« Vaccins » géniques : un désastre sanitaire prévisible-Le Petit Nationiste

Le Petit Nationiste

L’actualité de la nation politique

27 août 2021Nationiste

« Vaccins » géniques : un désastre sanitaire prévisible

Tentative de synthèse sur ce que l’on sait déjà des dangers à court et long termes de ces produits, moins d’un an après le début des campagnes d’injections massives.

*

*

28 AOÛT 2021

1 – INTRODUCTION

Ceci est une tentative de vulgarisation et de synthèse des données actuelles sur la dangerosité présumée des vaccins géniques expérimentaux contre la Covid, réalisée par un simple citoyen, sans compétences spécialisées. Beaucoup de choses ont été dites et publiées, et cette masse même, alors qu’elle est cachée ou discréditée par la propagande déchaînée actuelle, pose un problème pour les personnes non averties souhaitant tout simplement avoir accès à un débat public contradictoire qui fasse justice aux arguments des uns et des autres. Je n’ai donc d’autres prétention que de regrouper les éléments existants que j’ai repérés, et de les mettre à la disposition des personnes voulant être au courant des arguments de ceux qui contestent le récit dominant du gouvernement et des médias. Toutes les personnes qui voudraient compléter ou corriger ce dossier avec des éléments importants manquants, sérieux et sourcés, sans noyer ce dossier, sont les bienvenues. Si, par contre, c’est pour reprendre les éléments officiels ou ceux des médias dominants, ce n’est pas la peine, puisque cette propagande monopolise déjà de manière hégémonique le débat public.

La logique aurait voulu que nous examinions dans un premier temps si un vaccin est nécessaire ou même simplement pertinent, ou pas, dans cette nouvelle épidémie, puis dans un deuxième temps si ceux qui sont actuellement mis en avant sont efficaces, et enfin de vérifier si ces injections encore expérimentales sont sûres. Car pour savoir si nous devons accepter de se faire injecter un produit vaccinal encore mal connu, il faut savoir si nous ne pouvons faire face à cette épidémie autrement (en traitant notamment, en particulier les personnes fragiles), et si la réponse est négative, au moins si cette prise de risque en vaut la peine, c’est-à-dire si ces injections s’avèrent efficaces pour éviter de contracter l’épidémie, et de la diffuser, ce qui est le but d’un vaccin. Mais le temps nous est compté, et étant donnée l’extraordinaire pression légale, professionnelle, sociale et médiatique exercée sur les citoyens pour qu’ils participent tous, et fassent participer leurs enfants, à cette expérimentation en grandeur nature, notamment à l’occasion de la rentrée scolaire qui vient, l’urgence et l’efficacité imposent de commencer par la fin, à savoir la dangerosité désormais avérée de ces injections génétiques. Le reste (la question de la nécessité et de l’efficacité des nouveaux vaccins Covid) sera donc réalisé plus tard, dans une seconde partie de cette synthèse.

Il faut en effet stopper, autant que faire se peut, cette folle course en avant qui nous pousse à faire prendre des risques inconsidérés, irréversibles et de surcroît inutiles à nos enfants, et à tous ceux qui n’ont pas encore pris de deuxième dose, voire de troisième pour les « doubles vaccinés ». Car tout indique que les effets indésirables possibles sont cumulatifs et s’aggravent à chaque dose injectée. Dans ce premier volet, nous allons donc faire un tour synthétique de tous les éléments disponibles concernant la dangerosité avérée et potentielle des « vaccins » génétiques. Vaccins est mis entre guillemets (cette question n’est pas essentielle et dans le reste du dossier j’enlève les guillemets), étant donné que cette technique génétique, mise en application pour la première fois afin de nous faire acquérir une immunité acquise artificielle, est en de très nombreux points innovante (ce qui pour un nouveau médicament ou vaccin n’est pas un point positif du tout, étant donné le très fort taux d’échec des innovations médicales en pratique). Elle ne ressemble en rien aux techniques vaccinales précédentes, puisqu’ici c’est notre propre corps qui est chargé de fabriquer les antigènes qui vont stimuler notre système immunitaire, afin que ce dernier s’entraîne à produire les anticorps correspondants. On n’inocule pas en effet un virus inactivé ou atténué, mais un Arn messager, ou un Adn ad hoc (adénovirus), qui par toute une série d’artifices, va faire produire par nos propres cellules la fameuse protéine Spike du Sars-Cov-2. Du moins celle, légèrement modifiée (problème éventuel), du premier virus, avant les variations qu’il a connu par la suite (problème avéré). On le verra, cette technique indirecte est l’occasion de beaucoup d’incertitudes stratégiques sur des éléments pourtant cruciaux d’une technique vaccinale quelconque, notamment la maîtrise de la posologie et de la localisation des antigènes produits artificiellement. Mais passons directement aux différents points à analyser pour comprendre pourquoi ces injections expérimentales posent toute une série de problèmes normalement rédhibitoires pour une campagne d’injections de masse en population générale.

2 – UNE NOUVELLE TECHNIQUE VACCINALE ENCORE NON MAÎTRISÉE, TOUJOURS EN PHASE D’ESSAI CLINIQUE, ET IMPOSÉE EN POPULATION GÉNÉRALE

  • Déterminer la sûreté d’un nouveau vaccin demande impérativement du temps.

Pour aborder la dangerosité de cette technique génétique, encore très récente, et appliquée pour la 1ère fois en vaccination, il faut d’abord rappeler à quel point personne, ses concepteurs comme les autres scientifiques, quel que soit leur niveau, ne maîtrise son fonctionnement réel en population générale, sur la durée. De nouveaux médicaments, de nouveaux vaccins, sortent très régulièrement des officines de recherche et développement des laboratoires pharmaceutiques. Mais une proportion très faible restent comme des thérapeutiques approuvées par les autorités de contrôle (pourtant gangrenées de conflits d’intérêts), et passent le test du temps en prouvant leur efficacité réelle et leur innocuité sur le temps long. Développer de tels produits est un processus très complexe, très long, très coûteux (une partie du coût et des innovations étant assurée par la recherche publique), et surtout très incertain (mais au final très rentable pour les laboratoires malgré les innombrables échecs). La physiologie humaine étant d’une extrême complexité, mettant en jeu des phénomènes parfois non linéaires (donc non prévisibles par une démarche analytique), quelque chose de valable en théorie, ou encore in vitro, peut se révéler une impasse totale, voire une catastrophe, en population réelle, à court, moyen et long terme. Rien ne remplace la durée pour s’en assurer, car les interactions entre plusieurs phénomènes imprévisibles, et cumulatifs, ne sont lisibles que lorsque le temps et les statistiques comparées entre les cobayes et les groupes contrôles nous montrent que les populations qui ont expérimenté une nouvelle thérapeutique ne font pas face à des effets secondaires indésirables graves ou mortels, sur le moyen et long terme.

Prenons un exemple hypothétique. Nous verrons qu’une partie des inquiétudes scientifiques actuelles sur les dangers de l’inoculation de la protéine Spike, fait apparaître la possibilité de pathologies microvasculaires (inflammations et petits caillots sanguins appelés microthrombi). Si elles apparaissent, par exemple, dans les poumons, vu leur taille microscopique, elles n’apparaissent pas sur un scanner de contrôle, et le « vacciné » ne s’en aperçoit pas. Mais pour assurer le même débit sanguin dans les poumons, et alors que la circulation est désormais altérée par ces micro-caillots et inflammations, le cœur doit désormais exercer une pression accrue, ce qui le fatigue. Ces lésions, dans certaines régions du corps, sont permanentes, les cellules correspondantes ne se renouvelant pas. Si notre vacciné a 20 ans, ce n’est que dans quelques années, ou simplement vers 35/40 ans qu’apparaîtront alors des problèmes cardiaques normalement réservés à des gens beaucoup plus âgés. Et toute une série de phénomènes similaires exigent une durée minimale afin de s’assurer des dysfonctionnements éventuels produits par cette intervention médicale innovante et non encore maîtrisée.

L’argumentaire de ceux qui défendent de manière irrationnelle (ou intéressée) la stratégie uniquement centrée sur les nouveaux « vaccins » (ce mot étant à lui seul capable de déclencher les passions des pour et des contre) met en avant que la durée historiquement faible de ces essais cliniques (en moyenne ils durent entre 7 et 12 ans, et ici quelques mois !), se justifie par l’ampleur inhabituelle des cohortes impliquée dans les essais contrôlés par les labos en amont de leur lancement sur le marché avec des procédures d’autorisations temporaires d’urgence. Et d’invoquer, toujours dans la même logique argumentative, que désormais ces injections ont été réalisées des milliards de fois, ce qui nous donne un recul exceptionnel. Mais cet argument est absurde ! Tout ce que cela nous donne, c’est un panel important d’essais de court terme, et ne nous dit toujours rien des effets secondaires indésirables sur le moyen et le long terme ! Seul le temps nous le dira, encore une fois rien ne remplace la durée, et certainement pas la quantité, bien évidemment.

Or, il faut rappeler que l’on est normalement beaucoup plus exigeant en termes de sécurité pour un vaccin que pour un médicament. Pourquoi ? La raison est évidente. On donne un médicament à une personne malade, afin qu’elle puisse faire face à cette maladie, en balançant les risques liés à la prise du médicament, avec les bénéfices que l’on en attend. Un vaccin, par contre, est une intervention médicale préventive, et partant, que l’on effectue sur des personnes bien portantes, en vue d’éviter de manière efficace la survenue éventuelle d’une maladie très dangereuse. Le moins que l’on puisse exiger d’une intervention médicale sur une personne bien portante, c’est que cette intervention soit sans risque avéré, ou du moins que ce risque soit extrêmement faible, encore plus faible que sur un médicament courant. A fortiori si c’est une campagne de vaccination massive, en population générale. Occasionner par une intervention médicale généralisée non nécessaire, des morts, ou des pathologies graves irréversibles, pour tenter d’éviter une maladie, la Covid, très peu mortelle pour les personnes qui ne souffrent pas de comorbidités, semblerait en effet totalement absurde, et scandaleux.

  • Une minorité de vaccins passent avec succès la phase III des essais cliniques.

Dans une étude récente publiée en mai 2021 et revue par les pairs, Stéphanie Seneff, chercheuse principale au prestigieux MIT, rappelle une étude récente pourtant financée par la fondation Gates (qui n’est pas connue pour sa tiédeur vis-à-vis des vaccins), qui établit statistiquement les chances pour qu’un nouveau vaccin puisse aboutir à un succès médical. « Le développement de vaccins à ARNm contre les maladies infectieuses est sans précédent à bien des égards. Dans une publication de 2018 parrainée par la Fondation Bill et Melinda Gates, les vaccins ont été divisés en trois catégories : Simple, Complexe, et Sans précédent (Young et al., 2018). Les vaccins simples et complexes représentaient des applications standard et modifiées des technologies vaccinales existantes. Sans précédent représente une catégorie de vaccin contre une maladie pour laquelle il n’y a jamais eu auparavant de vaccin approprié. Les vaccins contre le VIH et le paludisme en sont des exemples. Comme l’indique leur analyse, les vaccins sans précédent devraient prendre 12,5 ans pour être développés. Plus inquiétant encore, on estime qu’ils ont 5 % de chances de passer les essais de phase II (évaluation de l’efficacité) et, sur ces 5 %, 40 % de chances de passer les essais de phase III (évaluation des avantages pour la population). En d’autres termes, on a prédit qu’un vaccin sans précédent avait une probabilité de 2 % de réussir au stade d’un essai clinique de phase III. Comme le disent sans ambages les auteurs, il y a une « faible probabilité de succès, en particulier pour les vaccins sans précédent. » (Young et al., 2018) »

  • Mais ces injections multipliant les innovations de tout ordre, leur efficacité et leur innocuité sur le long terme sont encore plus douteuses…

C’est-à-dire que ces nouveaux vaccins, encore en phase III (en réalité une situation inédite et confuse où la pharmacovigilance en population générale est mélangée à la fin des essais cliniques de phase III, ce qui crée plus de la confusion qu’autre chose…), ont statistiquement 40 % de chances d’être sûrs et efficaces. En général donc. Mais il se trouve que ces vaccins mobilisent un nombre d’innovations parfaitement inhabituel, et qu’ils ont été développés et testés en quelques mois ! Inutile de dire que ces deux réalités inédites font encore dramatiquement baisser leur chance de se révéler efficaces et sûrs. Toujours tirés de cet article de Seneff, voilà les innovations principales, médicales ou relevant de la politique de mise en œuvre administrative de ces injections en population générale, de ces « vaccins » génétiques, cette liste étant loin d’être exhaustive (il faudrait en outre rajouter la protéine Spike elle-même, modifiée, qui est produite par nos cellules après injection de l’ARNm, qui se révèle tout à fait problématique et dont l’interaction avec la physiologie humaine est encore très mal connue, ainsi que les nanoparticules utilisées), ni définitive :

« De nombreux aspects de Covid-19 et du développement ultérieur du vaccin sont sans précédent pour un vaccin déployé pour une utilisation dans la population générale. Parmi ceux-ci, citons les suivants :

1. Première utilisation du PEG (polyéthylène glycol) dans une injection *

2. Première utilisation de la technologie des vaccins à ARNm contre un agent infectieux

3. Première mise sur le marché d’un produit par Moderna

4. La première fois que les responsables de la santé publique indiquent aux personnes vaccinées qu’elles doivent s’attendre à une réaction indésirable

5. Le premier à être mis en œuvre publiquement avec rien de plus que des données préliminaires sur son efficacité

6. Premier vaccin à ne pas faire d’allégations claires sur la réduction des infections, de la transmissibilité ou des décès.

