WATCH: Priests at dissident meeting berate LifeSite reporter for questioning them on Church teaching
LifeSiteNews had an encounter with three priests of the Association of U.S. Catholic Priests (AUSCP), none of whom were wearing clerical attire, who were displeased with questions about their dissent from Church teaching on moral issues. Tue Jun 22, 2021 – 5:57 pm EST
MINNEAPOLIS, Minnesota, June 22, 2021 (LifeSiteNews) – The 10th Annual Assembly of the dissident Association of U.S. Catholic Priests is currently underway in Minneapolis, and when reporting on the event LifeSiteNews faced encounters with angry priests who accused LifeSite’s reporter of lacking charity for questioning the priests about their dissent from Church teachings.
While on the ground in Minneapolis, LifeSiteNews videographer Jim Hale was met with angered responses by priests dressed in street clothes at the conference venue. Hale recorded a brief encounter with some of the aging left-wing priests that featured one attempting to stop LifeSite from filming in the public venue, claiming that “you’re not allowed to take photos of our private meeting.”
“We are Catholic. We’re promoting charity,” objected pro-LGBT Father Peter Daly, when LifeSite’s Jim Hale questioned him about the organization’s support for issues contrary to Church teaching. Daly is a retired priest of the Archdiocese of Washington.
“You’re Catholic and you’re promoting homosexual ‘marriage,’ and women’s ‘ordination.’ Is that Catholic?” quizzed Hale. SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic
Hale engaged a third priest, who approached with a flask apparently full of coffee, warning the cleric that “all your mortal souls are at stake here.”
Hale pressed the left-wing priests, “What does the Bible say about homosexuality?” However, the coffee-wielding priest simply repeated the phrase “love one another as I loved you,” while seeming to film Hale with his mobile phone, and hiding his name tag from Hale’s camera.
None of the three priests on video were in any form of clerical attire. However, Fr. Daly returned to Hale, protesting that “we will pray for you that you learn a little charity and conscience.”
“I believe that the Church teaches charity, it teaches love,” continued the angry-seeming cleric, while out of camera shot, another can be heard adding “may Almighty God have mercy on you.”
A fourth man walked away shouting that “the police are on their way,” after Hale reminded the priests that the Bishop of Toledo, Daniel Thomas, denounced the group.
Indeed, in May 2020, Bishop Thomas re-affirmed the excommunication of Beverley Bingle, who served as an official representative of the AUSCP, due to her attempt to become “ordained” and administer the sacraments.
Thomas further warned “all of the clergy, consecrated religious and lay faithful in the Diocese of Toledo,” that due to Bingle’s role, any affiliation with the AUSCP “may be a source of grave concern due to the confusion and scandal they have caused.”
As part of the AUSCP meeting this week, the assembled priests will discuss the “Pastoral directions for our U.S. church going forward.”
22 juin 2021 – Réponse de Mgr Viganò à certaines déclarations du Pr Roberto de Mattei parues récemment dans Corrispondenza Romana
Si j’ai dit du mal, montre-moi où est le mal ; mais si j’ai bien parlé, pourquoi me frappe-tu ? Jn 18, 23
On m’a signalé l’article Caso Viganò : l’arcivescovo e il suo doppio, paru hier dans Corrispondenza Romana, également en anglais, sous la signature du professeur Roberto de Mattei (1).
Je ne peux m’empêcher d’exprimer mon étonnement devant les déclarations qu’un illustre intellectuel catholique, salué comme un champion de la Tradition et qui n’a épargné à la Hiérarchie aucune critique, même sévère mais toujours réfléchie et juste, a jugé nécessaire de faire à mon sujet. En réalité, il lui aurait suffi de me consulter de vive voix ou par lettre, pour dissiper ses soupçons et être rassuré sur le fait que tous mes écrits, déclarations et interviews sont le résultat d’une maturation de convictions dont je revendique fièrement la pleine paternité.
L’idée de l’existence d’un « double » de moi doit être le fait d’un conseiller à qui le professeur de Mattei a prêté indûment foi, sans se rendre compte que, ce faisant, il s’est exposé au démenti public d’allégations totalement infondées qui, si je puis me permettre, semblent même peu charitables à mon égard. Je profite donc de son article pour en réfuter les thèses hardies et fantaisistes, en rassurant ceux qui ont la bonté de me lire et de m’écouter qu’il n’y a pas de ghost writer, et que par la grâce de Dieu je suis encore en pleine possession de mes facultés, je ne suis manipulé par personne et suis absolument déterminé à poursuivre ma mission apostolique pour le salut des âmes.
