«Les confessions protestantes principales qui ont adapté leur théologie aux idéologies LGBT ont accéléré leur perte d’adhésion», rapporte Evangelical Focus, dans un article du 6 septembre. Si les tendances sociétales prônent «une foi qui a bien compris la réalité sociale», la fréquentation des Eglises protestantes chute fortement, surtout depuis les années 2000. Il est possible d’expliquer ce phénomène par le déclin général et progressif de la fréquentation des Eglises, mais les idéologies LGBT adoptées ont également un impact important, selon Evangelical Focus.
Ainsi, l’Eglise évangélique luthérienne d’Amérique a perdu plus de deux millions de membres en l’espace de 30 ans, et ces croyants ont pour la plupart intégré d’autres congrégations, selon Evangelical Focus. L’Eglise anglicane du Canada, «toujours considérée comme la plus libérale des congrégations», a par exemple vu partir plus de 280 000 fidèles depuis 2001.
D’autres communautés protestantes importantes ont été touchées de manière significative: l’United Church of Christ, grande congrégation américaine, a dû fermer près de 1300 Eglises depuis 1995, et 670 000 fidèles sont partis. l’Eglise d’Ecosse, presbytérienne, est passée quant à elle de 607 000 membres à 325 000 en l’espace de 20 ans.
Ces congrégations ont toutes ordonné et marié des prêtres, des pasteurs et des croyants homosexuels à partir des années 2000. «Les Eglises protestantes théologiquement conservatrices, [pour] la plupart, se développent dans les pays du Sud et dans les pays occidentaux, ou bien restent stables avec des taux de fréquentation élevés», constate finalement Evangelical Focus.
Les complotistes sur le COVID se multiplient, tels des variants incontrôlables contre lesquels le régime macroniste cherche en vain des vaccins.
Ainsi, à Toulouse, un enseignant soupçonné de « complotisme » a été suspendu. Il est accusé d’avoir diffusé, devant plusieurs classes, une vidéo trouvée sur le site Francesoir.fr.
Autre variant complotiste : le directeur de l’OMS en Europe, qui s’est montré pessimiste sur la capacité d’un taux élevé de vaccination à stopper à lui seul la pandémie. Hans Kluge a appelé lors d’une conférence de presse à «anticiper pour adapter nos stratégies de vaccination», notamment sur la question des doses supplémentaires. En mai, il onusien avait affirmé que «la pandémie sera(it) terminée lorsque nous aurons atteint une couverture vaccinale minimale de 70%» de la population mondiale. Interrogé sur le fait de savoir si cet objectif valait toujours ou s’il devait être relevé, Hans Kluge a souligné que les nouveaux variants plus contagieux, principalement Delta, avaient changé la donne.
Selon des épidémiologistes, il semble désormais illusoire d’atteindre l’immunité collective uniquement grâce aux vaccins.
Autre variant :
le 4 septembre 2021
Madame, Monsieur,
Je vous remercie vivement pour cette invitation à faire vacciner mon enfant. C’est beaucoup plus appréciable qu’une obligation vaccinale comme se permettent d’en envoyer certains employeurs du privé. Je retrouve là tous les motifs de mon attachement au service public qui sait raison et décence garder.
Je répondrais volontiers favorablement à votre invitation car si cela ne tenait qu’à moi, il y aurait bien longtemps que mon enfant serait vacciné. Hélas cet adolescent refuse catégoriquement cette vaccination salvatrice. Je suis désemparé quand il m’affirme que le vaccin n’en est pas un, qu’il est toujours en phase expérimentale, qu’il ne protège ni de la transmission, ni de la contamination et que la balance bénéfices/risques est défavorable pour sa tranche d’âge. Je me demande où il va chercher tout ça !
Il ose prétendre que ces données sont disponibles sur enfance-libertés.fr ou sur d’autres sites complotistes comme toutvabien44.fr ou Réinfocovid. Il a même lu un article sur anthropo-logiques.org qui démontre que la Suède qui n’a ni confiné, ni imposé le port du masque à son peuple s’en trouve très bien aujourd’hui.
Je trouve très grave que des jeunes soient exposés à des informations aussi dangereuses, mais en tant que parent je n’arrive pas à contrôler les risques d’internet.
Je vous l’ai dit, je suis désemparé. L’ambiance à la maison est devenue infernale.
Quand je tente de le raisonner en disant que ce qu’il avance, c’est tout l’inverse de ce que je vois à la télévision, il ricane. J’ai bien essayé de le menacer concernant le risque d’éviction scolaire si un petit camarade choppe un rhume avec PCR positif, ou bien se retrouve avec ce même test positif en dépistage avant une sortie scolaire…Mon adolescent est intraitable ! Il ose rétorquer que sur le plan juridique il s’agit de discrimination ! Et que c’est un crime qui est puni par la loi.
Alors j’ai besoin de votre aide en urgence pour régulariser sa situation. Je ne souhaite qu’une chose, qu’il accepte le vaccin et rentre dans le rang.
Pourriez-vous m’adresser les documents scientifiques qui permettent de démentir le délire complotiste de mon enfant ? Je ne trouve pas ces informations dans le courrier cosigné par Monsieur le Recteur et Monsieur le Directeur de L’ARS.
C’est regrettable. Je n’ai aucun argument solide pour faire obéir cet adolescent qui est si exigeant sur le plan intellectuel. Seuls des documents scientifiques sourcés et indépendants sauraient le convaincre.
Dans l’attente anxieuse de votre réponse, je vous d’agréer Madame, Monsieur, l’expression de mes salutations distinguées.
… les vrais amis ne sont pas ceux qui adulent le Pape mais ceux qui l’aident avec la vérité et une compétence théologique et humaine. — Cardinal Müller, Corriere della Sera, 26 novembre 2017 ; la-croix.com
Chers enfants, le grand Navire [subira] un terrible Naufrage ! Ce sera une [cause de] grandes souffrances pour les hommes et femmes de foi. — Notre Dame à Pedro Regis, le 20 octobre 2020 ; countdowntothekingdom.com
Il existe dans la conscience catholique une « règle » tacite selon laquelle il ne faut jamais critiquer le Pape. D’une manière générale, il est sage de s’abstenir de critiquer nos pères spirituels. Cependant, ceux qui en font une règle absolue démontrent une compréhension grossièrement exagérée de l’infaillibilité papale et se rapprochent dangereusement d’une forme d’idolâtrie — papolâtrie — qui élève le Pape au rang de quasi-empereur où tout ce qu’il dit doit être accueilli comme infailliblement divin. Mais même un historien novice du catholicisme sait que les papes sont très humains et peuvent dès lors faire des erreurs — une réalité qui a commencé avec Pierre lui-même (lire Le Pape peut-il nous trahir ?, Ambiguïtés papales et Le grand naufrage ?).
Les papes ont commis et commettent encore des erreurs et ce n’est pas une surprise. L’infaillibilité est réservée aux enseignements ex cathedra [“depuis la Chaire” de Saint Pierre, c’est-à-dire toutes proclamations de dogmes fondées sur la Sainte Tradition]. Aucun pape dans toute l’histoire de l’Église n’a jamais commis d’erreur ex cathedra.
— Rev. Joseph Iannuzzi, théologien et expert en patristique
C’est à la fois une déclaration rassurante et, cependant, une mise en garde.
Quand nous reconnaissons cela à travers les événements de l’histoire, nous ne célébrons pas des hommes mais louons le Seigneur, qui n’abandonne pas l’Église et qui a voulu manifester qu’il est le roc à travers la personne de Pierre, la petite pierre d’achoppement : « La chair et le sang » ne sauvent pas, mais le Seigneur sauve à travers ceux qui sont de chair et de sang. Nier cette vérité n’apporte rien à notre foi, ne nous fait pas grandir en humilité, mais cela consiste à nous soustraire à cette humilité qui reconnaît Dieu tel qu’il est. Par conséquent, la promesse pétrinienne et sa personnification historique à Rome demeurent au niveau le plus profond un motif de joie toujours renouvelé ; les puissances de l’Enfer ne prévaudront pas contre elle…
— Cardinal Ratzinger (PAPE BENOÎT XVI), Called to Communion, Understanding the Church Today, Ignatius Press, p. 73-74 (Appelés à la Communion : Comprendre l’Eglise aujourd’hui, éditions Fayard)
Cependant, les promesses pétriniennes du Christ ne garantissent pas qu’un pape ne puisse commettre de graves erreurs de jugement ou des péchés graves. À ce titre, les laïcs eux-mêmes peuvent être contraints de dénoncer publiquement ces contradictions lorsque le salut et le bien des fidèles sont en jeu :
Les fidèles ont la liberté de faire connaître aux Pasteurs de l’Église leurs besoins surtout spirituels, ainsi que leurs souhaits. Selon le savoir [et] la compétence dont ils jouissent [et la position qu’ils occupent], ils ont le droit et même parfois le devoir de donner aux Pasteurs sacrés leur opinion sur ce qui touche le bien de l’Église et de la faire connaître aux autres fidèles, restant sauves l’intégrité de la foi et des moeurs et la révérence due aux pasteurs, et en tenant compte de l’utilité commune et de la dignité des personnes.
— Code de Droit Canonique, n° 212
Récemment, le Pape a fait des déclarations dans divers ouvrages et certains médias qui ont suscité une controverse et une confusion énormes. À cet égard, le théologien, Père Tim Finigan, déclare :
… si vous êtes troublé par certaines déclarations que le Pape François a faites dans ses récents entretiens, ce n’est pas de la déloyauté, ou un manque de romanità(ndtr, esprit de soumission envers l’autorité du Pape) que de désapprouver certaines paroles prononcées lors de tels ou tels entretiens improvisés. Naturellement, si nous sommes en désaccord avec le Saint Père, nous le faisons avec le plus profond respect et la plus grande humilité, conscients qu’il se peut que nous ayons nous-mêmes besoin d’être corrigés. Cependant, les entretiens du Pape n’exigent ni l’assentiment de la foi, qui est réservé aux enseignements ex cathedra, ni la soumission intérieure de l’intelligence et de la volonté, qui est accordée aux déclarations faisant partie de son magistère non infaillible mais néanmoins authentique.
— Père Tim Finigan, professeur de théologie sacramentelle au Séminaire de St John, Wonersh; extrait de The Hermeneutic of Community, “Assent and Papal Magisterium”, 6 octobre 2013 ; http://the-hermeneutic-of-continuity.blogspot.co.uk
Excusez-moi pour cette longue introduction, mais elle était nécessaire. Car ce que je m’apprête à écrire, bien que cela concerne un sujet grave, vise à aider l’Église, dans la mesure de mes possibilités et « avec la vérité et une compétence théologique et humaine ». En effet, les événements en cours ne sont rien d’autre que la propagation, à l’échelle planétaire, du communisme sous les deux prétextes [du changement climatique et du Covid-19]. Lesquels, tragiquement, sont entièrement avalisés par le Pape François lui-même…
Note de Pierre et les Loups : de toute évidence, et avec le recul, le cadeau que fit au Pape François, en 2015, le dirigeant socialiste bolivien Evo Morales — le Christ, cloué sur une faucille et un marteau — fut pour le moins annonciateur de ce qui attendait l’Église et le monde ; cf. lejdd.fr)
Le Pape outrepasse-t-il ses prérogatives ?
I. Changement climatique
Dans sa lettre encyclique Laudato si’, Le Pape François rappelle les limites du mandat de l’Église pour ce qui concerne les questions d’ordre temporel :
Encore une fois je répète que l’Église n’a pas la prétention de juger des questions scientifiques ni de se substituer à la politique, mais j’invite à un débat honnête et transparent, pour que les [intérêts particuliers ou les idéologies] n’affectent pas le bien commun.
Dans le même temps, le document prend position par rapport aux controverses et aux données scientifiques frauduleuses derrière le « réchauffement climatique » d’origine humaine (anthropique). [1]
La même logique qui entrave la prise de décisions drastiques pour inverser la tendance au réchauffement global, ne permet pas non plus d’atteindre l’objectif d’éradiquer la pauvreté.
— Ibid., n° 175
Ce qui a conduit le cardinal George Pell à publier une déclaration visant à réajuster ces propos :
Il y a beaucoup, beaucoup d’éléments intéressants. Certains d’entre eux sont magnifiques, mais l’Eglise n’a pas de compétences scientifiques… L’Eglise n’a pas reçu de mandat du Seigneur pour se prononcer sur les domaines scientifiques. Nous croyons en l’autonomie de la science.
Au cœur de l’encyclique se trouve la conviction qu’un réchauffement anthropique, s’il n’est pas freiné, nuirait aux pauvres et que, par conséquent, des « décisions drastiques » doivent être prises. Ensuite, François fait ouvertement la promotion de L’Accord de Paris, qui vise en réalité à taxer davantage les pauvres (comme par exemple en augmentant les prix du carburant) et est attaché à l’agenda de contrôle de la population qui sous-tend les objectifs de « développement durable » des Nations Unies, une organisation ayant régulièrement en ligne de mire la « surpopulation » des pays du tiers monde.
Chers amis, le temps est compté ! … Une politique de tarification du carbone est essentielle si l’humanité souhaite utiliser avec sagesse les ressources de la création… les effets sur le climat seront catastrophiques si nous dépassons le seuil de 1,5° C défini dans les objectifs de l’Accord de Paris.
Ce plaidoyer a laissé de nombreux fidèles catholiques perplexes. Car tout en encourageant un « débat honnête et transparent », le Saint-Père s’alignait désormais résolument sur ces forces mondiales qui poursuivent des « intérêts particuliers ou des idéologies » qui non seulement contredisent l’enseignement catholique, mais écrasent activement toute tentative de débat honnête et transparent.
La position du Vatican était basée sur les données du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), ce qui est troublant sachant que le GIEC a été discrédité à de nombreuses reprises. Le Dr Frederick Seitz, physicien de renommée mondiale et ancien président de l’Académie nationale des sciences des États-Unis, a critiqué le rapport du GIEC de 1996 qui utilisait des données sélectives et des graphiques falsifiés : « Je n’ai jamais été témoin d’une corruption plus troublante du processus d’évaluation par les pairs que les événements qui ont conduit à ce rapport du GIEC », a-t-il déploré. [2] En 2007, le GIEC a dû corriger un rapport qui exagérait le rythme de la fonte des glaciers de l’Himalaya et qui affirmait à tort qu’ils pourraient tous disparaître d’ici 2035. [3] Le GIEC a récemment été surpris à nouveau en train d’exagérer les données sur le réchauffement de la planète dans un rapport établi en urgence dans le but d’influencer l’Accord de Paris. Ce rapport avait falsifié des données afin de suggérer qu’aucune « pause » dans le réchauffement de la planète ne s’est produite depuis le début du présent millénaire. [4] En fait, l’un des experts du GIEC, Ottmar Edenhofer, a admis franchement :
… Il faut se débarrasser de l’illusion selon laquelle la politique climatique internationale est une politique environnementale. Mais il faut dire clairement que, grâce à la politique climatique, nous redistribuons de facto la richesse planétaire…
Gardons cela à l’esprit. Parce que vous allez voir ce sujet réapparaître prochainement.
Ce qui a suivi, dans les médias conventionnels, nous est désormais incroyablement familier : création d’un climat de peur, à coups de prédictions exagérées, de statistiques trafiquées et de censure, tandis que ceux qui contrôlent le narratif du réchauffement climatique interdisent tout débat et punissent les climatologues qui oseraient être en désaccord [avec le narratif officiel]. Le plus épouvantable est sans doute le fait que les « gaz à effet de serre » sont aujourd’hui présentés comme s’ils étaient toxiques. Au contraire, des concentrations plus élevées de dioxyde de carbone signifient de meilleures conditions de croissance à travers le monde. Ironiquement, ce sont les écologistes qui ont tiré la sonnette d’alarme, avertissant que les pauvres seraient les premières victimes si l’on adoptait des alternatives énergétiques coûteuses et destructrices pour l’environnement telles que l’énergie solaire et les éoliennes.
Il n’y a aucune preuve scientifique selon laquelle nous sommes la cause du réchauffement climatique survenu au cours des 200 dernières années… L’alarmisme nous pousse, par des tactiques catastrophistes, à adopter des politiques énergétiques qui vont créer une énorme quantité de pauvreté énergétique parmi les populations les plus pauvres. Ce n’est pas bon pour les gens et ça ne l’est pas davantage pour l’environnement… Dans un monde plus chaud, nous pouvons produire plus de nourriture.