7. Premier vaccin contre le coronavirus jamais tenté chez l’homme

8. Première injection de polynucléotides génétiquement modifiés dans la population générale. »

[70% des personnes développent des anticorps contre cette substance – cela signifie que de nombreuses personnes peuvent éventuellement développer des réactions allergiques, voire mortelles, à la vaccination, dues à la seule présence de cette substance dans le vecteur ARNm.]

Bref, l’essai infiniment trop court pour un nouveau vaccin, l’accumulation d’innovations non maîtrisées, tout cela fait qu’il faudrait un miracle pour que ces injections géniques se révèlent efficaces et inoffensives sur le long terme. A vrai dire, à court terme, elles se révèlent déjà un désastre, comme nous allons le voir. Mais il n’est pas interdit de craindre que le pire, hélas, soit devant nous. Les autorités publiques auront joué les apprentis sorciers avec la santé de la population dont ils ont la charge, tout cela pour avantager des mastodontes financiers très présents dans la corruption de la haute fonction publique… Cela nous rappelle que la caste politique actuelle, opposition comprise, qui a accepté l’inacceptable depuis des décennies, n’ayant plus le moindre sens de l’intérêt général, doit entièrement être renouvelée par une révolte citoyenne sous une forme ou une autre.

Sources :

3 – BREF RAPPEL DES DEUX TECHNIQUES GÉNÉTIQUES MOBILISÉES PAR CES INJECTIONS EXPÉRIMENTALES : ARNm* ET ADN

[*« ARNm » signifie acide ribonucléique messager. L’ARN est l’étape intermédiaire entre l’ADN, notre usine génétique, et la production des protéines correspondantes (malgré des erreurs car ce n’est pas un programme informatique). L’ARNm est une copie transitoire d’une portion de l’ADN correspondant à un ou plusieurs gènes. Ici, cette étape est modifiée en laboratoire pour être le vecteur de substances que notre corps n’aurait pas créées spontanément, et procède de l’ingénierie génétique (OGM et thérapies géniques).]

Les vaccins classiques injectent directement l’antigène, donc le virus entier désactivé ou atténué, et contenant toutes les protéines du virus. La quantité d’antigène présente est ainsi limitée (et désactivée ou atténuée), et sa localisation maîtrisée ; cela va faire produire au corps des anticorps contre le virus mais les antigènes injectés sont en quantité définie et vont ensuite être éliminés. Des problèmes peuvent survenir (ADE, réactions aux adjuvants, échappée immunitaire, etc.), mais ces dangers sont connus.

Ici, nous avons affaire à des vaccins expérimentaux, où l’on injecte de l’ARNm (Pfizer, Moderna) ou de l’ADN (Sputnik, Astrazeneca, Janssen, tous vaccins à vecteur adénoviral, voir sources) qui vont faire produire nos cellules la protéine Spike (légèrement modifiée et basée sur la Spike du variant chinois originel, rendant l’immunité acquise ainsi possiblement obsolète) qui devient alors l’antigène par cette manière indirecte. Or ces techniques indirectes sont instables, peu maîtrisables in vivo. Nous allons le voir tout de suite, cela entraîne des conséquences radicales en cascade.

Sources :

4 – LES VACCINS GÉNIQUES NE PERMETTENT DE MAÎTRISER NI LA POSOLOGIE NI LA LOCALISATION DE LA PRODUCTION DES ANTIGÈNES DANS NOTRE CORPS

Deux problèmes inédits, majeurs, proviennent de cette innovation. On ne maîtrise pas la posologie, à savoir la quantité d’antigènes produits par nos cellules. Trop, pas assez, pour combien de temps, au détriment du fonctionnement normal de notre système immunitaire ? Cela dépend, et seul le temps nous le dira…

Tout aussi grave, on ne maîtrise pas non plus la localisation ! Les injections de milliards d’ARNm ou d’ADN, visant à faire produire par nos cellules des protéines Spike (protéine toxique, comme nous le verrons plus loin), étaient censées rester sagement dans le triceps, le lieu de l’injection. Mais il s’avère qu’en pratique, on retrouve ces Spike, à 70 %, en dehors de cette zone originelle, pour finir dans le système sanguin, et, partant, dans nos organes vitaux. Cette biodistribution erratique est certainement due à l’instabilité intrinsèque de ce matériel génétique artificiel, et du fait qu’il soit possiblement dégradé lors de l’étape de sa fabrication industrielle de masse. Ce qui nous rappelle, s’il en était besoin, que seules les techniques anciennes et éprouvées par le temps sont un tant soit peu maîtrisées, ce qui est parfaitement logique. Entre l’immense complexité de la machinerie physiologique humaine, et l’aspect encore expérimental de ces techniques génétiques encore toutes récentes, il ne faut pas s’étonner que les résultats concrets soient très éloignées de la théorie et des rapports préliminaires des laboratoires (ces rapports, de plus, n’étant pas autre chose que des objets de communication marketing, un laboratoire pharmaceutique privé n’étant pas une entreprise philanthropique visant la santé, mais une multinationale visant le profit maximal et la montée du cours de ses actions, et rien d’autre).

Sources :

  • Les documents de Pfizer eux-mêmes, disponibles sur le site européen du médicament (EMA), citent les éléments indiquant une biodistribution erratique de leur ARNm injecté, même s’ils tentent évidemment de rester tout aussi vagues que rassurants : « Biodistribution : Plusieurs rapports de la littérature indiquent que les ARN formulés par LNP (nanoparticules lipidiques) peuvent se distribuer de manière plutôt non spécifique dans plusieurs organes tels que la rate, le cœur, les reins, les poumons et le cerveau. Dans le même ordre d’idées, les résultats de l’étude 185350, récemment transmise, indiquent un schéma de biodistribution plus large, avec une radioactivité faible et mesurable dans les ovaires et les testicules. », page 54 du rapport. Voir aussi pour le Moderna pages 46/47 (drainage lymphatique et foie) : ici et ici.
  • Une autopsie (si rare et pourtant indispensables à large échelle) d’un vacciné, montrant que le matériel ARNm s’est propagé partout.
  • Article relatant l’avertissement de l’immunologiste Byram BRIDLE.
  • Présence de la protéine Spike dans le système sanguin pour le Moderna.
  • Des études préliminaires biaisées : ici et ici et encore ici.

5 – TOXICITÉ ÉLEVÉE DE LA PROTÉINE SPIKE ELLE-MÊME, QUE LES VACCINS GÉNIQUES FONT POURTANT PRODUIRE DE MANIÈRE NON MAÎTRISÉE PAR NOS CELLULES

Autre point essentiel pour comprendre que ces vaccins sont parfaitement déraisonnables, le fait que l’on sache depuis longtemps que la protéine Spike des coronavirus est une toxine dangereuse. Une bonne partie des problèmes liés à la Covid vient de la protéine Spike elle-même. L’idée de la faire produire par nos propres cellules est donc tout sauf une bonne idée, a fortiori si l’on n’est pas capable de garantir leur nombre et leur biodistribution. Cerise sur le gâteau, la Spike modifiée mobilisée par les vaccins géniques semble être une toxine encore plus problématique que celle du Sars-Cov-2… Sa capacité à migrer dans tous nos organes, à se lier à nos récepteurs ACE-2 (enzyme liée à la face externe des membranes plasmiques de cellules du poumon, des artères, du cœur, du rein et de l’appareil digestif), à s’incorporer aux cellules endothéliales (les cellules qui tapissent la paroi interne – endothélium – des vaisseaux sanguins et qui sont en contact direct avec le sang, jouant un rôle primordial dans le développement et le maintien des fonctions vasculaires) jouant ainsi un rôle direct dans les micro-thromboses constatées, à jouer éventuellement un rôle nocif de sénescence anticipée de nos cellules, et à stimuler des maladies neuro-dégénératives et auto-immunes, font de cette protéine toxique un problème à éviter le plus possible, et non pas à produire par nos cellules de manière incontrôlée, c’est évident ! 

Sources :

6 – LES REMONTÉES DE PHARMACOVIGILANCE POUR CETTE CAMPAGNE MONDIALE DE VACCINATION GÉNIQUE SONT D’UN NIVEAU JAMAIS VU

La pharmacovigilance est là pour assurer les remontées spontanées d’effets secondaires suite à la prise d’un médicament ou d’un vaccin. C’est d’ailleurs une de ses principales faiblesses. C’est une démarche passive, donc très incomplète et juste capable d’établir un lien de corrélation entre ces effets indésirables et la thérapeutique en question. On ne suit pas activement par exemple les personnes ayant subi des injections encore expérimentales dans le cas qui nous occupe. On ne peut le faire pour tout le monde (quoiqu’un suivi médical minimum par les médecins de référence ne serait pas du luxe), mais on pourrait au moins le faire pour une portion de vaccinés pris au hasard. Lorsqu’un décès survient en lien avec la vaccination, il faudrait à tout le moins établir une autopsie systématique, ou aléatoire, afin d’établir, ou d’infirmer, un lien de causalité en bonne et due forme. Rien de tout cela n’est fait. La démarche est donc volontaire (médecin ou particulier). Or elle est laborieuse et très technique (une demi-heure pour remplir la fiche par une personne expérimentée). Les médecins, généralement ayant poussé à la vaccination, ne sont pas du tout enthousiastes pour alerter sur les dangers de la vaccination, c’est parfaitement logique, et prendre ainsi sur leur temps compté pour se tirer une balle dans les pieds. Les non déclarations sont donc la règle et la déclaration l’exception. Des études ayant tenté d’établir ce ratio concluent qu’environ entre 5 %, et 20 % au grand maximum (d’autres parlent de 1% !) des effets secondaires sont rapportés par la pharmacovigilance. C’est donc la pointe émergée de l’iceberg.

