Article rédigé par Constance Prazel, le 03 septembre 2021
Pour célébrer la rentrée des classes, le président Emmanuel Macron n’a rien trouvé de mieux à faire que de filmer une vidéo de son auguste personne, arborant, dans un grotesque cadre à bords dorés, la photo des deux influenceurs McFly et Carlito.
Pari tenu : le gage, le médiocre petit bakchich dont il était tenu de s’acquitter, après avoir perdu contre eux le concours d’anecdotes de l’été, leur promettant de les associer à sa communication, après qu’ils aient pour leur part volé au-dessus de Paris avec la patrouille de France, a bien été versé. Macron peut donc s’estimer quitte auprès de son public. Voilà le genre de promesses qu’il arrive à tenir.
Quitte, mais auprès de quel public, au juste ? Le « président » s’est prêté à cette pantalonnade en espérant séduire un électorat jeune. La belle affaire : cet électorat se fiche de lui comme d’une guigne. Il zappe, et rebondit de vidéos en vidéos sur le web, et cinq minutes plus tard, s’extasiera devant une autre mise en scène n’ayant strictement aucun rapport avec la précédente, mais qui le séduira tout autant pourvu qu’elle ait du rythme et un côté décalé.
Pathétique, Emmanuel Macron l’est bien évidemment. Dans des proportions hallucinantes. Mais il l’est plus profondément encore qu’on le croit de prime abord. Non dénué d’une certaine forme d’intelligence, cynique, il se complaît dans un sans tabou déprimant, dépourvu de toute valeur, de toute hiérarchie, qui le glorifie dans la posture de celui qui bouscule les codes et trace sa propre voie au mépris du monde. Il tire une forme de satisfaction malsaine de voir qu’il est capable de repousser, toujours plus loin, les limites de l’honneur et de la décence, comme lorsqu’il souriait, béat, aux trémoussements de ses bouffons sur les marches de l’Elysée.
Mais s’il n’y avait que ces faces grimaçantes. Dans cette allocution de rentrée, la mentalité corrompue d’Emmanuel Macron ne s’est pas contentée d’une mise en scène facile. Dans la même vidéo, quelques instants plus tard, le président a trouvé le moyen d’évoquer la mémoire de Samuel Paty, le courageux professeur d’histoire égorgé en pleine rue au nom de l’islam, le 16 octobre dernier. Le pauvre et digne serviteur de l’école ne méritait-il pas mieux comme hommage ? Imaginons sa femme, son petit garçon : qu’ont-ils dû penser quand ils ont regardé cette vidéo, s’ils ont eu cette faiblesse ? La France de 2021 a de bien tristes héros.
Soyons honnêtes : Emmanuel Macron a réussi, en quelque sorte, à réaliser l’anti-clip de campagne parfait. Un concentré de tout ce que nous voulons mettre dehors au printemps 2022. La médiocrité veule, un idéal de société proposé à la jeunesse qui se satisfait de poncifs bêtifiants, le je-m’en-foutisme vis-à-vis des maux qui rongent notre pays dans ses entrailles comme l’islam, la désinvolture enfin, à l’égard de ceux qui sont encore capables d’incarner un semblant de notre idéal français, et qui en meurent. Elève Macron, dehors !
La politique est bien sûr une affaire de graves principes. Imagine-t-on, par exemple, diriger la France ou le monde sans veiller avec un soin jaloux sur les droits de l’homme et la manière dont ils sont bafoués en Hongrie ? Et sans trop s’inquiéter de la manière dont ils sont bafoués en Arabie saoudite ? C’est que la politique est aussi affaire de circonstances. Les grands hommes savent regarder les grands principes et s’adapter aux circonstances. Prenons, au hasard, deux grands hommes : François et Joe Biden.
L’unité du rite romain (mais pas de tous les rites catholiques) est ainsi devenue, cet été, une cause primordiale. On a peu remarqué qu’au-delà de la fine sélection de grands principes mobilisés il y a une circonstance particulière que le pape a forcément envisagée : celle de l’âge des évêques consacrés en 1988 par Mgr Lefebvre (et dont l’excommunication a été levée en 2009). Mgr Williamson et Mgr Tissier de Mallerais ont un âge vénérable. La question de leur remplacement est posée. En travaillant à la disparition de la forme extraordinaire du rite romain dans les diocèses, en privant les séminaristes qui ont choisi cette voie de toute réelle possibilité d’exercer un ministère, le pape François, qui sait que l’âge commande (au point sans doute que ce motu proprio arrive circonstanciellement un peu trop tôt), incite la Fraternité Saint Pie X à renouveler les sacres schismatiques de 1988 pour assurer sa pérennité. Ce serait évidemment la pire solution, par rapport aux vrais grands principes, mais, les circonstances commandant… Espérons que la nasse ainsi préparée paraîtra trop étroite et que ceux qui défendent d’excellents principes sauront attendre que les circonstances leur redonnent un champ d’action.
Joe Biden, de son côté, a lui aussi profité des circonstances. Tout d’abord, une décision amorcée par son prédécesseur honni, qui pourra être chargé à loisir de toutes les fautes de toutes les administrations. Ensuite, la lassitude des Américains, qui n’en peuvent plus de ces “héros” et autres “vétérans”. Enfin, l’opportunité de trouver facilement des ressources immenses pour financer sa politique de relance économique : en expliquant combien l’Afghanistan a coûté, Joe Biden explique en fait, lui aussi, comment cet argent aurait pu être dépensé au profit direct des Américains. Tout en affirmant le maintien de la présence universelle des États-Unis comme gardiens des droits de l’homme, avec les accents ronflants propres aux grands principes, il poursuit la politique circonstancielle de relatif isolationnisme amorcée par Barack Obama (que d’amorçages, quelle continuité !) : les États-Unis Démocrates, illuminés et éveillés, pensent être un role model et se satisfont désormais de l’exemple admirable qu’ils donnent. Espérons que le colosse aux pieds d’argile, surendetté et avide, ne s’écroulera pas d’abord sur ses “partenaires”, qu’il ignore chaque fois que ses intérêts circonstanciels commandent.
L’automobile a vécu
J’aurais dû terminer cette série de grands hommes, de grands principes et de grandes décisions en parlant d’Emmanuel Macron, terme logique de toute série consacrée à la grandeur. Mais voilà qu’on annonce la naissance d’une coopérative de fabricants de vélos du côté de Lyon. Le véhicule est à la mode, les transporteurs ne jurent plus que par le triporteur et le vélo cargo, le smart floating (oui) permet de récupérer sa bicyclette n’importe où, les vieux clous peuvent se voir dotés de batteries électriques, bref, l’automobile a vécu ; ou presque. Comme tout coûte cher, quelques fabricants qui produisent quelques centaines de pièces annuelles (comme Benur et ses « tricycles à assistance électrique conçus pour accueillir un fauteuil roulant» ou Cyclik et ses vélos en bambou du Gard et lin de Normandie – Les Échos), se sont réunis pour monter une ligne d’assemblage commune, qui sera aussi un groupement d’achats, et pourra sortir jusqu’à 15 000 véhicules par an. Ça m’a paru si intelligent, si corporatiste, si pratique, si empiriquement bien organisé que j’en ai oublié Macron, ses grands principes et ses grandes circonstances. La coopérative de Lyon applique d’excellents principes, sans dédaigner les aides de l’État (j’oubliais de vous dire qu’il y a un « cluster vélo régional MAD » dans la région Auvergne-Rhône-Alpes). Bambou et batteries s’y côtoient sans heurts et personne ne cherche noise à son voisin. Mieux, on voit poindre, sur le terrain, commandé par la demande, l’espérance d’une relocalisation partielle d’autres petites industries : comme l’explique l’un des industriels cité par Les Échos, « Les délais sont de 54 semaines pour des freins, produit qui n’est plus du tout fabriqué en France […] un volume de 10 à 15 000 pièces suffirait à intéresser un industriel régional, un sous-traitant automobile par exemple ». C’est de la base, petitement mais sûrement, que va renaître le tissu industriel des petites entreprises tout à la fois jalouses de leur savoir-faire et soucieuses de bien commun. Il y a sans doute là une leçon à méditer pour certains grands hommes attachés à de grandes chimères.
Of course, such topics, including the great “taper,” are all critical issues worthy of opposing views and somber discussions.
The world needs open, transparent and respectful (as opposed to tyrannical) debate, now more than ever.
If the Fed, for example, were to taper money printing, it’s logical to assume (and argue) that this would mean falling bonds, rising rates, deflationary forces, a stronger dollar and massive headwinds for risk assets like stocks and real estate.
But for many who are not otherwise deeply ensconced into the weeds of Wall Street (i.e., normal, smart and conscientious investors), what they may not know is this: The Fed has other tricks up its liquidity sleeve than just “QE.”
Stated otherwise, the taper fears as well as taper debate may not be as central to the central bank debate as one might think.
Why?
Hidden Liquidity Tricks and More Central Bank Fire Hoses
Because hidden within the backwash of the deliberately murky and mysterious (i.e., toxic) love affair between Wall Street and the Fed, lies unmarked little islands of hidden liquidity powers known as the Standard Repo Facility (SRF).
Specifically, we’re referring to the Reverse Repo Program (RRP) for domestic use and the FIMA swap lines (for foreign creditors) which allows the Fed to keep dumping liquidity into the system even during a QE “taper.”
The RRP program, for example, allows the Fed to help commercial banks avoid (i.e., cheat on) those otherwise laudable Basel 3 rules, thereby giving our seemingly immortal banks the hidden power to circumvent Basel 3’s reserve requirements.
Without diving too deep into this intentionally complex arena, RRP programs technically reduce liquidity, but the program’s fine print effectively allows increasingly less “liquid” commercial banks to sidestep Basel 3, which means they are not forced to become “less liquid” in actual practice—just more dangerous.
As we warned months ago, as debt conditions worsen, so too does transparency and truth; far more importantly, centralized control over (and support for) an otherwise grossly distorted banking system (and risk asset bubble) continues to rise behind the headlines.
In short, if investors are wondering why or how markets can and could climb despite “taper” headlines, the answer is hidden in plain yet deliberately complex sight. After all, distortion loves to hide behind complexity.
Like inflation, the real truth behind Basel 3 and the taper-debate is hidden behind deliberate obfuscation and mis-reporting—what normal folks call, well…lies.
This means, taper or no taper, the dollar liquidity will keep pumping within the fantasy islands of the RRP archipelago and hence the liquidity needed to help “inflate away” otherwise unconscionable and mathematicallygrowth-killing sovereign debt will and can continue.
Such liquidity trends, of course, just mean the further debasement of fiat/paper money.
Reason 2: The IMF Signals More Liquidity
But if you think the Fed is the only monetary body growing more desperate and hence liquidity-clever by the day, let’s not forget those Wunderkinder at the IMF nor Forest Gump’s reminder that when it comes to dumping more paper money onto an already unsustainable debt pile, “stupid is as stupid does.”
Just one month ago, the IMF’s board of governors approved an allocation (its first since 2009) of Special Drawing Rights (SDR) to the tune of $650B (456B in SDR) in order to stimulate, you guessed it, more global liquidity.
And as the graph below confirms, this latest allocation is an historical doozy, even for the IMF.
Aside from confirming desperation, the foregoing SDR allocation facts have a direct implication on that “barbarous relic” otherwise known as gold, which has been consolidating above last year’s breakout.
That is, whenever SDRs are issued (and they just issued a lot of them), that basket of global paper money (USD, JPY, EUR, CNY, GBP and JPY) tends to go on a shopping spree for gold.
Of course, that’s just another tailwind for precious metals, but the CNY (i.e., Chinese) component of those SDR’s won’t be the only demand-driven tailwind for gold.
As Brazil’s gold reserves skyrocketed by 100% in recent months, it’s worth noting who has been buying the bulk of those precious rather than “barbaric” metals.
Here’s a hint, the buyers are Brazil’s biggest trading partner—i.e., China.
But the plot thickens.
China is buying gold (as well as soybeans, steel, corn and oil) from Brazil for a reason
Like Russia, the Chinese can buy and sell those Brazilian products in CNY yet settle prices in gold which floats in price (as well as back into Brazil’s gold-thirsty central bank) based on each currency, thereby slowly but surely ignoring that increasingly discredited and distrusted world reserve currency known as the U.S. dollar.
Reason 3: The World Reserve Currency—Not So Exceptional
But as for such declining trust, political gaslighting and dollar-debasing trends, we can thank our so-called “experts” rather than the Chinese or Russians, who are calmly playing financial chess while Powell, Lagarde and others struggle comically to master checkers.
As DoubleLine’s Jeffrey Gundlach observed just last week, the U.S. is running its economy “like we’re not interested in maintaining global reserve currency status.”
Like the recent retreat from Afghanistan, U.S. monetary policy (and its dollar) is looking ever more embarrassing to the world at large.
We’re not suggesting that the U.S. Dollar’s “status” will change tomorrow, but we do believe strongly that owning real assets in general and precious metals in particular is simply commonsense realism in the backdrop of increasing currency fantasy spewing out of D.C.
Reason 4: Simple Math and the “Not-So-Crazy” of Rising Inflation & Deeper Negative Rates
A core aspect of that realism comes down to inflation now surging past “transitory” and morphing into just plain dangerous.
As repeated so many times, negative real rates (i.e., inflation outpacing sovereign bond yields) have extraordinary implications for rising gold price.
Last week, for example, we made a case for negative rates going as far down as -15%, which would require some pretty ghastly (but we feel deliberately engineered yet publicly denied) inflation ahead.
Toward that end, we reminded readers of prior moments in US debt history when rates fell that deep below zero as inflation rose to the sky—all deliberately allowed to get Uncle Sam out of a debt hole as he sucker-punches the public.
In case that -15% prognosis still seems “crazy” today, keep in mind that the official CPI measure of inflation itself, as reported out of DC, is simply another open CPI lie from the Bureau of Labor Statistics.
Deep down, we all know this.
Nevertheless, and if fantasy is officially accepted as a form of financial policy, the current inflation expectations (based upon the Fed’s 10-Year Breakeven Inflation Rate) of 2.3%, offset against the current 10YT yield of 1.3%, places real rates today at “just” negative 1% as of this writing.
As embarrassing as even negative 1% real rates may be, that’s hardly -15%, correct?
Reason to relax?
Not so fast.
Mathematical Reality vs. Policy Fantasy
The inflationary dangers become clearer once we dig deeper and factor in mathematical honesty rather than policy fantasy.
Even using the current year-over-year (July) CPI rate of 5.4% inflation against the 10YT yield, we arrive at a negative real rate figure of -4.1%.
Ugh.
But it gets worse.
That is, if we were to apply the Chapwood Index which accurately measures inflation by the more honest scale used by the U.S. in the 1970’s (i.e., before the inflationary CPI scale was conveniently “tweaked” to make paper money look more viable in the wake of Nixon’s closing of the gold window), actual inflation today is closer to what it feels like—namely 12%.
This means that when pitted against current 10YT yields, real rates today are negative to the tune of -10.7% right now. This very moment.
Which brings us back to the -15% figure we feel is coming.
Again, does it really seem that “crazy” to expect negative 15% rates in the next 4 years, 5 years, or 10 years when real, yet intentionally misreported rates, are already closer to negative 11% right now?
Hmmm.
Gold
If gold shines brightest as real rates go deeper and faster into the negative, it’s our conviction, based upon honest math and genuine rather than doctored inflation figures or Fed-speak, that gold’s “golden era”has yet to even begin.
Whether more fiat money comes from: a 1) keyboard at a central bank; 2) the twisted fine print of the Reverse Repo Program; 3) the unprecedented fiscal deficits of mentally-mediocre policy makers seeking re-lection on COVID “concern”-signaling and tyrannical shutdowns, or 4) from the IMF’s SDR pool, the simple fact is that inflation follows the money supply, and today’s expanding money supply is literally off the charts.
The Fed, for now, can pretend to hide this liquidity-driven inflation behind double-speak or creative math, but eventually all truths (including inflation facts) float to the surface as real rates, like the paper money currency you own today, sink closer to the ocean floor.
But as every treasure hunter already knows, paper rots at such depths but gold never does—even after countless years of countless failed attempts by bankrupt regimes (from Rome to Yugoslavia) to pretend paper has value once the trust it has died.
But as Voltaire quipped, eventually all paper money reverts to intrinsic value: zero.
So, which asset do you want to own when the current fiat currency ship sinks like all who have come before it?
Les hospitalisations NE permettent PAS de conclure à l’efficacité des vaccins
Guy l’investisseur sans costume
À moi
Le gouvernement pisse contre le vent à ses risques et périls…
Les hospitalisations NE permettent PAS de conclure à l’efficacité des vaccins
Cliquez ici pour désinscrire l’adresse brandenburg.olivier@gmail.com de la lettre de l’investisseur sans costumeSi vous n’êtes pas encore inscrit à la Lettre de l’Investisseur sans Costume, cliquez ici pour découvrir le projet.Cliquez ICI pour accéder à la vidéo Ma chère lectrice, mon cher lecteur, ATTENTION au retour de flamme… Alors que le gouvernement a sorti la grosse Bertha de la dictature des chiffres avec son dernier slogan : « On peut débattre de tout sauf des chiffres »Les chiffres mêmes qu’ils publient sont en train de se retourner contre eux… Ça c’est fort, et après avoir envoyé du steak hier, nous allons envoyer aujourd’hui de la PATATE. En effet, au lieu de montrer l’efficacité de la vaccination, le chiffre avancé de 80% d’hospitalisation venant des non-vaccinés pourrait bien prouver… Le contraire. Partagez cette lettre largement, que dis-je MASSIVEMENT, elle est importante et je crois bien en avoir la primeur, on va faire du chamboule-tout de propagande à grands coups de patates. Mais avant de commencer la démonstration, je tiens à préciser mon objectif. Avertissement Je cherche à montrer que le taux d’hospitalisation avancé par le gouvernement ne permet pas de conclure à l’efficacité du vaccin. Cela signifie que je NE conteste PAS le chiffre en lui-même (d’autres s’y sont attelés avec plus ou moins de bonheur), je conteste l’implication : « 80% des hospitalisés ne sont pas vaccinés donc le vaccin est efficace ». Le « donc » est FAUX, aussi étrange que cela paraisse… Il s’agit pourtant d’un biais de sélection tout bête. Mais cela ne signifie pas les vaccins sont inefficaces ou nocifs. Ne pas pouvoir conclure ne veut pas dire conclure l’inverse. C’est important car je ne prétends pas vous dire ce que vous devez faire… Je n’aime généralement pas que l’on me dise ce que je dois faire, je ne vais pas vous servir des plats que je refuse pour moi-même. Je crois également en l’intelligence collective des peuples plus qu’à la technocratie des experts et des prescripteurs de pensée. Je ne cherche pas à prendre la place de ceux que je fustige. Enfin, je suis dans une démarche de vérification et de recherche de vérité, pas dans une démarche politique de recherche de voix ou de consensus. Chacun sa place. Ces précautions étant prises, voici l’explication… En schémas patates. Nous allons procéder en deux temps. Nous allons tout d’abord regarder les décès liés au COVID. Cela suffit pour mettre le doigt sur le problème aujourd’hui. Puis, dans une prochaine lettre nous regarderons le lien entre hospitalisations et décès. EN PATATES : Le méchant biais de sélection des décès COVID Nous commençons donc avec la patate des décès COVID. Selon le DREES et data.gouv, depuis le début de l’épidémie, 1/3 des décès vient des EHPAD et OMS et les 2/3 de l’hôpital (les décès au domicile sont négligeables et négligés). Pour être précis, il faudrait prendre le chiffre uniquement à partir du mois d’avril lorsque la campagne de vaccination accélère, voir du 31 mai au 11 juillet pour coller au plus près (mais les échantillons deviennent trop petits pour être sérieux) :
Puis, toujours selon la DREES, nous notons que 78% des personnes décédées du du COVID entre le 31 mai et le 11 juillet n’étaient pas vaccinées… À L’HÔPITAL (et c’est là qu’est l’os, hélas, là qu’est notre biais de sélection). Depuis le gouvernement et l’administration ont arrêté de communiquer sur les décès liés au COVID… Vous allez vite comprendre le silence de ces gredins.
Il convient alors de souligner que 98% des résidents d’EHPAD et d’OMS étaient vaccinés au printemps, que nous allons arrondir à 100% car encore une fois nous ne sommes pas dans une approche fine, faute de données qui le soient. Vous obtenez alors un taux de décès TOUT COMPRIS des non-vaccinés d’environ 51,5% pour 49,7% de la population non-vaccinée (c’est-à-dire les premières doses au 27 juin soit 14 jours avant le 11 juillet) :
51,5% de décès pour 49,7% de la population non-vaccinée… À ce niveau de focale, c’est pareil. Il est impossible de conclure à un début d’efficacité sur les décès.
L’absurdité du « Tous vaccinés, tous protégés »
Eh bien oui mon cher lecteur, une population de peut-être 600 ou 700 000 petits vieux en maison de retraite fait mentir les chiffre. Je les salue bien bas, ainsi que tous ceux qui se sont occupés d’eux, eux dont on ne parle jamais et qui ont tout enduré depuis 18 mois. 1% de la population française suffit à mettre le chiffre par terre.Cela ne veut pas dire que les vaccins sont efficaces ou ne le sont pas, cela veut dire que la discussion à l’échelle de la population toute entière n’a aucun sens. Le « Tous vaccinés, tous protégés » n’a pas de sens. Si nous voulons retrouver du sens, il faut descendre à l’échelle des populations à risque. C’est URGENT. Alors bien sûr nous n’en sommes qu’aux décès… Et malheureusement, nous ne pouvons pas faire la même démarche au niveau des hospitalisations, faute de chiffre autant que de sens pour les EHPAD.
Qui peut le plus peut le moins
Mais comment un vaccin peut-il prévenir les formes graves… Mais pas les décès ?Ou peut-être la mort dans le langage de ces médecins de Molière n’est-elle pas une forme grave ? Qui peut le plus, peut le moins. Un vaccin qui protège contre les hospitalisations mais pas contre les décès, cela a autant de sens qu’une planche des Shadocks ou une page d’Ubu… Mais il nous faudra bien voir cela dans la prochaine lettre, aussi absurde que cela paraisse, nous en tirerons quelques enseignements précieux. Pour la recevoir, si vous n’êtes pas encore inscrit à la liste de diffusion, inscrivez vous ci-dessous ou cliquez ICI.Et partagez cette lettre et la vidéo qui l’accompagne s’il vous plaît, nous ne pouvons compter que sur nous ! À votre bonne fortune, Guy de La Fortelle
Dans le prolongement de ses positions exprimées cet été, le groupe socialiste du Sénat prépare un texte pour rendre la vaccination pour tous contre le covid-19 obligatoire. Le débat parlementaire devrait se tenir le 13 octobre par Les coeurs unis Magazine Dans le prolongement de ses positions exprimées cet été, le groupe socialiste du Sénat prépare un texte pour rendre la vaccination pour tous contre le covid-19 obligatoire. Le débat parlementaire devrait se tenir le 13 octobre Un peu plus de 72 % de la population française a reçu au moins une dose de vaccin. L’instauration du passe sanitaire le 30 août n’est pas étrangère à l’accélération de la campagne vaccinale contre le coronavirus. Pour atteindre l’immunité collective, le groupe socialiste et républicain au Sénat préfère passer par une obligation vaccinale pour la population générale. La loi du 5 août, adoptée en urgence par le Parlement cet été, a déjà imposé l’obligation de vaccination contre le SARS-CoV-2 pour les personnels de santé. Dans la continuité de leurs idées défendues en juillet, le groupe PS a déposé une proposition de loi « instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2 ». La rédaction du texte, déposé au Sénat le 31 août, n’est pas encore stabilisée mais le débat en commission, puis en séance publique, interviendra relativement vite. Le groupe espère l’inscrire à l’ordre du jour de son prochain espace réservé en séance, le 13 octobre. Patrick Kanner, estime que l’actualité est venue « donner raison » à la position de son groupe. « Cela aurait été tellement plus simple de décider l’obligation fin juillet. Cela aurait été efficace et on n’aurait pas eu toutes les contestations, qui sont légitimes », explique-t-il. « On est pour la chose simple, égalitaire. En matière de santé publique, la notion d’égalité est quelque chose d’important. » « Poursuivre l’objectif de vaccination obligatoire universelle sans l’assumer […] c’est le pire des choix » Lors de l’examen du projet de loi de gestion de la crise sanitaire, fin juillet, les sénateurs socialistes avaient défendu, sans succès, une obligation vaccinale plutôt que la mise en place du passe sanitaire. « Poursuivre l’objectif de vaccination obligatoire universelle sans l’assumer, c’est autre chose : c’est le pire des choix », s’insurgeait alors la sénatrice PS Monique Lubin, lors de l’ouverture des débats. L’hémicycle avait massivement refusé l’amendement, et le gouvernement avait exprimé son opposition également. En plus d’exposer ses craintes sur l’approvisionnement rapide en doses, le président du groupe LR Bruno Retailleau a déclaré qu’il ne croyait pas dans la solution du groupe PS, à cause des difficultés à faire respecter l’obligation vaccinale. « Quand on pose une obligation, on ne peut pas ignorer les sanctions et l’application qu’on en fait. Sinon, c’est la norme, c’est l’autorité qu’on affaiblit. » En revanche, d’autres groupes n’ont pas exclu que la question de l’obligation vaccinale puisse s’imposer dans les prochains mois. « Au sein de notre groupe, nous n’écartons pas la possibilité de devoir envisager la vaccination obligatoire générale », confiait ainsi à la tribune l’orateur du groupe Union centriste Philippe Bonnecarrère. L’idée n’a pas non plus été balayée d’un revers de main dans les rangs des parlementaires de la majorité présidentielle. « C’est un sujet que nous aurons peut-être à aborder rapidement, mais le faire par un amendement aujourd’hui n’apporterait pas grand-chose », admettait le sénateur LREM Martin Lévrier. Déjà le 1er juillet, la mission d’information sénatoriale, destinée à évaluer les effets des mesures prises ou envisagées en matière de confinement ou de restrictions, avait préconisé la vaccination obligatoire pour les 24-59 ans (relire notre article). Dans la proposition de loi PS, qui devrait logiquement s’inspirer de l’amendement défendu en juillet, les conditions d’âge seraient fixées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Haute Autorité de santé.
Dr Kelly Bowring, dr en théologie – L’Église catholique, l’Amérique, le monde occidental, le Moyen-Orient, l’économie mondiale… sont tous entraînés vers leur mort… pour être ressuscités dans le nouvel ordre mondial, la religion et la monnaie à venir par l’Antéchrist.
Suède — Un rapport explosif fait le lien entre immigration et criminalité Posted: 02 Sep 2021 07:01 PM PDT En Suède, un rapport sur l’origine des délinquants suscite de vifs débats. L’étude, liant immigration et criminalité, est publiée à un an des législatives. De l’avis général, c’est un rapport explosif que le Conseil national de prévention du crime (Bra) qui dépend du ministère de la Justice à Stockholm a publié mercredi 25 août. Déjà amplement débattu, à droite comme à gauche, il continuera sans aucun doute à alimenter les discussions dans les prochains mois, alors que l’insécurité et l’immigration dominent le programme politique, à un an des législatives. Sur 162 pages, le rapport analyse les statistiques de la criminalité, entre 2007 et 2018, en fonction de l’origine des suspects. Première observation : il est 2,5 fois plus fréquent pour un immigré de première génération (8 %) d’avoir des ennuis avec la justice que pour une personne née en Suède, de deux parents d’origine suédoise (3,2 %). Seconde observation : trois fois plus d’immigrés de seconde génération (10,2 %) sont suspectés dans des enquêtes policières que des personnes d’origine suédoise.« Une charge pour la Suède » Le rapport ne s’arrête pas là. Il souligne que la part des immigrés de première et de seconde génération, parmi les suspects d’un crime ou d’un délit, progresse. Notamment, les personnes nées à l’étranger, qui comptaient pour 29,8 % des suspects en 2018 (contre 23,6 % onze ans plus tôt). Une surreprésentation particulièrement visible dans les affaires de meurtres et les vols. Le rapport s’intéresse aussi aux pays d’origine des suspects et constate la prédominance « des personnes nées dans les régions de l’Asie centrale et occidentale et les différentes régions d’Afrique. » Bien conscients de la sensibilité du sujet, dans un pays où la population immigrée a doublé en vingt ans, les chercheurs prennent soin de préciser que l’origine des suspects ne suffit pas à tout expliquer. Selon eux, d’autres facteurs peuvent jouer un rôle, comme l’origine socio-économique, la santé mentale, l’éducation, l’expérience des parents dans leur pays d’origine, ou l’exposition à un environnement criminel. À noter que, au premier semestre de cette année, d’après l’institut de statistiques SCB, le taux de chômage des personnes nées en Suède s’élève à 5 %, contre 21,2 % pour les immigrés. Le ministre social-démocrate de la justice et des migrations, Morgan Johansson, a estimé que les conclusions du rapport étaient « assez attendues », mais qu’elles ne devaient « pas être utilisées pour dépeindre les immigrés comme des gens plus mauvais ». Car « oui, les immigrés sont surreprésentés dans les statistiques des crimes, mais ils le sont aussi dans les professions de la santé », a constaté le ministre. Pour le Parti social-démocrate, comme pour le Vänsterpartiet (gauche radicale), plus que l’immigration à son niveau le plus bas depuis 2008 c’est l’intégration qui pose problème. « Une immigration très importante et une intégration très faible créent des zones d’exclusion et favorisent la criminalité », a réagi, pour sa part, le leader du parti conservateur, Ulf Kristersson. Avant l’été, il avait estimé que l’immigration était devenue « une charge pour la Suède », notamment « du point de vue de la criminalité ». L’extrême droite, de son côté, jubile : à 20 % dans les sondages, les Démocrates de Suède voient une validation de leur programme en faveur de l’arrêt total de l’accueil des réfugiés. La publication du rapport intervient dans un contexte particulièrement sensible, alors que des affrontements entre bandes rivales, composées de jeunes souvent issus de l’immigration, sont à l’origine d’une flambée de violence en Suède. Entre le 1er janvier et le 15 août, la police a enregistré cent quatre-vingt-douze fusillades, qui ont fait vingt-six morts et cinquante-sept blessés. Parmi eux, deux enfants de 5 et 8 ans, touchés par une balle perdue, le 18 juillet, alors qu’ils jouaient devant chez eux, dans la banlieue de Flemingsberg, au sud de Stockholm. L’incident a suscité une vague d’indignation. En septembre 2020, le Premier ministre social-démocrate, Stefan Löfven, avait pour la première fois fait le lien entre l’immigration et la criminalité organisée, constatant que, « avec une grosse immigration, quand l’intégration échoue, il y a plus de risques pour ce type de problèmes. Il avait exhorté, cependant, à “ne pas lier automatiquement la criminalité à la couleur de peau ou à la religion”. Source : Le MondeVoir aussiSuède — Immigration et guerre des gangsEn Suède, éviter à tout prix la “catastrophe” migratoire de 2015Suède — “Le Paradis” retable pro-homo ôté de l’église par crainte de transphobieScandinavie — Les élèves immigrés non occidentaux à la peine (y compris la 3e génération)Jordan Peterson et l’égalité des sexes : députée et ex-ministre suédoise à du mal à comprendrePlusieurs grandes études : l’égalité juridique des sexes renforce les différences sexuelles“Le système de garderie universel en Suède forme des enfants moins instruits”Suède — La baisse du niveau scolaire en partie imputable à l’immigration ?Suède — Échec de l’intégration des immigrés, ce n’est pas faute de moyens ou de bons sentimentsSuède — Cour d’appel retire les droits parentaux de parents coupables d’instruction à la maison
Brève analyse lexicale du programme électoral du PLC Posted: 02 Sep 2021 06:58 PM PDT Brève analyse lexicale du programme électoral du Parti libéral du Canada : 180 mentions à « autochtones »102 à « femmes » (5 à « hommes ») 70 à « climatique » 58 mentions à « racisé » et « racisme »44 à « LGBTQ2 »41 à « diversité » (souvent associé à « genre ») 36 à « environnement » 22 à « français »17 à « haineux » (5) et « la haine » (12) 14 à « obligation » et « obligatoire » 11 à « immigration » et « immigrant »7 à « Radio-Canada »5 à « Afghan » et « Afghanistan » (20 000 réfugiés à accueillir = 350 millions $ d’« investissements ») 4 à « réfugiés »4 à « ethnique » 4 à « avortement »4 à « liberté » 3 à « pétrole » (éliminer aides, transition vers l’économie verte) 3 à « mères » (dont 2 à mères porteuses)3 à « démographie » (la perte du poids démographique => immigration, démographie autochtone) 2 à « déficit »2 à « chômage »0 à « natalité »Le programme électoral comprend également de nombreuses fautes de français (parions qu’il y en a nettement moins en anglais…)
The highly-anticipated release of Kanye’s album “Donda” was preceded by three “listening parties” rife with symbolism. Here’s a look at the occult meaning of this ritualistic circus.
Since the very beginning of The Vigilant Citizen, there have been articles about Kanye West. The reason: He is clearly entangled in the web of the occult elite and, as the years go by, it only gets more obvious. And, when he was handcuffed and forcibly sent to the UCLA Medical Center in 2016 to undergo “involuntary psychiatric commitment”, he was never the same.
Indeed, since that bizarre event and the months-long recovery that followed it, Kanye has been surrounded by an aura of confusion that appears to be affecting every aspect of his life, including his music. And Donda is a perfect example of that confusion. While this album mainly consists of Christian songs, the flurry of symbolism surrounding it points directly to the occult elite.
The release of Donda was preceded by three “listening parties” which were actually massive events taking place in stadiums. They were all rife with ritualistic symbolism that revealed the dark truth behind Kanye’s Christian hymns. In order to understand that symbolism, we must first understand the general context behind it.
Tangled Web
Kanye with his mother Donda West.
The album Donda was named after Kanye’s mother who died in strange circumstances in 2007. Donda West, who was 58 years old, unexpectedly lost her life one day after undergoing liposuction, a tummy tuck, and a breast reduction. She died at home the next day following complications from the surgery.
“The day after her surgeries, West’s mother allegedly “experienced a sore throat, pain and tightening in her chest, before collapsing in the early evening. A friend at the house called 911 and West was taken to the hospital, where she was pronounced dead in the emergency room.” Donda died on November 10, 2007.” – Bazaar, Kanye West Just Announced His New Album Is Related to His Mother’s Death
After all these years, an aura of mystery still surrounds Donda’s death. The actual cause of her death was never conclusively determined in and the various parties involved in the death (notably the plastic surgeon Jan Adams) have all been accused of killing her.
These bizarre circumstances contributed to the ever-intensifying rumors that Kanye sacrificed his mother f0r continued fame in the industry. Donda was not only Kanye’s mother but she was his manager who was actively involved in all aspects of his career. After her death, some noticed that Kanye’s work became infused with occult imagery.
While experiencing the death of a parent is a sad yet natural part of life, there was nothing “natural” about Donda’s death. And it appears to be eating away at Kanye every day.
In a 2015 interview with Q Magazine, Kanye was asked what he sacrificed for success. His answer: “My mom”. He added:
“If I had never moved to L.A. she’d be alive. I don’t want to go far into it because it will bring me to tears.”
This feeling of guilt appears to have deeply affected Kanye’s mental health. And, since then, he only sunk deeper into the dark world of the occult elite. To make things worse, he became one of the many men who came out broken after his association with the Kardashian clan. After his “involuntary psychiatric commitment”, people close to him stated that Kanye suffered memory loss for months, which means that he underwent extreme treatments such as electroshock therapy.
Kanye himself said that he was in the “sunken place” – a reference to the movie GetOut where the main character gets hypnotized and dissociates with reality. In short, everything points to him being under mind control using MKULTRA techniques.
Did he break away from the Kardashians and the occult elite in general? The symbolism of Donda strongly points to No.
Symbolic Cover
Everything about Donda could be interpreted in two opposite ways. At first glance, the album appears to be a tribute to Kanye’s mother. However, the album intro – which is just someone repeating the name Donda countless times – is immediately offputting. Indeed, it sounds as if someone was trying to torment a guilt-ridden Kanye about the death of his mother.
Most songs on this album could be characterized as Christian rap. However, nearly all of the symbolism surrounding it points directly to the satanic ways of the occult elite that control Kanye.
The cover of Donda is inspired by a Louise Bourgeois painting about motherhood.
Louise Bourgeois’ is one of the favorite artists of the occult elite and her (often disturbing) works can be found in powerful places.
Tony Podesta has a sculpture of Louise Bourgeois inside his house. Named “Arch of Hysteria”, the sculpture depicts the most extreme physical reaction when one undergoes intense trauma or, according to some, demonic possession. Who wouldn’t want that in their living room?
For years, Bourgeois’ giant spiders were exposed all around the world, in front of the elite’s favorite buildings. The name of the sculpture: Maman (Mother).
The Listening Events
Shortly before the release of Donda, Kanye hosted three “listening events” and the symbolism surrounding these events was highly ritualistic.
The first event was all about the color red.
The first even was minimalistic. It was all about Kanye being covered in red. In the ritualistic context of these events, the color red symbolizes the sacrifice that precedes occult transformation.
The second event was all about the color black.