— Dr Patrick Moore, co-fondateur de Greenpeace, Fox Business News avec Stewart Varney, janvier 2011 ; Forbes.com
Dès le premier jour, une simple lecture de l’actualité quotidienne suggérait que quelque chose de tout à fait bizarre se préparait — depuis les origines de ce virus, [5] jusqu’à la réponse apportée par nos gouvernements, en passant par la façon dont la science établie fut totalement rejetée et la manière dont furent mises en œuvre des mesures draconiennes à l’encontre de l’ensemble des populations (voir le documentaire Suivre la science ?). Une fois de plus, quiconque remettait en question le récit des médias était censuré, puni et ostracisé — comme si un « débat honnête et transparent » allait tuer des gens. En conséquence, beaucoup ont protesté contre ces mesures manifestement exagérées du gouvernement visant à mettre en quarantaine les personnes en bonne santé, à les forcer à porter des masques en contradiction avec la science (provoquant des préjudices documentés) et à fermer nos églises tandis que les magasins d’alcools et les centres d’avortement restaient ouverts.
Mais les fidèles ont été stupéfaits de voir presque tous nos bergers, depuis le Pape jusqu’aux curés de village, plutôt que de blâmer les gouvernements, accepter de priver les fidèles des sacrements.
Que pensez-vous que le Seigneur dirait au sujet de la suspension universelle des sacrements au sein de l’Église, ayant privé les fidèles — parmi eux de nombreuses personnes âgées et mourantes — des sacrements à travers le monde ? Une telle chose ne s’est jamais produite en 2.000 ans d’histoire de l’Église, pas même dans les temps de guerre, de peste et de persécution les plus sombres. Que se serait-il passé si l’Église avait intensifié sa vie sacramentelle ? Mais au lieu de cela, elle a agi selon la logique séculière générale, qui ne reconnaît pas la foi et provoque la suspension des sacrements et la désolation des lieux de pèlerinage, entre autres (Ndtr, voir par exemple la place Saint-Pierre ou les rues de Medjugorje désertes). Néanmoins, le 25 mars de l’année dernière, le Pape François nous a exhortés à demander à Dieu la fin de la pandémie dans le monde. Alors sur quoi doivent reposer notre foi et notre raison ? Devons-nous faire confiance à nos propres moyens humains, qui n’ont pas obtenu l’effet souhaité mais ont causé d’énormes dommages, ou nous confier à l’aide surnaturelle de Dieu ?
— Son Excellence Marian Eleganti, évêque auxiliaire de Coire, Suisse ; 22 avril 2021 ; lifesitenews.com
Sans répit, vous voulez tout évaluer, tout scruter, penser à tout, en faisant seulement confiance aux forces humaines, ou pire encore aux hommes en vous confiant en leur seule intervention. C’est cela qui entrave mes paroles et mes vues. Oh, comme Je désire de vous cet abandon pour que vous en tiriez profit, et comme Je m’afflige de vous voir agités ! Satan tend exactement à cela : à vous agiter pour vous soustraire à mon action et vous laisser en proie aux initiatives humaines. Ayez donc pleinement confiance en Moi seul, reposez-vous en Moi, abandonnez-vous à Moi pour tout.
En fait, deux agences des Nations Unies ont averti que le confinement sans précédent des populations en bonne santé pourrait conduire à un « doublement de la pauvreté mondiale » et à « 135 millions de personnes » supplémentaires condamnées à mourir de faim. [6] Comment les dirigeants mondiaux, et plus encore le Pape, pouvaient-ils penser que ce confinement était une bonne idée ? Qu’est devenue notre « option préférentielle pour les pauvres » ? Quid de ceux ayant perdu leurs entreprises et leurs moyens de subsistance en raison des confinements prolongés ; de ces milliers de personnes décédées à cause des chirurgies retardées ; de l’augmentation exponentielle des problèmes de santé mentale ainsi que d’une possible explosion des suicides ? [7] Quid des décès causés par cette pandémie concomitante de toxicomanie ? David Redman, ancien directeur de l’Alberta Emergency Management Agency, écrit dans son récent article, « Canada’s Deadly Response to COVID-19 » :
Les [mesures sanitaires] au Canada tueront, en raison du « confinement », au moins 10 fois plus de personnes qu’elles auraient pu en sauver du virus réel, COVID-19. L’utilisation abusive de la peur pendant une situation d’urgence, pour s’assurer l’obéissance de la population, a causé une chute de la confiance envers le gouvernement qui durera une décennie ou plus. Les dommages causés à notre démocratie dureront au moins une génération.
Le Pape ignore-t-il toutes ces réalités ? Si c’est le cas, il en est autrement de certains de nos bergers. L’évêque français, Mgr Marc Aillet, a averti que l’approche dangereusement myope de la « santé » par les responsables gouvernementaux, se concentrant uniquement sur le COVID-19 à l’exclusion de tout le reste, conduit à une catastrophe sociale.
Les témoignages abondent sur les perturbations psychologiques, voire les décès prématurés de nos aînés. On parle peu de l’augmentation sensible des états dépressifs chez des sujets qui n’étaient pas prédisposés : les hôpitaux psychiatriques sont ici ou là surchargés, les salles d’attente des psys encombrées, signe que la santé mentale des Français se dégrade de manière inquiétante, ce que le Ministre de la santé vient de reconnaître publiquement. On a dénoncé un risque d’« euthanasie sociale », quand on estime que 4 millions de nos concitoyens sont dans une situation d’extrême solitude, sans compter le million de Français supplémentaires qui, depuis le premier confinement, sont passés en-dessous du seuil de pauvreté. Et que dire des PME, des petits commerçants étranglés qui seront condamnés à déposer le bilan ? Parmi eux, on compte déjà des cas de suicides… Parce que l’homme est « un de corps et d’âme », il n’est pas juste de faire de la santé physique une valeur absolue, jusqu’à sacrifier la santé psychologique et spirituelle des citoyens, et en particulier de les priver de pratiquer librement leur religion, dont l’expérience prouve qu’elle est essentielle à leur équilibre… La peur n’est pas bonne conseillère : elle conduit à des attitudes inconsidérées, elle monte les gens les uns contre les autres, elle génère un climat de tension, voire de violence. Nous pourrions bien être au bord de l’explosion !
— Mgr Marc Aillet pour la revue diocésaine Notre Eglise, numéro de décembre 2020 ; diocese64.org
Mais au lieu de prendre la défense de ces groupes vulnérables et de ceux qui appellent à un « débat honnête et transparent » autour des mesures « scientifiques » douteuses de nos gouvernements, le Pape a, de façon choquante, blâmé et rabaissé ceux qui tiraient la sonnette d’alarme :
Certaines des manifestations pendant la crise du coronavirus ont mis en évidence un esprit de victimisation sur fond de colère, mais cette fois parmi des personnes qui ne sont victimes que dans leur propre imagination : ceux qui prétendent que le fait d’être obligé de porter un masque est un abus de pouvoir de l’État, mais qui cependant oublient ou ne se soucient pas de ceux qui ne peuvent pas compter, par exemple, sur la sécurité sociale ou qui ont perdu leur emploi. À quelques exceptions près, les gouvernements ont fait de gros efforts pour donner la priorité au bien-être de leur population, en agissant de manière décisive pour protéger la santé et sauver des vies… la plupart des gouvernements ont agi de manière responsable, en imposant des mesures strictes pour contenir l’épidémie. Pourtant, certains groupes ont protesté, refusant de garder leurs distances, manifestant contre les restrictions de déplacements – comme si les mesures que les gouvernements doivent imposer pour le bien de leur peuple constituaient une sorte d’attaque politicienne contre leur liberté individuelle ! … Nous avons parlé plus tôt de narcissisme, d’égoïsme, d’individus qui passent leur temps à se plaindre, ne pensant qu’à eux-mêmes… ils sont incapables de sortir de leur propre petit monde d’intérêt.
— Pape François, « Un temps pour changer, Viens, parlons, osons rêver… » (p. 26-28 de l’éd. anglaise, Simon & Schuster, version Kindle) ; cf. cnews.fr ; traduction libre depuis l’anglais
Le fait que le Pape François semble complètement déconnecté des préoccupations légitimes au sein de son troupeau est pour le moins un signe inquiétant que quelque chose ne tourne pas rond au Vatican. Ceux qui pensaient que l’Église allait jouer son rôle de gardienne de notre santé et de nos libertés, et défendre les droits des plus pauvres, se sont gravement trompés — le contraire s’est produit. Tout comme Pierre a autrefois renié et abandonné le Christ, de la même manière, beaucoup se sont sentis abandonnés, depuis le début de cette pandémie, par le Pape et ces bergers qui, à sa suite, se contentent de se faire les porte-voix du narratif hautement contrôlé des médias.
Un grave tournant…
Mais tout cela devait finir par prendre des proportions apocalyptiques le jour où le Pape déclara à la télévision italienne :
Je crois que d’un point de vue éthique, tout le monde doit se faire vacciner, c’est un choix éthique, parce qu’on met à risque sa santé, sa vie, mais aussi la vie des autres. Je ne comprends pas pourquoi certains disent que ce vaccin est dangereux. Si les médecins le présentent comme une chose qui peut être bonne, qui ne présente pas de risques particuliers, pourquoi ne pas le faire ? Il y a un déni suicidaire que je ne saurais expliquer, mais aujourd’hui, les gens doivent se faire vacciner.
— PAPE FRANÇOIS, entretien pour le programme d’information italien TG5, 9 janvier 2021 ; cf. lefigaro.fr
Ces mots sont en contradiction avec les directives mêmes de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF), chargée de [« promouvoir et de protéger la doctrine et les mœurs conformes à la foi dans tout le monde catholique »] (Wikipedia) :
… il est évident pour la raison pratique que la vaccination n’est pas, en règle générale, une obligation morale et que, par conséquent, elle doit être volontaire.
— « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 », n° 3, 5, 6 ; vatican.va
La confusion a été immédiate. D’une part, de nombreux évêques n’étaient tout simplement pas convaincus que prendre un « vaccin » produit à base de cellules de fœtus avortés était acceptable d’un point de vue éthique :
Je ne pourrai pas prendre ce vaccin, je le refuse tout simplement mes frères et sœurs, et je vous encourage à ne pas le faire s’il a été produit avec du matériel provenant de bébés avortés, dont la vie leur a été enlevée… c’est moralement inacceptable pour nous.
… ceux qui reçoivent sciemment et volontairement de tels vaccins entrent dans une sorte de collaboration, quoiqu’indirecte, avec le processus de l’industrie de l’avortement. Le crime d’avortement est si monstrueux que toute sorte de collaboration avec ce crime, même très lointain, est immorale et ne peut en aucun cas être acceptée par un catholique une fois qu’il en a pleinement conscience.
Deuxièmement, le Saint-Père a étonnamment foulé aux pieds la conscience individuelle, ce qui est une violation de l’enseignement catholique et de l’éthique médicale la plus élémentaire.
L’homme a le droit d’agir en conscience et en liberté afin de prendre personnellement des décisions morales. « L’homme ne doit pas être contraint d’agir contre sa conscience. Mais il ne doit pas être empêché non plus d’agir selon sa conscience, surtout en matière religieuse. »
— Catéchisme de l’Eglise catholique, n° 1782
Les conséquences de la déclaration du Pontife ont été catastrophiques. D’une part, d’innombrables médecins, infirmières, professeurs, etc. et même des prêtres sont aujourd’hui licenciés de leurs postes ou fonctions, à mesure que s’étend l’obligation vaccinale à travers le monde. J’entends quotidiennement des histoires angoissantes de pères et de mères confrontés à des situations presque impossibles alors qu’ils se voient ostraciser pour s’être prononcés contre cette intervention médicale. En fait, alors que j’écrivais ce paragraphe, mon neveu m’a appelé pour me dire que son épouse allait être renvoyée de son collège à moins de se faire injecter. Elle a déjà eu deux fois le COVID et a probablement depuis une immunité forte et durable, ce qui n’a apparemment plus d’importance (en contradiction totale avec la science de l’immunologie). Et puis il y a ce Professeur d’université au Canada…
« Mon nom est Julie Ponesse et ce message concerne la vaccination obligatoire. Je suis professeur d’éthique à l’Huron University College (Ontario). C’est l’une des plus grandes universités du Canada. Aujourd’hui je vais vous apprendre une courte leçon sur l’éthique universellement acceptée qui cherche à imposer des procédures médicales aux populations. Je me prendrai comme exemple. Mon employeur vient de m’obliger à me faire « vacciner » pour le Covid-19. Si je veux poursuivre ma carrière en tant que professeur, je dois recevoir ce vaccin. Mais voici le problème : mon établissement scolaire m’emploie en tant qu’autorité en matière d’éthique. Je détiens un doctorat en éthique et en philosophie ancienne, et je suis ici pour vous dire qu’il est éthiquement immoral de contraindre quelqu’un à recevoir un vaccin. Si cela vous arrive, rien ne vous oblige à l’accepter. Si vous ne voulez pas du vaccin Covid, refusez-le. Fin de discussion. C’est votre affaire.
« Mais ce n’est pas la façon de voir de l’Université de Western Ontario qui, du jour au lendemain, exige de moi que je sois vaccinée ou que je ne me présente pas au travail. Ainsi, avec la rentrée scolaire dans quelques jours, je fais face à un risque de renvoi imminent après vingt ans de carrière, parce que je refuse de me soumettre à une « vaccination » expérimentale. J’ai reçu plusieurs vaccins au cours de ma vie mais je n’ai jamais été contrainte de me faire vacciner. Cela a toujours été un choix libre. Je ne travaille pas dans un environnement à haut risque, je ne suis pas un médecin travaillant en salle d’urgence, je suis une enseignante, un professeur d’université. Mon boulot consiste à enseigner à mes étudiants à acquérir un esprit critique, à se poser des questions qui puissent permettre de révéler les arguments fallacieux. Des questions telles que, « Qui est l’autorité qui vous donne cet ordre ? Dois-je leur faire confiance jusqu’à leur céder tout contrôle sur mon corps ? »
« En tant que professeur, je n’ai pas besoin de regarder l’actualité pour savoir si les « vaccins » Covid sont sûrs. Je lis des journaux médicaux et je consulte mes collègues qui sont professeurs de sciences et de médecine. J’ai entendu des médecins dire qu’il y a de graves questions sur la réelle innocuité de ces « vaccins ». Des questions sur leur efficacité. Rien ne dit que je n’attraperai pas le Covid ou que je ne le transmettrai pas si je reçois ce « vaccin ». Mais en fin de compte, tout cela m’importe peu, parce que je suis un professeur d’éthique et je suis [une citoyenne] canadienne. Je suis en mesure de poser des choix quant à ce qui entre ou n’entre pas dans mon corps, et les raisons m’appartiennent.
« Si l’on m’autorise à revenir à l’université, c’est mon boulot d’enseigner à mes étudiants que tout ceci est mal. J’ai été engagée pour leur apprendre qu’il est éthiquement erroné d’imposer une procédure médicale expérimentale comme condition pour garder son emploi. Ceci est ma première, et probablement ma dernière leçon de l’année.
« 1ère leçon d’éthique : selon l’esprit de Socrate, qui fut exécuté pour avoir posé des questions, cette leçon consistera en une seule question. […] Veuillez écouter attentivement.
« Quand une personne a exercé le même emploi, à la satisfaction de son employeur, pendant 20 ans, est-ce juste ou est-ce injuste d’exiger soudainement d’elle qu’elle se soumette à une procédure médicale injustifiée dans le but de garder son emploi ? Dans le cas présent, la procédure consiste en l’injection d’une substance dont la sécurité n’a pas été suffisamment testée. Elle n’a pas encore montré son efficacité. Elle a été conçue pour prévenir une maladie (*) qui représente peu de danger pour le travailleur. Le travailleur n’est pas autorisé à poser de questions. Elle a juste le choix entre se soumettre à la procédure ou se faire virer.
« A mes étudiants de première année, je demande, est-ce juste ou est-ce injuste ? Je connais déjà la réponse. »
…
« C’était super, Julie ! »
« Désolée. Je suis désolée. »
Le Dr Ponesse a été licenciée de son poste le 7 septembre 2021.
(*) Note du traducteur : les laboratoires pharmaceutiques ont eux-mêmes reconnu que ces injections n’ont en réalité pas été conçues pour prévenir l’infection ni la transmission mais pour réduire les symptômes graves de la maladie. D’où le terme de « thérapie génique ». Le problème est que si le virus mute, et que la personne injectée contracte un variant pour lequel elle n’a pas reçu d’injection (d’où les injections de rappel), elle sera susceptible de contracter une forme grave de la maladie (pouvant aller jusqu’à une myocardite, une thrombose, etc.), contrairement à la personne n’ayant pas été injectée. C’est ce que le ministre français Olivier Veran voulait dire par ces mots le 31 mars 2021 (même si les vérificateurs de faits essaient de nous faire croire aujourd’hui qu’il n’a pas vraiment voulu dire ce qu’il a dit) :
« Les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant »
Certains se font même dire qu’une exemption religieuse est nulle et non avenue puisque « le Pape a dit que la vaccination est obligatoire ». Le silence absolu de la hiérarchie face à cet apartheid sanitaire est inexplicable. Une injustice aussi flagrante, parfois encouragée par les évêques ou cardinaux eux-mêmes, est sans doute l’un des plus grands signes des temps indiquant que nous faisons face à une imposture massive. Ironiquement, ce ne sont pas les bergers mais des scientifiques qui avertissent le troupeau au sujet de ces loups de la tyrannie sanitaire qui commencent à se rassembler :
Nous constatons une psychose de masse, similaire à ce qui s’est produit dans la société allemande avant et durant la seconde guerre mondiale, où des citoyens normaux, raisonnables se transformèrent en collaborateurs et adoptèrent la mentalité du “Je ne fais qu’obéir aux ordres”, qui rendit possible les génocides. Je vois ce même paradigme se produire aujourd’hui.