Un argument apparemment pertinent, mais parfaitement hypocrite est utilisé, grâce à ces faiblesses instituées : on ne peut établir de lien de causalité entre effets secondaires déclarés dans la pharmacovigilance, et les vaccins géniques. On vient de le voir, c’est par construction que c’est ainsi, et l’on pourrait faire autrement utilement, et facilement, mais cela n’est fait nulle part, tant les laboratoires pharmaceutiques contrôlent… les institutions de contrôle ! Bref. Mais surtout, malgré toutes ses faiblesses constitutives, la pharmacovigilance sert néanmoins depuis des décennies à alerter sur les effets secondaires. Un lien de corrélation statistique suffisamment massif alerte normalement les autorités de santé, et on peut suspendre un médicament ou un vaccin lorsque le niveau d’effets secondaires graves, notamment les décès ( !), dépassent un certain seuil. Habituellement, lorsque les données agrégées de la pharmacovigilance dans le monde signalent une vingtaine ou une trentaine de morts avérés en lien avec une campagne de vaccination (toujours sans lien de causalité dûment constaté), on suspend la campagne. Souvenons-nous que lors des polémiques intéressées contre l’Hydroxychloroquine ou encore contre l’Ivermectine, des médicaments plus sûrs que le Doliprane, le principe de précaution a été invoqué, arguant de risques cardiaques pour l’une et de surdosages dangereux pour l’autre, et de manques d’études scientifiques en double aveugle prouvant définitivement leur efficacité… Ici, avec aucune étude scientifique prouvant leur efficacité et leur innocuité, aucun principe de précaution, on peut foncer sans rien savoir de manière sûre et prouvée, et avec une technique et des substances pourtant inédites et administrée pour la 1ère fois en population générale. Un deux poids deux mesures qui sonne comme un lapsus révélateur.

 Car c’est là où le bât blesse avec cette campagne expérimentale, pourtant toujours en phase d’essai clinique (donc on devrait être encore plus vigilant et prudent). Rien qu’en France, nous sommes à un millier de morts liés à la campagne dans les remontées officielles de pharmacovigilance, en moins de 6 mois de vaccination (et sans parler des effets secondaires graves, bien plus massifs, ayant nécessité une hospitalisation, et laissant des séquelles définitives, y compris chez les jeunes, qui ne risquaient rien de la Covid) ! En sachant que ce chiffre est très nettement sous-estimé, encore plus que d’habitude vue l’ambiance hystériquement et dogmatiquement pro-vaccinale de la communication institutionnelle autour de la Covid. Nous sommes face à des chiffres qui multiplient quasiment d’un facteur 100 le seuil de tolérance face aux remontées de pharmacovigilance. Dire que c’est du jamais vu est encore un large euphémisme. Rien que cela nous fait comprendre que nous avons passé une étape, et que ce que nous vivons n’a plus aucun rapport avec une crise « sanitaire », mais tout à voir avec une crise institutionnelle majeure, où toute retenue des pouvoirs en place a été abandonnée, ces derniers franchissant Rubicon sur Rubicon, à toute allure, appuyé par une propagande de guerre n’ayant plus aucun lien, même ténu, avec le réel.

Un exemple de comparaison avec la normale, basé sur les chiffres américains, plus détaillés et accessibles que les nôtres :

D’autres comparaisons similaires :

Dans le même esprit du 2 poids 2 mesures relevé précédemment, pour chaque mort imputé au vaccin parce que survenant dans la proximité immédiate de l’injection sur des personnes sans problème de santé identifié, on a de nobles précautions épistémologiques, il faut prouver le lien de causalité. Par contre, cela n’a choqué personne lorsqu’on a massivement imputé à la Covid, parfois de manière absurde, tous les morts à l’hôpital qui avaient été testés positifs Covid, quelle que soit la pathologie, le type d’accident qui les avaient fait venir à l’hôpital. Ce sont les fameux, et innombrables (des dizaines et des dizaines de milliers) morts avec Covid, automatiquement étiquetés, très officiellement, morts du Covid. Or, ce sont tous les morts avec Covid à l’hôpital, sans exception, qui ont été classés comme cela. Il n’y a donc ici aucune sous-déclaration, et aucune preuve de causalité, juste un lien de corrélation. Avec les morts du vaccin, c’est le raisonnement inverse qui s’applique bien sûr. Alors que l’on sait l’ampleur des sous-déclarations. Si l’on admet, généreusement, que la moitié des morts du vaccin remontés par la pharmacovigilance ne sont pas morts du vaccin mais d’autre chose, il n’y a plus que 500 morts. Mais comme il faut multiplier d’un facteur 10 les chiffres de pharmacovigilance, d’après tous ceux qui ont étudié ce problème classique de sous-déclaration, il y a donc à peu près 5000 morts. Tel serait le raisonnement si l’on voulait respecter une logique qui s’applique à tous les cas de figures, et non pas une logique à géométrie variable qui ne s’applique que pour valider une propagande officielle.

Sans surprises par rapport à ce que nous avons vu des caractéristiques de la protéine Spike créée par nos cellules suite aux injections génétiques, les effets secondaires graves qui parviennent à notre connaissance malgré tous les obstacles mis pour franchir les barrières de la pharmacovigilance actuelle, correspondent à des perturbations liées à des troubles vasculaires divers (débouchant notamment sur des myocardites et péricardites, inflammations graves du cœur, ou des AVC), et à des troubles de l’immunité.

Sources :

Sur la vaccination des jeunes, indéfendable, à coup sûr criminelle (ils ne courent aucun risque mortel de la seule Covid, ils en courent avec les vaccins géniques) :

7 – LA VACCINATION EN PÉRIODE ÉPIDÉMIQUE AVEC UN VACCIN PEU IMMUNISANT OUVRE UNE VOIE ROYALE AUX A.D.E.* ET AUX « ÉCHAPPÉES IMMUNITAIRES »**

[* ADE : quand une vaccination déficiente avantage les « anti-corps facilitants » et aggrave ainsi la maladie] [** Échappées immunitaires : apparition de variants sous la pression sélective d’un vaccin peu efficace]

Les dangers de la vaccination augmentent à chaque dose supplémentaire :

8 – LES DANGERS POSSIBLES SUR LE LONG TERME

Extrait de l’article déjà cité du Dr Jean-François Lesgards « Pourquoi la protéine Spike est toxique dans le COVID-19… Et aussi dans les vaccins ARNm et ADN» :

« Avec la deuxième injection (à partir de 21 jours) c’est un nouveau boost de spike qui est produit alors même que les anticorps et l’organisme sont en train de travailler à l’élimination de cette protéine. Même si Ogata et son équipe observent une présence beaucoup plus courte que pour la première dose (quelques jours), on a potentiellement une inflammation qui peut être chronique et étalée sur plusieurs semaines pouvant ainsi déstabiliser durablement l’équilibre inflammatoire dans les vaisseaux sanguins, le foie, le cerveau, les reins etc. On parle donc ici de la possibilité de provoquer les mêmes symptômes que le COVID mais aussi potentiellement de promouvoir toutes les maladies inflammatoires à moyen et long terme (cardiovasculaires, neurologiques, cancers, auto-immunes) en particulier chez les sujets qui ont déjà un terrain inflammatoire (diabète par ex) ou des antécédents. « Nous devrions surveiller soigneusement les conséquences à long terme de ces vaccins, surtout lorsqu’ils sont administrés à des individus, par ailleurs en bonne santé » (Suzuki YJ, Gychka SG, 2021). »

medias-presse.info:Vers la fermeture des séminaires de la Fraternité Saint-Pierre et de l’ICRSP ?

medias-presse.info
Vers la fermeture des séminaires de la Fraternité Saint-Pierre et de l’ICRSP ? par Xavier Celtillos Suite au communiqué des supérieurs des instituts Ecclesia Dei, le supérieur de district de France de la Fraternité Saint-Pierre, l’abbé Benoit Paul-Joseph, a donné un entretien au magasine Famille Chrétienne. Voici notamment ce qu’on peut y lire : Vous évoquez dans votre lettre d’imminentes visites apostoliques au sein de vos instituts. Sont-ce des rumeurs ?Ces visites n’ont été annoncées par aucun canal officiel mais nous avons eu ces informations par quelques sources que nous estimons fiables.Les redoutez-vous ?Il est important de dire qu’en soit une visite apostolique est normale puisque nous sommes rattachés à une nouvelle congrégation. Il est légitime que les nouveaux « sujets » soient visités par cette congrégation afin de faire connaissance. Ce qui nous inquiète, ce sont des informations non officielles et non vérifiées selon lesquelles il serait possible que, préalablement à ces visites, les entrées dans nos séminaires et noviciats soient suspendues. C’est une véritable inquiétude car cela signifie que c’est une visite à charge et que nous sommes présumés coupables. Il faut donc bien distinguer les visites apostoliques et les mesures antécédentes qui seraient prises comme une forme d’agression et provoqueraient une grande incompréhension. Toute marque de reconnaissance et d’acceptation du concile Vatican II n’y feront rien : c’est tout ce qui indique de près ou de loin un attachement à la Tradition de l’Eglise qui doit disparaitre. Et cette fois-ci plus que jamais, Rome semble bien décidé à faire le ménage. La seule inconnue qui reste est le dégrès de violence qui y sera mis, mais la méchanceté bergoglienne ne permet pas d’être très optimiste… L’abbé Benoit Paul-Joseph précise : « Nous n’avons pas vraiment d’interlocuteur à Rome, et nous ne savons pas à qui nous adresser. Nous n’avons pas d’accès direct au souverain pontife, ce qui est tout à fait normal » Cette dernière phrase est très révélatrice ; non, il n’est pas normal que le souverain Pontif soit inacessible. Il faut arrêter de chercher des excuses à ces impies qui occupent des postes d’autorité mais qui sont les ennemis de l’Eglise. L’abbé aurait-il oublié que c’est parce que François d’Assise et Ignace de Loyola ont eu accès directement au pape que ces deux grands ordres furent créés ? Il ne va rester, et c’est peut-être leur plus grande grâce, une seule alternative à ces communautés : rejeter enfin, extérieurement et sans ambiguité, ce concile que beaucoup au fond et en privé récusent ou détestent. Affronter les ennemis de l’Eglise, les défier, et faire ainsi respecter le premier droit de l’Eglise au fondement de tout canon : « Prima lex salus animarum« . Si cependant, les instituts Ecclesia Dei maintiennent à tout prix leur volonté de rester dans le panthéon conciliaire, alors certainement qu’ils deviendront comme la communuauté Saint-Martin, célébrant de façon habituelle la messe de Paul VI, avec pour seul rappel de la tradition, le port de la soutane. Mais vu que l’abbé Benoit Paul-Joseph défend également « la validité et la fécondité du missel de Paul VI », il sera difficile de ne pas obéir..

Pour la police marseillaise, le père Noël est passé avec 3 mois d’avance-Revue de presse Police & Réalités

Pour la police marseillaise, le père Noël est passé avec 3 mois d’avance

4 septembre 2021 | Blog | 0 commentairesmacron père Noël

Emmanuel Macron termine ce vendredi une visite officielle de trois jours dans la cité phocéenne. Fait rare pour un déplacement présidentiel par sa durée, ce sont également des circonstances exceptionnelles qui ont motivé ce voyage hors normes. En effet, sur fond de règlements de comptes successifs et d’explosion de la criminalité dans la deuxième ville de France, le chef de l’État a jugé utile de se montrer auprès des habitants, des élus et des policiers, lesquels sont en contact quotidien avec un phénomène désormais incontrôlable. Pour autant, il ne faut pas être dupe. Cette visite du « président déjà candidat » qui intervient à seulement quelques mois d’une élection majeure prévue pour le printemps prochain n’était, bien évidemment, pas dénuée d’arrières pensées. Et comme d’habitude, Macron a fait du Macron ! Entre une intervention devant un parterre « d’emplumés » empruntant à la comédie musicale « singing in the rain », et une autre auprès d’enfants sur le modèle d’un « flic à la maternelle », l’actuel locataire de l’Élysée a déroulé un show auquel les Français sont désormais habitués. Mais au-delà de la forme, c’est le fond qui interroge aujourd’hui non seulement les marseillais mais la France toute entière.

