La Banque d’Angleterre (BoE) et le Trésor britannique ont annoncé que PayPal et Visa faisaient partie des entreprises qui travailleront sur une éventuelle monnaie numérique de banque centrale (CBDC).
Le chancelier Rishi Sunak a surnommé la CBDC potentielle « Britcoin ». Au début de l’année, le gouvernement a créé deux groupes consultatifs, l’Engagement Forum et le Technology Forum, afin d’étudier la possibilité de créer le « Britcoin ».
Le Forum technologique a tenu sa première réunion ce mois-ci. Il a été chargé d’aider la BoE à comprendre les aspects technologiques de la conception, du fonctionnement et de la mise en œuvre d’une CBDC.
Parmi les membres du forum technologique figurent David MacKeith, conseiller technologique chez Amazon Web Services, Patrick O’Donnell, vice-président de Mastercard chargé de la chaîne de blocs et des actifs numériques, Edwin Akoi, directeur technique de PayPal chargé de la chaîne de blocs et des monnaies numériques, et Maz Malcolm, responsable de l’architecture des solutions chez Visa.
Le forum d’engagement, qui tiendra sa première réunion plus tard cette année, est chargé d’aider le Trésor britannique à comprendre les défis pratiques de la mise en œuvre d’une CBDC. Le groupe comprend des experts dans les domaines des services financiers, du monde universitaire et de la société civile. Il comprendra des représentants des experts bancaires HSBC et Morgan Stanley, rapporte Business Insider.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a mené une enquête qui a conclu que la majorité des banques centrales du monde entier étudient les avantages et les inconvénients des CBDC. Selon la BRI, l’un des avantages des monnaies numériques soutenues par les gouvernements serait de réduire les coûts et les délais des paiements internationaux.
Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)
On parlait l’an dernier de l’occultisme dans la musique classique. Voici un nouvel exemple avec l’opéra. Cela s’est passé dans une ville de province hier soir, à quelques semaines de Halloween, peu importe où, de toute façon il suffit de regarder la vidéo pour le savoir, ça aurait pu être n’importe où en France. C’était une représentation du Trouvère de Verdi, dans le théâtre régional le plus officiel qui soit, payé par les impôts des habitants. A partir de la 38 ème minute, on vous sert en « live » un sabbat de sorciers avec cornes de Baphomet comme les cérémonies du CERN.
Rien ne manque, ni le clin d’oeil à l’anarchie.
Ni celui à la Wicca (la néo-sorcellerie contemporaine) ni le sacrifice humain (je vous laisse retrouver cela par vous-mêmes dans la vidéo, je ne prends que quelques captures d’écrans pour le jour où YouTube supprimera la vidéo).
Un chrétien présent sur place qui m’a parlé de cette représentation a précisé qu’il avait ressenti physiquement le malaise, car, bien sûr, ces spectacles sont en réalité de vrais rituels destinés à agir sur la psyché, sur l’âme et sur la vie des gens, comme les concerts de Lady Gaga. Ce sont autant des cérémonies que des spectacles et souvent des ustensiles de sabbats authentiques sont utilisés sur la scène, je vous renvoie à mes remarques sur le miroir de Bela Lugosi. Il devait être le seul à le ressentir car les gens, accoutumés à Harry Potter ou à Billie Eilish et à tous les pentagrammes et toutes les pyramides glissés subrepticement dans les films, ont fait de ces images leur « alcool » habituel, tout comme ils ont trouvé « normal » qu’à l’entrée l’ouvreuse les ait félicités à chaque fois qu’ils présentaient leur pass sanitaire.
Les mêmes trouvent normal que Biden déclare hier : « Doesn’t matter whether it’s in 6 minutes, 6 days or 6 weeks, we’re going to get it done » (affichant ainsi le 666), ou antérieurement en juillet « ‘I don’t care if you think I’m Satan reincarnated’ » ou l’obsession publique du président américain pour le fait de boire le sang des enfants.
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Le programme mondial visant à inoculer chaque homme, femme et enfant est sur le point d’arriver directement dans votre assiette. Une équipe de scientifiques de l’Université de Californie à Riverside étudie des moyens de transformer vos ALIMENTS en vaccins à ARNm. Afin de lutter contre « l’hésitation vaccinale » de la population, ces scientifiques veulent distribuer des protéines de pointe [protéines Spike] du coronavirus dans tous les produits alimentaires.
Cette expérience pourrait donner naissance à un nouveau paradigme vaccinal qui donnerait à Big Pharma un contrôle total sur l’alimentation, car ils tentent de modifier génétiquement les aliments pour inonder la population de protéines de pointe favorisant la coagulation du sang.
Est-ce la raison pour laquelle Bill Gates, investisseur en OGM et en vaccins, achète des terres agricoles à travers les États-Unis ? Tous les vaccins actuels et les centaines de futures expériences vaccinales seront-ils réalisés par le biais des produits alimentaires ?