C’est une forme de paranoïa de masse, une sorte de névrose de groupe. C’est quelque chose qui s’empare de l’esprit d’individus à travers la planète entière. Ces choses se passent sur les plus petites îles des Philippines et d’Indonésie, dans les plus petits villages d’Afrique et d’Amérique du Sud. C’est partout pareil — cela se répand dans le monde entier.
Les arguments mêmes que le Pape a utilisés pour affirmer qu’il existe une obligation éthique étaient également erronés dès le départ. Pour commencer, ces soi-disant « vaccins », qui sont en fait des thérapies géniques selon la Food and Drug Administration aux États-Unis, [8] sont encore en études cliniques jusqu’en 2023. Par définition, ils sont expérimentaux jusqu’à ce que toutes les données de sécurité soient rapportées et les effets à long terme évalués. Par conséquent, suggérer qu’ils ne représentent pas de « dangers particuliers » est une contradiction.
« Avez-vous connaissance d’autres vaccins destinés à la population humaine dont la phase de tests sur les animaux a été sautée ? »
« Jamais auparavant. Surtout pour les enfants. »
« D’après ce que j’ai lu, il y a eu un début de tests sur les animaux [pour les « vaccins » Covid], et parce que les animaux mouraient [après avoir été mis en contact avec un virus sauvage], ils ont arrêté les tests. »
« Exact. »
« Ecoutez, je pense que c’est important que nous comprenions que ce dont nous sommes en train de parler est le fait que le peuple américain est aujourd’hui utilisé comme des cobayes. C’est le programme de tests en cours. Ils n’ont fait aucuns tests sur l’être humain, et ils ont arrêté les tests sur les animaux parce que les animaux mouraient. Ensuite ils l’ont utilisé sur la population. Et nous voyons à présent des entreprises qui veulent obliger leurs employés à recevoir ce « vaccin » expérimental comme condition pour garder leur emploi. Et pourtant nous avons ces chiffres de décès qui continuent d’augmenter et d’être totalement ignorés. »
La CDF (Congrégation pour la Doctrine de la Foi) a déclaré que ces injections spécifiques, ayant été développées à partir des restes d’enfants avortés, ne pourraient être envisagées que sous certaines conditions, notamment celle-ci :
En l’absence d’autres moyens pour arrêter ou simplement pour prévenir l’épidémie, [le bien commun] peut recommander la vaccination…
— « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins anti-Covid-19 », n° 6 ; vatican.va
Or ce n’est pas le cas. De nombreux traitements antiviraux — la plupart d’entre eux ayant été interdits et censurés par les médias grand public ainsi que par les organisations de santé — guérissent les gens et réduisent le taux d’hospitalisation jusqu’à 85% (lire le mensonge n° 9 dans Les dix plus gros mensonges de la pandémie). Que ces traitements efficaces aient été cachés au grand public est criminel… et pourtant, l’Église est restée silencieuse à ce sujet — vraisemblablement parce que personne n’a fait de recherches là-dessus à l’Académie pontificale des sciences ?
Enfin, et c’est là une ironie particulièrement tragique, il s’avère qu’il est en fait suicidaire pour certains de recevoir ces injections, comme nous le voyons maintenant dans les données gouvernementales (ndtr, base de données VAERS pour les États-Unis, et EudraVigilance pour l’Europe) qui commencent à s’accumuler à travers le monde et qui révèlent un nombre impressionnant et sans précédent de décès et de blessures suite à ces injections (lire Le lourd bilan). Les médias conventionnels, obsédés par le décompte des « cas » et des « décès liés au COVID », sont tout à coup silencieux face à ces statistiques inquiétantes, ce qui a conduit l’un des médecins les plus cités de la National Library of Medicine à conclure :
Ce produit biologique et médical entrera dans les annales comme le plus dangereux à avoir jamais été déployé dans toute l’histoire de l’humanité.
Pourquoi dès lors, les dirigeants mondiaux veulent-ils, de façon aussi imprudente, poursuivre cette expérimentation ? Tout comme il existe effectivement des idéologies qui guident la politique sur le changement climatique, il en est de même pour la vaccination. Tout comme le « réchauffement climatique » est une façade pour la réforme économique marxiste, [9] il en est de même pour ces « vaccins » pour lesquels le grand public est contraint de faire la queue, dans ce qui deviendra bientôt un flux sans fin de piqûres de rappel obligatoires (sans parler des profits massifs que cela représentera pour les compagnies pharmaceutiques et leurs investisseurs [10] ). Dans une récente déclaration de Kristalina Georgieva, directrice du Fonds monétaire international (FMI), nous pouvons entendre une confession honnête de ce qu’est vraiment l’objectif ultime — et ce n’est pas la santé :
Cette année, l’année prochaine, la politique vaccinale deviendra une politique économique, et c’est même une priorité plus élevée que les outils traditionnels de la politique budgétaire et monétaire. Pourquoi ? Parce que sans elle, nous ne pouvons pas changer le destin de l’économie mondiale.
Ah, « car la racine de tous les maux, c’est l’amour de l’argent », écrivait saint Paul. [11] Il ne s’agit pas de mettre un terme à une pandémie, mais de mettre le monde sens dessus dessous à travers ce qu’ils appellent la « Grande réinitialisation » … Selon certains dirigeants mondiaux, nous devons jeter toute prudence par la fenêtre et nous embarquer « à toute vitesse » dans la « Quatrième Révolution Industrielle ». [12]
Sans une action rapide et immédiate, à un rythme et à une échelle sans précédent, nous raterons cette opportunité de « réinitialisation » pour… un avenir plus durable et inclusif. En d’autres termes, la pandémie mondiale est un appel au réveil que nous ne pouvons ignorer… Avec l’urgence qui existe désormais pour éviter des dommages irréversibles à notre planète, nous devons nous mettre sur ce qui ne peut être décrit que comme un pied de guerre.
La quatrième révolution industrielle est littéralement, comme on dit, une révolution transformatrice, non seulement en termes d’outils que vous utiliserez pour modifier votre environnement, mais pour la première fois dans l’histoire de l’humanité pour modifier l’être humain lui-même.
— Dr Miklos Lukacs de Pereny, professeur-chercheur en politique scientifique et technologique à l’Université San Martin de Porres au Pérou ; 25 novembre 2020 ; lifesitenews.com
[La Bête] produit de grands prodiges [grâce à la technologie ?], jusqu’à faire descendre le feu du ciel sur la terre aux yeux des hommes…
Ap 13: 11-13 (ajout)
Le Nouvel Âge qui s’annonce sera peuplé d’être parfaits, androgynes, maîtrisant entièrement les lois cosmiques de la nature…
Voyez comment se présentera cette nouvelle monnaie unique (numérique), à en croire le journal The Economist.
Remarquez sur la droite l’Œil de la Providence au sommet d’une pyramide (la représentation de l’Œil de Dieu — ou l’État providence — exerçant sa surveillance sur l’Humanité), ainsi que la lettre « G » placée en grand au centre. « G » pour « Global » (Mondial), « G » pour « Government« , mais « G » également pour « God » (Dieu). Les deux devant être confondus.
Notez aussi l’inscription au bas de cette nouvelle monnaie : « In Tech We Trust » (Nous croyons dans la technologie — et non plus en Dieu)
Ne laissez personne vous égarer d’aucune manière. Car il faut que vienne d’abord l’apostasie, et que se révèle l’Homme de l’impiété, le fils de perdition, celui qui s’oppose, et qui s’élève contre tout ce que l’on nomme Dieu ou que l’on vénère, et qui va jusqu’à siéger dans le temple de Dieu en se faisant passer lui-même pour Dieu.
2 Th 2: 3-4
L’objectif du Nouvel Ordre Mondial est de « déplacer le pouvoir des individus vers l’État » (lenouveleconomiste.fr), puis d’attribuer à l’État l’autorité divine ; un État unique englobant toutes les nations ayant perdu leur souveraineté, et devant lequel tous devront se soumettre et que tous devront adorer et appeler « Dieu ».
La grande réinitialisation… de la population ?
Elles se sont dispersées, faute de berger, pour devenir la proie de toutes les bêtes sauvages. (Ézéchiel 34: 5)
Ce qui suit n’est pas facile à dire. Que le Pape soit conscient ou non de ce qui se cache derrière ce dont il se fait le défenseur (et nous lui accordons le bénéfice du doute), le Saint-Siège encourage actuellement l’une des révolutions les plus subversives de toute l’histoire de l’humanité — une révolution contre laquelle ses prédécesseurs nous ont mis en garde pendant plus d’un siècle.
A notre époque, les fauteurs du mal paraissent s’être coalisés dans un immense effort, sous l’impulsion et avec l’aide d’une Société répandue en un grand nombre de lieux et fortement organisée, la Société des francs-maçons. Ceux-ci, en effet, ne prennent plus la peine de dissimuler leurs intentions et ils rivalisent d’audace entre eux contre l’auguste majesté de Dieu. C’est publiquement, à ciel ouvert, qu’ils entreprennent de ruiner la sainte Eglise, afin d’arriver, si c’était possible, à dépouiller complètement les nations chrétiennes des bienfaits dont elles sont redevables au Sauveur Jésus Christ… Il s’agit pour les francs-maçons, et tous leurs efforts tendent à ce but, il s’agit de détruire de fond en comble toute la discipline religieuse et sociale qui est née des institutions chrétiennes et de lui en substituer une nouvelle façonnée à leurs idées et dont les principes fondamentaux et les lois sont empruntées au naturalisme.
— PAPE LÉON XIII, Humanum Genus, Encyclique sur la franc-maçonnerie, n° 10, 20 avril 1884
Quelle est l’étendue de la menace posée par la franc-maçonnerie spéculative ? Eh bien, huit papes dans dix-sept documents officiels l’ont condamné… plus de deux cents condamnations papales émises par l’Église de façon formelle ou informelle… en moins de trois cents ans.
— Stephen Mahowald, She Shall Crush Thy Head, MMR Publishing Company, p. 73
Ne vous y trompez pas : ces financiers milliardaires qui tirent les ficelles du GIEC, de l’OMS, du FMI et de la majorité des gouvernements nationaux, voient dans ces « crises » le carburant parfait pour déclencher leur révolution mondiale.
Même avant le déclenchement de la pandémie, j’ai réalisé que nous étions dans un moment révolutionnaire où ce qui serait impossible ou même inconcevable en temps normal était devenu non seulement possible, mais probablement absolument nécessaire. Et puis est venu le COVID-19, qui a totalement perturbé la vie des gens et exigeait un comportement très différent. C’est un événement sans précédent qui ne s’est probablement jamais produit dans cette combinaison… Nous devons trouver un moyen de coopérer pour lutter contre le changement climatique et le nouveau coronavirus.
Le franc-maçon, Sir Henry Kissinger, affirme que la « nouvelle normalité » s’inspirera de leurs valeurs héritées des « Lumières » :
La réalité est qu’après le coronavirus, le monde ne sera jamais plus comme avant. Se quereller aujourd’hui à propos du passé ne peut que rendre plus compliqué ce que nous devons accomplir… Faire face aux besoins du moment doit en définitive s’accompagner d’une vision et d’un programme communs sur le plan mondial… Nous devons mettre au point de nouvelles techniques et technologies de contrôle des infections et des vaccins proportionnels à l’ampleur des populations, [tout en préservant] les principes de l’ordre libéral mondial. Le mythe fondateur de l’Etat moderne est une ville fortifiée protégée par des dirigeants puissants… Les penseurs des Lumières ont restructuré ce concept, affirmant que l’objectif d’un Etat légitime était de pourvoir aux besoins fondamentaux du peuple : sécurité, ordre, bien-être économique et justice. Les individus ne peuvent pas satisfaire ces besoins par eux-mêmes… Les démocraties du monde doivent défendre et préserver les valeurs qu’elles ont héritées des Lumières…
La dépopulation devrait être la plus haute priorité de la politique étrangère envers le Tiers-Monde.
— Ancien secrétaire d’État américain, Henry Kissinger, National Security Memo 200, 24 avril 1974, « Implications of world wide population growth for US security & outremer interest » ; Groupe spécial du Conseil de sécurité nationale sur la politique démographique
Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards d’individus. On devrait atteindre environ 9 milliards. Maintenant, si nous faisons vraiment un excellent travail sur les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela de, peut-être, 10 ou 15 pour cent.
— Bill Gates, Conférence TED, 20 février 2010 ; voir vidéo à 04:30
La vérité est que Bill Gates est obsédé par la limitation de la population mondiale depuis son enfance, aux dires mêmes de son père :
C’est un intérêt qu’il a depuis qu’il est enfant. Et il a des amis qui s’y intéressent et souhaitent soutenir la recherche sur les problèmes de population mondiale, des gens qu’il admire…
— William Henry Gates, 30 janvier 1998 ; salon.com
Alors pourquoi le Vatican est-il devenu l’agence religieuse de publicité non officielle de Bill Gates et de ses camarades révolutionnaires, dont beaucoup sont sans équivoque des défenseurs de l’avortement / de la contraception et du contrôle de la population (et invités à parler au Vatican !) ? Pourquoi l’Église accorde-t-elle sa confiance totale et sa loyauté indéfectible à ces mêmes organisations mondiales qui s’investissent dans l’eugénisme ? [13]
L’accomplissement des prophéties de Fatima ?
Il y a près d’un siècle, Notre Dame est apparue à Fatima, au Portugal, où elle a averti, quelques semaines seulement avant que ne soit déclenchée la révolution communiste, que, si le monde ne se repentait pas, la Russie « répandra ses erreurs dans le monde entier. » Son message a été largement ignoré, et ainsi, vingt ans plus tard, le Pape Pie XI écrivait au sujet de ce…
… système, ses auteurs et ses fauteurs, qui ont considéré la Russie comme un terrain plus propice pour faire l’expérimentation d’une théorie élaborée depuis des dizaines d’années, et qui de là continuent à la propager dans le monde entier… Notre parole est aujourd’hui douloureusement confirmée par le spectacle des fruits amers produits par les idées subversives. Les effets que Nous avions prévus et annoncés se multiplient terriblement; ils se réalisent dans les pays déjà dominés par le communisme ou ils menacent tous les autres pays du monde.
— PAPE PIE XI, Divini Redemptoris, n° 24, 6
Mais une partie des révélations de Notre Dame impliquait un « troisième secret » — un message de Notre Dame, apparemment scellé sous enveloppe, puis remis aux papes par la voyante Sœur Lucie. Il devait être lu après l’année 1960. Cependant, l’un après l’autre, les papes ont décidé de ne pas le dévoiler aux fidèles. Les rumeurs abondaient selon lesquelles ils trouvaient le contenu trop troublant pour être rendu public. Dans les propos suivants, adressés à des pèlerins allemands par saint Jean-Paul II, nous trouvons ce qui nous rapproche sans doute le plus du contenu réel — ou du moins un détail — de ce message :
Etant donné la gravité de son contenu, pour ne pas encourager la puissance mondiale du communisme à accomplir certains gestes, mes prédécesseurs dans l’office de Pierre ont diplomatiquement préféré surseoir à sa révélation. D’un autre côté, il devrait suffire pour tous les chrétiens de savoir ceci : s’il existe un message dans lequel il est dit que les océans inonderont des parties entières de la terre ; que, d’un moment à l’autre des millions de personnes périront, vraiment, la publication d’un tel message n’est plus quelque chose qui doit être tellement souhaitée.