La situation sécuritaire à Marseille est catastrophique. Et ce n’est pas nouveau. Cet état de fait est la conséquence d’une gestion défectueuse et déliquescente qui dure depuis des décennies, et qui est le fait de l’ensemble des personnels et des partis politiques qui ont successivement gouverné cette ville. Entre corruption, compromission et incompétence, les élus et les responsables locaux ont peu à peu perdu le contrôle d’une situation qui s’avère maintenant ingérable. Mais soyons honnête, cette réalité n’est pas l’apanage de Marseille. De nombreuses métropoles, villes et villages du territoire national sont concernées par cette flambée de la délinquance, même si les violences, les vols, les viols et règlements de comptes ne sont pas aussi systématiquement médiatisés.

Ainsi, pour répondre à la désespérance des marseillais, et en particulier des habitants des quartiers les plus défavorisés de cette cité, Macron, tel le père Noël, mais avec quelques mois d’avance, est arrivé avec sa hotte chargée de billets de banque et de promesses. Parmi les heureux gagnants de la tombola présidentielle, la police nationale semble avoir tiré allègrement son épingle du jeu. Après les 100 policiers qui devraient arriver en septembre, pas moins de 200 autres seraient également programmés pour l’année prochaine. De même, 222 véhicules (on admire la précision du chiffre) seront normalement livrés aux services concernés dans les prochains mois. Derrière ces annonces, plusieurs questions se posent néanmoins. Questions que manifestement ne semblent pas se poser certains syndicats de police qui applaudissent à deux mains une telle aubaine.

Pourtant, tous ceux qui connaissent l’institution savent pertinemment que les policiers supplémentaires annoncés n’iront pas ailleurs. Ainsi, pour permettre de renforcer la police marseillaise, ce sont autant d’autres villes et d’autres commissariats qui ne verront pas en 2022 arriver les effectifs attendus. Par ailleurs, derrière ces chiffres « impressionnants », il ne faut pas oublier qu’avec le jeu naturel des mutations et des départs à la retraite, le bénéfice en effectifs sera de très courte durée. Bien entendu, il en va de même pour les matériels. J’imagine déjà, pour l’avoir vécu, la déception des chefs de services qui attendent de nouveaux véhicules depuis des mois et à qui l’administration signifiera sous peu le report, voire l’annulation, des livraisons qui étaient programmées.

Cette façon de procéder existe depuis des années et des années. Elle révèle un manque d’anticipation et de vision qui malheureusement est toujours d’actualité. Elle révèle aussi un manque d’évolution et d’adaptation dans l’organisation de la police nationale, laquelle a besoin, plus que jamais, d’une véritable réforme en profondeur afin de retrouver son efficacité pour faire face aux nouveaux défis sécuritaires.

Enfin, il est une question qu’Emmanuel Macron s’est bien gardé d’aborder à Marseille, celle du fonctionnement de la justice. Nous ne cesserons de répéter qu’aucun résultat tangible en matière de lutte contre le crime ne pourra intervenir, tant que la justice n’aura pas remis la sanction au cœur de son fonctionnement. Ce déplacement qui aura coûté cher au contribuable, ne rentrera donc pas dans les annales de la République. Une fois de plus, celui qui devait « révolutionner » la politique se sera contenté du service minimum, empruntant en cela sans vergogne les mêmes chemins que ses prédécesseurs.

Olivier DAMIEN

The defender:Physician Speaks Out Against ‘Vaccine Mandates for All’ — Especially Children and Those With Natural Immunity

Physician Speaks Out Against ‘Vaccine Mandates for All’ — Especially Children and Those With Natural Immunity

In an interview with U.S. News & World Report, Dr. Marty Makary said the CDC’s relentless focus on vaccine-induced immunity and its “demonizing” of those who choose not to get the vaccine make the agency “the most slow, reactionary, political CDC in American history.” By  Megan Redshaw 127

Link copied

Dr. Marty Makary is pushing back against mass vaccinations and COVID vaccine mandates.

Martin Adel « Marty » Makary is an American surgeon, professor and author.

The Defender is experiencing censorship on many social channels. Be sure to stay in touch with the news that matters by subscribing to our top news of the day. It’s free.

Dr. Marty Makary, a professor at Johns Hopkins University School of Medicine and editor-in chief of MedPage Today, is pushing back against the growing drumbeat for mass vaccinations and COVID vaccine mandates.

In an interview with U.S. New & World Reports, Makary said mandating vaccines for “every living, walking American” is not well-supported by science. Makary also expressed concerns about the two-dose vaccine regimen for adolescents.

Makary’s interview this week took place as more public and private employers join the vaccine mandate chorus — the federal government is requiring the jab for federal employees, hundreds of colleges are requiring proof of vaccination for students, the U.S. Department of Defense is gearing up to require COVID vaccines for military members, New York is mandating the vaccine for indoor businesses and some of America’s largest employers are requiring employees get vaccinated or risk losing their jobs.

Makary told U.S. News & World Report that as a physician, he believes “you win more bees with honey than with fire” — referring to patients who don’t follow what “we ask them to do.”

Makary believes people “who choose not to get vaccinated are making a poor health decision at their own individual risk.” But he doesn’t believe the unvaccinated pose a public health threat to those who are already immune to the virus.

Makary said:

“Would we be so stern toward people making similar or worse health choices to smoke, drink alcohol or not wear a helmet when riding a bike? Over 85,000 Americans die annually from alcohol, yet we don’t have the same public health fervor or requirements to save those lives. Let’s encourage vaccination rather than activate the personal liberty culture wars that result in people becoming more entrenched in their opposition.”

Makary said that vaccinating everyone — including eventually every newborn — in order to control the pandemic is based on the false assumption that the risk of dying from COVID is equally distributed among the population — but it’s not, he said.

“We have always known that it’s very hard for the virus to hurt someone who is young and healthy,” Makary said. “And that’s still the case.”ORDER TODAY: Robert F. Kennedy, Jr.’s New Book — ‘The Real Anthony Fauci’

Makary suggested taking a similar approach to what is used with the flu shot, which is often mandated for healthcare workers. Makary said while vaccine requirements for healthcare workers make sense, we would never extend those requirements outside of healthcare.

“We’d simply state to the public: Those who avoid the flu shot do so at their own risk,” Makary said.

No scientific support for requiring the vaccine for those with natural immunity

Makary said there is no scientific support for requiring the vaccine in people who have natural immunity — that is, immunity from prior COVID infection. There is zero clinical outcome data to support arguing dogmatically that natural immune individuals “must get vaccinated.”

Makary explained:

“During every month of this pandemic, I’ve had debates with other public researchers about the effectiveness and durability of natural immunity. I’ve been told that natural immunity could fall off a cliff, rendering people susceptible to infection. But here we are now, over a year and a half into the clinical experience of observing patients who were infected, and natural immunity is effective and going strong. And that’s because with natural immunity, the body develops antibodies to the entire surface of the virus, not just a spike protein constructed from a vaccine.”

A recent Israeli study affirmed the superiority of natural immunity. Health Ministry data on the wave of COVID outbreaks which began in May 2021, found a 6.72 times greater level of protection among those with natural immunity compared to those with vaccinated immunity.

In June, a Cleveland Clinic study found vaccinating people with natural immunity did not add to their level of protection.

The clinic studied 52,238 employees. Of those, 49,659 never had the virus and 2,579 had COVID and recovered. Of the 2,579 who previously were infected, 1,359 remained unvaccinated, compared with 22,777 who were vaccinated.

Not one of the 1,359 previously infected subjects who remained unvaccinated had a SARS-CoV-2 infection over the duration of the study.

As The Defender reported, a December 2020 study by Singapore researchers found neutralizing antibodies (one prong of the immune response) remained present in high concentrations for 17 years or more in individuals who recovered from the original SARS-CoV.

More recently, the World Health Organization and National Institutes of Health (NIH)  each published evidence of durable immune responses to natural infection with SARS-CoV-2.

In March 2020, the NIH’s Dr. Anthony Fauci shared his view (in an email [p. 22] to Ezekiel Emanuel) that “their [sic] would be substantial immunity post infection.” https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1402331217182310404&lang=en&origin=https%3A%2F%2Fchildrenshealthdefense.org%2Fdefender%2Fdr-marty-makary-cdc-vaccine-mandates-children-natural-immunity%2F&sessionId=8f4e7892106870bf1f1600d4a8ffaf8ffc1c0da6&siteScreenName=ChildrensHD&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Yet despite these recent findings, health authorities are largely ignoring the scientific evidence of natural immunity’s stellar track record. In fact, as the American Institute of Economic Research reported, it appears in order to promote the COVID vaccine agenda, key organizations are not only “downplaying” natural immunity but may be seeking to “erase” it altogether.

Makary said instead of talking about the vaccinated and the unvaccinated, we should be talking about the immune and non-immune.

“Immunity can be proven with a simple antibody test,” Makary said, and “vaccine passports and proof-of-vaccine documents should recognize it.”

Makary said there’s very strong population immunity in most parts of the U.S. and these areas are resistant to the delta variant. Roughly a third to half of Americans who are unvaccinated have natural immunity, based on an analysis of California residents.

According to a study conducted by the state of California in March, 38% of Californians and 45% of Los Angeles residents had natural immunity.

“We’re potentially talking about a large portion of the U.S. population who may be immune to COVID and not know it,” Makary said. “They should be tested to find out, and we should concentrate our vaccination efforts on people who are not immune.”

Subscribe to The Defender – It’s Free!

  • Name*
  • Email*

No strong case for vaccinating kids, Makary says

When it comes to vaccinating healthy kids, Makary says there is not a strong case for vaccinating young people up to age 25.

Makary explained:

“When it comes to vaccinating healthy kids — and you could argue young people up to 25 — there is a case for vaccination but it’s not strong. The COVID-19 death risk is clustered among kids with a comorbid condition, like obesity.

“Of the more than 330 COVID-19 deaths in kids under age 25, there’s good preliminary data suggesting that most or nearly all appear to be in kids with a pre-existing condition. For kids with concurrent medical conditions, the case for vaccination is compelling. But for healthy kids?”

Makary said he’s concerned the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) hasn’t considered whether one- or two-dose shots would be sufficient or safer for young people.

“The agency’s Advisory Committee on Immunization Practices has vigorously recommended the two-dose vaccine regimen for all children ages 12 and up, regardless of whether kids already have immunity. I take issue with that,” Makary said.

Makary said the data CDC based its recommendation on — the Vaccine Adverse Events Reporting System (VAERS) — is incomplete at best because it isn’t fact-checked by authorities and may not be fully capturing the extent of vaccine complications from the second dose in young people.

As The Defender reported, Simone Scott, 19, and Jacob Clynick, 13, died shortly after receiving their second COVID vaccine doses after developing heart inflammation. https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=false&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1404863318507073542&lang=en&origin=https%3A%2F%2Fchildrenshealthdefense.org%2Fdefender%2Fdr-marty-makary-cdc-vaccine-mandates-children-natural-immunity%2F&sessionId=8f4e7892106870bf1f1600d4a8ffaf8ffc1c0da6&siteScreenName=ChildrensHD&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Makary said he wished the CDC would tell the public more about their deaths, and the 19 others youths under the age of 25 who, according to CDC data, have died after receiving a COVID vaccine.

“Since the clinical trials were not powered sufficiently to detect rare events like these, I want to know more about those deaths before making blanket recommendations,” Makary said.

He added:

“Researching these events is important when issuing broad guidance about vaccinating healthy kids, including students, who already have an infinitesimally small risk of dying from COVID-19.”

Makary perplexed by vitriol directed at those reluctant to get vaccinated

Makary believes that for some, the U.S. Food and Drug Administration is the biggest driver of hesitancy in those not willing to get vaccinated as the agency has failed to fully approve COVID vaccines due to stability testing.

Makary didn’t refrain from attacking the CDC either. According to Makary, the CDC’s relentless focus on vaccine-induced immunity and its “demonizing” of individuals who choose not to get a COVID vaccine make the agency “the most slow, reactionary, political CDC in American history.”

In June, Makary blasted the CDC and White House for continuing to push COVID vaccines when it’s not necessary.

“I never thought I’d say this, but please ignore the CDC guidance,” he said.