En d’autres temps, de Mattei aurait été fier d’être à mes côtés dans la bataille commune pour la vérité catholique, pour la défense du Magistère immuable et de la vénérable Liturgie traditionnelle contre les assauts des modernistes. Il aurait probablement été à mes côtés également pour dénoncer la fraude pandémique et l’immoralité intrinsèque des vaccins expérimentaux produits avec du matériel fœtal issu d’avortements.
Ses récentes interventions – sous son propre nom ou sous pseudonyme – ont montré, non sans une vive douleur, que s’il y a un « double », il faut le chercher dans les derniers écrits du Professeur, écrits qui semblent composés par quelque gris fonctionnaire du régime, obéissant au récit dominant, et non par l’esprit vif et la foi authentique du de Mattei que j’ai connu.
(2) Combien est-il différent de ce qu’il était autrefois (In Enéide de Virgile, Livre II, vers 274)
Cas Vigano : l’archevêque et son double
Le pontificat du pape François arrive au crépuscule, comme beaucoup l’admettent aujourd’hui, mais un crépuscule peut être orageux et personne ne sait à quel point la nuit sera profonde avant que l’aube ne se lève enfin. La renonciation à l’archevêché de Munich par le cardinal Marx est l’un des signes de la tempête qui s’annonce, mais il y a un autre nuage menaçant, d’autant plus inquiétant qu’il est porté non pas par le vent du progressisme, mais par celui de ce qu’on nomme traditionalisme. Le nuage a la silhouette, sinon l’identité d’un illustre prélat : Monseigneur Carlo Maria Viganò, archevêque titulaire d’Ulpiana et ancien nonce apostolique aux États-Unis. Que se passe-t-il donc ?
Mgr Viganò est un archevêque qui s’est distingué dans son service à l’Église, toujours mené avec générosité et esprit de dévouement. Après une brillante carrière diplomatique, il a été, de 2009 à 2011, secrétaire du gouvernorat de la Cité du Vatican, se mettant à dos beaucoup de monde pour la décision par laquelle il est intervenu pour rétablir l’économie du Saint-Siège. En 2011, Benoît XVI l’a nommé nonce apostolique aux États-Unis d’Amérique. Il a brillamment occupé ce poste jusqu’au 12 avril 2016, date à laquelle, le jour de son 75e anniversaire, le pape François a accepté sa démission. Comme l’a révélé Mgr Viganò lui-même le 23 juin 2013, il a été reçu par le nouveau pontife et, avec la franchise qui le caractérise, il l’a sensibilisé à la situation désastreuse d’une partie du clergé aux États-Unis, avec une référence particulière au cas du cardinal McCarrick.
Le pape l’a écouté, mais n’a rien fait, il a même laissé la situation s’aggraver. Le pontificat bergoglien a atteint l’acmé de sa crise après la promulgation de l’Exhortation Amoris laetitia le 19 mars 2016. Les préoccupations de Mgr Viganò se sont accrues et il s’est rapproché des catholiques qui manifestent un esprit de résistance filiale au pape François. Enfin, le 22 août 2018, l’ancien nonce aux États-Unis a publié un témoignage dramatique dans lequel il a mis en lumière l’existence d’un réseau de corruption dans l’Église, en désignant les responsables, à commencer par les autorités ecclésiastiques suprêmes. Les révélations de Mgr Viganò n’ont jamais été démenties, mais au contraire confirmées par les mesures que le pape François a prises à l’encontre du cardinal Mc Carrick. Craignant pour sa sécurité, mais aussi pour maintenir une attitude de réserve, Mgr Viganò s’est retiré dans un lieu secret, où il réside toujours. D’autres interventions ont suivi la première déclaration courageuse, du document Scio cui credidi du 28 septembre 2018 à la longue interview au Washington Post du 10 juin 2019. Ce qui caractérisa ces interventions, c’est qu’elles furent rares et que leur contenu circonscrit. Mgr Viganò s’est exprimé avec fermeté, mais il n’a parlé que de ce qu’il connaissait directement, avec simplicité et noblesse du langage. Sa crédibilité était basée sur cela.