La modification génétique de l’approvisionnement alimentaire pourrait bientôt être utilisée pour vacciner la population
L’avenir de la guerre biologique et de l’expérimentation humaine sera probablement réalisé grâce à l’approvisionnement alimentaire et sera présenté comme sans danger. En modifiant le cytoplasme des plantes comestibles, les scientifiques espèrent introduire des toxines de protéine Spike, produite comme étrangère, dans vos aliments. Ces scientifiques qui cherchent à promouvoir les vaccins, font déjà des expériences sur les plants de laitue et d’épinards, afin de développer une nouvelle espèce de légumes verts qui peut vacciner les gens plus souvent et de manière moins invasive. Ces nouvelles variétés de légumes peuvent également être cultivées à la maison. Les scientifiques travaillent sur un moyen de quantifier le dosage exact de protéines de pointe dans une plante tout en démontrant que la plante peut reproduire suffisamment d’ARNm pour surpasser l’approvisionnement actuel en vaccins.
« Idéalement, une seule plante produirait suffisamment d’ARNm pour vacciner une seule personne », Juan Pablo Giraldo, chercheur principal et professeur agrégé au Département de botanique et des sciences végétales de l’UCR. « Nous testons cette approche avec des épinards et de la laitue et avons des objectifs à long terme de personnes qui la cultivent dans leurs propres jardins », a-t-il ajouté. « Les agriculteurs pourraient également éventuellement en faire pousser des champs entiers. »
Giraldo s’efforce de démontrer que les vaccins contenant de l’ADN mRNA peuvent être intégrés avec succès dans les cellules végétales. Pour ce faire, les chercheurs ont l’intention de modifier le chloroplaste de la cellule végétale. Le chloroplaste absorbe l’énergie du soleil et la convertit en sucre et en autres molécules dont la plante a besoin pour croître. Les scientifiques veulent interférer avec ce processus naturel et demander au cytoplasme de générer des protéines de pointe et d’autres molécules étrangères qui peuvent être introduites sous forme d’antigènes dans l’homme.
Giraldo et son équipe ont déjà démontré que le chloroplaste est capable d’exprimer des gènes étrangers qui ne font pas partie de la conception naturelle de la plante. Cette modification génétique a été réalisée en enfermant du matériel génétique étranger dans un boîtier protecteur, puis en l’insérant dans les cellules de la plante. L’objectif est d’introduire ces OGM chez l’homme afin que leur système immunitaire puisse être programmé pour lutter contre les antigènes et les séquences virales que les scientifiques ont présélectionnés et conçus.
Un nouveau paradigme de vaccins à base alimentaire est-il sur nous ?
À l’UC San Diego, Nicole Steinmetz a déjà développé des nanotechnologies qui peuvent fournir du matériel génétique au chloroplaste des plantes. Steinmetz bricole des nanoparticules de virus végétal et les réutilise pour administrer des gènes étrangers dans les cellules de la plante.
Ce n’est pas la seule expérience de vaccin comestible actuellement en cours. Des scientifiques de l’Université d’Ottawa travaillent sur un vaccin comestible contre les coronavirus depuis plus d’un an.
L’Hôpital d’Ottawa teste déjà le premier prototype. Ce vaccin comestible exprime des antigènes viraux à l’intérieur des plants de laitue et d’épinards. Leur objectif est de délivrer les protéines de pointe au corps humain sans altérer la synthèse protéique des cellules humaines. L’approvisionnement actuel en vaccins doit être maintenu au réfrigérateur à des températures extrêmement basses. Si cet effort de recherche peut démontrer l’administration de protéines de pointe dans tout l’approvisionnement alimentaire, l’approvisionnement actuel en vaccins pourrait être supprimé au profit d’un nouveau paradigme de vaccination alimentaire. Cette expérience pourrait à jamais modifier l’approvisionnement alimentaire, transformant des aliments sains et curatifs en terrains de jeu de guerre biologique que les mondialistes peuvent utiliser pour exploiter la race humaine.
LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES par pgibertieLes études scientifiques démontrent que la nature fait son job en protégeant particulièrement bien les jeunes femmes surtout si elles sont enceintes. Au même moment les autorités reconnaissent l’absence d’études cliniques prouvant l’innocuité de la vaccination sur le cycle menstruel et les premières semaines de la grossesse Ajoutons que le système du Passe et les obligations de vaccination pour certaines jeunes femmes sont dans ces conditions en contradiction totale avec le principe constitutionnel de précaution Attention cet article documenté par des études scientifiques vérifiables devrait pourtant être censuré, abonnez vous au blog Il y a quelques semaines j ‘avais accusé: Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré !Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré ! Les autorités ont confirmé mais en inversant la charge de la preuve: il n’y a pas d’étude clinique donc on ne peut prouver que les problèmes sont liés aux vaccins! «Il y a sujet à vigilance, mais pas d’inquiétude, résume Sophie Gautier, responsable du Centre régional de pharmacovigilance de Lille et autrice d’une partie des rapports. Pour l’heure, aucun lien n’a pu être établi entre la vaccination et les perturbations de cycles. Seuls des essais cliniques pourraient le vérifier. Le seul élément qui nous interpelle et nous surprend, c’est la chronologie des cas rapportés : la plupart des troubles se déclarent dans les trois jours à la suite des injections.»https://www.liberation.fr/societe/sante/vaccins-contre-le-covid-et-cycles-menstruels-pas-de-lien-etabli-a-ce-jour-mais-lansm-reste-vigilante-20211001_OONCSYB63RHP3JV3FF4UVZIWXY/ Aujourd’hui je fais un nouveau constat: la vaccination des jeunes femmes est elle alors indispensable? Dès le début de la pandémie, les études ont relevé les formes sévères de Covid-19 qui s’exprimaient chez les uns plutôt que les autres, pointant notamment des différences entre jeunes et vieux, entre hommes et femmes. Aujourd’hui, le rôle des hormones sexuelles féminines interrogent les scientifiques car elles pourraient avoir une fonction anti-inflammatoire et protectrice contre les formes graves de la maladie. Au même moment les autorités reconnaissent l’absence de preuves de l’innocuité de la vaccination sur le cycle menstruel ou sur les premiers mois de la grossesse… « Seuls des essais cliniques pourraient le vérifier. Le seul élément qui nous interpelle et nous surprend, c’est la chronologie des cas rapportés : la plupart des troubles se déclarent dans les trois jours à la suite des injections.»Les études sont de plus en plus précises ; Ainsi celle de la St Louis SCHOOL OF MEDECINEPlus précisément, un niveau élevé d’œstradiol protégeant les jeunes patientes atteintes de COVID-19 et une perte d’œstrogènes à un niveau extrêmement faible chez les femmes après environ 55 ans, ce qui entraîne une augmentation du taux de mortalité chez les femmes. En conclusion, l’hormone œstrogène, interagissant avec les récepteurs ESR1/2, est un facteur sexuel essentiel qui protège les patients COVID-19 en inhibant l’inflammation et la réponse immunitaire causées par l’infection par le SRAS-CoV-2. https://assets.researchsquare.com/files/rs-936900/v1_covered.pdf?c=1633020179 Publiées dans le journal Trends in Endocrinology and Metabolism, les recherches de Graziano Pinna, professeur agrégé de psychiatrie à l’UIC, se sont non seulement intéressées au cas particulier des femmes enceintes, mais aussi aux différences observées entre les hommes et les femmes face aux formes graves de la maladie. Il a découvert que les hormones sexuelles féminines, les œstrogènes et la progestérone, mais également l’alloprégnanolone, qui provient du métabolisme de la progestérone, jouaient un rôle anti-inflammatoire, influençaient les cellules immunitaires, stimulaient la production d’anticorps, favorisaient la réparation de certaines cellules respiratoires, et inhibaient le récepteur ACE2, voie d’entrée du coronavirus dans les cellules. Autrement dit, ces hormones permettraient de protéger les femmes contre certains symptômes. Une observation confirmée par les chiffres. D’après des données rendues publiques par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), parmi les 38.071 femmes enceintes qui ont contracté la Covid-19, 51 sont décédées, soit 0,13 %. Un taux qui grimpe à 2 % pour celles qui n’attendaient pas d’enfant. « Les femmes enceintes sont 15 fois moins susceptibles de mourir de la Covid-19 que les autres femmes », poursuit Pinna. Chez la femme en période d’activité génitale, l’œstradiol représente le principal œstrogène synthétisé par l’ovaire. L’oestrone est produite en plus petite quantité, en partie par une voie de synthèse périphérique au départ de l’androstènedione. La synthèse des œstrogènes est réalisée par aromatisation des précurseurs androgéniques : Testostérone → Oestradiol, Androstenedione → Oestrone). L’oestradiol circule associé principalement à la SHBG (Sex-Hormone-Binding-Globulin), la même protéine qui lie la testostérone. Chez la femme enceinte, le taux d’oestradiol et d’oestrone croît considérablement. Au cours des semaines, le placenta devient la source prépondérante d’œstrogènes. Au cours du cycle menstruel, durant la phase folliculaire, la production d’œstrogènes par le follicule en développement est sous la dépendance de la FSH (avec un taux de LH suffisant). Le taux d’oestradiol, faiblement croissant au début du cycle, augmente d’avantage et atteint un “pic” 12 à 24 H avant le pic de LH. Le début de la phase lutéale est caractérisé par une sécrétion importante d’oestradiol, de progestérone et de 17-hydroxyprogestérone. La fin de la phase lutéale se caractérise par une chute abrupte de ces 3 hormones et l’apparition des menstruations. Les œstrogènes naturels (oestradiol et oestrone) chez la femme, sont produits de manière cyclique par les ovaires en réponse à une stimulation par des hormones hypophysaires : la LH (Luteinizing Hormon) et la FSH (Follicle Stimulating Hormon). En retour, les œstrogènes vont exercer un rétrocontrôle négatif sur la LH et la FSH c’est-à-dire qu’ils vont freiner la sécrétion de celles-ci. Les estrogènes apportés par les pilules ont une action antigonadotrope (qui s’oppose à l’action des « gonadotrophines », soient ces deux hormones sécrétées par l’hypophyse) : ils favorisent ce rétrocontrôle en perturbant le cycle et, en particulier, ils empêchent la survenue des décharges de LH et de FSH qui provoquent l’ovulation en milieu de cycle. Plus concrètement donc, un médicament antigonadotrope va empêcher la production ou l’action de ces deux hormones et va donc bloquer le fonctionnement ovarien.
Confiance en la justice:Le nouveau code qui consacre l’impunité des mineurs délinquants
Ce jeudi 30 septembre 2021 a vu la disparition de la fameuse « ordonnance de 1945 » relative au traitement de la délinquance juvénile et son remplacement par un tout nouveau « Code de la justice pénale des mineurs ». Initié par Madame Belloubet, alors ministre de la Justice de François Hollande, c’est Eric Dupont-Moretti qui s’est chargé de parachever un travail commencé il y a de nombreuses années.
Pourtant de nombreuses fois modifiée au cours des dernières décennies, l’ordonnance de 1945 avait fini par montrer ses limites. Devenue illisible et inadaptée à l’évolution de notre société, nombreux étaient ceux qui, professionnels ou spécialistes de ces questions, demandaient son remplacement par un texte plus en phase avec notre époque.
Dans une société idéale, ou à tout le moins consciente des réalités sécuritaires vécues au quotidien par nos concitoyens, il n’aurait pas été anormal que le législateur tienne compte des évolutions et des caractéristiques propres à ce qu’est devenue la délinquance des mineurs au cours de ces dernières années. Ainsi, l’incontestable rajeunissement des auteurs d’infractions pénales, le recours à la violence devenu aujourd’hui quasiment systématique, l’amplification du phénomène des bandes, la multiplication des violences urbaines impliquant un nombre croissant de mineurs ou bien encore l’implication d’individus de plus en plus jeunes dans les trafics de stupéfiants, n’auraient-ils pas dû inciter nos gouvernants à plus de réalisme, de réactivité et de sévérité ?
Portée par une classe politique n’ayant tiré aucun des enseignements du passé, c’est donc cette idéologie de « l’enfant-roi » des années 1980 qui s’est une fois encore imposée pour donner naissance à un code qui, on peut d’ores et déjà en faire le pari, non seulement ne résoudra rien, mais, qui plus est, ne fera qu’aggraver une situation déjà extrêmement préoccupante.
Cette nouvelle réforme du droit pénal de mineurs souffre en effet, et avant même sa mise en application, de vices rédhibitoires. Tout d’abord, en reposant essentiellement sur « la primauté de l’éducatif », elle nie par avance et a priori toute forme responsabilité du mineur délinquant dans le passage à l’acte délictuel. L’officialisation d’une présomption d’irresponsabilité pénale en dessous de l’âge de 13 ans illustre d’ailleurs parfaitement cette volonté des rédacteurs du texte. Rappelons simplement et pour mémoire, que ces dernières années ont vu une augmentation significative de la participation des 10 – 12 ans et des 13 – 15 ans à des actes de délinquance et, qui plus est, à des actes de délinquance extrêmement violents. Cette présomption d’irresponsabilité des mineurs de 13 ans, qui est loin d’être la règle dans d’autres pays d’Europe, aura pour effet d’assurer, dans le cadre d’une remise pure et simple à la famille, une totale impunité pour des jeunes qui auraient, au contraire, eu besoin d’une véritable prise en compte pénale.
Autre argument des thuriféraires de cette réforme, le raccourcissement des délais de jugement. C’est ainsi que ce nouveau texte introduit la notion de procès en deux temps. Après une première audience sur la culpabilité du mineur, suivra une seconde audience au cours de laquelle devrait être prononcée la sanction. Espacées de plusieurs mois, ces audiences n’auront en réalité que des effets délétères. D’abord en privilégiant « l’oubli », ce qui occasionnera de nombreux classements sans suites. Puis, provoquera une accumulation des dossiers qui, dans le meilleur des cas, aboutira à des décisions à la chaîne dénaturant ainsi toute forme d’individualisation des décisions des juges, pourtant importante en matière de justice des mineurs.
Par ailleurs, sur les conditions de mise en place de cette réforme, de nombreux magistrats spécialisés et professionnels de l’enfance délinquante, n’ont pas manqué de dénoncer l’impréparation de l’institution judiciaire pour faire face ces nouveautés. En effet, ni les juridictions spécialisées, ni les services concernés de la protection judiciaire de la jeunesse n’ont été préparés à ces bouleversements. La justice déjà sinistrée de notre pays, et a fortiori celle des mineurs, est actuellement dans l’incapacité de gérer les nouveaux flux de dossiers qui ne manqueront pas d’arriver. De la même manière les services de la PJJ, déjà débordés par les sollicitations des magistrats – on parle de plusieurs dizaines de milliers de dossiers en attente -, seront dans l’incapacité de répondre aux nouvelles demandes.
Cette réforme n’a, en réalité, été réalisée que pour adapter le traitement de la délinquance des mineurs à l’état désastreux dans lequel se trouve l’institution judiciaire. Évacuer du système pénal les plus jeunes (mais pas les moins actifs) délinquants. Allonger le temps de traitement des dossiers des mineurs délinquants pour favoriser in fine les classements sans suites. Reformuler habilement les mesures éducatives sous le vocable de mesure éducative unique mais sans rien changer des contenus. En un mot, la réforme mise en place et qualifiée « d’historique » et de « révolutionnaire » par l’actuel Garde des sceaux, n’est qu’un vaste « ripolinage » qui ne répond à aucune des questions que pose aujourd’hui la délinquance des mineurs, ignore une fois encore le sort des victimes, et consacre l’impunité de ceux qui sont une véritable plaie pour nos quartiers et notre pays. Une fois encore, tout reste donc à faire !