“The goal of our pandemic response should be to reduce death, illness and disability, but instead what you’re seeing is a movement that has morphed from being pro-vaccine to vaccine fanaticism at all costs.”

Subscribe to The Defender – It’s Free!

  • Name*
  • Email*

Suggest a Correction

Megan Redshaw's avatar

Megan Redshaw

Megan Redshaw is a freelance reporter for The Defender. She has a background in political science, a law degree and extensive training in natural health.

Sign up for free news and updates from Robert F. Kennedy, Jr. and the Children’s Health Defense. CHD is planning many strategies, including legal, in an effort to defend the health of our children and obtain justice for those already injured. Your support is essential to CHD’s successful mission.

Republishing Guidelines https://disqus.com/embed/comments/?base=default&f=childrenshealthdefense&t_i=124091&t_u=https%3A%2F%2Fchildrenshealthdefense.org%2Fdefender%2Fdr-marty-makary-cdc-vaccine-mandates-children-natural-immunity%2F&t_d=Physician%20Speaks%20Out%20Against%20%E2%80%98Vaccine%20Mandates%20for%20All%E2%80%99%20%E2%80%94%20Especially%20Children%20and%20Those%20With%20Natural%20Immunity&t_t=Physician%20Speaks%20Out%20Against%20%E2%80%98Vaccine%20Mandates%20for%20All%E2%80%99%20%E2%80%94%20Especially%20Children%20and%20Those%20With%20Natural%20Immunity&s_o=default#version=9bdb65de27b881f62b84ef54f46d1575

Revue de presse Police & Réalités: Paris. Manifestations contre le pass sanitaire du 4 septembre : Bruno ATTAL conduira une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère au défilé pour la liberté prévu au Champ de Mars

Revue de presse Police & Réalités
Paris. Manifestations contre le pass sanitaire du 4 septembre : Bruno ATTAL conduira une délégation du syndicat France Police – Policiers en colère au défilé pour la liberté prévu au Champ de Mars par Police & Réalités Alors que les syndicats de police soutiennent de concert le pass sanitaire et la vaccination obligatoire programmée pour nos collègues, le syndicat France Police – Policiers en colère reste plus que jamais mobilisé pour défendre la liberté des policiers et des Français en matière de choix de santé.L’obligation vaccinale et le pass sanitaire constituent deux mesures qui portent gravement atteinte aux libertés fondamentales de l’individu. Il s’agit pour nous de diktats sanitaires relevant du totalitarisme.De plus, il n’est pas inutile de souligner que malgré une campagne vaccinale totale, la vie d’après ne reprend pas normalement. Pour preuve, Israël maintient ses frontières fermées, terrorisé par la menace des variants.Des traitements contre le coronavirus existent mais les gouvernements préfèrent recourir à la vaccination de masse en délaissant les autres pistes de soins.Rien ou presque n’est fait pour augmenter nos capacités d’accueil en réanimation.. La seule et unique réponse au Covid est invariablement la même : un vaccin dont l’efficacité contre les variants reste très incertaine.Se faire injecter un produit dans le corps doit rester une décision personnelle. Et celui qui fait le choix de ne pas se faire vacciner ne devrait pas être traité comme un lépreux au Moyen Âge.Notre syndicat de police n’est pas contre le vaccin, nous sommes d’ailleurs très majoritairement vaccinés chez France Police. Mais nous nous battrons pour que nos collègues qui ne souhaitent pas se faire vacciner puissent être respectés dans leur choix de santé sans en subir les conséquences sociales et professionnelles.Collègues ! Nous sommes mobilisés ! Liberté, liberté, liberté ! Vous pouvez compter sur notre organisation professionnelle !Comme vous le savez, ces combats nous coûtent. Notre militantisme contre la vaccination obligatoire et le pass sanitaire ou encore nos revendications en faveur d’une réforme de la légitime défense pour les policiers et les gendarmes, dérange l’Establishment.Bruno ATTAL est opportunément convoqué le 15 septembre prochain à l’IGPN et il fait l’objet d’attaques incessantes de la part des autres syndicats de police.Mais malgré les pressions, vous pouvez compter sur nous pour ne rien lâcher !Avec détermination. Force et honneur ! Source : syndicat France Police – Policiers en colère

SRP:Afghanistan : à quelque chose, malheur est bon

Afghanistan : à quelque chose, malheur est bon

| Asie, USA François MARTIN 3 Sep 2021

États-Unis et Afghanistan

Le 15 août 2021, les talibans sont entrés à Kaboul, reprenant le pouvoir en Afghanistan vingt ans après le renversement de leur régime. En une poignée de jours, le mouvement islamiste a réussi à reconquérir le pays, poussant le président Ashraf Ghani à fuir. Il convient de regarder cette actualité de façon suffisamment large. Et, si on le fait, on s’aperçoit que, pour les Américains, elle n’a pas que des mauvais côtés.

On ne peut, évidemment, éviter d’être touché par les images de ces Afghans accrochés aux ailes des avions américains, même s’il faut en comprendre les causes véritables1. Comme toujours, avec le système médiatique moderne, on s’évertue à regarder le doigt et pas la lune2… On ne médiatise, aujourd’hui, que sur l’opération d’évacuation et sur la condition des «pauvres» populations afghanes, les femmes en particulier, tributaires à l’avenir des nouveaux maîtres. Il faut regarder beaucoup plus loin. Si on le fait, un certain nombre d’éléments apparaissent comme évidents.

Les talibans, nouveaux maîtres et nouveaux piégés

Les talibans sont tout autant les «nouveaux maîtres» que les «nouveaux piégés». En effet, ils vont devoir gérer ce pays ingérable, peuplé d’une multitude de peuples et de tribus, toutes dirigées par des chefs de guerre qui s’allient et se combattent entre eux depuis toujours. Bien qu’ils soient d’origine pachtoune, l’ethnie majoritaire, ceci ne leur garantira nullement l’aval des autres ethnies et populations, lorsqu’ils vont commencer à devoir prendre des décisions, la première d’entre elles étant la formation du futur gouvernement. À l’évidence, comme trop peu de commentateurs l’ont justement fait remarquer, leur première préoccupation va être de tenter de s’acheter, tant bien que mal, une reconnaissance internationale. Pour cette raison, s’ils veulent durer, ils seront très vite obligés – ils l’ont déjà montré – de mettre un peu, sinon beaucoup d’eau dans leur thé. Tout comme, avec l’appui du Pakistan et de la Chine, ils ont su monter autrefois les tribus mécontentes contre le système en place, de même, il sera très facile maintenant aux Occidentaux, Américains en tête, de financer et d’armer de l’extérieur tous ceux qui ne se retrouveront pas dans le nouveau modèle politique. Bienvenue au club, chers barbus… !

De plus, un élément va considérablement compliquer leur tâche, c’est l’argent. En effet, depuis bientôt vingt ans, le contribuable américain paye les sommes considérables que l’on appelle pudiquement «l’effort de guerre3». En réalité, tant les entreprises publiques et privées de vente d’armement et de sécurité (le lobby militaro-industriel) que les multiples consultants en reconstruction et autres experts du FMI, de la Banque mondiale et d’autres organismes d’aide internationale bien intentionnés, ont su s’impliquer, en tout bien tout honneur certainement, mais aussi «traire la vache à lait», pour parler crûment, pendant toutes ces années. La guerre est toujours la configuration où les protagonistes s’enrichissent le plus et le plus vite, puisque les objectifs militaires justifient tout… On peut penser qu’il s’agit pour le lobby militaro-industriel, sous couvert «d’apporter la civilisation aux Afghans arriérés», de la plus belle opération commerciale du nouveau siècle.

Cette manne gigantesque, il n’y a pas que les étrangers qui en ont profité. Tout le système afghan en a aussi récolté les fruits. Pour comprendre comment cela fonctionne, il suffit de se dire que lorsqu’un pays étranger est engagé dans une guerre pour protéger un régime local, il devient très rapidement «l’otage de son protégé». Il aura tendance, pour ne pas perdre la face à l’égard de la communauté internationale, à s’engager de plus en plus, et son protégé, à l’inverse, à en faire de moins en moins. En effet, le seul intérêt de la guerre «civilo-militaire» est que le maintien momentané du régime grâce aux troupes étrangères permette à ses dirigeants de trouver un accord politique avec leurs oppositions, afin de bâtir un État autonome, et que le protecteur puisse s’éloigner, militairement du moins. Pourquoi les dirigeants locaux prendraient-ils un tel risque, lorsque le soutien permanent du protecteur leur assure la pérennité et la richesse ? À l’évidence, le retard de toute décision et le «glissement progressif du plaisir» sont une tentation irrésistible… Pourquoi s’en priveraient-ils ?

Mais maintenant, avec le départ des Américains, tout cela va s’arrêter. Qui va faire repartir ce pays exsangue, mais surtout, qui va assurer à tous les chefs locaux, petits et grands, la continuité de toutes ces énormes sommes détournées ? Je ne voudrais pas trop être à la place des nouveaux dirigeants pour répondre à cette question qui doit hanter leurs nuits… Il est à parier que certains des nouveaux chefs ont déjà approché les services secrets américains pour leur demander : «Combien me donneriez-vous pour que je liquide untel ou untel ?»…

Pour les talibans, ça n’est donc pas gagné. C’est même maintenant que les choses difficiles, très difficiles même, vont commencer. Leurs nouveaux «protecteurs», chinois et russes, se montreront-ils aussi généreux que les anciens ? C’est très peu probable. Comment les talibans vont-ils s’en sortir ? Il faudra suivre la situation, dans les prochains mois, avec beaucoup d’attention.

Une libération pour l’Amérique

Tactiquement, on le voit, les choses sont déjà compliquées. Mais un autre élément, stratégique, lui, est encore beaucoup plus important.

En effet, les médias et certains experts avec eux, comparent la situation de panique à Kaboul avec celle de l’évacuation de Saigon, en avril 1975. Si, sur le plan médiatique, les images peuvent se ressembler, sur le plan politique, les deux configurations n’ont rien à voir. À l’époque, sur toute la planète, l’Amérique était en guerre contre le communisme, un ennemi mortel. La prise de Saigon par le Viet Cong, dans ce contexte, était un revers majeur, pouvant préluder à la «chute des dominos» de nombreux pays non alignés. Aujourd’hui, si la prise de Kaboul représente une séquence difficile à supporter, parce qu’ils s’y montrent inefficaces et ridicules face au monde entier, elle n’est en aucune façon un risque stratégique pour les Américains. Les talibans ne monteront pas demain une nouvelle attaque aérienne contre le Pentagone. Ils n’iront pas déstabiliser la très petite communauté musulmane américaine4. Il ne fait aucun doute que la «victoire» (momentanée…) de ces islamistes va alimenter la geste musulmane partout sur la planète. Tous les petits beurs des banlieues vont bomber le torse en se disant «cha Allah, on va se faire tous les blancs». Mais si certains doivent se faire du mauvais sang, ce sont en premier lieu les régimes musulmans «modérés» (dans le sens «modérément islamistes») que sont la Tunisie, l’Algérie, le Maroc, l’Égypte, le Liban et même la Syrie, et, en second lieu, les pays européens, au premier rang desquels le nôtre, dans ses deux composantes, interne et externe, en France et en Afrique. Au vu des dernières déclarations de la presse de gauche, et même du chef de l’État, il ne semble pas que nous ayons pris la mesure de ce risque…

Mais pour l’Amérique, c’est en vérité une libération, car leurs ennemis sont ailleurs.

L’un d’entre eux est la Chine. Nous voyons à quel point elle «pousse ses feux», en mer de Chine et alentour. Conformément au «piège de Thucydide», on ne se demande plus guère si la confrontation aura lieu, mais où et quand.

