Le Cep n°11. 2ème trimestre 2000
2
Dominique Tassot
Résumé : L’histoire de l’arianisme montre comment la majorité peut adopter une
idée religieuse fausse sans véritable conviction, par opportunité. Puis l’erreur se
propage à tous les domaines de la pensée, par contamination. Aujourd’hui
l’évolutionnisme nourrit une idée fausse sur les origines et s’oppose à la création de
tous les êtres par Dieu. Cette hérésie imbibe de proche en proche tous les
domaines, jusqu’à la diététique : le Pr. Seignalet, par exemple, en vient à déclarer
que l’homme n’est « pas encore adapté » aux céréales !… La restauration de la vérité
religieuse devra précéder la remise en ordre des pensées et des comportements.
Derrière toute erreur, disait Péguy, se cache une erreur théologique.
Derrière les erreurs qui fourmillent dans la pensée contemporaine, on
peut donc espérer trouver un fil conducteur sous la forme d’une hérésie.
Dans Humani Generis, au tournant du siècle, Pie XII suivait cette
démarche lorsqu’il écrivait : « C’est avec imprudence et témérité que
certains soutiennent que l’évolution, qui n’a pas été pleinement prouvée
même sur le terrain des sciences naturelles, explique l’origine de toutes
choses, et qu’ils supportent avec audace l’opinion moniste et panthéiste
que le monde est en continuelle évolution. Les communistes souscrivent
ardemment à cette opinion afin que, lorsque les âmes des hommes auront
été privées de toute idée d’un Dieu personnel, ils puissent plus
efficacement défendre et propager leur matérialisme dialectique. »
Ainsi l’erreur sur Dieu conditionnait l’erreur sur la politique, ici le
primat de la société sur la personne.
Or que nous enseigne l’histoire de l’arianisme, auquel la religion
contemporaine se rattache par bien des aspects ?
Durant plus de trois siècles (321-653), des pans entiers de
l’épiscopat se rallièrent à l’idée que le Christ n’était pas véritablement
Dieu. Mais hormis une minorité convaincue (Arius et ses disciples
directs d’un côté, Athanase et Irénée de l’autre), le grand nombre oscilla
au gré des circonstances, preuve que l’option théologique de chacun ne
résultait pas d’une démarche intellectuelle personnelle qui, en
conscience, l’aurait contraint d’adopter certaines vérités. Les uns étaient
des hommes de bonne volonté qui souhaitaient préserver l’unité
apparente de l’Eglise et cherchaient des formules de compromis ; les
Le Cep n°11. 2ème trimestre 2000
3
autres craignaient l’empereur qui pouvait alors soit les favoriser, soit les
destituer ou les bannir.1
A la mort de Julien l’Apostat, en 363, les légions proclamèrent
Jovien empereur. Qu’il fut catholique n’avait sans doute guère pesé sur le
choix de l’armée. Aussitôt les persécutions cessèrent et l’orthodoxie reprit
le contrôle.
Un an plus tard, Jovien mourut et Valentinien – qui lui succèda –
nomma sur l’Orient son frère Valente, arien passionné. L’arianisme revint
jusqu’au règne du général espagnol Théodose.
Le saint Ulphilas, l’apôtre des Goths, traducteur de l’Ecriture,
civilisateur, évangélisateur et confesseur, avait été ordonné évêque en
341 par Eusèbe de Nicomédie, le premier évêque à soutenir Arius. Il
propagea un credo modérément arien (le Fils est Dieu créateur de toutes
choses mais soumis au Père et l’Esprit, soumis au Fils, n’est pas Dieu)
auquel ces barbares, encore acquis à l’idée d’une religion nationale,
restèrent fidèles. Or les légionnaires Goths, considérés comme étrangers,
n’étaient pas tenus de pratiquer la religion de l’Empire. Un arianisme
politique survécut ainsi durant 3 siècles et s’établit en Occident à la
faveur des conquêtes burgondes et wisigothes principalement. Cet
arianisme est « à peu près sans importance sous l’aspect dogmatique »2 et
la défaite de ce parti, outre la victoire de Théodose, résulta surtout de
l’impossibilité, pour les diverses tendances ariennes, de proposer un
credo qui fît l’unanimité..
Il ne faut donc pas s’étonner si le grand nombre professe
aujourd’hui des idées « moyennes », incompatibles avec la foi apostolique
mais conciliables avec les théories régnantes. Ce n’est plus la crainte de
déplaire à l’empereur qui attiédit les formules de la foi, c’est la peur du
ridicule. L’autorité intellectuelle des « savants » l’emporte désormais sur
les claires affirmations de l’Ecritures ou du dogme.
Déjà l’arianisme de Newton, sous couvert d’une profonde
religiosité, lui faisait reléguer le Christ à l’arrière-plan, refuser qu’il fût le
1 Depuis Constantin, les évêques avaient reçu des fonctions officielles qui, de facto,
les subordonnaient à l’empereur. 2 Dictionnaire de Théologie Catholique, art. Arianisme, t. I, 1903, col. 1858
Le Cep n°11. 2ème trimestre 2000
4
Juge annoncé dans l’Apocalypse3. Aujourd’hui c’est l’Ecriture elle-même
qui se trouve sans cesse retaillée sur la mesure des lubies individuelles.
De norme, elle devient normée, rapetissée par la fausse prudence
d’esprits qui ne croient plus vraiment que Dieu est Dieu, donc tout-
puissant et omniscient.
Il n’est pas de locution plus répandue dans les prêches que celle-ci :
« Il ne faut pas croire que … » Au lieu d’une confiance a priori envers le
sens obvie, règne l’idée que Dieu a parlé pour dire autre chose que ce
qu’Il semble dire. Le sens vrai serait toujours à reconstruire : l’homme se
fait l’interprète des paroles divines, alors que la tradition juive ou
chrétienne a toujours vu dans l’Ecriture elle-même son interprète. Le sens
spirituel d’un verset, selon saint Thomas, n’est assuré que s’il figure
littéralement en quelqu’autre passage. Quand Jésus-Christ enseigne aux
disciples d’Emmaüs, c’est en les renvoyant aux trois parties de l’Ancien
Testament : la loi, les livres historiques et les prophètes4. « Et
commençant par Moïse et parcourant tous les prophètes il leur
interpréta dans toutes les Ecritures ce qui le concernait. » (Luc 24:27)
Prenons ce verset bien connu de l’Evangile : « Pour moi, une fois
élevé de terre, j’attirerai tout à moi « (Jean 12:32). S’il était commenté à
l’improviste, nul doute que le sens retenu serait l’idée d’un Christ glorieux
venant sur les nuées rassembler tous les hommes, voire le Christ-omega
de Teilhard, terme ultime de l’évolution devenue consciente d’elle-même
!… Or le verset suivant vient imposer le seul commentaire autorisé, ici le
sens le plus matériel et immédiat : « Il disait cela pour signifier le genre
de mort qu’il devait subir. »
Ainsi le salut passe nécessairement par la Croix ; et telle est bien la
grande vérité dont le monde ne veut plus, car elle n’a plus sa place dans
la vision évolutionniste des choses.
Le Docteur Jean Seignalet, chargé de cours à l’Université de
Montpellier, propose un régime alimentaire qui semble faire merveille
sur les maladies auto-immunes : suppression totale du lait et des céréales.
Mais au lieu de s’en tenir aux faits : l’action thérapeutique constatée sur
certaines pathologies, il prétend expliquer cet effet par une théorie
générale sur l’alimentation, applicable aux bien-portants comme aux
3 cf. D .Tassot, La Bible au Risque de la Science, éd. F.X de Guibert, Paris, 1996,
pp.91-96. 4 Ce procédé s’est conservé dans l’exégèse juive sous le nom de « rémez », le « collier »
formé de perles harmonieusement tirées des trois parties de l’Ancien Testament.
Le Cep n°11. 2ème trimestre 2000
5
malades. Il oppose ainsi le « régime ancestral » qui aurait été celui des
premiers humains, se nourrissant de chasse et de cueillette, et le régime
moderne, celui des « sédentaires-agriculteurs-éleveurs » caractérisé par
l’usage du blé, de l’orge, des laits animaux et par la cuisson des aliments.
Pour le Docteur Seignalet, « pendant des millions d’années les
hommes ont consommé une nourriture naturelle, analogue à celle des
animaux sauvages. D’après les lois de Darwin, les enzymes et les
mucines digestives, les enzymes cellulaires étaient adaptées aux diverses
substances ingérées. L’alimentation « moderne » (Nb. qui pour lui remonte
à 9000 ans) est riche en macromolécules nouvelles, pour lesquelles
enzymes et mucines ne sont souvent pas adaptées. »4
Ainsi, à l’échelle de l’évolution, l’humanité ne serait pas encore
habituée au pain et au vin ! Il écrit ailleurs: « Le lait de femme est le seul
aliment réellement adapté aux besoins du nouveau-né et du jeune enfant.
Ceci est une conséquence logique des lois de Darwin et des pression de
sélection exercées pendant des millions d’années. »5
Qui ne voit l’incongruité de telles explications ? Les faits ne se
démontrent pas, ils se constatent. Et si l’on veut à toute force les
interpréter, le concept de Création y est bien plus apte que celui d’une
hypothétique adaptation évolutive. En créant les animaux et les céréales
domestiques, Dieu ne pouvait ignorer l’usage que l’homme en ferait !…
Jean Seignalet butte d’ailleurs sur une « difficulté » qu’il signale sans s’y
attarder.
» Les besoins de l’enfant variant avec l’âge, il est remarquable de
noter que la composition du lait maternel se modifie dans le temps. »6
Cette preuve d’une préadaptation harmonieuse devrait suffire à lui faire
abandonner son système : la supériorité de l’explication par un Créateur
intelligent est ici manifeste.
Nous voyons donc un esprit brillant, par ailleurs observateur et
auteur d’un régime sans doute adapté à certaines pathologies,
s’embarquer sur une théorie scientifique des plus fragiles par négation
d’une vérité théologique.
4 J.Seignalet, L’Alimentation ou la troisième médecine, éd. F.-X. de Guibert, Paris,
1998, p.58. 5 Ibid., p.64. 6 Ibidem.
Le Cep n°11. 2ème trimestre 2000
6
Maintenant, comment qualifier cette hérésie latente qui ronge le
vingtième siècle ? Il nous semble que l’erreur principale, celle qui les
relie toute, les fonde ou les justifie, est l’oubli du concept de Création,
avec toutes les conséquences qui découlent des affirmations scripturaires
sur le statut des êtres animés et inanimés comme « créatures ».
Dans une adresse aux théologiens autrichiens, en 1989, le cardinal
Ratzinger évoque l’écroulement d’une foi qui s’est « laissée prendre dans
les structures mentales du monde moderne ». Pourquoi cela ? « En premier
lieu, écrit-il, on doit attirer l’attention sur une disparition presque totale,
dans la théologie, de la doctrine de la création. A ce propos, il est
symptomatique que dans deux sommes de théologie modernes
l’enseignement sur la création comme contenu de la foi soit supprimé et
remplacé par de vagues considérations de philosophie existentielles ». Et
plus loin : « Le déclin de la doctrine de la création, avons-nous dit,
entraîne le déclin de la métaphysique, la fermeture de l’homme sur sa
dimension empirique. Mais quand cela se produit la Christologie
s’affaiblit nécessairement aussi. Le Verbe, qui était au commencement,
s’évanouit. On ne parle plus de la sagesse créatrice. Dépouillée de sa
dimension métaphysique la figure de Jésus-Christ se rétrécit à la
dimension d’un simple Jésus historique et donc d’un Jésus « empirique »
qui, comme tout ce qui est empirique, ne peut contenir que ce qui est
produit par le hasard des circonstances. »7
Le diagnostic étant ainsi posé, quel sera le remède ? Comment
pousser les théologiens à revenir à une doctrine de la création?.
7 Card. Joseph Ratzinger, Les difficultés en matière de foi dans l’Europe d’aujourd’hui,
Osservatore Romano, éd. Française du 11/7/89, pp.5-6.
Petrus Angel:Comment les reconnaître ?
bienvenue sur Petrus Angel !
entrez !
Recherche
Regard critique sur la sophrologie >> 31 août 2021
Comment les reconnaître ?
/image%2F1446516%2F20210831%2Fob_9d7c65_reconnaitre-michel-barnier.jpg)
Nearly 90 Retired Generals, Admirals Demand Milley, Austin Resign: Focused On ‘Wokeness’ Vs. Winning Wars-The daily wire
Nearly 90 Retired Generals, Admirals Demand Milley, Austin Resign: Focused On ‘Wokeness’ Vs. Winning Wars
ByDaily Wire News•Aug 31, 2021 DailyWire.com•

Nearly 90 retired generals and admirals wrote a letter demanding that Secretary of Defense (SECDEF) Lloyd Austin and Chairman of the Joint Chiefs of Staff (CJCS) Mark Milley resign from their roles immediately over the “events surrounding the disastrous withdrawal from Afghanistan” that unfolded under their leadership in the Biden administration.
“What should have happened upon learning of the Commander in Chief’s (President Biden’s) plan to quickly withdraw our forces and close the important power projection base Bagram, without adequate plans and forces in place to conduct the entire operation in an orderly fashion?” they wrote. “As principal military advisors to the CINC/President, the SECDEF and CJCS should have recommended against this dangerous withdrawal in the strongest possible terms.”
“If they did not do everything within their authority to stop the hasty withdrawal, they should resign. Conversely, if they did do everything within their ability to persuade the CINC/President to not hastily exit the country without ensuring the safety of our citizens and Afghans loyal to America, then they should have resigned in protest as a matter of conscience and public statement,” they continued. “The consequences of this disaster are enormous and will reverberate for decades beginning with the safety of Americans and Afghans who are unable to move safely to evacuation points; therefore, being de facto hostages of the Taliban at this time.”
The retired military commanders criticized the Biden administration for enabling the death and torture of Afghans that, they said, “has already begun and will result in a human tragedy of major proportions.”
“The loss of billions of dollars in advanced military equipment and supplies falling into the hands of our enemies is catastrophic,” they continued. “The damage to the reputation of the United States is indescribable. We are now seen, and will be seen for many years, as an unreliable partner in any multinational agreement or operation. Trust in the United States is irreparably damaged.”
MPI:DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò [1ère partie]
DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò [1ère partie]
dans Bioéthique, Santé et Science / Religion Catholique — par Fabien Laurent — 30 août 2021

“Personne ne pourra entrer dans le Nouvel Ordre Mondial, à moins qu’il ou qu’elle ait fait allégeance à Lucifer. Personne ne pourra entrer dans le Nouvel Âge sans avoir subi une initiation luciférienne. “
David Spangler, Directeur d’Initiative Planétaire, Nations Unies.