— Extrait d’une interview du Pape Jean-Paul II lors de son pèlerinage apostolique en Allemagne, parue dans la Revue : « Stimme des Glaubens » ; cf. The Still Hidden Secret, Christopher A. Ferrara, p. 37 [14]
Puis, en l’an 2000, le Vatican a publié le supposé Troisième Secret sous la forme d’une vision que les enfants ont vue d’un ange planant au-dessus de la terre avec une épée flamboyante :
… l’Ange, indiquant la terre avec sa main droite, dit d’une voix forte: Pénitence! Pénitence! Pénitence! Et nous vîmes dans une lumière immense qui est Dieu — “Quelque chose de semblable à la manière dont se voient les personnes dans un miroir quand elles passent devant” — un Évêque vêtu de Blanc, “nous avons eu le pressentiment que c’était le Saint-Père”. Divers autres Évêques, Prêtres, religieux et religieuses montaient sur une montagne escarpée, au sommet de laquelle il y avait une grande Croix en troncs bruts, comme s’ils étaient en chêne-liège avec leur écorce; avant d’y arriver, le Saint-Père traversa une grande ville à moitié en ruine et, à moitié tremblant, d’un pas vacillant, affligé de souffrance et de peine, il priait pour les âmes des cadavres qu’il trouvait sur son chemin; parvenu au sommet de la montagne, prosterné à genoux au pied de la grande Croix, il fut tué par un groupe de soldats qui tirèrent plusieurs coups avec une arme à feu et des flèches; et de la même manière moururent les uns après les autres les Évêques les Prêtres, les religieux et religieuses et divers laïcs, hommes et femmes de classes et de catégories sociales différentes. Sous les deux bras de la Croix, il y avait deux Anges, chacun avec un arrosoir de cristal à la main, dans lequel ils recueillaient le sang des Martyrs et avec lequel ils irriguaient les âmes qui s’approchaient de Dieu.
— Le Message de Fatima, 13 juillet 1917 ; vatican.va
Dans une déclaration sur le site du Vatican, le cardinal Tarcisio Bertone a fourni une interprétation suggérant que la vision s’était déjà accomplie lors de la tentative d’assassinat de Jean-Paul II. Le moins que l’on puisse dire est que de nombreux catholiques sont restés perplexes et sceptiques. Beaucoup ont estimé qu’il n’y avait rien dans cette vision qui était trop étonnant pour être révélé. Qu’est-ce qui a tellement dérangé les papes qu’ils ont gardé le secret caché pendant toutes ces années ? C’est une bonne question. L’avocat et journaliste américain Christopher A. Ferrara a enquêté sur les nombreuses controverses entourant le Troisième Secret. Parmi celles-ci, il raconte une conversation entre le Pape Jean-Paul II et Sœur Lucie.
Comme Sœur Lucie en a informé le Cardinal Oddi, alors que le Cardinal était à Fatima pour la célébration annuelle des apparitions du 13 mai en 1985, le Pape lui a dit que le Secret n’avait pas été divulgué « parce qu’il pourrait être mal interprété ». Ici, le Pape donna une autre indication permettant de comprendre que le Secret serait embarrassant pour les autorités de l’Église parce qu’il concerne une crise de la foi et de la discipline dont ils sont eux-mêmes responsables.
En 1995, le cardinal Luigi Ciappi, théologien pontifical de Pie XII, Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul Ier et Jean-Paul II — une période de 40 ans — a fait cette révélation concernant le contenu du Secret (citation donnée par Ferrara) : « Dans le Troisième Secret, il est annoncé, parmi d’autres choses, que la grande apostasie dans l’Église commencera au sommet. » [15] Le 13 mai 2000, Jean-Paul II a fait le lien entre Notre Dame de Fatima et la « Femme revêtue du soleil » dans Apocalypse chapitre 12. [16] Deux choses à noter : la queue du dragon balaie « un tiers des étoiles du ciel et les précipita sur la terre », une allusion à l’apostasie des bergers (Ap 12: 4 ; cf. La chute des étoiles). Deuxièmement, le dragon, qui s’oppose à la Femme, cherche à dévorer sa progéniture (Ap 12: 4, 17) — une « conspiration contre la vie », écrira plus tard Jean-Paul II, où « dans le contexte culturel et social actuel, où la science et l’art médical risquent de faire oublier leur dimension éthique naturelle, [les professionnels de la santé] peuvent être parfois fortement tentés de se transformer en agents de manipulation de la vie ou même en artisans de mort. » [17]
D’après Ferrara, on pense que Notre Dame a accompagné de paroles la vision décrite par Sœur Lucie — et cette partie du texte contient peut-être en fait le message « trop controversé ». On ne peut que spéculer — et reconnaître que Ferrara a établi un dossier convaincant. Mais est-il possible que Notre Dame décrivait un échec colossal attribué à un futur pape — d’ampleur telle qu’il conduirait à un effondrement de la foi ?
On pourrait sans cesse spéculer, bien sûr… un pape pris dans un scandale sexuel, un pape agissant selon des intérêts financiers, ou un pape vendant son autorité en échange du pouvoir, etc… Malheureusement, ces choses se sont déjà produites dans l’histoire de l’Église. Mais qu’est-ce qui pourrait provoquer un « effondrement massif de la foi » ou, comme Notre Dame l’a dit à plusieurs reprises à Pedro Regis au Brésil cette année, un « naufrage » massif du « Grand Navire », la Barque de Pierre ? Est-il possible que ce soit le fait pour les fidèles de découvrir, bien trop tard, que le Pape les a involontairement menés vers un programme de dépopulation massive et d’asservissement économique à une dictature sanitaire mondiale (c’est-à-dire la « Bête ») ?
La question n’est plus de savoir « si » cela se produira. Les données gouvernementales officielles montrent déjà que 14.000 personnes seraient mortes après avoir été inoculées aux États-Unis ; en Europe, ce nombre est de 23.000, et des millions d’autres continuent de signaler de graves effets indésirables, parmi lesquels des dizaines de milliers sont permanents. (Ndtr, les fameuses flèches de la vision représentaient-elles en fait ces « vaccins » expérimentaux injectés de gré ou de force — avec l’aide de l’armée — dans le corps des fidèles ?) Et ce n’est que le début. Comme l’ont déclaré plusieurs scientifiques et experts de premier plan dans mon documentaire Suivre la science ?, ils craignent que ces thérapies géniques à ARNm injectées massivement aux populations du globe puissent en fait être utilisées à des fins maléfiques. L’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Mike Yeadon, avertit :
… si vous vouliez introduire une caractéristique qui puisse se révéler nocive et même mortelle, vous pourriez même paramétrer [l’injection de rappel] en disant « injectons-le dans un gène afin de provoquer des lésions hépatiques sur une période de neuf mois », ou « provoquer une défaillance de vos reins, mais pas tant que vous n’avez pas rencontré tel type d’organisme [ce serait tout à fait possible] ». La biotechnologie vous offre des moyens illimités, franchement, de blesser ou de tuer des milliards de personnes… je suis très inquiet… qu’une voie puisse s’ouvrir pour un dépeuplement massif, parce que je ne peux imaginer aucune explication bénigne….
Les eugénistes ont mis la main sur les leviers du pouvoir et c’est une façon vraiment astucieuse de vous amener à faire la queue pour recevoir quelque chose d’inconnu qui vous nuira.Je n’ai aucune idée de ce que cela sera réellement, mais ce ne sera pas un vaccin parce que vous n’en avez pas besoin. Et cela ne vous tuera pas immédiatement après l’injection parce que vous le repéreriez. Cela pourrait être quelque chose qui produira une pathologie classique, cela se produira à différents moments entre la vaccination et l’événement, il sera possible de le nier car il se passera autre chose dans le monde à ce moment-là, dans le contexte duquel votre disparition, ou celle de vos enfants aura l’air normale. C’est ce que je ferais si je voulais me débarrasser de 90 ou 95% de la population mondiale. Et je pense que c’est ce qu’ils font.
Je vous rappelle ce qui s’est passé en Russie au XXè siècle, ce qui s’est passé de 1933 à 1945, ce qui s’est passé, vous savez, en Asie du Sud-Est à certaines terribles époques de l’après-guerre. Et ce qui s’est passé en Chine avec Mao et ainsi de suite. Nous n’avons qu’à regarder en arrière deux ou trois générations. Tout autour de nous, il y a des gens aussi mauvais que ceux qui font ça. Ils sont tout autour de nous. Alors, je dis aux gens, la seule chose qui fait vraiment sortir [ce vaccin] du lot, c’est son échelle.
Nous nous rappelons ici de l’avertissement du Pape Jean-Paul II qui nous disait que la « manipulation génétique » peut être considérée comme souhaitable « pourvu qu’elle tende à la vraie promotion du bien-être personnel de l’homme, sans porter atteinte à son intégrité ou détériorer ses conditions de vie. » Dans l’état actuel des choses, les effets à long terme des thérapies géniques par ARNm en cours sont inconnus et, par conséquent, ils ne peuvent pas se situer « dans la logique de la tradition morale chrétienne » et encore moins être imposés à l’humanité par le biais d’une obligation vaccinale. [18]
Le Dr Igor Shepherd est un expert des armes biologiques, de la lutte contre le terrorisme, des explosifs chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et à haut rendement (CBRNE) et de la préparation aux pandémies. Il a travaillé dans l’Union soviétique communiste avant de devenir chrétien et d’émigrer aux États-Unis pour travailler pour le gouvernement. Lors d’une allocution franche et directe, le Dr Shepherd n’a pas hésité à exprimer sa façon de voir les choses :
J’aimerais me projeter dans les 2, 3, 5, 6 prochaines années [pour connaître les effets indésirables à moyen terme] … J’appelle toutes ces vaccinations contre le COVID-19 des armes biologiques de destruction massive… un génocide génétique mondial. Et cela arrive non seulement aux États-Unis, mais dans le monde entier… Avec ce genre de vaccins, non testés correctement, avec une technologie révolutionnaire et des effets secondaires que nous ne connaissons même pas, nous pouvons nous attendre à ce que des millions de personnes soient parties d’ici là. C’est un rêve de Bill Gates et [de ses camarades] eugénistes.
— vaccinimpact.com, 30 novembre 2020 ; marqueur 47:28 de la vidéo
Il a perdu son emploi pour avoir eu le courage de dénoncer cette cruelle réalité. Ensuite, il y a le Dr Sucharit Bhakdi, détenteur d’un doctorat en médecine, auteur de plus de trois cents articles dans les domaines de l’immunologie, de la bactériologie, de la virologie et de la parasitologie, et lauréat de nombreux prix ainsi que récipiendaire de l’Ordre du Mérite de Rhénanie-Palatinat. Il a été tout aussi direct :
Vous allez provoquer des réactions auto-immunes en chaîne… Ne faites pas cela… Le Seigneur ne veut pas que les êtres humains, pas même Antony Fauci, s’injectent des gènes étrangers dans le corps… c’est horrible, c’est horrible.
Un jour, le Pape (ou un futur pontife) se rendra-t-il compte que son soutien inconditionnel aux « objectifs de développement durable » de l’agenda 2030 des Nations Unies, au réchauffement climatique, à l’obligation vaccinale et à la pente glissante des unions civiles, aura provoqué une persécution et une souffrance sans précédent de l’Église… et que dans la douleur de ce moment, il mènera ceux qui ont cru aveuglément à cette imposture — « divers autres évêques, prêtres, religieux et religieuses [gravissant] une montagne escarpée » — vers son et leur martyre ?
Dans la préface d’un nouveau livre intitulé « Au-delà de la tempête : réflexion sur la vie après la pandémie », le Pape François a déclaré :
Nous devons retrouver espoir et faire confiance, de nos jours, à la science : grâce au vaccin nous commençons progressivement à apercevoir la lumière à nouveau, nous sommes en train de sortir de ce mauvais rêve. »
Ironiquement, d’après certains des meilleurs immunologistes, virologues et microbiologistes au monde [19], ce sont en fait ces « vaccins » qui créent une tempête parfaite et multiforme qui se transformera en un cauchemar désastreux pour l’humanité. Si seulement quelqu’un pouvait avertir le Pape que oui, en effet, nous devrions faire confiance à la science — la vraie science — et dénoncer ceux qui la censurent.
Dans quelle mesure vivons-nous aujourd’hui l’accomplissement de la vision de Fatima, nous ne le saurons sans doute que plus tard, quand l’humanité aura acquis la sagesse du recul. Ce qui est sûr, c’est que le cours que prend actuellement la Barque de Pierre la conduit tout droit vers des hauts-fonds rocheux…
Chers enfants, n’ayez pas peur. Je vous aime et suis avec vous. Vous vous dirigez vers un avenir douloureux, mais ceux qui sont avec le Seigneur ne doivent avoir peur de rien. Vous vivez de douloureux moments. Vous vous dirigez vers un grand naufrage de la foi, et peu demeureront dans la vérité. Donnez-moi vos mains. Je veux vous aider, mais ce que je fais dépend de vous. Je ne veux pas vous forcer. Soyez obéissants et acceptez la Volonté de Dieu pour votre vie. Vous aurez encore de longues années d’épreuves difficiles. Trouvez la force dans la prière, dans l’écoute de la Parole de mon Jésus et dans l’Eucharistie. Je connais chacun de vous par son nom, et je prierai mon Jésus pour vous. Courage ! Votre victoire est dans le Seigneur. En avant avec joie. C’est le message que je vous donne aujourd’hui au nom de la Très Sainte Trinité. Merci de m’avoir permis de vous rassembler une fois de plus ici. Je vous bénis au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit. Amen. soyez en paix.
Tandis qu’ « au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi », dans bien des nations, peut-être dans le monde presque entier, la foi se perdra. Les pasteurs de l’Église manqueront gravement aux devoirs de leurs charges. Par leur faute, les âmes consacrées et les fidèles en grand nombre se laisseront séduire par des erreurs pernicieuses partout répandues. Ce sera le temps du combat décisif entre la Vierge et le Démon. Une vague de désorientation diabolique déferlera sur le monde. Satan s’introduira jusqu’au plus haut sommet de l’Église. Il aveuglera les esprits, il endurcira les coeurs des Pasteurs. Car Dieu les aura livrés à eux-mêmes en châtiment de leur refus d’obéir aux demandes du Coeur Immaculé de Marie. Ce sera la grande apostasie annoncée pour les « derniers temps »…
L’Antéchrist est dans la hiérarchie de l’Eglise en ce moment, et il a toujours voulu s’asseoir sur la Chaire de Pierre. Le Pape François sera comme Pierre, l’apôtre. Il se rendra compte de ses erreurs et essaiera de ramener l’Église sous l’autorité du Christ, mais il n’y parviendra pas. Il sera martyrisé. Le Pape émérite Benoît XVI, qui porte toujours son anneau papal, interviendra pour convoquer un concile et tenter de sauver l’Église. Je l’ai vu, faible et frêle, soutenu de part et d’autre par deux gardes suisses, fuyant Rome en proie à la dévastation. Il s’est caché, mais a ensuite été retrouvé. J’ai vu son martyre.
… j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Toi donc, quand tu seras revenu [de ton reniement], affermis tes frères.
Lc 22: 32
« Au Portugal se conservera toujours le dogme de la foi, etc. Ceci, ne le dites à personne. A François, oui, vous pouvez le dire. »
— Phrase ajoutée par Lucie au 4° mémoire, après la transcription du 2° secret.
Note de Pierre et les Loups : François était l’un des petits voyants de Fatima, mais la Vierge parlait-elle également, de façon voilée, du dernier Pape de l’Eglise avant la destruction de Rome ? Y a-t-il un lien entre François et Notre Dame de Fatima ? L’avenir nous le dira…
[1] cf. Le grand mensonge du changement climatique [2] cf. Forbes.com [3] cf. Reuters.com [4] cf. nypost.com ; et 22 janvier 2017, investors.com ; basé sur une étude publiée dans nature.com [5] Lire la note [11] au bas de l’article Le plus grand signe des temps [6] cf. When I was Hungry [7] Le taux de suicide est en hausse de 44% au Népal ; le Japon a connu plus de suicides que de décès du COVID en 2020 ; voir aussi cette étude ; cf. « Suicide Mortality and Coronavirus Disease 2019 — A Perfect Storm ? » [8] « Actuellement, l’ARNm est considéré comme un produit de thérapie génique par la FDA. » — Moderna’s registration, p. 19, sec.gov [9] cf. Le nouveau paganisme – partie 3 [10] cf. The Case Against Gates [11] 1 Tm 6: 10 [12] cf. La tentation d’abandonner [13] cf. The Pandemic of Control [14] Stimme des Glaubens (La Voix de la Foi), octobre 1981. Cette traduction a été faite par le révérend M. Crowdy pour Approaches magazine, édité par M. Hamish Fraser d’Écosse. Il a été traduit d’une publication italienne par le prêtre romain Père Francis Putti, éditeur de Si Si No No. Les trois magazines sont des sources crédibles. Dans son apparition télévisée de 2007, qui fait l’objet du chapitre 8, le cardinal Bertone, confronté aux déclarations rapportées du Pape à Fulda, a évité tout commentaire, tandis que Giuseppe de Carli, co-auteur du livre du cardinal Bertone attaquant Socci, a expliqué que le cardinal Ratzinger avait proposé une « interprétation » des propos du Pape qui éliminait toute lecture apocalyptique. Cependant, personne dans l’émission n’a nié que le Pape avait parlé comme il l’avait fait à Fulda. La transcription textuelle des propos du Pape dans Stimme des Glaubens correspond en tous points aux notes détaillées prises par un prêtre allemand qui a assisté à la même conférence. [15] The Still Hidden Secret, Christopher A. Ferrara., p. 43, Communication personnelle adressée au professeur Baumgartner à Salzbourg, Autriche [16] cf. Homélie, vatican.va [17] Evangelium Vitae, n° 12, 89 ; L’ennemi est dans nos murs [18] Discours aux participants à la 35e Assemblée Générale de l’Association médicale mondiale, 29 octobre 1983 ; vatican.va [19] cf. Suivre la science ?
Australian state’s health chief says COVID contact tracing is part of ‘New World Order’
‘We will be looking at what contact tracing looks like in the New World Order,’ Dr. Kerry Chant, chief health officer for New South Wales, said Thursday. Dr. Kerry ChantYouTube/Screenshot
SYDNEY, Australia (LifeSiteNews) – A senior Australian health officer has said that authorities in Australia will consider what contact tracing looks like “in the New World Order.”
Dr. Kerry Chant, the chief health officer for New South Wales, was addressing a press conference with Premier Gladys Berejiklian in Sydney on Thursday when she made the ominous comments.
Asked if “exposure sites” will be required to conduct contact tracing when the state emerges from lockdown, Dr. Chant said “We will be looking at what contact tracing looks like in the New World Order … yes, it will be pubs and clubs and other things if we have a positive case there, [but] our response may be different if we know people are fully vaccinated.”
Chant’s reference to the “New World Order” sparked considerable controversy online as government supporters and Twitter both sought to downplay her remarks as a throwaway comment.
Commenting on the controversy, Patrick Wood, the author of Technocracy: The Hard Road to World Order, told LifeSiteNews that Dr. Chant’s comments were those of an “unelected and unaccountable technocrat.”
“For many decades, Australia was considered to be the epitome of freedom, liberty, and rugged individualism. It took less than one year for medical technocrats to flip it into a dystopian, anti-human nightmare,” Wood said.
“Australian public health chief, Dr. Kerry Chant, is an unelected and unaccountable technocrat who has emerged as Australia’s high-priestess of ’science’, convincing the masses that she and only she can interpret what they should do. Unfortunately, she has also proven herself to be a formidable tyrant as well.”
Media outlets have long described talk of a “New World Order” as a conspiracy theory, with Wikipedia claiming it wrongly “hypothesizes a secretly emerging totalitarian world government,” but globalist organizations such as the World Economic Forum (WEF) and United Nations (UN) continue to give credence to the concept, by publicly calling for and working towards a “Great Reset” of capitalism.
To that end, WEF chairman Klaus Schwab has insisted for decades that “stakeholder capitalism” is the optimal form of global governance in a “reset” world, allowing the biggest corporations to partner with political leaders in deciding key policy agendas, and relegating the governments’ voice to “one among many, without always being the final arbiter.”
Harris Gleckman, a senior fellow at the University of Massachusetts, described a 2008 WEF report on the “Global Redesign Initative,” now known as the “Great Reset,” as “the most comprehensive proposal for re-designing global governance since the formulation of the United Nations during World War II.”
subscribe to our daily headlines US Canada Catholic — Article continues below Petition — PETITION: Fire Fauci and investigate him now! 63418 have signed the petition.Let’s get to 70000! Add your signature: Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.
The World Economic Forum, which counts corporate giants like Facebook, Amazon, Google, Pfizer, and Shell among its partners, took a significant step towards creating a new world order of governance in 2019, by signing a Strategic Partnership agreement with the UN, allowing the democratically unaccountable WEF to take its seat at the highest levels of global governance through public-private partnerships.
With a focus on climate change, health, and digital cooperation as part of the Strategic Partnership agreement, the subsequent introduction of sustained, onerous restrictions on civil liberties to tackle COVID-19 is now being seen by many commentators as a precursor to a permanent new order of living and governance in a globalized world.
Indeed, Australia’s draconian response to COVID-19 has been the subject of renewed media attention in recent weeks as various parts of the country announce further curfews, lockdowns, interstate travel bans, and outdoor masking requirements, as well as maintaining a mandatory hotel quarantine for all arrivals to the country.
Those refusing to take COVID jabs in New South Wales and Victoria have been told they will remain in a state lockdown and segregation when vaccinated people are allowed to participate in society once again.
“We have obviously consulted the national plan, we’ve also had input from our health experts and stakeholders to make sure that when we start reopening at 70 percent double dose that it’s done in a safe way and it’s only for people who are vaccinated,” Premier Gladys Berejiklian of New South Wales told the same press conference addressed by Dr. Kerry Chant yesterday.
Premier Daniel Andrews of Victoria, meanwhile, told residents that he will create a “vaccinated economy” and those who refuse the jab will be “locked out” of it when restrictions are lifted.
“We’re going to move from a system where we’ve got everyone locked down to a situation where, to protect the health system, we’re going to lock out people who are not vaccinated and can be,” he said last week.
Victoria’s neighboring state of South Australia also made headlines last week when The Atlantic magazine revealed authorities there are testing a new app that would force those quarantining to share on-demand photos and geolocation confirmation with the government.
How Americans can resist coronavirus shot mandates – a comprehensive guide
Here is a comprehensive list of resources, including sample exemption letters, for Americans seeking relief from forced coronavirus injections. shutterstock.com
(LifeSiteNews) – Americans in many different fields of work are suddenly having to choose between taking an abortion-tainted, poorly tested, and dangerous coronavirus injection or being fired from their jobs. Students are also having their educational opportunities denied without proof of COVID-19 vaccination. As many conservative commentators on Twitter are pointing out, over the course of 18 months, “15 days to slow the spread” turned into “two shots to feed your family.”
President Joe Biden’s September 9 announcement, that all employers with over 100 employees will soon be required to force those employees to receive coronavirus injections or submit to weekly testing, will impact an estimated 80 million Americans. The edict is stricter for federal employees and contractors, and healthcare workers at facilities that receive Medicaid or Medicare: they must submit to the vaccine and there is no testing opt-out option. It does appear that religious and medical exemptions will be accepted by the government.
Most of the below exemption resources can be used by physicians, nurses, students, or employees of any company. Most are not specific to any field. Read this resource carefully and fully to determine the best letter for your situation. Obtaining an exemption is not overly complicated.
Notice to readers: If you are aware of any additional resources that have been missed in this document, please click here and choose “Submit a News Tip” to send your information. This document will be updated as additional information is received and verified. Obviously, nothing in this article is meant to constitute legal advice.
MILITARY
The exception to the above note about the ease with which exemptions can be obtained is the military.
Military matters are further complicated because active-duty military personnel essentially give up some of their basic rights upon joining the armed forces. The military even has its own legal system through which members can be court-martialed. “The application of military law to members of the military reflects a recognition that such individuals are subject to different duties and expectations than civilian citizens,” Justia explains.
This is the only sample language for requesting a religious accommodation or exemption for members of the military of which LifeSiteNews is aware.
Service members should also carefully read this primer from Children’s Health Defense on religious liberty and vaccine exemptions in the military.
PRIESTS
Biden’s mandate that all employers with over 100 workers force their employees to be injected will impact every diocese and likely almost every Catholic university in the U.S. How strictly the vaccine will be forced upon priests and laity employed by Catholic institutions will depend on how far left the diocese or school is. Catholics who can’t get a medical exemption may well need to find another job. Priests are in a particularly difficult situation. Priests can contact LifeSiteNews or attempt to use one of the below resources if they are trying to avoid being jabbed.
OPTIONS FOR MOST PEOPLE
Options for avoiding an employer- or university- mandated vaccine are: obtain a medical exemption, obtain a religious exemption, ask for accommodation (like being allowed to work from home if one works for a small company), or sue.
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State law matters: Employees will have much recourse if they live in a state like Florida, rather than New York, Oregon, or California. Fourteen Republican governors have said they will push back against Biden’s vaccine edict. Meanwhile, Montana law actually prohibits proof of coronavirus vaccination as a condition of employment. How will that work for huge companies like Amazon or Walmart?
MEDICAL EXEMPTIONS
If you have a contraindication to the coronavirus vaccine or are seeking a medical exemption based on previous infection and thus natural immunity to the coronavirus, the easiest way to file a medical exemption is by getting a trusted doctor to write one for you. If you need help finding a doctor, you can consult with a Physician via America’s Frontline Doctors here.
Pregnant women, those with allergies to vaccine ingredients, people who went into anaphylactic shock or had a similar adverse reaction after their first coronavirus vaccine dose are also likely to seek medical exemptions.
RELIGIOUS EXEMPTIONS
Many Christians oppose the taking of vaccines that were tested on or contain body parts of aborted babies (a full chart showing which vaccines in use in the U.S. – and not just those for COVID-19 – were created unethically and which were created ethically can be accessed HERE). Others oppose vaccination for other reasons.
As numerous Catholic bishops have explained, the moral teaching of the Catholic Church holds that “a person may be required to refuse a medical intervention, including a vaccination, if his or her conscience comes to this judgment.”
Recent documents and statements from the Vatican, the Pontifical Academy for Life, United States Conference of Catholic Bishops, and modern catechetical teachings note that although the Church allows Catholics to take abortion-tainted vaccines or medicines if no other options are available and the intent is to preserve life, vaccination itself must be voluntary.
Catholics opposed to taking the coronavirus vaccine needn’t necessarily submit a Catholic-specific letter but can use a more general Christian letter that does not contradict Catholic teaching. Given the divide amongst U.S. bishops and in the hierarchy in general about the vaccine, this may be wise.
“In order for an employee or student to prevail under a claim for a religious exemption, whether based on pro-life or other religious beliefs, religious beliefs must be sincerely held, and the requested accommodation must be ‘reasonable,’ and not constitute an undue hardship on the employer or institution,” Liberty Council explains. “The manner in which the employer or institution continued its operations in 2020, prior to the availability of the COVID shots, establishes a baseline of treatment of employees or students that is not an ‘undue hardship.’ It will NEVER be an ‘undue hardship’ for the entity to allow the employee or student to continue doing what was considered ‘safe and effective’ or ‘mitigating’ in the absence of the vaccine.”
The eminent legal group continues, “However, such treatment may become discriminatory, if novel or additional restrictions or requirements are applied to the person who should otherwise be exempt. If the COVID shots work, those people who have received them are protected, and it is not an undue hardship for individuals who have religious objections to not receive such shots.”
Liberty Council also provides a sample “pastor verification letter.” Such a letter “is beneficial to proving the sincerity of the belief, but is not legally required. It is nonetheless very helpful in substantiating a claim that one’s belief is religious in nature, and that it is sincere.”
Liberty Council urges people not to copy the text of their sample letters verbatim but let them serve as a “guide only.”
Liberty Council also has a huge trove of legal and medical information about coronavirus vaccines on this page, which they regularly update.
America’s Frontline Doctors has a list of statements from different faith leaders (Catholic, Jewish, Evangelical/Non-denominational Christian) about the coronavirus vaccines that can be used to support religious exemptions or help formulate a person’s exemption.
Although, as noted above, it is not generally legal for employers to demand verification from a religious leader of a person’s deeply held beliefs, it can be beneficial.
The Catholic bishops of Colorado have a letter template that Catholics can have their pastors sign when seeking a religious exemption from a vaccine mandate.
Another option for Catholics is to join the Confraternity of Our Lady of Fatima. Members or those wanting to become members can follow the simple process outlined on this page to request a personally signed letter from Bishop Athanasius Schneider. His Excellency will attest to a person’s membership in a Catholic organization, namely the Confraternity of Our Lady of Fatima, that holds that abortion-tainted vaccines are gravely immoral.
The Confraternity of Our Lady of Fatima also provides the following religious exemption letter template which can be downloaded and modified.
“It has been reviewed by trusted legal counsel,” the Confraternity says. “However, it is not legal advice and it does not guarantee you will receive an accommodation. You should carefully review this language and confirm that it accurately reflects your individual beliefs and objections.” The Confraternity also notes that the Thomas More Society accepts requests for legal help via this form.
A general request for a religious accommodation based on Christianity.
A request for an accommodation focused on the teachings of the Catholic Church, which includes an accompanying essay by Father Kevin Flannery, S.J., “Avoiding Illicit Involvement with Evil.”
A request for an accommodation focused on the teachings of Islam provided to us by Dr. Abdullah bin Hamid Ali, Associate Professor of Islamic Law at Zaytuna College.
A military exemption request for religious accommodation form. (LifeSiteNews is not aware of any military-specific sample religious exemption letters other than this one.)
Richmond, Virginia-based Founding Freedoms Law Center provides via its website sample religious exemption request letters for employees and college students. It also provides a sample Virginia certificate of religious exemption for all childhood vaccinations typically required for school attendance, and exemption letters related to face masks.
Children of God for Life provides a sample Catholic religious exemption here. The group provides more information about religious exemptions to vaccines here.
Advocates for Faith & Freedom has a form through which people can request a religious exemption letter template.
The above resources are free. For anywhere from $59 to $175, TheHealthyAmerican.org will provide religious exemption consulting and the option to mail forms to a pastor to be signed. The group also provides a fact sheet about religious exemptions.
For approximately $1,400 (the cost varies based on the situation), the lawyers at the high-powered law firm Siri & Glimstad will provide individualized assistance with preparing, filing, and obtaining medical or religious exemptions. Their intake form is available here.
SUING
The Republican National Committee has already announced it is suing Biden over his employer vaccine mandate.
“Like many Americans, I am pro-vaccine and anti-mandate,” said RNC Chairwoman Ronna McDaniel. “Many small businesses and workers do not have the money or legal resources to fight Biden’s unconstitutional actions and authoritarian decrees, but when his decree goes into effect, the RNC will sue the administration to protect Americans and their liberties.”
Liberty Council lists instructions at the bottom of thispage for nursing students, students, and employees whose requests for religious exemptions to the vaccine have been denied. Nursing students, students, and employees seeking legal help can follow those instructions to contact Liberty Council about next legal steps.
America’s Frontline Doctors has a form through which you can contact them if you are looking for an attorney in your state to help if your employer is attempting to force you to take the vaccine.
Anyone wishing to make his or her employer aware of possible liabilities of mandating the coronavirus vaccines can give his or her employer this form (provided by America’s Frontline Doctors) and ask that the employer fill it out. (The form is also available here.) He or she can then go to this link and click “vaccine public letter,” edit the parts in red, and deliver it to his or her employer. — Article continues below Petition — PETITION: No to mandatory vaccination for the coronavirus 1067994 have signed the petition.Let’s get to 1100000! Add your signature: Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.
The New Civil Liberties Alliance is representing people who have natural immunity to the coronavirus in their legal battle against Michigan State University’s vaccine mandate. Their website does not advertise that they are taking new clients, but their legal reasoning may be useful to any attorneys with which you are working.
The “vax-or-test” schemes that the federal government has mandated for private employers with over 100 workers appear to violate the ADA and could easily be challenged in court.
“Some argue that even if irrational or retaliatory, forced COVID testing does not impose a big enough indignity to sue over,” Severino wrote on July 30, 2021. “Let’s not be naïve. The DOJ memo and yesterday’s announcement are merely dress rehearsals for the ultimate goal of imposing a national vaccine mandate.”
“When asked…about whether he has the power to do such a thing, Biden said it is still an open question,” he warned. “In truth, the answer comes down to one thing — whether or not Biden thinks he can get away with it. Like the proverbial slow-boiling frog, if there is not a strong reaction now, we’ll all be cooked soon.”
As evidenced by yesterday’s vaccine mandate announcement, Biden apparently does indeed think he has the power to impose what essentially amounts to a national vaccine mandate. It’s now up to regular Americans who don’t want the federal government dictating their deeply personal and consequential medical decisions to stand up and fight back in every way possible.
Deposed Slovak archbishop likely to be rehabilitated by Pope Francis: insider priest
Bezák recently went to Rome where he lunched with the pontiff, and in a July 7 podcast with Slovak newspaper Dennik N, Bezák discussed the possibility of a meeting with the Pope during his visit and its potential outcome.
TRNAVA, Slovakia, (LifeSiteNews) — A priest has told LifeSiteNews that Pope Francis is likely to rehabilitate a deposed Slovakian bishop suspected of supporting homosexual priests.
Pope Francis is scheduled to visit Slovakia next week.
According to a credible source, who wishes to remain anonymous but is known to LifeSiteNews, Bishop Róbert Bezák of Slovakia, 61, removed by Pope Benedict in 2012 for reasons undisclosed at the time, recently met with Pope Francis in Rome and might soon be rehabilitated as Archbishop of Trnava.
Pope Francis will be visiting Slovakia and Hungary next week and is scheduled to meet with President Čaputová. It is believed Bezák will use the opportunity to meet again with Pope Francis and appeal to him to regain his former position. Bezák recently went to Rome where he lunched with the pontiff, and in a July 7 podcast with Slovak newspaper Dennik N, Bezák discussed the possibility of a meeting with the Pope during his visit and its potential outcome.