Olivier DAMIEN
Olivier DAMIEN
Commissaire divisionnaire honoraire
Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police
Analyse intéressante de Roland Hureaux parue sur Liberté Politique :
Les Français, surtout ceux de gauche, n’ont jamais voulu le voir. L’hostilité à la France, répandue comme on sait, aux Etats-Unis, est d’abord le fait des démocrates.
Le jeu anti-français des démocrates
La rupture unilatérale du contrat franco-australien de vente de 12 sous-marins par Joe Biden est dans la stricte continuité du comportement des démocrates américains à l’égard d’a France depuis presque un siècle. On se souvient de l’hostilité viscérale de Roosevelt à l’égard de De Gaulle, sans doute attisée par Jean Monnet. C’est grâce au général Eisenhower que le président américain ne put pas imposer à la France libérée le plan AMGOT qui serait revenu à une nouvelle occupation. Le général, qui devait devenir président républicain, comprit ce qu’il y avait d’irréaliste à vouloir imposer une administration étrangère à une France dont la résistance avait joué un rôle décisif dans le succès du débarquement. Au demeurant, Roosevelt hostile à toute forme de colonisation, l’était particulièrement à la colonisation française.
Le président Kennedy, sous le charme duquel tant de Français tombèrent, d’autant que sa femme était en partie d’origine française, poussa autant qu’il le put non seulement l’indépendance d’Algérie mais aussi l’hégémonie du FLN que les ambassades américaines introduisirent un peu partout sur la scène diplomatique, au point de rendre impossible une indépendance sans lui. Les services secrets américains menèrent le double jeu jusqu’à aider à la fois le FLN et l’OAS, ce qui obligea Kennedy à les désavouer après l’attentat du Petit-Clamart. Bien qu’il ait été un allié inflexible au temps de la guerre froide, De Gaulle dut pourtant essuyer l’hostilité des Américains à presque tous ses projets : force de frappe nationale (à laquelle Washington tenta d’opposer une mythique force « multilatérale »), plan Fouché, traité franco-allemand, refus de l’entrée de l’Angleterre dans la Communauté européenne, marché commun agricole.
L’hostilité se durcit avec l’avènement de Lyndon Johnson, texan cynique et inculte pour lequel De Gaulle qui admirait son prédécesseur, n’avait que mépris. C’est à ce moment là que le président français prit toute une série d’initiatives destinées, non à rompre l’alliance mais à prendre des distances vis à vis de Washington : retrait de l’organisation intégrée de l’OTAN, rapprochement avec la Russie, visite au Québec, discours de Phnom Penh, condamnation de l’action offensive d’Israël lors de la guerre des Six Jours , tournée en Amérique latine, et surtout remise en cause du rôle du dollar. Mai 68 se situe dans la suite de ces événements au point que certains ont voulu y voir, à tort ou à raison, une sanction indirecte de la France par celui qu’on appelait alors l’Oncle Sam.
Comme on sait, les relations franco-américaines, qui avaient été bien plus paisibles sous Eisenhower – lequel ne mit aucun obstacle au retour de De Gaulle au pouvoir –, furent largement restaurées sous Nixon avec lequel durant les trois mois où ils gouvernèrent ensemble, les relations franco-américaines connurent une véritable lune de miel.
Entente étonnante entre Reagan et Mitterrand, non sans une ré-inféodation discrète du Français, lequel était assez avisé pour savoir que l’on doit laisser de côté les affinités partisanes dès qu’on entre dans la sphère diplomatique.
Le président le plus fortement hostile aux intérêts français fut sans doute Bill Clinton. C’est tous sa présidence que les Etats-Unis soutinrent la prise de pouvoir de Kagame au Rwanda, puis son invasion au Zaïre, opérations dont un des buts était l’éviction des Français de l’Afrique centrale. Même si Chirac se vit contraint d’y participer, la guerre de Yougoslavie (1979), visait la destruction de la Serbie, allié historique de la France au bénéfice d’amis de l’Allemagne (Croates, Bosniaques musulmans, Kosovars), ces derniers accueillant les forces de l’OTAN en faisant le salut nazi.
Il est vrai que l’hostilité franco-américaine se durcit encore quand Chirac refusa d’associer la France à l’invasion de l’Irak. Il faut « punir » la France dit la secrétaire d’Etat Condolezza Rice. C’était il est vrai sous George W. Bush, républicain, mais passé depuis le 11 septembre sous l’influence d’un clan néo-conservateur largement issus du parti démocrate.
Bellicisme de la gauche américaine
Les démocrates ne furent pas seulement hostiles à la France et méprisants des intérêts français, ils jouèrent plus qu’à leur tour le rôle de boute-feux.
