« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire
Les églises confondent l’amour de son prochain avec la vaccination. Les alertes des scientifiques n’y font rien.
Avant-propos: Cette publication est rédigée en 3 temps. Vous trouverez d’abord une vidéo de Stéphanie Seneff très inquiète des conséquences des injections sur les personnes dites vaccinées. Cette scientifique de haut niveau est sortie de sa réserve au vu des enjeux sanitaires majeurs qui se profilent sur un horizon de 10 ans. Ses commentaires sont suivis d’une sorte de convocation à aller se faire vacciner émise par une fédération d’églises. On y trouve une confusion très problématique au plan déontologique entre amour de son prochain et vaccination. Cette déclaration est suivie de la réponse d’un immunologue théologien. Celui-ci prenant soin de détailler son opposition.
Nous avions présenté la publication de Stéphanie Seneff sur les vaccins en juillet dernier. L’avis et les commentaires de cette docteur en médecine, mais surtout chercheuse scientifique depuis plus de 50 ans au MIT, comptent. Avec elle, nous sommes encore dans la science et dans le respect de la vie.
Vous verrez que ses arguments qui s’ajoutent à ceux des scientifiques, toujours plus nombreux, qui alertent sur les conséquences désastreuses de la protéine spike sur les vaisseaux, les organes et le sang du vacciné.
Pourtant les églises chrétiennes font mine d’ignorer ces dangers et exercent une pression croissante sur leurs fidèles pour suivre le mouvement impulsé par les politiques et les industriels. Vous trouverez donc en 2ème partie la déclaration des évangéliques de France. Son contenu est très proche de celle du pape.
Les églises chrétiennes invoquent l’amour et l’amour du prochain pour aller se faire vacciner. Par obéissance à la volonté de Dieu.
Ce qui m’a le plus gênée, c’est que le contenu de leur argumentaire, une somme d’affirmations, ne repose sur rien de scientifique, et ignore les inquiétudes des désormais trop nombreux scientifiques. De même, elle ignore lesproblèmes gigantesques posés par la méthodologie statistique sur laquelle repose les données, et dont certains chiffres sont soit manquants soit faux, etc. Donc personne ne peut affirmer quoi que ce soit de définitif et de stable sur ces produits qui relèvent plus de l’ingénierie que de la médecine classique. D’ailleurs, ces affirmations ne peuvent être définitifs et fiables, puisque la phase d’essai clinique n’est pas finie.
Une ségrégation morale des non-vaccinées au sein des églises…
Par chance, un théologien immunologue va se donner la peine de rédiger un texte très fouillé pour infirmer la succession d’assertions fausses qui pourrait amener certains chrétiens à culpabiliser en cas de non-vaccination. Voici les 10 points qu’il développe et que vous pouvez retrouver dans son texte en bas de page:
Il est impropre, voire mensonger, de déclarer à notre prochain que seules les personnes non vaccinées seraient une «menace potentielle réelle» pour lui
Il n’est pas sage de vouloir faire croire à notre prochain que les vaccins ARN actuels jouissent d’une parfaite efficacité et d’une parfaite innocuité
Il n’est pas sage d’inciter notre prochain à prendre des décisions disproportionnées : L’acte vaccinal est un acte médical important qui se doit d’être bénéfique pour le patient et proportionnel à la dangerosité hypothétique contre lequel il désire lutter (balance bénéfices-risques)
Aimer son prochain ne consiste pas à approuver ou conforter ses peurs lorsque celles-ci ne sont pas rationnelles
Aimer notre prochain ne consiste pas à l’encourager à croire au mensonge qu’une protection complète lui serait offerte par le vaccin actuel
Aimer notre prochain c’est le laisser libre dans l’exercice de sa responsabilité
Aimer notre prochain c’est ne pas lui offrir une perspective biaisée et réductrice de la façon dont il peut exercer son amour et sa responsabilité au sein de l’épidémie actuelle
Aimer notre prochain c’est de ne pas lui faire croire que la «vaccination» serait aussi importante que l’observance d’un commandement divin au sein de sa vie de piété
Le labyrinthe moral de la vaccination: Est-ce que la vaccination est nécessairement un acte éthique binaire?
Conclusion
Que vous soyez chrétien ou pas, je vous invite à lire les explications, pleines d’intelligence et de bon sens, de ce pasteur. Sa double formation l’y aide et l’on peut regretter que les églises aient renoncé à s’entourer de ce genre de compétences.
Nouvelle intervention de Stéphanie Seneff, 50 ans de recherche scientifique au MIT
Dans cette vidéo, la chercheuse revient sur ses recherches et dit ceci:
«
« Développer cette technologie incroyablement nouvelle si rapidement, et sauter tant d’étapes dans le processus d’évaluation [de sa sécurité], c’est une chose incroyablement imprudente qu’ils ont faite, » a-t-elle déclarée. « Mon instinct me disait que c’était mauvais et j’avais besoin de connaître [la vérité].
J’ai donc vraiment creusé dans la littérature de recherche par les personnes qui ont développé ces vaccins, puis dans la littérature de recherche plus étendue sur ces sujets. Et je ne vois pas comment ces vaccins peuvent faire quelque chose de bien. Quand vous pesez le pour et le contre, je ne vois pas comment ils pourraient gagner, d’après ce que j’ai vu. »
Stephanie Seneff va aller plus loin en disant explicitement que:
« Dans la vidéo, Stephanie Seneff cite également des recherches montrant que les décès sont 14,6 fois plus fréquents au cours des 14 premiers jours suivant la première injection de COVID chez les personnes âgées de plus de 60 ans, par rapport à celles qui ne sont pas vaccinées. Les données publiées sur YouTube en mai 2021, montrent qu’après la mise en œuvre des vaccins, le taux de mortalité global a augmenté, à l’exception de quelques régions dans le monde.
(…)
Stephanie Seneff prédit qu’au cours des 10 à 15 prochaines années, il y aura un pic soudain de maladies à prions invalidantes, de maladies auto-immunes, de maladies neurodégénératives à des âges plus jeunes et de troubles sanguins tels que les caillots sanguins, les hémorragies, les accidents vasculaires cérébraux et les insuffisances cardiaques. »
Déclaration de la Commission d’éthique protestante évangélique publiée le 5 août 2021
Pour l’amour de Dieu et de votre prochain, faites-vous vacciner !
La gravité de la situation sanitaire, provoquée par cette nouvelle vague du Covid, le niveau de désinformation véhiculée sur les réseaux sociaux, y compris par des chrétiens, le degré d’animosité qui règne sur ce sujet qui porte atteinte à la fraternité chrétienne dans les Églises et humaine dans notre pays nous amènent nous, Commission d’éthique protestante évangélique, à sortir de notre réserve, à lancer un appel à se faire vacciner d’urgence contre le Covid-19 et à faire un certain nombre de mises au point théologiques, éthiques, et fraternelles. Nous appelons d’abord les chrétiens à ne pas nier la gravité de cette maladie ni l’efficacité, prouvée, de la vaccination pour en éviter les formes graves. Nous les appelons aussi à pratiquer sur ce sujet un dialogue guidé par l’amour, où nous pouvons dire nos peurs et nos craintes, voire nos colères, sans nous laisser enfermer dans des monologues anti-vaccinations qui ne portent pas l’empreinte de la sagesse selon Dieu, qui est porteuse de paix.
Oui, aujourd’hui, se faire vacciner est un acte qui relève de l’amour de Dieu, car il relève de l’amour du prochain : les deux commandements sont semblables.
«L’amour ne fait pas de mal au prochain» dit Paul. Or ne pas se faire vacciner, c’est être aujourd’hui une menace potentielle réelle pour notre prochain.
Non, l’obligation vaccinale n’est pas la marque d’une dictature. Le BCG et le vaccin contre la polio sont obligatoires et n’ont pas changé notre régime politique démocratique. En revanche, ils ont permis l’éradication de deux maladies redoutables : la tuberculose et la polio. Interrogeons nos anciens qui ont encore la mémoire de ces fléaux.
Oui, le «passe sanitaire» pose des problèmes éthiques de discrimination des personnes, de respect de la vie privée et nous chrétiens, avec d’autres, nous devons rester attentifs et veiller à l’équilibre entre liberté et sécurité sanitaire.
Mais non, se faire vacciner ou adopter le passe sanitaire, ce n’est pas recevoir la «marque de la bête». Ce contre quoi l’Apocalypse de Jean mettait en garde les chrétiens du premier siècle, c’est un acte d’allégeance à un pouvoir qui prend la place de Dieu. Le mot «marque» en grec est le même que celui désignant le sceau de l’empereur romain de l’époque. Oui ce danger existe encore aujourd’hui sous plusieurs régimes, mais l’obligation vaccinale dans notre pays n’entre pas dans ce cadre.
Nous chrétiens qui sommes vaccinés, et qui bénéficions du passe sanitaire, nous n’avons fait allégeance à aucun pouvoir et nous n’adorons personne d’autre que Dieu. Nous avons simplement fait preuve de bon sens et d’amour de notre prochain.
Non, se faire vacciner ne s’oppose pas à la proclamation de l’Évangile. Au contraire, car la vaccination favorise une libre circulation des personnes, favorable à la circulation de l’Évangile !
Oui, on peut avoir des craintes, des réticences par rapport à une innovation biotechnique comme les vaccins à ARN, mais parlons-en à notre médecin traitant, qui doit nous donner une information juste et sincère, et faisons-lui confiance, d’autant qu’il existe plusieurs solutions vaccinales dans notre pays.
Non, se faire vacciner aujourd’hui, ce n’est pas être un cobaye, car de nombreux essais cliniques ont été menés en amont de la commercialisation de ces vaccins.
Oui il y a suffisamment de recul, y compris sur les vaccins à ARN, quand des millions de personnes ont été vaccinées.
Oui, aujourd’hui la pandémie de Covid frappe gravement des non-vaccinés, y compris des jeunes voire des enfants (Brésil) et les populations des pays qui ne bénéficient pas de vaccins. En France les services de réanimation sont actuellement en voie de saturation par des malades non-vaccinés, qui représentaient, au 11 juillet 2021 près de 85 % des malades hospitalisés pour Covid-19.
Oui cette pandémie est mondiale et appelle à un devoir de solidarité entre les pays pour la juguler par des vaccins fiables, sûrs et économiquement accessibles à tous. C’est pourquoi nous sommes éthiquement favorables à la levée des brevets sur ces vaccins, et à une libéralisation de l’accès aux moyens de les fabriquer, d’autant que le coût de leur recherche-développement par les laboratoires a été financé par les États.
Alors, nous qui le pouvons, faisons-nous vacciner pour l’amour de Dieu et de notre prochain.
Pasteur Luc Olekhnovitch (UEELF), président, Pasteur Louis Schweitzer (FEEBF), professeur d’éthique, ancien membre du CCNE, Pasteur Erwan Cloarec (FEEBF), Pasteur Marjorie Legendre (UEEL), professeur d’éthique, Dr Joël Petitjean (UNEPREF), Alain Lombet, ancien chercheur à l’INSERM, représentant du CNEF, Frédéric de Coninck, sociologue.
9 raisons pour ne pas confondre amour et vaccination
Engagé dans un ministère au sein du monde évangélique, Jean Rama*, diplômé en immunologie et en théologie, réagit à la tribune du 5 août du Comité d’éthique protestant évangélique. Il remet en cause l’affirmation d’un lien de nécessité entre le commandement divin «d’aimer notre prochain» et l’action de «se faire vacciner contre le SARS Cov-2». Parti pris. Jean Rama 13 Août 2021 Partager:
[Article mis à jour le 15/08]
Ces derniers temps, de nombreux croyants, certainement bien-pensant, ont affirmé les choses suivantes:
«Oui, aujourd’hui, se faire vacciner est un acte qui relève de l’amour de Dieu, car il relève de l’amour du prochain : les deux commandements sont semblables. L’amour ne fait pas de mal au prochain» dit Paul. Or ne pas se faire vacciner, c’est être aujourd’hui une menace potentielle réelle pour notre prochain.»
«Lorsqu’il faudra lutter contre d’inévitables pandémies futures, contre le dérèglement climatique, contre les inégalités béantes entre populations de la Terre, l’exercice dissident de son propre libre arbitre ne sauvera aucun voyageur se décrétant passager clandestin pour mieux s’affranchir des nécessités et lois communes assumées par les autres.
Des nécessités et des lois communes ? Lesquelles ?
La réponse est simple.
Tu ne tueras point.
Tu te vaccineras.
Ou de façon moins biblique et plus républicaine, se faire vacciner, c’est être protégé et protéger les autres. Être vacciné c’est être «le gardien de son frère».
Être vacciné pour être enfin libre.»
Est-ce justifié?
Mais est-ce que de telles conclusions sont justifiées ou justifiables? Ne représenteraient-elles pas une approche caricaturale d’un problème pour lequel nous devrions être bien plus nuancés en tant que disciples du Christ?
Nous croyons malheureusement que de telles affirmations sont source de confusions pour les croyants et pourraient devenir une «menace potentiellement dangereuse» pour l’unité du corps du Christ.
Cette courte réflexion, certainement bien imparfaite, a pour but d’encourager un débat sur cette confusion actuelle entre l’action de «se faire vacciner contre le SARS Cov-2» et le commandement divin «d’aimer notre prochain». Par souci de clarté, nous le disons dès le début de notre réflexion, nous sommes «pour» la liberté de se faire vacciner ou de ne pas se faire vacciner.
Une courte analyse critique
Notre réflexion se veut donc être simplement une courte analyse critique (ouverte à tout débat) des récentes communications qui affirment de façon bien trop péremptoire que le fait de «se faire vacciner» serait une conséquence nécessaire de notre «amour envers notre prochain».
Pour être encore plus précis et mettre en lumière dès le début de notre argumentaire ce que nous croyons être le nœud d’une telle confusion, il est important de saisir que la validité de telles affirmations repose sur une prémisse que les auteurs n’ont pas pris le soin de démontrer de façon rigoureuse. Cette prémisse est un lien de nécessité exclusive qui existerait entre le fait d’«aimer son prochain» et le fait de «se faire vacciner». Dit autrement, afin de légitimer leurs affirmations, il aurait fallu que les auteurs démontrent deux choses implicites et nécessaires à ce «lien de nécessité exclusive»:
La nécessité : La vaccination actuelle contre le Covid-19 est une conséquence «nécessaire» à la pratique de l’amour de notre prochain. C’est-à-dire que l’action d’aimer notre prochain doit produire de façon immanquable la vaccination, ou dit d’une autre manière, qu’en toute logique, l’amour de notre prochain, de nos jours au sein de cette épidémie, ne peut exister sans la vaccination (lorsque celle-ci est accessible à la personne).
L’exclusivité : La vaccination contre le Covid-19, dans le contexte de la question épidémique, est l’unique conséquence «nécessaire» de notre amour vers le prochain, il n’existe pas d’autres conséquences «nécessaires» alternatives.
Or, pour démontrer cela, il faudrait alors au minimum deux choses: a) Démontrer scientifiquement que le seul fait de ne pas être vacciné représente un potentiel danger sanitaire envers notre prochain.
b) Démontrer rationnellement que nous ne possédons aucun autre moyen alternatif (autre que la méthode préventive du vaccin) pour empêcher le caractère inévitable de ce danger.
Au travers des 9 points suivants, nous allons malheureusement voir que ce lien de nécessité exclusive n’est en fait pas démontrable objectivement.
1. Il est impropre, voire mensonger, de déclarer à notre prochain que seules les personnes non vaccinées seraient une «menace potentielle réelle» pour lui
Assigner une «potentialité», concernant la dangerosité liée à la transmission de la maladie du Covid-19, exclusivement aux non-vaccinés est tout simplement faux. Les dernières études scientifiques (comme le souligne par exemple le CDC dans ses dernières directives à l’égard des vaccinés) démontrent que les vaccinés transmettent eux aussi le virus lorsqu’ils tombent eux aussi malades. En effet, comme le souligne le Conseil d’état ou le Vidal, le risque de tomber malade (avec des formes peu graves) est aussi une réalité pour les vaccinés. C’est donc une erreur de logique d’affirmer que seuls les non vaccinés peuvent être malades, et seraient donc les uniques «transmetteurs» potentiels du virus SARS Cov-2. Et c’est ainsi une erreur de parler de «menace potentielle réelle» uniquement pour les non-vaccinés. A l’heure actuelle, vaccinés et non-vaccinés sont concernés par ce «danger». Il est donc évident qu’une personne vaccinée pourrait être elle aussi une «menace potentielle réelle» vis-à-vis de son prochain.
Pas tous égaux face à cette maladie
Mais au-delà de cela, est-ce que l’expression «menace potentielle dangereuse» ne serait pas disproportionnée? En effet, non seulement nous ne sommes pas tous égaux face à cette maladie qui touche principalement les personnes âgées et les personnes ayant des comorbidités, mais en plus de cela, il est important de le rappeler, la létalité moyenne du Covid-19 serait (selon le Pr Loannidis) de l’ordre de 0.15 %.
Nous sommes donc face à une réalité létale mesurée qui n’a rien à voir avec, par exemple, le virus Ebola qui possède une létalité moyenne de 50%. Il nous semble donc que la «dangerosité» de ce virus devrait être ainsi plus nuancée face au spectre large des maladies virales respiratoires actuelles et ainsi nous encourager à la prudence dans les mots que nous utilisons. Ceci devrait donc pousser les rédacteurs des avis cités au début de notre réflexion à user de plus de nuances dans les termes utilisés.
2. Il n’est pas sage de vouloir faire croire à notre prochain que les vaccins ARN actuels jouissent d’une parfaite efficacité et d’une parfaite innocuité
Les vaccins Pfizer et Moderna sont actuellement en phase 3, une phase qui se terminera en 2022-2023. C’est pour cela qu’ils ne jouissent que d’une autorisation de mise sur le marché conditionnelle. Il est donc erroné de vouloir faire croire à nos frères et sœurs que ces vaccins jouissent actuellement d’un recul équivalent aux vaccins contre le BCG par exemple. De plus, la pharmacovigilance actuelle n’est qu’à ses débuts et de plus en plus d’effets secondaires sont notifiés; d’ailleurs, certaines choses (comme la génotoxicité) n’ont pas été testées. De plus, il serait caricatural d’affirmer que ces derniers représenteraient l’unique solution au sein de notre arsenal médical actuel pour lutter contre cette maladie.
3. Il n’est pas sage d’inciter notre prochain à prendre des décisions disproportionnées : L’acte vaccinal est un acte médical important qui se doit d’être bénéfique pour le patient et proportionnel à la dangerosité hypothétique contre lequel il désire lutter (balance bénéfices-risques)
Dans tout acte médical, la ligne de conduite se doit toujours de suivre cette devise si importante à la médecine «primum non nocere» («en premier ne pas nuire»). Cette ligne de conduite nous encourage donc à toujours bien observer une juste et saine proportionnalité entre les outils médicaux utilisés vis-à-vis du problème auquel nous désirons remédier.
Lorsque nous incitons une personne à se faire vacciner «pour protéger l’autre», une telle démarche est malheureusement bien trop réductionniste : cela pourrait être un acte dangereux (pour sa santé) alors déguisé en un acte altruiste.
Réflexion sur la question de l’altruisme
Il est vrai que la bible ne nous encourage pas à dénigrer l’intégrité ni de notre corps ni du corps de notre prochain. Cependant, nous ne sommes pas responsables de la même manière pour chacune de ces deux choses.
En fait, la question de la balance «bénéfices-risques» (dans le cas de la vaccination) se révèle être une équation à deux variables d’importance différente:
La variable de «l’intégrité de mon corps» : Cette première variable est une variable de premier ordre qui implique une responsabilité directe. Dans le contexte de la question de la santé, nous sommes directement responsables de l’intégrité de notre corps car l’ensemble de nos actions possède des conséquences directes sur notre corps. La vaccination fait ainsi parti de ces actions dont nous sommes directement responsables vis-à-vis de l’intégrité de notre corps.
La variable de l’intégrité du corps de mon prochain dans mes interactions avec lui : Cette seconde variable, dans le cadre de la vaccination, est une variable de second ordre qui peut «potentiellement» impliquer une responsabilité, mais une responsabilité indirecte. Dans le contexte de la question de la santé, nous ne sommes potentiellement alors qu’indirectement impliqués dans la question de l’intégrité du corps de notre prochain. En effet, c’est avant tout notre prochain qui est premièrement responsable de l’intégrité de son corps, et cela alors qu’il évolue dans un contexte où s’entremêle une somme de facteurs plus ou moins directs (dont ma présence). Ce sont ces facteurs qui peuvent alors avoir une incidence plus ou moins élevée sur la santé de notre prochain, des facteurs vis-à-vis desquels il peut lui-même avoir plus ou moins de contrôle (d’où la question de potentialité).
De plus, chacune de ces variables dépendent de l’âge, de l’arrière-plan médical, du lieu de vie et du lieu de travail du patient etc.
Il est donc réducteur et inconsidéré de vouloir affirmer à l’ensemble des chrétiens (composé de personnes de différents âges, de différents arrière-plans médicaux, de différents lieux de vie, de différents lieux de travail…) que s’ils désirent marcher dans l’amour du prochain, il se doivent de se faire vacciner. Ceci est une grave erreur qui ne prend pas la réalité compliquée de cette «équation» que nous venons de décrire. Par exemple, est-ce qu’un jeune croyant de 13 ans sera obligé de se faire vacciné s’il désire «aimer son prochain»? Qu’en est-il des effets indésirables liés à sa classe d’âge et sa condition médicale actuelle?
4. Aimer son prochain ne consiste pas à approuver ou conforter ses peurs lorsque celles-ci ne sont pas rationnelles
Aimer son prochain n’est pas un acte dans lequel Dieu me demande de répondre favorablement à l’ensemble des craintes de mon prochain. En effet, les craintes de mon prochain liées à mon statut vaccinal sont irrationnelles (puisqu’un vacciné peut tomber lui aussi malade du Covid-19). Ce n’est donc pas un acte d’amour de l’encourager dans une peur irrationnelle qui le mènerait à considérer les non-vaccinés comme des personnes malades.
5. Aimer notre prochain ne consiste pas à l’encourager à croire au mensonge qu’une protection complète lui serait offerte par le vaccin actuel
Comme nous l’avons souligné au point n°2, le vaccin n’offre ni une efficacité complète ni une parfaite innocuité. Notre responsabilité chrétienne est de toujours marcher dans la vérité en évitant les approximations afin de pouvoir diriger la décision de notre prochain. La vaccination est un acte médical qui nécessite un consentement «libre» et «éclairé». La «lumière» est ce qui doit définir le peuple de Dieu, y compris dans le domaine de l’éthique médicale. Il aurait été bienvenu que les auteurs des textes cités au début aient exprimé de façon claire et limpide que les vaccins actuels ne fournissent en aucun cas une efficacité complète et qu’ils peuvent entrainer des effets secondaires.
6. Aimer notre prochain c’est le laisser libre dans l’exercice de sa responsabilité
Il est vraiment dommage que certains croyants aient à ce point négligé la liberté que possède chaque croyant de se faire vacciner ou non. En effet, comment pouvons-nous parler encore de liberté lorsque nous citons un «commandement biblique» pour justifier un «acte médical»? Comment un croyant respectueux de la Parole de Dieu ne se sentirait pas «obligé» de suivre une telle chose ? N’y aurait-il pas là une forme de chantage ? (voir point n°8)
7. Aimer notre prochain c’est ne pas lui offrir une perspective biaisée et réductrice de la façon dont il peut exercer son amour et sa responsabilité au sein de l’épidémie actuelle
Tout d’abord, lorsque nous discutons de la vaccination contre le SARS Cov-2, il est important de ne jamais affirmer que le débat se réduirait simplement à «pour» ou «contre» la vaccination. Ceci est une grossière erreur. En effet, dans une approche scientifique, nous nous devons de nous poser de nombreuses questions telles que : Quel type de vaccin? Quel genre d’immunité recherchée? Quels composants sont utilisés? Quelles sont les contre-indications? Quel est le profil du futur vacciné? Son âge? Son arrière-plan médical? Son lieu de vie? etc.
De plus, il serait tout autant réducteur de dire que le vaccin est l’unique solution pour lutter contre cette maladie (auto-confinement et gestes barrières, traitements précoces, traitements lors des premières phases de la maladie …) .
Une preuve «possible» de mon amour
En fait, il est important de réaliser que la vaccination pourrait être en fait une preuve «possible» de mon amour, mais alors une possibilité parmi d’autres possibilité pour manifester mon amour envers mon prochain. En effet, mettre un masque FFP2 lorsque je vais visiter des personnes âgées ou immunodéprimées, être consciencieux dans le respect des gestes barrières, veiller à la santé psychologique et physique de mon prochain, m’auto-confiner si je tombe malade (tout en consultant mon médecin généraliste et en suivant sérieusement ses prescriptions) sont autant de manifestations possibles de mon amour envers mon prochain.
Cela aurait été donc plus juste, et pastoralement plus avisé, de pouvoir décrire un ensemble de choses « possibles » à faire, au sein de cette épidémie, afin de démontrer mon amour pour le prochain (lorsque je suis alors bien-sûr animé de saintes motivations). Cela aurait été bien plus préférable et profitable que de limiter cela de façon assez tyrannique à une seule chose : Le vaccin. Il aurait été alors mieux d’affirmer que la vaccination est une preuve «possible» mais «non nécessaire ni suffisante» de mon amour envers mon prochain.
8. Aimer notre prochain c’est de ne pas lui faire croire que la «vaccination» serait aussi importante que l’observance d’un commandement divin au sein de sa vie de piété
«Aimer son prochain» est un «ordre» de notre Seigneur qui se doit d’être nécessairement manifesté dans la vie des croyants. Une personne qui refuserait de le faire avec persistance démontrerait alors une incompréhension de l’évangile et de l’obéissance qui en découle. «Aimer son prochain» se définit comme une manifestation nécessaire d’une juste compréhension de l’évangile du Christ.
Ainsi, si le fait se faire vacciner est équivalent à «aimer son prochain» (un commandement), est-ce que cela impliquerait alors que le fait de ne pas se faire vacciner serait un péché? Et si c’est le cas, et que la personne ne se repent pas (elle ne désire toujours pas se faire vacciner après de multiples exhortations fraternelles), est-ce que cela veut dire qu’elle serait dans une position d’apostasie? Devrait-elle alors être disciplinée dans son église locale?
Nous voyons là, au travers d’un raisonnement par l’absurde, la limite de cette affirmation qui voudrait rendre égal le fait d’«aimer son prochain» et de «se faire vacciner».
L’acte vaccinal pas éthique «en soi»
Cette limite souligne qu’un tel raisonnement est potentiellement, voire réellement, dangereux et toxique à la fois pour l’unité du corps de Christ mais aussi pour la juste conception de notre marche dans la sainteté. Puisque, à l’heure actuelle, il ne peut être établi scientifiquement que la vaccination actuelle me protège complètement (sans effets secondaires graves) et qu’elle protège complètement mon prochain d’un danger réel et actuel pour lui (tout le monde ne développe pas une forme sévère et des personnes âgées vaccinées peuvent développer des formes graves), nous nous devons alors de bien comprendre que l’acte vaccinal (l’injection vaccinale en tant qu’acte médical préventif) ne peut pas constituer «en soi» un acte éthique démontrant notre amour du prochain.
Quelles intentions ou ambitions derrière l’acte vaccinal?
De plus, et ceci est le fondement de notre marche chrétienne, nous nous devons de souligner que ce sont les «intentions» et les «ambitions» derrière cet acte vaccinal ou ce non-acte vaccinal qui possèdent de façon bien plus profonde une dimension éthique. Une personne pourrait se faire vacciner, ou ne pas se faire vacciner, avec des bonnes ou des mauvaises intentions et c’est précisément cela qui sera louable ou répréhensible aux yeux de Dieu… et non le seul acte de vaccination ou de non-vaccination.
Si une personne responsable décide de ne pas se faire vacciner avec de bonnes raisons (pour des raisons scientifiques, médicales etc…), et que cette même personne est aussi une personne «responsable» en cas de maladie (auto-confinement, prise de traitements précoces etc …); et bien, ce n’est pas en se vaccinant qu’elle obéira plus à Dieu (aimer son prochain). Son obéissance ne dépendra pas de son statut vaccinal. Sa sainteté ne dépendra pas de son statut vaccinal.
9. Le labyrinthe moral de la vaccination: Est-ce que la vaccination est nécessairement un acte éthique binaire?
Cette question dépasse notre argumentation portant sur le lien de nécessité exclusive entre l’acte vaccinal et l’amour du prochain. Cependant, bien qu’elle s’en distingue, nous ne croyons pas que, en tant que disciple du Christ, nous devions les séparer.
Tout d’abord, il est peut-être intriguant, à première vue, de conférer une caractéristique éthique à l’acte vaccinal. Cependant, la vaccination est un acte accompli par des personnes morales envers des personnes morales. La vaccination, comme tout acte médical, peut alors revêtir une dimension éthique autant chez celui qui accompli l’acte médical que chez le patient qui reçoit cet acte à la suite d’un consentement libre et éclairé.
En ce qui concerne le patient, puisque la décision prise par ce dernier de se faire vacciner ou non implique une responsabilité directe vis à vis de l’intégrité de son corps et une potentielle responsabilité indirecte vis à vis de l’intégrité du corps de son prochain (voir point n°3), la dimension éthique de celle-ci pourrait être décrite selon les deux dimensions suivantes :
[Dimension éthique personnelle] Si le patient a été convenablement informé à propos de (1) la maladie dont il désire se protéger, et (2) des bénéfices et des risques médicaux du vaccin par rapport à ses propres antécédents médicaux : Est-ce que le patient a pris une décision cohérente et rationnelle au vu de ces informations? Est-ce que cette décision honore sa responsabilité de veiller sur l’intégrité de son corps?
[Dimension éthique interpersonnelle] Si le patient a été convenablement informé à propos des bénéfices et des risques (découlant de son acte vaccinal) vis-à-vis des personnes qui l’entourent dans son lieu de vie et de travail: Est-ce que le patient a pris une décision cohérente et rationnelle au vu de ces informations? Est-ce que cette décision honore à la fois sa responsabilité première de veiller sur l’intégrité de son corps (risques encourus au travers de ses contacts au sein de ces différents lieux) et sa responsabilité secondaire sur l’intégrité du corps de son prochain (risques qu’il peut faire encourir aux personnes présentes dans ces différents lieux où il est présent)?
Réflexion sur l’inégalité de ces deux dimensions
Bien que nous puissions comprendre les intentions altruistes louables de ces auteurs égalant alors «vaccination» et «amour du prochain», il est important de toujours nous rappeler que la vaccination est un acte médical dont les premières répercussions immédiates sont pour le vacciné qui est alors en «bonne santé».
L’intégrité du corps de notre prochain n’est qu’une seule des deux variables, et c’est une variable qui ne peut être placée au même niveau que celle de l’intégrité de notre corps. Comme nous l’avons vu au point n°3 avec la question de variable directe/indirecte, les conséquences sur l’intégrité du corps de notre prochain sont plus de l’ordre de la potentialité (question de la contagiosité potentielle qui est soumise à plusieurs facteurs indépendants), alors que les conséquences de notre acte vaccinal sur notre corps font parties de la dimension de la nécessité (nous vivrons nécessairement les conséquences de cet acte médical, bonnes ou mauvaises). L’équation éthique de notre décision ne peut être alors résolue que lorsque ces deux variables sont prises en compte de la bonne manière, et en particulier en ne les mettant pas sur un pied d’égalité.
Réfléchissons avec une seule dimension
Si un traitement médical possède une balance bénéfices-risques positive pour moi, alors que je fais face à une certaine pathologie, il est donc «sage» que je suive ce traitement à la lumière des informations qui m’ont été données. Cependant, si la balance bénéfices-risques est mauvaise, ce sera aussi faire preuve de sagesse de ne pas suivre ce traitement.
Maintenant, face à une maladie dont nous ne sommes pas encore atteints et dont les risques sont faibles pour une personne de notre âge et de notre condition physique, si un traitement vaccinal nous est proposé et que la balance bénéfices-risques ne nous est pas favorable, serait-ce «insensé» de refuser le vaccin? Nous ne le croyons pas.
Prenons ensuite le cas où non seulement la balance bénéfices-risques du traitement soit négative mais les symptômes de cette maladie dont je suis atteint soient aussi très éprouvants : Serait-il alors «insensé» de vouloir prendre le «risque» de suivre ce traitement? Nous ne pouvons répondre de façon catégorique à cela, car il s’ajoute à ces cas plusieurs autres facteurs à prendre en considération (comme dans le cas de traitements expérimentaux pour des maladies orphelines).
Réfléchissons avec les deux dimensions
Si la balance bénéfices-risques de «notre» vaccination est réellement négative pour nous mais les répercussions indirectes qui en découlent pour notre prochain sont potentiellement positives, serait-ce «insensé» de refuser le vaccin? Nous ne le croyons pas. Nous croyons que «l’actualité» d’un danger (pour la personne considérant la vaccination) doit avoir la priorité sur la «potentialité» d’un danger (pour le prochain).
Maintenant, si la balance bénéfices-risques de «notre» vaccination est négative pour nous mais les répercussions indirectes qui en découlent pour notre prochain sont réellement positives (comme dans le cas d’un conjoint immunodéprimé), serait-ce «insensé» de refuser le vaccin ? Il est difficile d’y répondre, car qu’en est-il de la volonté du conjoint immunodéprimé vis-à-vis de l’autre? Serait-il prêt à accepter le risque encouru par son conjoint qui devrait se faire vacciner? Il n’y a là pas de réponse simple et directe.
La décision vaccinale est ainsi un labyrinthe éthique qui nous pousse à l’humilité et celui-ci nous encourage à ne pas la rendre équivalente, de façon bien trop simpliste (voire manichéenne), à une question dont la réponse binaire universelle serait : «La vaccination c’est bien» et «la non-vaccination c’est mal».
10. Conclusion
C’est entre autres pour ces neuf raisons que nous trouvons déraisonnable et dommageable pour le corps du Christ que certains puissent affirmer sans nuance et de façon erronée que le fait d’aimer son prochain doive se manifester nécessairement et exclusivement dans un acte vaccinal. Un tel lien de nécessité et d’exclusivité ne peut être démontré.
La vaccination actuelle contre le Covid-19 ne peut être une conséquence nécessaire exclusive à la pratique de l’amour de notre prochain car nous avons pu voir que :
[Points n°1-3,9] Il n’est pas démontré scientifiquement que le seul fait de ne pas être vacciné représente un potentiel danger sanitaire. Au contraire, vaccinés et non-vaccinés peuvent représenter une « menace dangereuse potentielle ». De plus, dans certains cas, la balance bénéfices-risques de la vaccination n’étant pas positive, c’est le vaccin lui-même qui peut se transformer en une menace dangereuse potentielle pour la personne vaccinée.
[Point n°8] Il n’est pas démontré rationnellement que nous ne possédons aucun autre moyen alternatif (autre que la méthode préventive du vaccin) pour empêcher le caractère inévitable de ce danger. En effet, il existe d’autres alternatives pour prendre soin de la santé de notre prochain. La vaccination n’est donc pas la démonstration nécessaire et exclusive de notre amour du prochain face au danger de le Covid-19. Prendre soin de son prochain pour l’aimer est une réalité plurielle qui tire sa source dans les motivations de notre cœur et qui peut se manifester de diverses manières.
[Point n°9] Nous avons pu voir que la question de la vaccination ne peut être comprise de façon bien trop simpliste comme une question binaire universelle. L’éthique propre à l’acte médical de la vaccination est un vrai labyrinthe qui nous pousse à l’humilité et rend ainsi totalement illégitime cette approche altruiste excessive qui voudrait rendre égale «vaccination» et «amour du prochain».
Nous croyons donc que l’Eglise locale se doit de manifester avec humilité la liberté dans l’amour de Dieu et de son prochain. L’un ne détruit pas l’autre, mais les deux sont appelés à s’accorder «coram deo» dans la poursuite d’un profond «soli deo gloria».
Nous croyons aussi que l’Eglise ne doit jamais oublier qu’aimer l’autre au sein de notre société est avant tout de lui annoncer la bonne nouvelle du Christ mort et ressuscité. C’est en effet uniquement en lui qu’a été inaugurée cette nouvelle création libérée du mal et de la souffrance, une nouvelle création dont nous attendons la pleine manifestation lorsque lui, Jésus-Christ, reviendra. D’ailleurs, la recherche éperdue d’un hypothétique paradis sanitaire hygiéniste au sein de cette terre brisée par le mal et la souffrance ne serait-il pas, au mieux, un désir bien trop hâtif du renouvellement de cette terre, au pire, une idolâtrie… celle de notre santé.
Aux Etats-Unis, le Temple satanique a décidé de contester la récente loi texane interdisant l’avortement après six semaines en usant d’un argument qui en dit long sur le principe ténébreux de l’IVG. La secte, qui est incroyablement reconnue par le fisc américain en tant qu’ « organisation religieuse », a demandé à être exempté de la nouvelle législation en vertu du Religious Freedom Restoration Act, c’est-à-dire en vertu du principe de la liberté religieuse.
Le Temple de Satan considère l’avortement comme un rituel religieux basé sur l’autonomie du corps et sur la « science » et, dans le même temps, juge la loi texane « tyrannique ». « En limitant le contexte dans lequel se déroule le rituel, le rituel lui-même est limité », a déclaré le représentant légal des satanistes, Matthew Kezhaya, s’aventurant alors à une comparaison blasphématoire avec l’Eucharistie. La secte a envoyé une lettre à la Food and Drug Administration pour demander que ses membres aient accès aux médicaments abortifs sans être soumis aux réglementations de la FDA elle-même et ce toujours selon l’idée que l’avortement est, pour le Temple satanique, un rituel « religieux ».
Certains journaux libéraux ont salué l’initiative du Temple satanique : pour le Huffington Post c’est « diaboliquement intelligent » (et, attention, il n’y a pas de distanciation), pour Salon « ça pourrait être le dernier, le meilleur espoir pour sauver le droit à l’avortement au Texas » et même Fortune parle du « dernier espoir » venant des satanistes.
La vérité diabolique de l’avortement sort de la bouche de l’enfer lui-même.
SPOTLIGHT: ILLINOIS ORGY—ROME CONNECTION premieres Monday, Sept. 20 after Catholic Info Hour at 7 PM ET the Vortex You are not signed in as a Premium user; you are viewing the free version of this program. Premium users have access to full-length programs with limited commercials and receive a 10% discount in the store! Sign in or Sign up today!
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TRANSCRIPT
Every now and then, the masks drop on evil and it becomes as clear as day who and what is behind that mask. Americans just saw a « mask-drop moment » last Thursday when communist, senile Biden excoriated 80 million Americans. There are really no words to describe what the country saw from that dictator. To think that any president would even dare to talk to citizens like that says everything you need to know about the state of mind of the forces that control this unelected imbecile.
He said, « We’ve been patient, but our patience is wearing thin, and your refusal has cost all of us. » His patience isn’t wearing as thin as the patience of the families of the 13 dead American servicemen he killed in Afghanistan. His patience isn’t wearing as thin as the millions of the U.S. middle class affected by his communist economic policies that have started to heavily impact as inflation starts to soar. His patience isn’t wearing as thin as those 80 million voters whom he disenfranchised by stealing an election right out from under them. His patience isn’t wearing as thin as the millions and millions of dead children he has helped kill over decades in public office. Even now, the « devout Catholic » has promised to bring the full force of the federal government to overturn Texas’s recent pro-life law.
Listen to what this man — the same one who never stops yammering on about the freedom to slaughter your own child and the personal choice needing to be between you and your doctor — has to say about being pro-choice when it comes to his so-called vaccine: « This is not about freedom or personal choice. It’s about protecting yourself and those around you. »
Who do you think you are, Biden, to order Americans to submit to a shot that clearly 80 million have simply chosen not to get? To think that any president would even dare to talk to citizens like that says everything you need to know about the state of mind of the forces that control this unelected imbecile.GabTweet
If the vax is so effective, then why, if you have it, do you care if I don’t? Aren’t you protected? And if you aren’t, then your vax doesn’t work very well, does it? And if that’s the case, then why should I or anyone want to shoot it into our bodies?
That arrogant dictator stood up in front of the American people and tried to create two Americas and to instigate a majority of Americans to start looking at a significant minority of Americans as though we are wearing yellow stars. It’s clear that some other agenda is at work here.
Child killers, who want to actually expand child killing, are clearly not motivated by the preservation of life and health. They don’t care about life. They care about power — raw, naked power. Precisely what they want to use that power for can be argued, but since the Devil is their master, it’s clear it won’t be for anything good.
No one can say for certain whether being forced to take a shot in order to have a job or buy and sell and so forth is the unfolding of the Mark of the Beast spoken of by St. John, but if it isn’t, it’s hard to imagine a better trial run for it. And as we turn to the question of religion, never forget that Biden is a creation of the U.S. bishops. In every single respect, he is the bishops’ boy.
Even to this day, with a known child murderer sitting in the Oval Office using his authority to enhance the murder of innocents; a sick man who officiates at homosexual ceremonies; who enlists known atheists and perverts into his Cabinet and all levels of government; appoints haters of religion, God and faith to high government posts — even with all that, those monsters in miters still allow him to trot around the nation he seeks to destroy as a « Catholic in good standing. »
Not one word did they issue when millions of their flock drew back in shock at the very real possibility of a stolen election. Not one word did they issue when he let the border simply collapse. (On that score, they actually profited from his action by cashing in on lucrative government contracts.)
Biden doesn’t believe the authentic Faith and neither do they. They propelled this man into office by their refusal to say a single word about his monstrous evils while he was campaigning and went so far as to actually punish priests who did speak out against these evils. The U.S. bishops wanted Biden in the White House. He belongs to them.
These aren’t good-hearted bumbling fools who just keep making bad choices. While God may protect drunks and fools as the old saying goes, He does not protect those who actively work against Him to bring about the ruin of others. Even now, they still allow God to be delivered into the hands of this dictator and don’t say a word. It’s sacrilege heaped on top of sacrilege.
The idea that there is still hope for someone as long as they are breathing needs to be correctly understood. A man who perpetually falls into sin but just doesn’t have the will or strength at a given moment to tear himself away from that sin, such a man is still fertile ground for conversion or reversion. Actual grace can still be operative in his life because there is something in that man for the grace to seek cooperation with — his conscience. The voice of God in the deepest recesses of his soul can still be heard, even if it is faint. The echo of God calling him to repent remains.
And as long as the man allows Our Lord’s loving voice to remain, even if part of him doesn’t want to hear, as long as he does not turn it off, does not embrace his sin, then, of course, there is hope because Our Lord has something to work with.
But contrast that to the man who actually opposes God, embraces his sin, loves his sin. He has deadened his conscience, not merely ignored it, not merely become squeamish and wishing it would quiet down, but actively killed it. Precisely how does God correspond to such a soul, correspond without overpowering his free will, which God would never do?
We don’t know with any precision which ones have embraced their sin and are willing enemies of God. God knows, but we don’t. However, at some point, it becomes reasonable to look at actions as a determinant of what’s going on inside a man. A man who still has something of goodwill left in him telegraphs that, even unknowingly.
You will see the spark of good in him, the struggle, the back and forth. Something will manifest on the outside to show his remorse and desire that his life be different, his life be good. But the man with no goodwill will never manifest such a desire because he has no goodwill within him to manifest. You cannot give or show what you do not have.
God, of course, loves these wicked souls. He desires them to repent and be saved. The problem is, they don’t. Since Hitler seems to be the favorite example of everyone when great moral issues are raised, let’s turn to him. If Hitler could have simply continued living in his state of seeking world domination, extinction of anyone he deemed unfit to inhabit the earth, does anyone seriously believe that he would have changed his mind, reversed course, come to the realization that he was guilty of monstrous evil?
Without such a conviction in his heart, he was damned. Remorse for your evil turning out badly is insufficient for salvation because you are not sorry for the sin, you are sorry for the outcome. This is the difference between the thieves on the crosses on either side of Our Lord. If Pontius Pilate would have commuted the sentence of Dismas the Good Thief, he would have amended his life, and Our Lord knew that. So, as Bp. Sheen put so beautifully, he is the thief that stole Heaven. The U.S. bishops wanted Biden in the White House. He belongs to them.GabTweet
The other thief, being only remorseful and not repentant, had no access to the divine grace because he would not have amended his life and Our Lord knew that as well. His cry to « save us » was only a cry to get off the Cross « so that I can continue robbing. »
God does not grant grace so that people can use it to sin. Sooner or later, He withholds that grace to prevent any further insult to His divine majesty. At that point, hope vanishes, and it is entirely the fault of the soon-to-be damned, not God.
On his deathbed, Ted Kennedy, another creation of the U.S. bishops and soaked in the blood of tens of millions of babies, issued a letter pleading with the U.S. Senate to pass Obamacare, a letter his fellow Herods used as a rallying cry to pass in the dead of the night. It isn’t even clear that Kennedy had remorse for anything, much less repentance. Like Hitler, we could ask, « If Kennedy had suddenly been physically healed, would he have gotten up from his deathbed and committed his life to truth? »
Just as we are able to intuit holiness among the soon-to-be-saved, we are able to intuit evil among the soon-to-be-damned. Our intuitions may not always be true or exact but they are not meaningless. When you look at the U.S. hierarchy and Joe Biden, you see very little reason to hope in their eternal salvation. They are born from the same cesspool and be it cowards, wicked or power-hungry, it matters not what the case is for each individual because there are millions of paths to Hell, but only one to salvation.
What’s coming into frightening focus for many is just how broad and encompassing the paths to Hell actually are and just how narrow and harrowing that path to Heaven is.
Prime minister prods pope: ‘Don’t let Christian Hungary be lost!’
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BUDAPEST, Hungary (ChurchMilitant.com) – Pope Francis and Hungary’s prime minister Viktor Orbán met for 40 minutes at the Museum of Fine Arts in Budapest on Sunday morning in a historic event charged with loaded symbolism and ideological sniping.
Francis, Orbán and the rest of the entourage
After months of diplomatic wrangling punctuated by mutual put-downs, the pope and prime minister exchanged gifts and discussed the Church’s role in Hungary, protecting the environment and the protection and promotion of the family, the Holy See Press Office announced.
The meeting took place « in a cordial atmosphere, » the Vatican Press Office said, before the pontiff proceeded to preside over the concluding Holy Mass at the 52nd International Eucharistic Congress and then left for a four-day visit to Slovakia.
Hungary’s Catholic president János Áder, deputy prime minister Zsolt Semjén, Vatican secretary of state Cdl. Pietro Parolin and secretary for relations with states Abp. Paul Gallagher were also present with Francis and Orbán — with none of the leaders wearing face masks.
Pope Francis and Muslim Immigration
The ideological fissures between Francis’ pro-Islam and open borders stance versus Orbán’s opposition to Muslim immigration and his defense of Western civilization surfaced in the pope’s address to bishops, ecumenical leaders and especially his Angelus address.
« Religious sentiment has been the lifeblood of this nation, so attached to its roots, » Francis said. « Yet the Cross, planted in the ground, not only invites us to be well-rooted; it also raises and extends its arms towards everyone. »
« The Cross urges us to keep our roots firm, but without defensiveness, » he added, urging Hungarians to be « grounded and open, rooted and considerate » in their proclamation of the gospel.
« Diversity is always a little scary because it jeopardizes acquired security, » the pontiff told bishops, exhorting them to be « a builder of bridges and a promoter of dialogue. » I asked Pope Francis not to let Christian Hungary perish.GabTweet
« Faced with cultural, ethnic, political and religious differences, » we can « close ourselves in a rigid defense of our so-called identity or open ourselves to the encounter with the other and cultivate together the dream of a fraternal society, » Francis pleaded.
« Let us allow Jesus, the Living Bread, to heal us of our self-absorption, open our hearts to self-giving, liberate us from our rigidity and self-concern, free us from the paralyzing slavery of defending our image and inspire us to follow Him wherever He would lead us, » the pope preached in his homily at the closing Holy Eucharist. https://www.youtube.com/embed/dIbrMjde_5k
Orbán shot back on Facebook: « I asked Pope Francis not to let Christian Hungary perish. »
A Gift for Pope Francis
In what Catholic commentator Rocco Palmo called « an act of brazen obstinacy, » Orbán presented Francis with « a 13th-century king’s letter to a prior pontiff warning of ‘invaders.' » If — God forbid — this territory were possessed by the Tartars, the door would be open for them [to invade] the other regions of the Catholic faith.GabTweet
The prime minister’s political director Balázs Orbán explained on social media that the gift was « a letter that King Béla IV wrote for Pope Innocent IV in 1250 » warning of « the looming threat of the Tatar [Mongol] invasion and called for the unity of Europe. He was ignored. Thirty-five years later, Hungary fended off the Tatars with great bloodshed. »
King Béla IV pleaded with Pope Innocent IV « as to the sole and very last protector of Christian faith in our ultimate need, so that what we fear will not happen to us, or rather, through us, to you and to the rest of Christendom. »
King Béla’s sculpture at the National Historical Memorial Park
« It is rather against the whole of Christendom that their forces are unified » and « they have firmly decided to send their countless troops against the whole of Europe soon, » wrote Béla, « unless by its careful consideration the farsighted Apostolic See securely and powerfully fortifies our kingdom in order to comfort the peoples living in it. »
« If — God forbid — this territory were possessed by the Tartars, the door would be open for them [to invade] the other regions of the Catholic faith, » the letter warned.
Béla concludes his warning to the pontiff by noting that if the petition « suffers a refusal (which we cannot believe), then we should be obliged by necessity, not like sons but like step-sons, excluded from the flock of the father, to be for aid elsewhere. »
Hungarians on social media were quick to view the gift as a rebuke of Francis’ « open borders » policy towards Islamic immigration and as an icon of Orbán’s defense of Christian Hungary in imitation of King Béla (who developed fortified towns and allowed barons and prelates to erect stone fortresses and set up private armed forces in preparation for a second Mongol invasion).
« The question is whether the pope takes the effort to understand why he received this gift, » one commentator wrote. On his Facebook page, Balázs Orbán wrote: « there are many similarities between the situation at that time and today…we should learn from history. »
Francis earlier presented Orbán with a mosaic depicting the « papal blessing in St. Peter’s Square » based on an oil painting by Ippolito Caffi (1809–1866).
Orbán, a committed Calvinist, had a front-row seat during Francis’ Mass, during which the pontiff spoke of the Eucharist as « impelling us to the realization that we are one body, to the willingness to let ourselves be broken for others. »
Most of the 75,000 congregants at the pope’s concluding Mass did not wear masks, and no tests or vaccination certificates were required to gain entrance.
Les présidents ou chefs d’état occidentaux gouvernent-ils réellement leur pays ?
Subissent-ils des pressions, des influences de la part de groupes ou de lobbies transnationaux dont la puissance financière dépasse, de loin, celle des États et qui, en occident, tiennent entre leurs mains l’avenir des hommes politiques et l’économie des pays qu’ils dirigent ?
C’est une question que beaucoup de citoyens ne se posent jamais (ils s’en fichent et votent sous le coup de l’émotion du moment), mais c’est une question que d’autres citoyens, plus curieux, plus lucides, plus inquiets pour l’avenir de leurs enfants, plus éduqués peut être, se posent avec insistance.
Il convient donc d’y répondre le plus simplement du monde en se mettant à la portée des moins instruits de nos compatriotes, en se fondant sur des faits incontestables et facilement vérifiables par tous, sur des sources inattaquables, pour que chacun comprenne comment fonctionne le « système » et pourquoi un petit nombre d’acteurs, parfaitement identifiés, peuvent affaiblir un pays, contrôler son économie, faire plier des gouvernements, faire élire ou abattre un président, décider de la paix ou de la guerre en fonction de leurs intérêts, imposer leurs lois et leurs règles tout en sauvant les apparences, s’emparer du contrôle des médias mainstream les plus influents, manipuler les opinions publiques, contrôler une partie importante et suffisante des appareils exécutif, législatif et judiciaire… etc., etc.
Le documentaire ci-après, de sources néerlandaises et anglosaxonnes mais présenté en français, entre dans les coulisses du grand « théâtre » occidental, de manière très pédagogique et très factuelle, et décrit la situation telle qu’elle est aujourd’hui.
Il fait apparaître, progressivement, les institutions qui contrôlent, en fait, l’économie occidentale, et qui détiennent l’essentiel de la puissance financière. Il fait apparaître clairement les liens inextricables qui unissent ces institutions entre elles.
Tous les géopoliticiens dignes de ce nom devraient garder aujourd’hui, en arrière plan de leurs réflexions et de leurs analyses, ces éléments fondateurs de « la mondialisation heureuse » que l’on nous promet et que certains « dominants » voudraient bien voir aboutir à leur plus grand profit. (Great Reset)
Branchez votre ordinateur sur votre téléviseur, installez vous dans votre fauteuil et vous comprendrez mieux la marche du monde après 45 minutes de documentaire.
Les plus curieux pourront, si l’idée leur en vient, creuser les biographies des individus qui ont fondé et/ou qui dirigent aujourd’hui les dix institutions dominantes. Ils découvriront alors QUI contrôle vraiment le monde occidental et, accessoirement, notre pays.
The Great Walkout is starting; against the vaccine mandate
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
Children’s Health Defense: “Thousands of Parents and Educators Plan to ‘Walk Out’ To Protest Masking, Vaccine Mandates. We have launched a nationwide ‘Walk Out Week’ starting on September 13 in response to mask and vaccine mandates in schools and businesses around the country. Parents, educators and concerned citizens across the U.S. will participate in the coordinated week-long event focused on peaceful non-compliance, to remind government officials that individuals should have the final say when it comes to their health and that of their children.” Nny360: “In a letter to [New York] Gov. Kathy Hochul and state Health Commissioner Howard Zucker, the GOP lawmakers warned the [vaccine] mandate could lead to massive resignations and firings of health care workers who refuse the shot.” Madison[dot]com: “Increasingly, health care facilities in Wisconsin and around the country require their employees to be vaccinated. Yet in long-term care facilities such as nursing homes — where residents are highly susceptible to severe illness and death from COVID-19 — some workers refuse the shot.” “As of late August, Wisconsin’s rate of fully vaccinated nursing home employees was around 60%.” Bloomberg: “Right now nearly 1 in 8 nurses are neither vaccinated nor planning to get a shot.” “And in some parts of the country, hospital administrators say only about half of their nursing staff are vaccinated.” Stat News: “Millions of unused Covid-19 vaccines are set to go to waste as demand dwindles across the United States and doses likely expire this summer, according to public health officials…” “Currently, states have administered 52.36 million fewer doses than have been distributed to them, according to federal data.” “A significant tranche of Pfizer doses is expected to expire in August… Given waning domestic vaccine demand, those doses are unlikely to be fully used before they must be tossed.” “’We’re seeing demand [for the vaccine] falling off across all the states,’ said Marcus Plescia, chief medical officer at the Association of State and Territorial Health Officials.” ~~~ Frank has his weekly appointment with his therapist. Doc, I had a very disturbing dream. Well, Frank, you know, during the pandemic and the lockdowns, the subconscious is swinging into high gear. Many people are having uncomfortable dreams. That doesn’t make me feel better. I could write you a prescription for Depoxywraparound-3-x. What’s that? Doesn’t matter. You won’t dream anymore. Really? So in the dream, I was at a small rally in a country town. Biden was talking to a few people. Then I was standing with him alone, off to the side, next to a tent. I handed him an ice cream cone. He went at it like it was his last meal. Could you see his teeth? I don’t know. Why? Teeth could be symbolic. So I asked him, Do you really know what you’re doing with this new vaccine mandate? It affects a HUNDRED MILLION people. What did he say? He kept gobbling up the ice cream. Between bites, he said, “That many people? That’s good. I want to force everyone.” