Blog a lupus:Vaccins anti-Covid quasi obligatoires : quel bénéfice/risque collectif ? Éradication de l’épidémie par la vaccination : une fiction ?

Vaccins anti-Covid quasi obligatoires : quel bénéfice/risque collectif ? Éradication de l’épidémie par la vaccination : une fiction ?

Par The Wolf le

Vaccins anti-Covid quasi obligatoires : quel bénéfice/risque collectif ?

By DR Jean Michel Pradel Editoriaux bvoltaire.fr 3 min View Original 23/8/2021

Il est désormais classique, au sujet de la vaccination, de se référer au rapport bénéfice/risque. C’est, d’ailleurs, la base des essais thérapeutiques que d’évaluer, à partir de ce rapport, à qui peut profiter la vaccination.

Néanmoins, ce rapport-là fonde la décision individuelle, pour un patient donné, et pas la décision « collectiviste » d’obligation : il y a peu de modélisations d’un rapport bénéfice/risque collectif. C’est pourtant cet enjeu que nos politiques entendent « traiter » à travers leurs mesures de quasi-obligation, et cette absence d’aide à la décision génère un très grand flou argumentaire quant à son fondement, facilitant toutes les dérives.

Voici une modélisation mathématique que l’on peut faire tenir dans l’équation suivante, pas si complexe que ça pourvu qu’on l’explicite :
Avantage à l’obligation vaccinale = (mortalité sans vaccin x homogénéité de la létalité x réduction de contagiosité)/(risque iatrogène vaccinal x opposition au « forçage social »), soit un quotient à 3 paramètres au numérateur, 2 paramètres au dénominateur. Cette formule s’occupe des décès, mais on pourrait en faire autant avec les Covid longs.

Une difficulté va résider dans le choix des unités pour quantifier ces 5 variables, mais il est clair que plus ce quotient à 5 paramètres serait élevé, plus le caractère obligatoire général de la vaccination deviendrait fondé. Plus il serait faible, moins cela se justifierait.

Imaginons une situation extrême qui amènerait, à travers ces 5 paramètres, à l’instauration de la vaccination généralisée obligatoire :
– nous aurions une épidémie terriblement mortelle dans laquelle, à l’instar de la peste, une personne sur 3 décéderait ;
– ce virus faucherait indistinctement jeunes et vieux, fragiles ou non ;
– sa contagiosité serait parfaitement maîtrisée par la vaccination ;
– le vaccin serait « rodé », éprouvé dans son principe d’innocuité avérée ;
– et, enfin, il n’y aurait pas d’opposition sociale au « forçage vaccinal » qui serait considéré comme un mal nécessaire.
Le quotient décrit tendrait alors vers l’infini, reflétant l’urgence de la vaccination obligatoire généralisée comme une mesure de salut public assurant la survie d’une civilisation.

Reprenons, à présent, les 5 paramètres dans notre vraie vie :

– nous avons une épidémie dont la mortalité est d’environ une personne sur 2.000 (0,05 %) en 2020 ;
– ce virus n’est dangereux que pour une partie très bien identifiée de la population ;
– l’effet du vaccin sur la contagiosité n’a pas été étudié par les laboratoires, mais malgré tout, le réel commence à se dévoiler : les pays très vaccinés (Grande-Bretagne, Israël, Islande) connaissent des rebonds épidémiques inexplicables si l’on considère le vaccin comme protecteur de la contagiosité. Des études américaines indiquent des charges virales identiques entre vaccinés et non-vaccinés : ainsi, l’effet sur la contagiosité est manifestement très faible, ces réalités venant d’ailleurs contredire les « hypothèses » erronées, sinon fallacieuses, de l’institut Pasteur ;
– les effets secondaires court terme ne sont pas anodins, ceux de long terme sont inconnus : il ne peut en être autrement pour des AMM conditionnelles. Le principe de précaution amène donc à donner une valeur haute à ce paramètre « risque vaccinal » ;
– l’opposition sociale est très forte : de très nombreuses personnes ne supportent pas qu’on leur enlève la liberté élémentaire du consentement éclairé. D’autre part, ce forçage vaccinal est considéré comme une intrusion dans l’intimité des personnes, une violation, par l’inoculation d’une substance étrangère, au droit à disposer librement de son corps : ce n’est pas rien !

In fine, dans notre monde réel, la valeur du quotient décrit tend manifestement vers zéro, reflétant un effet très faible, sinon contre-productif, du forçage vaccinal : le plus surprenant est même le caractère caricatural de la tendance de ces 5 paramètres : je suis convaincu qu’il y a encore deux ans, sur la base d’analyses de santé publique comparables, on aurait, sur ces analyses, crié au fou à l’idée d’une vaccination généralisée obligatoire.

Alors, pourquoi en est-on arrivé là ? Pourquoi a-t-on dérivé vers une telle mesure d’exception bafouant à la fois la rationalité de santé publique et nos principes élémentaires ? Question à la fois politique et psycho-sociale, qui pourra occuper dans le futur des générations d’experts…

Éradication de l’épidémie par la vaccination : une fiction ?

By Editoriaux bvoltaire.fr 3 min View Original 2/9/21 DR Jean Michel Pradel

J’avais évoqué, précédemment, l’argument principal des tenants de la vaccination obligatoire, à savoir que celle-ci évite de transmettre le virus à ses proches – en gros, la vaccination altruiste qui cible le court terme, argument mis à mal par les dernières études.

Leur deuxième argument phare, de long terme cette fois-ci, pour justifier cette vaccination obligatoire ou son avatar du passe sanitaire est la prétention à viser un objectif d’éradication définitive de l’épidémie, affirmant qu’une vaccination quasi généralisée permettra d’atteindre un seuil d’immunité collective. L’atteinte de cet objectif est-elle possible ?

Je passerai rapidement sur la modélisation mathématique du seuil d’immunité collective, calculé par une formule absconse à partir du taux de reproduction du virus (le fameux R0) : celle-ci reflète très mal les réalités biologiques et, en outre, le R0 est extrêmement difficile à évaluer, allant en général du simple au double selon les estimations. Il ne faut donc pas compter sur ce calcul très théorique pour évaluer un enjeu de seuil protecteur, (presque) tous les épidémiologistes s’accordent là-dessus.

Dans la réalité des faits, sur la base de l’expérience d’épidémies précédentes, on peut par contre lister 7 conditions qui sont cumulativement nécessaires pour s’approcher d’un objectif d’éradication :

Les 4 premières sont inhérentes aux caractéristiques du virus :

Il doit avoir une bonne stabilité génique, conférer une immunité durable, ne pas avoir de réservoirs animaux et ne pas occasionner de portages humains sains (diffusant silencieusement l’épidémie). Qu’en est-il du SARS-CoV2 ? Il mute beaucoup, immunise sur une courte durée (7-8 mois), dispose de réservoirs animaux et induit des portages sains, le plus souvent indétectables, évoluant et contaminant à bas bruit.

Les 3 dernières conditions tiennent au vaccin :

Il doit générer une réaction immunitaire efficace pour ne pas avoir « d’échappement vaccinal », avoir un effet efficace de diminution de la contagiosité et, enfin, être administré de la même façon partout dans le monde sans « trou dans la raquette » : sur le premier point, les dernières données d’Israël avec le variant Delta indiquent une protection contre l’apparition des symptômes (signe d’immunisation efficace) d’environ 66 %. Ainsi, une population intégralement vaccinée conserverait 34 % de personnes très faiblement immunisées. Sur le second point, les reprises épidémiques spectaculaires en Angleterre, en Israël, en Islande (populations très vaccinées) indiquent que l’effet « diminution de contagiosité » est malheureusement faible. Enfin, une vaccination homogène qualitativement et quantitativement à l’échelle mondiale apparaît tout simplement utopique.

