Le salon beige:Pour eux, les Européens sont l’ennemi

Pour eux, les Européens sont l’ennemi

Par Michel Janva le 20 août 2021

Pour eux, les Européens sont l’ennemi

Fdesouche republie des extraits d’un article de 2017 de Cheryl Benard, intitulé : « En Autriche et ailleurs, les Afghans commettent davantage de crimes que les autres réfugiés. Pourquoi ? »

 Pour eux, les Européens sont l’ennemi, et leurs femmes sont un butin légitime, comme le sont toutes les autres choses que l’on peut leur prendre : logement, argent, passeports. Leurs lois n’ont aucune importance, leur culture est inintéressante et, en fin de compte, leur civilisation tombera de toute façon devant la horde dont on est le fer de lance. Inutile de s’assimiler, de travailler dur ou d’essayer de se construire une vie décente ici : ces Européens sont trop mous pour vous punir sérieusement en cas de transgression, et leurs jours sont comptés.

Le salon beige:Vaccin et fertilité

Vaccin et fertilité

Par Michel Janva le 20 août 2021

Vaccin et fertilité

Le Dr Michael Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, responsable scientifique pour la toxicologie et la pharmacologie respiratoire, aujourd’hui conseiller scientifique de la Fondation Vérité pour la Santé alerte sur les risques que les vaccins à ARN messager font courir quant à la procréation, et particulièrement aux femmes.

« En pensant à cela, j’essaie d’imaginer que je m’adresse à mes propres filles jeunes adultes, pour lesquelles je serais très inquiet si elles recevaient ces vaccins. »

Le Dr Yeadon cite une étude allemande de 2012 sur les nanoparticules lipidiques, celles-là mêmes qui véhiculent l’ARN dans les vaccins Pfizer et Moderna. Les chercheurs de Halle-Wittenberg et de Ratisbonne avaient constaté « une forte accumulation locale de nanoparticules » dans les ovaires de toutes les souris traitées avec cinq systèmes différents de nanoparticules. La conclusion était que cela peut alerter sur « un problème important de toxicité chez l’homme » (mais aussi « pourrait ouvrir un nouveau champ de thérapies ovariennes ciblées »…).

Cela confirme une étude de Pfizer qui a montré que ses nanoparticules s’accumulaient dans différents organes, surtout les ovaires. D’autres études montrent que la protéine Spike présente des similitudes avec des protéines humaines susceptibles d’induire des réactions auto-immunes, y compris des réactions affectant la fertilité.

Le Dr Yeadon rappelle qu’on ne doit jamais donner de traitements expérimentaux aux femmes enceintes. Il qualifie de « stupide et imprudente » la promotion par le gouvernement de ces vaccins auprès des femmes enceintes et des jeunes femmes en âge de procréer. Il dit aussi que des données montrant que 15 femmes enceintes vaccinées ont développé des niveaux trois fois plus élevés d’anticorps contre leur propre placenta ont été rejetées par l’industrie du vaccin et par la santé publique.

Les risques sont trop bien documentés pour avoir été simplement ignorés, résume Yeadon, et il dit aux femmes :

« Ne prenez pas ces vaccins. Il y a un risque grave pour votre capacité à concevoir et à porter un bébé à terme. Pire, il s’agit d’actes délibérés et je pense que leurs auteurs mentent pour le cacher et ils dénigrent les personnes qui tentent de vous mettre en garde. »

Cette semaine, ajoute Life Site, l’agence britannique de réglementation des médicaments (MHRA) a déclaré qu’il n’y avait « aucune preuve » que les 30.304 réactions signalées concernant divers troubles menstruels chez des femmes ayant reçu un vaccin COVID étaient liées de quelque manière que ce soit aux injections. Or ce sont des dizaines de milliers de rapports d’irrégularités menstruelles et de fausses couches qui sont signalés dans le monde.

L’article de Life Site souligne que ce sont des dizaines d’études scientifiques qui ont conclu aux dangers des nanoparticules, et pas seulement sur les ovaires. En 2018 une étude menée conjointement par… Moderna et Astrazeneca et trois autres sociétés pharmaceutiques faisait état notamment d’une augmentation de la production des composants sanguins dans le foie, la rate et la moelle osseuse des rats, des modifications des paramètres de coagulation à toutes les doses, ainsi que des lésions hépatiques, et chez le singe une nécrose splénique et une déplétion lymphocytaire.

Mais il ne faut pas contredire BigPharma :

  • Le conseil départemental de l’ordre des médecins de Martinique interdit aux praticiens de l’île d’exprimer une opinion dissidente sur les vaccins. La sanction va de l’avertissement à la radiation. « Il faut que les médecins aient une seule parole », martèle le président.
  • Plusieurs pompiers de Haute-Savoie ont été suspendus parce qu’ils n’ont pas présenté un passe sanitaire valide. « Je me suis présenté à la garde et je me suis fait jeter comme un moins que rien, après 21 ans de service. Mon autotest n’a pas suffi », a raconté l’un d’eux. « Il a fallu faire des exemples et on a été les premiers à en faire les frais. » A partir du 15 septembre les pompiers (ainsi que tous les « professionnels de santé ») devront donner la preuve qu’ils ont été injectés au moins une fois.
  • Plusieurs universités américaines ont décidé que seuls les étudiants vaccinés pouvaient faire leur rentrée (et les universités catholiques sont en pointe, évidemment). L’université Quinnipiac du Connecticut a quant à elle prévenu que les étudiants non vaccinés seront mis à l’amende jusqu’à ce qu’ils le soient : 100 $ la première semaine, et 25$ de plus toutes les deux semaines jusqu’à 200$ par semaine, jusqu’à un plafond de 2.275$ par semestre… Tant qu’ils ne seront pas vaccinés ils n’auront pas accès au wifi et aux services internet… ni à leurs chambres !

Interpellé poliment dans le Vieux Lyon par un habitant au sujet de l’insécurité, le sous-préfet en vadrouille sanitaire répond : « Je vois que j’ai affaire à l’extrême-droite » et se dérobe en demandant que l’homme soit contrôlé. Voilà quel type de fats couards tiennent ce pays.

𝚃𝚑𝚒𝚋𝚊𝚞𝚕𝚝@talonthibInterpellé poliment dans le Vieux Lyon par un habitant au sujet de l’insécurité, le sous-préfet en vadrouille sanitaire répond : « Je vois que j’ai affaire à l’extrême-droite » et se dérobe en demandant que l’homme soit contrôlé. Voilà quel type de fats couards tiennent ce pays.

Life Site:Pilots seek restraining order against United Airlines’ ‘unlawful, life-threatening, vaccine-mandate’ 

Pilots seek restraining order against United Airlines’ ‘unlawful, life-threatening, vaccine-mandate’ 


The pilots assert in their lawsuit that United Airlines’ vaccine mandate places them at a significant risk of harm with enhanced possibility of heart failure and clotting while working at high altitudes, endangering the numerous souls aboard their aircraft   Featured ImageUnited Airlines planeShutterstock


Doug
Mainwaring

  • 9

Fri Aug 20, 2021 – 6:32 am EDT

LifeSiteNews has produced an extensive COVID-19 vaccines resources page. View it here. 

(LifeSiteNews) — A group of United Airlines (UAL) pilots have petitioned a Florida Court seeking a temporary restraining order against the company’s vaccine mandate which they see as dangerous and life threatening not only for themselves but for their passengers.https://static.lifeserver.net/709b1e30a292a046243572436ad0600c/index.html?clickTag=https%3A%2F%2Fservedby.lifeserver.net%2Fcl.php%3Fbannerid%3D80884%26zoneid%3D8553%26sig%3D7a963ec7211d5cb7d678ac605ed0f50ff09fadf55108019445ee8f19cc286ebc%26oadest%3Dhttps%253A%252F%252Fbit.ly%252F3hm5Nxs

The 18 pilots —who have a combined total of roughly 200 years of military aviation and 440 years of commercial aviation experience— believe that “United Airlines’ mandate and policies are discriminatory at best, predicated on misinformation or disinformation, and places the pilots and general public at dire risk.”

With 834 aircraft and 67,000 employees, UAL is one of the largest airlines in the world.

An unconscionable ultimatum

In May, United reportedly offered its pilots up to $4,500 as an enticement to receive the COVID-19 vaccine as soon as possible.

As of August 6, UAL pilots risk losing their jobs if they refuse the vaccination, now mandated by the airline.

“United has given its employees an unconscionable ultimatum,” they claim, “which among other things, grossly violates numerous provisions of the Constitution: choose between their jobs which afford them the ability to feed, clothe, and house their families – or – take an experimental, life-threatening vaccine which evidence suggests not only does more harm than good; but poses greater risks to those in the airline industry.”

“What is at stake is literally a matter of life and death; not only for the United employees but the public-at-large,” say the pilots.