En 2020, l’année de la pandémie, quelque chose a changé de manière inattendue et un nouveau Mgr Viganò est apparu. Lorsque nous parlons d’un « nouveau » Mgr Viganò, nous ne faisons évidemment pas référence à sa personnalité privée, mais à son identité publique, comme il ressort de la profusion de discours qu’il a commencé à publier à partir de l’appel contre le « Nouvel Ordre Mondial » du 8 mai 2020. Cet appel n’a pas manqué de susciter de fortes interrogations dans le monde catholique qui lui est proche, au point de pousser certains de ses amis et admirateurs à ne pas y souscrire. Dans les déclarations toujours plus nombreuses qu’il publie, le ton devient ampoulé et sarcastique et les thèmes s’étendent aux domaines théologique et liturgique, dans lesquels il a toujours déclaré n’avoir aucune compétence, jusqu’à se pousser dans des considérations de géopolitique et de philosophie de l’histoire, étrangères à sa façon de penser et de s’exprimer. Deux sujets chers aux traditionalistes, tels que la liturgie et le Concile Vatican II, sont devenus son cheval de bataille, dans un cadre de philosophie de l’histoire dominé par l’idée d’un « grand reset », qui, par la dictature sanitaire et la vaccination de masse, conduirait à l’extermination de l’humanité. Le pape François, généralement appelé « Bergoglio », serait l’un des architectes de ce plan.
Pour ceux qui le connaissaient le mieux, ou pour ceux qui avaient suivi ses discours avec le plus d’attention, les divergences entre les déclarations de Mgr Viganò de 2020-2021 et celles de 2018-2019 sont apparues immédiatement avec clarté. Une question s’impose avec de plus en plus de force : l’archevêque Viganò est-il vraiment l’auteur des écrits de la dernière année ?
À ce stade, il est nécessaire d’apporter une précision. L’utilisation de collaborateurs pour ses propres discours n’a rien de déplorable en soi. Les papes et les chefs d’État ont l’habitude de faire appel à des « ghost writers » qui effectuent des recherches en leur nom ou donnent une forme littéraire aux idées qu’ils leur indiquent. Les sportifs et les gens de spectacle eux aussi confient souvent leurs livres d’impressions ou leurs mémoires aux journalistes. Toutefois, il faut tenir compte de deux risques. Tout d’abord, la personne qui signe un texte, qu’elle en soit l’auteur ou non, assume la responsabilité tant de la forme que du contenu du discours, et doit faire très attention à ce que sa pensée et son langage ne soient pas déformés.
En second lieu, celui qui assume la paternité d’un texte doit donner les directives générales à l’écrivain, afin que ce dernier soit son bras et non son esprit. Il serait en effet dangereux que ce soit le « ghost-writer » qui détermine la ligne de pensée du signataire du texte. Et cela peut arriver quand l’auteur invisible se superpose à l’auteur visible, en raison d’une plus grande compétence ou d’une plus grande force de personnalité.
Plus dangereuse encore serait la situation où une relation de dépendance serait créée, de telle sorte que l’auteur visible ne pourrait se passer de l’auteur invisible et que ce dernier, par exemple, disparaîtrait ou voudrait imposer des contenus inacceptables, créant pour l’auteur visible un dramatique « vide de communication ».
La question que nous posons est donc la suivante : l’analyse du langage et du contenu des documents produits par le Mgr Viganò dans les années 2020-2021 révèle un auteur différent de celui des années 2018-2019. Mais si Mgr Viganò n’est pas l’auteur de ses écrits, qui est-ce qui le remplace aujourd’hui par la parole, et peut-être même par la pensée ?
Nous n’aurions jamais ouvert le dossier si nombre de bons traditionalistes n’avaient pas présenté comme un quasi-magistère les déclarations, non pas de Mgr Viganò, mais de son « double ». Une clarification est nécessaire pour le bien de l’Église et des âmes qui ont en Mgr Carlo Maria Viganò un point de référence, mais aussi dans l’intérêt de l’archevêque qui a si bien servi l’Église et peut encore la servir.
Roberto de Mattei
P.S. Monseigneur Carlo Maria Viganò a déjà été averti en privé, par plusieurs personnes, de l’existence de ce problème, depuis plus d’un an maintenant.
« Charge mentale au travail : ces mères de famille qui n’en peuvent plus
Débordée, près d’une mère sur deux affirme avoir « souvent » l’impression « qu’elle ne va pas s’en sortir » dans sa vie professionnelle.
« Si tu es trop perfectionniste tu pètes un plomb » estime Marie, mère de deux enfants.