Aucune des 7 conditions essentielles n’étant réellement remplie, l’immunité collective devient une fiction inatteignable, y compris avec l’obligation vaccinale. Ce constat est évident depuis pas mal de temps, quoique des épidémiologistes de plateau viennent de le découvrir…

Vouloir renverser, par ses petits moyens humains, tout un écosystème viral maintenant largement implanté, enchâssé dans le paysage sanitaire mondial, témoigne d’un ubris extraordinairement dangereux, surtout lorsque les moyens employés ont la violence que l’on connaît, mettant à mal nos libertés, notre tissu et notre unité sociale : c’est un « pari » totalement déraisonnable.

Comme pour tant d’autres pathologies, d’ailleurs, où l’éradication est totalement hors d’atteinte. Imagine-t-on mettre le pays à feu et à sang pour stopper « quoi qu’il en coûte », ici et maintenant, les 157.000 morts annuels du cancer en France ? C’est pourtant notre modus operandi pour le Covid.

Ainsi, les deux arguments – altruisme et éradication, piliers de ces mesures autoritaires – se lézardant de façon manifeste, on pourrait s’attendre à ce qu’on en revienne rapidement, à l’instar d’autres pays, à des principes de gestion plus raisonnés et calibrés, renonçant au passe et à la vaccination obligatoire. Malheureusement, la phrase ministérielle entendue ce week-end, indiquant que les mesures coercitives ne seraient pas levées « si le Covid ne disparaissait pas de nos vies » laisse peu d’espoir d’un retour rapide à la raison…

Jon Rappoport:COVID vaccine, lab mistake, gene researcher

COVID vaccine, lab mistake, gene researcher
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
Last week at the world famous XXXX lab, a widely published gene researcher, Dr. XXXX, wandered into the wrong room and inhaled an experimental truth serum spray, under development by the CIXXXX.
I caught up with him a few hours later at a small restaurant in rural Virginia. We were the only customers. We sat at back table, ate oysters with mercury sauce, and talked for an hour:
—Doctor, why are you doing experiments aimed at producing single-sex litters of animals?
Isn’t it obvious? You want to eliminate a group of animals or people? You knock out procreation as an option. You perform genetic alterations, so all future members of that group are male or female.
Could you comment on a phrase often applied to genetic technology—“unintended consequences?”
Yes. You see, we know what we’re doing. But we don’t know what we’re not doing.
I’m not sure I understand.
We have a procedure. We follow it. But OFTEN the outcome of that procedure isn’t what we thought it would be. We wanted to make a fish glow, but instead the fish grew an extra eye. Or he did glow, but he also wriggled on to a beach and started eating sand.
And why did these unexpected changes occur?
Ripple effect. Down the line from where we edited a gene or inserted a gene or deleted a gene, other genes shifted. They turned on or off. They moved. They became cranky. That sort of thing.
And this was beyond your control.
There’s always something beyond our control. The question is, is it trivial or important?
What’s the answer?
We have no idea. What looks trivial today could become disastrous six months or six years from now. It’s roulette. A crapshoot.
That’s not comforting.
Think of it this way. You strike a simple chord on a piano and let go. A few seconds later, other keys on the piano press down and make sounds on their own. You walk out of the house and while you’re gone, five more keys make sounds. A year later, during the night, the piano plays seven chords.
So why do you keep on with this research?
Why does a dog obey his master?
What about CRISPR, the latest and greatest gene-editing tool?
For starters, it’s like having a pair of scissors. You cut out a section in a long genetic string. But then you have two ends in the middle of the string. When they grow back together, you get genetic distortions.
There are lots of amateurs and professionals playing around with CRISPR.
Yes. Those who are deeply dissatisfied with human beings as they are and want to reduce them, and enthusiastic utopians who believe genetic paradise is just over the hill. They cut and splice. They’re having a field day with the technology.
Is the RNA COVID vaccine a form of genetic treatment?
Of course. What else could it be? You inject a piece of RNA into a person’s arm. The theory is, nanoparticles of this RNA get into the body’s cells and make the cells produce a protein. That protein is similar to a protein in [fictitious] SARS-CoV-2. The immune system takes a mug shot of the new protein, thus preparing to meet the actual [fictitious] SARS-CoV-2 on the battlefield, if it comes along later. That’s gene therapy. Why would the cells produce a new protein? Because genes in the body are receiving genetic instructions from the injected RNA.
Can anything go wrong?
You’re kidding, right? All sorts of things can go wrong. The cells could produce a few dozen new proteins. Or they could stop making a vital protein. The immune system could go haywire. It could attack organs of the body. We’re not talking precision here. Get that through your head. With new genetic inputs, organisms will radically change their former behavior.
Some people say genetic engineering of plants is dangerous, but those general processes applied to humans are safe.
And some people say nuclear bombs are a global threat, but nuclear reactors that produce electricity like Fukushima are fine and dandy.
Have you taken the COVID vaccine?
I have a certificate that says I did.
Someone told me the RNA in the COVID vaccine doesn’t actually initiate a genetic change.
Really? You think the RNA operates like a grain of sand that irritates the oyster into making a pearl? If cells of the body suddenly make a new protein they would never otherwise manufacture, some genetic information and instruction are being given and received.
Can anyone prove the COVID vaccine is forcing the cells to make the one desired S-protein?
Didn’t we just cover that? Listen, we could take five thousand people who just had the Pfizer shot, and we could extract cells samples from them, and we could actually see what’s happening and not happening in the area of protein production. It might be quite shocking. But we won’t do that. We never do large-scale studies that could refute our own central claims.
Those central claims are the holy of holies?
You bet. In those instances, we have to be right, especially when we’re wrong. If not, our whole house of cards collapses.
So when people analyze the COVID vaccine for huge adverse effects…bleeding, miscarriages, heart failure, coma, death…
They should never overlook the genetics. It’s a gene shot. A GMO shot in the arm. If I make genetic changes in your brain right now, and an hour later you think you’re Magellan circumnavigating the globe, where should people start looking to figure out what happened to you?
Genetics is playing chess without understanding the rules?
It’s three-dimensional chess—actually four-dimensional, because unpredictable alterations happen over time. We understand a few of the rules, and then we assume we know a great deal more than we actually do. If we just stuck to what we knew, we’d be doing experiments in the back room of a dry cleaners. The truth doesn’t get you funding. Hype does.
The military is very interested in—
They want to create super-soldiers. Doing that through gene therapy is the pot of gold at the end of their rainbow. My guess is eventually they’ll come up with some very strong human robots. After a time of rigidly obeying orders, the robots will go crazy and attack their masters.
Have you ever considered changing your profession?
A couple of years ago, I met with a few political consultants. I was mulling a run for public office. But I couldn’t figure out which lies to tell, in order to win an election. In my lab, I know exactly which lies to tell, to keep my job.

