Pierre et le loup:Père Michel Rodrigue – l’avertissement, la tribulation et la descente de l’Église au tombeau

Père Michel Rodrigue – l’avertissement, la tribulation et la descente de l’Église au tombeau


Publié le vendredi 20 août 2021

Auteur / source : Countdown to the Kingdom

Catégorie : Prophéties et révélations privées

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Le Père Michel Rodrigue avait donné une retraite virtuelle il y a un an ou deux, que vous pouvez suivre sur le site Countdown to the Kingdom (traduction française automatique disponible ici). Je vous traduis ci-dessous la 5ème partie de cette retraite qui me semble particulièrement importante en ce qui concerne l’avenir proche de l’Église et les événements à venir (désormais imminents) …

Environ deux semaines avant Noël, j’ai dit à Dieu : « Père, si tu veux donner un message cette année, je suis prêt à t’entendre et à faire ce que tu veux. »

Le 3 janvier 2019, j’ai reçu un message alors que je rentrais chez moi à pied. Il est entré en moi comme un éclair, frappant le centre de mon cœur. Le Père m’a dit :

Mon fils, tu recevras un message cette année, mais il ne viendra pas de Moi. J’ai demandé à Saint Michel de te transmettre ce message.

J’ai ressenti une grande compassion dans Ses paroles, ce qui m’a fait comprendre qu’il lui était trop difficile de m’annoncer ce qui allait arriver.

Saint Michel Archange a alors commencé :

Michel, tu portes mon nom depuis le jour de ton baptême, célébré en l’église paroissiale Saint-Michel. Toi et moi sommes liés par la volonté du Père et le précieux Sang de Jésus, qui a sauvé le monde de l’horreur du péché. Par le biais du Saint Corps du Christ, qui est l’Église catholique, nous servons le Sauveur Unique.

À ce moment, j’ai vu un arbre représentant l’Église avec des branches de dénominations et de divisions chrétiennes diverses, et le tronc de [cet arbre] était l’Église catholique.

Je viens en tant que messager du Père Éternel pour la Fraternité apostolique de Saint Benoît-Joseph Labre et pour tous ceux qui entendront cet appel.

Ensuite, Saint Michel a relayé le message du Père :

Bien des fois par le passé, la Très Sainte Mère de Dieu a invité l’humanité à se repentir et à revenir vers son Fils, Jésus.

La Vierge Marie est apparue à plusieurs reprises sur Terre pour rappeler à l’humanité de revenir à Jésus, en particulier dans l’histoire récente de l’Église : à Fatima ; à Lourdes et Pontmain (France), à Beauraing et Banneux (Belgique) ; à Medjugorje également. Medjugorje est un lieu saint. Notre Dame est également apparue à Garabandal, et je vous invite à y lire ses messages.

Les diverses apparitions à travers le monde ont révélé la nécessité de retourner au Christ par la confession des péchés, la récitation du Rosaire et une piété sincère envers la Sainte Eucharistie. Plusieurs messages ont été envoyés à l’humanité pour l’avertir que le monde et les sociétés sont en train d’être envahis par le communisme et l’athéisme pratique.

Historiquement aux États-Unis, l’Amérique a diffusé le communisme comme une force politique perverse. Aujourd’hui, le diable n’agit pas de manière frontale par le biais d’un acte politique spectaculaire, mais introduit subtilement et lentement le communisme dans toute la société à travers les idéologies. C’est pourquoi nous en sommes arrivés à ces lois favorables à l’euthanasie, par exemple. Nos politiciens nous disent que nous économiserons ainsi de l’argent, mais la source de cette pensée vient de l’idéologie communiste dans laquelle une personne n’est plus une personne, mais un objet dont on se sert au profit du bien commun jusqu’à ce qu’il ne soit plus assez efficace — puis on s’en débarrasse.

La perversion et les blasphèmes des hommes contre Dieu et contre la vie, sous toutes ses formes, se sont multipliés à tel point qu’une purification est désormais nécessaire.

Renouvelez votre consécration aux Saints Cœurs de Jésus et de Marie ! Tous ceux qui ont ramené sous leur toit la Sainte Famille et la crèche de Noël seront protégés. Veillez à garder votre cœur éveillé en chérissant toutes les merveilles que le Seigneur a faites pour vous tout au long de votre vie.

De grandes ténèbres avancent sur le monde, et bientôt les yeux des enfants de Dieu verront comment la Terre est souillée par le péché. Les âmes tombent comme la neige en Enfer. Dieu visitera Son Peuple.

Il nous faut être en état de grâce pour recevoir le salut. Que ceux qui ne sont pas baptisés demandent le Saint Baptême pour le salut qu’ils espèrent. Que ceux qui sont baptisés retrouvent l’état de grâce, s’ils l’ont perdu par leurs péchés. Assurez-vous, cette année, de faire une confession générale en éclairant votre parcours de vie à la lumière des commandements de Dieu, et en confessant tous vos péchés commis ou omis.

Reprenez la prière du Rosaire. Priez avec la Parole de Dieu. Continuez à jeûner, si possible, les mercredis et vendredis pour le salut des pécheurs. À la Fraternité apostolique de Saint Benoît-Joseph Labre, je vous rappelle que le charisme de guérison et de libération s’exerce d’abord par le jeûne et la prière.

À tous, je dis : « Soyez fidèles ! » Ne vous laissez pas induire en erreur par les fausses doctrines du diable. Priez les anges de Dieu, qui sont vos gardiens et vos protecteurs. Demandez l’intervention des armées célestes en ce temps que vous vivez. Vous verrez la puissance de Dieu se déployer dans la faiblesse. Moi et toute l’armée des anges sommes ici pour vous défendre et vous protéger des assauts du malin.

La bénédiction du Père et du Fils et du Saint-Esprit vous accompagne.

Désormais, l’heure approche et le jour est proche où nous verrons le salut de Dieu. Faites attention ! Aujourd’hui plus que jamais, nous prions avec la Mère de Dieu pour que les apôtres des derniers jours se lèvent !

Merci d’avoir répondu à l’appel du Seigneur.

— Archange Saint Michel

Les temps que nous vivons ne sont pas la fin du monde. Mettez-vous bien cela dans la tête. L’heure qui approche est la fin d’une période troublée, dans laquelle nous entrons en ce moment. [Le Père Michel appelle cette période avant l’Avertissement, la tribulation mineure, et le temps après l’Avertissement, La Tribulation] Tout ceci prendra fin, comme la Vierge Marie nous l’a promis à Fatima, avec son glorieux Triomphe, et la paix s’épanouira sur toute la Terre:

« À la fin, mon Cœur Immaculé triomphera… et il sera donné au monde un certain temps de paix. »

Le Père m’a expliqué que lorsque Jésus est mort, Il est mort non seulement pour notre salut, mais Il a tout renouvelé. Dans cette prochaine ère de paix, nous aurons un nouveau ciel et une nouvelle Terre, renouvelés par le don de la rédemption de Jésus-Christ. Il purifiera ce monde, et toute la création sera sous Son nom glorieux.

Mais Satan reviendra. [Le Père Michel a dit que cela arriverait après trois générations.] Ce n’est qu’après son retour que viendra la fin du monde : le Jugement Dernier, le Second Avènement, lorsque le Triomphe du Cœur de Jésus, le Roi de l’Univers, sera rendu manifeste.

L’heure est grave. La Tribulation arrive, elle est pour bientôt. Nous vivons un temps d’urgence. Lorsque le Père m’a donné la fraternité, Il m’a demandé de la construire rapidement car ce sera un refuge pour de nombreux prêtres qui y viendront. Une grande partie de ce dont vous serez témoins sera orchestrée par le diable. Vous verrez des hommes se battre entre eux pour une raison politique. La persécution des chrétiens, qui a déjà commencé entre nous par la raillerie et les accusations, viendra suite à l’instauration de lois iniques. Il ne vous sera pas possible d’obéir à ces lois en toute bonne conscience, et donc la persécution relèvera dès lors de l’autorité civile.

Les gens sont inquiets à cause de la Pachamama, mais une menace bien plus grande pour l’Église viendra du clergé allemand.

Une messe œcuménique sera introduite dans l’Église. Elle sera formulée par différents chefs religieux, d’abord en comité. Enfin, elle sera proposée à Rome, au Pape. Un document du Pape François, Magnum Principium, est entré en vigueur le 1er octobre 2017, lequel autorise les conférences épiscopales nationales à inclure de nouveaux termes ou prières liturgiques dans leurs pays. De nombreux pays sont aujourd’hui embourbés dans des péchés matrimoniaux et ont dévié du chemin tracé par le Seigneur. Si les synodes des évêques de ces pays ont le pouvoir de modifier la liturgie de la messe, vous pouvez être sûr qu’ils proposeront quelque chose de mauvais au Pape. Si le Pape ne signe pas leurs propositions, ce qui signifie qu’il rejette ce qu’il leur a déjà donné pouvoir de faire, que se passera-t-il ? Le schisme, qui est l’une des choses que nous verrons bientôt dans l’Église.