L’autre ennemi est interne, et il est encore beaucoup plus dangereux. Il est l’idéologisation du système politique et médiatique, dont le mouvement woke est l’un des éléments les plus caricaturaux. C’est particulièrement grave, parce que cette dérive consiste à impulser des choix, former et donner des diplômes, nommer et promouvoir des personnes parce qu’elles pensent d’une certaine façon, ou parce qu’elles sont noires, femmes, homosexuelles ou trans, c’est-à-dire pour des raisons dont la compétence et l’excellence ne sont plus la règle première, et à ostraciser systématiquement les autres. Or, ce qui fait la force d’un pays, en premier lieu, c’est la méritocratie. Tout l’effort, énorme en vérité, qui est demandé aux pays qui veulent «sortir du sous-développement» consiste à oublier les critères ancestraux ou arbitraires (tribalisme, copinage) pour privilégier précisément la compétence et l’excellence. À l’inverse, abandonner ce critère pour réinventer une sorte de «néo-tribalisme» basé sur la «race», sur le genre, ou sur l’appartenance politique, est une régression immense, car il n’existe plus alors de règle commune et intangible pour mesurer la performance : la qualité du travail s’effondre, les canaux de décision ne fonctionnent plus. Rapidement, la corruption s’installe (sans critère de compétence, le clientélisme et le bakchich deviennent rois), et le pays est mort. C’est ce qui pend aux nez des Américains.

Il est tout de même extraordinaire que l’on ait l’air de découvrir aujourd’hui que Joe Biden est en réalité incompétent, car sénile, et incapable d’assumer sa fonction, alors que tout le système médiatique sait qu’il n’a pas fait durant sa campagne un seul meeting de plus de trente personnes, et qu’il n’assume aucune conférence de presse au-delà de la première question… Il est ahurissant que toute la presse et les GAFAM aient sciemment et totalement camouflé ce fait invraisemblable et parfaitement connu des spécialistes (la presse européenne est tout aussi fautive), et qu’ils l’aient soutenu bec et ongles, simplement pour faire perdurer un système démocrate (socialiste) plutôt que de voir la victoire de Trump. Il est tout aussi ahurissant qu’alors que la question de l’impeachment de Biden, de façon bien légitime, commence à se poser parmi les parlementaires des deux bords, le frein soit, semble-t-il, le fait que dans ce cas on verrait parvenir à la tête de l’État Kamala Harris, aussi incompétente que Biden, pour d’autres raisons, dont le fait qu’elle a été choisie pour des raisons purement idéologiques (le fait qu’elle soit de couleur et femme).

Au moment où la menace de la Chine ne cesse d’augmenter, on voit à quel point l’idéologisation a conduit le système politique américain tout entier dans une impasse, et à quel point le danger pour ce pays est grand.

C’est sans doute à cela que doivent penser en ce moment nombre d’hommes politiques et d’électeurs américains. Ils doivent se dire qu’il est plus que temps de nettoyer l’Amérique du cancer woke. Ils doivent se dire qu’il faut renvoyer au plus vite les socialistes américains, qui font la promotion du woke à tout va, au point d’en avoir fait leur marque de fabrique, à leurs chères études. Autrefois, la honte de la chute de Saigon, puis celle de la prise d’otages de l’ambassade américaine à Téhéran (le 4 novembre 1979), avec la faiblesse de caractère de Ford et de Carter, avaient écœuré les électeurs, qui avaient ensuite élu Reagan. À partir de là, l’Amérique s’était redressée.

La guerre contre les talibans était perdue depuis longtemps. Ce qui restait à gagner, c’était la forme de la sortie. Elle est totalement ratée, et c’est au système politique américain «pourri» jusqu’à l’os, qui a poussé et élu Biden, plus qu’à Biden lui-même, qu’il faut l’imputer. Si cette «déculottée» publique humiliante sert à ce que les Américains, toutes tendances confondues, ouvrent enfin les yeux (et nous aussi !), se débarrassent de cette clique de révolutionnaires à la petite semaine (mais terriblement néfastes) et élisent demain un «nouveau Reagan», que ce soit Trump ou un autre, l’affaire afghane n’aura pas été tout à fait négative.

À condition d’en tirer les bonnes conclusions, parfois, à quelque chose malheur est bon.

François Martin

Photo : Rhododendrites ; Kremlin.ru / Wikimedia Commons


1 – En effet, l’arrivée à l’aéroport des personnes qui veulent quitter le pays est cogérée entre talibans et Américains. Ceux qui passent le cordon de police taliban le font avec un accord mutuel. Il est probable qu’ils ont leurs places dans les avions. Ceux qui ont peur pour leur vie ne se risquent pas à sortir. Ils se terrent. On peut donc penser que ceux qui s’accrochent aux avions sont plus souvent des personnes cherchant un moyen d’atteindre la «terre promise» occidentale plutôt que des «fuyards terrorisés», d’autant que les Afghans vivent, depuis toujours, dans un système islamiste rigoriste, système qu’aucun pays étranger n’a réussi à modifier, et que les talibans ne font qu’officialiser. Voir lopinion.fr.

2 – «Quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt.» (Proverbe chinois)

3 – Les Américains ont dépensé 778 milliards d’USD dans une guerre sans issue.

4 – 3,3 millions de personnes, soit 1 % de la population du pays.

SRP:«Parce que c’était lui, parce que c’était moi» : réflexions sur l’amitié

«Parce que c’était lui, parce que c’était moi» : réflexions sur l’amitié

| Vivre ensemble Aline LIZOTTE 3 Sep 2021

Le chemin de l'amitié

Qui ne connaît cette phrase par laquelle Montaigne s’efforce de définir dans ses Essais1 l’amitié qui le lia à Étienne de La Boétie de 1558 à 1563, avant que ne meure cet ami auquel il s’était profondément attaché ? Les réflexions profondes sur l’amitié sont rares. Peut-être est-ce parce qu’il y a peu de vrais amis, ou parce que la véritable amitié s’enveloppe de pudeur et de discrétion. Et peut-être aussi parce qu’aujourd’hui, l’amitié entre hommes ou entre femmes risque d’être confondue avec les unions dites «amoureuses» de personnes de même sexe2. Mais savons-nous ce qu’est l’amitié ?

Mis à part certains livres très connus, comme Les grandes amitiés3 de Raïssa Maritain, comme le traité théologique d’Aelred de Rievaulx sur l’amitié spirituelle4 ou le récit de Wanda Póltawska Journal d’une amitié : La famille Poltawski et Karol Wojtyla5, les œuvres qui traitent de l’amitié n’abondent pas. Il y a cependant l’étude très complète d’Aristote, dans son traité Éthique à Nicomaque, les livres VIII et IX6, de même que quelques passages de son traité Éthique à Eudème. Ces traités étant denses et très riches, c’est d’eux que nous tirerons les quelques réflexions qui forment ce premier article de la rentrée, en utilisant les commentaires faits par saint Thomas d’Aquin.

Amitié et vertu

Aristote ouvre son traité en écrivant : «L’amitié est en effet une certaine vertu, ou ne va pas sans vertu ; de plus, elle est ce qui est le plus nécessaire pour vivre7». À première vue, cette phrase est paradoxale. Elle ouvre un traité où il sera dit «qu’on ne peut être ami pour plusieurs personnes dans l’amitié parfaite» (1158 a11), «peut-être parce qu’il n’est pas facile de trouver un grand nombre de gens bien» (1158 a14). Si l’amitié est ce qui est nécessaire pour vivre, et que trouver et pratiquer cette amitié parfaite – celle qui est fondée sur la vertu – est difficile, pouvons-nous en conclure que la majorité des hommes vivent mal parce qu’ils n’ont pas trouvé ce qu’ils recherchent ou parce qu’ils se sont contentés d’amitiés fausses et frelatées ? Peut-être…

Mais que vient faire la vertu dans cette définition de l’amitié ? Pour beaucoup, la vertu est quelque chose de triste, de ringard. On assimile la vie vertueuse à une vie restreinte, d’où sont bannis le plaisir, la joie, la fête. C’est dans cette atmosphère que vivent deux femmes près de leur père dans ce film bien connu, Le festin de Babette8, jusqu’à l’arrivée de Babette qui, avec son dîner magnifique, réveille une sorte d’amitié entre les vieux d’un village du Danemark. Mais le festin ne pèche pas par excès de vertu !

Pour Aristote, la vertu n’a rien à voir avec la tristesse. Elle est cette capacité acquise de bien agir, parce qu’elle permet un agir bon et ainsi parce qu’elle rend les hommes bons. Pour Aristote, l’amitié n’est vraiment possible qu’entre des gens qui sont bons, c’est-à-dire entre des gens qui aiment le bien et qui y tendent. L’amitié n’est pas possible entre des «méchants» qui cherchent le mal et qui le pratiquent.


Livre de saint Bernard

Mon frère bien-aimé […], je voudrais tant savoir ce que tu penses maintenant de moi, ton seul ami, qui trébuche parmi les soucis et les peines, privé de toi qui étais le bâton où s’appuyaient mes pas chancelants (… ) Si Dieu est impassible, il n’est pas dénué de compassion, puisque rien ne lui est plus propre que d’avoir pitié et de pardonner. Il faut donc que soient miséricordieux ceux qui sont unis au Dieu de miséricorde, même s’ils sont eux-mêmes au-delà de toute misère : délivrés de la souffrance, ils y compatissent. Leur sensibilité n’est pas diminuée, elle est transfigurée : en se revêtant de Dieu, ils n’ont pas dépouillé toute affection pour nous. Libérés de la faiblesse, ils ne le sont pas de la pitié. Car la charité ne périt jamais.
Saint Bernard de Clairvaux, Homélie prononcée sur la mort de son frère Gérard.


Aristote distingue trois sortes d’amitiés : l’amitié utile, l’amitié de bienveillance et l’amitié selon la vertu.

L’amitié utile

Nous pratiquons de façon courante l’amitié utile. Nous préférons tel boucher à tel autre, tel coiffeur à tel autre. Nous disons avoir un bon boucher, un bon coiffeur, un bon médecin, un bon dentiste… et même un bon curé. Toutes ces personnes nous rendent des services, et il est utile qu’elles nous les rendent comme nous le voulons.

Aristote ne méprise pas l’amitié utile. Il la décrit en ces termes : «ceux dont l’amitié réciproque a pour source l’utilité ne s’aiment pas l’un l’autre pour eux-mêmes, mais en tant qu’il y a quelque bien qu’ils retirent l’un de l’autre» (1156 a10).

Souvent, nous appelons «amis» un certain nombre de personnes pour les «services» qu’elles nous rendent humainement, et même spirituellement. Elles nous remontent le moral, elles nous donnent du courage, elles partagent nos points de vue, elles sont complices de nos détresses et de nos faiblesses, elles écoutent avec patience nos plaintes. Elles ont des idées géniales ! Elles font une œuvre magnifique dont nous profitons. Nous les aimons pour tout ce qu’elles nous donnent. Et, hélas !, nous les admirons, sans les aimer vraiment. Elles nous sont utiles (Χρησιμως) psychologiquement, intellectuellement, moralement et spirituellement !

L’amitié de bienveillance

Cette amitié est celle que nous pratiquons de façon habituelle, quand nous disons «avoir des amis». Cette amitié, dit encore Aristote, recherche le plaisir et la joie, c’est-à-dire les émotions ou les sentiments – les passions – qui nous procurent une dilatation du cœur et une satisfaction de l’esprit. Nous nous comprenons bien, les mots ont le même sens pour l’un et pour l’autre ; nous avons les mêmes valeurs, aimons les mêmes biens, partageons les mêmes exaltations et les mêmes tristesses. Nous vivons les mêmes angoisses et les mêmes colères, et nous ressentons les mêmes haines ; nous sommes animés des mêmes désirs et subissons les mêmes fuites. Bref, nous sommes unis par la même vie passionnelle et sentimentale, et souvent, inconsciemment, nous en faisons le fondement de l’amitié. Aristote le décrit très bien quand il écrit : «Ceux dont l’amitié est fondée sur le plaisir et l’agrément et non sur la personne elle-même, mais sur elle en tant qu’elle est agréable, aiment d’une amitié accidentelle, car ce n’est pas en tant qu’elle est essentiellement ce qu’elle est que la personne est aimée, mais en tant qu’elle procure quelque bien ou quelque plaisir ou joie selon le cas» (1156 a17).