Boute feu le président Wilson qui imposa ses principes idéalistes au traité de Versailles (1919) multipliant les frustrations et les motifs d’instabilité en Europe. Roosevelt retarda longtemps le débarquement en Afrique et en France et refusa l’option d’une percée dans les Balkans à partir de l’Italie qui aurait empêché Staline, que le président américain prenait presque pour un humaniste, d’opérer une mainmise sur l’Est du continent, ratifiée de fait à Yalta.
Ne nous plaignons cependant pas de l’intervention américaine dans les deux guerres mondiales. La première ne fut pas aussi décisive qu’on l’a fait croire aux Français – et aux Américains. La seconde le fut d’abord pour empêcher que nous ne soyons in fine « libérés » par Staline.
Difficile de ne pas qualifier Truman de boutefeu, au sens littéral, lui qui décida Hiroshima et Nagasaki, sans qu’on soit encore sûr qu’il n’y avait pas d’autre option. Il reste le meilleur président démocrate par la manière dont il fit face avec autant de mesure que de détermination à l’agressivité soviétique des années 1945-1952. On ne saurait en dire autant de John F. Kennedy, irresponsable dans l’affaire de baie des Cochons, jugé par certains pas assez ferme lorsqu’il il rencontre Khrouchtchev à Vienne au point de lui donner l’impression que le Russe pouvait avancer ses pions. Surtout, c’est lui qui commence la longue et douloureuse guerre du Vietnam et, peu avant d’être lui-même assassiné, organise un coup d’Etat contre un protégé américain, le président sud-vietnamien Ngo Dinh Diem, plus légitime que ceux que les Américains imposèrent ensuite. Modeste au début, l’assistance militaire américaine à Saïgon se mua peu à peu en une intervention directe sous Lyndon Johnson : elle se traduisit par l’envoi d’un demi-million de soldats américains et, jusqu’à l’élection de Nixon personne ne voyait à Washington comment se tirer de ce conflit qui amena une partie de la jeunesse à basculer dans le pacifisme.
Nixon devait conclure en janvier 1973, par les accords de Paris, la guerre du Vietnam, non sans l‘avoir au préalable durcie.
A la fin des années soixante-dix, les inconséquences de Carter ont mis l’Europe, comme jamais auparavant, sous la menace soviétique. Menace qui ne devait être conjurée que par l’acceptation par les Européens, sous l’impulsion de la France, si longtemps tenue pour un allié indocile, de l’installation des euromissiles sur leur sol. Même inconséquence en Iran où les Américains laissèrent tomber un autre allié, le shah, avec les suites que l’on sait.
Les initiatives de Bill Clinton ont causé la mort de près de cinq millions de personnes dans l’Afrique des Grands Lacs, événements tragiques dont Boutros-Ghali, alors secrétaire général de l’ONU, disait que la responsabilité revenait entièrement aux Etats-Unis. Si la Yougoslavie a été détruite en 1999, pour quel profit, sinon un renforcement de l’islam en Europe avec l’indépendance du Kossovo ? Les sanctions imposées à l’Irak ont causé, elles, pendant ce temps, la mort de plusieurs centaines de milliers d’enfants, dont la secrétaire d’Etat américaine Madeleine Albright s’est laissée aller à dire : « si c’est le prix à payer pour chasser Saddam Hussein, pourquoi pas ? «
Obama, appuyé au début par sa secrétaire d’Etat Hillary Clinton, épouse de Bill, a reçu le prix Nobel de la paix et provoqué quatre guerres : Libye, Syrie, Ukraine, Yémen. Tous ces pays sont encore plus ou moins en conflit. L’appui des démocrates américains aux printemps arabes (2011) qu’ils ont peut-être provoqués eux-mêmes a réussi à mettre le feu à tout le Proche-Orient.
Trump qui est venu après, accusé stupidement de bellicisme par la gauche française a terminé, au moins en partie, deux de ces guerres (Irak, Syrie) et à la différence de tous ses prédécesseurs depuis Reagan, n’en a commencé aucune. Il a tenté d’apaiser, non sans difficultés, les relations des Etats-Unis avec la Russie.
Dès son retour aux affaires, les démocrates, sous Biden, envoient des signaux particulièrement hostiles à Moscou, jusqu’à traiter Poutine de criminel. Après avoir reproché vivement à Trump ses positions dures face à la Chine (qui avaient d’abord un caractère commercial), ils prennent des positions encore plus dures.
L’annulation de la commande de douze sous-marins à propulsion classique n’est pas seulement un camouflet pour la France, c’est un durcissement dangereux de la stratégie américaine dans le Pacifique et un signal extrêmement hostile envoyé à la Chine. L’Australie, qui avait sa propre marge de manœuvre est désormais cadenassée dans une alliance étroite avec les Etats-Unis dirigée contre la Chine. Des sous-marins à propulsion non-classique sont de petites centrales nucléaires navigant sous les océans. La politique de l’Australie, première puissance non nucléaire à s’en doter, fera école. On les verra bientôt proliférer dans les océans indien et pacifique avec tous les risques que l’on sait.
