Écologie — Soyez écolo, mangez de la viande ! (m à j) Posted: 18 Oct 2021 06:22 PM PDT Dans les séries « La Science est établie une fois pour toutes » et les bonnes nouvelles dont on ne vous parlera guère. Le dernier rapport du GIEC indique que les vaches sont un moindre problème que ce que certains ne pensaient. Le chapitre 7, page 123, dit que « l’effet des émissions constantes de méthane sur la température de surface de la planète [ont été surestimés] par un facteur de 3-4 ». Les troupeaux de bovins sont un exemple d’émissions constantes de méthane. Billet originel du 8/VIII/2019On nous incite souvent à réduire notre consommation de viande pour réduire notre empreinte carbone. Mais passer au tout-végétal serait en fait catastrophique. Par Keir Watson pour Quillette. Keir Watson est directeur du département de physique à St Philip Howard Catholic High School.
La viande, nous dit-on, est mauvaise pour la planète. Elle cause le réchauffement climatique, détruit des forêts, détourne une part substantielle des céréales destinées à l’alimentation humaine, le tout pour produire une viande que seuls les riches Occidentaux peuvent se permettre de consommer. En 2002, l’iniquité de cette situation aura conduit George Monbiot [chroniqueur du journal de gauche The Guardian] à déclarer : « Le véganisme est la seule réponse éthique à ce qui est probablement le problème de justice sociale le plus urgent au monde. » Monbiot est ensuite revenu sur ses dires, mais on ne cesse depuis de nous répéter que, pour sauver la planète, il faudrait diminuer radicalement notre consommation de viande. Face à ce qui semble être un consensus universel sur le péché de chair animale, existe-t-il vraiment un argument écologique en faveur de la viande ? Je pense que oui, et je pense aussi que nous devrions en parler. Car non seulement le débat public est extrêmement partial, mais le risque du message anti-viande est de détruire ce même environnement qu’il prétend protéger.
Des mensonges, encore des mensonges, et des statistiques
Commençons par l’un des chiffres les plus fréquemment serinés pour justifier une réduction de la consommation de viande : l’idée que 100 000 litres d’eau seraient nécessaires pour produire un kilo de bœuf. Un chiffre conséquent, vu qu’il multiplie par plus de 1 000 les exigences d’un kilo de blé. Avec des magazines aussi sérieux que le New Scientist citant sans réserve cette estimation, il n’est pas surprenant qu’elle soit aussi populaire. Prise au premier degré, elle est évidemment choquante et pourrait, à elle seule, dissuader des centaines de milliers d’individus de manger de la viande.
Sauf qu’il existe diverses estimations de cette quantité d’eau nécessaire à la production d’un kilo de bœuf, et qu’elles ne peuvent pas toutes être justes. Les 100 000 litres — la fourchette la plus haute — proviennent d’un agronome, David Pimentel (dont il sera plus amplement question), mais d’autres experts ont aussi voulu faire ce calcul, chacun en partant d’hypothèses et de positions politiques différentes. Dans son livre Meat, A Benign Extravagance, Simon Fairlie, ancien rédacteur en chef de The Ecologist, déconstruit méticuleusement ce chiffre. Il fait valoir qu’un bœuf moyen, élevé pendant 500 jours avant de partir à l’abattoir, génère 125 kilos de viande. Du total de Pimentel, nous pouvons calculer qu’un tel animal a besoin de 12 millions de litres d’eau au cours de sa vie — soit un terrain de 0,4 ha noyé sous 3 mètres d’eau. Sauf qu’une vache ne boit en moyenne que 50 litres d’eau par jour, ce qui nous mène à 200 litres par kilo, soit à peine 0,2 % du chiffre de Pimentel. Comment l’agronome en est-il arrivé à une estimation aussi extravagante ?
Bizarrement, parce qu’il a inclus toute la pluie tombée sur les terres sur lesquelles le bœuf a grandi, en ignorant le fait que ces averses auraient eu lieu que la bête soit en dessous ou pas. Et pour grossir encore un peu plus sa baudruche alarmiste, Pimentel s’est basé sur la pluviométrie extrême qu’il a pu trouver — et sur des bovins de ranch qui arpentent des surfaces bien plus conséquentes que les troupeaux européens moyens. Après avoir patiemment démonté les statistiques d’autres auteurs, Fairlie conclut : « La quantité d’eau consommée par une vache à viande semble une fonction de votre position politique. »
L’histoire de l’écriture du livre de Simon Fairlie nous en dit énormément sur l’idéologie sous-jacente aux AVPE (anti-viande prétendument écolos). Fairlie a passé dix ans dans une coopérative de permaculture. L’exploitation faisait 5,2 hectares dont seuls 7 % étaient cultivés. Dans la communauté, tout le monde œuvrait à cette tâche, qui leur fournissait le gros de leurs légumes et une partie de leurs fruits. Dans les 4,8 hectares restants, Fairlie était quasi seul à s’occuper de cochons et de vaches laitières. Mais à cause du végétarisme dominant dans la communauté, Fairlie allait constater que, si ses camarades étaient heureux de consommer son fromage, ses yoghourts et son lait, ils ne touchaient pas aux 350 kilos de viande, graisse et saindoux issus chaque année de ses animaux. Ce que Fairlie vendait sur les marchés. Ce qui aurait pu générer un revenu confortable, si la communauté ne dépensait pas dans les 220 euros par semaine en graisses et protéines alternatives importées du monde entier : tahini, noix, riz, lentilles, beurre de cacahuètes et soja. Une ironie que Fairlie était loin d’ignorer.
[Notons pour être complet que Fairlie s’oppose aux parcs d’engraissement bovin (dans lesquels les animaux sont confinés dans des enclos) aux États-Unis comme « l’une des plus grandes bourdes écologiques de l’histoire moderne ». Ces parcs engloutissent des céréales et le fourrage de pâturages irrigués dans des zones arides vers les animaux d’élevage les moins aptes à les transformer efficacement afin de produire du bœuf suffisamment gras pour la production de hamburgers. Les bovins sont d’excellents convertisseurs d’herbe, mais de mauvais convertisseurs d’aliments concentrés. L’alimentation aurait été utilisée à meilleur escient pour engraisser du porc.
Entre-temps, de nombreuses régions du monde riche ont interdit aux porcs de faire ce qu’ils font de mieux : convertir les déchets en viande. Jusqu’au début des années 90, seuls 33 % des aliments destinés aux porcs au Royaume-Uni étaient constitués de céréales propres à la consommation humaine ; le reste était constitué de résidus de récolte (fanes, foins, racines) et de déchets alimentaires. Depuis lors, la proportion de grains sains dans les aliments destinés aux porcs a doublé. Il en existe plusieurs raisons : les règles établies par les supermarchés ; la domination du secteur de l’alimentation animale par les grandes entreprises, qui ne peuvent gérer les déchets provenant de nombreuses sources différentes ; mais le plus important est la réaction excessive paniquée face à l’ESB (« la maladie de la vache folle ») et aux crises de fièvre aphteuse.
Donner des farines de viande et d’os aux vaches était insensé. Les donner comme nourriture aux porcs, dont le régime naturel comprend un peu de viande, l’est nettement moins à condition qu’il soit bien préparé. La même chose vaut pour la pâtée. Donner des déchets stérilisés aux porcs résout deux problèmes à la fois : l’élimination des déchets et le détournement des céréales. À la place, nous déversons ou incinérons des millions de tonnes de produits alimentaires pour porcs et les remplaçons par du soja dont la production détruit des terres agricoles et forêts mieux utilisées. Selon Fairlie, les déchets alimentaires au Royaume-Uni pourraient représenter 800 000 tonnes de porc, soit un sixième de notre consommation totale de viande.
Mais ces inepties, explique Fairlie, ne sont pas des arguments contre toute consommation de viande, mais des arguments contre le modèle de production actuel. Il démontre que nous avons utilisé la mauvaise comparaison pour juger de l’efficacité de la production de viande. Au lieu de citer un simple taux de conversion des aliments en viande, nous devrions comparer la quantité de terre nécessaire pour produire de la viande à celle nécessaire pour faire pousser des produits végétaux ayant la même valeur nutritionnelle pour l’homme. Les résultats sont alors radicalement différents.
Si les porcs sont nourris avec des résidus et des déchets, et les bovins avec de la paille, des tiges et de l’herbe de jachères et de pâturages — des aliments que les humains ne peuvent ingérer — la viande devient un moyen très efficace de produire de la nourriture.]
L’élevage subventionne en réalité la production céréalière humaine
Parmi les statistiques anti-viande, on retrouve aussi, sous diverses variantes, l’idée qu’il faudrait 20 kilos de céréales pour produire un kilo de bœuf. Une affirmation qui repose sur une hypothèse fausse : que tous les animaux seraient élevés dans des parcs d’engraissement. Mais au Royaume-Uni, par exemple, les vaches et les moutons passent le plus clair de leur vie dans des prairies à brouter. En hiver, quand l’herbe ne pousse plus, on se sert principalement de fourrage (du vert de betterave, leurs fanes) ou de déchets agricoles (paille) pour nourrir les animaux. Les céréales sont un ajout exceptionnel pour les quelques semaines nécessaires au « finissage » de l’animal avant son départ pour l’abattoir. En d’autres termes, ce chiffre culpabilisant n’est représentatif que du scénario du pire — des animaux confinés dans un élevage industriel, ce que la majorité des consommateurs européens rejettent pour une foule de raisons indépendantes de la question de la rentabilité alimentaire.
En juillet dernier, à Montréal, lors de la conférence de la Société canadienne de sciences animales, David Pimentel, professeur d’écologie à la faculté d’agriculture et de sciences de la vie de Cornell et déjà responsable du chiffre spécieux sur la quantité d’eau nécessaire à une vache, allait affirmer que « les États-Unis pourraient nourrir 800 millions de personnes avec les céréales consommées par le bétail ».
L’argument est superficiellement convaincant. Malheureusement, outre le choix du scénario le plus défavorable — l’élevage industriel —, Pimentel ignore également le fait que la quasi-totalité des céréales utilisées pour l’alimentation animale est impropre à la consommation humaine, parce qu’elles ont été gâtées ou contaminées d’une manière ou d’une autre. Les producteurs de céréales dépendent du marché des aliments pour animaux pour rentabiliser leurs récoltes corrompues. Et si nous arrêtions tous de manger de la viande, beaucoup de ces céréales seraient tout simplement jetées, un gaspillage qui ferait monter les prix des denrées alimentaires. Dès lors, l’élevage subventionne en réalité la production céréalière humaine et ne la concurrence pas, contrairement à ce que laissent entendre ces statistiques fallacieuses.
En outre, beaucoup d’AVPE oublient de mentionner les sous-produits animaux. En plus d’offrir de la viande pour la consommation humaine, les vaches, moutons et cochons produisent une quantité substantielle de cuir, laine, graisse, sang et os ensuite exploités dans un tas de processus industriels allant de la production d’engrais pour l’agriculture biologique à la fabrication de billets de banque. Avec les animaux d’élevage, quasiment tout se transforme et rien ne se perd.