medias-presse.info: La folie covidienne en action sur les plages romaines : Big Brother is watching you

medias-presse.info
La folie covidienne en action sur les plages romaines : Big Brother is watching you par Francesca de Villasmundo A la lecture de l’article italien, paru sur Il Giornale.it, on pourrait croire à une farce, une mauvaise blague, ou à un épisode d’un roman feuilleton de l’été. Et pourtant non, l’histoire est véridique et c’est bien parce qu’elle est vraie qu’elle glace le sang. Ce qui serait un comble pour une histoire de température corporelle trop élevée et de plages au soleil, mais devient compréhensible quand on sait qu’elle a un lien avec le covid et la folie qu’elle provoque chez les gouvernants et autres zélitesIl Giornale rapporte donc que « les cieux de Rome, ou plutôt ceux de la côte d’Ostie, ont failli pour un instant voir le passage des premiers drones médicaux. Pour le moment, cependant, le projet semble faire naufrage, en raison du mauvais temps. En fait, les drones auraient dû décoller dans le ciel demain, samedi 4 septembre, et aussi dimanche 5. « Sur les pages sociales d’ASL Roma 3, on lisait jusqu’à hier soir : « Contrôle des températures sur la côte d’Ostie ». Mais quelques heures plus tard une autre communication est apparue : « En raison des mauvaises conditions météorologiques attendues pour le week-end, nous sommes contraints de reporter les activités d’expérimentation avec le drone sur les plages d’Ostie. » De toute évidence, la page était inondée de commentaires, à la fois ironiques et quelque peu inquiets. Selon ce qui a été communiqué jusqu’à hier, pour le premier week-end de septembre la compagnie hospitalière avait organisé un vol de reconnaissance sur la côte d’Ostie de 11 heures du matin à 16 heures de l’après-midi, entre le kiosque Coconut et l’usine Plinius. L’expérimentation ne semble pour l’instant que repoussée.« Sur la page de l’ASL, il a également été expliqué : « Le drone se déplacera à une hauteur d’au moins 25 m du niveau de l’eau et à une distance d’au moins 30 m des personnes. La température sera contrôlée automatiquement par le dispositif Ostia sur la plage », via une caméra thermique en circuit fermé. Lorsque le drone détecte une température corporelle altérée, et donc d’un sujet à risque contagion, le dispositif alertera directement le personnel de santé des plages demandant une intervention immédiate pour connaître l’état de santé de ceux qui ont déclenché l’alarme, et demandant de se soumettre à un test le plus rapidement possible. En plus de la santé, le drone peut aussi devenir sauveteur si nécessaire, surveillant les personnes dans l’eau. Ou vérifier que les règles de sécurité sont respectées, tout d’abord la distanciation même sur la plage. Le drone est supervisé par deux personnes, le technicien qui pilote l’appareil et un médecin qui, en cas de besoin, peut communiquer avec le personnel présent dans les usines et avec le 118.« Tel que rapporté par Repubblica, Giulio Maria Ricciuto, chef des premiers secours de Grassi, a expliqué qu' »il s’agit d’une forme de soins de santé innovante et intégrée qui permet à un seul agent de santé, à distance, de détecter la maladie et de diriger le sauveteur partout où il y a un problème critique, afin de donner une première assistance rapide et immédiate et en même temps une première forme de triage ». Mais il y a la question de la vie privée. Personne ne semble avoir officiellement demandé un avis au garant des droits. Certains peuvent s’opposer à être observés d’en haut même en se relaxant sur le sable ou en essayant de rester à flot dans l’eau. Un expert en protection de la vie privée a expliqué que « c’est un cas limite où il ne semble pas y avoir de base légale étant donné qu’il y a aussi des traitements invasifs de données personnelles, car les baigneurs ne sont pas informés ». L’année dernière, beaucoup d’entre nous se souviennent des drones de la police locale survolant des villes, comme Rome et Milan, pour surveiller et contrôler les mouvements et les rassemblements interdits pendant la période de confinement. Dans ce cas, il y avait eu l’autorisation du gouvernement et de l’ENAC, l’Autorité nationale de l’aviation civile.« Alessio D’Amato, conseiller pour la santé et l’intégration socio-sanitaire de la région du Latium, a écrit dans une note : « Sur Ostie, il n’y aura pas de vol de drone, c’est une initiative autonome de l’ASL Roma 3 qui ne fait pas partie de la programmation de la Cellule de crise Covid-19. Le président de la Région du Latium Nicola Zingaretti a demandé un rapport au directeur général de l’ASL ». Il a également ajouté qu’ « actuellement les seules expériences partagées, à l’aide de drones, concernent le transport de médicaments et ont été réalisées par l’hôpital pédiatrique Bambino Gesù ». » Ne doutons pas un instant que, dans quelques mois, cette « initiative autonome » deviendra vite une « partie de la programmation de la cellule de crise covid-19 », parole de complotiste… Francesca de Villasmundo

Blog a lupus:Pensée magique sur l’énergie verte Par Charles Hugh Smith

Pensée magique sur l’énergie verte Par Charles Hugh Smith

Par The Wolf le

Pensée magique sur l’énergie verte

By nobodyiseverywhere  everywherenobody.wordpress.com 8 min 

Rédigé par Charles Hugh Smith via le blog OfTwoMinds,

Les incitations doivent passer de « les déchets, c’est la croissance » à l’hyper-efficacité, la conservation, le droit à la réparation et les objets manufacturés conçus pour durer une génération ou plus et être recyclables à grande échelle.

Les humains aiment la nouveauté mais n’aiment pas le changement. Il est facile de confondre les deux.  Lorsque nous disons « J’ai besoin d’un changement », nous voulons dire « J’aimerais être rafraîchi par une nouveauté » et non « Je veux toute l’incertitude, l’ambiguïté et le potentiel d’erreurs et de pertes qui accompagnent le changement ».

Les humains aiment un nouveau modèle de camion (nouveauté) mais n’aiment pas que leur camion soit enlevé (changement).

Puisque la vie est un changement, nous en faisons tous l’expérience. Certains changements nous arrivent, d’autres sont le résultat de choix conscients que nous faisons.

Chaque individu a un mélange d’aptitudes, de stratégies et d’expériences avec les deux types de changement. Certains d’entre nous sont meilleurs pour gérer un type ou l’autre, certains ne gèrent pas très bien ni l’un ni l’autre, certains gèrent tous les changements remarquablement bien.

Très peu d’entre nous disent : « J’aimerais bien avoir une crise sanitaire. Nous ne choisissons pas la crise sanitaire, mais nous choisissons notre réponse.

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai eu des accidents (crises de santé), des changements de carrière majeurs et de multiples déménagements dans différents lieux.

en règle générale, les changements que nous choisissons / dirigeons ont un aspect push-pull : il y a quelque chose de négatif que nous voulons éviter ou mettre fin, et quelque chose de positif que nous voulons obtenir.

Par exemple, nous pourrions réaliser que notre travail actuel est une impasse insatisfaisante (le négatif) et nous avons besoin d’une carrière plus satisfaisante (le positif).

Une crise sanitaire est négative mais la perspective qu’elle soit le catalyseur d’un mode de vie plus sain est positive.

Être licencié ou perdre notre emploi est négatif (pas le changement que nous voulions ou choisissons) mais une fois que nous acceptons que notre vie va changer d’une manière ou d’une autre, nous pouvons voir ce négatif comme un catalyseur positif – un geste que nous n’avons pas fait. t choisir pour diverses raisons, mais un geste positif car sinon nous n’aurions pas pris tous les risques et les incertitudes qui accompagnent la construction d’une autre carrière.

En tant qu’espèce, l’humanité approche de la fin des 200 dernières années d’expansion de la consommation d’énergie.  Dans les premières étapes de cette vaste expansion, une grande partie de la nouvelle énergie a été consacrée à des améliorations positives : électrification rurale, énormes progrès dans la production alimentaire et les soins de santé, etc.

Mais au-delà d’un certain point, l’énergie et les ressources sont consacrées à la consommation plutôt qu’à l’investissement, ce que j’appelle « les déchets, c’est la croissance » :  une fois que nous avons défini la consommation d’énergie/ressources comme mesure de la prospérité, les véhicules brûlant du carburant dans les embouteillages, la nourriture qui a ont été jetés, les avions à moitié vides et ainsi de suite sont considérés comme une « croissance » positive parce que plus de carburant et de ressources ont été consommés.

Inutile de dire que les déchets ne sont pas de la croissance, c’est un gaspillage de ressources précieuses.

Les humains s’habituent aux nouvelles conditions avec une facilité remarquable. Des conditions initialement horribles (camps de prisonniers du Goulag, etc.) ne sont bientôt plus que « de la vie quotidienne ».