Aveuglement de la gauche française
Face à un parti démocrate à la fois et belliciste et hostile à la France, on se demande pourquoi l’élection de Biden a été espérée et saluée avec tant de ferveur par la grande majorité de la gauche française, Macron en tête. Il est vrai que le lien entre le parti démocrate et se succursales, comme la National Endowment for democracy, et la fondation Terra nova, vivier idéologique de la gauche française sont étroits.
Le président républicain Trump que cette même gauche – et même un parti de droite, sous influence, haïssait était pourtant bien mieux disposée à l’égard de notre pays ; détestant Angela Merkel, il était prêt reprendre la politique classique des Anglo-saxons : maintenir l’équilibre sur le continent et donc, à ce moment-là, nous favoriser face à l’Allemagne. Mais comme il était hostile à l’OTAN et peu enthousiaste de l’Union européenne, l’oligarchie française, obnubilée par ces machines, a cru, à tort, qu’il était hostile à la France. Macron n’a pas donné suite. Trump – comme Poutine d’ailleurs- a vite compris qu’il n’y avait rien à en attendre.
Il fallait toutes les œillères de la gauche française pour que Le Drian socialiste pro-américain et pro-démocrate bon teint s’étonne et s’indigne du revirement australien, que ses services n’avaient, semble-t-il, même pas anticipé.
On a enfin des résultats sur les conséquences du Pfizer sur les souris et on comprend mieux pourquoi ils refusent les autopsies post injections pour les humains décédés par pgibertie Ne dites plus »on n’a pas le recul « , malheureusement les études confirment les pires inquiétudes La fameuse protéine spike induite par la vaccination ne disparait pas rapidement mais demeure plusieurs semaines dans l’organisme occasionnant des dégâts qui rappellent celles de sa cousine induite par la contamination . C’ est une catastrophe si par malheur l’injection ne se fait pas dans le muscle mais dans une veine, une catastrophe également si le vacciné est déjà contaminé ou le devient dans les jours qui suivent. On comprend mieux l’explosion des décès attibués à la covid au printemps dernier en pleine phase vaccinale, on comprends mieux les effets secondaires… Résultats d’autopsies humaines Toutes les sources ici https://www.francesoir.fr/societe-sante/allemagne-autopsies-5-deces-sur-10-lies-aux-vaccins Soutenu par les professeurs Sucharit Bhakdi et Stefan Homburg et par le Corona Auschuss de Reiner Fuellmich, un nouvel institut de médecine légale a tenu lundi sa première conférence de presse, pour présenter les éléments de preuve désormais disponibles sur les accidents mortels qu’ont pu entraîner les injections dites anti-covid. Selon un rapport paru dans le bulletin allemand Corona Transition, les professeurs Arne Burkhardt et Walter Lang, médecins légistes, ont présenté lundi 20 septembre à Reutlingen le résultat de dix autopsies pratiquées sur six Allemands et quatre Autrichiens, tous décédés suite aux injections. . Sur les dix décès, sept sont « probablement » liées aux injections, dont cinq le sont « très probablement ». Pour les trois derniers cas, l’un d’entre eux reste à évaluer, un autre semble être « une coïncidence », et pour le dernier, le lien « est possible mais pas certain ». Ils ont résumé les conséquences des injections comme une « crise de folie des lymphocytes (Lymphozyten-Amok). Les lymphocytes sont un sous-groupe de globules blancs associés aux réactions immunitaires. Particulièrement étrange et inattendu, Dr Arne Burkhardt a découvert trois maladies auto-immunes extrêmement rares au cours de ces autopsies : le syndrome de Sjögren, la vasculite leucoclasmique de la peau, et la maladie de Hashimoto. Pour ce qui est de la myocardite lymphocytique, la diagnose la plus répandue, elle est difficile à déceler même sous microscope et souvent interprétée comme simple infarctus. . Au cours des dernières années en Allemagne, la mort de 20 personnes seulement a pu être mise en relation avec des vaccinations. Par contre, entre janvier et juillet 2021, c’est-à-dire depuis le lancement de la campagne d’injections anti-covid, suivies de 1 230 signalements de décès comme accidents vaccinaux. Il s’agit donc au minimum de dix fois le nombre de morts par rapport aux vaccins conventionnels, sans même parler des dizaines de milliers d’accidents vaccinaux n’ayant pas immédiatement entraîné la mort. La spike vaccinale se retrouve partout dans le muscle cardiaque et 100% des souris vaccinées victimes de nécrose Cette étude a fourni des preuves in vivo que l’injection intraveineuse par inadvertance de vaccins à ARNm COVID-19 peut induire une myopéricardite. Un bref retrait du piston de la seringue pour exclure l’aspiration de sang peut être un moyen possible de réduire ce risque. EXPERIENCES SUR LES SOURIShttps://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/34406358/ Les meilleures analyses vienenet des vétos https://twitter.com/TheVeto3/photo @TheVeto3 @YouTube Youtube se