Les vaches, des éco-vandales ?
Une autre des plus grandes controverses (et idées fausses) sur la production de viande est sa contribution supposée au réchauffement climatique, un sujet prisé par les médias depuis la publication, en 2006, d’un rapport de la FAO dénonçant « l’ombre portée » du bétail sur la planète. Un document où l’on trouve ce chiffre ahurissant : 18 % des gaz à effet de serre sont le fait des animaux d’élevage, ce qui les place avant le secteur routier en termes d’émissions. Je veux bien être naïf, mais je pensais que la cause du réchauffement climatique était notre appétit pour les énergies fossiles. Est-il possible que l’élevage — une activité précédant de milliers d’années l’avènement de la révolution industrielle — soit un problème aussi conséquent ?
Au cours de ces dix dernières années, ce rapport aura contribué au dogme quasi religieux faisant de la réduction de la consommation de viande une arme contre le réchauffement climatique. Cependant, dans les chiffres validés par l’ONU, d’importantes réserves permettent d’ôter quasiment toute sa noirceur à cette « ombre portée » des animaux d’élevage sur l’environnement.
Premièrement, il s’agit d’une moyenne mondiale. Le chiffre cache le fait que le gros de ces émissions proviennent de la déforestation visant à créer de nouvelles prairies pour les animaux ou de nouveaux champs de céréales susceptibles de les nourrir. En d’autres termes, la majorité des émissions de CO2 attribuées aux vaches relèvent en réalité de la destruction de puits de carbone (forêts) précédant l’élevage plutôt que de l’élevage en tant que tel. En outre, une telle activité concerne principalement des pays en voie de développement. À l’inverse, cela fait des décennies que les pays développés voient leurs surfaces forestières augmenter. Par conséquent, si on se limite à une analyse américaine, on s’aperçoit que le bétail américain ne contribue aux émissions de gaz à effet de serre qu’à hauteur de 2,8 %. Dès lors, même si tous les Américains cessaient de manger de la viande, cela ne réduirait leurs émissions qu’à la marge.
Ensuite, dans bien des cas, c’est la valeur du bois qui pousse à la déforestation, et non celle de l’élevage qu’elle pourrait permettre. Même si la production de viande s’arrêtait demain, les arbres seraient quand même abattus.
Troisièmement, le rapport de la FAO ne prenait pas en compte l’utilisation des terres après le départ des bûcherons. De fait, des chercheurs ont depuis déterminé que la conversion en prairies constituait le moyen le plus efficace pour stocker le carbone du sol — bien supérieur aux terres arables et, étonnamment, aux forêts replantées. En effet, le gouvernement irlandais voit dans la restauration des prairies et des pâturages de par le monde une priorité au potentiel considérable pour minorer le réchauffement climatique. Dans son analyse, les émissions de gaz à effet de serre attribuables aux élevages britanniques et irlandais sont négligeables. Cela tient en grande partie au fait que les animaux outre-Manche se nourrissent principalement d’herbe presque toute l’année.
L’élevage laitier est en réalité le moyen le plus écologique de nourrir une population
En réalité, labourer des prairies libère le carbone stocké dans les puits à long terme, ce qui montre combien la conversion des terres d’élevage en terres arables n’a vraiment rien d’écolo. En outre, le labour accélère l’érosion des sols, le ruissellement et l’épuisement des nutriments — autant de facteurs ignorés dans le grand récit des AVPE. À cause en partie de ces problèmes et dans le cadre de ses objectifs environnementaux, le gouvernement britannique a décidé de multiplier les prairies permanentes, vues comme d’importants « puits de carbone capables d’atténuer le changement climatique ».
Vient ensuite la question des produits laitiers. Même si la plupart des anti-viande ne vont pas le crier sur les toits, la production laitière est largement plus verte que la production de viande, et ce même si l’on prend leurs calculs douteux comme référence. Premièrement, parce que les produits laitiers sont une source de protéines durant toute l’année, et pas seulement après l’abattage de la bête. En outre, le mantra estimant qu’il serait plus efficace de nourrir le monde avec des végétaux qu’avec des produits animaux présente un autre grave défaut : de tels calculs prennent en compte la satisfaction des besoins énergétiques humains et ignorent complètement nos besoins spécifiques en protéines.
D’autres limites de la production céréalière sont aussi des plus significatives : dans les climats tempérés, les céréales ne produisent qu’une seule récolte par saison et pour éviter l’épuisement des nutriments dans les sols et le développement des maladies, les agriculteurs doivent alterner avec d’autres cultures, comme les pommes de terre ou le colza. Parce qu’ils ont pris en compte ces cycles et les besoins humains en protéines, des chercheurs néo-zélandais viennent récemment de montrer que, dans les climats tempérés, l’élevage laitier est en réalité le moyen le plus écologique de nourrir une population.
Ainsi, au lieu de voir les herbivores comme des éco-vandales de première, il serait peut-être temps d’apprécier leurs vertus. Leur capacité à convertir des herbes non comestibles en protéines de haute qualité sous forme de viande et de lait devrait être vue comme un cadeau — le brin de magie que les éleveurs et bergers traditionnels connaissent et vénèrent depuis des lustres.
Pâtures et paysages
L’élevage aura façonné nos campagnes pour les rendre plus belles, plus accessibles et plus biologiquement diverses. Beaucoup des paysages parmi les plus célèbres de Grande-Bretagne dépendent des bêtes qui les arpentent. Voyez les pâtures en patchwork dans les campagnes autour de Londres, les vastes étendues des Highlands, la complexité des écosystèmes de la New Forest. Comparez maintenant leur subtilité et la richesse de leur faune avec les déserts céréaliers du Cambridgeshire, où nul ne se promène vu que rien n’est à voir ni à découvrir à des kilomètres à la ronde. Nos choix alimentaires façonnent les paysages qui nous sont chers.
Dans le cœur du Sussex, où j’ai grandi, on trouve des prairies laissées à elles-mêmes, des marécages, des pâtures inondées à certains moments de l’année et des tourbières regorgeant d’espèces. Beaucoup de ces espaces peuvent accueillir du bétail bien adapté à de tels environnements, des vaches descendant des aurochs sauvages qui vivaient là voici des milliers d’années. Réduire notre consommation de viande menace ces paysages, oblige les fermiers à assécher et à « amender » ces terres pour y faire pousser leurs cultures. Est-ce cela que nous voulons ?
Au Royaume-Uni, jeter un œil sur les campagnes préservées, c’est voir toute une continuité de petites modifications remontant directement à l’époque mythique de la forêt primitive. Comme l’explique Richard Maybe dans The Flowering of Britain, les traces de ces environnements pré-humains sont plus que rares, mais nous avons des haies et des bosquets où vivent des espèces continuellement présentes depuis ces temps immémoriaux. De même, bon nombre de riches pâturages anglais n’ont jamais été cultivés depuis l’âge du fer. Il mentionne deux zones du South Downs — l’une n’a jamais été labourée, l’autre a brièvement accueilli des cultures voici plusieurs siècles. Le contraste de biodiversité est toujours manifeste. Certaines choses ne peuvent être annulées.
En revanche, un champ de céréales est une surface morne et sans âme, et ce que nos sens détectent avec une certaine répulsion viscérale provient de leur écologie — de tels champs annihilent ce qu’il nous restait de lien avec la forêt primitive. La biodiversité s’effondre. Les mycorhizes disparaissent pour toujours. Le stockage du carbone cesse. Les produits agrochimiques, les machines et l’érosion des sols font leur œuvre. Voilà pourtant ce que préfèrent les militants écologistes anti-viande à courte vue. Voilà l’avenir qu’ils nous préparent, pour nos paysages et pour notre vie.
Les herbivores maintiennent la biodiversité
Il est de plus en plus reconnu que les herbivores constituent en réalité un élément essentiel de la biodiversité des paysages. Prenons l’exemple des prairies du Trundle — une ancienne colline fortifiée datant de l’âge du fer proche de Goodwood, dans le West Sussex. Pour entretenir les primevères, les orchidées, les pimprenelles, le thym et toutes les autres plantes poussant dans l’herbe fine, les moutons sont essentiels. Une tonte mécanique réussit rarement à conserver la biodiversité aussi efficacement que les herbivores, dont les excréments, l’urine, les sabots et les instincts ne peuvent être reproduits par des machines.
Des institutions comme le National Trust ont même observé que les herbivores réussissaient bien mieux que les humains à maintenir des environnements naturels complexes. Sur les falaises blanches de Douvres, ce sont des poneys d’Exmoor qui entretiennent l’environnement quasiment sans aucune aide humaine. Depuis plus de vingt ans, leur action sur la biodiversité de la région aura été « extrêmement positive ».
Les bois de la New Forest, de Sherwood ou d’Epping, entre autres grandes forêts britanniques, doivent leur diversité et leur exceptionnelle beauté au sylvopastoralisme — des pâtures en forêt. Des systèmes qui ont beaucoup de points communs avec le paysage pré-humain originel, que l’on pense aujourd’hui avoir été fortement façonné par les herbivores sauvages. Le gouvernement britannique reconnaît le rôle important que jouent ces animaux et affirme que le meilleur moyen de « renaturer » le Royaume-Uni consiste à utiliser des herbivores modernes comme substituts à la mégafaune disparue — aurochs et élans. Dans ce système paysan naturaliste, les humains prennent la place des carnivores.
L’idée que l’élevage fasse davantage partie de la solution plutôt que du problème est de plus en plus probable, logique et enthousiasmante. Mais pour que cela réussisse, tous les consommateurs doivent connaître les problèmes en présence et choisir quel type de viande ils veulent acheter et manger. Ce qui ne veut pas dire que nous devrions tous manger de la viande, mais, inversement, que nous devrions réfléchir à deux fois avant de promouvoir le végétarisme comme l’option écolo par défaut. À bien des égards, les prairies permanentes sont plus écologiques que les terres arables — le sylvopastoralisme étant le must. Vos choix de consommation déterminent notre avenir.
Traduction par Peggy Sastre (corrigée et amendée) Voir aussi
Protéine Spike et ADN CC PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir
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ANALYSE – Des chercheurs, des universitaires, des statisticiens et quelques journalistes essayent d’alerter la population sur la « mortalité vaccinale », c’est-à-dire sur les morts provoquées par la vaccination COVID, qui se chiffrent déjà en milliers de personnes et qui est aussi accompagnée de centaines de milliers d’effets secondaires graves dans le monde. Ces personnes qui alertent, trop peu nombreuses si on considère la gravité de la situation, sont victimes de censure et les États ainsi que les firmes pharmaceutiques, par la bouche des médias, nient ou ignorent ces chiffres alors même que ces données sont officielles et accessibles si on fait l’effort de les rechercher (CDC-VAERS, Eudravigilance) et on estime que ces remontées ne représentent qu’environ 10% de la réalité.
Le but de cet article est d’évoquer les mécanismes biologiques pouvant expliquer la toxicité des vaccins qui utilisent des technologies génétiques à base d’ARNm et d’ADN, basées sur la fabrication par l’organisme humain d‘une réplique proche de la protéine spike du SARS-CoV2. Une fois cette protéine produite, elle induit une réaction immunitaire qui permet l’élaboration d’anticorps contre le virus SARS-CoV2, responsable de la pathologie du COVID.
