplacement ?

Quand on est chez LR et qu’on hérite du gaullisme, parler du grand remplacement ne devrait pas choquer, mais plutôt faire réagir ceux qui nous gouvernent, qui refusent de voir la réalité de ce changement de population. On peut appeler ça comme on veut, c’est simplement la réalité, et le président Macron, qui a signé le pacte de Marrakech en 2018, contribue à cela. C’est une loi sur l’immigration qui a élargi le regroupement familial aux « mineurs isolés » (qui ne sont souvent ni l’un ni l’autre soit dit en passant). L’année dernière, malgré la pandémie, le stock de titres de séjour provisoires a augmenté et se trouve autour des 3 millions et demi de personnes. Le gouvernement contribue donc à ce changement de population : notre France est remplacée dans un grand nombre de quartiers. […]

Le salon beige:Le départ de Merkel : sans regret

Le départ de Merkel : sans regret

Par Michel Janva le 27 septembre 2021

Le départ de Merkel : sans regret

De Bernard Antony :

Du SPD (social-démocrate) Olaf Scholz ou du CDU (chrétien-démocrate) Armin Laschet, on ne sait pas encore qui succèdera à dame Merkel comme chancelier de l’Allemagne.

Cela m’est pour l’heure indifférent tant rien d’essentiel ne semble permettre a priori une préférence.

Ce n’est qu’à l’usage que l’on pourra s’apercevoir si pour nous Français le personnage désigné après les tractations qui vont s’engager et permettre son élection sera plus ou moins favorable que la chancelière à la cause de l’immigrationnisme, principalement turc.

Car ce n’était pas le moindre paradoxe de cette dernière que de prétendre diriger de fait, sur l’essentiel, à la schlague prussienne, la politique de l’Union Européenne, dans une sorte de partage obligatoire de repentance des crimes du nazisme par les autres pays des 27 !

Autrement dit, une sorte de transfert racialiste, à n’expliquer peut-être que psychanalytiquement, de la culpabilité vis-à-vis des peuples martyrisés du régime hitlérien, sur les masses de la tsunamigration islamiste.

Comme si l’islamisme n’avait pas été historiquement une mine de recrutement pour les divisions SS, bosniaques et autres, par le grand mufti de Jérusalem, Amal Hussein al Husseini, grand admirateur du chancelier Hitler. Et qu’importe si Erdogan, le néo-sultan ottoman, lui, ne veut rien savoir d’une repentance sur le génocide des Arméniens et autres chrétiens de Turquie.

Angela n’a jamais usé à son endroit que d’une indécente politique de soumission. Parfaitement continuée d’ailleurs, comme on l’a vu, au niveau de l’UE par Ursula Von der Leyen !

Certains politologues dénonçaient donc, non sans raison, avec Merkel, le retour d’une « Allemagne impériale ». Mais, somme toute, un impérialisme consistant à ainsi se manifester : « Nous sommes couchés, couchez-vous comme nous ! ».

Angela Merkel, certes prussiennement prude de comportement, a été en réalité ainsi sans cesse indécente politiquement, toujours demeurant dans la conception matérialiste de l‘humanité du régime communiste de la RDA dont elle avait été une zélée collaboratrice. Considérant que les peuples pouvaient être numériquement interchangeables. Et que dix millions d’européens peuvent bien être, sans difficulté, remplacés par dix millions de Turcs…

La vérité, c’est que « Angela », comme l’appelait suavement Nicolas Sarkozy, n’aura été qu’une triste gouvernante totalement matérialiste, mais idéale pour l’entrisme islamo-ottoman.