Ainsi, les humains se sont habitués à « les déchets, c’est la croissance » et considèrent le gaspillage d’énergie et de ressources parfaitement normal et souhaitable, car les déchets sont plus pratiques que la conservation et l’efficacité.

Quand on dit aux humains 1) que les hydrocarbures sont une ressource limitée qui deviendra bientôt plus chère à extraire et 2) que la combustion d’hydrocarbures ruine la biosphère dont nous dépendons tous, peu d’humains pensent « ça alors, nous devrions utiliser beaucoup moins d’énergie ».

Au lieu de cela, ils pensent : « Remplaçons ces 30 milliards de barils de pétrole, les 30 milliards (équivalents) de barils de gaz naturel et les 30 milliards (équivalents) de barils de charbon que nous brûlons chaque année par de l’« énergie verte » qui ne pollue pas le biosphère avec des gaz à effet de serre et d’autres conséquences négatives. »

Comme l’homme n’aime pas le changement mais aime la nouveauté, il est très facile d’anticiper les taxis aériens à propulsion électrique (petits hélicoptères), un milliard de véhicules tout électriques, etc., tous alimentés par des sources d’énergie « vertes » « renouvelables » comme les éoliennes et les panneaux solaires.

La transition loin des hydrocarbures ne nécessitera aucun sacrifice ni inconvénient, ce sera une transition en douceur du véhicule à pétrole au véhicule électrique, des générateurs au gaz au solaire/éolien et aux batteries, etc.

Tout dans le nouveau système énergétique sera naturellement recyclable.

Malheureusement, la transition en douceur prévue vers toutes les énergies renouvelables est une pensée magique dans pratiquement tous les sens.

Les énergies renouvelables ne sont pas réellement renouvelables, elles s’usent et doivent être remplacées, elles sont donc « remplaçables » et non « renouvelables ».

Toutes ces sources d’énergie « remplaçables » consomment des quantités énormes de minéraux, de métaux et d’énergie à construire, entretenir et remplacer tous les 10 à 20 ans.  (La durée de vie théorique est prétendument de 30 ans, mais la durée de vie réelle est par conséquent inférieure.)

Toutes ces sources d’énergie « remplaçables » étant diffuses et intermittentes, l’énergie qu’elles génèrent fluctue dans une large gamme et doit être concentrée pour être stockée/utilisée dans des batteries ou des stockages mécaniques (réservoirs avec générateurs hydroélectriques, etc.) ou des stockages chimiques (conversion de l’électricité en hydrogène pour être utilisé comme carburant).

Les milliards de batteries nécessaires pour stocker toute cette énergie électrique doivent également être remplacées tous les dix ans environ,  et le recyclage des batteries est difficile et coûteux. Il n’y a rien de « vert » à distance dans l’exploitation minière de la planète pour le lithium, le cobalt, etc. ou dans la fabrication de milliards de batteries.

« Ne faisons pas sauter une montagne et appelons-la verte »

Quant au recyclage :  un infime pourcentage des sources d’énergie ou des batteries « remplaçables » sont recyclés car c’est trop difficile et coûteux.

L’ampleur requise pour remplacer 90 milliards de barils d’hydrocarbures par des sources d’énergie diffuses et intermittentes et des batteries est difficile à appréhender.

Voici la réalité :

« La production annuelle de la Gigafactory de Tesla, la plus grande usine de batteries au monde, pourrait stocker l’équivalent de trois minutes de demande annuelle d’électricité aux États-Unis. Il faudrait 1 000 ans de production pour fabriquer suffisamment de batteries pour deux jours de demande d’électricité aux États-Unis. –100 livres de matériaux sont extraits, déplacés et traités pour chaque livre de batterie produite. »

Ce rapport résume succinctement les limites physiques des efficacités éolienne et solaire  et l’impossibilité de remplacer tous les hydrocarbures par des sources d’énergie qui nécessitent des millions de tonnes de minéraux, métaux, béton, etc., ne sont pas recyclables et doivent être remplacés à chaque génération. La « nouvelle économie énergétique » : un exercice de pensée magique

Ce rapport résume pourquoi il est impossible d’obtenir tous les minéraux/métaux requis :  L’extraction des minéraux et les limites de la croissance

L’illusion d’une croissance économique infinie :  Même les technologies « durables » telles que les véhicules électriques et les éoliennes sont confrontées à des limites physiques infranchissables et à de graves coûts environnementaux.

Si vous préférez une présentation vidéo, Nate Hagens compresse 15 ans de recherche en 2 heures et 50 minutes :  Earth and Humanity : Myth and Reality  (2:50 heures)

Il existe de nombreuses autres ressources qui rapportent les mêmes réalités physiques : l’extraction, la fusion et le transport des millions de tonnes de matériaux nécessaires seront catastrophiques pour l’environnement, car cela ne peut être accompli qu’en brûlant des hydrocarbures et en jetant des déchets sur la planète.

Quant à l’énergie nucléaire : l’Inde a investi des milliards de dollars et des années pour essayer de terminer un réacteur au thorium à grande échelle, jusqu’à présent sans succès ; Pour remplacer toute l’énergie des hydrocarbures par de l’électricité d’origine nucléaire, les États-Unis devraient mettre en service un nouveau réacteur chaque semaine pendant des années. Il n’y a pas eu un seul nouveau réacteur construit depuis des décennies, c’est donc le summum de la pensée magique.

Il est beaucoup plus facile de vendre de la monnaie si c’est facile, pratique, bon marché et ne nécessite pas de sacrifices. Mais ce n’est pas ainsi que fonctionne le changement.

Voici comment fonctionne le changement que nous ne choisissons pas : « vous avez eu une crise cardiaque et avez failli mourir. Si vous voulez vivre plus de quelques mois, vous devrez changer complètement votre mode de vie, votre alimentation et votre forme physique. »

Malheureusement, il n’y a pratiquement rien de facile, pratique ou bon marché qui ne nécessite pas de sacrifices pour changer votre style de vie à partir de zéro.

Pour apporter les changements nécessaires, nous devons façonner une vision positive et des incitations et des objectifs différents : plutôt que de mettre la sensation en bouche et le goût avant tout, nous redéfinissons les incitations à manger les aliments les plus sains de la manière la plus savoureuse. Plutôt que de trouver des excuses pour ne pas faire d’exercice, nous trouvons une forme d’exercice que nous aimons (ou du moins pouvons tolérer) et qui peut être intégrée dans une nouvelle habitude.

Nous comprenons tous l’attrait de la pensée magique : plutôt que de passer par tout le travail acharné de refonte de notre mode de vie et de nos habitudes quotidiennes, nous faisons confiance à un « régime miracle » ou équivalent.

La résistance de l’humanité au changement nécessaire est compréhensible, mais l’ironie est que nous nous habituons rapidement à tous les changements qui s’imposent à nous.

C’est notre choix avec l’énergie et l’ère post-hydrocarbures à venir.  Les incitations doivent passer de « les déchets, c’est la croissance » à l’hyper-efficacité, la conservation, le droit à la réparation et les objets fabriqués conçus pour durer une génération ou plus et être recyclables à grande échelle.

Si nous pouvons choisir une vision positive et changer nos incitations et nos objectifs, nous regarderons en arrière et nous nous demanderons pourquoi nous nous sommes accrochés si farouchement à la pensée magique et « le gaspillage c’est la croissance ».

Maxime Tandonnet – Mon blog personnel :Essai de réflexion sur le dernier scandale

Maxime Tandonnet – Mon blog personnel

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Essai de réflexion sur le dernier scandale

Publié le 3 septembre 2021 par maximetandonnet

Le scandale du jour est la vidéo mise en ligne par l’Elysée dans laquelle le président Macron exhibe les portraits de mcFly et Carlito dans le cadre d’un pari tout en souhaitant une bonne rentrée aux élèves et bâclant un hommage au professeur Samuel Paty. Les experts et autres analystes fourmillent d’interprétations ou d’explications. Il est question bien entendu de jeunisme exacerbé et démagogie. Surtout, le syndrome de la « transgression » est le plus souvent relevé. Pourtant, sans doute faut-il voir dans ce scandale autre chose qu’un phénomène se rattachant à la seule personnalité et au psychisme du chef de l’Etat – sans nier pour autant cette dimension.