“I am looking forward to him coming, and I am a little bit anticipating how some things are going to shift or be resolved, or what he is going to say,” Bezák said.
According to LifeSiteNews’ source, it is being said among Slovakian clergy that Pope Francis is indeed planning to rehabilitate the former archbishop.
Bezák was appointed archbishop of Trnava in April 2009 when he was only 49. He kept that post for three years until Pope Benedict removed him in January 2012, following an apostolic visit led by Bishop Jan Baxant, 72, of Litoměřice. The reasons for the removal were not made public at the time, but according to insiders consulted by LifeSiteNews’ source, they involved statements contrary to church doctrine as well as suspicions of homosexual misconduct and financial mismanagement.
The anonymous priest told LifeSiteNews that in the three years Bezák served as archbishop of Trnava, he was “an active supporter and promoter of the homosexual agenda” within the Church in Slovakia.
“He helped active homosexual priests and seminarians to get good posts within the diocese and the ones that were expelled from other dioceses, he welcomed into his own,” the cleric told LifeSiteNews. — Article continues below Petition — PETITION: Stand with Hungary for protecting children from LGBT propaganda 44127 have signed the petition.Let’s get to 45000! Add your signature: Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.
The same source also gave concrete examples of Bezák’s controversial management of the diocese, stating that the former archbishop was known to give scandal by going frequently to a sauna and appearing naked in front of others, thereby degrading his office. The well-informed source also told LifeSiteNews that Bezák “helped and promoted a priest responsible for breaking up a marriage and a family.” The priest in question, whom our anonymous source did not name, allegedly seduced, and had an affair with, a husband and father of four. In spite of apparently being aware of the priest’s record, the archbishop emeritus did everything to protect and promote him: “He even appointed him rector of the Cathedral of St John the Baptist in Trnava,” stated our anonymous source.
During his time as archbishop of Trnava, Bezàk is alleged to have showed contempt and disdain towards priests attached to traditional practices and expressions of the faith such as wearing the cassock. The anonymous priest told LifeSiteNews that Bezák used to criticize and even ridicule them openly.
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The former archbishop’s financial management of the diocese was likewise cause for concern, according to our anonymous priest, who alleged that Bezák rented the dining room of the Archbishop’s palace to a private wine company in order to make profits.
“The floor of the historical dining room sustained damages as a result,” the anonymous priest stated, adding that Bezák, who did not want to live in the archbishop’s palace, made plans to sell it. The archbishop was apparently unable to make the sell, however, as the commission headed by Bishop Baxant removed him from his office before he could do so.
Though the grounds for his removal were not made public at the time, our source alleged it involved sexual misconduct, “in accordance with the Vatican’s policy of hiding the real motive of a removal whenever homosexual misconduct is involved.”
Our anonymous priest also alleged that Bezák’s case shows strong similarities with that of Archbishop Juliusz Paetz of Poznan, Poland, who resigned in 2002 following accusations of sexual abuse against seminarians. According to gloria.tv, Bezák was also accused of expressing “statements contrary to Church doctrine regarding ‘female priesthood,’, priestly celibacy, and premarital sex.”
Bezák’s involvement with homosexual lobbies may go as far back as 1992. That year, according to our anonymous source, he was taken as a witness by police following the arrest of Poland’s Bishop Józef Życiński, who was involved in a brawl that took place in a gay bar.
“At the time, Cardinal Miroslav Vlk of Prag had done everything he could to protect that Polish bishop,” stated our source, who alleged that Bezák was present at the gay bar on that occasion.
At the time of his removal in 2012, Bezák stated he didn’t know the reasons for this decision and later intensively sought to rehabilitate himself. Bezák told his congregation that the Vatican had made “serious allegations” against him and barred him from speaking to the media. He later wrote a book called Vyznanie, “Confessions” in Slovak, in which he discusses the dismissal which he deems unfair. Bezák also received strong support from part of the Slovakian clergy and faithful which he retains to this day, and a Facebook page called “We support Bishop Bezák” was created in his defence.
Immediately after his unexpected dismissal, Bezák returned to the parish of Radvaň in the district of Banská Bystrica where he had been ordained priest in 1984. Later he served as parish priest (2005-2008) before his promotion to archbishop of Trnava. The Bishop’s Office in Banská Bystrica confirmed that Bezák returned there to serve as an assistant priest following his dismissal.
In December 2013, the archbishop emeritus moved to a Redemptorist monastery in the Italian town of Bussolengo, near Verona. Bezák had been the superior of the Redemptorist community in Banská Bystrica-Radvan during his time as parish priest there.
The election of Pope Francis to the Petrine office gave Bezák a new opportunity to plead his case. On June 2, 2014, he attended a general audience with Pope Francis where he was able to greet the Pope and request a personal audience with him. The audience did not take place at that time, however.
In January 2015, Bezák returned to Slovakia and on April 9, 2015, Slovak President Andrej Kiska discussed Bezák’s case with Pope Francis during a visit to the Vatican. The following day, on April 10, Bezák himself met with the Pope during a private audience organized by Czech cardinal Miloslav Vlk, that same cardinal who, according to our anonymous source, helped Polish bishop Józef Życiński in 1992 following his fight in the gay club. The private audience lasted for 50 minutes.
On May 18, 2015, to deny rumors that Pope Francis had agreed to rehabilitate Bezák during the audience, the Vatican Secretariat of State released the following statement:
On 10 April 2015, the Holy Father Francis received in audience J. Ex. Mons. Róbert Bezák, CSsR, Archbishop Emeritus of Trnava, accompanied by H.E. Cardinal Miloslav Vlk, Archbishop Emeritus of Prague. The Holy See, saddened by the inaccurate and incorrect interpretations concerning this meeting, wishes to clarify that it had a purely private purpose, that of expressing the Holy Father’s human, and Christian charity to a fellow bishop – without entering into his previous affairs. On the contrary (…) we stress that the measure which the Holy Father took at one time against Msgr. Bezák was preceded by a thorough examination and objective assessment of all available components, especially those that emerged in the course of the apostolic visitation carried out in the Archdiocese of Trnava in January and February of 2012. The Holy See likewise notes that the procedures used in this case were those enforced throughout the Catholic Church, in which the notification of the removal of the episcopal see from a bishop (cf. canon 416) does not require a papal decree. On the contrary, the practice is that the Holy Father’s decision is communicated to the person concerned through the Apostolic Nunciature and then made public through publication in L’Osservatore Romano. At the same time, the Holy Father wishes to take this opportunity to express his gratitude to the Slovak bishops for their love and fidelity to the successor of the Holy Apostle Peter and invites all the faithful to strengthen communion with their pastors and to love and support the Church, which is in Slovakia as heir to the great tradition going back to Saints Cyril and Methodius.
Since 2017, Bezák has given numerous interviews during which he discussed his dismissal from the role of archbishop of Trnava and his life’s journey since then. One of these interviews was in December 2020 with daily Dennik N, which described Bezák as “a teacher and a son” who cares for his elderly parents. The interview also made mention of Bezák’s support of left-wing and pro-abortion president Zuzana Čaputová, 48.
In a July 7, 2021 interview with Dennik N, it was revealed that Bezák’s father had died in March and that his mother is ill with Alzheimers. Due to these difficult family circumstances, Bezák had to resign from his position at the C.S. Lewis Bilingual High School.
LifeSiteNews reached out to Bishop Bezák via the high school, but has not yet received a response. Topics
It’s happened before: Gov’t launched dangerous mass immunization program during 1976 swine flu ‘pandemic’
Forty-five years ago, an unsuspecting American public was snookered into taking a rushed-through injection while big government covered up the risks. President Ford receives a swine flu inoculation in 1976 from White House physician, Dr. William Lukash.Wikimedia Commons
LifeSiteNews has produced an extensive COVID-19 vaccines resources page. View it here.
(LifeSiteNews) — If you’re like most people who feel you’ve suddenly awakened in a new and totally unrecognizable America, in which hastily-produced vaccinations are offered as the only salvation from a spurious public health menace, your reaction to the rapidly changing social order has probably not been déjà vu.
But while lockdowns, mask mandates, and an apparent move toward vaxxed and unvaxxed water fountains are all new developments, the path of mass immunization for no legitimate reason has been trodden before.
For a bit of historical background to our current situation, we need look no further than the 1976 swine flu debacle, an entirely contrived catastrophe in which an unsuspecting American public was snookered into taking a rushed-through injection while big business and big government covered up the risks of neurological damage and even death.
‘The flu season is upon us’
In a recently resurfaced investigative documentary, 60 Minutes journalist Mike Wallace took on the story of the 1976 public health disaster that even The New York Times called a “fiasco.”
The saga began after a single soldier at Fort Dix, New Jersey, contracted a strain of influenza and died.
What was not immediately reported was that the soldier had gotten up out of his sick bed to participate in a physically strenuous nighttime march in the middle of the winter, after which he passed away.
https://www.youtube.com/embed/4bOHYZhL0WQ Instead of overexertion, the flu was blamed for his death, and not just any flu: a strain of the virus known as H1N1 and dubbed the “swine flu,” thought at the time to have the capability of plunging the United States into a 1918-type pandemic that could cause a million deaths.
The trouble was, according to 60 Minutes, only a handful of other soldiers at Fort Dix contracted the swine flu, all of whom recovered.
The crisis was a non-starter.
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Nonetheless, the event, combined with a handful of unconfirmed reports of other swine flu cases in various other countries, was packaged as a harbinger of viral destruction and triggered a massive government wartime campaign for nationwide immunizations using hastily produced flu shots out of a misguided sense of urgency.
As it turned out, rushing through the production of influenza inoculations to attempt to get ahead of an ostensibly looming health crisis was a recipe for disaster.
As Discover Magazine reported in a 2013 article, the haste with which the flu vaccine was produced led developers to use an attenuated “live virus” rather than an inactivated form, thereby increasing the chance that the vaccinated would develop adverse side effects from the injection.
But the government didn’t stop to examine the risks and failed to warn the public of potential side effects.
Instead, government officials claimed that the public would not be safe from the swine flu scourge until 80% of Americans were vaccinated.
Vaccinate ‘every man, woman, and child in the United States’
In March 1976, President Gerald Ford announced in a press conference that the government planned to vaccinate “every man, woman, and child in the United States.”
In April, Ford signed into law the federal government’s “National Swine Flu Immunization Program,” a sweeping vaccination scheme with a $135 million price tag.
After initially facing resistance from vaccine manufacturers in rushing through the new drugs, the corporations only agreed to go through with it after the government agreed to provide them protection against any claims that the vaccine had caused adverse reactions.
Months later, a massive public relations campaign was kicked off, with persuasive advertising including an impressive lineup of politicians and celebrities pictured getting the shot.
As Wallace later observed, however, not all celebrities who allegedly got the shot ever did — notably, flu shot marketing listed actress and dancer Mary Tyler Moore as a prominent personality who got the jab, but when interviewed by 60 Minutes, she said that she had never taken it.
Just 10 weeks after the shots were rolled out on October 1, roughly a quarter of the U.S. population (about 46 million people) had been vaccinated.
Faulty data
Heading up the Centers for Disease Control and Prevention (CDC) at the time was Dr. David Senser, who helped devise the government’s immunization program and whose CDC led the public relations campaigns urging people to take the shot.
After resigning in 1977 after the swine flu narrative crumbled, Senser told 60 Minutes that while “several” cases of swine flu had been reported around the world by the time his CDC launched its mass immunization program, none had been confirmed.
Asked if any outbreaks of the virus had been reported anywhere in the world, Senser answered: “No.”
Nonetheless, apparently going on faulty data and a mistaken belief that the swine flu would lead to an apocalyptic-scale pandemic, Senser’s CDC shifted into overdrive, launching an urgent and nationwide vaccination scheme.
It’s a chain of events at least mildly reminiscent of last March’s Imperial College London COVID-19 model, in which epidemiologist Neil Ferguson projected a cataclysmic number of deaths from the virus, leading to public hysteria and the lockdown of both the United States and the U.K. under draconian and unprecedented shutdowns.
The model turned out to be based on faulty data and Ferguson himself was discredited after violating his own social distancing recommendations to engage in an extramarital affair.
‘I can’t believe that they would say that they did not know that there were neurological illnesses associated with influenza vaccination’
In 1976, the panicked response to the potential of a swine flu outbreak led to the rushed creation of vaccination centers relying upon personnel other than doctors to perform vaccinations in a sweeping immunization program.
Lacking a sufficient number of medical professionals to advise people properly, the emergency setup required the CDC to devise a “consent form” providing people with the information they needed to know before getting the jab.
Information sheets at the time informed Americans that the vaccines had been successfully tested.
“What it didn’t say was that after those tests were completed, the scientists developed another vaccine, and that was the one given to most of the 46 million who took the shot,” the 60 Minutes report noted. “That vaccine was called X53A.”
Asked if X53A had ever been field tested, Dr. Senser told the network: “I don’t know.”
After the vaccines were linked to serious injuries, including neurological conditions, Senser said that no one had ever informed himself or his colleagues in the CDC that there could be the risk of neurological damage from the injections.
However, Dr. Michael Hattwick, who directed the surveillance team for the swine flu program and the CDC, and whose job required that he nose out any potential harms that could come from the immunizations, said, “that’s nonsense.”
Asked whether he and the CDC knew that neurological disorders could result from the vaccine, Hattwick said “absolutely.”
“I can’t believe that they would say that they did not know that there were neurological illnesses associated with influenza vaccination,” he said. “That simply is not true. They did know that.”
Asked for his reaction to Hattwick’s claims, Dr. Senser implied that the surveillance team director was lying, and insisted he had no knowledge of potential neurological damage resulting from the shots.
Contrary to Senser’s claims, a July 1976 CDC report specifically listed neurological complications as a potential side effect of the vaccines.
‘They should have told us’
In 1976, the Ford administration did not shut down the national economy. Neither governments nor businesses cracked down on public gatherings, imposed mask mandates, forced social distancing, or locked down schools and workplaces.
In 1976, vaccination status was not made a prerequisite for participation in ordinary life. The vaccines, while urged, were not mandated.
But while government officials hyped up the urgency of a public health crisis that turned out to be nothing more than the sniffles, the swine flu debacle was more or less a sin of omission: while pushing vaccination, the government failed to advise the public of the risks, or to let them know that the anticipated crisis had simply never materialized.
After tens of millions of trusting Americans voluntarily rolled up their sleeves for the swine flu jab, hundreds developed Guillain-Barré syndrome, a paralysis-inducing disease that has also been traced to COVID-19 vaccines.
One woman interviewed in the 60 Minutes documentary was Judi Roberts, an active, healthy teacher in her mid-30s who developed Guillain-Barré syndrome within weeks of taking the wholly unnecessary flu shot in late 1976.
“I’d never taken any other flu shots, but I felt this was going to be a major epidemic,” Roberts said. “And the only way to prevent a major epidemic of a really deadly variety of flu was for everyone to be immunized.”
Roberts said she was motivated to get the shot after hearing about the young Fort Dix soldier who allegedly died from the swine flu, but would have acted differently had she known the whole story.
“If this disease is so potentially fatal that it’s going to kill a young, healthy man, a middle-aged schoolteacher doesn’t have a prayer,” she said, but added that “if I had known at that time that the boy had been in a sick bed, got up, went out on a forced march, and then collapsed and died, I would never have taken the shot.”
The consent form supplied ahead of vaccination was supposed to warn people of possible adverse side effects from taking the injection, but Roberts said she had never heard of any negative effects except for a sore arm, fever, or other mild reactions.
Roberts’ husband also got the shot, and agreed that he was not forewarned of potential risks.
“I looked at that document, I signed it, nothing on there said I was going to have a heart attack, or I was going to get Guillain-Barré, which I’d never heard of,” he said.
In the interview, the 60 Minutes journalist asked Roberts what her reaction would be if she discovered that the CDC and other government officials indeed knew about the risks associated with the vaccines.
“They should’ve told us,” Roberts said.
In October 1976, the swine flu immunization program was halted in nine states after three elderly people died following inoculation, just six months after President Ford signed a bill authorizing the immunization plan.
While the 1970s federal government lost the public trust for its botched immunization scheme in response to a trumped-up public health crisis, it did one thing right: After serious side effects and deaths were reported from the vaccines, it halted the rollout and scrapped the PR campaign.
What about our current public health debacle? More than nine months into the launch of rushed-through experimental drugs supposedly to treat COVID-19 (the fatality rate of which is drastically lower than the public was initially led to believe), reported injuries and even deaths attributed to the drugs have skyrocketed.