COVID-19 vaccine: Unsafe for pilots

The pilots assert in their lawsuit that UAL’s COVID-19 vaccine mandate “places them at a particular, significant risk of harm with enhanced possibility of heart failure and clotting working at high altitudes that transport numerous souls aboard their aircraft who entrust the Pilots to fly them safely to their destinations on a daily basis.” — Article continues below Petition — PETITION: Tell University of Pittsburgh to stop barbaric experiments using human babies 4142 have signed the petition.Let’s get to 5000! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

The suit was filed one week after UAL announced its vaccine mandate. According to the court filing:

The mandate requires all employees to be vaccinated no later than five weeks after FDA vaccine approval, or five weeks after September 20, 2021, whichever comes first. Employees not vaccinated by October 25, 2021, will be terminated. Plaintiffs believe the vaccines to be dangerous generally and particularly unsafe for pilots. Blood clots, vision impairment, neurological issues, and heart issues, are among the many vaccine-related injuries; and the overall responsibility for passengers and crew falls on the pilots. In short, Plaintiffs believe this mandate is a danger to themselves, as well as, the general flying public.

Dr. Peter A. McCullough, MD, MPH offered expert testimony on behalf of the pilots.  He said, in part:

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic

I believe within a reasonable degree of medical certainty that the COVID-19 vaccine(s) are not safe generally; and particularly dangerous for airline pilots. It is my belief based on a reasonable degree of medical certainty that the vaccine could cause the death of airline pilots and that their lives are in danger should they be administered the vaccine and travel at high altitudes. I believe within a reasonable degree of medical certainty that the data upon which United Airlines has based its mandate upon is flawed and/or inaccurate; and imposing this vaccine is not only dangerous and could cause harm to the pilots, but to their passengers and the public-at-large. . . .

In my expert medical opinion, the Emergency Use Authorization and administration of COVID-19 vaccines for pilots creates an unethical, unreasonable, clinically unjustified, unsafe, and poses an unnecessary risk to the pilots of the United States of America. Likewise, in my medical expert opinion, the mandatory administration of COVID-19 vaccines in pilots creates unnecessary risk to pilots, flight crew, and the airline passengers of the United States of America.

Dr. W. Ben Edwards, who also filed an affidavit on behalf of the pilots, noted that many adverse outcomes and deaths from the COVID-19 “are related to blood clotting problems, including stroke, heart attack, and pulmonary embolism.”

“It is well established that airline travel, due to altitude and prolonged sitting, is a risk factor for blood clotting problems,” he added. “In my expert medical opinion, subjecting airline pilots to the emergency use authorized Covid-19 gene therapy injections would subject them to a greater risk of harm than any benefit.”

Not a ‘right’ or ‘left’ issue; It’s about our Constitution

The pilot’s attorney, Kenneth W. Ferguson, said that when he reached out to UAL officials in advance of filing the suit on August 14, UAL officials showed no concern. One of the airlines’ in-house attorneys hung up on him, demonstrating a “callous indifference and lack of concern toward the lives of the people who make the company function.”

Ferguson concluded at the time, “United Airlines does not care.”

“This is not a left or right issue,” Ferguson told LifeSiteNews.  “And this is not about being anti-vax.”

“People should have the right to choose,” said Ferguson.  “Just because you have ‘Inc.’ behind your name doesn’t give you the right to infringe upon inalienable constitutional rights.”

“All sources of power emanate from the same place: The Constitution,” he explained. “That’s not something the judiciary, the executive branch, or Congress can take away.”

“We need to get back to our roots,” he concluded.

While COVID restrictions reduced general US health services, sex change surgeries grew by 12%

LifeSiteNews

REPLAY: Doctors discuss fertility risks of COVID jab WATCH! Blogs

While COVID restrictions reduced general US health services, sex change surgeries grew by 12%


Our public school systems are, often, a direct threat to the wellbeing of children and are actively attempting to subvert parental influence and authority. The results, for children, can be life-long. Featured ImageTransgender symbolismShutterstock

Life Site:We are on the verge of an international climax regarding the real COVID agenda

We are on the verge of an international climax regarding the real COVID agenda


This dramatic video is intended to motivate Australians to participate in a giant rally on August 21 to save their nation from diabolical tyranny. People in other nations must also do the same to resist this internationally orchestrated plan to use COVID to enslave everyone.

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Steve
Jalsevac

  • 2

Fri Aug 20, 2021 – 8:24 pm EDT

Big Tech is censoring us. Subscribe to our email list and bookmark LifeSiteNews.com to continue getting our news.  Subscribe now.