« Je devais bosser intensivement, les enfants n’étaient pas à l’école, la maison était bruyante et la maîtresse donnait des devoirs à la maison comme si on n’avait que ça à faire ! » se souvient Caroline, encore fatiguée par les confinements. Avec la fermeture des écoles et le télétravail cette architecte et mère de 4 enfants a vu les frontières entre sa vie professionnelle et sa vie privée se brouiller au point de menacer son équilibre de vie.
Et son cas est loin d’être isolé : textos intempestifs, mails tardifs et responsabilités cumulées, la charge mentale liée au travail qui touche beaucoup de Français, est particulièrement élevée chez les mères de famille démontre une étude* Ifop-Mooncard publiée ce mardi ».
La charge mentale est une réalité. Elle est également spécifiquement le corolaire des boulots où l’on ne peut pas « couper » en rentrant chez soi ou lorsque l’on raccroche ! Par exemple si vous travaillez en centre d’appels, une fois vos appels terminés, vous rentrez chez vous, et vous n’avez aucun sujet en « suspens ». Demain sera une autre journée. C’est la même chose pour le travail en caisse. Une fois le dernier caddie bipé, vous rentrez chez vous sans avoir de continuité dans vos journées. Cela ne veut pas dire que votre travail n’est pas difficile ou épuisant. C’est qu’il y a deux types de boulots.
Celui dans lequel les tâches (nombreuses) se succèdent mais durent très peu longtemps et celui où les tâches sont moins nombreuses mais plus durables et s’étalent sur plusieurs jours, semaines ou mois. Dans ces cas-là, le travail n’est jamais fini le soir, vous poursuit la nuit et le week-end.
Cette dimension de la typologie du travail n’est pas prise en compte dans cette réflexion sur la charge mentale.
Le problème n’est pas les enfants en soit (en soi!) ou l’accumulation de tâches. C’est la nécessité d’être partout, tout le temps et dans le temps long. Le télétravail concerne exclusivement ou presque les tâches en temps long, car tous les jobs en tâches répétitives comme les centres d’appels, les caissiers, ramasser les poubelles etc, ce que l’on a appelé la seconde ligne sont des postes en « présentiel ».
Finalement, lorsque je vois la souffrance des femmes, je me dis que le féminisme moderne, c’est aussi passer de l’aliénation au mari à celle du patron ce qui est un prôôôgrèèès assez limité et que la réalité est évidemment nettement plus nuancée que des féminismes outranciers et tranchés qui font le bonheur du grand capital et le malheur des familles.
Bien évidemment, l’Union Européenne n’a pas à redouter le déferlement des chars biélorusses, mais plutôt les rétorsions gazières, car finalement la Biélorussie est aussi une terre de gazoducs par lesquels transitent une partie du gaz russe qui alimente l’Europe et en particulier l’Allemagne qui n’a plus de centrale nucléaire et qui tente de prendre une place centrale en Europe en concentrant sur son territoire l’arrivée de tous les gazoducs en provenance de Russie. En même temps, l’Allemagne tente d’interdire le nucléaire. Puis lorsque le nucléaire sera interdit, le charbon également et que tout le gaz russe alimentant l’Europe arrivera en Allemagne (Nord Stream 1 et 2 plus tous les autres) alors il faudra que tous les autres pays européens payent une redevance à l’Allemagne.
Bref, nos amis les Allemands sont très sympathiques, mais nous devons nous garder d’être évidemment trop naïfs et nous devons continuer à penser notre indépendance énergétique. Cela a un prix, cela comporte aussi des risques.
Aujourd’hui je voulais vous parler de retraite puisque la réforme revient sur le tapis. Vous avez ici un article du site Boursorama.com ici qui a le mérite de poser quelques chiffres importants sous le titre suivant.
Transition démographique de grande ampleur et ralentissement de la croissance économique
« Selon la Cour des comptes, en 2019, 330 milliards d’euros de prestations de retraite (régime sécurité sociale et retraites complémentaires) ont été versés, soit un peu plus de 14 % du PIB.Comme les autres pays européens, la France connaît une transition démographique de grande ampleur : entre 1994 et 2019, la part des personnes de plus de 60 ans est passée de 20 % à 26,6 % de la population et celle des 75 ans et plus de 6 % à 9,5 %.
L’espérance de vie à 65 ans est passée de 16,2 à 19,6 ans pour les hommes et de 20,7 ans à 23,5 ans pour les femmes.