Lire la vision de la Bienheureuse Anne-Catherine Emmerich dans Le Pape : thermomètre d’apostasie

Rome se contentera de signer le document car ils auront le sentiment que toute l’autorité a été donnée aux évêques pour effectuer ces changements dans leur propre pays. Cela ne signifie pas que ce document sera accepté par le Pape.

Il vous sera possible de discerner si la messe est œcuménique car les paroles de la consécration ne seront plus les mêmes. Vous ne devrez pas assister à ces prétendues « messes ». Vous pourrez tout aussi bien manger un biscuit car le pain sera toujours du pain. Il ne sera pas consacré. Ce sera le premier signe [de l’abomination de la désolation dans le Temple de Dieu]. L’Église descend à présent au tombeau et elle passera par les mêmes étapes que celles par lesquelles est passé Jésus lui-même. Nous ne sommes pas plus grands que le Maître ; nous ne sommes que Ses disciples.

L’Antéchrist est dans la hiérarchie de l’Église en ce moment, et il a toujours voulu s’asseoir sur la Chaire de Saint Pierre. Le Pape François sera comme Pierre, l’apôtre. Il se rendra compte de ses erreurs (lire Chers bergers… où êtes-vous ?) et essaiera de ramener l’Église sous l’autorité du Christ, mais il n’y parviendra pas. Il sera martyrisé. Le Pape émérite Benoît XVI, qui porte toujours son anneau papal, interviendra pour convoquer un concile et tenter de sauver l’Église. Je l’ai vu, faible et frêle, soutenu de part et d’autre par deux gardes suisses, fuyant Rome en proie à la dévastation. Il s’est caché, mais a ensuite été retrouvé. J’ai vu son martyre.

Lire « Cette consécration me sera faite lorsque des événements sanglants seront désormais en voie de réalisation »

J’ai récemment rencontré mon évêque. Un prêtre était présent, et je leur parlais des signes des derniers temps qui pointent tous vers notre époque, et le prêtre a dit : « Non, non, non. Au 13ème siècle, cette mauvaise chose se produisait déjà ; et au 18ème siècle, cette autre mauvaise chose se produisait aussi. »

« Oui, je suis au courant de ces choses moi aussi, bien sûr, » lui répondis-je. « De mauvaises choses se sont toujours produites, mais je ne parle pas du 13ème siècle, ni du 18ème siècle, je parle de signes ayant une portée universelle. Les signes des temps. » Lorsque vous parlez un peu de ces signes des derniers temps, les gens pointent toujours telle période dans l’histoire de l’Église où les choses étaient très difficiles. [1] Oui, les choses étaient difficiles dans un pays, mais pas dans un autre. Maintenant, les choses sont pires, non seulement dans un pays, mais partout dans le monde.

L’Église a traversé des moments de grande difficulté dans le passé, mais nous n’avons jamais vu de telles ténèbres dans l’Église catholique. L’Église protestante descendra également au tombeau parce qu’eux aussi sont chrétiens et que le diable travaille partout pour tuer et détruire la foi. Voilà la différence. C’est le signe de notre temps. Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! Celui qui a des yeux pour voir, qu’il voie !

La confusion régnera. Vous entendrez des rumeurs de guerre, mais la guerre ne viendra pas encore. Les tremblements de terre, les inondations, les ouragans, les maladies et les épidémies arriveront tous en même temps en divers endroits. Le climat et les températures changeront sur Terre. Ce sont là quelques signes des « douleurs de l’enfantement ».

Il y aura la famine. Jésus me l’a fait voir récemment. J’étais dans ma chambre, et quand je me suis assis, avant d’aller me coucher, j’ai vu arriver un cavalier noir. Cela signifie la famine. J’ai entendu: « Ils auront de l’argent, mais ils n’auront pas de pain », ce qui signifie que vous pouvez avoir de l’argent pour faire vos achats, mais vous ne trouverez rien.

Ensuite, tout le système économique s’effondrera et la monnaie perdra sa valeur, il est donc important d’utiliser [avec discernement] votre argent maintenant, car il disparaîtra. Il y aura un grand soulèvement. Vous verrez la révolution dans vos rues. Les gens se battront ouvertement l’un contre l’autre. Le gouvernement n’aura d’autre choix que d’instituer la loi martiale. En même temps que commencera la loi martiale, la guerre éclatera. (Cliquez ici pour lire ce que le Père Michel a vu concernant la guerre).

Ensuite viendra l’Avertissement. Je l’ai vu. Les étoiles, le soleil et la lune ne brilleront plus. Tout sera noir. Soudain, dans les cieux, Jésus apparaîtra et illuminera le ciel et le monde. Il sera sur la Croix, non pas dans Sa souffrance, mais dans Sa gloire. Derrière Lui dans une lumière pâle, nous apparaîtra le visage du Père, le vrai Dieu. Ce sera quelque chose, je vous assure !

Des plaies des mains, des pieds et du côté de Jésus, de brillants rayons d’amour et de miséricorde tomberont sur la Terre entière, et tout s’arrêtera. Si vous êtes dans un avion, il s’arrêtera. Si vous roulez en voiture, ne vous inquiétez pas, la voiture s’arrêtera. Si vous me demandez, « Comment est-ce possible ? », je vous répondrai : « Dieu est Dieu. Il est le Père Tout-Puissant, Créateur du ciel et de la Terre. S’Il a placé le Père Michel là-bas dans l’univers, tel un grain de poussière, pensez-vous qu’Il ne peut pas arrêter la matière ? Croyez-vous que votre petit avion lui posera un problème ? Non, c’est ce que Dieu m’a dit ; mais Il a aussi dit de telles choses à d’autres personnes, comme [aux voyants de] Garabandal — saint Padre Pio croyait à ces apparitions.

Tout sera figé dans le temps, et la flamme du Saint-Esprit illuminera chaque conscience sur Terre. Les rayons éclatants des plaies de Jésus transperceront chaque cœur, comme des langues de feu, et nous nous verrons comme dans un miroir. Nous verrons nos âmes, combien elles sont précieuses pour le Père, et le mal en chaque personne nous sera révélé. Ce sera l’un des plus grands signes donnés au monde depuis la résurrection de Jésus-Christ.

Lorsque le Pape Jean XXIII a prié à la clôture du Concile Vatican II pour qu’une nouvelle Pentecôte vienne et renouvelle l’humanité, il ne priait pas seulement pour l’Église parce que l’Église avait déjà reçu sa Pentecôte. Il demandait une Pentecôte pour toute l’humanité. Et c’est ce qui va arriver. Jésus va répondre à cette prière du Pape Jean XXIII.

L’Illumination durera une quinzaine de minutes, et dans ce pré-jugement miséricordieux, tous verront immédiatement où ils iraient s’ils mouraient dans l’instant : le Ciel, le Purgatoire ou l’Enfer. Mais plus que de voir, ils ressentiront la douleur de leurs péchés. Ceux qui iraient au Purgatoire verront et ressentiront les douleurs de leurs péchés et de leur purification. Ils reconnaîtront leurs erreurs et sauront ce qu’ils doivent corriger en eux-mêmes. Pour ceux qui sont très proches de Jésus, ils verront ce qu’ils doivent changer pour vivre en totale union avec Lui.

Le Père veut que je vous dise que vous n’avez pas à craindre. Pour celui qui croit en Dieu, ce sera un moment d’amour, un moment béni. Vous verrez ce que vous devez corriger pour accomplir plus parfaitement Sa volonté, pour vous abandonner plus pleinement à la grâce qu’Il souhaite vous donner pour votre mission sur Terre.

Pour ceux qui iraient en Enfer, ils brûleront. Leurs corps ne seront pas détruits, mais ils ressentiront exactement ce qu’est l’Enfer parce qu’ils y sont déjà. La seule chose qui leur manque, c’est la sensation. Ils ressentiront les coups du diable, et beaucoup ne survivront pas à cause de leurs graves péchés, je vous l’assure. Mais ce sera pour eux une bénédiction, car ils demanderont pardon. Ce sera leur planche de salut.

Beaucoup ne comprennent pas l’Évangile de Matthieu, chapitre 24 :

Aussitôt après la détresse de ces jours-là, le soleil s’obscurcira et la lune ne donnera plus sa clarté ; les étoiles tomberont du ciel et les puissances célestes seront ébranlées. Alors paraîtra dans le ciel le signe du Fils de l’homme ; alors toutes les tribus de la terre se frapperont la poitrine et verront le Fils de l’homme venir sur les nuées du ciel, avec puissance et grande gloire. Il enverra ses anges avec une trompette retentissante, et ils rassembleront ses élus des quatre coins du monde, d’une extrémité des cieux jusqu’à l’autre.