charge de la traduction : il suffit de cliquer sur le symbole « hélice »(en bas à droit… twitter.com/i/web/status/1…— Creatureduchaos (@creatureduchaos) September 28, 2021 Existe-t-il une étude in vivo qui montre qu’injecter les vaccins ARNm anti-SARS-Cov-2 induit des myo/péricardites? Super! Une équipe a testé l’injection ARNm Pfizer sur des souris! Les effets sur le coeur de ces malheureuses est juste hallucinant! Let’s go! Résultats dans le tableau. Infiltration immunitaire myo/péricarde et dégénérescence/nécrose des cellules du coeur (cardiomyocytes) chez 100% des souris 2j après leur 2ème dose (IV ou IM) … atteinte hépatique 2j après la première dose du groupe IV (100%) et IM (50%) Le muscle cardiaque est littéralement envahit par des cellules immunitaires et s’altère à différents endroits. La spike vaccinale se retrouve partout dans le muscle cardiaque (cardiomyocytes, histiocytes, endothéliocytes) Ils ont comparé l’injection intraveineuse (IV) et intramusculaire (IM) contre placebo avec un rappel à 14 jours. On se doute que les effets seront amplifiés par l’injection IV contre IM. A l’autopsie, le coeur change d’aspect. Cela fait vraiment envie! Cfr flèches blanches. Les petites souris ne meurent pas, elles ne se plaignent pas mais leur poids a diminué par rapport aux groupes contrôles. L’histoire ne dira pas si leur espérance de vie a été raccourcie. Mais on nous dit que ce n’est pas grave de faire une myocardite … Critique: la dose injectée aux souris est environ 500x celle injectée à l’Homme, en proportion du poids. S’ils avaient du inoculer la même dose qu’à l’Homme (500x moins), ils auraient peut-être dû autopsier des millions de souris pour voir des myocardites … pauvres souris « C’est la dose qui fait le poison » disait l’ancêtre Paracelse! Par dose, Moderna contient 100μg d’ARNm et Pfizer 30μg. On pourrait s’attendre à avoir plus de myocardite avec Moderna. Regardons les dernières données de l’ANSM au 24/09/2021 sur les myocardites. Bingo! Pour 10 millions de doses injectées il y a 83 myocardites avec Moderna et 37 myocardites avec Pfizer. Soit 2,25 fois plus de risque de faire une myocardite avec Moderna. Pfizer étudie l’élargissement de la vaccination aux enfants de 5-11 ans sur base d’une étude portant sur seulement 2.268 enfants et une dose injectée à 10μg. Pourquoi Pfizer divise par 3 la dose d’ARNm pour les 5-11 ans? Pas trouvé la réponse. Diminuer la dose, c’est risqué de diminuer l’efficacité … de toute façon cela ne se verra pas puisqu’ils ne risquent rien! Pourquoi vouloir les vacciner avec un risque d’effets indésirables alors que le contexte épidémique est calme et qu’ils ne risquent rien? Conseil: Si vous vous faites injecter l’ARNm, demandez bien à la personne qui vous injecte le vaccin d’effectuer un petite aspiration sur la seringue pour bien vérifier qu’il ne vous fait pas une injection intra-veineuse! Vous verrez qu’à la TV ils ne le font jamais! Merci aux 46 petites souris qui ont donné leur vie pour nous éclairer. RIP. https://t.co/1d5XfUfqBk?amp=1 Pour comprendre ce qu’il se passe dans le corps post-vacc ARNm pourquoi ne pas biopsier la peau de ceux qui font des réactions cutanées post-vacc pour le transposer aux autres effets indésirables? Super une publication est sortie dans Clinics in Dermatology. Le récepteur ACE-2 est exprimé dans les cellules endothéliales des vaisseaux de nombreux organes ainsi que les plaquettes sanguines. On pourrait donc s’attendre à des effets indésirables post-vacc ARNm très variables … ce que l’on observe! es personnes montrant des « rash » cutanés post-vacc ARNm à différents endroits du corps, les biopsies donne des vascularites lymphocytaires avec dermatite et la spike vaccinale s’y retrouve chaque fois dans les vaisseaux sanguins du derme! D’où l’hypothèse que les spikes vaccinales pourraient passer du muscle deltoïde dans le sang et agir à distance dans le corps comme des « pseudovirions » se liant là où est exprimé le récepteur ACE-2, provoquant localement réaction immune et inflammation. Myocardite/péricardite, lymphadénopathie, appendicite, glomérulonéphrite, thrombocytopénie, métrorragie, vascularite/thrombose, hépatite, pancréatite, dermatite, neuropathies, … MULTIPLICATION PAR DIX DES CAS HABITUELS DE MYOCARDIES 2/13 Pour comprendre ce qu’il se passe dans le corps post-vacc ARNm pourquoi ne pas biopsier la peau de ceux qui fo… twitter.com/i/web/status/1…— TheVeto (@TheVeto3) September 20, 2021 L’une des façons d’imputer des pathologies aux vaccins contre le Covid est de comparer leur incidence habituelle et leur incidence durant la période vaccinale. On peut voir dans ce tableau des CDC l’augmentation de pathologies cardiaques chez les jeunes #Covid19 – « On va jusqu’au bout dans l’idée d’emmener les Français vers la vaccination »@MartinBlachier #24hPujadas#LCI#La26pic.twitter.com/Nt9iEOKS5V— 24h Pujadas (@24hPujadas) September 27, 2021https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC8415509/