(Réflexions sur le Christ, Findhorn, 1978)
Depuis plus d’un an et demi, nous assistons impuissants à la succession d’événements incongrus auxquels la plupart d’entre nous n’est pas en mesure de donner une justification plausible. L’urgence pandémique a mis en évidence les contradictions et l’illogisme des mesures visant nominalement à limiter les contagions –confinement, couvre-feu, fermetures d’activités commerciales, limitations des services publics et des cours, suspension des droits des citoyens– mais qui sont quotidiennement désavouées par des rumeurs discordantes, des preuves évidentes d’inefficacité, des contradictions de la part des autorités sanitaires elles-mêmes. Inutile d’énumérer les mesures que presque tous les gouvernements du monde ont prises sans obtenir les résultats promis. Si nous nous limitons aux avantages supposés que le sérum génétique expérimental aurait dû apporter à la communauté – en premier lieu l’immunité contre le virus et la liberté de mouvement retrouvée – nous constatons qu’une étude de l’Université d’Oxford publiée dans The Lancet (ici) a déclaré que la charge virale des vaccinés à double dose est 251 fois supérieure aux premières souches du virus (ici), en dépit des proclamations des dirigeants mondiaux, à commencer par le Premier ministre italien Mario Draghi, selon lequel « ceux qui se font vacciner vivent, ceux qui ne se font pas vacciner meurent ». Les effets secondaires du sérum génétique, habilement dissimulés ou délibérément non enregistrés par les autorités sanitaires nationales, semblent confirmer le danger de son administration et les inconnues inquiétantes pour la santé des citoyens auxquelles nous devrons bientôt faire face.
De la science au scientisme
L’art médical – qui n’est pas de la science, mais l’application de principes scientifiques à des cas différents, sur une base expérientielle et expérimentale – semble avoir renoncé à sa prudence, au nom d’une urgence qui l’a mise au rang de sacerdoce d’une religion – la science, précisément – qui, pour être telle s’est voilée d’un dogmatisme à la limite de la superstition. Les ministres de ce culte se sont constitués en une caste d’intouchables, exempts de toute critique, même lorsque leurs affirmations sont réfutées par l’évidence des faits. Les principes de la médecine, jugés universellement valables jusqu’en février 2020, ont succombé à l’improvisation, au point de nous entendre recommander la vaccination en pleine pandémie, l’obligation de masques déclarés inutiles, le recours à des distanciations alambiquées, l’interdiction de traitements médicamenteux efficaces et l’imposition de thérapies géniques expérimentales qui dérogent aux protocoles de sécurité normaux. Et comme il y a de nouveaux prêtres du Covid, il y a aussi de nouveaux hérétiques, c’est-à-dire ceux qui rejettent la nouvelle religionpandémique et veulent rester fidèles au serment d’Hippocrate. Il n’est pas rare que l’aura d’infaillibilité entourant les virologues et autres scientifiques plus ou moins titrés ne soit pas remise en cause par leurs conflits d’intérêts ni par les prébendes considérables des sociétés pharmaceutiques, ce qui, dans des conditions normales, seraitscandaleuse et criminelle.
Ce que beaucoup ne comprennent pas, c’est l’incongruité entre les objectifs déclarés et les moyens qui sont adoptés à l’occasion pour les obtenir. Si, en Suède, l’absence de confinement et de masques n’a pas entraîné de contagion supérieure à celle des pays où les gens se sont confinés chez eux ou là où les masques ont également été obligatoires dans les écoles primaires, cet élément n’est pas considéré comme la preuve de l’inefficacité des mesures. Si, en Israël ou en Grande-Bretagne, la vaccination de masse a accru les infections et les a rendues plus virulentes, leur exemple n’amène pas les dirigeants d’autres pays à faire preuve de prudence dans la campagne de vaccination, mais les incite à évaluer l’obligation l’administrer. Si l’ivermectine ou le plasma hyperimunne s’avèrent des traitements valables, cela ne suffit pas à les autoriser et encore moins à les recommander. Et quiconque se demande la raison de cette irrationalité déconcertante finit par suspendre le jugement, acceptant avec une sorte d’adhésion fidéiste les déclarations des prêtres du Covid, ou vice versa en considérant les médecins comme des sorciers peu fiables.
Un seul scénario sous une seule direction
Comme je l’ai déjà dit, nous sommes confrontés à une tromperie colossale, fondée sur le mensonge et la fraude. Cette tromperie part du principe que les justifications invoquées par l’autorité à l’appui de son action à notre égard sont sincères. Plus simplement, l’erreur consiste à considérer les dirigeants comme honnêtes et à supposer qu’ils ne nous mentent pas. Nous nous obstinons donc à trouver des justifications plus ou moins plausibles, dans le seul but de ne pas reconnaître que nous faisons l’objet d’une conjoncture planifiée dans les moindres détails. Et tandis que nous essayons d’expliquer rationnellement des comportements irrationnels ; alors que nous attribuons une logique à l’action illogique de ceux qui nous gouvernent, la dissonance cognitive nous amène à fermer les yeux sur la réalité et à croire aux mensonges les plus éhontés.
Nous aurions dû comprendre – je l’écrivais dans le passé – que le plan du Great Reset [de la Grande Réinitialisation]n’était pas le fruit des divagations de quelques « complotistes », mais la preuve brute d’un dessein criminel, conçu depuis des décennies et visant à l’instauration d’une dictature universelle dans laquelle une minorité de personnes incommensurablement riches et puissantes entend asservir et soumettre toute l’humanité à l’idéologie mondialiste. Parce que l’accusation de « conspirationnisme » pouvait peut-être avoir un sens alors que la conspiration n’était pas encore évidente, alors qu’aujourd’hui nier ce que l’élite a conçu depuis les années cinquante est injustifiable. Ce que Kalergi, les Rothschild, les Rockefeller, Klaus Schwab, Jacques Attali et Bill Gates ont dit après la guerre a été publié dans des livres et des journaux, commenté et repris par des organismes et fondations internationaux, réalisé précisément par des partis et des majorités gouvernementales. Les États-Unis d’Europe, l’immigration incontrôlée, la réduction des salaires, l’annulation des garanties syndicales, la renonciation à la souveraineté nationale, la monnaie unique, le contrôle des citoyens sous prétexte d’une pandémie, la réduction de la population par l’utilisation de vaccins avec de nouvelles technologies ne sont pas des inventions récentes, mais le fruit d’une action planifiée, organisée, coordonnée. Une action qui de toute évidence colle parfaitement à un seul scénario sous une seule direction.
La mentalité criminelle
Une fois qu’il a été compris que les événements présents ont été voulus pour obtenir certains résultats – et donc pour poursuivre certains intérêts d’une partie minoritaire de l’humanité, avec un préjudice incalculable pour la majorité – nous devons également avoir l’honnêteté de reconnaître la mentalité criminelle des auteurs de ce plan. Ce dessein criminel nous fait aussi comprendre la malveillance de l’autorité en présentant certaines mesures comme une réponse inéluctable à des événements imprévisibles, lorsque les événements ont été habilement créés et grossis dans le seul but de légitimer une révolution – que Schwab identifie comme une quatrième révolution industrielle – voulue par l’élite au détriment de toute l’humanité. L’asservissement de l’autorité est d’ailleurs le résultat d’un processus entamé encore plus tôt, avec la Révolution française, et qui a rendu la classe politique servante non pas de Dieu (dont elle méprise dédaigneusement la Seigneurie) ni du peuple souverain (qu’elle méprise et utilise uniquement pour se légitimer), mais des potentats économiques et financiers, de l’oligarchie internationale des banquiers et des usuriers, des multinationales et des sociétés pharmaceutiques. En réalité, à y regarder de plus près, tous ces sujets relèvent d’un petit nombre de familles très riches bien connues.
Un même asservissement est également évident dans l’information : les journalistes ont accepté – sans aucun scrupule de conscience – de se prostituer au puissant, allant même jusqu’à censurer la vérité et à diffuser des mensonges éhontés sans même essayer de leur donner un semblant de crédibilité. Si, jusqu’à l’année dernière, les journalistes comptaient le nombre de « victimes » du Covid en présentant les positifs comme des malades en phase terminale, aujourd’hui, ceux qui meurent après le vaccin ne sont que saisis d’un « malaise » et, avant même les examens post mortem, ils décident d’office qu’il n’y a aucune corrélation avec l’administration du sérum génétique. Ils subvertissent la vérité en toute impunité, quand celle-ci ne confirme pas le récit, la pliant à leurs fins.
Ce qui se passe depuis un an et demi avait été largement annoncé, dans les moindres détails, par les artisans du Great Reset eux-mêmes ; tout comme on nous avait annoncé les mesures qui auraient dû être prises. Le 17 février 1950, devant le Sénat des États-Unis, le célèbre banquier James Warburg a déclaré : « Nous aurons un gouvernement mondial, que cela vous plaise ou non. La seule question qui se pose est de savoir si ce gouvernement mondial sera établi par consensus ou par la force. » Quatre ans plus tard, le groupe Bilderberg est né, qui compte parmi ses membres des personnalités telles que Gianni Agnelli, Henry Kissinger, Mario Monti et Mario Draghi, l’actuel Premier ministre italien. En 1991, David Rockefeller écrivait : « Le monde est prêt pour parvenir à un gouvernement mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable à l’autodétermination nationale pratiquée dans les siècles passés. » Il a ajouté : « Nous sommes au bord d’une transformation globale. Tout ce dont nous avons besoin, c’est de la « juste » crise mondiale et les nations accepteront le Nouvel Ordre Mondial. » Nous pouvons affirmer, aujourd’hui, que cette « bonne » crise coïncide avec l’urgence pandémique et avec le Lock step décrit depuis 2010 par le document de la Fondation Rockefeller, Scénarios pour l’avenir de la technologie et du développement international, qui prévoyait tous les événements auxquels nous assistons (ici).
En bref, ils ont créé un faux problème pour pouvoir imposer comme solution apparente les mesures de contrôle de la population, supprimer avec les confinements et le green pass la petite et moyenne entreprise au profit de quelques groupes internationaux, supprimer l’enseignement par l’enseignement à distance, réduire le coût de la main d’œuvre et du travail salarié grâce smart working [travail intelligent], privatiser la santé publique au profit de BigPharma, permettre aux gouvernements d’utiliser l’état d’urgence pour légiférer par dérogation au droit et imposer des vaccins à l’ensemble de la population, en rendant les citoyens traçables dans tous leurs mouvements, malades chroniques ou stériles.
Tout ce que l’élite voulait faire, il l’a fait. Et ce qui est incompréhensible, c’est que face à la preuve de la préméditation de ce grand crime contre l’humanité, qui voit les dirigeants de presque le monde entier complices et traîtres, il n’y a pas un seul magistrat qui ouvre un dossier contre eux pour découvrir la vérité et condamner les coupables et les complices. Le dissident n’est pas seulement censuré, mais désigné comme un ennemi public, comme un propagateur, comme une non-personne à qui aucun droit ne doit être reconnu.
Deep state [État profond] et deep church [église profonde]
Maintenant, face à un plan criminel, il serait au moins logique de le dénoncer et de le faire connaître, pour pouvoir ensuite l’éviter et juger les coupables. La liste des traîtres devrait commencer par les chefs de gouvernement, les ministres et les députés, puis se poursuivre avec les virologues et les médecins corrompus, avec les fonctionnaires complices, avec les hauts gradés des forces armées incapables de s’opposer à la violation de la Constitution, avec les journalistes vendus, avec les magistrats lâches et avec les syndicats courtisans. Dans cette longue liste qui sera peut-être un jour dressée, il faudrait également énumérer les hauts dirigeants de l’Église catholique, à commencer par Bergoglio, et de nombreux évêques, zélés exécuteurs de la volonté du prince contre le mandat reçu par le Christ. Certes, dans cette liste, on aurait connaissance de l’extension du complot et du nombre des comploteurs, confirmant la crise de l’autorité et la perversion du pouvoir civil et religieux. Bref, on comprendrait que la partie corrompue de l’autorité civile – l’État profond – et de l’autorité ecclésiastique – l’église profonde – sont les deux faces d’une même médaille, toutes les deux instruments de l’instauration du Nouvel Ordre Mondial.
Mais pour comprendre cette alliance entre le pouvoir civil et le pouvoir religieux, il faut reconnaître la dimension spirituelle et eschatologique du conflit présent, en l’encadrant dans la guerre que Lucifer, depuis sa chute, a déclenchée contre Dieu. Cette guerre, dont les conséquences sont décidées ab aeterno avec la défaite inexorable de Satan et de l’Antéchrist et la victoire écrasante de la Femme entourée d’étoiles, s’approche désormais de l’épilogue : c’est pourquoi les forces des ténèbres sont si déchainées, si impatientes d’effacer le nom de Notre Seigneur de la terre, de détruire non seulement la présence tangible dans nos villes en démolissant les églises, en abattant les croix, en supprimant les fêtes chrétiennes ; mais aussi en en supprimant le souvenir, en effaçant la civilisation chrétienne, en en falsifiant l’enseignement, en dégradant son culte. Et pour ce faire, la présence d’une hiérarchie fidèle et courageuse, disposée au martyre pour défendre la foi et la morale chrétienne, est certainement une entrave. C’est pourquoi, dès le début du plan mondialiste, il était indispensable de corrompre la hiérarchie dans la morale et la doctrine, de l’infiltrer avec des cinquièmes colonnes et des cellules dormantes, de la priver de tout désir surnaturel, de la rendre vulnérable au chantage par des scandales financiers et sexuels ; en vue de l’exclure et de l’éliminer une fois son but atteint, selon la pratique en cours.
La fin des années cinquante, lorsque le projet du Nouvel Ordre prenait forme, signa cette opération d’infiltration qui a commencé la propre œuvre de subversion quelques années plus tard, avec le Concile œcuménique Vatican II, par rapport à laquelle l’élection de Roncalli et l’éviction du papable Siri, « dauphin » de Pacelli, ont représenté une raison d’enthousiasme tant pour la composante progressiste et moderniste interne à l’Église que pour la composante communiste, libérale et maçonnique du monde civil. Vatican II représentait au sein du corps ecclésiastique ce que le serment du Jeu de Paume était pour la société civile : le début de la Révolution. Et si j’ai voulu à plusieurs reprises souligner le caractère subversif du Concile, je crois qu’aujourd’hui une analyse historique se rend nécessaire, grâce à laquelle des faits apparemment déconnectés acquièrent une signification inquiétante et expliquent beaucoup de choses.