Mt 24: 29-31

Des cris de lamentation se feront entendre quand les gens feront l’expérience de leurs fautes et la douleur de leurs péchés. Ils exprimeront ouvertement leur contrition, sans se soucier de ceux qui les entourent, parce qu’ils seront tellement absorbés par l’expérience et effrayés, comme à Fatima lorsque le soleil a commencé à danser puis s’est précipité vers 100.000 personnes qui sont tombées à genoux et ont confessé publiquement leurs péchés, effrayées à l’idée de mourir.

Dieu le Père m’a donné un message sur l’Avertissement le 6 avril 2018 :

Mes enfants,

Écoutez Ma Voix. Écoutez Mes Paroles prononcées par Mon Fils bien-aimé, Jésus. Il est Ma Parole qui console, guérit et sauve.

Ne craignez pas cette heure. JE SUIS qui JE SUIS, et pas un cheveu de votre tête ne tombera jamais sans Mon consentement.

Beaucoup d’entre vous ont peur, attendant le moment où J’interviendrai dans ce monde. Mon Fils est Celui qui manifestera Sa gloire quand le moment sera venu. En Lui, tout sera accompli. Vos prières et vos sacrifices, unis à ceux de Ma Fille, Marie, et offerts en réparation avec le Saint Sacrifice de Mon Fils, pour le salut du monde. Une prière simple et humble peut foudroyer Satan. Ne laissez pas votre cœur se troubler. J’entends vos prières.

En vérité, Je vous le dis, Mon amour miséricordieux agira selon la Rédemption offerte par Mon Fils bien-aimé.

Je ne veux la mort et la damnation d’aucun d’entre vous. Tant de souffrances, tant de violence, tant de péchés sont commis aujourd’hui sur la Terre que J’ai créée. J’entends en ce moment les cris de tous les bébés et enfants qui sont assassinés par le péché de Mes enfants qui vivent sous la domination de Satan. VOUS NE TUEREZ PAS. (« Ces mots furent prononcés avec force », a fait savoir le Père Michel)

Priez et ayez confiance, Je ne veux pas que vous soyez comme ceux qui n’ont pas la foi et qui trembleront lors de la manifestation du Fils de l’homme. Au contraire, priez, réjouissez-vous et recevez la paix que vous donne Mon Fils, Jésus.

Je sais tout de vous, de vos enfants, de vos familles. J’entends également les supplications de votre cœur. Priez pour ce Jour de Ma tendresse miséricordieuse, qui se répandra sur vous par la manifestation de Mon Fils, Jésus.

Quelle douleur quand il me faut respecter le libre arbitre et en arriver à donner un Avertissement qui fait également partie de Ma miséricorde. Soyez prêts et vigilants dans l’attente de l’heure de Ma miséricorde.

Je vous bénis, Mes enfants.

Pour lire la partie suivante de la « retraite virtuelle » avec le Père Michel, cliquez sur PARTIE 6: Père Michel Rodrigue – Matthieu 24 dans la Bible nous parle de notre temps.

Cliquez ici pour commencer au début.


[1] Saint John Henry Newman a également répondu à cette objection : « Je sais que chaque époque est périlleuse et que, de tous temps, les esprits sérieux et soucieux, sensibles à l’honneur de Dieu et aux besoins des hommes, sont portés à ne considérer aucune époque aussi périlleuse que la leur. De tout temps, l’ennemi des âmes assaille avec fureur l’Église, qui est leur véritable Mère, et menace et effraie quand il échoue à accomplir ses méfaits. Et chaque époque fait face à des épreuves particulières que d’autres ne connaissent pas… Sans doute, mais tout en admettant cela, je pense tout de même… que la nôtre fait face à des ténèbres différentes en nature de celles qui les ont précédées. Le péril particulier des temps qui sont devant nous est la propagation du fléau de l’infidélité que les Apôtres et Notre Seigneur Lui-même ont prédit comme la pire calamité des derniers temps de l’Eglise. Et ne fut-ce qu’une ombre, une image caractéristique des derniers temps arrive déjà sur le monde. » — Cardinal saint John Henry Newman (1801-1890 AD), sermon lors de l’inauguration du séminaire de Saint-Bernard, le 2 octobre 1873, The Infidelity of the Future

The Economic Collapse :What Is America Going To Look Like If This Continues?

The Economic Collapse
What Is America Going To Look Like If This Continues?

What Is America Going To Look Like If This Continues? Posted: 19 Aug 2021 08:03 PM PDT You can’t have a civilization without civility.  We may possess technology that is more advanced than any previous generation of Americans has had, but when it comes to how we treat one another and how we conduct ourselves, we are the worst generation in U.S. history by a very wide margin.  We have truly become a “Hollywood culture”, and I don’t mean that in a good way.  The average American spends 238 minutes a day watching television, and it is inevitable that putting so much garbage into our minds is going to result in garbage coming out.  Most Americans learn how to express themselves by emulating what they see on their screens, and so now we have tens of millions of extremely crude people running around all over the place. If you spend any time in public at all, you know exactly what I am talking about.  Most Americans dress like slobs, act like pigs and endlessly spew profanity wherever they go. This is something that Mark H. Creech discussed in an article that he published this week… While at the grocery store this week, a woman was ahead of me in the checkout line using the word, “Mother F&*#@%.” To the left of me, in another line, was a different woman on her cell phone. I could overhear her saying to someone, “F&$#” this, and “F*#@” that. I felt that I was drowning in a cesspool of profanity.Recently, my wife said she was in the checkout line at Walmart, and a man was using such language without any inhibitions. Not being the kind of person to hold back, Kim said to him, “Sir, would you please not use that language? There are children present.” To which the man defiantly replied, “No!” His companion then backhanded him on the arm and said to, “Cut it out.” That was the end of it. Sadly, it has gotten to a point where even our national leaders are not afraid to use profanity. Earlier this week, it was being reported that Kamala Harris used profanity while engaged in a heated discussion about the crisis in Afghanistan… Vice President Kamala Harris reportedly refused to stand alongside Joe Biden as he addressed the nation on the Afghanistan chaos, allegedly saying “you will not pin this shit on me” despite her massive role in Biden’s US troop withdrawal decision.Before Biden gave an 18 minute speech to justify his decision to withdraw US troops from Afghanistan as the Taliban took over the country, Kamala Harris reportedly refused to stand alongside him as he spoke. “You will not pin this shit on me,” Harris reportedly said. However in April, Harris had bragged that she played a key role in Biden’s decision to withdraw, as was reported by Politico. She even confirmed that she was the last person in the room with the President during the major discussion regarding his decision to pull out US troops by September 11. And profane language that Joe Biden once used about Afghanistan received renewed attention this week because of the drama unfolding in Kabul… According to Holbrooke, when Biden was asked about America’s obligation to maintain their presence in Afghanistan to protect vulnerable civilians, he scornfully replied by referencing the US exit from southeast Asia in 1973.‘**** that, we don’t have to worry about that. We did it in Vietnam, Nixon and Kissinger got away with it.’ Of course foul language is not just limited to one side of the aisle. Our leaders like to consider themselves the pinnacle of civilization, and they have often criticized the Taliban for tearing down historical statues and forcing women to wear masks. But over the past year, far more statues have been torn down inside the United States than the Taliban ever dreamed of tearing down, and at this point we are forcing everyone to wear masks. Critics say that the Taliban does not allow freedom of speech, but when Taliban officials were asked about this they simply pointed out that Facebook is even worse when it comes to freedom of speech. And they are right. Critics say that the Taliban treats women horribly, and that is certainly true. But women are treated shamefully in our nation too.  Here is one example… A creep groped a woman on a Brooklyn street this week — and then pummeled her when she tried to fight back, disturbing new video shows.The 26-year-old woman was walking at the corner of South 4th Street and Havemeyer Street in Williamsburg around 2:15 a.m. Saturday when a stranger approached from behind and grabbed her buttocks, video released by cops early Tuesday shows.When the woman attempted to slap the suspect, he socked her in the face multiple times, the clip shows. And here is another example… The woman and her boyfriend were on their way to the Chicago Transit Authority Red Line subway at State Street and Jackson Boulevard Saturday night. They were waiting for the elevator at ground level to go down to the platform.But they never made it. Instead, trouble found them, surrounded them, and attacked them. They were viciously assaulted by a large gang of teens, and the woman was pummeled so badly that she actually needs plastic surgery… “I need plastic surgery, because the bones are broke, and still bleeding inside,” the woman said.The scars and bruising are concealed behind the shades the woman now wears over her eyes. But the pain is deeper. Murder rates were way up all over the country last year, and they are way up again all over the country this year. We have become a brutal, violent, blood-soaked country, and that is because we have a brutal, violent, blood-soaked culture. At one time the U.S. could lecture the rest of the world about morality because we lived in a civilized society.  But now we have lost whatever moral high ground we once possessed, and at this point we need the rest of the world to lecture us. So what is going to happen as the thin veneer of civilization that we all take for granted on a daily basis continues to steadily disappear?  I am deeply, deeply concerned about our future, and this is a theme that I explored in my new book entitled “7 Year Apocalypse”.  We are in a highly advanced state of social decay, and it is getting worse with each passing year. In recent days, I have heard so much criticism of the Taliban’s culture, and many of those criticisms are right on target. But our culture is detestable too, and it has become that way because of the choices that we have made as a society.