Par ailleurs, le nombre d’actifs rapporté à celui des retraités connaît une réduction continue : pour les salariés du secteur privé, il est passé de 4,5 actifs pour 1 retraité en 1965 à 1,8 actifs pour 1 retraité en 1992, puis à 1,4 pour 1 en 2019. Cette baisse s’explique par l’arrivée à l’âge de la retraite des générations du baby-boom nées à partir de 1945. Le rapport devient encore plus défavorable si on intègre les fonctionnaires de l’État, les régimes agricoles et les régimes spéciaux.
Ainsi, le ratio n’est plus que de 1,1 pour l’ensemble des régimes de retraite, cela signifie que chaque actif finance la pension d’un retraité« .
Vous pouvez tourner le problème dans tous les sens.
Vous pouvez vous rouler par terre.
Vous pouvez couiner, et pleurer.
Vous pouvez le regretter ou le déplorer.
Tout est contenu dans la dernière phrase. Au moment où nous parlons, chaque actif finance 1 retraité.
C’est évidemment impossible puisque cela voudrait dire qu’il faut prélever des sommes colossales sur les actifs.
C’est d’ailleurs ce que nous faisons. En le faisant nous faisons monter terriblement le coût du travail. Comme le travail est très cher, nous empêchons en partie (ce n’est pas le seul facteur) l’économie de créer des emplois.
Alors nous donnons des allègements de charges… pour que les entreprises embauchent quand même un peu.
Mais du coup il y a un gros trou dans la raquette du financement.
Alors nous empruntons et nous finançons les retraites de nos anciens à crédit avec de l’argent que nous n’avons pas et que nous n’aurons sans doute jamais.
Oui, mais j’ai cotisé toute ma vie et je mérite ma retraite !
Certes. Bien évidemment.
Tout le monde mérite sa retraite.
Mais peu importe que vous ayez cotisé ou pas. Ce que vous avez cotisé n’a jamais été mis de côté pour vous plus tard, mais donné hier à ceux qui étaient à la retraite !
Ainsi est construit notre système.
Les actifs du jour payent pour les retraités du jour.
Quand les actifs du jour ne sont plus assez nombreux alors il faudrait baisser tout simplement le montant des pensions perçues et versées pour que cela reste en cohérence avec le nombre d’actifs.
Vous imaginez si politiquement un gouvernement venait expliquer à nos aimables retraités, que maintenant le total des pensions versées sera égal aux cotisations payées par les actifs et pas un sou de plus. On peut toujours discuter de la répartition de l’effort et des sacrifices mais vous avez la règle de base.
Tant que l’on ne posera pas le sujet ainsi alors vous aurez un « problème de retraites » et vous aurez une succession de « réformes des retraites ».
Cela fait 40 ans que j’entends au « téléphone sonne », l’émission politiquement correcte de France Inter et de la Voix de son Maître, qu’il faut faire une nouvelle « réforme des retraites ».
Ce processus itératif a pour objectif d’arriver à baisser le montant des retraites dans les faits sans avoir jamais à le dire directement.
Vous n’aurez donc jamais droit à la phrase « il faut baisser les pensions », on ne vous le dira pas, on vous le fera sans vous le dire, ce qui implique que vous ne pouvez pas vous y préparer.
Alors, je vous le dis, les pensions baisseront. Il n’y a plus de sous.
Soit on paye les pensions en monnaie de singe de banque centrale, mais pour cela encore faut-il avoir une banque centrale ce qui n’est plus notre cas.
Soit on réduit les pensions, comme en Grèce.
Et c’est très douloureux. Très.
Surtout pour ceux qui ne l’ont pas vu arriver et qui n’ont pas pu s’y préparer.
Cela ne veut pas dire que ça va arriver, mais qu’il ne faut pas ignorer que cela puisse arriver !
Following the scientists who were destroying America just to spite Trump
How did we get to such a place where science can’t be questioned, at least science deemed incontrovertible by the government and media? Tue Jun 22, 2021 – 8:47 am EST
The media has ignored that Dr. Fauci and his agency were funding, either directly or indirectly, gain of function research into coronaviruses, essentially making them more contagious and/or deadly and that he participated in a ‘secret meeting’ with scientists about COVID-19 origins in Feb. 2020. YouTube / screenshot
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June 22, 2021 (American Thinker) – For the past year and a half of COVID, we have been told by those supposedly in the know, to “follow the science.” Those who question the science are at best called names, like “deniers” or “racists”, and at worst, lose their jobs and reputations, and are banned from social media.
One gets an appreciation for what scientists of centuries ago endured as they questioned science dogma of the day such as the Earth being flat or the Sun revolving around Earth. Such censorship was attributed to the medieval scientific mindset centuries ago long before the enlightened age of Facebook, Twitter, and CNN.
Last year’s outbreak of the Chinese coronavirus allowed the world to travel back in time to an age where sailors feared sailing off the edge of the world into a pit of monsters or nothingness. Instead of being called “flat Earthers” they are called anti-maskers or anti-vaxers. How did we get to such a place where science can’t be questioned, at least science deemed incontrovertible by the government and media?
It started with the climate change movement. Back in the 1970s, we faced a crisis of global cooling. A few decades later it changed to global warming, where the planet would heat up enough to melt the polar ice caps, flooding coastal cities. When these fatalistic predictions failed to pan out, the movement created a new name, climate change, that conveniently covered both warm and cool temperatures, rain, drought, storms, and all other forms of weather, attributing normally changing weather to something nefarious.
Scientists are supposed to follow the scientific method, observing natural phenomena, collecting data, forming a hypothesis to explain these observations, then refining the hypotheses as new data emerges. Instead, with both climate science and COVID the process has been reversed, ignoring or jiggering the data to conform with a predetermined hypothesis, rejecting new or contrary data simply because scientists did not like or approve of the source of the contrary data. SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic
The origin of the Chinese coronavirus has been a touchy topic. Dr. Fauci and the medical smart set assured us that it came from a wet market and an animal host, despite no such host ever being identified. Ignored was the fact that the city of origin, Wuhan, was home to a bio lab that specifically studied coronaviruses.
Also ignored was that Dr. Fauci and his agency were funding, either directly or indirectly, gain of function research into coronaviruses, essentially making them more contagious and/or deadly. Lastly, Dr. Fauci participated in a “secret meeting” with scientists about COVID-19 origins in Feb. 2020, before the pandemic really began, where lab origin was already considered probable.
Even comedian Jon Stewart surprised fellow leftists by recently making an impassioned case that COVID came from the Wuhan lab.
But the scientific community didn’t want to hear of this. Why? Because President Trump suggested the possibility and dared name the virus after its place of origin, calling it the Wuhan flu, which was somehow considered racist. The same scientific community had no trouble with Ebola, Lyme disease, Rocky Mountain spotted fever, German measles, Hong Kong flu, West Nile virus, and a host of other diseases named after their origination point without talk of racism. But Trump didn’t name those other viruses.
Now that Dr. Fauci’s past emails have been made public, showing his gain of function funding at the Wuhan lab, all of a sudden, the lab leak hypothesis is gaining traction. Is it because of new science? Or is it because of who is in the White House?
As Forest Gump would say, “just like that,” scientists are now curious over the lab leak hypothesis, after adamantly denying it for well over a year, and want to investigate further, according to a letter published by 18 scientists. As NBC reported,
And while public discussion of a potential lab leak has shifted significantly in recent months, as more people pay attention to a theory that was originally promulgated by former President Donald Trump and his followers, the scientific evidence has remained unchanged, according to interviews with five virologists who have experience in microbiology, infectious disease ecology and viral evolution.
Note “the scientific evidence has remained unchanged.” So what did change? The President changed.
There had been trepidation among some scientists about publicly discussing the lab leak hypothesis for fear that their words could be misconstrued or used to support racist rhetoric about how the coronavirus emerged.
At the time, it was scarier to be associated with Trump and to become a tool for racists, so people didn’t want to publicly call for an investigation into lab origins.
Unbelievable. These scientists ignored science over the fear of somehow being associated with Trump or proving him correct. What is the state of scientific thought if following the science can be construed as racist?
What else did scientists ignore or suppress simply to spite Trump and not give him any credit for his insights on the virus and pandemic? With all the fancy degrees after their names, doctors and scientists have boiled down science to something quite simple. If Trump says X is true, the scientific community says X is false, regardless of the science or the implications. Talk about cutting off your nose to spite your face!
Were the faulty case and death count methodologies fudged to make the pandemic appear worse to hurt Trump’s credibility and reelection prospects? Were the benefits of hydroxychloroquine and ivermectin poo-pooed simply because Trump suggested them as potential therapeutics?