Introduction sur la protéine Spike
La maintenant célèbre protéine « Spike » (protéine « de pointe » en français) permet au virus SARS-CoV2 (le virus qui provoque le COVID) de s’ancrer sur les cellules humaines grâce à son récepteur : l’ACE2. L’image ci-dessus représente cette liaison avec en rouge les protéines spike du virus qui lui donnent d’ailleurs le nom de coronavirus (couronne) ; la partie rose de la protéine spike (RBD ou domaine de liaison au récepteur) est la partie précise qui permet la liaison au récepteur ACE2 (en bleu) et permet ensuite au virus de pénétrer dans la cellule humaine où il va libérer son ARN et se répliquer avant d’infecter d’autres cellules.
Le récepteur ACE2 est une protéine qui traverse la membrane des cellules qui la contiennent (on dit qu’elle est transmembranaire), et s’appelle Angiotensin-converting enzyme 2.
Pourquoi la Spike est toxique
Commençons par parler du virus. Notre « malchance », comme déjà écrit dans ma lettre d’information à l’attention des parlementaires, est que le récepteur ACE2 est une protéine clé pour notre santé ! C’est une enzyme (une protéine qui facilite des réactions chimiques) qui a des missions extrêmement positives et cruciales pour notre organisme : elle aide à réguler la pression sanguine et surtout, ce qui est particulièrement clé dans la pathologie du COVID, elle est très importante pour lutter contre l’inflammation dans notre organisme ! Et le COVID est une pathologie inflammatoire.
Le virus se fixe donc sur une protéine très utile pour l’équilibre de notre santé. En étant sollicitée/occupée par son lien avec le virus, l’ACE2 ne peut plus jouer son rôle anti-inflammatoire essentiel. Cela crée un déséquilibre avec une autre enzyme avec laquelle elle est normalement en balance : l’ACE (l’Angiotensin-converting enzyme) qui elle, active l’inflammation et qui elle, est laissée libre par le virus. La conséquence de ce déséquilibre ACE2/ACE est une hyper-inflammation qui se développe par l’intermédiaire de quatre voies biochimiques majeures qui seront ré-évoquées dans cet article.
Donc c’est précisément en se liant à ACE2 que la protéine spike du virus SARS-CoV2 produit une part significative de l’inflammation que l’on observe dans le COVID ! Et qui peut conduire au fameux « orage de cytokines », à la pneumonie et au syndrome de détresse respiratoire aiguë potentiel (ARDS) avec coagulation et enfin à la mort.
Et c’est cette même protéine spike que l’on demande aux vaccins ARNm et ADN de produire en grande quantité (incontrôlée) dans notre organisme ! Avec la même affinité pour le récepteur ACE2, donc capable de déclencher les mêmes processus inflammatoires que la spike du virus, ceci étant bien connu dans la littérature scientifique depuis dix ans au moins et donc aussi par les fabricants de vaccins.
Une toxicité diffuse de spike dans l’organisme, disséminée par le virus mais aussi par les vaccins
Le deuxième problème très préoccupant qui décuple la toxicité de cet interaction Spike/ACE2 est que ces récepteurs ACE2 sont présents à peu près partout dans l’organisme : pharynx, trachée, poumons, sang, cœur, vaisseaux, intestins, cerveau, organes génitaux masculins et reins, et aussi dans les liquides organiques (mucus, salive, urine, liquide céphalo-rachidien, sperme et lait maternel) (Trypsteen W et al., 2020).
Aperçu du niveau d’expression des récepteurs ACE2 dans l’organisme – Le gradient de couleur (orange) indique le niveau bas ou élevé d’expression d’ACE2 dans les tissus ou les fluides biologiques. Les plus hauts niveaux ont été détectés dans la cavité orale, le tractus gastrointestinal et le système reproducteur masculin – De (Trypsteen W et al., 2020)
Cela a pour conséquence pour le virus, de pouvoir créer cette inflammation dans de nombreux organes. D’ailleurs, la majorité des patients atteints de COVID présentent divers autres symptômes en plus de troubles respiratoires, notamment des dysfonctionnements neurologiques, cardiovasculaires, intestinaux et rénaux (Argenziano MG et al., 2020) (Huang Cet al., 2020) (Lin L et al., 2020) (Chu KH et al., 2005) (Mao L et al., 2020).
La protéine spike étant présente dans le SARS-CoV2 (et ses variants) et dans les vaccins la produisant, cette toxicité s’applique donc à la fois au COVID (formes graves mais aussi COVID longs) mais aussi potentiellement à tous les vaccins qui reposent sur une production non maîtrisée de protéine spike par les cellules, au contraire des vaccins qui sont réalisés à partir de virus entier désactivé ou à base de protéine spike désactivée. En effet, on sait maintenant qu’après injection de tels vaccins, on retrouve cette protéine spike à la fois à la surface des cellules (là où les fabricants nous avaient dit qu’elle se retrouverait) mais on retrouve aussi une quantité importante libre et circulant dans le sang et atteignant différents organes y compris le cerveau. Tous ces organes, cerveau compris, exprimant des récepteurs ACE2. L’inflammation peut avoir lieu partout y compris dans des organes vitaux : cœur, cerveau, foie, reins…
Alors ? pourquoi les dossiers des firmes vaccinales (Moderna, Pfizer) ne donnent que des informations (très incomplètes) sur la toxicité de l’ARNm ? Et rien sur la sécurité de la protéine spike !? Peut-être parce que des chercheurs ont montré que la protéine spike seule pouvait induire des thromboses. Et on parle bien ici de la spike seule, sans le virus entier, comme dans le cas des vaccins ARNm et ADN produisant de la spike (Nuovo GJ, et al., 2021). Il a été démontré en effet qu’une partie des protéines spike synthétisées par les cellules cibles du vaccin se retrouvent sous forme libre et circulent dans le sang où elles peuvent interagir avec les récepteurs ACE2 exprimés par diverses cellules, y compris les plaquettes, favorisant ainsi les phénomènes inflammatoires évoqués (Angeli F et al., 2021) (Zhang S et al., 2020).
Toxicité de la protéine spike issue des vaccins
Une étude très intéressante a montré qu’en utilisant un pseudo-virus à la surface duquel on a exprimé la protéine spike (partie S1 qui contient le RBD) du SARS-CoV2 mais dépourvu d’ARN viral, on provoquait une inflammation et des dommages dans les artères et les poumons de souris exposées par voie intratrachéale (Lei et al., 2021). La même chose a été observée sur des cellules humaines épithéliales (celles qui tapissent la paroi de nos vaisseaux) avec attaque des mitochondries (compartiment qui fabrique l’énergie de la cellule). Ce travail montre clairement que la protéine spike seule, non associée au reste du génome viral, est suffisante pour provoquer les dommages cardiovasculaires associés au COVID-19. Les implications pour les vaccins sont évidemment très préoccupantes !
Les images prises en microscopie confocale ci-dessus (Lei et al., 2021) montrent la fragmentation de la mitochondrie dans des cellules endothéliales vasculaires traitées avec la protéine Spike SARS-CoV-2 (à droite) par rapport à des cellules normales (à gauche).
Au moins aussi préoccupant, dans une étude in vitro, des chercheurs ont montré que la spike seule (partie S1) induisait une perte d’intégrité de la barrière hémato-encéphalique (qui sépare les vaisseaux irriguant le cerveau du système nerveux central) sur un modèle reconstituant cette barrière, ce qui suggère la possibilité d’une inflammation dans les vaisseaux du cerveau et dans le cerveau lui-même (Buzhdygan et al., 2020).
Ce passage de la barrière hémato-encéphalique a été confirmé chez la souris et la protéine spike a été observée sur les neurones dans tout le cerveau (Rhea EM et al., 2021). C’est très perturbant car on sait que l’ARNm des vaccins peut atteindre le cerveau (Bahl et al., 2017), comme le précise aussi l’Agence Européenne du Médicament (EMA) à hauteur de 2% de la concentration plasmatique (European Medicines Agency, 2021). Cet ARNm peut y produire de la protéine spike et les récepteurs ACE2 étant très nombreux dans le cerveau, on peut s’attendre à des problèmes d’ordre nerveux ou de dégénérescence? notamment de cellules qui ne sont pas renouvelées.
D’autre part, la protéine spike du SARS-CoV2 et du vaccin en mobilisant ACE2 induit aussi une diminution de la sérotonine, ce qui aggrave ou peut provoquer des états dépressifs voire suicidaires (Klempin F et al., 2018) (de Melo LA et al., 2020).
À noter aussi que des pertes d’odorat (anosmie) ont été décrites suite à la vaccination chez des sujets négatifs au COVID, ce qui montre que des symptômes identiques au COVID peuvent apparaître et avoir été déclenchés uniquement par la protéine spike (Konstantinidis I et al., 2020).
Au vu de ces travaux accessibles facilement sur les bases de données ou même Google… tout chercheur ou médecin consciencieux devrait se poser la question de la toxicité de la protéine spike dans les vaccins. Les déclarations de l’AFP, des politiques quelles que soient leur fonction, ou des fameux « fact Checkers » doivent être ignorées au profit d’une vraie recherche critique? car il en va de la santé de la plupart des humains sur cette planète, enfants compris, puisqu’on est entré dans une « logique » de vaccination de masse.
En fait, de nombreux chercheurs et médecins dans le monde ont conscience et observent la toxicité de ces nouvelles thérapies géniques, mais on leur donne peu de place dans les médias dans ce cadre très contrôlé de la doxa du COVID et de la vaccination comme seule solution à la crise que nous traversons, comme évoqué dans cette vidéo du Conseil Scientifique Indépendant du 29 avril 2021.
Les préoccupations légitimes sur le sujet passent parfois le filtre, comme cette lettre du Dr J. Patrick Whelan de l’Université de Californie dans un courrier de décembre 2020 à la FDA : https://www.regulations.gov/document/FDA-2020-N-1898-0246
« Aussi important soit-il d’arrêter rapidement la propagation du virus en immunisant la population, ce serait bien pire si des centaines de millions de personnes subissaient des dommages durables, voire permanents, de leur système microvasculaire cérébral ou cardiaque à la suite d’un défaut d’appréciation à court terme, un effet involontaire des vaccins à base de protéines de pointe, pleine longueur sur ces autres organes.
Une prudence particulière sera de mise en ce qui concerne la vaccination potentielle à grande échelle des enfants, avant qu’il n’y ait des données réelles sur l’innocuité ou l’efficacité de ces vaccins dans les essais pédiatriques qui ne font que commencer. »
C’est tout simplement du bon sens, de l’éthique et tout d’abord un peu de recherche bibliographique puisque sa lettre est étayée de publications.