(LifeSiteNews) – I have written very few articles in recent months, having been far too occupied in extensive news development research and other tasks related to the rapidly growing LifeSite truth mission. This will be a short one.

I beg you to watch this eight-minute video intended to motivate Australians to participate in a giant rally on August 21 to save their nation from diabolical tyranny.

It is dramatic and exceptionally revealing about what we have all been going through over the past year and several months with the internationally orchestrated campaign using COVID to attempt to soon enslave everyone on the planet. There has never been anything like it in history because of extraordinary developments in technology.

I have seen most of the included clips before, but they are put together in a way that somewhat reveals the depth of evil we are dealing with and the dire need to resist – and resist now. You must have been noticing how fast things are changing in a very worrisome and bewildering direction.

There seems to be little time left to act to stop these evil globalist’s plans from succeeding. For them, everything depends on a naïve, compliant, distracted and constantly fearful public not noticing or believing what is being done to the world.

Caution: there is one instance of vulgar language in the video.

https://www.bitchute.com/embed/jXfmhulYzIAs/

Take this seriously. Don’t shy away from facing it. Don’t take the fool’s road of pretending it can’t really all be happening. That will not do you or your family members any good. History should have taught all of us that lesson.

Do not deny the reality of evil in the world and the truth of all that LifeSite has been publishing since the fake, redefined “pandemic” first appeared.

There is another, even more astonishing video that we will present to you next week that reveals how we got to where we are today and a very strange event and meeting in the 1960s of two unlikely persons, who at that time laid much of the groundwork for today’s political, economic and social earthquakes.

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Liberté politique:Délit d’entrave : qui entrave qui ?

Délit d’entrave : qui entrave qui ?

Article rédigé par Constance Prazel, le 20 août 2021

Les féministes de tout poil, les néos comme les anciennes, en ont fait des gorges chaudes : après avoir osé proposer, pour le dimanche du 15 août, une programmation ostensiblement catholique (rediffusion d’une messe célébrée par Monseigneur Rey et reportage autour de la Marche de Saint-Joseph, finissant au sanctuaire de Cotignac), la chaîne C8 récidivait le lendemain en diffusant le film Unplanned, l’histoire vraie d’une ancienne directrice d’un centre de Planning familial, Abby Johnson, devenue pro-vie.

Les lecteurs de Liberté politique ont déjà entenu parlé d’Unplanned, à l’occasion des deux projections-conférences que nous avions organisées en tout début d’année, avec un très large succès. Le film, distribué en France par Saje, présente un itinéraire original et touchant, entièrement basé sur des faits réels. De l’expérience, du vécu, de l’intime : cela est pourtant bien dans l’air du temps, mais il est des expériences et des vécus qu’il ne fait pas bon partager quand ils ne vont pas dans le sens du vent.

Le petit monde de la toile, les sites spécialisés dans les médias, et toute la horde des sites de militantes néo-féministes ultra-connectées comme Madmoizelle, ont par conséquent déversé leur fiel sur le film (qu’ils n’ont généralement pas vus), sur la chaîne, et bien sûr, sur son propriétaire honni : Vincent Bolloré, l’ennemi parfaitement calibré pour être détesté, mâle, blanc, puissant, riche, qui ose égratigner l’uniformité consensuelle des médias pour donner la parole à Eric Zemmour comme à Abby Johnson.

Désapprouver cette diffusion est leur droit le plus absolu, même si leurs arguments sont empreints d’une mauvaise foi insigne, et recyclent jusqu’à vomir tous les poncifs les plus éculés de leur combat mortifère : le droit des femmes à disposer d’un corps (qui n’est pas le leur), l’interdiction faite aux hommes de se mêler d’un sujet strictement féminin, de la part de celles qui passent leur temps à donner des leçons à la gent masculine, et j’en passe. Mais ces sinistres personnes ne se contentent pas de désapprouver : dans la France de 2021, la désapprobation passe par la dénonciation, et le CSA a été saisi. Pour ceux qui ont vu le film, l’écart entre ce qu’il montre à l’écran et l’objet des accusations portées contre lui est abyssal. Non, il ne s’agit pas d’une effroyable machine de propagande, mais d’un film-témoignage, dont la violence, par exemple, est très en deçà du film Quatre mois, trois semaines et deux jours de 2007, qui n’était pas pro-vie, mais dont les images étaient extrêmement crues et sanglantes. Unplanned a seulement le mérite de montrer que la réalité est un – tout petit peu – plus compliquée que ne le sous-entendent les documentations du Planning familial, qui a quasiment, aujourd’hui dans notre pays, rang d’institution d’Etat.