Crisis:Cardinal Burke: An Appreciation

Cardinal Burke: An Appreciation

Crisis Magazine

[Editor’s note: As Raymond Cardinal Burke continues his fight against COVID-19, his friends and admirers felt moved to put together this little symposium in his honor. We hope that it will inspire the faithful to continue praying fervently for his good health, both physical and spiritual. We also hope that it will hearten Cardinal Burke and hasten his recovery. God bless you, Your Eminence, and get well soon.]

I join in offering prayer, Mass, and fasting with good Catholic people all over the world for the quick recovery of Cardinal Burke—a dear friend, former professor, and inspiration of mine for almost forty years. Having known His Eminence as a friend and teacher going back to the years I studied in Rome (when he was Monsignor Burke), I have always been inspired by his charity, intelligence, humility and sheer goodness coupled with his simple, child-like devotion to our Lord, our Blessed Mother, and all the saints.

I remember when I became a bishop. He was Bishop of La Crosse then and was conducting a retreat for a group of nuns at the time of my episcopal ordination, but willingly skipped one day of the retreat to fly to San Diego, serve as a co-consecrator, and then fly back to La Cross.  For him, no sacrifice is too great to show kindness to others. Advertisement – Continue Reading Below

I thank God that He has given me such an outstanding model of priesthood, which has been for me both an anchor and a goal as I strive for ever greater fidelity in responding to my own priestly calling.

— Archbishop Salvatore Cordileone of San Francisco

We are wholeheartedly grateful to Divine Providence that, in one of the darkest times in history, He gave His Church Cardinal Raymond L. Burke, who is a true adornment of the Sacred College of Cardinals.

In his shining service as bishop and cardinal, he selflessly works for the preservation and defense of the Divine Deposit of the Catholic faith, especially in relation to the sacraments of Marriage and the Eucharist and through the celebration of the traditional liturgy, which is a treasure that belongs to all saints and to the Church of all time—a sacred treasure of which no fallible administrative ordinances, even at the highest levels of the Church, can rob us. Advertisement – Continue Reading Below

Cardinal Burke remains a light and support for many priests and faithful in the current battle for the treasure of the faith and the liturgy. It is a consoling sign that God is not abandoning His Church in the most difficult hours, as long as there are in our day churchmen like Cardinal Burke. May this fill us with courage and hope.

Cardinal Burke makes a truly great contribution to the renewal of the Church through his present illness, to which the inscrutable and yet loving counsel of Divine Providence has called him. We thank Cardinal Burke for setting the example, worthy of a cardinal, of the virtues of courage, fortitude, and suffering for the Church. We have in him a cardinal according to the Heart of Jesus and we implore the Sacred Heart of Jesus to keep him for long fruitful years of service in the holy Church.

— Bishop Athanasius Schneider

In 1996, as Bishop of the Diocese of La Crosse, the Most Reverend Raymond L. Burke invited the recently established Institute of Christ the King Sovereign Priest to found its first apostolate in the United States. His fatherly support for the Institute made possible the full-scale restoration of St. Mary’s Oratory in Wausau which he consecrated in 2003. As Archbishop of St. Louis, Cardinal Burke entrusted St. Francis de Sales Oratory to the Institute in 2004. Since 1999, Cardinal Burke has been a very active spiritual father to the Institute, ordaining many dozens of its priests, presiding over numerous ceremonies for the Sisters Adorers and the clerical Oblates, as well as administering the Sacrament of Confirmation to hundreds of the faithful in its apostolates. Advertisement – Continue Reading Below

Having had so many providential opportunities to work under His Eminence’s direction and to collaborate closely with him on multiple endeavors for the good of the Church, the superiors and members of the Institute have been very blessed to see firsthand that Cardinal Burke is a faithful and loving shepherd of souls as well as a devoted son of the Sovereign Pontiff as the Successor of St. Peter. His devotion to the Most Sacred Heart of Jesus, exemplified by his episcopal motto Secundum Cor Tuum, coupled with his dedication to Our Lady of Guadalupe, patroness of the Americas and of the unborn, and to St. Joseph, patron of the Universal Church, have been the spiritual source of his statements and activities to foster and promote Catholic doctrine and life with clarity, fidelity, and charity.

The worldwide spiritual family of the Institute—including its superiors, clergy, sisters, and lay members of the Society of the Sacred Heart—are immensely thankful and wholeheartedly grateful to Cardinal Burke for His Eminence’s presence, guidance, and paternity for over twenty-six years. As the Cardinal continues to recover from this illness, His Eminence is most affectionately remembered day and night in our Masses, prayers, and devotions for the intention of his timely and complete recovery. Through the intercession of Mary Immaculate, we place our full confidence and trust in the benevolent Providence of Our Blessed Lord Jesus, Christ the King.

— Canon Matthew Talarico, provincial superior of the Institute of Christ the King Sovereign Priest

Raymond Leo Cardinal Burke is a man of iron principle—and of intense prayer. A bona fide Roman holy man. A towering canonist. A fearless defender of orthodoxy. A champion of our liturgical patrimony. A churchman who understands that ritual and beauty should never be distant. But it’s his fundamental gentility and decency that most touches the heart. So far from the caricature painted by the claque of philistines who cover Rome for the secular and Catholic press, this prince of the Church and son of Wisconsin doesn’t fail to put friends and even strangers at ease, notwithstanding his high ecclesiastical station, and, in this way, to radiate the sweet odor of Christ. I pray that our Lady of Guadalupe, to whom he has such special devotion, wraps him in her mantle in this hour of need.

Sohrab Ahmari, op-ed editor of the New York Post

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I once joked with Cardinal Burke that “we seem to be on the same vaudeville circuit.” He smiled. For a couple years running we shared the speakers’ dais at several conferences. I was always the warmup act. He was the main event.

But he treated me like mine was the most important and urgently needed voice on God’s green earth. Every time I returned from the podium to the table we shared, he engaged some point from my talk and thanked me for making it. He acted like I was the star—a point I was willing and able to believe… until the moment I heard the ovation that greeted the Cardinal’s presence at the same podium.

It’s so strange that this man should be cast in headlines as rebellious, contentious, and scheming. His talks are hardly rabblerousing. He doesn’t go in for flash and dazzle. Instead he delivers careful, methodical, charitable exercises in scholastic method. They stand out for me because they could have been yanked from one of the old seminary manuals. Until I met Cardinal Burke, I had not heard talks like these since the Servant of God Father John Hardon, S.J., retired from the circuit. The only scheme I could detect in them was the one I recognized from every single article of the Summa. In the speeches I heard he was consistently generous to those with whom he disagreed. I have never heard him cast anyone as an enemy.

I too have experienced his generosity, though I’ve never been his opponent. Twice my friends and I asked him to say Mass in Rome for groups we were hosting, and twice he said yes. At that time he was Prefect of the Apostolic Signatura, the Church’s highest judicial authority after the pope himself. Think of him as Chief Justice of the Supreme Court of the cosmos—and then imagine how busy he was. I’m nobody from nowhere, but he gave kind attention to everyone in both groups. I instantly became their hero.

In those years on the circuit, my son usually traveled with me. He owns my book business, and he tended it before and after my talks. The Cardinal observed our interactions over time, and once he took me aside and told me I should be grateful to have a traveling companion who loved me and wanted my good in every situation. He couldn’t have known—could he?—that my son and I had just finished one of those parent-child exchanges that leave both parties feeling awful for days.

Since that moment I’ve tried to keep the focus on gratitude.

Though I’ve been privileged to spend time with Cardinal Burke, I can’t say I know him well. He’s always struck me as shy, and so am I. It would be difficult, to say the least, for us to become drinking buddies. But this much I know: he does not hesitate to say the things that he believes must be said.

Sometimes they’re hard sayings—because those are the things that need saying, and no one else is daring to say them.

We Catholics often say we welcome civil disagreement. Then, when we actually get it, our thin skin breaks out in a rash from the mild criticism. Cardinal Burke has modeled respectful engagement in the great public conversations. He patiently responds to those who rashly question the pope’s motives or authority (or even his legitimacy as pope)—and he shows them where their logic leads. He shows the same respect in the questions he poses to the pope.

If the headlines don’t reflect this, it’s not his fault.

— Mike Aquilina, vice president of the St. Paul Center for Biblical Theology

Raymond Leo Cardinal Burke coat of arms reads, Secundum Cor Tuum. It is based upon a promise the Lord makes in the Book of Jeremiah: “I will appoint over you shepherds after my own heart, who will shepherd you wisely and prudently.” (Jer. 3:15)

In my view, Cardinal Raymond Burke is precisely what our Lord had in mind when He spoke to and through Jeremiah. In the nearly twenty years I have known His Eminence—as an employee of the Archdiocese of St. Louis, a friend, and most recently his press secretary—I have been a witness to His Eminence faithfully living out that motto, often at his own reputation’s expense.