Ce qui est plus grave encore, c’est que la toxicité de la spike seule (comme dans les vaccins) est connue depuis plus de dix ans (Chen IY et al., 2010) avec le SARS-CoV1 ! Et la protéine spike du SARS-CoV-1 est identique à 76-78% à celle du SARS-CoV-2 (Wan Y et al., 2021). Ainsi, des études in vivo ont démontré que la protéine de pointe du SARS-CoV-1 aggravait l’insuffisance pulmonaire aiguëe par des voies inflammatoires similaires au SARS-CoV2 (Kuba K et al., 2005) (Patra T et al., 2020).
Encore pire, des études remontant aussi à l’infection par le MERS-CoV et le SARS-CoV-1 ont montré que les vaccins basés sur la protéine spike entière induisaient une forte réponse inflammatoire immunitaire dans de nombreux organes et en particulier dans le poumon et le foie (Czub M et al., 2005) (Weingartl H et al., 2004). Dans ces études in vivo chez le furet, non seulement la vaccination n’a pas empêché l’infection mais les animaux vaccinés ont présenté des réponses inflammatoires significativement plus fortes que les animaux témoins et une nécrose focale dans le tissu hépatique !
Ces études et d’autres ont montré qu’il était très difficile de vacciner contre les coronavirus (Jaume M et al., 2012. Même Peter Daszak, le directeur d’EcoHealth Alliance qui a servi de relai financier entre le NIAID américain du Dr Fauci en collaboration avec RalphS. Baric (Université Caroline du Nord) et le laboratoire chinois de Wuhan, et qui ont très probablement conduit à l’unicité de ce SARS-Cov2, a écrit sur les coronavirus que « certains d’entre eux peuvent provoquer la maladie du SARS chez des modèles murins humanisés. Ils ne sont pas traitables avec les anticorps monoclonaux thérapeutiques et vous ne pouvez pas vacciner contre eux avec un vaccin ».
Quels vaccins diffusent la spike et quelles conséquences ?
En effet, c’est cette grande différence qu’il faut comprendre entre les vaccins :
les vaccins dits « classiques » où l’on injecte directement l’antigène qui est, soit le virus entier désactivé et contenant toutes les protéines du virus (le vaccin chinois Sinovac, le vaccin français Valneva), soit une protéine (Novavax), qui est à ce jour la spike. Dans les deux cas, la quantité de spike présente est limitée (et désactivée) ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais ces protéines injectées sont en quantité définie et vont ensuite être éliminées.
les vaccins où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen) qui vont faire produire aux cellules humaines la protéine spike qui devient alors l’antigène de façon indirecte. Il faut ajouter qu’on ne sait pas précisément quelles cellules vont le faire et que de plus ce n’est pas leur fonction normale de toute façon !!
Une étude de Pfizer montre que l’ARNm a été détectée dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). De faibles niveaux de radioactivité ont été détectés dans la plupart des tissus, les taux les plus élevés dans le plasma, étant observés une à quatre heures après la dose. Après 48 heures (avec un maximum des concentrations observées 8 à 48h), on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %).
Ainsi, ce qui paraît « beau » sur le papier, pour beaucoup de scientifiques, semble aussi totalement inconsidéré et potentiellement très dangereux, en dehors même de la toxicité clairement établie de la spike pour de nombreux autres scientifiques ! Même si trop de ces derniers se taisent.
En réalité, la production de protéine spike par cet ARNm se fait de façon anarchique et on ne sait pas précisément combien de temps cette protéine toxique est produite et demeure présente dans les cellules de nos organes mais aussi dans la circulation sanguine. Il semble qu’on la retrouve après plusieurs semaines avec la possibilité de produire une inflammation chronique dans de nombreux organes.
En plus de la spike qui est libre et circulante, la spike est aussi exprimée sur les cellules endothéliales et peut activer les plaquettes sanguines et activer la coagulation, ce qui conduit aussi à des thromboses (en libérant du facteur plaquettaire 4 ou PF4) (Hermans C et al, 2021) (Greinacher A et al., 2021).
Le problème est donc que les vaccins qui induisent la production de protéine spike ont un potentiel inflammatoire et oxydant très fort et sur une durée qu’il est difficile encore d’évaluer, étant donné qu’on ne le sait pas précisément par les études de sécurité très incomplètes des fabricants. L’humanité presque entière fait l’objet d’un test clinique. On verra bien ! Une étude a montré que la protéine était retrouvée pendant au moins 15 jours après vaccination pour Moderna, avec un pic entre un et cinq jours à environ à 68 ng/L (nanogramme = milliardième de gramme par litre de plasma) (Ogata AF et al., 2021). Plus d’études sont nécessaires bien sûr mais ce travail aurait dû être fait et publié par les firmes elles-mêmes, étant donné la toxicité connue de cette protéine, et cela n’a pas choqué ni la FDA, ni l’EMA ni l’OMS !
Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc.
On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vaccins, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021).
Vaccins : effets secondaires graves, morts vaccinales et pathologies inflammatoires à plus long terme
Beaucoup de personnes avaient prévu cette sous-évaluation, étant donné que les entreprises pharmaceutiques se sont déresponsabilisées des effets secondaires graves vis-à-vis des États qui eux, ont fait de même avec les citoyens. C’est ce qui explique en bonne partie qu’on estime que les remontées des effets secondaires ne représentent qu’environ 10% de la réalité.
Au niveau de ces effets graves, on sait en particulier que des thromboses sont dues directement à la vaccination, ainsi que des myocardites et péricardites, AVC etc. avec des taux élevés de D-dimères (marqueur de la coagulation) et de CRP (protéine C réactive : marqueur de l’inflammation) (Greinacher A et al., 2021) (Diaz GA et al., 2021) (Dionne A et al., 2021).
La thrombose est la présence anormale d’un caillot de sang qui entraîne une occlusion partielle ou totale? soit d’une veine (thrombose veineuse ou « phlébite »), soit d’une artère (infarctus, AVC).
La myocardite est une inflammation du myocarde (muscle qui, en se contractant, permet au sang de circuler dans les vaisseaux sanguins et de nourrir les organes du corps) entraînant la destruction de ses cellules et diminuant ainsi sa capacité de contraction et sa capacité à fournir un apport en sang. Progressivement, le cœur n’est donc plus capable de pomper du sang. L’inflammation peut s’étendre à tout le muscle cardiaque ou se limiter à une ou quelques zones. Une inflammation étendue dans tout le cœur peut entraîner une insuffisance cardiaque importante, de graves troubles du rythme cardiaque et parfois une mort subite.
L’inflammation à la base de ces phénomènes survient très probablement, comme évoqué précédemment, quand les protéines spike circulantes viennent réagir avec les récepteurs ACE2 omniprésents dans l’organisme et dérégler l’équilibre ACE2/ACE (Seneff S and Nigh, 2021) (Ogata AF et al., 2021). Et justement, on sait que dans presque toutes les conditions pathologiques, en particulier celles du système cardiovasculaire mais aussi neuro-dégénératives, il existe une diminution du rapport ACE2/ACE au sein des organes (Bernardi S et al., 2012) (Lavrentyev EN et al., 2009) (Mizuiri S et al., 2008) (Yuan YM et al., 2015) (Kehoe PG et al., 2016).
Dans une étude post vaccination avec le vaccin AstraZeneca des thromboses ont été observées chez onze sujets (entre 22 et 49 ans, moyenne 36 ans) ayant développé des thromboses veineuses dont neus cérébrales, trois avec des embolies pulmonaires. Six des patients sont décédés de ces effets secondaires graves, à un âge ou on ne meurt presque jamais du COVID (Greinacher A et al., 2021).
Devant le silence assourdissant et le déni des politiques, des médecins de plateau de télévision aux multiples conflits d’intérêts, c’est finalement les chercheurs qui expriment leurs craintes devant ces effets graves et demandent au moins que l’on fasse un suivi post vaccinal : « L’évaluation doit inclure une formule sanguine complète, une analyse des D-dimères, du fibrinogène, un panel de coagulation, des fonctions rénales et hépatiques et des électrolytes, ainsi qu’un test ELISA PF4-héparine si disponible » (Long B et al., 2021).
Pour ce qui est de la neurotoxicité, les effets secondaires graves post vaccination peuvent être liés vraisemblablement à la circulation de l’ARNm vers le cerveau mais aussi à la circulation de spike libre dans le sang qui passe la barrière hématoencéphalique (Buzhdygan et al., 2020) (Rhea EM et al., 2021). En plus des effets neurologiques observés (dont paralysie de Bell) dans les premiers mois de vaccination, les maladies neurodégénératives seront à suivre dans les années à venir. (Voir Stéphanie Seneff SARS-Cov2 Vaccines & neurodegenerative disease)
Des hépatites aussi sont observées suite à la vaccination impliquant potentiellement des réactions auto-immunes (Bril F et al., 2019) (Rocco A et al., 2021) dont certaines mortelles (Rela M et al., 2021). Les auteurs s’excusent presque de l’exprimer (ici AstraZeneca) : « Alors qu’un patient s’est rétabli sans incident, un autre a succombé à une maladie du foie… Nous espérons que notre rapport ne dissuadera pas les campagnes de vaccination COVID. Cependant, nous espérons également faire prendre conscience de ses effets secondaires potentiels et du rôle accru de la pharmacovigilance dans l’orientation du traitement ».
Il est à noter que les études préliminaires sur les vaccins, comme AstraZeneca par exemple, le furent sur des sujets assez jeunes et ont exclu les participants atteints de troubles sévères et/ou non contrôlés de maladies cardiovasculaires, gastro-intestinales, hépatiques, rénales, endocriniennes/métaboliques, de maladies neurologiques, ainsi que les personnes immunodéprimées, les femmes enceintes (Voysey M et al., 2021). C’est donc une façon de minimiser les effets secondaires graves et au final ces populations sont les premières à être vaccinées massivement parce que fragiles…
Facilitation par les anticorps (ADE en anglais)
Il faut aussi rappeler le phénomène appelé ADE (facilitation par les anticorps en français), où, quand on a des anticorps défectueux ou pas assez compétents (ils sont appelés facilitants), les cellules immunitaires portant les anticorps contre le virus le reconnaissent, mais au lieu de le détruire, vont l’« ingérer » et finalement contribuer à sa diffusion. La production d’anticorps facilitants a été observée dans de nombreuses maladies virales et/ou après vaccination (virus de la dengue, Zika, Ebola, VIH, SARS-CoV, MERS-CoV, rougeole, péritonite infectieuse féline, etc.).
Ceci a été brillamment vulgarisé par les Dr Fantini et Sabatier (Univ Aix- Marseille) dans cet article.
En résumé, il existe trois catégories d’anticorps fabriqués suite à une infection virale ou une vaccination :
les anticorps qui n’ont aucun effet sur l’infection virale (anticorps neutres),
les anticorps qui bloquent l’infection virale (anticorps neutralisants),
les anticorps qui facilitent l’infection virale (anticorps facilitants).
Dans le contexte actuel, si les anticorps qui sont acquis par les personnes qui se vaccinent avec les vaccins actuels, basés sur l’ARNm et ADN du SARS-CoV2 initial (février 2020), devenaient inefficaces pour détruire le variant delta ou les futurs variants (parce que ces virus auraient trop évolué, muté), alors ces variants se multiplieraient encore plus facilement au contact de ces anticorps (dits alors facilitants), et les personnes infectées peuvent faire souvent une forme plus grave.
