LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES-LE BLOG DE PATRICE GIBERTI

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
LA FRANCE A OUVERTEMENT VIOLE LE PRINCIPE DE PRECAUTION POUR LES JEUNES FEMMES par pgibertie Les études scientifiques démontrent que la nature fait son job en protégeant particulièrement bien les jeunes femmes surtout si elles sont enceintes. Au même moment les autorités reconnaissent l’absence d’études cliniques prouvant l’innocuité de la vaccination sur le cycle menstruel et les premières semaines de la grossesse Ajoutons que le système du Passe et les obligations de vaccination pour certaines jeunes femmes sont dans ces conditions en contradiction totale avec le principe constitutionnel de précaution Attention cet article documenté par des études scientifiques vérifiables devrait pourtant être censuré, abonnez vous au blog Il y a quelques semaines j ‘avais accusé: Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré ! Conséquences des vaccins pour les femmes enceintes et sur le cycle menstruel: Il ne suffit pas de rabâcher « C’est sans danger, de nombreuses études l’ont prouvé… » Il faut les lire et constater que rien n’est démontré ! Les autorités ont confirmé mais en inversant la charge de la preuve: il n’y a pas d’étude clinique donc on ne peut prouver que les problèmes sont liés aux vaccins! «Il y a sujet à vigilance, mais pas d’inquiétude, résume Sophie Gautier, responsable du Centre régional de pharmacovigilance de Lille et autrice d’une partie des rapports. Pour l’heure, aucun lien n’a pu être établi entre la vaccination et les perturbations de cycles. Seuls des essais cliniques pourraient le vérifier. Le seul élément qui nous interpelle et nous surprend, c’est la chronologie des cas rapportés : la plupart des troubles se déclarent dans les trois jours à la suite des injections.» https://www.liberation.fr/societe/sante/vaccins-contre-le-covid-et-cycles-menstruels-pas-de-lien-etabli-a-ce-jour-mais-lansm-reste-vigilante-20211001_OONCSYB63RHP3JV3FF4UVZIWXY/ Aujourd’hui je fais un nouveau constat: la vaccination des jeunes femmes est elle alors indispensable? Dès le début de la pandémie, les études ont relevé les formes sévères de Covid-19 qui s’exprimaient chez les uns plutôt que les autres, pointant notamment des différences entre jeunes et vieux, entre hommes et femmes. Aujourd’hui, le rôle des hormones sexuelles féminines interrogent les scientifiques car elles pourraient avoir une fonction anti-inflammatoire et protectrice contre les formes graves de la maladie. Au même moment les autorités reconnaissent l’absence de preuves de l’innocuité de la vaccination sur le cycle menstruel ou sur les premiers mois de la grossesse… « Seuls des essais cliniques pourraient le vérifier. Le seul élément qui nous interpelle et nous surprend, c’est la chronologie des cas rapportés : la plupart des troubles se déclarent dans les trois jours à la suite des injections.» Les études sont de plus en plus précises ; Ainsi celle de la St Louis SCHOOL OF MEDECINE Plus précisément, un niveau élevé d’œstradiol protégeant les jeunes patientes atteintes de COVID-19 et une perte d’œstrogènes à un niveau extrêmement faible chez les femmes après environ 55 ans, ce qui entraîne une augmentation du taux de mortalité chez les femmes. En conclusion, l’hormone œstrogène, interagissant avec les récepteurs ESR1/2, est un facteur sexuel essentiel qui protège les patients COVID-19 en inhibant l’inflammation et la réponse immunitaire causées par l’infection par le SRAS-CoV-2. https://assets.researchsquare.com/files/rs-936900/v1_covered.pdf?c=1633020179 Publiées dans le journal Trends in Endocrinology and Metabolism, les recherches de Graziano Pinna, professeur agrégé de psychiatrie à l’UIC, se sont non seulement intéressées au cas particulier des femmes enceintes, mais aussi aux différences observées entre les hommes et les femmes face aux formes graves de la maladie. Il a découvert que les hormones sexuelles féminines, les œstrogènes et la progestérone, mais également l’alloprégnanolone, qui provient du métabolisme de la progestérone, jouaient un rôle anti-inflammatoire, influençaient les cellules immunitaires, stimulaient la production d’anticorps, favorisaient la réparation de certaines cellules respiratoires, et inhibaient le récepteur ACE2, voie d’entrée du coronavirus dans les cellules. Autrement dit, ces hormones permettraient de protéger les femmes contre certains symptômes. Une observation confirmée par les chiffres. D’après des données rendues publiques par les Centers for Disease Control and Prevention (CDC), parmi les 38.071 femmes enceintes qui ont contracté la Covid-19, 51 sont décédées, soit 0,13 %. Un taux qui grimpe à 2 % pour celles qui n’attendaient pas d’enfant. « Les femmes enceintes sont 15 fois moins susceptibles de mourir de la Covid-19 que les autres femmes », poursuit Pinna. Chez la femme en période d’activité génitale, l’œstradiol représente le principal œstrogène synthétisé par l’ovaire. L’oestrone est produite en plus petite quantité, en partie par une voie de synthèse périphérique au départ de l’androstènedione.
La synthèse des œstrogènes est réalisée par aromatisation des précurseurs androgéniques :
Testostérone → Oestradiol, Androstenedione → Oestrone).
L’oestradiol circule associé principalement à la SHBG (Sex-Hormone-Binding-Globulin), la même protéine qui lie la testostérone. Chez la femme enceinte, le taux d’oestradiol et d’oestrone croît considérablement. Au cours des semaines, le placenta devient la source prépondérante d’œstrogènes. Au cours du cycle menstruel, durant la phase folliculaire, la production d’œstrogènes par le follicule en développement est sous la dépendance de la FSH (avec un taux de LH suffisant). Le taux d’oestradiol, faiblement croissant au début du cycle, augmente d’avantage et atteint un “pic” 12 à 24 H avant le pic de LH. Le début de la phase lutéale est caractérisé par une sécrétion importante d’oestradiol, de progestérone et de 17-hydroxyprogestérone. La fin de la phase lutéale se caractérise par une chute abrupte de ces 3 hormones et l’apparition des menstruations. Les œstrogènes naturels (oestradiol et oestrone) chez la femme, sont produits de manière cyclique par les ovaires en réponse à une stimulation par des hormones hypophysaires : la LH (Luteinizing Hormon) et la FSH (Follicle Stimulating Hormon). En retour, les œstrogènes vont exercer un rétrocontrôle négatif sur la LH et la FSH c’est-à-dire qu’ils vont freiner la sécrétion de celles-ci. Les estrogènes apportés par les pilules ont une action antigonadotrope (qui s’oppose à l’action des « gonadotrophines », soient ces deux hormones sécrétées par l’hypophyse) : ils favorisent ce rétrocontrôle en perturbant le cycle et, en particulier, ils empêchent la survenue des décharges de LH et de FSH qui provoquent l’ovulation en milieu de cycle. Plus concrètement donc, un médicament antigonadotrope va empêcher la production ou l’action de ces deux hormones et va donc bloquer le fonctionnement ovarien.

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