Data released late last month show that between Dec. 14, 2020 and August 27, 2021, a total of 650,077 total adverse events connected with COVID-19 shots were reported to the Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS), the government-funded database for logging adverse reactions to vaccines.
Among the reported adverse events were 85,971 serious injuries and 13,911 deaths. As of last month, at least 504 cases of Guillain-Barré syndrome, the same syndrome that afflicted Judi Roberts in 1976, were reported to VAERS in connection with the COVID-19 jab.
U.S. VAERS reports can be filed by doctors, pharmacists, other healthcare workers, or private citizens who have experienced or witnessed an adverse event. While each case must be investigated to determine a causal relationship between the vaccine and the event described, it is illegal to fabricate a VAERS report.
It is possible that reported adverse reactions may provide only a glimpse at the true damage. A 2009 Harvard-Pilgrim Healthcare study found that the VAERS’ passive reporting system had captured only 1% of the true adverse events that should have been reported to the system.
How many serious adverse reactions and deaths must occur after COVID-19 vaccination before vaccine mandates are stopped and the hastily-produced inoculations are poured down the drain?
‘Who’s going to take the shot?’
In late 2020, mainstream media outlets ran stories detailing the “fiasco” of the 1976 swine flu response and its hurried vaccination scheme, eager to discredit the efforts of then-President Donald Trump and his “Operation Warp Speed.”
“With a pandemic looming, the US president announced a warp-speed effort to vaccinate every man, woman and child in the country,” wrote the BBC of the swine flu effort in a September 2020 article, clearly hinting at Trump’s sped-up vaccination development program while describing a universality in the vaccination scheme that Trump never promoted.
Ultimately, “Warp Speed” turned out to be the perfect lose-lose strategy for the 45th president.
The program was designed to push through COVID-19 inoculations and put an end to a trumped-up pandemic, which was itself expertly harnessed by bad actors in media and government to put an end to Trump’s presidency.
By 2021, of course, the establishment won the battle, ousting Trump from office after blaming him for every COVID death, berating him for refusing to mask up, accusing him of irresponsibly speeding up vaccine development, and then accusing him of staging an insurrection, deplatforming him from public discourse, and impeaching him a second time, just for good measure.
But corporate media thought-pieces comparing COVID-19 shots with the debacle of the 1976 influenza immunization scheme faded away after the White House was ceded to Joe Biden in a bizarre swearing-in ceremony whereby the barely sentient new president peacefully and legitimately took power surrounded by razor-wire and armed troops.
Suddenly, elites in the media and government scrambled to legitimize the COVID-19 vaccines they had spent so much time discrediting, and the new narrative had to leave the past behind.
1976 was a debacle, surely, but 2021 would be different.
Thus the same Joe Biden and Kamala Harris who publicly slung mud at Trump for his administration’s rushed-through vaccine program, asking “who’s going to take the shot?” and quipping, “if Donald Trump tells us to take it, I’m not taking it,” once in power immediately shifted to an aggressive knockdown-drag-out vaccination scheme, demanding complete and total acceptance of the same hastily produced experimental concoctions they had derided as a matter of cynical political posturing just months earlier.
No end in sight
Nine months into an increasingly mandatory mass vaccination program, the COVID-19 debacle is showing no signs of slowing down.
The matter of COVID-19 vaccination has moved from public derision by establishment media figures and politicians to public compulsion by the same powers, with the Biden administration now opting to use the full weight of the federal government to force private businesses to require their employees to get the jab or face weekly testing, a strong-arm tactic affecting tens of millions of Americans.
Meanwhile, although the World Health Organization has called for a slowing of approval for booster shots, COVID czar Dr. Anthony Fauci has signaled that a third shot is on the horizon.
And despite a lack of evidence that harsh and oppressive lockdowns, mask mandates, and cancelling of public events do anything whatsoever to stop the spread of the virus, the Australian state of Victoria has entered its sixth lockdown.
The unprecedented global totalitarian response to the COVID-19 pandemic has made the “fiasco” of the 1976 swine flu scare look insignificant by comparison.
Incredible as it may seem now, only a few years ago thoughtful articles published by left-leaning news outlets and medical journals examined what went wrong back in 1976 and took away lessons from the now-historical events.
“The American public can be notably skeptical of forceful government enterprises in public health, whether involving vaccine advocacy or limitations on the size of soft drinks sold in fast food chains or even information campaigns against emerging outbreaks,” Discover Magazine commented.
The magazine cited historian George Dehner, who in 2010 wrote that the swine flu debacle “triggered an enduring public backlash against flu vaccination, embarrassed the federal government and cost the director of the U.S. Center for Disease Control his job.”
“There was always the fear of doing too little,” observed Dr. Hattwick, hypothesizing that in future, “there’ll be more fear about doing too much and that may be a lesson we learned from ’76.”
“By December of ’76, it appeared the flu shot posed a bigger threat than the flu itself, and red-faced officials halted the vaccination program,” observed NPR’s Scott Horsley in 2009. “The ’76 flu scare is now taught as a case study in government and public health courses.”
But if the swine flu scare is a case study, what has it taught us? In 2021, have government officials stopped concealing side effects and risks, and done their due diligence before launching a mass immunization program?
More pressingly, what have citizens learned? If millions of Americans saw their trust in government authority betrayed in 1976, why should Americans in 2021 trust a government that has only become more corrupt over time?
If the deaths of a few people led to a nationwide halt of the influenza vaccine strategy back in 1976, how many will need to die before the federal government shuts down COVID-19 vaccinations, or at least mandates?
Unfortunately, there appears to be no limiting principle.
‘The chief feature of our time is the meekness of the mob and the madness of the government’
If the COVID-19 pandemic is ever to end, only the public has the power to stop it, meeting mass mandates with mass noncompliance.
As the great Catholic writer G.K. Chesterton noticed in his 1922 work entitled Eugenics and Other Evils, the “[g]overnment has become ungovernable; that is, it cannot leave off governing. Law has become lawless; that is, it cannot see where laws should stop.”
“The chief feature of our time is the meekness of the mob and the madness of the government.”
We must overcome our meekness in the face of a government that is either too foolish, or mad, or perhaps too corrupted and evil to govern properly.
If the 1976 swine flu scare taught the American people anything, it should have been this: We ought not take the government at its word, especially in matters of personal autonomy and physical health.
The same federal government that so badly bungled the alleged swine flu pandemic in 1976 — the same federal government, indeed, which has legalized and sanctified the mass slaughter of babies through abortion — has no business demanding trust and obedience when it seeks to impose medical treatments upon the populace. Only disaster can follow.
History has shown it, and history will show it again.
In ‘rupture’ with Church’s ‘absolute opposition’ to abortion, Vatican hosting pro-aborts at pro-COVID jab conference
The conference, run by the Pontifical Academy for Life, features prominent directors of global medical associations, who have publicly expressed their support for abortion and LGBT issues. Bishop Vincenzo Paglia
VATICAN CITY (LifeSiteNews) – The Vatican’s Pontifical Academy for Life is holding a health conference promoting the abortion-tainted COVID-19 vaccines, and featuring speakers who support and promote abortion itself, in an event described as a “rupture” with the Catholic Church’s perennial opposition to abortion.
The Pontifical Academy for Life is set to stage an online and on-site event from September 27 to 29, entitled “Public health in global perspective: Pandemic, bioethics, future.”
The Vatican has heralded the event for hosting “world-renowned speakers” such as, amongst others, Dr. David Barbe the president of the pro-abortion World Medical Association (WMA); Dr. Carissa Etienne the director of the pro-abortion Pan American Health Association; Dr. Jules Hoffman, the who won the Nobel Prize for Medicine in 2011.
Archbishop Vincenzo Paglia, President of the Pontifical Academy for Life (PAV), will address the conference on the opening day, before the attendees at the Vatican are granted a Papal Audience.
However, due to its promotion of the abortion-tainted injections, as well as hosting numerous abortion supporters, the conference has been described by the U.K.’s Deacon Donnelly as “the Vatican…signalling to the world that it no longer opposes, in any meaningful way, the murder of babies through abortion.”
Conference based on COVID ‘pandemic’ which is ‘too dramatic to be wasted’
The conference, a mixture of open sessions and other sessions merely for the PAV members, is being held “In the light of the experience of the Covid-19 pandemic,” and “intends to offer a reflection on certain ethical values that proved crucial in this circumstance, but also an analysis of the challenges posed by a necessary ethical, medical and ecological ‘conversion.’” Pope Francis and the Vatican are also making such a call for an “ecological conversion” in a month-long ecumenical, environmental event.
“The aim is to give an original contribution to the important debate on public health and the problems that this health emergency has highlighted,” continued the PAV.
In addition, the PAV’s conference seeks to “not to lose the lessons learned from this crisis. A valuable lesson for a substantial renewal of societies and for a fairer and more sustainable future.”
A PAV press release about the conference described global disruption due to COVID-19 related restrictions as a “crisis…too dramatic to be wasted.”
In speaking about the event, Archbishop Paglia first praised “the greatest vaccination effort ever made in history” which is “the priority,” before describing “vaccination” as “crucial” in protecting against COVID-19, but that it was just one aspect to be addressed.
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“The key issue concerns the possibility of truly overcoming the inequalities soon, by implementing a global health policy based on the right of everyone to access treatment,” he added.
Speakers include staunch abortion promoters, ex-friar, pro-abortion Rabbi
The conference’s speakers are notable for their opposition to points of Catholic doctrine, particularly the matter of abortion. The Catholic Church teaches that abortion is always wrong because it kills an innocent human being, thus violating the Church’s prohibition on murder, a teaching which “remains unchangeable.”
The Church also teaches that life begins at the moment of conception, as noted in the Catechism #2270-2274.
However, the guest speakers at the PAV’s event do not all agree with this position. Dr. Barbe of the WMA, who previously served as president of the American Medical Association, publicly opposed 2018 restrictions by former President Donald Trump on federal funding to abortion-giant Planned Parenthood, saying: “We are particularly alarmed about government interference with the patient-physician relationship in the exam room.”
Barbe will address the participants on the matter of “Pandemic in the physicians’ perspective.”
Barbe’s anti-Catholic views on mothers and unborn children are somewhat shared by fellow conference speaker Dr. Daniel Sulmasy, a professor of biomedical ethics at Georgetown University, who has previously declared that “The question of whether the embryo or fetus is a person … is not answerable by science.” Sulmasy had been a Franciscan friar for “27 years,” and reportedly made his solemn vows in 1990, before leaving the order in 2012, “after falling in love and deciding to marry.”
Sulmasy is due to moderate a group discussion on “prevention and care,” and speak on the medicinal matters recommended by the working groups at the conference.
Another speaker, Dr. Etienne, director of the Pan American Health Association and prominent vaccine advocate, has previously expressed her support for pregnant mothers to be given the experimental COVID-19 injections during the first trimester, despite the significant concerns and warnings for pregnant women to avoid the injections, even from the World Health Organization earlier this year.
Etienne is also prominent in her support of the LGBT movement.
Echoing the other speakers in their various rejection of Catholic teaching is the pro-abortion Rabbi Avraham Steinberg, who rejects the Catholic Church’s teaching on the sanctity of life from the moment of conception. Steinberg declared the unborn child has “no human status” before 40 days, and then after 40 days, he argues, an unborn child has “a certain status of a human being, not full status.”
He was appointed to the PAV by Pope Francis in 2017, along with another Rabbi who argued that Scripture justifies abortion in particular cases. Rabbi Steinberg is scheduled to deliver a Scriptural reflection on the second day of the Vatican’s conference.
Yet anther speaker, the 2011 Nobel Prize winning Jules Hoffman, described in 2011 those who do not wish to receive vaccines as “criminal,” adding that “there is no scientific reason why you would refuse to be vaccinated.” Hoffman is to address the PAV’s event on the subject of “Medical research in the context of pandemic.”
‘A rupture’ with the Catholic Church’s ‘absolute opposition to the ‘unspeakable crime’ of abortion’
The Pontifical Academy for Life conference’s promotion of abortion-tainted injections and providing of a platform for prominent global abortion supporters have been described as a “rupture with the Catholic Church’s two thousand years of absolute opposition to the ‘unspeakable crime’ of abortion.”
Speaking to LifeSiteNews about the event, author and catechist Deacon Nick Donnelly said: “If you want to know the Truth about this pontificate’s curia don’t listen to their words, look at their actions. By giving a platform to pro-abortion speakers and those who promote mandatory abortion tainted ‘vaccines’, the Vatican is signalling to the world that it no longer opposes, in any meaningful way, the murder of babies through abortion.”
He noted how the “Vatican’s crusade to promote abortion tainted COVID vaccines violates its own guidance on the matter set out in the CDF Instruction Dignitas personae.” That document “categorically states, ‘These forms of experimentation always constitute a grave moral disorder.’ (DP 34).”
“What we are witnessing in these Vatican conference’s promoting abortion tainted ‘vaccines’ is a rupture with the Catholic Church’s two thousand years of absolute opposition to the ‘unspeakable crime’ of abortion (Gaudium et Spes, 51),” concluded Donnelly.
Commenting on the reformed PAV in 2017, Lepanto Institute President Michael Hichborn declared, “The retooling of the Pontifical Academy for Life is yet another way the devil is burying the greatest abominations of our age.”
COMMENT: Hi Mr. Armstrong. Hope you are well Sir. My name is [R]. I wrote you a few years ago. Writing you from Canada. Just a note on our election here. Erin O’Toole leader of the Progressive Conservative party, is just like Trudeau without the hair and charisma. Same policies. Loves the UN, radical environmentalism and mass immigration. He may be prone to less gaffes, but he is just as bought by the globalists, billionaires and the UN as Trudeau is. The Canadian electorate is not an informed or critically thinking electorate. A good chunk of the population still believes the mainstream media narrative. If they real thinkers, leftist parties would never win a seat. Replacing Trudeau with O’Toole makes no difference. One would stab you in the back and lie he said he did not. The other would stab you in the back and claim the other guy did it. O’Toole’s campaign manager is Walied Soliman former UN “citizen” of the year who has deep ties to the Muslim Brotherhood. O’Toole got rid of every real conservative since becoming leader and whipped his caucus to accept everything he stands for or leave the party. He has been silent on numerous injustices here including the burning down of almost 60 churches here nationwide. He rid his party of actual “conservatives”. There are only progressives left and those who love their pensions. O’Toole agrees with Trudeau more than he disagrees and he is supposed to be the Opposition. It is really the uni-party here vs. the PPC; all hard left wing authoritarian parties, including one leftist separatist party (the Bloc party in Quebec). All leftist parties would eventually force mandatory vaccinations for all here, as Trudeau has recently said as much. I am a founding member of the PPC from back in 2018 and I have written the leader Maxime Bernier many times and given him my best ideas. I do not even consider the PPC a “right wing” party. That is what the state media calls it. It is just a party of patriots who love Canada and want to see common sense policies that bring prosperity back to our nation. Canada has essentially been on the decline since the mid 1960’s when the socialists hijacked it for their globalist purposes. I am not sure if our vote counting system here has been compromised. But I know it is in our corrupt government’s sights. I wrote Elections Canada a couple of times and demanded that this election we need their staff and leaders to be extra diligent. However, I am not at unawares that it is easy to bribe people as a look at last year’s American election sure shows evidence for that. The PPC was banned from the national debates because Trudeau demanded a rule change and paid off the debate organization with ten million Canadian tax payer dollars. The corporate media either ignores the PPC, misrepresents them or slanders them. And big tech censors members. Even with all the adversity, the PPC is still growing in popularity. I understand in part the globalist power structure that wants to keep the Canadian population enslaved. However, having hope, even if it is a fool’s hope is still hope. The good thing about all the adversity is that the population is finally waking up. Thanks for your time and may the good Lord continue to bless you. Yours sincerely, RS
ANSWER: It is a shame that the Conservatives offer no real alternative to Trudeau. It is like that song from the British girls, MonaLisa Twins that they bought a politican and they bought the opposition just in case. I find it interesting that sometimes in music like this they really do hit the nail on the head. They are obviously targeting Bill Gates, but in Canada, they have eliminated the opposition.
Le 12 juillet dernier, Emmanuel Macron annonçait l’extension du passe sanitaire, autrement dit une vaccination (presque obligatoire) pour celles et ceux qui souhaitent conserver un mode de vie normal.
Cette annonce présidentielle du début de l’été a fait l’effet d’un choc pour la partie (encore consciente) de la population, qui a vu ses doutes se transformer définitivement en réalité. En effet, l’instauration d’un régime totalitaire ayant pour prétexte une fausse crise sanitaire, s’accélère de semaine en semaine depuis le mois de mars 2020.
Et désormais on peut le dire sans honte, ce ne sont pas les 114 000 morts officiels du Covid-19 (30 aout 2021) en déjà presque deux années, qui peuvent légitimer ce basculement dans cet autre paradigme.