Les auteurs de cet article ont aussi publié leur travail de modélisation, qui montre que les anticorps facilitant la diffusion du virus (ADE), ont plus d’affinités avec la protéine spike que les anticorps neutralisants en ce qui concerne le variant delta (au contraire de ce qui est observé avec la souche originale du ARS-Cov2 de 2020, Wuhan/D614G) !
D’où la conclusion des auteurs : « Nous suggérons donc d’évaluer au plus vite, dans les sérums d’individus vaccinés, la balance neutralisation/ADE sur le variant Delta. » (Yahi Net al., 2021). Cela pourrait expliquer l’inefficacité constatée des vaccins Pfizer et Moderna par exemple (utilisés en France) sur les contaminations. En ce qui concerne l’évolution de la pathologie en formes graves, pour l’efficacité de la vaccination il est un peu tôt pour en parler, et les données officielles manquent de transparence, nous serons fixés en octobre-novembre.
Ce phénomène se produit beaucoup plus fréquemment avec des vaccins qu’avec les anticorps produits lors d’une infection (Ulrich H et al., 2020) (Lee WS et al., 2020) (Cardozo T et al., 2021). C’est aussi un phénomène qui pourrait expliquer en partie le très grand nombre de vaccinés qui développent le COVID et en meurent, comme les non vaccinés (ex d’Israël, UK, Islande). Il n’est pas idéal, voire dangereux, de vacciner en pleine épidémie.
Possibilité d’intégration de l’ARN à l’ADN
Tous les scientifiques reconnaissent qu’on ne connaît pas les risques de ce vaccin à long terme. Le plus grand serait que cet ARNm ou ADN s’intègre à notre génome et produise de la protéine spike. Ce genre de phénomène, en plus de produire de la spike de façon continue, peut aussi venir interférer au niveau du génome sur des gènes promoteurs de tumeurs et induire des cancers. Ceci est un phénomène possible et décrit, réalisé par les enzymes de type transcriptases inverses (d’ARN à ADN).
La possibilité, et ce serait le pire, que l’ARN s’intègre définitivement dans l’ADN (deux enzymes au moins du corps humain sont capables de le faire) (Zhang, L et al., 2021) (Chandramouly G et al., 2021). Là, il s’agirait alors d’une flambée de cancers qui pourraient être observée entre un et dix ans. Maladies neurologiques et auto-immunes peuvent aussi en découler (Seneff S and Nigh, 2021).
Note sur les adjuvants
Certains des nanolipides utilisés par Pfizer ou Moderna pour encapsuler l’ARNm, n’ont jamais été utilisés, ni en injection, ni par voie orale, non présentés sur le site de référence de l’ECHA (type nanolipides ALC-1059) et dont les sous-produits sont des cancérigènes potentiels connus (N,N-Dimethyltetradecylamine) (EMA, 2021).
Il y aussi la présence d’adjuvants allergisants, comme le PEG qui peut entraîner jusqu’à un choc anaphylactique (Shiraishi K et al., 2019) (Kounis NG et al., 2021)
Un point préoccupant, en plus de la toxicité de la spike, est que ces naonolipides sont aussi connus pour entraîner des problèmes de coagulation. En fait, Moderna l’admet, même si on lit le brevet sur l’injection de vaccin ARNm encapsulé dans des nanolipides, qui est la base de la technique des vaccins actuels: WO 2017/099823 Al. COMPOSITIONS AND METHODS FOR DELIVERY OF THERAPEUTIC AGENTS. 15 June 2017.
« Dans certains modes de réalisation, l’effet indésirable comprend une coagulopathie, une coagulation intravasculaire disséminée (DIC), la thrombose vasculaire, la pseudo-allergie liée à l’activation du complément (CARPA), la réponse de phase aiguë (APR), ou une combinaison de celles-ci. » Il est même prévu dans ce brevet l’ajout d’anticoagulants, antiallergiques ! :
« Dans certains modes de réalisation, l’agent (molécule qu’on peut ajouter) inhibe l’activation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’agent est un inhibiteur de l’agrégation plaquettaire. Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est l’aspirine ou le clopidrogrel (PLAVIX®). Dans certains modes de réalisation, l’inhibiteur de l’agrégation plaquettaire est choisi parmi l’aspirine/pravastatine, le cilostazol, le prasugrel, l’aspirine/dipyridamole, le ticagrelor, le cangrelor, l’élinogrel, le dipyridamole et la ticlopidine. Dans certains modes de réalisation, l’agent inhibe le CD36 » (MODERNA, 2017). »
On note clairement que les effets néfastes de ces nanolipides ont beaucoup en commun avec ceux du COVID, y compris dans leur mode d’action inflammatoire (voie du complément) (Bumiller-Bini V et al., 2021) !
Conclusion
Pour toutes les raisons exposées dans cet article et étayées par la littérature scientifique, on s’aperçoit que les formes graves et les décès observés, en particulier avec les vaccins de type ARNm et ADN que l’on nomme un peu rapidement vaccins, même s’ils produisent bien des anticorps dirigés contre le virus SARS-CoV2, peuvent être expliqués par des mécanismes biologiques et biochimiques.
Cette toxicité, en particulier due à la protéine spike, est connue depuis plus de dix ans. Certains des adjuvants et les nanolipides entourant l’ARNm sont aussi préoccupants et peuvent participer aux effets secondaires graves observés, dont, en particulier, les thromboses.
Nous n’avons pas suffisamment de recul sur ces technologies géniques comme les nomme l’inventeur lui-même, Robert Malone. Il serait plus sage de recommander des vaccins classiques (malgré les risques présents aussi d’ADE) ou avec une protéine spike désactivée et des adjuvants plus sûrs et connus. Cela pourrait d’ailleurs inciter de nombreux citoyens éclairés ou non à se faire vacciner.
Nous assistons donc à une totale expérimentation à l’aveugle à l’échelle planétaire et c’est inacceptable, car le risque est totalement inconsidéré notamment au vu de la mortalité et de la létalité faible de cette maladie du COVID. La létalité (mortalité chez les gens qui contractent le virus) est en moyenne, dans le monde, située entre 0.5 et 1% contre 0.1% pour la grippe (John Hopkins data, july 2021).
Il est encore temps de regarder en face les vrais bénéfices et les vrais risques de cette vaccination, et en particulier chez les jeunes, alors qu’il sont très peu affectés par la maladie, et que les vaccins n’empêchent pas la contamination. Ne perdons pas de vue que la vaccination, en dehors des populations à risques, s’adresse à des sujets sains, à qui l’éthique impose de ne leur faire courir aucun risque, primum non nocere.
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Auteur(s): Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir
The U.S. District Court Judge Jon Levy denied a motion for a preliminary injunction that argued the mandated vaccines violated the 1964 Civil Rights Act because it does not include a religious exemption. The mandate does include a medical exemption for those who cannot be vaccinated for medical reasons. After the whistleblower from Pfizer has revealed that aborted fetus tissue has been used in creating the vaccine, it is really shocking to see how judges are simply ruling in favor of the government. When the rule of law collapses, then the only recourse historically is violence. There can be no civilization with dictatorships.
The Court of Appeals refused to grant an injunction which on the surface is also refusing to honor the First Amendment religious freedom guarantee. I have not read their brief, but it appears that this argument is not good enough. I still believe that the ONLY way to defeat this tyranny is to tie it to the right to privacy and abortion. I would then subpoena Pfizer to deliver all information connected to their use for tissues that are buying from abortions. They are not going to want that info out.
Then subpoena all the records from the FDA and CDC and well and Fauci to reveal all “donations” from Pfizer and Maderna. Also, subpoena ALL lobby efforts of both to see which politicians they now own.
Tie this to the right to Privacy for if a woman has the right to determine what to do with her body, then we should have the right to decide what to also put in our bodies.
Bien qu’à plus de 6 mois de l’élection présidentielle, et alors que tous les candidats ne sont pas encore connus, les débats sur la sécurité et l’immigration dans notre pays font déjà des records d’audience. A cet égard, et comme pour conforter la prégnance de ces sujets dans le débat public, trois faits marquants survenus ces derniers jours sont venus donner corps à ce que d’aucuns, notamment à gauche, continuent de contester au nom d’une idéologie aussi passéiste que mortifère.
Le premier événement grave a été incontestablement ce guet-apens dans lequel est tombé un équipage de la BAC-nord de Marseille alors qu’il intervenait dans le cadre d’une mission de lutte contre le trafic de stupéfiants. Accueillis par des tirs de kalachnikov et d’armes de poing, les policiers ont été contraints de s’abriter pour éviter le pire, avant de pouvoir procéder, fort heureusement, à une interpellation. Dans le même temps, dans un autre quartier de la cité phocéenne, d’autres policiers étaient pris à partie par des individus faisant usage à leur encontre de divers projectiles.
Ces agressions, qui ne sont désormais plus des exceptions à Marseille ou ailleurs en France, en disent long sur les difficultés qui attendent l’État s’il décidait un jour de procéder à la nécessaire reconquête de ces zones, non plus de « non droit » mais aujourd’hui « hors la loi ». A n’en pas douter, la réinstauration de la paix publique dans ces camps retranchés nécessitera la mise en œuvre de véritables opérations paramilitaires seules à mêmes de produire les résultats escomptés.
Le second fait marquant de ces derniers jours nous a été proposé par ce jeune homme se filmant sur les réseaux sociaux en train de voler un camion de pompiers et se répandant en menaces et en insultes envers les forces de l’ordre. « Sanctionné » par un « stage de citoyenneté », la faiblesse et l’inadaptation de la réaction judiciaire, compte tenu de la gravité des faits, ont aussitôt déclenché des réactions d’indignation fortement médiatisées. La faiblesse de la réponse pénale dans cette affaire n’est en vérité que le révélateur d’une institution complètement déconnectée de la réalité vécue par les forces de l’ordre, mais également les pompiers, les médecins, les infirmières et les ambulanciers, sur le terrain. Ce genre de décision ne fait que confirmer, comme l’affirmaient certains syndicats de police il y a peu, que le problème de la police c’est en effet la justice ! Là encore, le redressement de la situation sécuritaire dans notre pays passera, notamment, par la réhabilitation de la sanction pénale et de la peine de prison en particulier.
Troisième acte révélateur, la prise d’otages survenue dans l’enceinte de la prison (pourtant haute sécurité) de Condé-sur-Sarthe, au cours de laquelle un surveillant pénitentiaire a été blessé. Ce genre d’agressions se banalise gravement. Ce sont ainsi plusieurs milliers d’agents (4000 en 2018) qui sont agressés chaque année au sein des établissements pénitentiaires. Métier difficile, ingrat et peu reconnu, les surveillants pénitentiaires attirent depuis longtemps l’attention de leurs autorités de tutelle sur leurs difficiles conditions de travail dans un univers où le leitmotiv de nos gouvernants est : « surtout pas de vagues ».