As seen in countless articles in the past, the color black always follows the color red in ritualistic “entertainment”. It represents the final phase of the occult ritual, the final transformation.
During this event, the black-clad Kanye was portrayed as a prisoner. The stage consisted of a mattress on the floor and a couple of dumbbells. Incidentally, Kanye actually lived in a cell-like room inside the stadium during the week of the event. In short, the entire thing appeared to refer to when Kanye was in forced psychiatric commitment.
MK slave.
While the first two events were rather minimalistic in their approach, the third and last one, which took place in Kanye’s native Chicago, had a lot more going on. It was nothing less than a massive ritual.
The stage of the third listening event.
The stage of the final event was basically a living painting. It was centered around a rendition of Kanye West’s childhood home which was toppled by a crucifix, turning it into some kind of chapel. That chapel was surrounded by a barricade around which people dressed in black (representing the masses?) ran around incessantly. This entire scene was surrounded by black SUVs driving around, similar to those used by the American government.
In short, everything about this scene points to an oppressive police state. At the center of it all this commotion is a humble chapel. Is Kanye trying to say that Christianity is under siege by oppressive forces?
Well, it is not that simple. As stated above, everything about this event can be interpretated in two opposite ways. Is this house truly a chapel? Or is it the site of an occult ritual that is digused as a chapel … and that is actually protected by the powers that be?
One answer can be found in the people hanging around that house.
Standing on the porch: Marilyn Manson, Shenseea, DaBaby, and Kanye.
In this living painting, these celebrities were not there to perform. They were selected to stand in front of that house because what they represent. Let’s start with Marilyn Manson. What does he represent?
Manson with the founder of the Church of Satan Anton Lavey. Manson was highly involved with this organization.
An entire book could be written about the occult and satanic imagery in Marilyn Mason’s work. It is at the very core of his art and even his personal life.
The cover of Marilyn Manson’s second album “Antichrist Superstar”.
Furthermore, in recent years, Manson was accused by numerous women of physical, psychological, and sexual abuse. His ex-partner Evan Rachel Wood wrote on Instagram:
“The name of my abuser is Brian Warner, also known to the world as Marilyn Manson. He started grooming me when I was a teenager and horrifically abused me for years. I was brainwashed and manipulated into submission. I am done living in fear of retaliation, slander or blackmail.
I am here to expose this dangerous man and call out the many industries that have enabled him, before he ruins any more lives. I stand with the many victims who will no longer be silent.”
With all that being said, what was Marilyn Manson standing in front of that “chapel”? Is it because Kanye was trying to be “Christ-like” by bringing sinners to the house of God? I really don’t think that Manson is remotely close to converting to Christianity.
Manson was standing on this porch in his trademark makeup which meant he was not there as Brian Warner (the man), but as Marilyn Manson (the artist) who also dubs himself “Antichrist Superstar”. Anti. Christ.
Is this “chapel” actually the site of a satanic ritual?
Another guest at this chapel was Jamaican star Shenseea. Only a few weeks ago, I published an article about her first music video which was highly ritualistic and highly satanic. Furthermore, Shenseea’s mother died unexpectedly shortly after she signing with Interscope Records, which spurred rumors of her sacrificing her mother for fame. Not unlike Kanye. In short, her being at the “chapel” is also another strong hint that this is not the house of God at all.
When Kanye sings his Christian songs in front of these carefully selected celebrities, in a dark, oppressive, police state setting, something feels off. It is almost as if Kanye (and Christianity as a whole) are actually being mocked.
The merchandise associated with Donda was also highly symbolic.
Left: Donda merch featuring the symbol of a cross inside a hexagram. Right: The symbol of theosophy which includes an ankh cross inside a hexagram.
Without going into details, theosophy is an occult movement that is still highly revered by the occult elite. A brief look at the literature of this movement reveals that its most important figure is Lucifer aka the Light-bearer.
The name of theosophy’s monthly magazine was literally “Lucifer”.
Why did Kanye (or whoever controls him) select a symbol that is clearly inspired by an occult movement that has the “light-bearer” as its central figure? One thing is for sure, there was intense light at Kanye’s “chapel”.
At one point, the house irradiates intense light, hinting that something otherwordly is happening inside of it.
Then, Kanye goes inside and this happens.
Kanye is engulfed in flames. The only word I can find to describe this scene is “hellish”.
Kanye walks around while literally on fire.
As you might know, fire calcinates. It turns everything into ashes. In the alchemical process, this stage is called “nigredo”. It is followed by “albedo” – the whitening.
In a highly ritualistic moment, Kim Kardashian comes out wearing a wedding dress and engages in a slow processional walk towards Kanye.
For some reason, Kim’s neck appeared to be unnaturally elongated. Was there was a conscious effort to make her look like the “maternal” figure on the cover of Donda?
Compare the neck and the ponytail with Kim Kardashian.
Bride and groom in an occult ritual.
There’s obviously a lot to unpack here. One year ago, Kanye attempted to break away from the Kardashians, even accusing them of trying to “lock him up”. That’s a serious accusation. One year later, in a performance that is rife with occult symbolism, Kim appears in a wedding dress.
Does it mean that Kim and Kanye, in their Christ-like ways, decided to put their differences aside for the benefit of their family? That would be nice and heartwarming.
However, this would have nothing to do with the rest of the event. Indeed, considering the highly occult and ritualistic context of this performance, this scene might be about a completely opposite message. Since Kim and Kanye are already married, this procession is about another kind of marriage. It is about Kanye being bound to the occult elite “til death do us part”.
The fact that Kim looks strangely like the figure on the cover of Donda is also significant. That figure represents motherhood. Kim represents the occult system that replaced his mother. In short, The album was dedicated to Donda, but the symbolism around it actually celebrates her sacrifice.
In Conclusion
The symbolism of the last listening party perfectly represents Kanye West in 2021. His childhood home represents his origins, his family, his mother and his true inner-self. On top of that home is a cross representing the Christian faith he is so vocal about. However, that is all a facade. Because that house has been deeply corrupted. Industry figures such as Marilyn Manson (aka Antichrist Superstar) walk around his house as if they own the place.
Around his house are walls, mobs of people and government vehicles. He is tightly controlled by the occult elite and the power structure it represents. He cannot escape it. And, after catching fire inside his own house, Kanye ritualistically marries the mother of his children – who is the replacement of his own mother.