Bien sûr, le Golem Macron dans un entretien au Financial Times avait déjà annoncé cette fameuse « Bête de l’Évènement », mais peu nombreux était ceux qui pensaient que la France allait basculer aussi vite dans ce régime de manipulations et d’hystérie sanitaire, prélude d’un cataclysme mondial.
Cette obligation du passe sanitaire (avant peut-être la future vaccination obligatoire), a d’ailleurs été validée sans suspens par le conseil constitutionnel du président Laurent Fabius (l’homme de l’affaire du sang contaminé) et élaborée en haut lieu avec la supervision du cabinet Mc Kinsey dont l’un des responsables n’est autre que Fabius fils (Victor et non Thomas, le joueur de Casino).
Pour celles et ceux qui croyaient encore aux institutions de la Ve République et en l’État de Droit, cela a au moins permis à certains de commencer à faire leur deuil.
L’État de Droit n’existe pas et l’illusion qui maintient certains avocats dans des recours en justices inutiles s’est fracassée à l’occasion de cet épisode d’extension du passe sanitaire.
En vérité, il n’y aura jamais de procès d’envergure, d’emprisonnements, de condamnations tant que les peuples n’auront pas repris le pouvoir par la force. Seules quelques maigres victoires symboliques devant les juridictions administratives entretiendront l’illusion que la victoire peut se faire par le droit. Ce qui dans l’Histoire, lors des périodes de grands troubles, n’a jamais été le cas.
D’ailleurs, si le rapport ne s’inverse pas d’ici peu, dans quelques petites semaines lorsque l’automne et l’hiver vont progressivement s’approcher de nous et que les lits d’hôpitaux vont à nouveau naturellement manquer, non pas à cause du Covid, mais en raison des politiques absurdes de suppression et de destruction des services publics (notamment le service public hospitalier en continu depuis plus de 15 ans), ce débat sur la vaccination obligatoire reviendra alors sur la table, à l’heure où ces mêmes hôpitaux, Ehpad et cliniques embauchent des vigiles plutôt que des infirmières, aides soignantes, et médecins, pour contrôler ce fameux passe…
Ainsi, les crispations, divisions, manipulations, vont s’exacerber et reviendront plus forts avec ce débat crucial de la vaccination obligatoire (en vérité du contrôle social permanent et de la mise à mort de certains) dont les enjeux dépassent la simple politique politicienne.
Oui, le projet de vacciner toute la population existe et l’inefficacité des pseudos vaccins ARNm ne sera pas totalement proclamée avant que les peuples y soient tous passés.
Non, plus rien ne sera comme avant
Car comme dans un mauvais film, qui essaie de maintenir le suspens pour cacher la piètre qualité du scénario, le jeu des acteurs, et la mauvaise mise en scène, et n’en déplaise aux vaccinés militants, le Monde d’Avant ne reviendra jamais.
Et cela malgré les déclarations du président du conseil d’administration de la fondation Rothschild, le professeur d’immunologie et coordonnateur la stratégie vaccinale de l’État contre la pandémie de Covid-19 en France Alain Fisher, une ère nouvelle a bel et bien été inaugurée en 2020 et par de multiples facteurs, comme nous l’avons déjà indiqué sur Géopolitique Profonde, le Monde d’Après, annoncé par Macron est déjà là.
Au-delà du masque, du passe et de la folle couverture médiatique du virus, d’un point de vue économique il s’est véritablement passé quelque chose ces derniers mois. En effet, l’économie mondiale est totalement sous contrôle grâce notamment au politique de soutien et à l’action des banques centrales. Elle est désormais prête pour une démolition en profondeur et en règle. Et cela même si l’illusion financière de la dette exponentielle et perpétuelle entretient encore « miraculeusement » et honteusement le statu quo pour le grand public.
Ce « miracle alchimique » de la dette abyssale (politiques d’assouplissements quantitatifs) et des taux d’intérêt bas (voire négatifs avec l’inflation) permet également aux grands groupes financiers internationaux de concentrer toujours un peu plus les richesses dans leurs mains et d’asseoir leurs pouvoirs.
Les Vanguard Group, BlackRock et cie, en profitent pour racheter les richesses importantes dans le « Monde de Demain de la surveillance généralisée ». La monopolisation totalitaire de quelques uns au détriment de la majorité est en marche.
D’un point de vue global néanmoins, il est vrai que la réalité économique pointe quand même, doucement mais surement, le bout de son nez.
Et l’un des signes de ce « vent nouveau » peut être illustré par les spectaculaires hausses de l’inflation constatées depuis la fin du premier trimestre 2021. Cette inflation camouflée, malgré les premières déclarations « rassurantes » des responsables des grandes banques centrales, s’accélère et ce phénomène ne fait à coup sûr que commencer.
Évidemment, l’inflation va servir à détruire les grandes monnaies fiats (dollar, euro, …) que nous connaissons actuellement pour enfin abolir (entre autres) l’argent liquide et donc le peu de liberté financière qui reste aux peuples.
Mais le spectaculaire retour de l’inflation signifie surtout que l’on s’approche de la fin du film…
Nous l’avons déjà dit, après le vaccin, les monnaies fiat sont ainsi amenées à disparaitre dans un grand éclat dans quelques mois seulement, pour laisser la place à leurs « petites sœurs » (CBDC/ Monnaies Numériques de Banques Centrales) évidemment, elles aussi, toujours dans les mains des grands financiers internationaux.
Le crypto-euro, yuan, dollar (ou les autres noms des monnaies numériques qui prendront leur place) seront de toute façon plus en adéquation avec le monde numérique et « écologique » que l’establishment transnational nous prépare.
Évidemment comme pour le vaccin et le passe sanitaire qui ont été élaborés « pour notre bien » l’ensemble de ces outils numériques à venir (en l’occurrence ici les CBDC) vont avoir pour effet notamment de solutionner le problème monstrueux de l’inflation qui commence déjà à dévorer les « richesses ».
La hausse (post Covid-19) des matières premières et de l’énergie en particulier, couplée à la folie financière autour des actifs phares que sont les actions et l’immobilier, ne sont que les conséquences de cette folle musique de planche à billets illimitée, et elle ne va pas tarder à s’arrêter, malgré les records battus de semaine en semaine, alors que l’économie mondiale et en particulier l’économie occidentale sont amorphes.
Les banques centrales pourraient même déclencher ce mouvement en organisant une contraction de la masse monétaire mondiale. Les marchés financiers le savent et ils suivent le moindre petit mouvement de la Réserve Fédérale américaine (chef d’orchestre de l’économie mondiale).
Pour certains le vaccin et pour d’autres la faim
De toute façon, les chantres du Great Reset ont enclenché une vitesse supérieure dans la phase de décroissance que nous connaissons en Occident depuis 2008. L’objectif à long terme est de continuer à saigner les peuples, mais de passer néanmoins à une autre dimension dans la mise en servitude et de liquidation des nations.
Les saignées ont désormais étaient remplacées par les injections, mais la logique reste la même. Ainsi la question de la vaccination est en train de devenir la question centrale dans nos sociétés orwelliennes. C’est quoiqu’il advienne dans le futur (effets indésirables, décès ou non), l’outil principal de domestication des peuples.
Panacée, soulagement, pour les uns, consternation, frustration et sidération pour d’autres, le vaccin (davantage que le virus) joue un rôle psychologique fondamental pour l’establishment.
Comme l’illustrent les déclarations du porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, et contrairement à ce qu’avait affirmé le Président lors de la fin de l’année 2020 : la France (l’exécutif) n’exclut rien… Et si l’on est logique, la vaccination des enfants amenant à la vaccination pour tous, nous allons donc forcément tous y avoir droit.
Et la Blockchain dont on a parlé plus haut avec les cryptomonnaies va également servir à enchainer l’humanité et à la transfigurer (fusion des identités biologiques et numériques) dans ce processus de domestication.
Un énième saut qualitatif pourrait être franchi avec cette histoire de vaccination obligatoire. Et il est clair que le contrôle social total des populations (du bétail humain) est au programme, comme le prouve le document de l’Organisation Mondiale de la Santé établissant un certificat de vaccination numérique basé sur la technologie blockchain.
Cette initiative financées par les célèbres philanthropes Fondation Bill et Melinda Gates et la Fondation Rockefeller, pourraient être l’une des principales conclusions de la crise covidienne.
Évidemment certains brillants esprits, anti-complotistes et pro-passe militants nous posent cette question très juste : si le « vaccin » sert à dépeupler en quantité le Monde, quid de l’Afrique et de l’Asie ?
Car pour l’instant, il est vrai, on ne peut pas dire que la couverture vaccinale dans les deux continents les plus peuplés du globe soit à son plus haut.
Et bien, a priori, pour nos amis africains et asiatiques qui sont quand même bien plus nombreux que nous Européens (et même occidentaux), la solution choisie par l’oligarchie financière internationale semble encore bien plus drastique pour éliminer des portions importantes de la population mondiale : à savoir la faim.
Cyber attaques et rupture des chaînes d’approvisionnement
Ainsi, la nouvelle transmutation du monde de demain, après les effets du virus-vaccin sur les sociétés industrialisées, pourrait bien se faire autour d’éléments tangibles et concrets à savoir : les matières premières ultimes, c’est-à-dire la nourriture et l’énergie !
Et vous l’imaginez, un continent comme l’Afrique, dont une grande partie de la population survie grâce aux multiples importations de denrées alimentaires, ne supporterait pas un « black-out » même temporaire et une rupture importante des flux.
Bien sûr, nous aussi en Europe, après le « vaccin », nous aurons peut-être le droit de goûter aux pénuries alimentaires et aux émeutes, mais sur certains continents l’impact sera réellement dévastateur.
À l’heure ou partout dans le monde, nos villes, nos systèmes de santé, d’informations, financiers/paiement, etc. sont tous les jours un peu plus dépendants de l’électricité et d’internet, une panne totale serait terrible. Mais malheureusement, « débrancher la prise » pourrait être la solution parfaite pour réinitialiser notre monde. Et ce Grand Reset via les infrastructures qui devrait se faire d’ici peu, s’organisera autour de trois concepts bien connus de l’histoire de l’humanité : la pénurie, la famine et la misère.
En effet, comme je l’ai déjà exposé, l’oligarchie qui nous dirige n’hésitera certainement pas à provoquer des famines pour parvenir à remodeler ce nouveau monde. Et il ne serait pas étonnant qu’en cette année 2021, nous soyons devant un changement de paradigme semblable et même plus important que celui qui s’est opéré au cours de l’année 1914 (massacre industriel de la population européenne).
Il n’est pas du tout impossible qu’après avoir terrorisé les populations avec un inoffensif virus et une vaccination forcée, les peuples (ce qui en restera) se réveillent un jour avec le triptyque apocalyptique qu’attendent certains pour nous faire vivre dans leur nouveau monde (guerres, misères, servitudes) pour nous imposer un monde de contrôle et de surveillance totale.
La simulation d’une Cyber attaque massive (Cyber Polygon) qui s’est déroulée une nouvelle fois le 9 juillet dernier et qui vise à mesurer les conséquences de celle-ci sur les chaînes d’approvisionnement mondiale, n’est pas anodine. Cet évènement qui ressemble étrangement à l’Event 201 (automne 2019) organisé par le Forum Économique Mondial et la Fondation Bill et Melinda Gates, était un exercice du même ordre qui visait à simuler une pandémie mondiale tuant des millions de personnes et entrainant la fermeture de la plupart des économies dans le monde.
À la lecture du livre de Klaus Schwab (The Great Reset), il n’est tout de même pas idiot de penser que ce genre de coïncidence pourrait encore une fois se répéter dans les mois à venir. Schwab nous l’a déjà indiqué : la prochaine catastrophe qui guette l’humanité sera une « cyber pandémie » dont l’ampleur destructrice serait bien pire que celle du gentil SARS-COV-2.
D’ailleurs, des « incidents » nous préparent mentalement à cette éventualité : l’attaque du Colonial Pipeline aux États-Unis, en juin le bug de la société Fastly qui a entraîné la fermeture de grandes parties du web, notamment un certain nombre de sites d’information grand public, Amazon, eBay, Twitch, Reddit ou encore des sites étatiques (notamment celui des demandes de visa en France).
Imaginez quelques instants une Cyberattaque mondiale capable de mettre à mal les fondations structurantes de l’internet. Imaginez un monde sans internet pendant quelques semaines, mois, etc…
Nos économies déjà en fin de vie, ne supporteraient pas cette privation d’oxygène et des milliers de secteurs seraient impactés, voire détruits : transports, communication, système bancaire, service public d’eaux et d’électricité…
Depuis quelques mois, dans les milieux de la véritable information, cette éventualité est explicitement débattue. D’ailleurs quand on s’intéresse sérieusement à la question des infrastructures, il apparaît clairement que nos politiques (comme pour notre industrie) ont pour projet de liquider les secteurs de l’énergie en France (nucléaire, électricité, gaz, filière bois), mais aussi la gestion de l’eau potable.
Nous allons donc très certainement enfin assister à cet effondrement économique mondial presque immédiat, que beaucoup prédisent depuis tant d’années.
Mais contrairement à ce que nous pensions pour la plupart, cet effondrement ne viendra pas de la prise des consciences des peuples et de l’écroulement du système financier mondial alchimique (faillite totale à cause de la dette mondiale).
Non, cet effondrement va être concrètement provoqué, accompagné et contrôlé de A à Z. La cause sera évidemment fausse (attaques de pirates numériques) et nos maîtres (banquiers et les grands détenteurs de capitaux) ne pourront, en plus, pas être accusés, à l’inverse de la crise des Subprimes de 2007-2008.
Cette fois, comme avec le virus invisible, les terribles et obscures hackeurs russes, chinois, iraniens ou encore les brouteurs d’Abidjan seront responsables des malheurs de notre monde.
Évidemment les monnaies numériques de banques centrales (CBDC) et la blockchain (technologies réputées fiables) viendront ensuite nous sauver et serviront de socle au « Monde d’Après » réputé infaillible.
Le crime sera donc PARFAIT !
D’ailleurs de manière similaire à la fausse pandémie du coronavirus, qui a servi à aggraver la situation des économies et la santé mentale des populations (confinement, couvre-feu, domestication, ennemi invisible, culpabilisation, etc…), cette cyber pandémie programmée va aussi permettre de mettre un terme à l’internet libre, c’est-à-dire à la transmission de l’information et du savoir non hiérarchisé, comme l’a si bien dit l’oracle Jacques Attali :
Rajoutons à cela un discours écologique hystérique à la Greta Thunberg qui nous répétera que le monde s’écroule à cause du comportement des peuples surconsommateurs (et pas du capitalisme financier nomade et apatride) et la culpabilisation fera le reste…
11 Septembre : peur et manipulations, il est temps de passer à l’action
Mais ne nous résignons pas tout de suite ! Tant qu’il y a de la vie, il y a de l’espoir.
Et le plan au lieu de s’accomplir, pourrait tout aussi bien échouer. Car le réveil au sein des populations a déjà eu lieu.
Partout la révolte gronde et couve , en Italie, en Australie, etc. La minorité n’est certes pas la majorité, et les marches pacifiques ne sont pas des révoltes et énervements légitimes. Mais le temps fait son travail et la question des enfants qui arrive risque de réveiller certains instincts de bon sens…
Cependant, pour mettre un terme à cette folie collective, il va nous falloir agir justement collectivement. Et à l’heure des réseaux (a)sociaux et de l’inaction provoquée par ce monde parallèle (de l’isolement) qui nous fait croire que nous agissons en likant, tweetant, postant dans notre coin…, il est temps de véritablement descendre « marcher » dans les rues, de constituer des réseaux (du genre RéinfoCovid) et de montrer notre opposition concrètement.
L’éternel retour au concret (par l’intermédiaire de centaine de milliers/millions de gens énervés dans la capitale ou une grève générale/semaine de blocage, etc.) pourrait mettre fin à ce silence assourdissant et aller un peu plus loin que les gesticulations sympathiques du samedi contre le passe sanitaire (utiles médiatiquement mais peu efficaces politiquement).
Bien sûr pour l’instant, c’est la seule chose que nous avons, et c’est déjà pas si mal, mais il nous faudra forcément aller bien plus loin. Notre histoire nous le démontre, une seule journée peut parvenir à tout changer, surtout si les cibles attaquées sont justes et si l’on se pose les bonnes questions…
Pour éviter l’ultime catastrophe (la chute finale de notre nation et la fin de nos libertés), nous devons impérativement parvenir à entendre Cassandre avant qu’il ne soit trop tard…
Le 11 septembre 2021, pourrait être un jour de libération. À l’heure où la nébuleuse terroriste réapparait comme à chaque automne, ce jour d’anniversaire symbolique de l’avancement du Nouvel Ordre Mondial par la peur, pourrait être l’occasion pour le peuple d’enfin faire en sorte que cette « peur » change définitivement de camp…