Mais là où l’offensive de la culture de mort apparaît dans toute sa terrible cohérence, c’est quand les vociférations de ces sinistres personnes sont relayées au plus haut sommet de l’Etat, par les ministres Elisabeth Moreno et Marlène Schiappa, qui se sont à leur tour fendues d’un communiqué ubuesque pour accuser C8 d’un prétendu « délit d’entrave ». N’importe quel juriste un tant soit peu honnête, et il en existe encore dans notre pays, sait que la diffusion d’Unplanned ne peut en aucun cas tomber sous le coup de cette accusation. Le Conseil constitutionnel avait été très clair sur ce point : « la seule diffusion d’informations à destination d’un public indéterminé sur tout support ne saurait être regardée comme constitutive de pressions, sauf à méconnaître la liberté d’expression » (décision CC 2017-747 du 16 mars 2017). Qu’importe ! L’invective et les déclinaisons de la diffamation est une méthode politique dont le camp dominant sait user et abuser.

Pendant que deux ministres s’échinent à voir un délit d’entrave là où il n’y en a pas, l’éditorialiste et candidat putatif Eric Zemmour découvre que son compte Instagram, filiale de Facebook, a disparu sans tambour ni trompettes, sous le coup d’une censure toujours aussi opaque, toujours aussi sournoise. Aujourd’hui, en France, qui entrave qui ? Un groupe de médias, qui essaie tant bien que mal de faire entendre une voix différente du concert du politiquement correct ? Ou l’alliance objective du gouvernement, des GAFA et autres des réseaux sociaux ?

Nous n’avons pas de ministres, de députés pour nos gouvernants : nous avons affaire à des militants prêts à tout pour porter haut les couleurs du mensonge. Les réseaux sont à leur service, consentants et actifs dans la diffusion d’une même idéologie de mort. La bataille n’est pas à armes égales : il faut en avoir pleinement conscience, et décupler notre énergie à les combattre !

medias-presse.info:Samedi, #QUI pourrait mettre Sénèque en garde à vue ?

medias-presse.info
Samedi, #QUI pourrait mettre Sénèque en garde à vue ? par Léo Kersauzie

Il y a quelques instants, sur son compte Telegram officiel, CIVITAS pose cette question amusante :

Samedi, #QUI pourrait mettre Sénèque en garde à vue ?

Le message étant agrémenté de cette citation du philosophe stoïcien Sénèque : « Le coupable est celui à qui profite le crime ».

Léo Kersauzie | 20 août

medias-presse.info:Le nouveau monde post-covid selon Klaus Schwab : le « nouveau monde » de Huxley

medias-presse.info
Le nouveau monde post-covid selon Klaus Schwab : le « nouveau monde » de Huxley par Francesca de Villasmundo

Quel sera le nouveau monde post-covid vers lequel tendent les mondialistes ?

Dans un article récent, le journaliste italien Maurizio Milano, donne quelques indications tirées d’un livre récent de Klaus Schwab, président du Forum de Davos, « fondamental pour comprendre quel type de monde ces ‘élites’ mondiales ont l’intention de construire. Une gouvernance globale de l’économie et de la société capable de décider où aller, par quels moyens et de quelle manière, à partir de la transition écologique. Et la pandémie de Covid-19 est la grande opportunité pour la mise en place de cette sorte de « socialisme libéral », grâce aussi au contrôle des médias qui reprennent le récit voulu par le pouvoir. »

L’analyse de Milano du livre du ‘gourou’ de Davos Klaus Schwab permet d’appréhender la vision idéologique totalitariste qui sous-tend la révolution globale, numérique, transhumaniste, ‘écologique’ qui se déroule actuellement sous nos yeux sous prétexte de crise sanitaire. La voici traduite en son intégralité :

« Dans son récent livre Stakeholder Capitalism : A Global Economy that Works for Progress, People and Planet, le président de Davos, le professuer Klaus Schwab, affirme que le modèle social, économique et politique actuel a pris fin. Les signes de crise étaient déjà évidents dans les années 1970, à commencer par le « Rapport Meadows » de 1972, commandé par le « Club de Rome » d’Aurelio Peccei, qui identifiait les « limites du développement » dans la croissance « excessive » de la population par rapport aux ressources disponibles. Et puisque les gens émettent du dioxyde de carbone et laissent une « empreinte écologique », pour l’idéologie « verte » dominante d’aujourd’hui, la population est considérée comme la principale menace pour la « santé » de la planète elle-même.