How many people could have avoided hospitalization and death if these inexpensive and safe drugs were made available rather than banned, threatening the medical licenses of physicians daring to prescribe them, and firing or ostracizing those promoting their use? Or deplatforming their websites, as Amazon recently did to America’s Frontline Doctors. — Article continues below Petition — PETITION: Fire Fauci and investigate him now!
59,474 have signed the petition.Let’s get to 60,000! Add your signature: Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.
Was vaccine safety and efficacy reported honestly? Or is politics guiding vaccination policy too? Not to mention masks, distancing, school and business closures, lockdowns, and quarantining the healthy. Were these measures science based or simply anti-Trump measures?
Did the medical and scientific establishment wreck the American economy, and destroy millions of families and businesses simply because “it was scarier to be associated with Trump”? How many Americans died or suffered medically due to virtue signaling scientists?
Ironically, scientists feared being labeled as racist if they didn’t vigorously oppose anything Trump said. Yet their scientific malpractice made COVID far worse than it should have been, a disease that disproportionately affects people of color. Who are the real racists here?
Aside from the medical and scientific community having blood on their hands over politicizing the biggest medical calamity of our time, their future credibility is shot. When the next viral pandemic comes around, who will believe the “follow the science” experts? Will future health warnings be taken seriously? Will any pronouncements about climate change be viewed as anything but tabloid gossip?
Where was the media during this time? Rather than asking and questioning, as is their job, they clapped along like trained seals, repeating and defending every bit of the anti-Trump science, perpetuating the fraud. The media too has blood on its hands.
The scientific and medical communities now have as much credibility as Brian Stelter or Nicolle Wallace. And deservedly so. Once highly trusted, scientific and medical experts have taken a big step backward, with trustworthiness now approaching cable news or Congress levels. And they are unlikely to recover from their self-inflicted wounds.
Les Européens font ce qu’ils veulent face à la Russie, mais nous avons besoin du gaz russe si nous ne voulons pas étouffer sous les centrales à charbon allemandes ou néerlandaises.
Nous pouvons menacer Poutine, nous serions bien inspirés de retrouver notre place de pont entre la Russie et les Etats-Unis, car nous avons une logique géographique, culturelle et historique évidente avec la Russie.
Ces politiques de sanctions n’ont pas de sens géopolitique, surtout qu’elles poussent la Russie dans les bras de la Chine.
Il n’y aura aucune politique d’endiguement de la Chine sans la Russie.
Et cela risque de changer beaucoup de choses dans les relations internationales.
« L’IA [intelligence artificielle] ne remet pas en cause la mort elle-même ; elle crée une autre manière de la “gérer”. » explique Cynthia Fleury, philosophe et professeur titulaire de la chaire Humanité et santé au Conservatoire national des arts et métiers. « Aujourd’hui, vous pouvez léguer à vos héritiers une clé algorithmique pour qu’ils continuent à discuter avec vous comme si vous étiez toujours là. Le cerveau fait encore la différence entre une image et le réel, mais demain ? Quand la réalité virtuelle atteindra une résolution proche de celle de la vision humaine et qu’il ne pourra plus faire la distinction, que se passera-t-il ? »
Malgré ses craintes, Cynthia Fleury repousse l’hypothèse d’un bouleversement civilisationnel actuel par l’apparition de l’IA : « nous avons affaire à une intelligence artificielle basse qui ne concurrence pas l’Homme sur ses spécificités : la capacité à appréhender le monde dans sa globalité et la puissance de synthèse ».
Pour autant, elle ne nie pas ses conséquences sur la vie sociale : les gens « font l’expérience de la remplaçabilité dans l’univers affectif de manière plus forte que par le passé. […] En vérité, beaucoup d’hommes et de femmes vivent aujourd’hui dans une grande solitude. L’intelligence artificielle vient combler ce déficit. Elle ne remplacera jamais l’autre. Elle ne remplace que le vide. »
Enfin, elle pointe une évolution du vivant : « La frontière entre la réparation thérapeutique et l’augmentation deviendra mouvante. […] Cette quête de l’immortalité et de la jeunesse éternelle n’est pas nouvelle. Sauf que ce n’est plus l’imaginaire qui s’empare de ces questions, mais la technologie et le marché. »
Source : Sciences et Avenir (20/06.2021) – Photo : iStock
Généthique:Aucune chance de survie d’après les médecins à sa naissance, il vient de fêter son 1e anniversaire
Publié le 22 Juin, 2021
Richard Scott William Hutchinson est né le 5 juin 2020 dans un hôpital de Minneapolis, dans le Minnesota aux États-Unis, 131 jours avant le terme prévu de la grossesse. Il pèse « moins de 340 grammes » et les médecins préviennent ses parents de « se préparer au pire ». Mais aujourd’hui Richard a un an et le Guinness des records lui a accordé le titre du « bébé le plus prématuré à avoir survécu ».
« Notre équipe de néonatologie a expliqué [aux parents de Richard] que les chances de survie étaient de 0% », reconnaît le docteur Stacy Kern, néonatologiste qui s’est occupée de lui. Pourtant, Rick et Beth, les parents de Richard, font le trajet chaque jour jusqu’à l’hôpital situé à une heure de route de leur domicile. En raison de la pandémie, ils ne sont pas autorisés à rester auprès de lui la nuit. « Je pense que ça l’a aidé à s’en sortir parce qu’il savait qu’il pouvait compter sur nous. », témoigne Rick. Six mois après sa naissance, Richard peut rentrer chez lui. « Je n’arrivais pas à croire que c’était le même petit garçon qui avait été si malade, dont j’avais peur qu’il ne survive pas », se rappelle son médecin (cf. Nouveau-nés prématurés : des bébés viables de plus en plus tôt; Bébés prématurés : des chances de survie dès 22 semaines).
Débat au parlement européen : « droit à l’avortement » et objection de conscience
Publié le 22 Juin, 2021
Demain, mercredi 23 juin, seront débattues en assemblée plénière la suppression de l’objection de conscience et la consécration d’un « droit à l’avortement » au Parlement européen (cf. Parlement européen : un projet de résolution sur l’avortement). C’est le député croate Matic qui porte la résolution du même nom, déjà votée en commission le 11 mai (cf. Parlement européen : un rapport Estrela bis ?). « Cette résolution, si elle n’est pas une loi, est un texte politiquemajeur, expliquent différents présidents d’associations [1]. Elle amènerait, si elle était votée, le Parlement européen, la Commission, les juridictions et les parlements nationaux à y faire référence. »
Un projet de résolution qui viole le principe de subsidiarité de l’Union européenne, explique la Commission des Episcopats de la Communauté européenne (COMECE), car il « méconnaît la responsabilité des États membres de définir leur politique de santé et l’organisation et la prestation des services de santé et des soins médicaux » (cf. Avortement : les évêques appellent l’Europe à respecter les limites de ses compétences). En 2013, le « rapport Estrela » qui portait sur le même sujet avait été rejeté « car l’Union européenne n’a pas cette compétence » (cf. Résolution Estrela définitivement mise en échec).
Par ailleurs, la reconnaissance d’un « droit à l’avortement » entre en contradiction avec les conventions internationales (cf. L’IVG, un droit ? ; Pourquoi l’avortement n’est pas un droit de l’homme). Ainsi, la déclaration du Caire de 1994, réaffirmée par le programme d’actions de Beijing (ONU) de 2014 exclut l’avortement des « moyens légitimes de planification familiale » et tente au contraire de valoriser la prévention.
La suppression de l’objection de conscience, « émanation de la liberté de conscience », est de son côté en contradiction avec la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne (cf. L’objection de conscience : un droit fondamental parce qu’elle est un devoir). Cette mesure entrerait également en contradiction avec un appel de l’assemblée parlementaire en 2013, qui invitait les Etats à « garantir le droit à une objection de conscience en rapport avec des questions sensibles du point de vue éthique, comme les services liés aux soins de santé ». Et la suppression de ce droit fondamental fait craindre la discrimination parmi les personnes exerçant dans le domaine de la santé (cf. IVG : la clause de conscience des professionnels de santé en danger).
Sources : France soir (21/06/2021) ; Vatican news, Lisa Zengarini (21/06/2021)
[1] Vincenzo Bassi, Président de la FAFCE (Fédération des Associations Familiales Catholique en Europe) Françoise Caron, Présidente de la Fédération Nationale des Associations Familiales Protestantes Guillaume Drago, Président de l’Institut Famille et République Jean-Marie Le Méné, Président de la Fondation Jérôme Lejeune Franck Meyer, Président du Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine (CPDH) Aude Mirkovic, Porte-parole de Juristes pour l’Enfance Pascale Morinière, Présidente de la Confédération Nationale des Associations Familiales Catholiques Benoit Sévillia, Président des Eveilleurs Nicolas Tardy-Joubert, Président de la Marche pour la VieIVG-IMGObjection de conscience
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