Quasiment tous les jours et sous tous les prétextes, l’actualité est écrasée par le spectre présidentiel: Covid-19, vaccination, passe sanitaire, Afghanistan, Irak, Marseille, drogue, la rentrée scolaire, macFly et Carlito… Le culte de la personnalité, obsessionnel, permanent, insatiable, domine la conscience nationale à un degré et avec une intensité qui n’ont jamais été atteints dans la France contemporaine. Ce visage auquel le big brother de 1984 n’a rien à envier imprègne les cerveaux médiatisés, autant pour susciter l’extase et la béatitude que l’agacement ou la haine. Il envahit les écrans et les consciences au quotidien, obnubile les commentateurs, accapare l’attention, absorbe tout le reste de l’actualité – sans que cela ne dérange personne. Y voir uniquement un phénomène de nature psychique paraît dès lors superficiel.

Bien entendu, cette mise en scène quotidienne a un sens. Elle sert à recouvrir la tragédie d’un pays en plein effondrement: 5,7 millions de chômeurs (les vrais chiffres de pole emploi) sans compter le million et demi du chômage partiel, dette publique record de 120% du Pib, 9,6 millions de pauvres, 2 millions de personnes au RSA, déficit commercial de 85 milliards, vertigineux désastre scolaire qui voue la France à la dernière place du classement PISA en mathématiques, violence endémique se traduisant par une explosion de la criminalité, perte du contrôle des frontières et des migrations…

Telle est la sinistre et évidente réalité. L’histrion présidentiel a dès lors une fonction bien précise qui est d’occuper les esprits et de servir de leurre à la tragédie française. Avec la complicité active du pouvoir économique et ses relais médiatiques (voir la une ci-jointe du Parisien), l’actuel président joue plutôt bien ce rôle qui lui revient. Et une grande partie du peuple, asphyxié par la terreur de l’épidémie, est aussi complice si l’on en croit les sondages qui prédisent une réélection à peu près certaine. A quoi sert un président? faire de l’esbroufe à tout prix pour occuper les esprits, en bien comme en mal. Et pourquoi cela fonctionne-t-il si bien? Il ne suffit pas de dénoncer les calculs personnels ni une névrose narcissique. En vérité, tout cela fonctionne grâce à un contexte, une formidable et complaisante caisse de résonance médiatique et la servitude volontaire d’une partie de la population. Si le président Macron n’existait pas, il faudrait l’inventer et un jour, tôt ou tard, faudra-t-il le remplacer par quelque chose d’équivalent dans l’ordre de la médiocrité.

Natural news:COVID IS JUST THE EXCUSE: Governments to demand constant surveillance of your blood, body fluids and medication compliance

COVID IS JUST THE EXCUSE: Governments to demand constant surveillance of your blood, body fluids and medication compliance

Friday, September 03, 2021 by: Mike Adams
Tags: freedom, health freedom, Liberty, medical fascism, Medical Tyranny, police state, surveillance
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Image: COVID IS JUST THE EXCUSE: Governments to demand constant surveillance of your blood, body fluids and medication compliance

(Natural News) The world we know is rapidly collapsing into a totalitarian medical police state where governments claim the power to constantly monitor your location and your compliance with their demanded medical interventions.

As InfoWars reported yesterday, the government of South Australia is now experimenting with a bizarre, Orwellian system that would require citizens to carry government-mandated apps on their phones, then respond to government requests for face photos and proof of your location within 15 minutes of being “pinged” by the government. In other words, you’d be a prisoner in your own country, constantly surveiled by the government and required to snap photos of your face to prove you are where your phone is currently located.

But it gets even worse.

Pfizer is now pushing an ivermectin clone drug that will likely cost a hundred times more than ivermectin, and it’s designed to be taken daily, alongside mandated vaccines. Not only is ivermectin being trashed by the media and the White House in order to clear the way for this ivermectin replacement drug (which will enrich Pfizer with tens of billions of dollars in new revenue), but you’ll be required to prove you’re taking it on a daily basis, or you will lose your “vaccine passport” status.

Got it yet? It all started with “two weeks to flatten the curve,” followed by, “take these two shots to gain your freedom.” But now it has morphed into THREE shots (the booster, remember?), with a fourth booster coming soon, a daily Pfizer drug and soon a government location-tracking app that you have to use to prove your compliance with the drugs and the vaccines.

Before long, you’ll have to pee on your iPhone which will ship with a sensor that detects medication compliance in your urine.

(I don’t know about you, but I think we’d all be better off we were to just sh#t on our iPhones and be done with it.)

The ultimate goal is constant government surveillance of your location, your vaccine compliance, your medication compliance, your speech compliance, your thought compliance and your total worship and obedience of the medical police state regime that’s killing you.

That was the whole point behind the Theranos analysis instrument that was being pushed by that fraudulent company — it was designed to monitor your blood on a daily basis, then upload your blood biomarkers and gene sequencing blueprint to deep state servers. The Theranos equipment was really just a blood monitoring / surveillance system disguised as a medical analysis instrument.

Remember, all the people currently going along with vaccines, mask mandates and social distancing will gladly comply with government monitoring of their medication compliance and locations. They almost worship obedience and can’t wait to have yet more opportunities to comply with tyranny on a daily basis.

Over the next several years, of course, many of those people will be dead, having killed themselves with “vaccine” injections that weren’t vaccines at all, but rather deadly bioweapons.

If you want to survive all this, you need to evade the government monitoring systems, avoid the deadly vaccines, say NO to the toxic medications and defend your privacy and natural immune system with nutrition and detoxification.

We are now living under an attempted global mass murder scheme that’s playing out like clockwork. It is survivable, but perhaps a billion or more human beings will not make it out alive. Make sure you are among those who make it through, because we will have to rebuild civilization on the other side of all this.

Learn more in today’s hard-hitting Situation Update podcast:

Brighteon.com/8746e8b0-5261-4a82-baa9-ed4dcbce1d35

Jon Rappoport:A strategy for defeating the COVID narrative

A strategy for defeating the COVID narrative
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
—Memo to attorneys and political leaders who want to destroy the COVID narrative that has been used to justify the lockdowns, masks, economic destruction, mandates—
As you well know, the PCR test is at the heart of the narrative. A positive test supposedly equals a “COVID case.” Many COVID cases equal: “we must clamp down on the citizenry; we must lock them up, close businesses; roll out a vaccine…”
I’ve spent a year dissecting the PCR test and its MANY terminal flaws and problems. In short, the test is complete fraud.
Here I want to highlight just ONE major scandal.
The one I’ve chosen, if pursued, will make a devastating case. It’s simple; stark; startling; the public can grasp it easily; and even if a court filing doesn’t fly, the exposure of facts can be built into a hurricane of a story.
There is an open secret in the professional PCR testing community: DIFFERENT LABS COME UP WITH CONFLICTING TEST RESULTS FOR THE SAME SAMPLE.
A nasal swab taken from John Jones, sent to six different labs, will frequently come back POSITIVE, NEGATIVE, POSITIVE, NEGATIVE, INDETERMINATE, NEGATIVE…
Therefore, there is no reliable result. There is no standard. There is no way to ascertain whether the test should read “COVID” or “NON-COVID.”
This basic variable is on the order of an engineer saying, “I’ve finished the design of the bridge, my experts all disagree on whether the design is viable, and therefore we can’t build the bridge.”
So how do you apply this irreparable horror story when it comes to the PCR test?
You choose five people. In the space of one day, you send each person’s swab sample to six different labs for analysis. You document this process, so there is no argument about “chain of custody.”
When the results come back on the five people from all the labs, and you see the conflicting findings—COVID, NOT COVID—you have the case. You have the evidence. You have the truth. You have the story.
This is not complicated. You don’t need to compose a 500-page filing for the court.
And as I say, even if a sold-out or dumb-as-a-rock judge tosses your case, you have a hell of a revelation.
If you happen to be political leader—I’m thinking of you, Governor DeSantis—you can launch your court case from on high. You can use your state attorney general to force the case into court and make it a mountainous public scandal.
As a bonus, I have another strategy.
As I’ve documented, mainstream experts agree that the PCR test should be run at 35 cycles or lower; otherwise the result is meaningless and unusable.
However, FDA/CDC guidance recommends running the test at 40 cycles. Therefore, labs comply.
This in itself is a major scandal.
But there is more. Labs are not required (except in Florida) to report how many cycles they deploy in their PCR tests. Therefore, the labs don’t report this essential factor to the patient or his doctor.
So…you have a client who has been ordered to take the test say, “Sure, I’m willing. But first, I’ll need the lab to state in writing how many cycles they’re using to process my sample.”
If the government official or corporate employee refuses to pass the request to the lab, sue him.
If he does forward the request, and the lab refuses to state how many cycles they’re using, sue the lab.
If the lab states it’s using more than 35 cycles, sue the lab.
Sue all connected parties.
Here is background supporting these two strategies—
ONE: CONFLICTING LAB TEST RESULTS
In a half-sane world, the PCR test would have been validated, decades ago, before its original release for use.
I’m talking about a large study of, say, five thousand volunteers. From each volunteer, take a tissue sample and send that sample to a dozen different labs, with the instruction to look for a particular microbe.
When the results come back for all 5000 volunteers, check them for consistency.
THIS TEST OF THE TEST, THIS STUDY HAS NEVER BEEN DONE.
The uniformity of test-lab findings has never been established.
The study has never been done, because the “experts” knew what the results would be, and the prospect of exposure as frauds terrified them.
The FDA has never demanded a serious validation of the PCR test.
TWO: THE TEST-CYCLE PROBLEM
July 16, 2020, podcast, “This Week In Virology”: Tony Fauci makes a point of saying the PCR COVID test is useless and misleading when the test is run at “35 cycles or higher.” A positive result, indicating infection, cannot be accepted or believed.
Here, in techno-speak, is an excerpt from Fauci’s key quote (starting at about the 4-minute mark): “…If you get [perform the test at] a cycle threshold of 35 or more…the chances of it being replication-competent [aka accurate] are miniscule…you almost never can culture virus [detect a true positive result] from a 37 threshold cycle…even 36…”
Each “cycle” of the test is a quantum leap in amplification and magnification of the test specimen taken from the patient.
Too many cycles, and the test will turn up all sorts of irrelevant material that will be wrongly interpreted as relevant.
That’s called a false positive.
What Fauci failed to say on the video is: the FDA, which authorizes the test for public use, recommends the test should be run up to 40 cycles. Not 35.
Therefore, all labs in the US that follow the FDA guideline are knowingly or unknowingly participating in fraud. Fraud on a monstrous level, because…
Millions of Americans are being told they are infected with the virus on the basis of a false positive result, and…
The total number of COVID cases in America—which is based on the test—is a gross falsity.
The lockdowns and other restraining measures are based on these fraudulent case numbers.
Let me back up and run that by you again. Fauci says the test is useless when it’s run at 35 cycles or higher. The FDA says run the test up to 40 cycles, in order to determine whether the virus is there. This is the crime in a nutshell.
Here are two chunks of evidence. First, we have a CDC quote on the FDA website, in a document titled: “CDC 2019-Novel Coronavirus (2019-nCoV) Real-Time RT-PCR Diagnostic Panel For Emergency Use Only.” See page 35. This document is marked, “Effective: 07/21/21.” That means, even though the virus is being referred to by its older name, the document is still relevant as of July 2021. “For Emergency Use Only” refers to the fact that the FDA has certified the PCR test under a traditional category called “Emergency Use Authorization.”
FDA: “…a specimen is considered positive for 2019-nCoV [virus] if all 2019-nCoV marker (N1, N2) cycle threshold growth curves cross the threshold line within 40.00 cycles ([less than] 40.00 Ct).”
Naturally, testing labs reading this guideline would conclude, “Well, to see if the virus is there in a patient, we should run the test all the way to 40 cycles. That’s the official advice.”
Then we have a New York Times article (August 29/updated September 17, 2020) headlined: “Your coronavirus test is positive. Maybe it shouldn’t be.” Here are money quotes:
“Most tests set the limit at 40 [cycles]. A few at 37.”
Set-the-limit would mean, We’re going to look all the way to 40 cycles, to see if the virus is there.
The Times: “This number of amplification cycles needed to find the virus, called the cycle threshold, is never included in the results sent to doctors and coronavirus patients.” That’s the capper, the grand finale. Labs don’t or won’t reveal their collusion in this crime.
So…attorneys and sane political leaders, do you want to make moves whose upsides are enormous, in the cause of freedom?
~~~
(The link to this article posted on my blog is here — with sources.)
(Follow me on Gab at @jonrappoport)

Revue de presse Police & Réalités:Paris. Manifestations contre le pass sanitaire du 4 septembre : Bruno ATTAL conduira une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère au défilé pour la liberté prévu au Champ de Mars

Revue de presse Police & Réalités