Il faut ici faire attention aux deux mots qu’emploie Aristote : «agréable» (ηδυς) et «accidentel» (συμβεβηκος, fragile). Il analyse avec justesse : «…les amitiés de ce genre sont par suite fragiles, dès que les deux amis ne demeurent pas pareils à ce qu’ils étaient : s’ils ne sont plus agréables ou utiles l’un à l’autre, ils cessent d’être amis. Or l’utilité n’est pas une chose durable, mais elle varie suivant les époques. Aussi, quand la cause qui faisait l’amitié a disparu, l’amitié elle-même est-elle rompue, attendu que l’amitié n’existe qu’en vue de la fin en question» (1156 a18-19).

Si l’on cerne bien ce qu’est l’amitié agréable, on se rend vite compte qu’elle apporte ce qui est recherché dans les relations humaines : l’affection faite de tendresse, de douceur, de consolation. La douceur, la tendresse et la consolation «affectent» considérablement les relations personnelles et permettent de surmonter ce que l’amitié utile a de rigueur et de dureté, tout en gardant quelque chose de l’amitié : le choix préféré d’une personne. Le choix préféré accompagné de toutes les qualités qui rendent la relation agréable et même recherchée semble mettre un sceau d’exclusivité sur la relation et entraîne à faire croire qu’elle durera toute la vie ! Mais les personnes humaines changent ! Et ce qui était doux devient rude, ce qui était tendre devient dur, ce qui était consolation devient accusation. Ce que l’on avait coutume de trouver chez l’autre disparaît, et cette même personne – l’ami – disparaît. Apparaissent les défauts réels ou soulignés, les déceptions, les dissensions, les ruptures. L’amitié s’efface, elle est remplacée par le reproche, la critique, voire la haine, la colère ou la tristesse ! Et la rupture s’avance avec tout son cortège, de part et d’autre, de blessures, de souffrances et d’accusations.

On connaît Électre, la pièce de théâtre de Jean Giraudoux. Après un bon nombre de subtilités, celui-ci montre que la haine féroce d’Électre contre sa mère Clytemnestre est l’énergie qui amène Oreste, son frère, à venger la mort de leur père Agamemnon. En effet, Agamemnon a été tué par Égisthe, l’amant de Clytemnestre. D’où la haine d’Électre contre sa mère. Pour délivrer sa sœur de sa haine, Oreste s’engage dans la défense d’une ville grecque, où il trouve la mort. Agamemnon est vengé, Électre se réfugie dans sa justice. Alors que la ville meurt, elle répète : «J’ai Oreste, j’ai ma conscience, j’ai tout».

Une question apparaît. Elle est énoncée par un personnage insignifiant, la «femme Narsès» :

La femme Narsès. — Je ne saisis jamais bien vite. Je sens évidemment qu’il se passe quelque chose, mais je me rends mal compte. Comment cela s’appelle-t-il quand le jour se lève mal, comme aujourd’hui, et que tout est gâché, que tout est saccagé, et que l’air pourtant se respire, et qu’on a tout perdu, que la ville brûle, que les innocents s’entretuent, mais que les coupables agonisent, dans un coin du jour qui se lève ?

Électre. — Demande au mendiant. Il le sait.

Le mendiant. — Cela a un très beau nom, femme Narsès. Cela s’appelle l’aurore ».

L’aurore est-elle la vraie délivrance de la haine que provoque l’amour trompé ?

L’amitié selon la vertu

Aristote introduit le chapitre qui suit en écrivant : «…la parfaite amitié est celle des hommes vertueux et qui sont semblables en vertu ; car ces amis-là se souhaitent parfaitement du bien en tant qu’ils sont bons, et ils sont bons par eux-mêmes» (1056, b6). L’amour qui naît de la vertu de chacun des amis, qui s’aiment d’un amour excellent selon la perfection de chacun et non selon quelque chose d’accidentel – c’est-à-dire l’utile ou l’agréable – a toutes les chances de durer, quoiqu’il puisse, lui aussi, connaître la rupture. Aristote parlera de la «rupture de l’amitié» et en attribuera surtout la cause à ces fausses amitiés. On croyait vraiment avoir donné à l’autre son amitié. En fait, ce que l’on aimait dans l’autre, c’était le bien qu’il apportait et non la personne. Ainsi, on n’aimait pas l’autre et vice-versa, bien que l’autre se crût aimé, il était aussi trompé :

«Comme nous l’avons dit au début, des conflits entre amis se produisent le plus souvent lorsqu’ils ne sont pas amis de la façon qu’ils croient l’être. Quand donc on a commis une erreur sur ce point et qu’on a supposé être aimé pour des raisons morales, si l’autre ne fait rien pour accréditer cette supposition on ne saurait s’en prendre qu’à soi-même ; si, au contraire, ce sont ses feintes qui nous ont induits en erreur, il est juste d’adresser des reproches à celui qui nous a dupé, et qui les mérite davantage que s’il avait falsifié la monnaie, d’autant que sa perfidie porte sur un objet plus précieux encore9».

Revenons à notre amitié vertueuse. Il est évident que, pour Aristote, la vertu qui permet une véritable amitié est la justice. Mais pas n’importe quelle justice. La justice, parce qu’elle est la vertu cardinale de l’altérité. La justice concerne essentiellement le respect du droit vis-à-vis de l’autre ; elle est «cette volonté constante et perpétuelle de rendre à l’autre ce qui lui est dû10». L’amitié se distingue de la justice en tant que son objet n’est pas uniquement ce qui est dû à l’autre, mais toute la bonté morale de l’autre. Cette bonté morale n’est pas seulement désirée ; l’amitié n’est pas seulement un désir du bien de l’autre, une sorte d’admiration ou de louange face aux grandeurs de l’autre ; elle n’est pas une sorte de compassion à l’égard des souffrances si nombreuses dans la vie sociale ; elle n’est ni uniquement une solidarité, ni uniquement une convivialité, ni un compagnonnage ; elle n’est pas une relation sociale. Elle est essentiellement un amour du bien de l’autre, de tout le bien de l’autre.

Le bien qui rend l’autre «bon», ce bien qui fait de l’homme une personne humaine accomplie, est ce qui engendre l’amitié. L’autre est aimé comme une personne bonne, non parce qu’elle répand sa bonté sur ceux qui l’aiment – cela, c’est une fausse amitié – mais parce qu’elle est bonne. Sa bonté attire la volonté en tant qu’appétit ou désir du bien. La volonté jouit du bien de l’ami, non pour en profiter et se l’accaparer, mais pour l’aimer, l’augmenter si c’est possible ou nécessaire, le défendre s’il est attaqué et surtout le respecter. En aimant l’ami, comme la volonté doit aimer le bien «honnête», c’est-à-dire le bien voulu pour lui-même et non comme moyen d’atteindre une autre fin que celle de la personne, l’amitié crée une relation intime et personnelle avec l’être aimé. Celui (ou celle) qui est aimé(e) de cette manière ne doit pas se gausser de cette amitié. Il ne doit pas se prendre pour le (ou la) «chéri(e)», ni pour le (ou la) «privilégié(e)». S’il le faisait, il transformerait la vérité de l’amitié en fausse amitié : le bien de l’autre deviendrait un «moyen» de s’aimer lui-même en profitant de l’autre. Au contraire, celui qui est aimé pour lui-même doit aimer celui qui l’aime de la même manière. S’il en est ainsi, l’amitié relève véritablement de la vertu. Mais attention, aimer l’autre en tant qu’il est bon n’est pas vouloir le bien que l’on attend de lui, vouloir modeler l’autre à notre façon, définir ce qu’il doit être, pour être à nos yeux quelqu’un qui devient bon pour nous être agréable, cela n’est pas l’amitié vertueuse. C’est l’amitié utile qui se cache sous l’hypocrisie d’une fausse amitié.


Je voudrais te tenir la main et m’avancer avec toi dans une belle forêt, et non pas dans cette misère d’humiliation, de douleur et de faiblesse. Je n’en veux pas, mais je sais que mon «je n’en veux pas» n’a aucun sens : la volonté n’a pas le pouvoir d’éloigner la croix !
J’échappe à cette peur grâce au souvenir des vacances, dans un inique mécanisme de défense. Je me souviens de cette beauté et de la joie que j’ai éprouvée alors, et je retrouve confiance, parce que Dieu est avec moi aussi ici, pas seulement là-bas.
Wanda Póltawska, Journal d’une amitié (Extrait d’une lettre à Jean Paul II).


La vertu, en effet, est ce par quoi l’homme est rendu parfait dans ses puissances humaines ou surnaturelles. S’il en est ainsi, l’amitié humaine devient le mode d’existence qui convient à la personne humaine. Ce mode de relation est éminemment intime et personnel. Il est intime parce qu’il touche à l’intériorité de la personne sans pour autant l’envahir. Il est personnel, car ces choix d’intimité marquent l’intangibilité de la personne, son être unique. Ces choix propres, qu’ils concernent les amis, qu’ils concernent les mouvements spirituels de l’âme, qu’ils concernent les débats spirituels ou moraux, qu’ils concernent les orientations de l’agir, sont des actes secrets. L’amitié n’exige pas la révélation des intimités, dont le secret n’appartient qu’à Dieu. Si l’ami ouvre son cœur, laisse voir ses désirs, demande de l’aide dans ses détresses, dit sa misère, celui qui reçoit un peu le partage des intériorités s’interdit à lui-même de juger et ne s’autorise aucune indiscrétion d’un secret qui ne lui appartient pas. Si l’amitié se rompt – c’est possible même pour l’amitié vertueuse, même si c’est plus fréquent pour les fausses amitiés –, cela n’autorise jamais les dévoilements, les jugements qui regardent les consciences, les insultes qui perturbent les désirs, qui ébranlent les orientations, qui sèment le doute, qui créent les soupçons, etc. La trahison de ce qui était vécu comme une amitié vraie est l’une des choses les plus douloureuses.

Dans notre nature blessée, l’amitié demeure toujours imparfaite. On ne peut la vivre d’une façon beaucoup plus grande qu’en la fortifiant par la vertu théologale de la Charité. Là, nous sommes à un autre niveau, qu’il faudrait traiter plus tard. Cependant, si dans la vie quotidienne qui est la nôtre nous sommes inconscients et incapables de pratiquer la vertu morale de l’amitié, comment pourrons-nous accepter la grâce de la Charité, qui est beaucoup plus exigeante ?

Aline Lizotte


1 – Montaigne, Essais, Livre I, chap. 28, De l’Amitié, au paragraphe : « Au demeurant… », Éditions Gallimard, La Pléiade, 2007.

2 – C’est sur cette confusion que joue le livre d’Adriano Oliva, Amours. L’Église, les divorcés remariés, les couples homosexuels, Éditions du Cerf, 2015.

3 – Raïssa Maritain, Les grandes amitiés, Éditions Parole et silence, 2000.

4 – Aelred de Rielvaulx, Le miroir de la Charité, Bellefontaine, coll. Vie monastique, n°27, 2010.

5 – Wanda Poltawska, La famille Poltawski et Karol Wojtyla, Médiaspaul, 2011.

6 – Aristote, Éthique à Nicomaque, Vrin, traduction Jules Tricot, 2002.

7 – Aristote, ibid., L. VIII, 1155 a1.

8 – Le Festin de Babette (Babettes Gæstebud) est un film danois réalisé par Gabriel Axel et sorti en 1987. Il est inspiré d’une nouvelle de Karen Blixen, extraite du recueil Skæbne-Anekdoter (Anecdotes du destin). Le film a obtenu l’oscar du meilleur film en langue étrangère en 1988.

9 – Cf. Aristote, op. cit., L. IX, 1165 a35 -1160 b30.

10 – Somme théologique, IIa-IIae, qu. 58, a. 1, c.