Winston Churchill once quipped, “You have enemies? Good. That means you’ve stood up for something in your life.” Scroll through social media and you will see Raymond Leo Cardinal Burke has enemies. Even now, as he suffers from COVID, the vile comments found on both secular and Catholic sites are rearing their nasty little heads. They tend to come from people who have never even met the Cardinal, who have been swayed by what they read in the various secular and Catholic publications that have cast aspersion on him over the years.

In person, they would find he is both paternal and avuncular. They will find he remembers them and, perhaps, recalls a special intention for which they requested prayers.

Then there are those of us who have been gifted richly by God the honor of working directly with His Eminence or the privilege of calling him a friend. We are the people who have been recipients of and witnesses to Cardinal Burke’s charming good nature, his brilliant mind, his love of and devotion to Holy Mother Church, his ferocity in defending the Faith, his sharp and endearing sense of humor, his love of his family, his appreciation for the verdant land his family farmed, his clarity and steadfastness when teaching the tenets of the Catholic Faith, his compassion for those who suffer, his understanding of the importance of the relationship between the classical transcendentals and God Himself, his defense of the inviolability of life, his kindhearted teasing, his desire for the good of every person, his deep, deep love of Our Lord and His Most Blessed Mother, his hope for the salvation of all souls, and his ardent desire that everyone (in the words of the old Baltimore Catechism) come to know, love, and serve God in this world, and to be happy with Him forever in the next.

His Eminence once said, “I know that I have to give an account to our Lord, and I want to be able to say to Him that even if I made mistakes, I tried to defend Him, to serve Him.” As someone humbled to have been the Cardinal’s servant, I would not hesitate to say to him, “Well done, good and faithful servant.”

— Elizabeth Westhoff, chief marketing and communications officer for the Ave Maria School of Law

It was during the synod on the family that I first came into contact with Cardinal Burke.

I had just published commentary in First Things on how Hegel’s evolutionary philosophy had harmed modern Catholic thinking on the nature of divine and pastoral mercy. Famously for Hegel, God is not God without the world—which is to say that God becomes Himself through His creation. This heretical notion became surprisingly widespread and even accepted among twentieth-century theologians and pastors who began to think of divine and pastoral mercy along similar lines.

The Catholic Church teaches that divine mercy flows from the side of Jesus Christ who is on a rescue mission to save us from our sins, not to help us feel affirmed in them. The synod fathers who advocated that the Church “evolve” in order to accompany people in their sins were, I argued, not missionaries of mercy but rather just accidental Hegelians who offered only false mercy to families who desperately needed the real thing.

I had just lost my father to a heart attack when I wrote those words about the synod, so when His Eminence reached out to me through a mutual friend to praise my analysis—to say yes, exactly, we need real mercy, real salvation from sin and death—I was extraordinarily moved. It wasn’t just an “attaboy” from a prince of the Church, but from a dad. Later, he would commission me to write a longer essay on the same topic for a book he was editing, which was a great and utterly unexpected honor.

I was in awe of his great intellect, his crisp orthodoxy, his reverent precision in praising God. I scoffed at his detractors who treated him as if he were a wax figure wrapped in baroque cloth. Yet I had had a picture of Cardinal Burke that was simply the heroic flipside of the same wax figure. I saw in him a great defender of the faith, a giant doing battle for truth on the global stage. And who doesn’t want a father like that? But every time I dined with him in person, in Washington and in Rome, I was moved all over again with the same impression which challenged the image I had built up in my mind. The wax figure repeatedly collapsed whenever he shook my hand with warmth, whenever I watched him treat everyone with an undeserved familiarity and respect, whenever he laughed. Behold the man!

I came to see that it wasn’t only his detractors who had gotten Cardinal Burke wrong. It was also me. I loved the image of a champion. But what I had discovered was that his real greatness was his humility, his purity, and—I hasten to add—his holiness. Such greatness can only be the gift of God’s real mercy, which flows from the side of Jesus Christ, which is poured out for us in the Most Holy Sacrifice of the Mass. Though it took me awhile, I finally figured out that his greatness wasn’t due to his Midwestern charm, or his commanding intellect, though God has used both. His greatness comes from his conformity to Jesus Christ.

Now Cardinal Burke is in his hour of greatest need, and writers are asked to write appreciations—for when he climbs down from this cross, we hope. We beg for mercy, for rescue. As I pray and fast for His Eminence, I cannot stop thinking about the greatness of his humility and his holiness. His love of Jesus Christ, his adherence to the Faith, his defense of the Church’s eternal teachings and laws, his passion for the greatest possible reverence in the Church’s liturgy, his care for the salvation of souls, his spiritual paternity, all bear witness to the grandeur of one who trusts in the endless mercy of Jesus Christ, and who lives mercifully towards others. That’s the kind of spiritual father we all want to stay with us. And I pray to God he will.

— C. C. Pecknold, associate professor of theology at the Catholic University of America

The global lockdowns in response to COVID-19 have offered a chance for bishops to show their mettle—or, as the case of many, their lack thereof. From the beginning, Cardinal Raymond Burke has been an exception.

His Eminence has denounced how governments and other “leaders” have used the crisis as a pretense to increase their power and limit our religious freedom. In one powerful sermon last December, he called out “Marxist materialism” and cited Klaus Schwab’s ominous call for a “Great Reset” of the global economy. He knew from the start that the pandemic panic was about far more than a respiratory virus.

Cardinal Burke was never afraid to stand out even among men with red hats. In the face of gale-force headwinds from the Holy See and the U.S. Conference of Catholic Bishops, he has dared to voice moral concerns about the use of abortion-derived cells in the testing and development of several COVID-19 vaccines. He has also opposed lockdowns (which do nothing to prevent the spread of the virus) and, more recently, vaccine mandates.

For his trouble, he’s been attacked and misrepresented from the likes of “Catholics for Choice.” Their recent press release supposedly calling for prayers for Burke is something to behold. But the press release denounces him as an anti-vaxxer, a conspiracy theorist, an anti-abortion and anti-LGBTQ “extremist.”

Catholics for Choice feigns a show of concern. The many swarms of internet trolls don’t bother. They think it’s deliciously ironic that Cardinal Burke, a critic of lockdowns and vaccine mandates, should now be seriously ill with COVID-19.

It’s not ironic. It shows instead that he has skin in the game. After all, he has known since spring 2020 that he is at much higher risk than average of dying from COVID-19. Indeed, demographically, he’s a thousand times more likely to die from infection with the coronavirus than those under twenty.

In other words, he had strong ecclesial, social, and medical incentives to capitulate or at least keep quiet. But he did not.

The outpouring of hatred toward him is no mere disagreement over his views on health policy. They have about them the stench of sulfur. When reading the Catholics for Choice screed, I was reminded of Jesus’ words, “Blessed are you when men hate you and curse because of my name.”

Offer up a prayer for healing for Cardinal Burke. And don’t forget to thank God that there are such bishops who prefer the will of God to the praise of men.

— Jay Richards, senior fellow at the Discovery Institute

Cardinal Burke was uniquely situated for this moment in the world and in the Church. He was born into the world and into the Church on the dangerous cusp. He came of age in the turbulent 1960s. He could smell the smoke from the ghetto riots in Washington DC. He may have seen the flames.

He was present at the teaching of modernist heresy at Catholic University of America. He was ordained a priest by Pope Paul VI, made a bishop by John Paul II, raised to the Cardinalate by Benedict XVI. He became the first American Defender of the Bond of the Supreme Tribunal of the Apostolic Signatura and was eventually named the Prefect of the Church’s highest ecclesiastical court.

All of this is the say that he was uniquely prepared for the issues we face in the Church and in the world. One hopes that Cardinal Burke’s brush with death these past few days will have softened Pope Francis’s attitude towards him. Cardinal Burke has a great deal more to contribute to the modern Church.

All of this is to say that he was uniquely prepared for the issues we face in the Church and in the world. When he arises from his sick bed, let us pray that those in Rome come to their senses and realize what a treasure we have in Raymond Cardinal Burke.

— Austin Ruse, president of the Center for Family and Human Rights

My first photograph of us together was taken forty years ago on the roof of our graduate residence in Rome. I have two photographs taken in recent years and, in both, his aspect and posture are identical. This struck me as some sort of memento of his intractable stolidity in essential matters of the Faith.

When I had returned to Rome from North Africa with a bacterial infection, he sat by my sickbed condoling as best he could. I do not remember anything he said, but I know it had nothing to do with canon law.

He once declined my invitation to go running around the Borghese gardens, saying that he preferred to “concentrate on tone.” He certainly has laurels in the greater race set before him.

Fr. George William Rutler

A little over a year ago, just after my brother, Fr. Paul Check, took the helm of the Shrine of Our Lady of Guadalupe in La Crosse, I made my way to Wisconsin’s unglaciated southwest for a few days to visit with him and the Shrine’s builder, Cardinal Burke.