As stated at the beginning of this article, everything surrounding Kanye in the past years has been rife with confusion. And, honestly, I am not sure if Kanye was a willing participant in this occult circus or if he was forced to go through it. Did Kanye have to sacrifice Donda a second time in order to put out that album?
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PAR AVI MORRIS – Depuis plusieurs mois nous avons l’impression d’être littéralement baladés. Les changements de discours sur le vaccin, son efficacité, son opportunité, sont permanents. Comment ne pas perdre absolument confiance dans la parole publique et se mettre à soupçonner qu’en fait la vaccin n’est qu’un moyen. L’objectif est la restriction toujours plus marquée de nos libertés individuelles et collectives.
Tout commence par la découverte et la mise sur le marché d’un vaccin en un temps record. Aucun problème à admettre que des scientifiques travaillaient sur le sujet depuis des années ; aucun problème non plus à admettre que l’urgence sanitaire puisse justifier qu’un traitement soit dispensé des procédures habituelles pour être distribué aux populations. Ce serait peut-être ici la différence entre une pandémie et une épidémie ? Enfin bon.
Il a été tout de suite précisé que la vaccination ne dispensait pas du respect des gestes barrière. On pouvait donc être vacciné et néanmoins continuer de contaminer son entourage. Là encore, cela n’est apparemment pas nouveau. Avec néanmoins une nuance importante : si, dès le départ, il est annoncé qu’un vacciné peut être contaminant, l’efficacité du vaccin pour une reprise de la vie avant pandémie implique une protection maximale contre la contamination.
Le chiffre de 95 % d’efficacité du vaccin pour prévenir le COVID est annoncé. A s’en tenir à cette donnée, il n’y a aucune hésitation à avoir : il faut aller se faire vacciner.
1. Vous avez le choix entre vous faire vacciner… et « avoir une vie de m….! »
Cela devrait être le bon sens. Et pourtant, les gouvernements de différents pays ne croient pas au bon sens des populations et décident pour inciter à la vaccination de mettre sous condition l’exercice des droits fondamentaux des individus : seuls ceux disposant du fameux passeport vert peuvent alors accéder par exemple aux théâtres ou aux cinémas. La mesure doit être temporaire et peut se justifier au regard de la protection affichée par le vaccin. En même temps, si la réalisation des droits des individus dépend d’un choix de vaccination, nous passons d’un problème sanitaire à un problème politique. N’est-ce pas un peu dangereux de mettre les droits fondamentaux sous conditions ? Comme l’explique Hannah Arendt, les lois ne sont pas supposées prescrire des conduites mais dire « uniquement ce qu’on ne devrait pas, mais jamais ce qu’on devrait faire ». Enfin bon, un régime d’exception comme son nom l’indique, n’a pas vocation à se prolonger au-delà des circonstances exceptionnelles qui l’ont vu naître.
Là où cela se complique, c’est quand le taux de 95 % chute au mieux à 40 %. Si, pratiquement le vaccin n’empêche pas la contamination mais qu’en plus les vaccinés sont tout autant contaminants que les non-vaccinés, au nom de quoi est-il possible de justifier les atteintes aux droits des non-vaccinés ?
2. En fait, on doit vous avouer: le vaccin n’empêche pas la contamination !
Est mis alors en avant un autre argument : la vaccination protègerait des formes graves. L’enjeu de la restriction des droits, c’est d’empêcher la saturation du système de santé. Nous sommes donc passés d’un problème sanitaire, à un problème politique puis à un problème budgétaire. Au passage, les limites intrinsèques du vaccin empêchent de facto tout retour à la normale : d’une part, il faut donc continuer à respecter les gestes barrière ; d’autre part, la personne positive doit s’isoler pendant 7 jours. Pour empêcher que le virus ne se propage, il faut multiplier les tests. Il n’y a donc aucune certitude que la vaccination puisse permettre un retour à la normale.
Là encore, le bon sens devrait suffire pour que les gens aillent se faire vacciner. Pourquoi en effet prendre le risque d’une forme grave d’une maladie ? Encore faut-il s’entendre sur ce qu’est une forme grave. Seul problème : comment connaître véritablement le taux de protection du vaccin contre les formes graves ? Hospitalisation ? Symptômes violents ? Et si, finalement, les formes graves n’étaient qu’une déficience de la protection vaccinale ?
Survient en effet une dernière question : pour combien de temps ? Et surprise, le public apprend que l’efficacité maximale de la protection ne joue que 2 mois après la vaccination, elle-même s’effectuant à partir de 2 doses espacées au début de la prescription de 3 semaines. Bref, tous les 5-6 mois, il devient donc indispensable de se faire vacciner pour continuer à exercer ses droits fondamentaux. Et plus le temps passe, plus les restrictions non seulement s’étendent dans la durée mais en prime couvrent de plus en plus de domaines comme l’accès aux hôpitaux ou aux T.G.V. ! Au nom d’un problème sanitaire qui a muté en problème politique pour ensuite trouver dans une logique budgétaire sa justification, les droits des individus sont en permanence mis en suspens.
3. Notre but n’est pas de vous vacciner mais de vous contrôler !
Rien que cette mise en perspective de l’efficacité du vaccin rend contestable les restrictions mises en place. Mais, ce n’est pas encore fini. La politique vaccinale s’effectue au mépris des considérations sanitaires fixées par les instances internationales – vaccination des adolescents ou validation de la troisième dose. Il est donc nécessaire pour exercer ses droits de subir un traitement qui ne bénéficie pas de la moindre once de validation ni d’approbation. Mais comme le dit le Conseil d’Etat, il ne saurait être question de parler d’obligation vaccinale.
Le meilleur est bien évidemment pour la fin : le virus mute et il n’est pas certain que la prochaine mutation soit couverte par le vaccin. Donc, si nous résumons, il faut accepter de se faire vacciner sans avoir une garantie forte de ne pas être contaminé, sans avoir la certitude d’un retour à une vie avant pandémie mais pour se protéger d’un risque de développement de la maladie, risque qui pourrait néanmoins survenir tous les 4 ou 6 mois et qui ne serait pas forcément couvert par les prochaines évolutions du virus.
Accepter que des droits fondamentaux soient restreints sur de telles considérations dans une situation sanitaire d’exception qui se prolonge indéfiniment, c’est clairement renoncer à toutes les valeurs de la République. Sauf à dire que finalement l’enjeu, ce n’est pas permettre aux individus de se protéger du virus mais d’instaurer un régime autoritaire et liberticide.