Schwab se concentre ensuite sur le tournant défini comme « néo-libéral », qui a commencé dans les années 1980 avec la Reaganeconomics et le Thatcherisme, centré « plus sur l’intégrisme de marché et l’individualisme et moins sur l’intervention de l’État ou la mise en œuvre d’un contrat social », le jugeant « une erreur ». Il soutient que le modèle dominant – qu’il définit « le capitalisme actionnarial » parce que la responsabilité des entreprises se limite à la production de profits pour les actionnaires, sans autres implications « sociales » – doit être dépassé de toute urgence dans le sens de ce qu’il appelle le « capitalisme partie prenante du 21e siècle », où toutes les « parties prenantes » doivent être prises en considération, des clients aux travailleurs, des citoyens aux collectivités, des gouvernements à la planète, dans une perspective qui n’est plus locale ou nationale mais « globale », qui exige un nouveau « multilatéralisme ».

En principe, la logique du « capitalisme actionnaire » est également acceptable, puisque les entreprises ne vivent pas dans le vide mais dans des contextes sociaux et politiques et donc, en plus de générer du profit pour les actionnaires, servant au mieux les clients de manière libre et dans une concurrence loyale, il est juste qu’ils supportent les coûts d’éventuelles externalités et assument également des responsabilités plus larges, selon le principe du bien commun auquel chacun est tenu de contribuer. Mais que signifie exactement l’expression « capitalisme d’acteurs du 21e siècle » ? Au cœur de ce modèle, selon Schwab, il y a deux réalités : le « peuple » et la « planète ».

Le « peuple » : Schwab écrit que « le bien-être des personnes dans une société affecte celui des autres personnes dans d’autres sociétés, et c’est à nous tous en tant que citoyens du monde d’optimiser le bien-être de tous ». Cependant, les « citoyens du monde » abstraits désignés par Schwab n’existent que dans des visions idéologiques : des « gens » concrets ont toujours des relations, à commencer par la famille et avec la société environnante, et sont toujours porteurs d’une histoire – et d’une géographie -, ainsi que d’une vision du monde. Il n’y a pas de « citoyens du monde », sinon parmi les élites technocratiques apatrides auxquelles s’adresse le professeur Schwab.

La « planète » : Schwab la définit comme « l’acteur central du système économique mondial, dont la santé doit être optimisée dans les décisions prises par tous les autres acteurs. Nulle part cela n’est devenu plus évident que dans la réalité du changement climatique planétaire et des événements climatiques extrêmes qui en ont résulté ». La théorie anthropique du « réchauffement climatique » – récemment remplacée par « le changement climatique », peut-être parce que de cette façon, le récit resterait valable même si la température de la planète devait « malheureusement » baisser ! – c’est juste une théorie, pas une réalité, car il manque une certaine confirmation scientifique. En considérant l’homme comme le « cancer » de la planète, l’idéologie écologique pèche paradoxalement pour un excès « d’anthropocentrisme » car elle attribue à l’être humain un pouvoir qu’en fait il est loin d’avoir : n’est-ce pas prométhéen de prétendre abaisser la température de la planète comme on le fait avec la climatisation du bureau et penser pouvoir changer le climat de la Terre comme si c’était celui de la serre du jardin potager ?

UNE TRANSITION TOTALISEE

Schwab n’en parle pas dans son dernier livre mais on sait que la « transition écologique » imposée ne se limitera pas aux questions « énergétiques », avec l’abandon des énergies fossiles, mais s’étendra aussi au changement de modèles alimentaires, encourageant la « conversion » au véganisme et à la consommation de « viande synthétique » ; sans parler de la « suggestion » de n’avoir de préférence qu’un seul enfant par famille, d’adopter un mode de vie caractérisé par l’austérité, de renoncer aux déplacements pour éviter de polluer ou de préférer aller à pied ou à vélo et de n’utiliser que les transports en commun ; et qui sait quoi d’autre à l’avenir, car la révolution verte, comme toutes les révolutions, est un processus en constante évolution, et ne peut donc pas s’arrêter.

Les coûts seront probablement stratosphériques, supportés par les contribuables et les consommateurs, avec d’inévitables graves distorsions de concurrence et donc des perspectives elles-mêmes de la croissance économique future, au détriment de la plupart et au profit des industries favorisées par ces projets ainsi que des « Finance durable ESG ». Sans parler des fortes restrictions de liberté, que l’on a déjà commencé à « savourer » : une baisse, bref, pas très heureuse.  