Il est grand temps qu’à côté de l’indispensable construction des 40.000 places de prison manquantes, l’État apporte des réponses concrètes à celles et ceux qui sont chargés, en bout de chaîne, de contenir une population que la société a décidé de mettre momentanément à l’écart. Une des solutions passe incontestablement par le rattachement de l’administration pénitentiaire au ministère de l’intérieur et la création d’une direction générale de la police pénitentiaire. En effet, aux côtés de forces de l’ordre, les surveillants pénitentiaires, dont il faut absolument rétablir l’autorité, contribuent au maintien et au rétablissement, lorsque c’est nécessaire, de la paix publique.
Ces trois affaires, survenues en l’espace des quelques jours seulement, sont l’illustration parfaite de l’état de déliquescence avancée dans lequel se trouvent nos systèmes sécuritaires et judiciaires. Il est grand temps de réagir.
Olivier DAMIEN
Olivier DAMIEN
Commissaire divisionnaire honoraire
Ancien secrétaire général du syndicat des commissaires de police
1 Commentaire
Willem sur 8 octobre 2021 à 20:07 Depuis 1981 l’état républicain s’effrite à l’image des murs sur lesquels les craquelures de peintures laissent entrevoir le danger encore loin. La peinture est belle est bien craquée au point où le plâtre qui la soutenait lui tombe en morceaux laissant les murs de la bâtisse en proie à tous prédateurs, quand le processus de dégradation est « En Marche » tout s’accélère à grande vitesse et les murs de la démocratie française s’effondrent les un après les autres à cause de lâchetés politiques successifs de tous bords ! Les plus riches pourront s’offrir des services de sécurité et habiter des endroits protégés mais les classes « ordinaire » ne feront que subir ! Réponse
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L’avancement au rouleau-compresseur de l’agenda totalitaire laisse nombre de citoyens désemparés. Alors même que l’épidémie n’existe plus (en tout cas selon les standards en la matière), que la campagne d’injection génique s’avère bel et bien inutile et dangereuse comme nous l’avions pressenti, que l’inutilité et la brutalité des mesures dites « sanitaires » choquent aussi bien les […] OlderNewer
L’avancement au rouleau-compresseur de l’agenda totalitaire laisse nombre de citoyens désemparés. Alors même que l’épidémie n’existe plus (en tout cas selon les standards en la matière), que la campagne d’injection génique s’avère bel et bien inutile et dangereuse comme nous l’avions pressenti, que l’inutilité et la brutalité des mesures dites « sanitaires » choquent aussi bien les juristes que les experts en santé gardant quelque bon sens, nos gouvernements restent engagés à tombeau ouvert (littéralement) dans une fuite en avant mortifère.
Comment comprendre que les faits et chiffres, les données probantes, les analyses comparatives, les rappels des bonnes pratiques, de l’éthique et même des lois contraignantes ne soient apparemment d’aucun effet ni sur le psychisme collectif ni sur les cognitions de nos dirigeants ? Si nous sommes nombreux à avoir compris qu’il y a une convergence d’intentions malveillantes derrière l’agencement de cette dérive totalitaire (à quoi accessoirement suffit a minima le concept de corruption systémique sans exclure qu’il y en ait d’autres), comment expliquer qu’autant de personnes ordinairement sensées, éduquées, et capables de réfléchir soient à ce point disjonctées mentalement ?
Comment expliquer que les autorités jouissent d’un pareil blanc-seing auprès des décideur et de la population, malgré la somme d’erreurs, de décisions absurdes, de mensonges et même de violence arbitraire exercée sans le moindre scrupule ? Alors que les rares lanceurs d’alerte se font quant à eux attaquer avec une hargne irrationnelle…
Autant de questions qui deviennent de plus en plus lancinantes
C’est pourquoi je suis aujourd’hui ravi de partager sur ce blog des éléments hautement éclairants nous permettant non seulement de faire cas de ce qui nous arrive, mais aussi de nous conforter dans le type d’action le plus utile à continuer à mettre en œuvre, tout en reconnaissant que la route sera longue et périlleuse.
Car nous devons entendre et accepter de reconnaître ce que les spécialistes de la psychopathologie collective nous disent : nous sommes bel et bien emportés dans une véritable dérive de nature paranoïaque, une forme de psychose collective caractéristique des déferlements totalitaires. Dans laquelle toutes les lois et les fondements éthique de nos sociétés sont dynamités au profit de règles arbitraires et absurdes, qui ne s’embarrassent plus de respecter ni l’ordre juridique ni même un élémentaire bon sens.
Le réel est ainsi devenu pour nos élites en perdition un fatras de fake-news à réprimer et censurer, produits selon leur convictions projectives délirantes par des groupuscules malfaisants de complotistes…
C’est le propre paraît-il des paranoïaques : ils se fantasment auto-engendrés et le réel n’a aucune importance au regard de leur idéologie toute-puissante.
Le tabou de la faillite « vaccinale »…
Pour donner un seul exemple brûlant d’actualité de ce que nous évoquons ici : la campagne d’injections géniques expérimentales vendues comme « vaccins » est une simple faillite. L’inoculation n’a aucun effet de ralentissement de l’épidémie (selon les dernières études), pas plus qu’elle n’empêche les individus de développer des formes graves ni de décéder de la maladie en l’absence de traitements précoces, seule stratégie efficace comme les exemples abondent à travers le monde.
Pire : les effets secondaires s’avèrent terrifiants. Des médecins-légistes allemands, voulant en avoir le cœur net, ont entrepris de réaliser des autopsies systématiques sur des personnes décédées post-injection et les résultats sont flippants. Les décès sont largement imputables à l’injection génique et mettent en lumière une « crise de folie des lymphocytes », caractérisée par :
la réaction immunitaire excessive avec risque de maladies auto-immunes (en anglais, « self-to-self attack »);
la production excessive de lymphoctyes (hyperplasie);
l’apparition de ganglions lymphatiques dans des organes où ils ne doivent pas se trouver, sauf à y exercer une action de destruction (dans le foie, les poumons, l’utérus, la glande thyroïde, les glandes salivaires, etc.);
un « déstockage » (Entspeicherung) des organes lymphatiques, qui diminue les capacités immunitaires externes.
Une autre alerte tout aussi grave retentit de partout : les injections géniques conduisent un nombre important d’inoculés de tous âges et profils de risque à connaître une élévation vertigineuse du taux de D-dimères (produits de dégradation de la fibrine), marqueur sanguin de thromboses (et donc de troubles de la coagulation, phlébites, embolies ou caillots sanguins). Avec une caractéristique troublante : les mesures effectuées sur certains « vaccinés » (de 20% à 62% d’entre eux selon les sources) atteignent des seuils astronomiques en l’absence de tout symptôme habituel identifiable. Alors que le taux normal de D-dimères ne doit pas dépasser 500, et qu’un taux de 2’500 est habituellement considéré comme grave et requérant une hospitalisation immédiate, nombre de personnes testées atteignent des valeurs allant jusqu’à 7’500, provoquant la stupeur des médecins et des laboratoires.
Ce qui laisse redouter des effets graves et même une mortalité importante à un horizon de quelques mois : l’explosion de micro-caillots dans le sang ne peut qu’endommager de manière irréversible les capillaires sanguins dans lesquels ils s’accumulent in fine, en particulier dans le cerveau. D’où l’appel pressant de ces médecins, invitant tous les injectés géniques à tester au plus vite leur niveau de D-dimères.
Des hôpitaux israéliens nous informaient concomitamment que 95% de leurs patients aux soins intensifs du fait du Covid étaient bel et bien double-vaccinés.
Tout ceci aurait dû évidemment avoir mis un STOP immédiat à cette campagne délirante. Eh bien non : les autorités semblent prises d’une danse de St-Guy morbide, s’acharnant à l’inverse avec encore plus d’insistance, de contrainte et même de brutalité à ce que le plus possible de personnes se soumettent aux injections géniques expérimentales de toute évidence inutiles et dangereuses. Transgressant toutes les règles éthiques et principes en santé publique et violant nombre de lois, y compris fondamentales. Comme je l’ai souligné lors d’une récente présentation au Conseil scientifique indépendant sur le thème « Éthique, propagande et manipulations au temps du Covid », nos gouvernements se comportent actuellement comme des délinquants ou même des criminels, usant et abusant de procédés iniques et illégaux dans une indifférence quasi-générale.
Il me faut rendre hommage ici à Mme Suzette Sandoz, professeur de droit honoraire et ancienne conseillère nationale, pour avoir, clamans in deserto, nommé explicitement la réalité hideuse de ces agissements. Parlant des chantages et contraintes exercés par le Conseil fédéral, elle a ainsi rappelé :
La campagne en faveur de la vaccination est absolument désastreuse. Tout est mis en œuvre pour contraindre à la vaccination (en particulier l’intimidation de certains médecins, les menaces concernant le personnel soignant, voire certains employés du secteur public, etc…), en traitant les citoyens comme des délinquants, en ostracisant les personnes non vaccinées, alors que les personnes vaccinées peuvent aussi être porteuses des virus et d’autant plus « dangereuses » qu’elles renoncent à toute mesure de sécurité suivant les cas.
Disons-le clairement, la vaccination est en fait devenue obligatoire sous la contrainte et la menace.
Quant à la dernière trouvaille de ceux qu’on appelait jusqu’à il y a peu les « sept sages » consistant à promettre une prime de 50 francs à quiconque obtiendrait d’un proche qu’il se laisse inoculer à son tour, elle exprime un avis que je partage sans réserve :
Jamais je n’aurais envisagé que, dans mon pays, on puisse descendre aussi bas !
Imaginez un seul instant la souffrance morale de la personne qui aurait « acheté/vendu » un membre de sa famille pour qu’il soit vacciné – peut-être même en lui affirmant qu’il ne courait aucun risque- et qui verrait celui-ci atteint définitivement ou même momentanément dans sa santé à cause du vaccin. Maintenant déjà l’indifférence professionnelle règne au sujet des suites ; les responsables sanitaires invoqueraient alors probablement des motifs « humanitaires » pour nier tout rapport avec le vaccin.
On a fait peser sur les jeunes, au début de la pandémie, la responsabilité de « protéger les personnes à risques » – en particulier celles de plus de 65 ans ! Et maintenant, on inciterait les proches à convaincre des membres de leur famille de se faire vacciner, en les payant pour cet effort…
Je caresse l’espoir que les autorités cantonales auront un sursaut d’éthique à la différence des politiciens entendus aux nouvelles ce soir, pour refuser catégoriquement cette déchéance.
Mais le seul fait que des autorités fédérales aient pu imaginer un tel moyen de contraindre à la vaccination détruit toute confiance que l’on pouvait avoir en elles. J‘en ai la nausée.
Comment donc une société entière, que l’on imaginait à l’abri, fermement enracinée dans des valeurs démocratiques qui étaient plus que de façade, peut-elle pareillement basculer dans l’ignominie ?