Paris. Manifestations contre le pass sanitaire du 4 septembre : Bruno ATTAL conduira une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère au défilé pour la liberté prévu au Champ de Mars par Police & Réalités Alors que les syndicats de police soutiennent de concert le pass sanitaire et la vaccination obligatoire programmée pour nos collègues, le syndicat France Police – Policiers en colère reste plus que jamais mobilisé pour défendre la liberté des policiers et des Français en matière de choix de santé.L’obligation vaccinale et le pass sanitaire constituent deux mesures qui portent gravement atteinte aux libertés fondamentales de l’individu. Il s’agit pour nous de diktats sanitaires relevant du totalitarisme.De plus, il n’est pas inutile de souligner que malgré une campagne vaccinale totale, la vie d’après ne reprend pas normalement. Pour preuve, Israël maintient ses frontières fermées, terrorisé par la menace des variants.Des traitements contre le coronavirus existent mais les gouvernements préfèrent recourir à la vaccination de masse en délaissant les autres pistes de soins.Rien ou presque n’est fait pour augmenter nos capacités d’accueil en réanimation.. La seule et unique réponse au Covid est invariablement la même : un vaccin dont l’efficacité contre les variants reste très incertaine.Se faire injecter un produit dans le corps doit rester une décision personnelle. Et celui qui fait le choix de ne pas se faire vacciner ne devrait pas être traité comme un lépreux au Moyen Âge.Notre syndicat de police n’est pas contre le vaccin, nous sommes d’ailleurs très majoritairement vaccinés chez France Police. Mais nous nous battrons pour que nos collègues qui ne souhaitent pas se faire vacciner puissent être respectés dans leur choix de santé sans en subir les conséquences sociales et professionnelles.Collègues ! Nous sommes mobilisés ! Liberté, liberté, liberté ! Vous pouvez compter sur notre organisation professionnelle !Comme vous le savez, ces combats nous coûtent. Notre militantisme contre la vaccination obligatoire et le pass sanitaire ou encore nos revendications en faveur d’une réforme de la légitime défense pour les policiers et les gendarmes, dérange l’Establishment.Bruno ATTAL est opportunément convoqué le 15 septembre prochain à l’IGPN et il fait l’objet d’attaques incessantes de la part des autres syndicats de police.Mais malgré les pressions, vous pouvez compter sur nous pour ne rien lâcher !Avec détermination. Force et honneur !

France Inter: »Hors-sujet », « confusion », les affiches du ministère de l’Éducation sur la laïcité très critiquées

« Hors-sujet », « confusion », les affiches du ministère de l’Éducation sur la laïcité très critiquées

par Victor Vasseur publié le 31 août 2021 à 6h00

Le ministère de l’Éducation nationale a publié une nouvelle campagne de communication sur la laïcité. Des syndicats enseignants s’offusquent. La Vigie de la Laïcité (association fondée par les anciens membres de l’Observatoire de la laïcité) la juge maladroite. Le ministre se défend.

La campagne de l'Education nationale publiée sur son site internet.
La campagne de l’Education nationale publiée sur son site internet. © **

Elle sera visible dans les prochains jours, dans la rue, mais aussi dans les écoles. Apparue jeudi dernier sur les réseaux sociaux, largement relayée, la nouvelle campagne de communication de l’Éducation nationale concernant la laïcité est très critiquée par les syndicats enseignants. Huit affiches composent la campagne. On y voit des élèves en classe, à la piscine, en cours d’EPS, à la bibliothèque, à la récréation. On peut y lire : « Permettre à Milhan et Aliyah de rire des mêmes histoires. C’est ça la laïcité« , « Tout faire pour que Imrane, Axelle et Ismail pensent par eux-mêmes. C’est ça la laïcité », ou encore « Permettre à Sacha et Neissa d’être dans le même bain. C’est ça la laïcité. » Par exemple, sur cette photo, une petite fille noire est à côté d’un garçon blanc, les deux avec une grand sourire, sur le rebord d’une piscine, le corps dans l’eau. Le slogan est le même : « C’est ça la laïcité. »

L'une des affiches de la campagne
L’une des affiches de la campagne

Les syndicats enseignants bondissent

Les premières missives sont arrivées sur Twitter jeudi, où des internautes pointent le lien entre la couleur de peau, les prénoms des enfants et la religion. Le compte de Sud Éducation 77 a été l’un des premiers à dégainer : « La laïcité, c’est la séparation des Églises et de l’État, c’est aussi la neutralité religieuse de l’État et de ses agents dans l’exercice de leurs fonctions ». Le syndicat est très clair : « Ces affiches ne parlent pas de laïcité. Sous couvert de laïcité, elle parlent plutôt d’ « intégration », de « multiculturalisme » et de « vivre ensemble ». Cette confusion des termes a des conséquences. » Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

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L’affiche doit apparaître dans les établissements scolaires à la rentrée. Pour Sophie Vénétitay, du SNES-FSU, « cette campagne d’affichage renvoie les élèves à l’une de leurs caractéristiques, notamment leur prénom. » Pour la responsable du premier syndicat du primaire interviewée par France Inter, « ces affiches ne parlent absolument pas de laïcité car il n’est pas du tout fait mention de la religion. Finalement, on a l’impression qu’elle joue sur de l’implicite, des représentations, pour laisser croire que la laïcité pourrait être mise en danger par certains élèves. Dire ça, écrire ça, le présenter sous forme d’image, c’est une vision très négative et restrictive de la laïcité. » Sophie Vénétitay considère que « le ministère vient un peu brouiller le travail des enseignants car il faut bien se rendre compte de la difficulté que cela peut représenter pour nous d’essayer de passer après ce type d’affiche. »

Pour la sociologue et écrivaine Kaoutar Harchi, « le ministère montre à quel point sa conception de la laïcité est hantée par les fantasmes sociaux qui collent à la peau de certains membres de la population, moins citoyens égaux que fantômes musulmans dont il faut conjurer la présence. » Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

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La campagne taclée par la Vigie de la Laïcité

Cette affiche suscite la discorde chez les enseignants mais aussi au sein des associations, comme la Vigie de la Laïcité, présidée par Jean-Louis Bianco. Joint par France Inter, il s’étonne de ces affiches « hors-sujet ». Pour l’ancien président de l’Observatoire de la Laïcité « le rapport avec la laïcité est loin d’être évident quand on les voit et on lit leur message. Ce sont surtout des jeunes issues de la diversité. On a l’impression que la laïcité est fait pour ceux qui ne sont pas « Français de souche » comme on disait. » 

Derrière un a priori jovial et tolérant, le message porté par ces affiches réassignent les élèves à leurs identités.

écrit notamment la Vigie de la Laïcité, qui tacle une campagne qui « fait fausse route, en réduisant les enfants à leur appartenance religieuse qui serait implicitement devinée par leurs prénoms et/ou couleurs de peau. »

Jean-Louis Bianco n’est pas contre l’idée de discuter d’intégration et d’assimilation, « mais encore une fois, ce n’est pas le sujet. Il aurait fallu rappeler ce qu’est la laïcité de manière pédagogique et c’était possible de le faire. » Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

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Jean-Michel Blanquer sur la défensive

Sur RTL vendredi matin, le ministre de l’Education national a répliqué : Jean-Michel Blanquer se dit « très surpris » et estime qu’une « campagne sur la laïcité est une campagne qui est faite pour unir. La laïcité est synonyme de liberté, égalité, de fraternité aussi. C’est le fait que l’État est neutre vis-à-vis des religions que chacun est libre d’avoir la croyance ou la non-croyance qu’il ou elle veut et que chacun doit se respecter, que personne ne doit faire pression sur personne sur ces enjeux. Et que l’école en particulier est un sanctuaire de neutralité sur ces enjeux. »

Au ministère de l’Éducation, on rappelle que cette campagne d’affichage s’adresse surtout aux élèves, et comprend notamment des QR codes, qui renvoient à des « outils pédagogiques« , que les enseignants peuvent utiliser en classe pour engager une discussion. Le ministère défend une campagne qui prend appui sur « la vie quotidienne » et les conséquences « positives » de la laïcité à l’école pour expliquer le concept aux élèves.  Pour afficher ce contenu Twitter, vous devez accepter les cookies Réseaux Sociaux.

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Quant à l’accusation de racisme, le ministère se place « en total désaccord« . Sur RTL, Jean-Michel Blanquer ajoute : « Si on regarde n’importe quelle publicité aujourd’hui, c’est le cas -il y a des couleurs de peau différentes- personne n’y prête attention. Donc comme pour n’importe quelle affiche, il y a une variété de couleurs de peau différentes, je n’y fais même pas attention. » Jean-Michel Blanquer conclut : « Cette campagne est faite pour unir et pour rappeler que la laïcité est au cœur du pacte social français. »

La tribune:La mort confirmée de l’industrie d’armement française

La mort confirmée de l’industrie d’armement française

OPINION. Il y a an déjà, la tribune du groupe Vauban, intitulée la « mort programmée de l’industrie d’armement française », déclenchait une polémique bien française : « à la fois stérile et purement idéologique, sur fond d’une aimable chasse aux sorcières », selon le groupe Vauban. « Et pourtant, un an après, qui ose sincèrement et honnêtement considérer comme infondées nos critiques, notamment sur l’Europe et l’Allemagne tant les événements nous ont donnés raison ? », interroge la vingtaine de spécialistes des questions de défense. Écoutez cet articlePoweredbyETX Daily Up00:00/08:07 Vauban* 31 Août 2021, 8:00

7 mn

Forcément coupable de corruption, forcément auxiliaire des dictateurs et autres génocidaires, forcément nuisible à toute société, l'industrie d'armement ne doit plus être financée, ni pour la R&D ni pour la production et a fortiori pour l'exportation (groupe Vauban).
« Forcément coupable de corruption, forcément auxiliaire des dictateurs et autres génocidaires, forcément nuisible à toute société, l’industrie d’armement ne doit plus être financée, ni pour la R&D ni pour la production et a fortiori pour l’exportation » (groupe Vauban). (Crédits : Johanna Geron)

D’abord, l’Europe. Bureaucratique comme à son habitude, Bruxelles a mis un soin particulier à accumuler, en pleine crise sanitaire, des projets qui, mis bout à bout, défont, dans un bel élan schizophrénique, les systèmes de défense des pays membres : en premier lieu, cette pantalonnade – hélas ! sérieuse – du temps de travail des militaires. Par un arrêt de début juillet, la Cour de Justice européenne a purement et simplement mis à bas les forces armées européennes : en séparant les activités « ordinaires » des militaires pour lesquelles le droit européen du travail doit s’appliquer et les activités exceptionnelles (opérations), comme la Commission et l’Allemagne l’avaient déjà avalisé d’ailleurs, elle brise l’unicité du régime des militaires dont la noblesse du métier (et non la singularité, étrange mot qui rabaisse la vocation) est de servir en tout temps et en toutes circonstances leur pays.

La Cour, en rendant ainsi impossible le travail de la gendarmerie, des sapeurs-pompiers, du service de santé des armées, etc, réussit là où l’URSS n’avait pas réussi : mettre à bas tout le système de défense des nations européennes sans tirer un coup de feu.

Les industriels de l’armement dans la ligne de mire

Après le temps de travail, un autre mauvais coup venu de Bruxelles – le projet dit « Corporate Sustainability Reporting Directive » – menace quant à lui le bras armé des forces : l’industrie d’armement, sans laquelle un appareil de défense ne peut songer à l’indépendance et à l’efficacité. La transparence qui s’appliquait aux domaines financiers puis commerciaux (Loi Sapin-II) des sociétés, s’attaque désormais aux domaines de l’environnement, des enjeux de société et de gouvernance : c’est ainsi qu’après avoir soumis le commerce et la gouvernance des sociétés à leur tyrannie opaque et sans appel mais jamais désintéressée, les mêmes acteurs (ONG, avocats, fonds éthiques, agences de notation, etc) désirent désormais détruire le cœur même de son existence : le financement des activités industrielles et commerciales de la Défense.

Forcément coupable de corruption, forcément auxiliaire des dictateurs et autres génocidaires, forcément nuisible à toute société, l’industrie d’armement ne doit plus être financée, ni pour la R&D ni pour la production et a fortiori pour l’exportation. Banques, assurances, bourses : toutes ces institutions financières tremblent désormais devant l’ONG ; peu importe au fond que les financements de celle-ci soient opaques, que ses campagnes ne soient qu’orchestrées que dans les pays où elles sont tolérées et non dans les pays qui en auraient le plus besoin (Chine, Corée du Sud, Turquie, Russie, Biélorussie, Ukraine, Serbie et Israël) et que leurs analyses et informations soient fausses et infondées presque SYSTEMATIQUEMENT, seule l’image compte.

On préfère l’éolienne à l’avion de combat. Aucun banquier, aucun assureur, aucun responsable de fonds ne voudra se compromettre avec les marchands de canon dont tous veulent la peau. Ce mouvement, déjà en branle depuis des années, est désormais légitimé par la Commission avec ce projet de directive. Comme pour le temps de travail, l’Europe s’attaque ainsi à une institution dont la vocation n’est pas la guerre, mais la paix. Le militaire et l’industriel d’armement sont les instruments de cet adage romain, pilier des nations civilisées : si vis pacem, para bellum.

Une telle réalité, à la fois historique et sociale n’étant pas décemment niable, qu’ont donc réellement en tête les autorités européennes en torpillant ainsi coup sur coup les fondements humains et financiers d’un système de défense qu’en « même temps » elles prétendent bâtir (boussole stratégique, Fonds de défense, DG Défense, etc) ? « Comment peut-on être européen », se demanderait un Montesquieu moderne en se penchant sur le fort peu ragoûtant chaudron bruxellois ?

Coopérations et exportations : sous la coupe de Berlin

L’Allemagne ensuite qui sera, sans nul doute, le GRAND sujet des années à venir. Force est de constater que les analyses développées il y a un an se sont toutes vérifiées, comme celles de Bainville que nous citions ; le divorce stratégique de fond entre Paris et Berlin ? Il s’est accentué, notamment sur la dissuasion nucléaire et le rôle de l’OTAN, deux pierres d’achoppement fondamentales qui viendront toujours ruiner les espoirs naïfs des dirigeants français qui n’ont TOUJOURS pas compris qu’ils ne rallieront jamais l’Allemagne à ces deux positions.

Les coopérations d’armement ? Là aussi, une doctrine atlantiste et pacifiste ne peut que produire des déceptions dont la meilleure illustration demeure la gifle allemande que Paris a reçue sans broncher sur l’avion de patrouille de maritime. C’est moins ici le fond que la méthode allemande qui aurait dû choquer Paris, puisque pour la deuxième fois (et non la dernière), Berlin n’a pas pris de gants pour l’infliger à ses interlocuteurs français. Il y a avait eu avant, souvenons-nous, le débat sur l’autonomie stratégique européenne, où la ministre de la Défense, pourtant discréditée pour incompétence en Allemagne même, avait pris le parti de critiquer en public et par trois fois le Président français avec le soutien honteux mais réel de la Chancelière… Les difficultés inhérentes aux autres programmes – avion et char de combat – montrent assez que l’Allemagne ne conçoit pas la coopération, mais juste la domination humaines et technologique d’ensembles européens. Délaissée car méprisée, l’industrie d’armement terrestre française vit tous les jours à l’heure allemande.

L’exportation d’armement ? Avec le poids fondamental car central que les Verts sont en train de se ménager dans la future coalition (qu’elle soit menée par la CDU ou par la SPD), exporter de l’armement en Allemagne, puis en franco-allemand deviendra le pire des parcours d’obstacles. Cette opposition des Verts, des socialistes et de l’extrême-gauche à toute exportation d’armement, n’a pas d’ailleurs seulement convaincu en Allemagne, mais a séduit Bruxelles, ce qui est tout aussi pire. Le rapport de Mme Neumann (septembre 2020) l’avait déjà annoncé : l’exportation d’armement ne sera plus autorisée qu’au sein de l’Union européenne ou de l’OTAN et encore, on lui préférera la coopération sous étroit contrôle de la Commission européenne. Autant dire que l’industrie d’armement française est condamnée à la plus grande joie des autres pays.

Paris résigné

Et la France ? En dépit des déceptions européennes et allemandes, le gouvernement maintient le cap, c’est-à-dire qu’il accepte sans sourciller le cours des choses telles qu’elles sont planifiées à Bruxelles et à Berlin ; nulle critique n’est autorisée ; nulle consigne de résistance face la Cour de Justice ; nulle dérogation pour la défense dans le cadre de la directive ESG ; nulle remise en cause des modalités mêmes des coopérations avec l’Allemagne.

Tout se passe comme si la réalité n’avait plus aucune prise, et surtout comme si Mme Goulard, pourtant éphémère ministre de la défense, avait fait triompher sa doctrine définitivement lorsqu’elle annonçait prophétiquement le 8 juin 2017 : « Si nous voulons faire l’Europe de la défense, il va y avoir des restructurations à opérer, faire des choix de compatibilité et, à terme, des choix qui pourraient passer dans un premier temps pour aboutir à privilégier des consortiums dans lesquels les Français ne sont pas toujours leaders ».

Tout était donc dit il y a quatre ans : les partisans acharnés de l’Europe de la Défense telle qu’elle se construit sous nos yeux, ne peuvent qu’adhérer ou se taire. Mais, et c’est l’intérêt de la période actuelle, tout n’est pas consommé : un sursaut est possible, et c’est à celui-ci que nos prochaines tribunes s’attacheront.