Si le « capitalisme actionnaire du XXIe siècle » repose sur ces deux piliers, il existe donc une réelle crainte de dérives liberticides. Alors que les sociétés et l’initiative économique naissent historiquement d’en bas, à partir de personnes concrètes, insérées dans les familles et les communautés, pour se développer ensuite selon des logiques subsidiaires dans les différents corps intermédiaires, nous sommes ici confrontés à une vision dystopique fondée sur une anthropologie déformée et par conséquent sur une sociologie « renversée ». Une perspective atomiste et matérialiste, centraliste et dirigiste, où les « meilleurs » voudraient conduire du centre et d’en haut, comme dans la cité idéale tant désirée par Platon (428/427 avant JC – 348/347 avant JC) dans la Politéia. Evidemment vers un « monde meilleur », prospère, inclusif, résilient et durable : vaste programme !

Se ralliant à la vision de l’économiste italienne Mariana Mazzucato, Schwab soutient qu’ « un gouvernement fort ne devrait pas se limiter à la réglementation, mais aussi être une force fondamentale pour l’innovation et la valeur ajoutée pour la société ». Ceux qui lisent Schwab et d’autres économistes mainstream sont amenés à penser que le système économique actuel bénéficie d’un « excès de liberté » des particuliers, dysfonctionnel pour le bien du « monde », qu’il n’y a pas de règles, que les États n’interviennent pas dans la vie sociale et les conditions économiques de leurs propres nations.

Malheureusement, cette perception se retrouve aussi chez ceux qui critiquent les positions dirigeantes et liberticides de Davos : si vous tombez dans le piège d’utiliser le même langage, vous risquez de gravement vous tromper de diagnostic et donc aussi de « thérapie ».

LE PROJET D’UNE GOUVERNANCE MONDIALE

Dans la réalité, en revanche, les pays contemporains – pour ceux qui les observent sans revêtir les verres déformants de l’idéologie – se caractérisent tous, plus ou moins, par une très forte présence de l’État dans la vie économique et sociale, par un niveau de pression fiscale et de contribution importante, d’une forte collusion des grands groupes industriels et financiers avec le pouvoir politique (le soi-disant capitalisme clientéliste) et d’un monopole d’État sur la monnaie, dont la quantité est manipulée ad libitum par les banques centrales respectives qui, en ces dernières années, interviennent de manière de plus en plus active et sans scrupules pour guider les systèmes financiers, et donc économiques, de leurs pays.

Où donc serait ce fantôme « néolibéralisme » dénoncé par tous – par Davos et les détracteurs de Davos – alors qu’aux États-Unis mêmes, considérés comme l’emblème de l’économie libre, le pouvoir politique s’entend avec les grands groupes privés et la tendance à Wall Street elle-même – dans l’imaginaire collectif, symbole emblématique du « capitalisme sauvage » et du « turbo- capitalisme » – dépend en réalité de plus en plus de la politique, notamment des politiques monétaires ultra-expansionnistes mises en place depuis 2009 par la Réserve fédérale américaine, seulement formellement indépendante de l’ establishment politico-économique ?

Comme on le sait, la perspective de Davos est celle de la « Grande Réinitialisation » des systèmes économico-socio-politiques actuels, dans le cadre de l’Agenda 2030 des Nations Unies pour le soi-disant « Développement durable ESG » : la direction proposée ( fiscalité ?) est d’aller vers une « Nouvelle Normalité », une sorte de gouvernance mondiale , où des « salles de contrôle » toujours plus élevées, composées d’instances supranationales, d’États, de banques centrales, de grands groupes financiers et économiques, de think tanks comme Davos, assumeront le rôle de chefs d’orchestre pour décider où aller, par quels moyens et comment, pour « reconstruire le monde meilleur », selon le slogan « B3W », ou « Build Back a Better World » du président américain Joe Biden, partagé par les pays du G7.

RETOUR À LA NORMALITÉ ? JAMAIS

Mais comment imposer de tels changements ? Dans son précédent livre bien connu, « COVID-19 : The Great Reset », le leader du WEF (Forum Mondial de Davos) écrivait qu’au-delà des faits, la « réalité », « nos actions et réactions humaines […] sont déterminées à partir d’émotions et de entiments : les récits guident notre comportement », suggérant qu’avec une narration adéquate, il sera possible d’induire un changement d’en haut petit à petit, créant un consensus avec un mélange de bâton et de carotte. La manipulation du langage et de la propagande, ainsi que le contrôle des flux financiers et des réglementations de plus en plus strictes, sont fonctionnels à la mise en œuvre d’un processus de perturbation, qui est déjà sous les yeux de tous et qui commence à porter les « fruits » espérés.