I had met His Eminence once or twice, and he had given the keynote at Catholic Answers’ 2018 national conference. But it was during this visit to La Crosse that I came to know the generous heart and the altogether childlike faith of a man I had, to that point, known only as one of our age’s capital intellects. He is nothing less than a Wisconsin Juan Diego, a farm boy who said yes to Our Lady’s invitation to build a church on a hill so that she might reveal to the world her Son, His unfailing forgiveness and His perfect love.

We sat after dinner one evening, finishing our red wine. I was feeling its effects—to say nothing of the joy of being in the fraternal company of such a great man. It made me so bold as to propose to him: “Your Eminence, we are eleven years away from the 500th anniversary of the events of Tepeyac Hill. It seems to me that whatever you and my brother have planned for the Shrine between now and then, it must be done with that great celebration always in focus.”

Cardinal Burke nodded in agreement and offered, “Yes. And a great celebration it should be.” With a broad smile, he leaned in and added, “Don’t you think we should have fireworks?”

It was then I knew I was in the company of a saint, for the saints are possessed of something that our age of unbelief altogether misses. It is what G.K. Chesterton calls “the gift of wonder.” We all receive that gift as children, but only saints carry it in their hearts for their whole lives. It is joy in the presence of the delights of creation that derives from a joy of living life in the constant presence of Him through which that creation was made.

I am looking forward to 2031, and standing alongside His Eminence, delighting in the fireworks.

— Christopher Check, president of Catholic Answers

[Photo credit: Daniel Ibanez/CNA]

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Benoit et moi:Cauchemar totalitaire-de la quarantaine au communisme

Cauchemar totalitaire

9 Avr 2020 | Actualités

Le récit glaçant d’un cauchemar qu’a fait Marcello Veneziani. Même si nous conservons l’optimisme naïf de croire que la fin est exagérée et relève plus du fantasme que de l’anticipation, toute la première partie ne relève désormais plus de la fiction: nous sommes en plein dedans, ou nous y serons quand le « déconfinement » sera décrété.


Cauchemar totalitaire,

de la quarantaine au communisme

Marcello Veneziani
La Verità, 7 avril 2020
Ma traduction

La captivité prolongée engendre de mauvaises pensées. De ceux qui la subissent, de ceux qui la décrètent. Malus mala cogitat, qui vit mal pense mal, pourrions-nous traduire. Ainsi, dans un demi-sommeil, entre la nuit et l’aube, j’ai fait un cauchemar. J’ai vu, j’ai pensé, j’ai rêvé – je ne sais pas trop – où porterait la longue détention pour raisons sanitaires: à un régime totalitaire jamais vu auparavant qui priverait les citoyens des libertés les plus fondamentales et n’admettrait aucune dissidence, au nom de l’urgence sanitaire suprême. Niés, les droits principaux, qui précèdent même les droits démocratiques: sortir de la maison, se promener, rencontrer sa famille et ses amis, s’embrasser, vivre en plein air, aller à la messe. Stoppée, toute activité productive, détruite, toute forme de travail, de récréation, de la lecture au café; seulement les distractions centralisées et contrôlées, car administrées par le Réseau directement à la maison.

Dans ce cauchemar, l’obligation de porter des masques était devenue permanente, dans le but de museler les citoyens, de les empêcher de parler librement et de se faire comprendre, avec l’excuse de préserver leur santé. Sous la menace de la maladie, de l’hospitalisation et de la mort, le peuple effrayé devenait docile et n’opposait pas de résistance Toute réunion de trois personnes ou plus était strictement interdite, et toute manifestation requérant une assemblée était interdite. Toute foi était déracinée, réduite au seul secret de sa propre intimité (enfermés dans les toilettes pour prier), la politique contrainte au privé, par contre, permission de fumer et de promener le chien.

À un certain moment, l’interdiction absolue de sortir fut supprimée, mais avec quatre lourdes conditions.

  • La première fut que même respirer en plein air, sortir de la maison, marcher, était considéré comme une concession, une grâce du pouvoir clément, et donc les gens devaient être reconnaissants à leurs geôliers de pouvoir enfin faire ce que personne dans l’histoire de l’humanité n’avait interdit à tout un peuple. La libre circulation était cependant limitée. Même pour les opinions et les dissensions, l’interdiction de circuler restait en vigueur, une commission spéciale était chargée de les réprimer.
  • La deuxième condition fut le prix à payer pour cette grâce ; considérant qu’un virus peut évoluer et se régénérer sous d’autres formes, alors la prophylaxie, les contrôles, la distanciation sociale, les voyages supervisés et toutes les restrictions en vigueur furent seulement tempérés et réglementés mais ne disparurent pas. On pouvait faire deux pas, sans exagération, respecter les horaires pour prendre la voiture et aller au supermarché, régler sa vie au rythme de la cloche de l’État qui scandait les horaires, les permis et les interdictions. En échange de cette liberté limitée, les sujets devaient être contrôlés par des bracelets électroniques et des colliers, des téléphones portables de surveillance, des bracelets de cou qui signalaient la présence, le mouvement et le temps de sortie. La mer, synonyme de liberté, était interdite.
  • Mais le régime totalitaro-sanitaire devint vraiment odieux quand il affronta la puissante crise économique et sociale que la contagion avait créée, la faillite de millions d’activités, la perte d’emplois pour des millions de travailleurs, la misère et à la faim. Après avoir promis une intervention de l’État pour protéger, soutenir ceux, nombreux restés à terre, après avoir promis des revenus et des fonds pour redémarrer, les caisses se vidèrent, il fut décidé, après un prélèvement forcé sous forme d’impôt sur la fortune, d’adopter un remède plus radical. Remettre tous les salaires à zéro, tout le monde reçoit le même revenu universel de citoyenneté. Autrement dit, à chacun selon ses besoins. Niée toute reconnaissance du mérite et des compétences, des études et du CV, de l’inventivité et de l’ingéniosité. Ainsi se réalisa l’utopie du communisme, mais elle fut appelée par un autre nom pour rassurer les gens; et elle fut promue par des gens qui ne venaient pas du communisme mais de rien ou du cirque.
    ‘A livella (*) devint l’hymne universel, acclamé par les nouveaux prolétaires affamés. Aucun régime, pas même le plus sanguinaire, n’avait réussi à étendre le contrôle totalitaire et les revenus égalitaires de manière aussi radicale. La crainte de la contagion et la crise qui s’ensuivit y parvinrent. On soupçonna alors que le virus avait été induit, ou du moins véhiculé, manipulé, monté. Et que les mêmes pays d’où il était parti avait pris le dessus étendant le régime communiste à l’Occident.
  • Enfin, la misère économique et sociale, les subventions d’État et le contrôle à but sanitaire, produisirent de fait l’extinction de la souveraineté politique, populaire et nationale et le transfert du pouvoir à un protectorat médico-économico-technocratique qui garantissait les flux financiers et le budget. C’est de cette façon que le communisme coopta les oligarques de la finance. Avec le despotisme maocapitaliste, on installe les chevaux de la Troïka (cavalli di Troïka, jeu de mots avec cavalli di Troia, chevaux de Troies), « trio » (terne: peut-être allusion à la liste de trois noms soumis à l’approbation du Pape lors de la nomination d’un évêque) de commandement composées d’un banquier, d’un manipulateur de médias et d’un soldat. Les pays développés vaincus et leur production démantelée, les pays qui vivaient du pétrole réduits à la famine, la société nivelée et la démocratie révoquée, le communisme implicite était dominé par un clan de faux scientifiques et de vrais satrapes.

Un rayon de soleil qui avait filtré dans la pièce me libéra du cauchemar mais il resta dans mes yeux, dans mon esprit, dans mes poumons, dans ma gorge. Bien sûr, ce sont de mauvaises pensées; même Paul Valéry a écrit ses mauvaises pensées en temps de captivité sous la seconde guerre mondiale et pendant l’occupation allemande.

La douceur interdite d’avril, qui était le mois le plus beau et le plus prometteur – beau pour le printemps qu’il déverse, prometteur pour l’été qu’il annonce – est devenue avec la prison domestique « le plus cruel des mois », comme l’a écrit T.S. Eliot.

Et l’interdiction de la Résurrection pour raisons d’hygiène, imposée pendant la Semaine Sainte, a rendu la détention encore plus atroce.

Si vous privez un homme de Pâques, au nom de la santé, vous lui refusez la possibilité d’être sauvé.

Bienvenue dans le Corona World Order-Olivier Demeulenaere

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Bienvenue dans le Corona World Order

Publié le 13 avril 2020 par

« Certains prétendent que la crise actuelle signifie la fin de la mondialisation ou qu’elle va balayer le nouvel ordre mondial… mais ils ont tort. En réalité, cette crise est le rêve des mondialistes, et nous assistons à la naissance d’un réseau de contrôle totalitaire dont on avait du mal à imaginer l’existence avant le déclenchement de cette pandémie.

Bienvenue dans le Corona World Order ».