C’est ce dont traitent les contenus qui suivent
Tout d’abord je ne puis que recommander à toute personne intéressée à penser cette presqu’impensable réalité de fréquenter l’œuvre d’Ariane Bilheran. Celle-ci, normalienne, psychologue clinicienne, docteure en psychopathologie, est spécialisée dans les processus pervers individuels et collectifs, la paranoïa et les dérives totalitaires. C’est dire si on ne saurait être à meilleure école. Ses articles, publiés pour nombre d’entre eux dans l’Antipresse, sont également accessibles sur son site : https://www.arianebilheran.com/
Dans mes explorations, j’ai trouvé deux pépites supplémentaires qui constituent pour la première une remarquable introduction à ce douloureux sujet et pour la seconde un approfondissement qui l’est tout autant.
La première provient d’un site de vulgarisation scientifique nommé l’Académie des idées. Dans une animation durant 22 minutes (traduite en français par Rémi Igor de la chaîne YouTube le Grand Réveil), nous y trouvons exposées les principales lignes de force du basculement dans la psychose collective telle que nous la vivons actuellement. J’emprunte (avec mes chaleureux remerciements à son auteur) le résumé qu’en a fait un observateur averti.
Le menticide ou meurtre de l’esprit
« Les masses n’ont jamais eu soif de vérité ; elles se détournent des évidences qui ne sont pas à leur goût. Elles préfèrent glorifier l’erreur si l’erreur les séduit. Celui qui peut apporter l’illusion peut facilement devenir leur maître ; celui qui tente de détruire l’illusion est toujours leur victime », Gustave Lebon.
La plus grande menace pour la civilisation réside dans notre incapacité à faire face aux forces de notre propre psyché.
Dans « Civilisations en transition », Jung démontre que c’est quand la maladie mentale devient la norme plutôt que l’exception que nos tendances de loup rentrent le plus en jeu. C’est l’épidémie psychique.
Il n’existe pas de remède efficace contre les épidémies psychiques.
La plus dangereuse épidémie psychique : la psychose de masse. Elle se produit quand une grande partie de la société perd le contact avec la réalité et sombre dans l’illusion.
Exemples :
1- la chasse aux sorcières en Amérique et en Europe aux 16eme et 17ème : boucs émissaires d’une société devenue folle ;
2- la montée du totalitarisme au 20eme siècle.
Bien des individus qui composent ces sociétés infectées deviennent moralement et spirituellement inférieurs : erratiques, peu fiables, émotionnellement bas. Ils n’en sont souvent pas conscients.
Cause : les déclencheurs psychogènes.
Des flots d’émotions négatives telles la peur qui plongent dans la panique.
L’individu cherche alors un soulagement. Entrer dans une crise psychotique, par exemple. C’est la réorganisation de l’expérience du monde extérieur qui mêle faits et fictions, illusions et réalités de manière à mettre fin au sentiment de panique.
Phase d’intégration psychotique : l’individu assemble les choses en conservant une manière pathologique de voir la réalité ; ce qui lui permet d’expliquer ses expériences anormales. Il voit du sens dans ses expériences, d’où le terme « intégration ». L’intégration est alors psychotique car basée sur des illusions et non sur des modes de vie adaptatifs et favorables à la vie devant des menaces qui ont engendré brusquement la panique. En fait, les délires permettent à l’individu paniqué d’échapper à un raz-de-marée des émotions négatives au prix d’une perte de contact avec la réalité.
Dans cette époque moderne, c’est la psychose de masse du totalitarisme qui est la plus grande menace.
C’est le phénomène moderne du pouvoir total total et centralisé de l’état couplé au retrait total des droits individuels de l’homme. Il y a ceux qui sont le pouvoir, et une masse soumise.
La transformation sociale qui s’établit sous le totalitarisme est construite et soutenue par des illusions.
Car seuls les hommes et les femmes trompés régressent vers des stades infantiles de sujets obéissants, se soumettent et remettent le contrôle complet de leur vie aux politiciens et aux bureaucrates.
Seule une classe dirigeante illusionnée pensera posséder la connaissance, la sagesse et la perspicacité nécessaires pour contrôler complètement la société de manière descendante.
Et ce n’est que sous le charme des illusions que quelqu’un pourrait croire qu’une société composée d’une part de dirigeants avides de pouvoir et d’autre part d’une population psychologiquement en régression puisse mener à autre chose qu’à la souffrance des masses et à la ruine sociale.
Comment les élites procèdent-elles ? Par le menticide (le meurtre de l’esprit).
C’est un système organisé d’interventions psychologiques et de perversions judiciaires pour instiller ses propres pensées opportunistes dans l’esprit de ceux qu’on souhaitent utiliser et détruire : c’est le viol de l’esprit.
On commence à instaurer la peur : l’individu est alors facilement submergé par la folie.
Une technique : instaurer des vagues de peur couplées à des périodes de calme. Chaque vague de peur, étant plus intense que la précédente, crispe un peu plus que celle d’avant parce qu’après une période de calme les gens sont encore plus perturbés par l’expérience précédente. La moralité régresse et les effets psychologiques de chaque nouvelle campagne de propagande se renforcent : elle atteint un public déjà affaibli.
Alors que la peur prépare une population au menticide, l’utilisation ou la propagande pour diffuser des informations erronées et favoriser la confusion quant à la source des menaces et la nature de la crise contribue à briser l’esprit des masses.
Plus la confusion est grande, plus la capacité à faire face à la crise est faible. La confusion augmente la prédisposition pour une descente dans le délire du totalitarisme
Jamais des moyens (@, smartphones, TV, …) aussi efficaces n’avaient existé pour mener les gens dans la psychose du totalitarisme : ils sont associés à des algorithmes qui censurent rapidement le flux des informations indésirables qui permettent aux détenteurs du pouvoir d’attaque l’esprit des masses.
Les personnes prennent pour acquis le monde qu’elles regardent
Isoler les gens et perturber les interactions sociales et normales, isoler et répéter les stimuli sont les moyens de « casser » rapidement et de manière presque invisible la résistance des individus.
L’aspiration à un monde plus ordonné est alors mûre. Les dirigeants peuvent ainsi offrir un retour à l’ordre plus rapidement dans le sens opposé. Cela a un prix : les masses doivent renoncer à leur liberté et céder le contrôle de leur vie à l’élite dirigeante ; elles doivent renoncer et à leur capacité à être des individus autonomes et responsables de leur vie et devenir des sujets soumis et obéissants. Elles doivent sombrer dans la psychose totalitaire.
En imposant une stricte conformité et en exigeant une obéissance aveugle de la part des citoyens, le totalitarisme prive le monde de sa spontanéité qui produit les joies de la vie et la créativité qui fait avancer la société.
Le contrôle total de cette forme de gouvernance engendre la stagnation, la destruction et la mort à grande échelle. Différents exemples historiques (comme ceux synthétisés par le dissident puis président tchèque Vaclav Havel) donnent toutefois un espoir. Ils montrent que la guerre ne se gagne pas sur le terrain des idées (puisque les victimes de la psychose ont perdu l’essentiel de leur capacité de penser) mais en gardant des espaces, interstitiels ou clandestins au besoin, où il soit possible de vivre ensemble des expériences nourrissantes extérieures la psychose de masse.
Quelques actions possibles :
Diffuser la vérité / l’exactitude..
Utiliser l’humour et le ridicule.
Créer des structures parallèles.
Les mécanismes des régimes totalitaires
La seconde pépite (déjà mentionnée il y a quelques semaines sur ce blog) est une audition donnée devant la Commission Corona de l’avocat allemand Reiner Fuellmich par le Pr Mattias Desmet. Celui-ci enseigne la psychologie clinique à l’université de Gand en Belgique et s’est spécialisé dans la « formation de masse » typique des régimes totalitaires.
Dans un exposé brillant, il présente un modèle effectivement éclairant quant aux conditions préalables nécessaires, mais aussi à la dynamique propre des dérives de l’ordre de celle dans laquelle nous sommes.
Laquelle se caractérise en effet par un « état préalable » de la société, fait de niveaux élevés de mal-être et de perte de sens. Soulignant les taux stupéfiants (littéralement) de consommation de médicaments psychotropes dans nos différents pays ainsi que de marqueurs de souffrance psychique comme le burn-out et les dépressions, le Pr Desmet souligne que nous étions déjà des sociétés souffrant de fort taux d’anxiété et de frustration psychique diffuses, amplifiées par la perte de liens sociaux. Il en résulte une société déboussolée, avec des individus en proie à des affects d’autant plus douloureux qu’ils ne savent pas les attribuer à une cause en particulier. Cette souffrance « flottante » est d’autant plus redoutable que tout facteur obvie apparaissant porte en lui le risque de précipiter les deux principaux processus inconscients mis en lumière par Freud : le déplacement et la condensation.
Un agent comme le coronavirus peut ainsi devenir la cible de cette projection massive sur laquelle les individus vont décharger mais aussi investir massivement leur souffrance diffuse : grâce au Covid, ils savent enfin (ou croient savoir bien sûr) pourquoi ils sont aussi angoissés et déboussolés.
La captation de cet investissement pulsionnel par le narratif officiel devient un jeu d’enfant : dans une configuration élémentaire « à la » triangle de Karpmann (que Desmet ne mentionne pas), les gens s’éprouvent victimes ou à risque de l’être avec un bourreau identifié (le redoutable virus, auquel se retrouvent agglutinés ceux qui contestent le narratif officiel -complotistes et antivaxx selon les étiquettes de circonstance- désignés eux aussi comme des « dangers publics » ) et un sauveur qui l’est tout autant (les autorités protectrices et le « vaccin » salvateur).
Dans ce processus, les individus se soulagent efficacement de leur souffrance diffuse, avec de surcroît le sentiment de participer à une communauté héroïque, recréant ainsi le sentiment d’être en liens d’une manière où ils se sentent prêts à tous les sacrifices. Le Pr Desmet insiste sur le fait que la participation à la dérive totalitaire est tout sauf égoïste : elle est à l’inverse solidaire, altruiste et même sacrificielle. Ce que confirme la facilité avec laquelle les peuples renoncent actuellement à leurs droits et libertés.
Une fois cet « engoncement » dans un narratif fantasmatique réalisé, le piège s’est refermé : le risque qu’il y aurait à ouvrir les yeux, à comprendre la réalité de la situation, à mesurer aussi l’étendue et la gravité des manipulations et maltraitances subies de la part de dirigeants en qui ils avaient placé leur confiance implique nécessairement le risque d’être renvoyé à la souffrance flottante, perspective psychiquement insupportable. Ce qui explique pourquoi les « covidistes » (autorités et population) sont si peu intéressés par les faits, les chiffres et les données. A tel point qu’ils les rejettent même avec acharnement et une hostilité marquée envers ceux qui cherchent à les en informer.
Un paramètre frappant de ce processus est que ce ne sont de loin pas les personnes les mieux éduquées ou soi-disant les plus aptes à la pensée critique qui se trouvent être les mieux protégés face à cette dérive délirante. Au contraire ! Les « élites » sont d’autant plus à risque que leur narcissisme social rend difficile pour elle l’admission de leurs erreurs ou dérapages. Les biais cognitifs de confirmation, amplifiés par la pensée grégaire et la supériorité de caste, rend à l’inverse les médecins, scientifiques, universitaires, avocats, psychologues, dirigeants d’entreprise, cadres et journalistes d’autant plus à risque de s’enfermer dans des postures délirantes.