Trahison : les sénateurs socialistes déposent une proposition de loi pour rendre obligatoire la “vaccination” contre le Covid-Olivier Demeulenaere

← Vous faites encore confiance à Big Pharma ? Comment les Américains ont été intoxiqués à l’opium : 500.000 morts

Trahison : les sénateurs socialistes déposent une proposition de loi pour rendre obligatoire la “vaccination” contre le Covid

Publié le 3 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

On s’y attendait, évidemment. D’autant que les Merdias semblent lâcher depuis peu le passe sanitaire… probablement pour proposer à la place le “vaccin pour tous”. Mais oui, c’est tellement plus simple, plus pratique. Et tellement plus égalitaire ! Comment n’y avoir pas songé plus tôt ? 🙂 OD

Dans le prolongement de ses positions exprimées cet été, le groupe socialiste du Sénat prépare un texte pour rendre la vaccination pour tous contre le covid-19 obligatoire. Le débat parlementaire devrait se tenir le 13 octobre.

Un peu plus de 72 % de la population française a reçu au moins une dose de vaccin. L’instauration du passe sanitaire le 30 août n’est pas étrangère à l’accélération de la campagne vaccinale contre le coronavirus. Pour atteindre l’immunité collective, le groupe socialiste et républicain au Sénat préfère passer par une obligation vaccinale pour la population générale. La loi du 5 août, adoptée en urgence par le Parlement cet été, a déjà imposé l’obligation de vaccination contre le SARS-CoV-2 pour les personnels de santé. Dans la continuité de leurs idées défendues en juillet, le groupe PS a déposé une proposition de loi « instaurant la vaccination obligatoire contre le SARS-CoV-2 ».

La rédaction du texte, déposé au Sénat le 31 août, n’est pas encore stabilisée mais le débat en commission, puis en séance publique, interviendra relativement vite. Le groupe espère l’inscrire à l’ordre du jour de son prochain espace réservé en séance, le 13 octobre. Patrick Kanner, estime que l’actualité est venue « donner raison » à la position de son groupe. « Cela aurait été tellement plus simple de décider l’obligation fin juillet. Cela aurait été efficace et on n’aurait pas eu toutes les contestations, qui sont légitimes », explique-t-il. « On est pour la chose simple, égalitaire. En matière de santé publique, la notion d’égalité est quelque chose d’important. »

« Poursuivre l’objectif de vaccination obligatoire universelle sans l’assumer […] c’est le pire des choix »

Lors de l’examen du projet de loi de gestion de la crise sanitaire, fin juillet, les sénateurs socialistes avaient défendu, sans succès, une obligation vaccinale plutôt que la mise en place du passe sanitaire. « Poursuivre l’objectif de vaccination obligatoire universelle sans l’assumer, c’est autre chose : c’est le pire des choix », s’insurgeait alors la sénatrice PS Monique Lubin, lors de l’ouverture des débats.

L’hémicycle avait massivement refusé l’amendement, et le gouvernement avait exprimé son opposition également. En plus d’exposer ses craintes sur l’approvisionnement rapide en doses, le président du groupe LR Bruno Retailleau a déclaré qu’il ne croyait pas dans la solution du groupe PS, à cause des difficultés à faire respecter l’obligation vaccinale. « Quand on pose une obligation, on ne peut pas ignorer les sanctions et l’application qu’on en fait. Sinon, c’est la norme, c’est l’autorité qu’on affaiblit. »

En revanche, d’autres groupes n’ont pas exclu que la question de l’obligation vaccinale puisse s’imposer dans les prochains mois. « Au sein de notre groupe, nous n’écartons pas la possibilité de devoir envisager la vaccination obligatoire générale », confiait ainsi à la tribune l’orateur du groupe Union centriste Philippe Bonnecarrère. L’idée n’a pas non plus été balayée d’un revers de main dans les rangs des parlementaires de la majorité présidentielle. « C’est un sujet que nous aurons peut-être à aborder rapidement, mais le faire par un amendement aujourd’hui n’apporterait pas grand-chose », admettait le sénateur LREM Martin Lévrier.

Déjà le 1er juillet, la mission d’information sénatoriale, destinée à évaluer les effets des mesures prises ou envisagées en matière de confinement ou de restrictions, avait préconisé la vaccination obligatoire pour les 24-59 ans (relire notre article). Dans la proposition de loi PS, qui devrait logiquement s’inspirer de l’amendement défendu en juillet, les conditions d’âge seraient fixées par un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Haute Autorité de santé.

Public Sénat, le 2 septembre 2021

(Merci à Laurent)

Jonathon Van Maren: »Transgender woman » who entered Wi Spa outed as serial sex offender wanted by LAPD

« Transgender woman » who entered Wi Spa outed as serial sex offender wanted by LAPD

…and other stories

Jonathon Van MarenSep 3

As always, a roundup of updates. A major Paralympic star is actually an abortion survivor; Harvard’s new chief chaplain is an atheist; a bearded terrorist who blew up a a mosque says his name is Emily and his gender struggles are to blame; the media also continues to insist that toddlers can be transgender; and there are two news roundups. This week’s podcast was a conversation with Dr. Mary Grabar, author of Debunking the 1619 Project, which will be released next week by Regnery.

In good news, the Supreme Court has permitted Texas to enforce its six-week abortion ban—this has created a huge backlash from the Biden Administration despite the fact that Texas also put $100 million into abortion alternatives. Abortion is illegal at six weeks in an American state for the first time since Roe.

I also had several fascinating conversations with Douglas Gresham, C.S. Lewis’s stepson and the last surviving person who knew him well. This is my first reflection on those conversations.

Now, to the main essay—an important update on that Wi Spa story from two months ago.

« Transgender woman » who entered Wi Spa outed as serial sex offender wanted by LAPD

Progressive activism goes through three stages. The first is: That never happens, bigots! The second is: You are using an isolated outlier to make a bigoted point! And the third is a combination of the Law of Merited Impossibilityit won’t happen, and when it does, you bigots deserve it—and a complete memory-holing of everything that was previously said. Events inconvenient to the current narrative simply didn’t happen.

A recent altercation at the Wi Spa in Los Angeles’ Koreatown falls into the last category. Some of you may remember that in June, several videos of a furious Hispanic woman confronting spa employees went viral. A man had entered the female side of the spa, and she wanted to know why it was okay for him to “show his penis around other women, young little girls, underage—your spa condones that? Is that what you’re saying?”

The employee confirmed that under California law, that was the case. While an employee (and one woke male customer) attempt to educate her, the woman lost her temper: “I see a d**k! It lets me know he’s a man! He is a man! He’s not no female. He is not a female…So Wi Spa is in agreement with men who just say they are a woman can go into the women’s section with their penis? Is that what you’re saying?” She turned scornfully to the woke customer. “It must be hard not to be a real man.”

Trans activists and their allies in the mainstream media recognized immediately that these videos were a problem. A Hispanic woman speaking truth in such blunt language needed to be neutralized, and the media promptly reported on her bigotry. The consensus was clear: This “transgender woman” had been victimized, and the person who objected to “her” presence needed to be educated.

The Los Angeles Times outdid itself, noting in an editorial that while trans rights are “fortunately gaining acceptance in many corners…society’s recognition of basic rights for one group also sometimes causes clashes with other groups that have been marginalized or disempowered.” That said, there was only one proper response to this woman’s complaint: “There is no doubt that Wi Spa did the right thing in defending the right of a transgender customer to be nude in the women’s area, even though the sight of male-appearing genitalia discomfited at least one female customer, who complained at the front desk.”

Male-appearing genitalia. That is how one of America’s most prestigious newspapers refers to a penis. That is gaslighting at its finest.

I do hope the LA Times is prepared to publish a groveling apology. The transgender person, now identified as Darren Agee Merager, has been charged by the LAPD with four felony charges of indecent exposure. He is, of course, insisting that this is “transgender harassment”—but new facts have emerged indicating that it is the media that needs re-education, not the clear-eyed woman they patronizingly condemned for her transphobia.

One of those facts, reported by the New York Post, is that 52-year-old Darren Agee Merager “is a tier-one registered sex offender” with a long rap sheet. (Tier One requires the offender to be registered for ten years.) The police have not offered many details beyond confirming that an investigation is “ongoing,” but a warrant has been issued for Merager’s arrest in LA Country. Merager had previously claimed that the woman who had complained, going by the handle “Cubana Angel,” had simply been spewing “a bunch of garbage and lies.”

But the garbage and lies appear to have been spewed by Merager, who was also convicted in 2008 for failing to register as a sex offender and has been convicted at least twice of indecent exposure in the past, in 2002 and 2003. Merager is also, according to the NY Post, “facing six felony counts of indecent exposure over a separate locker room incident in December 2018,” where he is accused of exposing himself to women and children in the changing area of a pool in West Hollywood Park. The LA County Sheriff’s Department bluntly states that: “Merager claims to identify as female so he can access women’s locker rooms and showers.” This is something we were assured simply could not happen.

Merager’s response, of course, is predictable: He’s running to pro-trans California lawmakers such as Scott Wiener, who has made LGBT issues his career.

What will the media do now? Will the Los Angeles Times publish an editorial admitting that perhaps “Cubana Angel” had a point when she decided to believe her lying eyes over transgender propaganda and point out that the “male-appearing genitalia” was a penis and that the women and young girls in the spa were the victims of indecent exposure? Will they note that any sane person recognizes that allowing biological men with male genitalia into female-only spaces (once the plotline of porn and campus comedies) is ensuring that this sort of abuse will happen? Will the media note that female-only spaces are important to keep women safe?

Of course not. This story, in which the “transphobes” were proven right once again in every single detail, will be memory-holed. Women and young girls are collateral damage, and if the occasional serial sex offender makes it into the female locker room of a spa, that’s just the price of progress.

Crise sanitaire : « Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire »-wikistrike.

Crise sanitaire : « Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire »

Publié par wikistrike.com sur 3 Septembre 2021, 18:22pm

Catégories : #Politique internationale, #Politique intérieure, #Santé – psychologie, #Economie

Crise sanitaire : "Ce n’est pas un accident : cette crise n’a toujours rien de sanitaire"

L’avocat Reiner Fuellmich revient pour nous présenter les avancements du Comité Corona avec lequel il travaille depuis des mois pour tenter d’élucider les tenants et aboutissants de la crise du covid-19. 

Il explique d’entrée de jeu se trouver à un moment crucial de l’avancée des recherches : « Nous sommes passés de « Quelle est cette pandémie ? » ; « À quel point le virus est-il dangereux ? » ; « À quel point les tests PCR sont-ils fiables ? » ; « Quelles conséquences auront les mesures sanitaires anti-covid ? » ; à « Qui est derrière tout ça ? »

Pour répondre à ces questions, il a mené plus de 150 interviews avec des experts du monde entier, tels que le Pr Luc Montagnier et Mike Yeadon, ancien vice-président de Pfizer, pour en arriver à la conclusion que « tout ceci n’a rien de sanitaire, et n’a jamais rien eu de sanitaire ». Il revient notamment sur l’aspect économique de la pandémie, en montrant que « ceux qui récupèrent actuellement des parts de marchés dans le monde, sont aussi ceux, si on suit l’argent, qui sont derrière ce qui est en train de se passer ». Selon lui, les PME, notamment occidentales, sont en train d’être phagocytées par les géants économiques tels qu’Amazon ou rachetées par les chinois.

À propos de la santé, il souligne le fait que la tant attendue vaccination ne résoud pas le problème et n’arrête pas le virus comme espéré, pendant que les mesures sanitaires enclenchent de nombreux suicides au sein de la population.

Toujours selon lui, les populations du monde entier se rendent petit à petit compte que les gouvernements continuent de placer leurs pions pour contrôler leur « vie quotidienne ».

En assemblant tous les éléments qu’il liste, il en arrive à la conclusion que : « Tout ceci n’est pas un accident. C’est intentionnel. »

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org :
Version originale en anglais :