Source : Corbettreport.com

Rappels :

Attali en 2009 : une petite pandémie permettra d’instaurer un gouvernement mondial !

L’ancien premier ministre britannique Gordon Brown appelle à un gouvernement mondial pour lutter contre le coronavirus

Coronavirus et Nouvel ordre mondial – Valérie Bugault

Des vagues de mutilation : la tyrannie médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)

Cauchemar totalitaire

Des voix discordantes en Allemagne-FSSPX

Des voix discordantes en Allemagne

18 Août, 2021 Provenance: FSSPX Spirituality

Cathédrale d’Essen

Trois catholiques du diocèse d’Essen ont adressé un dubium formel à la Congrégation pour la doctrine de la foi à la Pentecôte. La question, déjà évoquée par certains évêques et théologiens, de savoir si l’Eglise catholique d’Allemagne s’est déjà séparée du reste de l’Eglise universelle, y est abordée.

« Nous sommes trois catholiques du diocèse d’Essen. Nous sommes impliqués dans la vie paroissiale depuis de nombreuses années dans divers ministères. Depuis de nombreuses années, nous avons fait l’expérience de la polarisation croissante dans les communautés locales. »

L’un des trois initiateurs, André Wiechmann, de Bochum, a déclaré à CNA que le « grand souci d’unité » les avait amenés à se demander si un schisme n’avait pas déjà eu lieu. « De mon point de vue, le schisme a déjà eu lieu », a ajouté Wiechmann.

Ce sont surtout les demandes d’ordination des femmes, la bénédiction des partenariats homosexuels malgré l’interdiction explicite de la Congrégation pour la doctrine de la foi, ainsi que le fait que les laïcs « continuent à ignorer de manière démonstrative l’interdiction de la prédication dans la célébration eucharistique » qui ont poussé Wiechmann à formuler le dubium.

Avec d’autres croyants, ils ont réalisé que nombre de personnes partageaient leurs préoccupations. Le groupe sait qu’il n’a « aucun droit légal à une réponse » de Rome. « La cabane de l’Église au nord des Alpes est en train de brûler », a déclaré l’initiateur dans son entretien à CNA.

Le rôle de la “Voie synodale”

Pour les catholiques fidèles au Magistère, la “voie synodale” recèle le danger d’une plus grande “polarisation et division”. Wiechmann explique :

« L’Eglise catholique d’Allemagne y discute de son détachement de l’Eglise universelle. En traitant des questions qui contredisent le Magistère et en empruntant une voie particulière, la ‘Voie synodale’ déçoit inévitablement les attentes des catholiques pour lesquels le Catéchisme et le Magistère constituent un fondement. »

« Nous espérons donc vivement une réponse de Rome », a déclaré Wiechmann, « également afin de lever le doute de nombreux fidèles ici et de favoriser ainsi la confiance ».

Le dubium

1. Le chemin synodal en Allemagne demande l’ordination des femmes au sacerdoce, bien que le pape Jean-Paul II a déclaré dans Ordinatio sacerdotalis que l’Eglise n’a aucune autorité pour ordonner des femmes prêtres : cette doctrine est requiert le consentement définitif des fidèles (…) ;
2. le Chemin synodal en Allemagne promeut également le changement et l’adaptation de la morale sexuelle de l’Église ;
3. en bénissant les couples homosexuels, on a agi contre l’interdiction explicite de la Congrégation pour la doctrine de la foi : le délit du can. 1371, 2° a donc été constitué ;
4. la forme d’intercommunion pratiquée lors du Congrès œcuménique qui s’est tenu à Francfort-sur-le-Main du 13 au 16 mai 2021 a manifestement dépassé les limites du can. 844, § 4, et donc le délit de communion cultuelle interdite selon le can. 1365 a été rempli ;
5. les laïcs continuent à ignorer de façon manifeste l’interdiction de prêcher à la messe, bien que, selon le can. 767 § 1, cette homélie soit réservée aux prêtres et aux diacres (…) de sorte qu’aucun évêque diocésain ne peut charger un laïc de prêcher l’homélie dans la célébration eucharistique ;
Y a-t-il donc un schisme au sens du can. 751 ?
Bochum, 23.05.2021

Rome répondra-t-elle à ce dubium ?

OJIM:Sortie par la porte, la loi Avia revient par la fenêtre

Sortie par la porte, la loi Avia revient par la fenêtre

20 août 2021 Temps de lecture : 2 minutes

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Sortie par la porte, la loi Avia revient par la fenêtre

Rediffusion estivale. Première diffusion le 20 janvier 2021

« Conforter les principes de la République » tel est le titre du projet de loi en discussion au Parlement. Un titre aussi vague que fourre-tout, où justement on peut glisser une nouvelle dose de censure sur les réseaux sociaux.

Coucou, la haine en ligne est de retour

La haine ? C’est mal ! L’amour ? C’est bon ! Entre les deux le cœur ne balance pas, celui du gouvernement non plus qui introduit en douce un nouvel amendement pour censurer les réseaux sociaux après l’échec de la loi Avia, retoquée en juin 2020. L’exemple de Jack Dorsey le patron de Twitter supprimant d’un froncement de sourcil le compte de Trump et ses 88 millions d’abonnés doit faire rêver Cédric O, obscur secrétaire d’État au numérique.

Course contre la montre avec l’Union Européenne

Qu’on se rassure l’Union Européenne n’est pas en reste et prépare son règlement mais pas avant 2022. Mais la lutte contre la haine (et notez-le bien, avant l’élection présidentielle de 2022) c’est tout de suite, dit le ministre O : « La seule urgence, c’est celle de l’efficacité contre la haine en ligne, qui explose dans toutes les démocraties ». Pour mener à bien une politique de censure efficace, les réseaux sociaux devront déployer une obligation de moyens convenable : nombre de censeurs, définition des algorithmes, rapports réguliers sur le nombre de messages haineux supprimés, leurs profils, la vitesse de suppression, etc…

Histoire d’O, surveiller et punir

Non, il ne s’agit pas du roman érotique brillamment écrit par Pauline Réage (pseudonyme de Dominique Aury, qui l’écrivit en hommage à Jean Paulhan) et qui fit scandale en 1954, mais des fantasmes régulateurs de Cédric O. Si l’obligation de supprimer dans les 24 heures les messages dits « de haine » est supprimée – car risquant de jeter le bon grain avec l’ivraie – une nouvelle liste à établir est au programme : la liste des fauteurs de haine.

Les réseaux sociaux devront conserver de manière temporaire les identités des auteurs de messages « haineux » pour pouvoir les mettre à la disposition de la justice. Pour lutter contre « l’impunité » dit la charmante députée Laetitia Avia. Autrement dit, des phrases comme « le grand remplacement est en marche », ou « Omar Sy en Arsène Lupin c’est le comble du grotesque » ou « ceux qui aident les migrants clandestins sont des complices des passeurs » pourraient non seulement être supprimées illico presto mais leurs auteurs déférés devant la justice. Le CSA serait chargé du suivi. Merci Cédric.

Boulevard Voltaire:Sanitairement correct : pour en finir avec les manipulations des médias

Chère Madame, cher Monsieur,
Soumis à l’information biaisée des médias qui, pour la plupart, ont tout fait pour étouffer les critiques du passe sanitaire et minimiser la contestation, des gens sans passe sanitaire ont découvert avec stupeur que l’accès à l’hôpital leur est désormais interdit, malgré leur rendez-vous fixé de longue date.
Le médiatiquement correct bat son plein pour inculquer aux Français la ligne officielle et empêcher tout vrai débat ! Encore ces jours-ci :
Sur BFM TV, le 5 août, une infirmière se demande « où sont les patients Covid qui soi-disant sont supposés submerger nos services« . La chaîne juge l’interview déplacée et la censure dans la foulée. Impossible pour vous de la revoir sur son site Internet !
Sur la même chaîne, le 28 mars, une journaliste avait annoncé « 20 parents d’élèves décédés » dans un lycée à Drancy. Et bien qu’il s’agisse d’une « fake news », quatre ou cinq mois plus tard, c’est toujours en ligne, sans rectificatif…
Comme vous, 118 000 personnes ont déjà signé notre pétition « Stop au médiatiquement correct ! » pour s’opposer aux manipulations de l’opinion publique.
Et nous avons besoin de votre aide pour atteindre très vite 150 000 signatures.
Alors, s’il vous plaît, faites suivre ce message à vos contacts !
Vous les alerterez ainsi sur ces manœuvres sournoises, et leur permettrez de rejoindre notre mobilisation, pour exiger une information sans manipulation.
Merci beaucoup !
Bien cordialement,
L’équipe de Boulevard Voltaire ————————————————————————–
‍ Objet: Pass sanitaire : stop au médiatiquement correct !  
Chère Madame, cher Monsieur,

Après l’unanimité sur le confinement, après l’interdiction du débat sur les médicaments (hydroxychloroquine, remdesivir, ivermectine…), le passe sanitaire est une nouvelle illustration du médiatiquement correct qui règne sur notre pays…

… qui anéantit la liberté d’expression pour museler toute contestation de la bien-pensance et des politiques qui en découlent, imposées aux Français.

Le seul espoir de sortir de cette impasse liberticide, de retrouver un débat équilibré et loyal, c’est que les citoyens et les médias comme le nôtre luttent, main dans la main, pour mettre fin au monopole de l’information par les « grands » médias.
S’il vous plaît, signez la pétition
« Stop au médiatiquement correct ! »
JE SIGNE LA PÉTITION
Sur Boulevard Voltaire, c’est parce que nous sommes opposés à la pensée unique et au débat hémiplégique que nous ouvrons nos colonnes tant aux opposants qu’aux partisans du passe sanitaire, comme Robert Ménard. Et nous en sommes fiers.

C’est cette controverse argumentée que l’on appelait au Moyen Age « disputatio », qui vous permet, ainsi qu’à tous nos lecteurs, d’être informé avec honnêteté pour vous forger votre propre opinion.

Boulevard Voltaire défend la liberté d’opinion et d’expression, au service de la liberté d’information.

Nous faisons l’exact contraire de ce que font la plupart des « grands » médias qui insultent allègrement les millions de Français hésitant à se faire vacciner, et acceptent complaisamment que nos libertés soient restreintes sans débat.

L’opposition que cette mesure suscite ? Ils font tout pour la minimiser ou la discréditer.

C’est ainsi que France Info évoquait « plusieurs milliers de personnes » dans les rues après les manifestations du 17 juillet, quand il y en avait 114 000 selon la police. Et récidivait la semaine suivante avec la même formule malgré, cette fois, 161 000 manifestants, toujours selon la police !

Les gens réticents à se faire vacciner ont vite fait d’y être traités d’idiots, de complotistes, voire de criminels…

Bien sûr, pour faire bonne figure, radios et télévisions reçoivent, de temps en temps, des opposants au passe sanitaire.

Dans ce cas, ils seront placés en forte minorité.

Dans les médias, le « sanitairement correct » est la règle.

Face aux arguments en faveur du passe sanitaire, répétés à longueur de journée, les questions soulevées par ceux qui s’y opposent n’y sont presque jamais posées : pourquoi le « principe de précaution », habituellement invoqué, ne s’applique-t-il pas à l’injection du vaccin, dont la phase 3 des essais cliniques n’est pas terminée ? Le passe sanitaire ne va-t-il pas constituer un précédent nous inscrivant irrémédiablement dans une société du contrôle permanent et de libertés sous condition ?

Sur un sujet aussi important, qui met en jeu notre santé, nos libertés, et même notre modèle de société, il est essentiel d’informer pleinement les Français.

Mais cette information libre et ce débat nécessaire seront impossibles tant que les « grands » médias auront le monopole de l’information donnée aux Français.

La seule solution, c’est le développement de médias dits alternatifs qui, tel Boulevard Voltaire, publient l’information censurée dans les « grands » médias.

C’est pourquoi, quel que soit votre avis sur le vaccin, mais parce que vous êtes attaché(e) à la liberté d’expression, nous vous demandons de faire deux choses qui pourront être déterminantes pour notre avenir à tous :

D’abord, si vous ne l’avez pas déjà fait, rejoignez les 100 000 personnes qui ont déjà signé la pétition « Stop au médiatiquement correct ! » et diffusez-la aussi largement que possible.
JE SIGNE LA PÉTITION
Et après avoir signé, aidez Boulevard Voltaire par un don pour nous permettre de poursuivre et amplifier notre mission salutaire pour la liberté d’expression et d’information, et pour l’avenir du pays tout entier.

Merci beaucoup pour votre engagement.

Très cordialement,

L’équipe de Boulevard Voltaire‍

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE:IL A DIT LA VERITE ILS L ‘ONT EXECUTE

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
IL A DIT LA VERITE ILS L ‘ONT EXECUTE par pgibertie l est mis à la retraite de professeur le 31 aout prochain mais espérait continuer à diriger l’ihu ( cumul emploi retraite) mais la créature de Veran qui dirige l’APHM ,refuse. Le dit Crémieux est directement impliqué dans la recherche d’une molécule couteuse de Debiopharm Didier Raoult était Incorrigible dans ses vidéos  hebdomadaires, il a continué à dire la vérité et à faire part de ses doutes  sur les vaccins. Le Professeur Perronne  et  le docteur Fouché (un des premiers a  promouvoir la nouvelle utilisation de l’oxygène sans intuber) ont déjà été éliminés par le pouvoir. Le monde médiatico politique n’a cessé de caricaturer les scientifiques de haut niveau   sans faire la moindre analyse de la propagande  sur la vaccination . Seuls les retraités osent encore s’exprimer…c’est la démocratie du Nouveau Monde Et pourtant …. Le CDC américain  équivalent de notre direction de la santé a reconnu que les vaccinés contaminés avaient la même charge virale que les autres contaminés et donc que le vaccin ne protégeait pas de la contagiosité Fauci, le Véran américain a reconnu que le Delta changeait la donne  et qu’il fallait penser aux traitements Le Dr Walensky  du cdc: « des rapports en provenance d’Israël suggèrent un RISQUE AUGMENTÉ DE MALADIE GRAVE chez les personnes vaccinées tôt https://twitter.com/i/status/1428324405998927878 Gerard Maudrux  démontre combien notre gouvernement bidouille et rebidouille les stats Covid : quelques chiffres https://blog-gerard.maudrux.fr/2021/08/17/covid-quelques-chiffres/embed/#?secret=ooQWGyM5Eh  Nous savons pourquoi les enfants et ados sont protégées de la covid, la vaccination ne représente pour eux que des désavantages . L’immunité innée antivirale préactivée dans les voies respiratoires supérieures contrôle l’infection précoce par le SRAS-CoV-2 chez les enfants https://www.nature.com/articles/s41587-021-01037-9 « Nos données fournissent des preuves claires que les cellules épithéliales et immunitaires des voies respiratoires supérieures (nez) des enfants sont pré-activées et préparées pour la détection du virus.. entraînant une réponse antivirale innée précoce plus forte à l’infection par le SARSCoV2 que chez les adultes » Les antiviraux nouveaux de big pharma sont désastreus : tamiflu, remdesivir… sont inefficaces et dangereux https://t.co/wiKZKGm43N?amp=1        7) DES MOLECULES PEUVENT ETRE REPOSITIONNEES AVEC SUCCES          La proxalutamide réduit la mortalité de 84% chez les patients hospitalisés          L’ivermectine plus efficace que les vaccins pour prévenir (86%) et pour soigner au stade précoce, Fluvoxamine ( anti depresseur)  reduirait la mortalité de 30% chez les patients hospitalisés  d’après une étude financée par Bill Gate qui admet un effet de 20% de reduction pour l’ivermectine  même sous dosée. L’ivermectine permet de réduire le risque de décès de 62% dans 15 études » « Pour la prévention, nous avons constaté une réduction de 86% du risque d’infection » https://journals.lww.com/americantherapeutics/Fulltext/2021/08000/Ivermectin_for_Prevention_and_Treatment_of.7.aspxhttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1428273261910151168&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.com%2F&sessionId=baa7d48f08cd5e0f9197287b67ab4edf78b5df7b&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550pxhttps://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1428274805170753543&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.com%2F&sessionId=baa7d48f08cd5e0f9197287b67ab4edf78b5df7b&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px https://cdn.lbryplayer.xyz/api/v4/streams/free/La-Dr-Tess-Lawrie-parle-de-l-efficacit%C3%A9-de-l-ivermectine,-la-censure-des-m%C3%A9dias-et-la-s%C3%A9curit%C3%A9-des-vaccins/617b7fc6cada38759c763c3950b2ed8547ae066c/fd2fd3 Des résultats d’une nouvelle étude sur la proxalutamide, anti-androgène aux résultats époustouflants, dans deux semaines si tout va bien. Nous sommes impatients.https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=giberpa&dnt=true&embedId=twitter-widget-2&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1428262611691376643&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fpgibertie.com%2F&sessionId=baa7d48f08cd5e0f9197287b67ab4edf78b5df7b&siteScreenName=giberpa&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

medias-presse.info:La vache QUI rit ? Mais alors, ce rire est-il antisémite ?

medias-presse.info
La vache QUI rit ? Mais alors, ce rire est-il antisémite ? par Léo Kersauzie

Si le mot QUI est devenu le symbole de l’antisémitisme comme l’affirme la police de la pensée, ne serait-il pas urgent de pratiquer une épuration digne de ce nom ? Que faut-il penser de cette vache QUI rit ? Ce rire ne dissimule-t-il pas un appel à la haine codé ? Qu’en pense le ministre Darmanin ? Et le préfet Lallement ? Et la LICRA ? La vache rit, soit. Mais la vache QUI rit ? Finira-t-elle sur des pancartes ?

C’était la minute surréaliste.