Liaisons dangereuses
Comme Michael J. Matt l’a rapporté dans une vidéo récente sur The Remnant (ici), aujourd’hui nous commençons à assembler toutes les carreaux de la mosaïque et à découvrir – de l’aveu même de l’un des protagonistes – que Mgr Hélder Câmara, archevêque d’Olinda et Recife au Brésil, a rencontré le jeune Klaus Schwab, fondateur du Forum économique mondial et théoricien de la Grande Réinitialisation. Schwab, ayant connu le Prélat pour son opposition à l’Église traditionnelle et ses thèses révolutionnaires et paupéristes, l’a invité au Forum de Davos, considérant sa participation à cet événement comme extrêmement importante en vue du projet du Nouvel Ordre. Nous savons qu’Hélder Câmara faisait partie des organisateurs du Pacte des Catacombes qui, quelques jours avant la clôture du Concile, le 16 novembre 1965, fut signé par une quarantaine d’évêques ultraprogressistes. Parmi les thèses hérétiques de ce document, il y a aussi la collaboration à l’instauration d’un « autre ordre social, nouveau » (ici, n°9) fondé sur la justice et l’égalité. Et nous ne sommes pas surpris d’apprendre que, parmi les signataires, il y avait aussi Mgr Enrique Angelelli, auxiliaire de Cordoue en Argentine, « point de référence pour celui qui était à l’époque, Jorge Mario Bergoglio » (ici). Bergoglio lui-même a déclaré, dès le début du Pontificat, qu’il partageait les instances du Pacte des Catacombes. Le 20 octobre 2019, à l’occasion du Synode pour l’Amazonie, a été reproduite la célébration du pacte parmi les conjurés aux catacombes de Santa Domitilla, confirmant que le plan lancé au Concile avait trouvé son accomplissement précisément dans Jorge Mario Bergoglio. Loin de prendre ses distances avec les ultra-progressistes qui le soutiennent et qui ont décidé de son élection au dernier Conclave, il ne manque pas de donner la preuve d’une parfaite cohérence avec le plan du Nouvel Ordre Mondial, à commencer par la collaboration d’organismes et de dicastères du Vatican avec l’environnementalisme de matrice malthusienne et par la participation au Council For Inclusive Capitalism, une alliance globale avec Rothschild, la Fondation Rockefeller et les grandes banques. Ainsi, d’une part, David Rockefeller avec la Commission trilatérale et, d’autre part, Klaus Schwab, lié aux Rothschild (ici), au Forum économique mondial, se retrouvent bras dessus bras dessous avec le chef de l’Église catholique pour établir le Nouvel Ordre par le biais de la Grande Réinitialisation, comme prévu depuis les années 50.
Le plan mondial de dépopulation
Dans ce pactum sceleris, il faut également compter quelques représentants de l’Académie Pontificale pour la Vie, récemment bouleversée dans son organigramme précisément par Bergoglio, qui en a éloigné les membres les plus fidèles au Magistère en les remplaçant par des théoriciens de la dépopulation, de la contraception et de l’avortement. Rien d’étonnant donc au soutien du Saint-Siège aux vaccins : le Sovereign Independent de juin 2011 reportait en Une : « Dépopulation par vaccination forcée : la solution du zéro dioxyde de carbone » (ici). A côté du titre, une photo de Bill Gates était accompagnée de ce commentaire : « Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes. Cela portera à 9 milliards. Si nous faisons un travail vraiment bien fait avec les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductrice [c’est-à-dire l’avortement et la contraception], nous pouvons réduire la population de 10 ou 15 %. » Il y a onze ans, Bill Gates, qui fait aujourd’hui partie des actionnaires du groupe Black Rock qui finance les sociétés pharmaceutiques qui fabriquent les vaccins, faisait partie des principaux commanditaires de l’OMS et d’une myriade d’organismes publics et privés liés à la santé. À ses côtés, curieusement, nous trouvons George Soros, le « philanthrope » de l’Open Society qui, avec la Fondation Bill et Melinda Gates, a récemment investi dans une société britannique qui fabrique des tampons pour révéler le Covid (ici). Et comme nous parlons de questions économiques, je voudrais rappeler que le Saint-Siège a détenu des actions d’une valeur d’environ 20 millions d’euros dans deux industries pharmaceutiques qui fabriquaient un médicament contraceptif (ici) et, plus récemment, a investi dans un fonds qui garantissait des bénéfices très élevés en cas de crise géopolitique ou pandémique grâce à la spéculation sur les monnaies internationales, le Geo-Risk géré par la banque d’affaires Merril Lynch, qui après les premiers mois de pandémie avec des rendements qui sont montés en flèche, a dû le fermer (ici). D’autres capitaux, provenant de l’Obole de Saint Pierre, avaient servi à financer diverses initiatives, y compris en collaboration avec Lapo Elkann, dont le film autobiographique Rocketman d’Elton John. Sans évoquer la spéculation immobilière et l’achat du manoir de Londres, au numéro 60 Sloane Avenue, dont la chronique nous a largement informés, qui, d’une source sûre, je sais a été décidé par Bergoglio lui-même. Encore : toujours au nom de la cohérence et de l’ « Église pauvre pour les pauvres » si chère à Bergoglio, il y a ceux qui pensent que l’accord avec la Chine préparé par les jésuites et l’ex-cardinal McCarrick a rapporté un financement important du régime communiste de Pékin, en échange du silence du Vatican sur la persécution des catholiques et la violation des droits de l’homme (ici).
Ce n’est pas bien différent pour le racket de l’immigration : parmi ceux qui profitent de l’accueil, il y a, outre les coopératives de gauche, les organismes du Vatican et les Conférences épiscopales, auxquels les États donnent des financements importants pour l’accueil des clandestins. L’horrible monument avec le bateau en bronze érigé par Bergoglio sur la Place Saint Pierre est la représentation plastique d’une hypocrisie qui est la marque de ce pontificat. Lors d’une récente audience du mercredi, nous avons pu entendre ces mots : « L’hypocrite est une personne qui simule, flatte et trompe parce qu’elle vit avec un masque sur le visage, et n’a pas le courage de faire face à la vérité. […] L’hypocrisie dans l’Église est particulièrement détestable. Malheureusement, l’hypocrisie existe dans l’Église : il y a tant de chrétiens et de ministres hypocrites » (ici). Il me semble qu’il n’y a pas lieu de commenter.
+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
28 août 2021 – S. Augustini Episcopi et Confessoris et Ecclesiae Doctoris
La seconde partie à paraître très bientôt sur MPI : Interférences de l’État profond / La matrice luciférienne du Nouvel Ordre Mondial / Les racines idéologiques communes de l’œcuménisme / Le panthéisme mondialiste de Teilhard de Chardin / Notre réponse face à la crise de l’autorité / Conclusion
Traduction de ©Francesca de Villasmundo pour MPI
Source : Mgr Viganò pour MPI – Traduction – de l’original italien – autorisée et vérifiée par l’auteur
Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !
medias-presse.info: DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò [Seconde partie]
DELIVREZ-NOUS DU MAL – Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial, par Mgr Viganò [Seconde partie] par Fabien Laurent ![]() |
MPI vous propose la suite de l’article de Son Excellence Mgr Carlo Maria Viganò
intitulé « Considérations sur le Great Reset et sur le Nouvel Ordre Mondial »
La première partie a été publiée ici même hier et a connu un incroyable succès d’estime puisque déjà plusieurs milliers de lecteurs l’ont lu.
Cette première partie contenait les têtes de chapitres suivantes : De la science au scientisme / Un seul scénario sous une seule direction / La mentalité criminelle /
Liaisons dangereuses / Le plan mondial de dépopulation.
Seconde partie de l’article
Interférences de l’État profond
Les interférences de l’État profond sur la vie de l’Église catholique ont été multiples. Nous ne pouvons pas oublier les mails de John Podesta à Hillary Clinton, qui montrent son intention d’évincer Benoît XVI de la papauté et de commencer ainsi un nouveau « printemps de l’Église », progressiste et mondialiste, puis réalisé avec la démission de Benoît XVI et l’élection de l’Argentin. Nous ne pouvons pas non plus laisser de côté les ingérences d’organismes et d’institutions loin d’être proches de la religion, comme par exemple le B’nai B’rith, dictant la ligne du « renouvellement » de l’Eglise après Vatican II et massivement sous ce pontificat. Enfin, il convient de rappeler, d’une part, les refus dédaigneux d’audience à des personnalités politiques et institutionnelles d’orientation conservatrice et, d’autre part, les rencontres passionnées souriantes avec des représentants de la gauche et du progressisme, ainsi que les expressions de satisfaction enthousiaste lors de leur élection. Beaucoup d’entre eux doivent leur succès à avoir fréquenté des universités dirigées par la Compagnie de Jésus ou des milieux du catholicisme que l’on pourrait qualifier en Italie de « dossettiens » [1], où le réseau de relations sociales et politiques constitue une sorte de franc-maçonnerie progressiste et assure des carrières fulgurantes aux soi-disant « catholiques adultes », c’est-à-dire à ceux qui se vantent du nom chrétien sans se comporter au service de la chose publique conformément à la foi et à la morale : Joe Biden et Nanci Pelosi ; Romano Prodi, Mario Monti, Giuseppe Conte et Mario Draghi pour ne citer qu’eux. Comme on le voit, la coopération entre l’État profond et l’église profonde est de longue date et a donné les résultats souhaités par ses partisans, au détriment très grave de l’État et de la Religion.
La fermeture des églises au début de 2020, avant même que les autorités civiles n’imposent des confinements ; l’interdiction de la célébration des messes et de l’administration des sacrements pendant l’urgence pandémique ; la performance grotesque du 27 mars sur la place Saint-Pierre (ici) ; l’insistance sur les vaccins et leur promotion comme moralement licites bien qu’ils soient produits avec des lignées cellulaires provenant de fœtus avortés ; les déclarations de Bergoglio selon lesquelles le sérum génétique représenterait un « devoir moral» pour tout chrétien ; l’introduction du passeport sanitaire au Vatican et plus récemment dans les écoles catholiques et dans certains séminaires ; l’interdiction faite par le Saint-Siège aux évêques de se prononcer contre l’obligation de vaccination, rapidement exécutée par certaines Conférences épiscopales, sont autant d’éléments qui démontrent la subordination de l’église profonde aux ordres de l’État profond et l’organicité de l’Eglise bergoglienne au plan mondialiste. Si l’on y associe le culte idolâtre de la pachamama sous les voûtes de saint Pierre ; l’insistance sur l’œcuménisme irénique, le pacifisme, le paupérisme ; la morale de la situation et la légitimité substantielle de l’adultère et du concubinage d’Amoris lætitia ; la déclaration d’illégalité de la peine de mort ; l’appui aux hommes politiques de gauche, aux dirigeants révolutionnaires, aux avorteurs convaincus ; les mots de compréhension pour les instances LGBT, les homosexuels et les transsexuels ; les silences sur la légitimité des unions homosexuelles et ceux encore plus déconcertants sur la bénédiction des couples sodomites par les évêques et prêtres allemands ; l’interdiction de la messe tridentine avec l’abolition du Motu Proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI, nous nous rendons compte que Jorge Mario Bergoglio est en train de mener la mission qui lui est confiée par l’élite mondialiste, qui le voit en liquidateur de l’Église catholique et en fondateur d’une secte philanthropique et œcuménique d’inspiration maçonnique qui devrait constituer la Religion universelle à l’appui du Nouvel Ordre. Que cette action soit menée avec pleine conscience, par peur ou sous chantage, n’enlève rien à la gravité de ce qui se passe, ni à la responsabilité morale de ceux qui en sont les promoteurs.
La matrice luciférienne du Nouvel Ordre Mondial
A ce stade, il faut préciser ce que l’on entend par Nouvel Ordre Mondial, ou plutôt ce que ses artisans entendent, indépendamment de ce qu’ils affirment publiquement. Comme il est vrai, d’une part, qu’il y a un projet, celui qui l’a conçu et celui qui est chargé de l’exécuter, d’autre part, il est vrai que les principes inspirants de ce projet ne sont pas toujours avouables, ou du moins qu’en étroite relation avec ce qui se passe aujourd’hui ils ne peuvent être énoncés ouvertement, puisque cet aveu susciterait une opposition même chez les plus pacifiques et modérés. C’est en effet une chose d’imposer le green pass sous prétexte de pandémie ; une autre de reconnaître que le but du passeport sanitaire est de s’habituer à être tracés ; une autre de dire que ce contrôle total est la « marque de la Bête » dont parle l’Apocalypse (Ap 13, 16-18). Le lecteur me pardonnera si, pour argumenter mes affirmations, je devrais recourir à des citations d’une telle gravité et d’une telle méchanceté, au point de susciter la perplexité et l’horreur : il est nécessaire de comprendre quelles sont les intentions des artisans de ce complot, et quelle est la bataille historique qu’ils lancent contre le Christ et son Église.
Pour comprendre les racines ésotériques de la pensée qui sous-tend les Nations Unies déjà évoquées par Giuseppe Mazzini, nous devons prendre en considération des personnages comme Albert Pike, Eliphas Levi, Helena Blavatsky, Alice Ann Bailey ou d’autres adeptes des sectes lucifériennes. Leurs écrits, publiés depuis la fin du XIXe siècle, sont largement révélateurs.
Albert Pike, ami de Mazzini et comme lui franc-maçon, dans un discours prononcé en France en 1889 aux plus hauts degrés de la franc-maçonnerie, puis repris le 19 janvier 1935 par le magazine anglais The Freemason, affirma :
« Ce que nous devons dire aux foules, c’est que nous adorons un dieu, mais c’est le dieu qui s’adore sans superstition […]. La Religion maçonnique doit être maintenue, par nous tous initiés de haut degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï [le Dieu des chrétiens] dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine de l’homme, sa barbarie et sa révulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est dieu et malheureusement Adonaï est Dieu aussi. Pour la loi éternelle, de sorte qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu ne peut exister que comme deux divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… la doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la vraie et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal d’Adonaï ; mais Lucifer, dieu de lumière et dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le Dieu des ténèbres et du démon. »
Cette profession de foi en la divinité de Satan n’est pas seulement un aveu de qui est le vrai Grand Architecte qu’adore la franc-maçonnerie, mais un projet politique blasphématoire qui passe par l’œcuménisme conciliaire, dont la franc-maçonnerie est le premier théoricien : « Le Chrétien, le Juif, le Musulman, le Bouddhiste, le disciple de Confucius et de Zoroastre peuvent s’unir en tant que frères et s’unir dans la prière au seul dieu qui est au-dessus de tous les autres dieux » (cf. Albert Pike, Morals and Dogma, ed. Bastogi, Foggia 1984, vol. VI, p. 153). Et qui est le « seul dieu qui est au-dessus de tous les autres dieux » nous a été bien expliqué dans la citation précédente.
Et encore :
« Nous déclencherons les nihilistes et les athées et provoquerons un formidable cataclysme social qui montrera clairement, dans toute son horreur, aux nations, l’effet de l’athéisme absolu, origine de la barbarie et de la subversion sanguinaire. Alors, partout, les citoyens, obligés de se défendre contre une minorité mondiale de révolutionnaires, […] recevront la vraie lumière par la manifestation universelle de la pure doctrine de Lucifer, enfin révélée à la vue du public ; manifestation à laquelle suivra la destruction du christianisme et de l’athéisme conquis et écrasés en même temps ! » (cf. Lettre du 15 août 1871 à Giuseppe Mazzini, Bibliothèque du British Museum de Londres).
Il n’échappera pas que la « grande hérésie de la séparation » sonne curieusement en résonance avec l’œcuménisme condamné par Pie XI dans l’Encyclique Mortalium animos, réalisée précisément par la déclaration conciliaire Dignitatis humanæ et récemment intégrée dans la doctrine de l’ « inclusivité » formulée par ceux qui ont permis qu’il soit rendu un culte idolâtre à la pachamama dans Saint-Pierre. Et il est clair qu’avec séparation on veut désigner avec une clé d’interprétation négative la consciencieuse séparation du bien du mal, du vrai du faux, du juste de l’injuste, qui constitue le critère de jugement moral du comportement humain. Elle s’oppose à l’inclusivité, c’est-à-dire à se laisser délibérément contaminer par le mal pour adultérer le bien, à assimiler le vrai et le faux pour corrompre le premier et donner une légitimité au second.
Les racines idéologiques communes de l’œcuménisme
Si l’on ne comprend pas que les racines idéologiques de l’œcuménisme sont intrinsèquement liées à l’ésotérisme luciférien maçonnique, on ne peut pas saisir le lien qui lie les déviations doctrinales de Vatican II au plan du Nouvel Ordre Mondial. La révolution de Soixante-huit fut le triste exemple de ces velléités pacifistes et œcuménistes, dans lequel l’ère du Verseau fut célébrée en musique par les Hair in Aquarius (1969) puis par John Lennon avec Imagine (1971).
« Imaginez qu’il n’y ait pas de paradis. Si vous essayez, c’est facile. Pas d’enfer en dessous de nous. Au-dessus de nous, seul le ciel, imaginez tous les gens qui ne vivent que pour aujourd’hui. Imaginez qu’il n’y ait pas de patries. Ce n’est pas difficile. Rien pour quoi tuer ou mourir et même pas de religion. Imaginez tous les gens qui vivent en paix. On pourrait dire que je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul. J’espère qu’un jour vous vous joindrez à nous et que le monde sera une seule entité. Imaginez qu’il n’y ait pas de propriété. Je me demande si vous pouvez : pas besoin de cupidité ou de convoitise, une fraternité d’hommes. Imaginez que tous les gens partagent le monde entier. »
Ce manifeste du nihilisme maçonnique peut être considéré comme l’hymne du mondialisme et de la nouvelle religion universelle. Une âme non égarée ne peut que ressentir de l’horreur face à ces paroles blasphématoires. Ainsi que pour celles non moins blasphématoires de God (1970) : « Dieu est un concept avec lequel nous mesurons notre douleur. […] Je ne crois qu’en moi. »
Je comprends qu’il soit affligeant pour beaucoup d’accepter que la hiérarchie catholique se soit laissée tromper par ses ennemis, faisant siennes leurs revendications sur des questions touchant l’âme même de l’Église. Certes, il y avait des prélats maçons qui ont réussi à introduire leurs idées au Concile en les dissimulant, mais en sachant qu’elles conduiraient inexorablement à la réalisation de cette démolition de la Religion qui est la prémisse de l’instauration de la Nouvelle Ère – l’Age du Verseau – dans laquelle Notre Seigneur est banni de la société pour y accueillir l’Antéchrist. On comprend alors cette indulgence bienveillante de tant de personnalités ecclésiastiques – je pense aux cardinaux Martini et Ravasi, parmi tant d’autres – à l’égard de la franc-maçonnerie, et leur opposition aux excommunications que les papes ont renouvelées contre la secte. On comprend aussi la raison de l’enthousiasme des Loges à l’élection de Bergoglio, et vice versa leur haine mal dissimulée à l’égard de Benoît XVI, considéré comme le kathèkon à éliminer.
Il faut cependant rappeler, avec un certain embarras, que certaines affirmations de Ratzinger font penser à une tentative de « christianiser » le projet mondialiste, sans le condamner comme anti-christique et anti-chrétien : « Laisse-toi prendre par la main de l’Enfant de Bethléem, ne crains pas, fais-lui confiance, la force vivifiante de Sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un Nouvel Ordre Mondial » (ici). Ces mots confirment malheureusement l’erreur de la pensée hégélienne, qui a influencé le professeur de Tübingen jusqu’au Seuil. Certes, cette non-prise de position du Pontife a permis de le considérer d’une manière ou d’une autre comme un allié du plan mondialiste, si le président de la République italienne Giorgio Napolitano a pu affirmer, dans son discours de fin d’année 2006 aux Italiens : « Il y a une harmonie entre moi et le pape Benoît XVI dans le soutien au Nouvel Ordre Mondial » (31 décembre 2006). D’autre part, le processus hégélien de la thèse-antithèse-synthèse fait écho à la devise Solve et coagula de l’alchimie, adoptée par la franc-maçonnerie et l’ésotérisme luciférien. Devise apparaissant sur les bras de Baphomet, idole infernale adorée par les hauts dirigeants de la secte de l’aveu même de ses membres les plus autorisés. Philip Jones, dans son essai Lucifer rising, précisa que la dialectique hégélienne « combine une forme de christianisme comme thèse avec un spiritualisme païen comme antithèse, avec le résultat d’une synthèse très similaire aux religions à mystères babyloniennes ».
Le panthéisme mondialiste de Teilhard de Chardin
L’œcuménisme est l’un des thèmes clés de la pensée mondialiste. C’est ce que confirme Robert Muller, qui fut assistant du secrétaire des Nations Unies : « Nous devons aller le plus vite possible vers un gouvernement mondial unique, une religion mondiale unique et un leader mondial unique. » Avant lui, l’un des promoteurs de la Société des Nations, Arthur Balfour, a créé la Syntethic Society, qui avait pour but de créer la « religion unique mondiale ». Pierre Teilhard de Chardin s.j. lui-même, jésuite hérétique, condamné par le Saint Office et aujourd’hui célèbre théologien du progressisme, considérait les Nations Unies comme « l’incarnation institutionnelle progressiste de sa philosophie », souhaitant « une convergence générale des religions sur un Christ universel qui les satisfasse toutes… Il me semble que c’est la seule conversion possible du monde, et la seule forme sous laquelle une religion de l’avenir peut être conçue» pour « réduire le fossé entre le panthéisme et le christianisme en faisant ressortir ce que l’on pourrait appeler l’âme chrétienne du panthéisme ou l’aspect panthéiste du christianisme ». Il n’échappera pas que la pachamama et l’attribution de connotations mariales à la Terre-Mère concrétisent de façon inquiétante ces concepts de Teilhard de Chardin. Mais cela ne suffit pas : Robert Muller, théoricien du gouvernement mondial et adepte de la théosophe Alice A. Bailey, déclara : « Teilhard de Chardin a influencé son compagnon [le jésuite Emmanuel Saguez de Breuvery, qui a occupé d’importantes fonctions à l’ONU], lequel inspira ses collègues, qui ont commencé un riche processus de pensée globale et à long terme au sein des Nations Unies, qui a concerné de nombreuses nations et personnes à travers le monde. J’ai été profondément influencé par Teilhard. » Dans The future man, Teilhard écrit : « Même si sa forme n’est pas encore visible, demain l’humanité se réveillera dans un monde pan-organisé. » Muller a été fondateur du World Core Curriculum, qui visait à « orienter nos enfants vers la citoyenneté mondiale, les croyances centrées sur la terre, les valeurs socialistes et la mentalité collective, qui deviennent une condition préalable à la main d’œuvre du XXIe siècle. » (New Man Magazine). Et s’il revendique fièrement parmi ses propres inspirations Alice A. Bailey, nous découvrons que la théosophe était une disciple du Mouvement théosophique fondé par Helena Blavatsky, ouvertement luciférienne. Juste pour encadrer le personnage, voici quelques citations de Blavatsky : « Lucifer représente la Vie, la Pensée, le Progrès, la Civilisation, la Liberté, l’Indépendance… Lucifer est le Logos, le Serpent, le Sauveur. » Et, anticipant presque la pachamama : « La Vierge céleste devient ainsi, en même temps, la Mère des Dieux et des Démons, car elle est la Divinité bénéfique toujours aimante… mais dans l’antiquité et dans la réalité Lucifer est le nom. Lucifer est Lumière divine et terrestre, l’Esprit Saint et Satan en même temps. » Pour finir par : « C’est Satan qui est le dieu de notre planète et l’unique dieu. » Bailey fonda la Lucifer publishing company, maintenant connue sous le nom de Lucis publishing company, étroitement liée au Lucis Trust, anciennement Lucifer Trust, reconnu comme ONG par les Nations Unies. Si l’on ajoute à cet ensemble de divagations infernales les paroles de David Spangler, directeur du projet Planetary Initiative des Nations Unies, nous nous rendons compte à quel point la menace qui pèse sur nous tous est terrible : « Personne ne fera partie du Nouvel Ordre Mondial tant qu’il n’aura pas accompli un acte de culte à Lucifer. Personne n’entrera dans la Nouvelle Ère tant qu’il n’aura pas reçu l’initiation luciférienne. » (Reflections on the Christ, Findhorn, 1978).
Alice A. Bailey écrit à propos du New Age : « Les acquis de la science, les conquêtes des nations et les conquêtes du territoire sont tous révélateurs de la méthode de l’ère des poissons [l’ère du Christ], avec son idéalisme, son militantisme et sa séparation dans tous les domaines – religieux, politiques et économiques. Mais l’âge de la synthèse, de l’inclusivité et de la compréhension est au-dessus de nous, et la nouvelle éducation de l’ère du Verseau [l’ère de l’Antéchrist] doit commencer très doucement à pénétrer dans l’aura humaine. » Aujourd’hui, nous voyons comment les méthodes d’enseignement théorisées par Muller dans le programme d’études de base sont adoptées par presque tous les États, avec l’idéologie LGBT, la théorie du genre et toutes les autres formes d’endoctrinement. L’ancien directeur de l’OMS, le Docteur Brook Chisolm, nous le confirme en expliquant ce que la politique éducative des Nations Unies voudrait réaliser : « Pour parvenir à un gouvernement mondial, il faut retirer de l’esprit des hommes leur individualisme, leur fidélité aux traditions familiales, leur patriotisme national et leurs dogmes religieux. » (cf. Christian World Report, Mars 1991, Vol. 3).
Voici encore le fil rouge qui lie non seulement Klaus Schwab à Hélder Câmara, mais aussi Robert Muller et Alice A. Bailey à Pierre Teilhard de Chardin et Emmanuel Saguez de Breuvery, toujours dans une ligne mondialiste et sous l’inspiration perverse de la pensée luciférienne. Une analyse approfondie de ces aspects troublants permettra de faire la lumière sur la vérité et de révéler les complicités et les trahisons de nombreux hommes d’Église asservis à l’ennemi.
Notre réponse face à la crise de l’autorité
La corruption de l’autorité est telle qu’il est très difficile, du moins en termes humains, d’imaginer une issue pacifique. Au cours de l’histoire, les régimes totalitaires ont été abattus de force. Il est difficile de penser que la dictature sanitaire qui s’installe ces derniers mois peut être combattue différemment, puisque tous les pouvoirs de l’État, tous les médias, toutes les institutions internationales publiques et privées, tous les potentats économiques et financiers sont complices de ce crime.
Face à ce sombre scénario de corruption et de conflit d’intérêts, il est indispensable que tous ceux qui ne sont pas asservis au plan mondialiste s’unissent dans un front compact et cohésif, pour défendre les droits naturels et religieux, leur santé et celle de leurs proches, leur liberté, leurs biens. Lorsque l’autorité manque à ses devoirs, et trahit au contraire le but pour lequel elle est constituée, la désobéissance n’est pas seulement légale, mais aussi un devoir. Désobéissance non violente, du moins pour l’instant, mais déterminée et courageuse. Désobéissance aux diktats illégitimes et tyranniques de l’autorité civile, et opposition farouche aux diktats de l’autorité ecclésiastique, là elle se montre complice du plan infernal du Nouvel Ordre Mondial.
Conclusion
Permettez-moi de conclure cette réflexion par une brève pensée spirituelle. Tout ce que nous savons, que nous découvrons et que nous comprenons du complot global en cours nous montre une réalité énorme mais à la fois nette et claire : il y a deux camps, celui de Dieu et celui de Satan, celui des enfants de la Lumière et celui des enfants des ténèbres. Il n’est pas possible de se réconcilier avec l’Ennemi, et on ne peut pas servir deux maîtres (Mt 6, 24). Les paroles de Notre Seigneur doivent être gravées dans notre esprit : « Celui qui n’est pas avec Moi est contre Moi ; et ceux qui ne ramassent pas avec moi dispersent. » (Mt 12, 30). Espérer construire un gouvernement mondial dans lequel la royauté divine de Jésus-Christ est interdite est fou et blasphématoire, et personne qui a un tel projet ne réussira jamais. Là où règne le Christ, règne la paix, la concorde, la justice ; où le Christ ne règne pas, Satan est tyran. Réfléchissons bien, quand au nom d’une coexistence pacifique, nous devons choisir de nous réconcilier avec l’adversaire ! Et qu’ils y pensent aussi ces prélats et ces dirigeants qui pensent que leur complicité ne touche qu’aux questions économiques ou de santé, prétendant ne pas savoir ce qu’il y a derrière tout cela.
Revenons au Christ, au Christ Roi des cœurs, des familles, des sociétés et des nations. Proclamons-Le notre Roi, et Marie très Sainte notre Reine. Ce n’est qu’ainsi que ce projet infâme du Nouvel Ordre Mondial pourra être vaincu. Ce n’est qu’ainsi que la Sainte Église pourra se purifier des traîtres et des renégats. Et que Dieu écoute notre prière.
+ Carlo Maria Viganò, Archevêque
28 août 2021 – S. Augustini Episcopi et Confessoris et Ecclesiae Doctoris
Note de bas de page :
[1] Le père Giuseppe Dossetti (1913-1996) est considéré comme le fondateur de « l’école de Bologne » et le père du « catholicisme progressiste ». Il a servi de peritus à Vatican II au cardinal Giacomo Lercaro, archevêque de Bologne, et a été très influent dans le contrôle des procédures du Concile]
Traduction de ©Francesca de Villasmundo pour MPI
Source : Mgr Viganò pour MPI – Traduction – de l’original italien – autorisée et vérifiée par l’auteur
The “Killer Vaccine” Worldwide. 7.9 Billion People-The Covid-19 Vaccine should be Halted and Discontinued Immediately Worldwide-Global Research
The “Killer Vaccine” Worldwide. 7.9 Billion People
The Covid-19 Vaccine should be Halted and Discontinued Immediately Worldwide
By Prof Michel Chossudovsky Global Research, August 27, 2021 Theme: Crimes against Humanity, Media Disinformation, Science and Medicine



All Global Research articles can be read in 51 languages by activating the “Translate Website” drop down menu on the top banner of our home page (Desktop version).
Visit and follow us on Instagram at @crg_globalresearch.
Share this article, far and wide.
.
.
UPDATE
There is a worldwide upward trend of vaccine deaths and injuries.
The latest official figures (August 30, 2021) point to approximately:
38,488 mRNA vaccine reported and registered deaths in the EU, UK and US (combined) and
6.3 million reported “adverse events”.
But only a small fraction of the victims or families of the deceased will go through the tedious process of reporting vaccine related deaths and adverse events to the national health authorities.
Moreover, the health authorities are actively involved in obfuscating the deaths and injuries resulting from the “unapproved” and “experimental” mRNA “vaccine”.
“Adverse events from drugs and vaccines are common, but underreported. … less than 0.3% of all adverse drug events and 1-13% of serious events are reported to the Food and Drug Administration (FDA). Likewise, fewer than 1% of vaccine adverse events are reported. (emphasis added)
***
While we are not in a position to establish precise estimates, we are able to establish the order of magnitude.
Multiply the official figures (registered and recorded) by the relevant parameter to get the REAL NUMBERS of deaths and injuries.
Very High Numbers
Assuming that 10% of deaths and adverse events are reported (a very conservative assumption according to Harvard Pilgrim Health Care, Inc, p. 6)
The mRNA “Vaccine” would have resulted in
AT LEAST 380,000 deaths and 63 million “adverse events” for a combined population of approximately 830 million (UK, EU, US).
Video: The mRNA vaccine was launched in mid to late December 2020.
In many countries, there was a significant shift in mortality following the introduction of the mRNA vaccine
Source: HeathData.org
The government are LYING. It’s a killer Vaccine. There is Worldwide upward trend of vaccine related mortality and morbidity which is amply documented.
Moreover, the official figures are manipulated. Vaccine related deaths are often attributed to Covid-19.
Peer reviewed reports confirm the causes of vaccine related deaths and injuries including among others blood clots, thrombosis, myocarditis, fertility.
Michel Chossudovsky, August 27, 2021.
***
Introduction
Let us be under no illusions, it’s not only “experimental”, it’s a Big Pharma “killer vaccine” which modifies the human genome. The evidence of mortality and morbidity resulting from vaccine inoculation both present (official data) and future (e.g. undetected microscopic blood clots) is overwhelming.
Numerous scientific studies published independently confirm the nature of the Covid-19 mRNA vaccine which is being imposed on all humanity.
The stated objective is to enforce the Worldwide vaccination of 7.9 billion people in more than 190 countries, to be followed by the imposition of a digitized “vaccine passport”. Needless to say this is a multi-billion dollar operation for Big Pharma.
Bill Gates and WHO’s Director General Dr. Tedros
The global vaccine project entitled COVAX is coordinated Worldwide by the WHO, GAVI, CEPI, the Bill and Melinda Gates Foundation in liaison with the World Economic Forum (WEF), the Wellcome Trust, DARPA and Big Pharma which is increasingly dominated by the Pfizer-GSK partnership established barely four months before the onset of the Covid-19 crisis in early January 2020.
The Covid-19 Timeline
Fake figures of covid-19 positive cases and covid-19 related deaths. Lies upon lies.
There is a complex timeline. The covid crisis is marked by several stages leading up to the implementation of mass vaccination Worldwide in December 2020.
A fake Worldwide Public Health Emergency (PHEIC) was announced by the WHO on January 30, 2020 (based on 83 positive cases Worldwide outside China), followed by the onset of the crisis in air travel and international commodity trade (Trump on January 31, 2020), the February 20, 2020 financial crash, the March 11, 2020 lockdown, followed by the second, third waves and fourth waves. When will it end?
For further details on the Timeline see Chapter II of
The March 11, 2020 Lockdown and Its Devastating Social and Economic Consequences
Starting on March 11, 2020, 44,279 so-called confirmed RT-PCR “positive cases” (Worldwide out of China) and 1440 Covid deaths were used to justify:
- social confinement,
- the lockdown and closure of 190 national economies, crisis of the global economy,
- extensive corporate bankruptcies in key sectors of economic activity,
- the outright elimination of small and medium sized enterprises,
- the triggering of poverty and mass unemployment,
- social distancing, the face mask, no social and family gatherings,
- devastating impacts on mental health,
- an engineered crisis of the national health system,
- the closure of schools, colleges and universities,
- the closure of museums, concert halls, cultural and sport events,
- institutional collapse and the disruption of civil society.
The stated objective has always been to save lives.
The outcome of these policies have literally destroyed people’s lives. Millions of people Worldwide have been driven into extreme poverty.
And then ten months later the Covid-19 vaccine has come to our rescue.
It was announced in early November 2020 and launched Worldwide in late December.
The fear campaign has spearheaded compliance and acceptance to higher authority.
Video
Click the lower right corner to access full-screen
. https://player.vimeo.com/video/514871958
.
The mRNA Vaccine
The mRNA vaccine was presented as an everlasting solution, as a means to curbing the epidemic, saving lives, reopening our shattered national economies and restoring a sense of normality in our daily lives.
A massive propaganda campaign was initiated in support of the vaccine.
A fake promise of a new life. A return to reason and normalcy.
All of this turned out to be an illusion, spearheaded by lies and fabrications.
The ideology of the financial elites and the billionaire foundations was imposed: The vaccine was upheld as a means to carrying out the World Economic Forum’s “Great Reset”:
“You’ll Own Nothing and Be Happy”: a stylized future predicated on debt and extreme poverty coupled with a ‘killer vaccine”.
What is envisaged under “The Great Reset” (Klaus Schwab, image left) is a scenario whereby the global creditors will have appropriated by 2030 the World’s wealth, while impoverishing large sectors of the World Population.
The billionaire elites do not hide their intent. In 2030 “You’ll own nothing, And you’ll be happy.”
(see video below)
Lies through omission: the dramatic trend in mortality and morbidity related to the vaccine (confirmed by official sources) since early January 2021 had been carefully obfuscated.
“Killer Virus” or “Killer Vaccine”?
The first question which stands out is: Do We Need a Vaccine?
The answer is NO! There is no scientific basis whatsoever which justifies the gene-edited vaccine as a means to saving lives and protecting people’s health Worldwide.
The alleged “scientific justification” for the vaccination program relies on the three simple and misleading “phrases” or “labels” which are totally invalid:
- SARS-COV-2 is a “killer virus”
- There is a rising Worldwide trend of covid-19 infection,
- People are dying as a result of the covid-19 infection.
Refutation of Above Statements
1. SARS-CoV-2 is “a killer virus”.
That’s the cornerstone of the 24/7 fear and media disinformation campaign upheld by persistent statements by politicians and national health authorities.
Both the peer-reviewed as well the WHO, CDC “official” definitions of SARS-CoV-2 say exactly the opposite. Their definitions of SARS-2 repeal their own lies. (For details see Appendix)
2. There is a Rising Worldwide Trend of Covid-19 infection.
This alleged trend is said to be corroborated by a rapidly increasing number of covid positive cases.
The methodology used to generate these figures is dependent upon the WHO sponsored Real Time Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction (rRT-PCR) test, the estimates of which are tabulated Worldwide by the national health authorities.
While the estimates of the rRT-PCR have been questioned from the very outset,it is now confirmed by the WHO in a January 20, 2021 advisory that the rRT-PCR test adopted as a means to detecting SARS-COV-2 positive cases is TOTALLY invalid. (This pertains to Covid positive data tabulated since late January 2020). (See Appendix)
3. People are Dying as a Result of the Covid-19 Infection.
We are told that there is a rising trend of Covid-19 mortality. Namely deaths which are allegedly the result of the SARS-2 viral infection.
There is ample evidence that these Covid-19 related probable causes of death and the underlying data on Covid-19 mortality are manipulated by the national health authorities. Tests, autopsies and postmortems are not conducted. The mortality statistics pertaining to Covid-19 are TOTALLY invalid. (see Appendix which focusses on the US covid related mortality data )
In summary,
- 1. there is no killer virus,
- 2. the measurement of covid positive cases is invalid,
- 3. the Covid-19 mortality data are manipulated.
All of these statements are amply documented. For details see Appendix to this article below.
I should mention that the so-called “emergency use” clause tojustify an experimental and unapproved vaccine is also invalid. Why? Because the emergency use criterion relies on erroneous estimates of the rRT-PCR covid positive cases (fake) and Covid-19 related mortality data, both of which are invalid. (See Appendix)
The Vaccine. Hidden Agenda?
The vaccine does not save lives nor does it contain the pandemic, because there is no pandemic. It’s a money-making operation for Big Pharma in the hundreds of billions of dollars (see data below).
Moreover, it’s not a one time vaccine jab. Several doses are contemplated. It is slated to extend over a period of at least two years.
It is applied Worldwide without exceptions. Not a single country with the exception of Burundi, Tanzania and Haiti had the courage to refuse the “killer vaccine”.
While there is no reliable evidence, it is worth noting that the presidents of Tanzania and Burundi died under mysterious circumstances.
Haiti was until recently the only country in the Western Hemisphere which refused categorically to implementing the mRNA vaccine. In a bitter irony, immediately following president Jovenel Moise’s assassination (July 7, 2021), president Joe Biden promptly sent half a million vaccine doses (and more to come) (courtesy of Uncle Sam) which were delivered by COVAX to Port au Prince six days later on July 14.
This first shipment to Haiti was part of a US Aid program consisting of 500 million doses of the “killer vaccine” which is slated to be sent to a large number of developing countries (For further details see below).
Mortality and Morbidity: While there is “No Killer Virus”, there is a “Killer Vaccine”.
The evidence is overwhelming. At the time of writing (mid-July 2021), almost 20,000 Covid vaccine deaths have been recorded in the European Union (July 17, 2021). In the US the number of registered vaccine related deaths is of the order of 12,000 (July 9, 2021).
According to the EudraVigilance database (July 17, 2021) there were 18,928 deaths and 1,823,219 injuries reported following injections of four experimental COVID-19 shots.
- COVID-19 MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)
- COVID-19 MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH
- COVID-19 VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)
- COVID-19 VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)
From the total of injuries recorded in the EU, “half of them (904,609) are serious injuries“. According to EuroViligance (quoted by by Brian Shilhavy):
“Seriousness … can be classified as ‘serious’ if it corresponds to a medical occurrence that results in death, is life-threatening, requires inpatient hospitalisation, results in another medically important condition, or prolongation of existing hospitalisation, results in persistent or significant disability or incapacity, or is a congenital anomaly/birth defect.”
According to the latest figures (from government sources) for the EU, Britain and the US (combined), there are 34,052 Covid-19 injection related deaths and over 5.46 million injuries reported on 1 August 2021
EU/EEA/Switzerland to 31 July 2021 – 20,595 Covid-19 injection related deaths and over 1.94 million injuries, per EudraVigilance Database.
UK to 21 July 2021 – 1,517 Covid-19 injection related deaths and over 1.1 million injuries, per MHRA Yellow Card Scheme.
USA to 23 July 2021 – 11,940 Covid-19 injection related deaths and over 2.4 million injuries, per VAERS database.
These are official statistics based on a formal process of registration of deaths and injuries. The actual number of deaths and injuries triggered by the mRNA vaccine are much higher.
A small fraction of the victims or families of the deceased will go through the tedious process of reporting vaccine related deaths and injuries to the national health authorities. In this regard, according to a study conducted by Harvard Pilgrim Health Care, Inc., fewer than 1% of vaccine related adverse effects are reported. (see Electronic Support for Public Health–Vaccine Adverse Event Reporting System (ESP:VAERS, p. 6).
Adverse events from drugs and vaccines are common, but underreported. … less than 0.3% of all adverse drug events and 1-13% of serious events are reported to the Food and Drug Administration (FDA). Likewise, fewer than 1% of vaccine adverse events are reported. (emphasis added)
The latest official figures (August 1, 2021) point to approximately 35,000 mRNA vaccine reported and registered deaths in the EU, UK and US (combined) and 5.5 million reported adverse effects.
Multiply the figures by the relevant parameter to get the REAL numbers. we are talking about very high numbers.
There is Worldwide upward trend of vaccine related mortality and morbidity which is amply documented. Peer reviewed reports confirm the causes of vaccine related deaths and injuries including among others blood clots, thrombosis, myocarditis, fertility.
Video: Impact of Covid Vaccinations on Mortality (December 2020- April 2021). Selected Countries
Source: HeathData.org
Hidden Injuries: The Microscopic Blood Clots
The persons vaccinated will not be immediately aware of the injuries incurred. The latter in most cases are not discernible, nor are they recorded. While “Big Blood Clots” resulting from the vaccine are revealed and reported by those vaccinated, an important study by Canada’s Dr. Charles Hoffe, suggests (yet to be fully confirmed) that the mRNA vaccine generates “microscopic blood clots”.
“The blood clots we hear about which the media claim are very rare are the big blood clots which are the ones that cause strokes and show up on CT scans, MRI, etc.
The clots I’m talking about are microscopic and too small to find on any scan. They can thus only be detected using the D-dimer test.”
“These people have no idea they are even having these microscopic blood clots. The most alarming part of this is that there are some parts of the body like the brain, spinal cord, heart and lungs which cannot re-generate. When those tissues are damaged by blood clots they are permanently damaged.
“These shots are causing huge damage and the worst is yet to come.”
Below is his interview, with Laura Lynn Tylor Thompson (also available on Rumble channel).
https://www.bitchute.com/embed/ChQwQBggc8TL/
Big Pharma. Pfizer’s Near Global Monopoly
Hundreds of billions of dollars are at stake. This is the largest and most expensive vaccine project in World history which is slated to be financed by tax dollars Worldwide, putting an obvious strain on the public debt of numerous countries.
The vaccine program is accompanied by a “timeline” consisting of recurrent mRNA inoculations over “the next two years and beyond”. As documented above, it will have devastating impacts on mortality and morbidity Worldwide.
What is at stake is a multi-billion dollar Big Money operation for Big Pharma with Pfizer in the lead.
Pfizer-BioNTech (allied with Moderna Inc) is in the process of consolidating its Worldwide (near monopoly) position by pushing out its major competitors including AstraZenaka and Johnson and Johnson (J & J).
Pfizer has been pressuring politicians to endorse their mRNA vaccine. It’s political lobbying is also directed against its Big Pharma competitors. According to Bureau Investigates report:
One official who was present in the unnamed country’s negotiations described Pfizer’s demands as “high-level bullying” and said the government felt like it was being “held to ransom” in order to access life-saving vaccines.
Ironically, in the EU, the reported deaths and injuries were used by the European Commission to cancel the renewal of the contract with AstraZeneka, despite the fact that there were substantially more deaths and injuries associated with the Pfizer-BioNTech vaccine.
In April 2021, the EU Commission confirmed that it would “end AstraZeneca and J&J vaccine contracts at expiry”. “The Pfizer shot will take precedence”. Never mind your followup dose with AstraZeneka, the health authorities have instructed people to get their second or third jab with Pfizer or Moderna (thereby visibly violating medical norms).
Having sidelined its competitors, Pfizer-BioNTech has jacked up the price of the vaccine vial. Pfizer has literally cornered both the EU and US markets. A near global vaccine monopoly is in the making.
The European Union
In mid-April 2021 the President of the European Commission confirmed that Brussels is in process of negotiating a contract with Pfizer for the production of 1.8 billion mRNA vaccine doses, which represents 23 percent of the World’s population.
That’s exactly four times the population of the 27 member states of the European Union (448 Million, 2021 data), which confirms that several followup doses of the “killer vaccine” are envisaged, despite the trend in mortality and morbidity which the governments and the media are attempting to suppress as part of a hideous disinformation campaign.
Pfizer and the US Market
A similar pattern is occurring in the US and Canada. In July 2020, Pfizer signed a $1.95 billion contract with the U.S. government for 100 million doses. And then in December 2020 another 100 million doses were delivered.
In Canada, another 35 million doses of Pfizer and Moderna vaccine vials are slated to be delivered.
And now July 2021 the Biden administration has ordered 200 million more doses of the Pfizer vaccine. “for children’s shots and possible boosters”
But that’s not all: in early June 2021, Biden ordered 500 million Pfizer-BionTech doses of the “killer virus” to be sent as “US Aid” to developing countries (courtesy of Uncle Sam). What is the underlying intent?
In most Western countries including the US and Canada, the retail price of the vaccine is “Free”.
In the US, the purchase of 900 million doses of Pfizer-BionTech vaccine vials is Big Money for Big Pharma: Massive profits for Pfizer, all of which are slated to be financed by tax revenues coupled with a dramatic expansion of the US public debt.
In the first quarter of 2021 (January through March 2021), the gross revenues accruing to Pfizer and Moderna were as follows:
#1. Pfizer-BioNTech COVID-19 vaccine. U.S. sales were $2.038 billion; global sales were $5.833 billion.
#2. Moderna COVID-19 vaccine. U.S. sales, $1.358 billion; global sales, $1.733 billion.
Recently announced (23 July 2021), Pfizer has jacked up the price of its vaccine vial from $19.50 to $28.00.
Multiply $28.00 by three vaccine doses per person for a World population of 7.9 billion, What do you get?
This is not an estimate, it’s an “order of magnitude”: 663.6 billion dollars ($28.00 x 3 x 7.9 billion = $663.6 billion).
It is all for a good cause: save lives?
We are talking about a multi-billion dollar operation at tax payers expense, which has resulted in a pattern of vaccine related deaths and injuries. And the governments are fully aware of what is happening.
Pfizer’s Criminal Record
Is Pfizer “a reliable partner” as claimed by the EU Commission President van der Leyen?
A global vaccine monopoly is unfolding controlled by a company which has a criminal record (2009) with the US Department of Justice.
It was not the routine civil class action law suit waged against the pharmaceutical industry. It was a criminal indictment for “fraudulent marketing”. While there were no arrests, Pfizer was so to speak “Put on Parole” under a US DOJ indictment.
In a historic US Department of Justice decision in September 2009, Pfizer Inc. pleaded guilty to criminal charges. It was “The Largest Health Care Fraud Settlement” in the History of the U.S. Department of Justice.Big Pharma’s COVID Vaccine
To view the C-Span Video Click Screen below
Pfizer to Acquire A Near Monopoly of the Global Covid Vaccine Market
And now among all major Big Pharma actors, it’s a company with a criminal record which has established a de facto near monopoly at a World Level.
Can we trust a Big Pharma vaccine conglomerate which pleaded guilty to criminal charges by the US Department of Justice (DoJ) including “fraudulent marketing” and“felony violation of the Food, Drug and Cosmetic Act”?
‘Fraudulent marketing” in the case of the Pfizer-BioNTech’s “killer vaccine” is a gross understatement. What is the Value of Human Life? There is no monetary value to human life
Can we trust the politicians in high office who granted these multibillion Euro/dollar contracts to Pfizer, which are funded by tax revenues?
Is this a “mistake” on the part of the national health authorities? The experimental mRNA “vaccine” has resulted in an upward trend in mortality and morbidity Worldwide. Meanwhile, Big Pharma profits are in the hundreds of billions.
And governments, acting on behalf of Big Pharma are pressuring people to get vaccinated to no avail imposing penalties to those who refuse.
National health authorities claim that the Covid-19 “vaccine” will save lives. That’s a lie.
Do we Know What’s inside the Pfizer Vaccine Vial?
The causes of vaccine related deaths and injuries have not been addressed by the health authorities.
What is inside the vaccine vial? National health authorities have not made public the results of their lab exams. It is unclear as to whether those lab exams of the vaccine vials have been conducted.
Below is a review of the analysis and laboratory research conducted by the independent Quinta Columna Spanish team.
Graphene Oxide Nano-particules
According to lab exams conducted by the Spanish Quinta Columna research team, graphene oxide nano-particles have been detected in the vial of the Pfizer mRNA vaccine.
The preliminary results of their research (analysis by electron microscopy and spectroscopy) are far-reaching. Graphene oxide is a toxin which triggers thrombi and blood coagulation. It also has an impact on the immune system. Graphene oxide accumulated in the lungs can have devastating impacts.
Video: Interview with Ricardo Delgado Martin
The results of the Spanish study, yet to be fully confirmed and ascertained, suggest that the recorded vaccine related deaths and “adverse events” (quoted above for the EU, UK and US) could be the result of graphene oxide nano-particles contained in the Covid vaccine vial.
This is a controversial study. There are scientists and medical doctors who disagree with the results of the Spanish study.
The evidence has to be either ascertained or refuted. What is required is that independent scientists and health professionals conduct their own lab analysis of the contents of the vaccine vial.
Similarly, we call upon the national health authorities of the 193 member states of the UN which are currently vaccinating their people, to conduct their own study and analysis of the vaccine vial. And if graphene-oxide is detected, the vaccination program should immediately be discontinued.
See summary of their report entitled Graphene Oxide Detection in Aqueous Suspension, Observational study in Optical and Electron Microscopy. Full Study (English)
Also of significance, (acknowledged by national health authorities) graphene oxide nano-particles are also contained in the face mask.
The Electromagnetic Properties of the mRNA Vaccine
What is triggering the electromagnetic effects which have been detected in people who have been vaccinated?
These effects have been amply documented and confirmed by independent sources including those vaccinated. The national health authorities have failed to provide an explanation.
See the study conducted by the European Forum for Vaccine Vigilance.
Below are two videos produced by the Spanish Research team at La Quinta Columna.
Video https://rumble.com/embed/vf9jl3/?pub=4
To watch the video below click HERE. (or screen below)Video
.
Concluding Remarks. The Vaccine Passport
The data from official sources quoted above confirm unequivocally that the Covid-19 “vaccine” has resulted in an upward trend in vaccine related mortality and morbidity.
In turn, the studies of Dr. Charles Hoffe and the Spanish Research Team (Quinta Columna) which remain to be fully ascertained, point to possible “future impacts” of the vaccine on human health.
According to official data based on reported / registered deaths and injuries, there is no doubt: this is a “killer vaccine”.
So why are governments pressuring people to get vaccinated?
Heads of State and heads of government Worldwide are being pressured, bribed, coopted and/or threatened by powerful financial interests into accepting the Covid vaccine consensus.
The vaccine passport is the endgame, which constitutes a transition towards digital tyranny.
At the time of writing, the vaccine passport has already been imposed in several countries including France and Italy.
In France, this was not an initiative of president Emmanuel Macron (it was imposed upon him). Macronis a political proxy acting on behalf of the financial and billionaire foundations. Macron is a former bank staff of the Rothschilds.
In turn, the Italian Prime Minister Mario Draghi (former president of the European Central Bank) is an instrument of Goldman Sachs.
Bill Gates has play a key role. His foundation finances the WHO.
He has developed ties at a personal level with numerous heads of state and heads of government in all major regions of the World with a view to effectively carrying out this vaccine project.
The global capitalist elites control the so-called “classe politique”. The governments are liars.
From the very outset, the unspoken objective of the corona crisis (based on lies and deception) was to ultimately impose the contours of a Worldwide totalitarian regime, entitled “Global Governance” (by unelected officials). In the words of the late David Rockefeller:
“…The world is now more sophisticated and prepared to march towards a world government. The supranational sovereignty of an intellectual elite and world bankers is surely preferable to the national auto-determination practiced in past centuries.” (quoted by Aspen Times, August 15, 2011, emphasis added)
The Global Governance scenario imposes an agenda of social engineering and economic compliance.
The “intellectual elite” referred to by David Rockefeller is made up of numerous generously funded “scientists”, technocrats and “scholars” (e.g. Drosten, Neil Ferguson, et al) whose models and research findings have been used to justify the lockdown policies and the “killer vaccine”.
The mRNA vaccine should be halted and discontinued immediately Worldwide
The Protest Movement. Bastille 2.0
Acts of protest and resistance must question the legitimacy of both the financial architects of this crisis as well as the governments involved in imposing the vaccine:
The legitimacy of politicians and their powerful corporate sponsors must be questioned, including the police state measures adopted to enforce the closure of economic activity, the imposition of a digital vaccine passport as well as the wearing of the face mask, social distancing, etc.
This network must be established (nationally and internationally) at all levels of society, in towns and villages, work places, parishes. Trade unions, farmers organizations, professional associations, business associations, student unions, veterans associations, church groups would be called upon to integrate this movement.
The first task would be to disable the fear campaign and media disinformation as well put an end to Big Pharma’s Covid vaccination programme.
The corporate media should be directly challenged, without specifically targeting mainstream journalists, many of whom have been instructed to abide by the official narrative. This endeavour would require a parallel process at the grassroots level, of sensitizing and educating fellow citizens on the nature of virus, the impacts of the vaccine and the lockdown.
“Spreading the word” through social media and independent online media outlets will be undertaken bearing in mind that Google as well as Facebook are instruments of censorship.
The creation of such a movement, which forcefully challenges the legitimacy of the financial elites as well as the structures of political authority at the national level, is no easy task. It will require a degree of solidarity, unity and commitment unparalleled in World history.
It will also require breaking down political and ideological barriers within society (i.e. between political parties) and acting with a single voice.
We must also understand that the “corona project” is an integral part of the U.S. imperial agenda. It has geopolitical and strategic implications. It will also require eventually unseating the architects of this diabolical “pandemic” and indicting them for crimes against humanity. (Michel Chossudovsky, December 2020. With some minor changes)
In the words of Doctors for Covid Ethics:
“The Gene-based “Vaccines” are Killing People. Governments Worldwide Are Lying to You the People, to the Populations They Purportedly Serve”
About the Author
Michel Chossudovsky is an award-winning author, Professor of Economics (emeritus) at the University of Ottawa, Founder and Director of the Centre for Research on Globalization (CRG), Montreal, Editor of Global Research.
He has undertaken field research in Latin America, Asia, the Middle East, sub-Saharan Africa and the Pacific and has written extensively on the economies of developing countries with a focus on poverty and social inequality. He has also undertaken research in Health Economics (UN Economic Commission for Latin America and the Caribbean (ECLAC), UNFPA, CIDA, WHO, Government of Venezuela, John Hopkins International Journal of Health Services (1979, 1983)
He is the author of twelve books including The Globalization of Poverty and The New World Order (2003), America’s “War on Terrorism” (2005), The Globalization of War, America’s Long War against Humanity (2015).
He is a contributor to the Encyclopaedia Britannica. His writings have been published in more than twenty languages. In 2014, he was awarded the Gold Medal for Merit of the Republic of Serbia for his writings on NATO’s war of aggression against Yugoslavia. He can be reached at crgeditor@yahoo.com
See Michel Chossudovsky, Biographical Note
Michel Chossudovsky’s Articles on Global Research
APPENDIX
Below are details on the three main criteria outlined at the outset of this article which are used to uphold the official narrative as well as justify the implementation of a Worldwide vaccination program with a view to saving lives.
1. there is no killer virus
2. the measurement of covid positive cases is invalid
3. the Covid-19 mortality data is manipulated.
Much of the analysis and statements below are contained in Chapter III of Michel Chossudovsky’s E-Book entitled
as well in an article entitled
1. There is No Killer Virus
SARS-CoV-2 is presented and upheld as “a killer virus”. That’s the cornerstone of the 24/7 fear and media disinformation campaign upheld by persistent statements by politicians and national health authorities.
It is a killer virus? Both the peer-reviewed as well the WHO, CDC “official” definitions of SARS-CoV-2 say exactly the opposite. Their definitions of SARS-2 repeal their own lies.
Screenshot The Hill, March 19, 2020
Lies through omission: the media has failed to reassure the broader public.
Below is the official WHO definition of Covid-19:
Coronaviruses are a large family of viruses which may cause illness in animals or humans. In humans, several coronaviruses are known to cause respiratory infections ranging from the common cold to more severe diseases such as Middle East Respiratory Syndrome (MERS) and Severe Acute Respiratory Syndrome (SARS). The most recently discovered coronavirus causes coronavirus disease COVID-19.
“The most common symptoms of COVID-19 are fever, dry cough, and tiredness. … These symptoms are usually mild and begin gradually. Some people become infected but only have very mild symptoms. Most people (about 80%) recover from the disease without needing hospital treatment. Around 1 out of every 5 people who gets COVID-19 becomes seriously ill and develops difficulty breathing.”
According to Anthony Fauci (Head of NIAID), H. Clifford Lane and Robert R. Redfield (Head of CDC) in the New England Journal of Medicine
“…the overall clinical consequences of Covid-19 may ultimately be more akin to those of a severe seasonal influenza (which has a case fatality rate of approximately 0.1%) or a pandemic influenza (similar to those in 1957 and 1968) rather than a disease similar to SARS or MERS, which have had case fatality rates of 9 to 10% and 36%, respectively.”
Dr. Anthony Fauci is lying to himself. In his public statements he says that Covid is “Ten Times Worse than Seasonal Flu”.
He refutes his peer reviewed report quoted above. From the outset, Fauci has been instrumental in waging the fear and panic campaign across America:

Screenshot The Hill, March 19, 2020
Covid-19 versus Influenza (Flu) Virus A and Virus B (and subtypes) (Bear in mind seasonal influenza is not a coronavirus)
Rarely mentioned by the media or by politicians: The CDC (which is an agency of the US government) confirms that Covid-19 is similar to Influenza
“Influenza (Flu) and COVID-19 are both contagious respiratory illnesses, but they are caused by different viruses. COVID-19 is caused by infection with a new coronavirus (called SARS-CoV-2) and flu is caused by infection with influenza viruses. Because some of the symptoms of flu and COVID-19 are similar, it may be hard to tell the difference between them based on symptoms alone, and testing may be needed to help confirm a diagnosis. Flu and COVID-19 share many characteristics, but there are some key differences between the two.”
If the public had been informed and reassured that Covid is “similar to Influenza”, the fear campaign would have fallen flat.
2. The Measurement of Covid Positive Cases is Invalid
We are told that there is a pandemic characterized by a rising Worldwide trend of Covid-19 infection. This alleged trend is said to be corroborated by a rapidly increasing number of covid positive cases.
The methodology used to generate these figures is dependent upon the WHO sponsored Real Time Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction (rRT-PCR) test, the estimates of which are tabulated Worldwide by the national health authorities.
While the estimates of the rRT-PCR have been questioned from the very outset,it is now confirmed beyond doubt that the rRT-PCR test adopted as a means to detecting the SARS-COV-2 virus cases is TOTALLY invalid.
(This pertains to Covid positive data tabulated since late January 2020).
The Real Time Reverse Transcription Polymerase Chain Reaction (rRT-PCR) test was adopted by the WHO on January 23, 2020 as a means to detecting the SARS-COV-2 virus, following the recommendations of a Virology research group (based at Charité University Hospital, Berlin), supported by the Bill and Melinda Gates Foundation. (For Further details see the Drosten Study)
Exactly one year later on January 20th, 2021, the WHO retracts. They don’t say “We Made a Mistake”. The retraction is carefully formulated. (See original WHO document here)
While the WHO does not deny the validity of their misleading January 2020 guidelines, they nonetheless recommend “Re-testing” (which everybody knows is an impossibility).
The contentious issue pertains to the number of amplification threshold cycles (Ct). According to Pieter Borger, et al
The number of amplification cycles [should be] less than 35; preferably 25-30 cycles. In case of virus detection, >35 cycles only detects signals which do not correlate with infectious virus as determined by isolation in cell culture…(Critique of Drosten Study)
The World Health Organization (WHO) tacitly admits one year later that ALL PCR tests conducted at a 35 cycle amplification threshold (Ct) or higher are INVALID. But that is what they recommended in January 2020, in consultation with the virology team at Charité Hospital in Berlin.
If the test is conducted at a 35 Ct threshold or above (which was recommended by the WHO), segments of the SARS-CoV-2 virus cannot be detected, which means that ALL the so-called confirmed “positive cases” tabulated in the course of the last 14 months are invalid.
According toPieter Borger, Bobby Rajesh Malhotra, Michael Yeadon, et al, the Ct > 35 has been the norm “in most laboratories in Europe & the US”.
The WHO’s Mea Culpa
Below is the WHO’s carefully formulated “Retraction”. The full text with link to the original document is in annex:
WHO guidance Diagnostic testing for SARS-CoV-2 states that careful interpretation of weak positive results is needed (1). The cycle threshold (Ct) needed to detect virus is inversely proportional to the patient’s viral load. Where test results do not correspond with the clinical presentation, a new specimen should be taken and retested using the same or different NAT technology. (emphasis added)
WHO reminds IVD users that disease prevalence alters the predictive value of test results; as disease prevalence decreases, the risk of false positive increases (2). This means that the probability that a person who has a positive result (SARS-CoV-2 detected) is truly infected with SARS-CoV-2 decreases as prevalence decreases, irrespective of the claimed specificity.
“Invalid Positives” is the Underlying Concept
This is not an issue of “Weak Positives” and “Risk of False Positive Increases”. What is at stake is a “Flawed Methodology” which leads to invalid estimates.
What this admission of the WHO confirms is that the estimate of covid positive from a PCR test (with an amplification threshold of 35 cycles or higher) is invalid. In which case, the WHO recommends retesting: “a new specimen should be taken and retested…”.
The WHO calls for “Retesting”, which is tantamount to “We Screwed Up”.
That recommendation is pro-forma. It won’t happen. Millions of people Worldwide have already been tested, starting in early February 2020. Nonetheless,we must conclude that unless retested, those estimates (according to the WHO) are invalid.
The WHO Confirms that the Covid-19 PCR Test is Flawed: Estimates of “Positive Cases” are Meaningless. The Lockdown Has No Scientific Basis By Prof Michel Chossudovsky,
Another issue which has bearing on the Validity of the rTC-PCR test is that the SARS-1, (2003) was used in the PCR-test as a proxy for SARS-COV-2, because no information was available pertaining to the “isolation” and “identity” of SAR-CoV-2. This was recommended to the WHO on the grounds that the genetic fragments of SARS-1 are similar to those of SARS-CoV-2.
What it also implies is that statement regarding “variants” and mutations pertaining to SARS-CoV-2 are totally meaningless inasmuch as the PCR test from the outset included a similar 2003 virus as a proxy for SARS-CoV-2. i.e. mutations in relation to what? SARS-2 or SARS-Co-2 (the identity of which has not been made public.
The RT-PCR data cannot under any circumstances be used to justify the imposition of a vaccine, which is presented to public opinion as a means to saving lives, when in fact it is leading to an upward trend in vaccine related mortality and morbidity.
3. The Covid-19 Mortality Data is Manipulated
We are told that there is a rising trend of Covid-19 mortality, namely deaths which are allegedly the result of SARS-2 viral infection.
There is ample evidence that these Covid-19 related “probable” causes of death and the underlying data on Covid-19 mortality are manipulated by the national health authorities.
In the US, the mortality statistics pertaining to Covid-19 are TOTALLY invalid.
The “More Often than Not” Clause
On March 21, 2020 the following specific guidelines were introduced by the CDC regarding Death Certificates (and their tabulation in the National Vital Statistics System (NVSS). The instructions to the certifiers are to identify COVID-19 as the “Underlying Cause of Death” “More Often Than Not”.
Will COVID-19 be the underlying cause of death? This concept is fundamental.The underlying cause of death is defined by the WHO as “the disease or injury that initiated the train of events leading directly to death”.
What the CDC is recommending with regards to statistical coding and categorization is that COVID-19 is expected to be the underlying cause of death “more often than not.”
The CDC combines these two criteria. “underlying cause of death”, more often than not.
The above directive is categorical. Below are CDC concepts and justifications “The underlying cause depends upon what and where conditions are reported on the death certificate. However, the rules for coding and selection of the underlying cause of death are expected to result in COVID- 19 being the underlying cause more often than not.”
The certifier cannot depart from the CDC criteria. Covid-19 is imposed. Read carefully the CDC criteria above:
“What happens if certifiers report terms other than the suggested terms?”
There are no loopholes. These CDC directives have contributed to categorizing Covid-19 as the recorded “cause of death”. Two fundamental concepts prevail throughout:
The “underlying cause of death”
The “More Often than Not” Clause which falsifies the Cause of Death
And these criteria are imposed despite the fact that the RT-PCR test used to corroborate the “cause of death” provides misleading results.
Related Articles
Selected Articles: #KillerVaccine
« We are Human Guinea Pigs »: Alarming Casualty Rates for mRNA Vaccines Warrant Urgent Action
Massive Fraud in Reporting Vaccine Injuries; Withheld Data, Pretense of “Safe and Effective”
18 August 2021 The original source of this article is Global Research Copyright © Prof Michel Chossudovsky, Global Research, 2021
OJIM:Allemagne : la liberté d’opinion sur Twitter

30 août 2021
Accueil | Veille médias | Allemagne : la liberté d’opinion sur Twitter
Allemagne : la liberté d’opinion sur Twitter
Gerhard Papke (ancien vice-président libéral du FDP du land de Rhénanie-Westphalie de 2005 à 2012, note de l’éditeur) aime écrire sans prendre de gants sur Twitter. Qu’il s’agisse d’équipes de football à genoux, de l’autosatisfaction des Verts, de la critique acerbe du lobby LGBTQ à l’encontre du Premier ministre hongrois Viktor Orbán, de la terreur islamiste ou de l’attaque meurtrière au couteau à Würzburg : Papke, président de la Société germano-hongroise aime mettre les points sur les i. Par ailleurs, il n’apprécie ni les figures de rhétorique politiquement correctes ni la mode du langage à genres.
Sur Twitter, Papke ne récolte pas que des applaudissements pour son attitude directe. Sa critique du battage médiatique arc-en-ciel de l’équipe nationale allemande lors du Championnat d’Europe de football a provoqué un tollé de critiques et d’indignation. Mais il est capable de gérer. Dans de tels cas, sa sérénité rhénane l’aide. Ce que l’ancien chef du groupe parlementaire FDP (parti libéral centriste, n.d.t.) au parlement du Land de Rhénanie du Nord-Westphalie ne peut pas gérer, c’est la censure. Et c’est exactement ce qu’il a rencontré sur Twitter récemment.
“Règles sur les comportements qui attisent la haine”.
Après l’attaque au couteau par un Somalien à Würzburg, au cours de laquelle trois femmes ont été tuées dernièrement, le journal Bild a publié un article sur le taux de criminalité élevé parmi les demandeurs d’asile. Les chiffres étaient basés sur des statistiques officielles.
Se référant à l’article, Papke a alors écrit sur Twitter : « Les chiffres présentés par Bild aujourd’hui sont clairs : le problème de la criminalisation violente des ‘migrants’ n’est pas une invention d’extrémistes de droite malfaisants, mais une réalité brutale. Si les politiques continuent à regarder dans l’autre sens avec persistance, cela détruira la confiance de la classe moyenne. »
Censure de Twitter
Peu après, le message a été supprimé de Twitter et Papke a été temporairement bloqué du service de messages courts. La raison invoquée par Twitter était que la contribution de Papke aurait violé les « règles sur les comportements haineux » et qu’il est interdit de promouvoir la violence contre autrui en raison de son origine ethnique ou nationale.
Les vérités désagréables doivent être supprimées
Papke a alors mandaté un avocat ; ce dernier a fixé à Twitter un délai pour débloquer le compte. Manifestement avec succès. Il était de retour en ligne mardi. Le tweet incriminé est également de nouveau lisible.
Commentaire de Papke à ce sujet : « Il n’est pas normal que des vérités désagréables soient supprimées simplement parce que certains ne veulent pas les entendre. » Il ne s’agit pas de lui-même, mais de la liberté d’expression en Allemagne, a‑t-il déclaré au Bild. Si même les sources officielles ne peuvent plus être citées, « nous sommes clairement dans une mauvaise voie ».
Source : Junge Freiheit. Traduction AC
OJIM:Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies

29 août 2021 Temps de lecture : 4 minutes
Accueil | Veille médias | Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies
Comment le milliardaire américain George Soros influence les Nations Unies
Déjà en février 2020, l’European Center for Law and Justice (ECLJ), dirigé par Grégor Puppinck, publiait un rapport démontrant qu’une proportion importante des juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) provient du réseau d’ONG de l’Open Society Foundation de Soros. Un nouveau rapport publié en juillet 2021 apporte de nouvelles révélations sur la pieuvre Soros.
Un scoop de Valeurs Actuelles
Ce que révèle ce nouveau rapport de l’ECLJ ? Soros contrôle le Conseil des droits de l’homme de l’ONU, par le biais d’un petit nombre d’ONG. Un contrôle permettant de le transformer en outil d’influence au service de son idéologie. Pour Valeurs Actuelles,
« Cette nouvelle enquête démontre, preuves à l’appui, comment des intérêts privés ont infiltré l’échelon le plus élevé de protection des droits de l’homme à l’échelle mondiale : le Conseil des droits de l’homme des Nations unies ».
Dans le cas des deux rapports, le silence assourdissant des médias officiels, à l’exception de Valeurs Actuelles, donne une idée de l’influence de l’idéologie de Soros dans ces médias.
Voir notre premier article de 2020 sur le même sujet. https://cdn.iframe.ly/gquhgKc?card=small&v=1&app=1
Si ce nouveau rapport est important, selon Grégor Puppinck, c’est que « À l’ère de la globalisation, les centres de décision se déplacent loin des peuples et de leurs capitales historiques pour se concentrer en quelques nouvelles capitales de la gouvernance mondiale. (…) En se déplaçant, le pouvoir change de nature : il se veut rationnel et global, se détache par conséquent de l’expression de la volonté (supposée irrationnelle) des peuples particuliers ». Dans ce cadre, des entreprises et des fondations privées imposent plus ou moins discrètement leur conception politique mondialiste. Elles le peuvent d’autant mieux qu’elles abreuvent l’UNICF, l’OMS, le Haut-commissariat pour les réfugiés, l’Unesco, les universités, les médias… en millions de dollars.
Les principales informations contenues dans ce rapport et répercutées en exclusivité par Valeurs Actuelles
Soros et la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) : suite à l’enquête qui démontrait l’influence de Soros au sein de cette Cour, les membres de cette dernière se contentent de minimiser l’influence du milliardaire. Le Comité des ministres demande que la clarté soit faite, la requête passe à la trappe. Puis une campagne massive est lancée par des organisations amies contre l’ECLJ avec pour objectif de le dénigrer et le délégitimer.
La corruption « silencieuse » : l’ECLJ s’intéresse au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et a ce qui s’appelle « les procédures spéciales ». Elles sont instituées pour surveiller la situation des droits de l’homme dans certains pays. Le problème vient de leur financement, de type levées de fonds. Un tel financement joue évidemment un grand rôle sur ce que contiennent les rapports. Pour l’ECLJ, il s’agit de « corruption silencieuse ». Quelles sont les deux principales fondations finançant le système : Ford et l’Open Society de Soros. Conclusion ? « Quelques organisations privées exercent une emprise croissante sur le plus haut niveau mondial de protection des droits de l’homme ». Dans le cadre des procédures spéciales, un individu va recevoir un mandat, analyser les plaintes, visiter des pays, conseiller des gouvernements, intervenir autour des autres structures de l’ONU… grâce à l’argent de Ford et Soros.
À procédures spéciales, personnalités spéciales : Valeurs Actuelles, non sans ironie, les décrit ainsi : « Des apôtres parcourant le monde pour promouvoir les droits inaliénables de l’être humain et représenter les Nations unies ». Ces prétendus experts sont nommés par le Conseil des droits de l’homme. Ils sont officiellement bénévoles et non rémunérés. En réalité, ils sont financés par des acteurs extérieurs, privés ou publics. Ils doivent déclarer leur revenus mais… seulement ce qu’ils souhaitent.
Un système opaque : Les fondations ont donc acquit une énorme influence à l’ONU par le biais de leurs contributions financières. Elles viennent combler un vide : l’ONU finance très peu les actions liées aux droits de l’homme. Si les fondations peuvent financer, et donc influencer, les experts, c’est parce qu’ils ne perçoivent pas assez d’argent pour leurs frais. Sans financement extérieur, cela ne fonctionne pas. C’est dans cette brèche que s’engouffre Soros.Comme les experts n’ont pas d’obligation de déclarer ces financements, le système est tout sauf transparent.
Petits arrangements entre amis : sur ces bases, d’après Valeurs Actuelles, « Il y a rapporteur spécial et rapporteur spécial. Il y a celui qui peine à se procurer une imprimante, un téléphone et un bureau et celui qui organise de grandes conférences tous frais payés sur une île paradisiaque ». La différence ? Le thème de leurs mandats. Ceux qui reçoivent le plus de dons sont ceux qui sont susceptibles de faire avancer la propagande des donateurs. Le magazine cite un rapporteur spécial : « Vous recevez de l’argent de la fondation Soros, et ensuite vous faites ce qu’ils demandent ».
Le militantisme de l’Open Society : dans ses propres documents, la structure de Soros assume pleinement sa volonté de « vouloir contrôler la mécanique des droits de l’homme ». Elle finance nombre de rapporteurs et d’organisations qui publient ensuite des rapports promouvant ouvertement les idées de Soros. C’est ainsi que parmi les 222 titulaires de mandats ayant exercé depuis 2010, 52 ont exercé ou exercent une responsabilité dans la Fondation Ford, l’Open Society ou une ONG affiliée. L’Open Society fait aussi en sorte que les personnes qu’elle paie se retrouvent aux postes qui l’arrangent. Ce sont les vecteurs de l’influence de Soros à l’ONU. Le but est d’être à l’origine et à la conclusion d’un rapport qui ensuite fait autorité dans le monde entier. Ce militantisme s’exerce aussi à l’échelle des universités.
Selon l’ECLJ et Valeurs Actuelles, « Les droits de l’homme ont été confisqués ». Le mécanisme des procédures spéciales n’est pas neutre et les rapporteurs ne sont pas désintéressés. Au contraire, l’argent coule à flot quand il s’agit de financer et de promouvoir la conception du monde de George Soros. Il n’y a pas de complot. Comme l’écrit Valeurs Actuelles, « C’est simplement la réalité, celle d’un lent travail de sape idéologique et du dévoiement de tout un système ».
Voir aussi : notre article sur le silence de certains médias français
Voir aussi : les liens entre Soros et le conseil de surveillance de Facebook
Comment les experts de l’ONU sont-ils financés ?ECLJ
Comment les experts de l’ONU sont-ils financés ?

| ECLJ |
À moi ![]() |
Madame, Monsieur, Après avoir mis en lumière les conflits d’intérêts entre certaines ONG et des juges de la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), l’ECLJ publie un nouveau rapport (90 pages) révélant des atteintes à l’indépendance d’experts de l’ONU. Ce Rapport révèle l’insuffisance et l’opacité de leurs financements et explique précisément les méthodes employées par certaines organisations privées – en particulier les fondations Open Society et Ford – pour financer et influencer ces experts. Il propose également des recommandations pour rétablir ou mieux assurer l’indépendance des experts. L’ECLJ à étudié pendant un an les documents financiers de l’ONU et des fondations et a pu réaliser des entretiens avec 28 de ces experts de l’ONU. Ce qui en ressort est édifiant. La principale conclusion de ce rapport est que quelques fondations privées versent directement des millions de dollars à des experts de l’ONU pour que ceux-ci rédigent des rapports allant dans le sens voulu par ces fondations privées. Ces rapports sont ensuite promus comme des recommandations officielles émanant de l’ONU, et repris par des gouvernements et des juridictions internationales pour soutenir ou justifier leurs décisions. Voici un exemple parmi d’autres tiré de notre rapport : Il est arrivé à l’Open Society Foundations de reconnaître ouvertement vouloir « influencer » un expert. L’OSF a en effet déclaré avoir versé 100 000 USD en 2017, au titre de son programme droit des femmes, au Center for Women’s Global Leadership (CWGL), un centre de militantisme féministe rattaché à l’Université Rutgers (New Jersey), « pour influencer le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les formes contemporaines d’esclavage ». Le but était d’amener le Rapporteur spécial à reconnaître le travail domestique comme une forme d’esclavage. Ce but fut atteint, car l’année suivante, ce Rapporteur spécial, Urmila Bhoola, a consacré son rapport thématique annuel, publié sous le timbre de l’ONU, à l’examen des « conséquences de l’esclavage et de la servitude pour les travailleuses migrantes marginalisées dans le secteur de la domesticité à l’échelle mondiale ». Entre-temps, le Center for Women’s Global Leadership (CWGL) a remis au Rapporteur un « Document de travail sur la dimension de genre des formes contemporaines d’esclavage, ses causes et ses conséquences : défis, opportunités et stratégies pour éradiquer ce phénomène et ses effets particuliers sur les femmes et les filles » et a participé à une table ronde d’experts tenue les 11 et 12 avril 2018 sous l’égide du Rapporteur, ayant exactement le même thème : « la dimension de genre des formes contemporaines d’esclavage, ses causes et ses conséquences : défis, opportunités et stratégies pour éradiquer ce phénomène et ses effets particuliers sur les femmes et les filles ». Le rapport du 27 juillet 2018 du Rapporteur porte précisément sur la thématique souhaitée par l’Open Society et le CWGL, et cite deux fois celui du CWGL. Son rapport suivant, présenté à la 73e session de l’Assemblée générale des Nations Unies, cite à sept reprises le CWGL. Afin d’assurer la promotion de ces rapports, un événement parallèle (c’est-à-dire une réunion publique) est organisé au siège de l’ONU à New York, le 26 octobre 2018, sur les « dimensions de genre des formes contemporaines d’esclavage et de traite des personnes », avec la participation de la directrice du CWGL et du Rapporteur sur les formes contemporaines d’esclavage. Enfin, le 8 février 2019, le CWGL a publié un entretien avec le Rapporteur spécial présentant son rapport dans le détail. La présidente du Conseil d’administration de l’Open Society Foundations Women Program entre 2011 et 2018 était Fionnuala Ní Aoláin. Dans cette fonction, elle a distribué environ 7 millions de dollars par an à des groupes radicaux féministes et pro-avortement, ainsi qu’à ONU Femme. En 2017, elle est devenue Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste. Le CWGL a aussi financé, avec l’Open Society, la promotion d’un rapport de Juan Pablo Bohoslavsky, expert indépendant sur la dette extérieure. Le CWGL se définit comme un centre ayant « joué un rôle déterminant dans la promotion du leadership des femmes dans le domaine des droits de l’homme par le biais d’instituts de leadership, de campagnes de mobilisation internationales, […] et de plaidoyer auprès des Nations Unies ». Le « plaidoyer » est la traduction française du mot lobbying. Le CWGL est activement engagé dans la promotion aux Nations Unies des causes féministes. Il constitue un exemple d’institution privée qui tend à se confondre avec les institutions publiques qu’il vise à influencer. En effet, Melissa Upreti, présidente du Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes, y a été recrutée à la fonction de “Senior Director”, en charge des programmes et du lobbying mondial (Program and Global Advocacy). C’est-à-dire que sa fonction au sein du CWGL a notamment pour objet d’influencer sa fonction au sein du Groupe de travail des Nations Unies. C’est là un exemple de cumul problématique de fonctions mettant en cause l’exigence d’indépendance des Procédures spéciales. Précédemment, Melissa Upreti a travaillé pour le Center for Reproductive Rights, le principal lobby juridique mondial en faveur de l’avortement, où elle a mené des actions de contentieux stratégique afin de libéraliser l’accès à l’avortement en Asie. Mme Upreti est aussi active au sein du groupe radical OpenDemocracy dans la lutte contre les mouvements conservateurs pro-vie. Les relations entre le CWGL et les Procédures spéciales sont étroites car outre Mme Upreti, M. Yakin Erturk, ancien Rapporteur spécial sur les violences contre les femmes, a aussi été recruté au sein de ce CWGL. De même, le 8 mars 2019, le Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes fut invité au CWGL pour y tenir une « consultation » (c’est-à-dire une discussion sur le fond) dans le cadre de la rédaction du rapport thématique du Groupe de travail présenté en 2020 au Conseil des droits de l’homme (A/HRC/44/51). Peu après, le 29 juillet 2020, Dubravka Šimonovic, Rapporteur spécial sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, fut aussi invitée au CWGL pour y présenter et discuter son rapport (A/HRC/44/52). De même, Dorothy Estrada-Tanck, membre du Groupe de travail, fut invitée le 18 février 2021 au CWGL pour intervenir sur le thème de l’avortement au Honduras. Le CWGL est financé entre autres par la Ford Foundation, Oak foundation, Open society Institute Women’s program et le Fund for a Just Society. Sans surprise, le dernier rapport du Groupe de travail des Nations Unies sur la lutte contre la discrimination à l’égard des femmes, présenté au Conseil des droits de l’homme en juillet 2021, est imprégné de militantisme radical. Ce rapport commence par fustiger « des siècles d’institutions et de cadres juridiques et politiques patriarcaux, coloniaux et racialisés». L’« oppression patriarcale, les stéréotypes sexistes omniprésents, la stigmatisation et les tabous » ne seraient pas qu’un héritage du passé, mais un problème s’aggravant par la « montée des fondamentalismes ». Ce rapport met sur le même plan les « grossesses non planifiées » et les violences concrètes subies par les femmes et recommande aux États et aux « acteurs non étatiques, tels les groupes armés », de s’assurer que les femmes « exercent » réellement leurs « droits sexuels et reproductifs », c’est à dire principalement l’avortement. Le rapport demande par ailleurs aux États de « prendre des mesures pour lutter contre la masculinité toxique », sans définir ou introduire cette notion tirée des études de genre. Le rapport va jusqu’à assimiler l’objection de conscience des médecins face à l’avortement à un acte de « torture » infligé aux femmes, affirmant que le « refus ou le report d’un avortement » constitue l’une « des formes de violence fondée sur le genre qui peuvent être assimilées à de la torture ou à un traitement cruel, inhumain ou dégradant ». À la lecture du rapport, la maternité semble n’être pas même une option pour les femmes, dont la « santé sexuelle et procréative » consisterait uniquement à avoir accès à la contraception et à l’avortement. Les précédents rapports sont du même acabit. Télécharger le Rapport complet. Télécharger le tableur récapitulatif des financements (document Excel). On observe à nouveau que l’Open Society et ses fondations affiliées figurent parmi les principaux financeurs des experts du Conseil des droits de l’homme, aux côtés de la Fondation Ford. Dans son rapport, l’ECLJ s’attache à expliquer les causes de cette atteinte grave à l’indépendance des experts, et propose des solutions. Nous vous tiendrons informé des suites données à ce rapport. Il provoquera certainement de fortes réactions car il aborde de front cet enjeu essentiel de l’indépendance des experts. Télécharger le rapport sur le financement des experts de l’ONU À des fins statistiques et pour vous tenir informés des suites de ce rapport et de nos autres actions, nous demandons simplement l’adresse courriel de ceux souhaitant télécharger ce rapport. Conformément aux RGPD en vigueur vous pouvez à tout moment vous désinscrire de notre liste de diffusion par simple clic en pied de courriel. L’ECLJ est une organisation internationale non gouvernementale fondée en 1998 et dédiée à la promotion et la protection des droits de l’homme en Europe et dans le monde. |
Le Royaume-Uni achète déjà les vaccins pour l’hiver… 2022-Olivier Demeulenaere
Le Royaume-Uni achète déjà les vaccins pour l’hiver… 2022
Publié le 31 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Eh oui. Gouverner c’est prévoir. Surtout la météo et les changements climatiques… Cela s’applique également à la covidémence.
Ainsi, le Royaume-Uni achète à Pfizer 35 millions de doses supplémentaires, pour livraison “seconde moitié 2022” !
Pour l’hiver 2021, rassurez-vous ils sont déjà bien garnis. Pas de soucis. Là, on parle bien de l’hiver suivant… 2022.
Il y aura tellement de variants, tous plus excitants les uns que les autres, tellement de “boosters“, en bon français des “rappels” qu’il faut prévoir large. Très large. Et loin.
Rappelons qu’à ce jour :
Some 89,3 million jabs have been administered in the UK so far, which has seen 77 per cent of over-16s double-jabbed and 88 per cent given at least one dose. (source DailyMail)
Au passage, on peut mesurer la cinglerie des officiels britanniques… Lorsque Sajid Javid, le nouveau ministre de la Santé qui a remplacé le mec qui s’est fait gauler le pantalons sur les chevilles (lire ici), ose déclarer que :
Mr Javid said the UK’s ‘phenomenal vaccination programme’ has so far saved 95,200 lives in the UK and prevented 82,100 hospitalisations among over-65s in England alone.
And they have prevented 23,9 million infections in England, according to Public Health England.
On le voit, la pataphysique et les patachiffres ne sont pas une spécialité française. Les Britanniques y vont encore plus à fond.
Les vaccins ont évité 23,9 millions d’infections ? ! Comment ? Pourquoi ? A quelle heure on dîne ? C’est pas grave ! Plus c’est gros, plus le cheptel avale.
Allez, mangez ! More. Moâre.

Covidémence.com, le 30 août 2021