La Grande Réinitialisation vers le « Brave New World » « post-pandémie » va donc dans le sens inverse de celui qui est souhaitable. En pensant à la « certification verte COVID-19 » – imposée en Italie par décret-loi en plein été, indépendamment des dommages graves prévisibles à la saison touristique face à un « besoin » et une « urgence » qui ne sont pas compris – on a de plus en plus l’impression d’être à l’intérieur d’une extraordinaire expérience d’ « ingénierie sociale ». Pourquoi l’ont-ils appelée verte ? Peut-être parce que le laissez-passer est destiné à perdurer même après l’épidémie de Covid, et qu’il pourra être utilisé pour imposer des restrictions à la liberté afin de gérer la prochaine « urgence », celle climatique ?

Après 18 mois d’ « état d’exception », les gens ont été conditionnés par la peur, l’isolement et la propagande sans fin pour accepter le changement, pour troquer des espaces croissants de liberté et d’intimité en échange de l’espoir d’avoir la « sécurité » et la « santé ». Il ne faut pas « gâcher la crise », cette « grande opportunité » de l’épidémie, comme l’écrivent Mazzucato et Schwab : cela explique la « hâte » pour mettre en œuvre l’Agenda de Davos, sans même prendre la peine de cacher le projet, qui est partagé par tous les classes dirigeantes. L’opposition, s’il y en a une, ne se voit pas.

Le « capitalisme actionnaire du XXIe siècle » apparaît comme une sorte de « socialisme libéral », un peu gnostique et un peu fabien, qui rappelle davantage la perspective du « Nouveau Monde » d’Aldous Huxley (1894-1963) que celui de « 1984 » de George Orwell (1903-1950). Quos Deus perduta vult, dementat prius : tout projet contraire à la nature de l’homme et à l’ordre des choses est inévitablement voué à l’échec définitif, mais peut néanmoins causer de graves dommages, pour de nombreuses années à venir.

« Quand reviendrons-nous à la normale alors ? » : « Quand ? Jamais », écrit Schwab. C’est écrit noir sur blanc, il suffit de prendre la peine de lire ce qu’ils écrivent : ce n’est pas un complot, mais même si c’était le cas, alors ce serait le complot du WEF (World Economic Forum) à Davos, certainement pas celui de ceux qui viennent le dénoncer. » (©Traduction de Francesca de Villasmundo)

Francesca de Villasmundo

medias-presse.info: La cellule juridique de Civitas a déposé plusieurs recours contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale pour différentes professions

medias-presse.info
La cellule juridique de Civitas a déposé plusieurs recours contre le passe sanitaire et l’obligation vaccinale pour différentes professions par Pierre-Alain Depauw

Communiqué de la cellule juridique de Civitas

La cellule juridique de Civitas est, comme vous vous en doutez, totalement immergée dans des demandes toujours plus nombreuses de conseils et de recours.

Aussi, il convient de faire un point pour vous informer où nous en sommes et où nous souhaitons aller.

Tout d’abord, nous travaillons désormais avec la Ligue de défense des libertés politiques et naturelles qui a fait de la défense des citoyens contre les mesures disproportionnées liées au Covid un cheval de bataille.

Nous avons déposé dès le 13 août une requête en référé liberté n°455513 devant le Conseil d’Etat contre le passe sanitaire. Un référé suspension devrait bientôt suivre.

Nous avons ensuite déposé le 15 août une requête en référé liberté n°455601 devant le Conseil d’Etat contre l’obligation vaccinale pour les emplois médicaux, paramédicaux et pour les pompiers. Un référé suspension devrait également bientôt suivre, assorti d’une question prioritaire de constitutionnalité.

Enfin, un référé liberté n°455706 contre l’obligation vaccinale pour les militaires a également été déposé le 18 août.

Nous ne sommes toutefois pas dupes. Ces recours ne peuvent que desserrer un peu l’étau de l’autoritarisme sanitaire qui prend forme mois après mois. Notre salut ne viendra pas du Droit où le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat ont déjà validé l’essentiel des mesures prises par le gouvernement.

Aussi nous ne pouvons que vous inciter à la prière d’une part et à l’action d’autre part, en manifestant et en convainquant le maximum de personnes.

Vous pourrez toujours compter sur notre dévouement pour faire respecter les droits les plus naturels de l’homme et, à travers eux, les droits de Notre Seigneur en tant que Christ Roi.

Pour les juristes qui seraient prêts à rejo