Les chiffres insensés que continue à produire la Task Force scientifique suisse dans ses hallucinations modélisatoires en est un bon exemple : après avoir prétendu à l’encontre de toute réalité que les confinements avaient sauvé des dizaines de milliers de vies (là où la vraie science montre qu’il n’ont pas eu d’impact favorable) sa vice-présidente Samia Hurst est venue il y a peu expliquer aux médias complaisants que le pass sanitaire allait permettre maintenant d’éviter des dizaines de milliers d’hospitalisations, là où les meilleurs épidémiologistes ont montré son inutilité en ce sens. A part aligner les « 0 » après un nombre entier dans de parfaits fantasmes pseudoscentifiques, les élucubrations de la Task Force ne sont rien d’autre depuis le début de l’épidémie de Covid que des productions proprement délirantes au regard des critères de la vraie science.
Symptôme d’un mal plus profond : comme le problème n’est pas intellectuel ou logique, les données véridiques ne peuvent rien pour ces psychismes azimutés. Qui se tiennent parmi hélas dans une grande bouffée psychotique pour le plus grand malheur de la population.
Alors comment sortir de l’ornière ?! Mattias Desmet souligne qu’il y a toujours dans les formations de masse une répartition inégale de la population : à peu près 30% est captive de l’hypnose collective et ne dispose pas de la ressource nécessaire à la remettre en question. 40% de la population est simplement emportée par le mouvement, mais tout en conservant la ressource latente de se questionner et de sentir intuitivement que quelque chose ne joue pas. En particulier dans la présentation absurde des données. Enfin, de 20 à 30% de la population est constituée de personnes qui ont une immunité psychique face à la formation de masse. Elles ont vocation à être des gardiens des valeurs humaines et du bon sens, avec pour objectif principal de garder le dialogue ouvert avec les 40% de personnes « récupérables ».
Cette audition est si éclairante, si fondamentale, que je ne peux qu’en recommander vivement le visionnement. Fuellmich et son équipe poussent évidemment les questions plus loin, notamment quant à la possible « ingénierie » délibérée et impliquant donc une responsabilité pénale de certains acteurs. La suite est à découvrir ici :
Pandora papers : Nouvelles révélations sur un vaste système d’évasion fiscale orchestré pour le compte de nombreux chefs d’État et dirigeants mondiaux-wikistrike
Publié par wikistrike.com sur 3 Octobre 2021, 20:53pm
Après les Panama Papers, voici les Pandora Papers. Plusieurs dirigeants, dont le Premier ministre tchèque, le roi de Jordanie ou les présidents du Kenya et d’Equateur, ont dissimulé des avoirs dans des sociétés offshore, notamment à des fins d’évasion fiscale, selon une enquête publiée dimanche par le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ).
L’enquête baptisée «Pandora Papers», à laquelle ont collaboré environ 600 journalistes, s’appuie sur quelque 11,9 millions de documents, qui proviennent de 14 sociétés de services financiers, et a mis au jour plus de 29.000 sociétés offshores.
Roi de Jordanie, Premier ministre tchèque, président Selon ces documents, le roi Abdallah II de Jordanie a créé au moins une trentaine de sociétés offshore, c’est-à-dire dans des pays ou territoires à fiscalité avantageuse. Par le biais de ces entités, il a acheté 14 propriétés de luxe aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, pour plus de 106 millions de dollars.
Quant au Premier ministre tchèque, Andrej Babis, il a placé 22 millions de dollars dans des sociétés écran qui ont servi à financer l’achat du château Bigaud, une grande propriété située à Mougins, dans le sud de la France. Le président équatorien, Guillermo Lasso, a lui logé des fonds dans deux trusts dont le siège se trouve aux Etats-Unis, dans le Dakota du Sud.
Au total, des liens ont été établis par l’ICIJ entre des actifs offshore et 336 dirigeants et responsables politiques de premier plan, qui ont créé près de 1.000 sociétés, dont plus des deux tiers aux Iles Vierges britanniques.
Tony Blair et DSK Apparaissent aussi les noms de l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui a réalisé l’achat d’un bien immobilier à Londres par le biais d’une société à l’étranger, et de l’ancien ministre français Dominique Strauss-Kahn.
L’ancien directeur général du Fonds monétaire international (FMI) a fait transiter plusieurs millions de dollars d’honoraires de conseil à des entreprises par une société marocaine exempte d’impôts, selon les documents examinés par l’ICIJ.
Dans la plupart des pays, ces faits ne sont pas susceptibles de poursuites. Mais dans le cas des dirigeants, l’ICIJ met en parallèle le discours anti-corruption tenu par certains d’entre eux avec leurs placements dans des paradis fiscaux.
Shakira ou Claudia Schiffer également citées Parmi les personnalités exposées, se trouvent également la chanteuse colombienne Shakira, le mannequin allemand Claudia Schiffer ou la légende indienne du cricket Sachin Tendulkar.
Créé en 1997 par le Centre américain pour l’intégrité publique, l’ICIJ est devenu une entité indépendante en 2017. Son réseau compte 280 journalistes d’investigation dans plus de 100 pays et territoires, ainsi que quelque 100 médias partenaires.
L’ICIJ s’est fait connaître, début avril 2016, avec la publication des «Panama Papers», une enquête appuyée sur quelque 11,5 millions de documents provenant d’un cabinet d’avocats panaméen.
Sous ce visage juvénile, c’est la nouvelle commissaire politique qu’Emmanuel Macron a envoyée chez Twitter France et qui va gagner 14 000 euros par mois pour bâillonner la parole des patriotes, et faire exploser sur Twitter la parole des islamo-gauchistes et de Macron. Elle va être la voix de la censure au service d’Emmanuel Macron chez Twitter.
Chez LVMH, il est probable qu’elle ait travaillé avec l’ultra-gauchiste Gabrielle GUALLAR, la compagne de Benoit Hamon, chargée du lobbying du groupe LVMH (secrétariat des affaires publiques), et qui est payée plusieurs centaines de milliers d’euros par an (près de 500 000 € par an selon nos sources). Gabrielle Guallar était rentrée chez LVMH quelque jours après que Benoit Hamon a été nommé au ministère de l’Éducation, grâce à l’entremise de l’ancien maire gay du 4earrondissement de Paris, Christophe Girard (qu’Alice Coffin a fait virer), qui était un grand ami de Pierre Bergé, ancien amant d’Yves Saint Laurent.
Du côté Macron, c’est Brigitte Macron qui avait dragué Bernard Arnault et était devenue la grande amie du couple Arnault lorsqu’elle était professeur au lycée Franklin à Paris 16e où elle avait comme élève les enfants Arnault. Une belle mission d’entrisme.
À propos, Twitter France a ses bureaux au 10 rue de la paix à Paris, entre la place Vendôme et la place de l’Opéra. Pourtant, par discrétion, ils n’ont pas mis le petit oiseau bleu pour annoncer leur présence…
On sait que Twitter a définitivement fermé les comptes de Donald Trump et de Jean Messiha.
Alice Garza va s’occuper de faire du shadow banning, c’est-à-dire faire croire aux utilisateurs de Twitter que leur tweets sont visibles, alors qu’en fait ils ne le sont pas. Elle va également s’occuper de la censure des opposants à Emmanuel Macron et suspendre des centaines de comptes de patriotes, et faire perdre des milliers de followers aux patriotes les plus influents.
Par contre, ceux qui vont défendre Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélanchon ou Yacine Bellatar, et toutes les islamistes vont voir leur audience exploser.
Et ce sera sur les ordres de cette Alice Garza, en service commandé.
Pour rappel, Twitter se réclame du statut d’hébergeur pour ne pas être soumis aux responsabilités des éditeurs de presse et à la loi de 1881, mais il récupère de facto les privilèges des éditeurs de presse en avançant ses conditions d’utilisation en anglais, qui lui permettent de choisir qui ils veulent laisser tweeter et ce en violation de la liberté d’expression reconnue par la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et la Convention européenne des droits de l’homme.
Il va un jour falloir rappeler à tous ces dictateurs que derrière le Big Brother numérique, il y a la vraie vie, en chair et en os.
Emmanuel Macron est un dictateur New Age, et il ne reculera devant aucun moyen pour garder le pouvoir.
Il prendra toutes les mesures pour bâillonner et faire souffrir les patriotes.
Je ne sais par pour vous, mais moi, j’ai toujours été un citoyen respectueux des lois et qui paye ses impôts. Mais si on empêche par un moyen ou un autre Éric Zemmour de devenir Président (inéligibilité prononcée par la justice, fraude électorale, blocage administratif, attentat, etc.), je peux vous dire une chose, c’est que ce qui est arrivé pendant la crise des Gilets jaunes n’était qu’un pétard mouillé. Et cette fois, les responsables, on ira vraiment les chercher.
« On nous a menti sur tout, le masque et le Pass Sanitaire…On va aller jusqu’où dans le mensonge ? On se moque de nous ! Je ne comprends pas comment Olivier Veran peut rester ministre après ça ? »
« C’est extraordinaire à quel point la parole politique a été discréditée…Nous devions passer dans un état temporaire, mais cet état est en train de devenir un état permanent ! Dès que le gouvernement nous promet quelque chose, systématiquement c’est l’inverse qui se produit… »
J’exprimais hier sur @CNEWS ma colère contre l’énième mensonge de O.Veran qui annonce finalement vouloir reconduire le #Passanitaire jusqu’à…l’été 2022 après avoir promis l’inverse en juillet dernier !
Haute trahison ? Bradage de la souveraineté de la France par Les coeurs unis MagazineHaute trahison ? Bradage de la souveraineté de la France [Source : reseauinternational.net] Par Dominique Delawarde. Trois courtes vidéos qui montrent, une fois de plus, la duplicité de ceux qui nous gouvernent. 1 – Dans un extrait d’interview de 2 minutes sur une chaîne inattaquable, du 26 Septembre 2021, Arnaud Montebourg aborde le problème du dépeçage de la France et affirme très clairement : « dans cette affaire, Macron n’est pas complice, il est auteur ». 2 – Dans le cadre de l’émission bien connue « C dans l’air », sur RTL matin, Olivier Marleix, président de la commission d’enquête sur l’affaire Alstom fait apparaître la duplicité de l’exécutif et le rôle trouble joué par Monsieur Macron dans la catastrophe Alstom. L’émission démontre, au passage, l’importance d’Alstom dans la sécurité énergétique nationale …. Cette vidéo date un peu, mais reste pourtant d’une actualité brulante. 3 – Dans sa dernière vidéo postée hier, Raoult revient sur le harcèlement « institutionnel » permanent dont il a été l’objet depuis 18 mois … Il revient également sur la baisse progressive de la létalité des variants Covid et explique les principales raisons de cette baisse. En dépit des apparences, ces vidéos vont dans le même sens en faisant apparaître des méthodes mafieuses utilisées par un exécutif que les électeurs français, manipulés par une meute médiatique instrumentalisée, ont porté au pouvoir en 2017. Bonne ré-information Dominique DelawardeHaute trahison ? Bradage de la souveraineté de la France ?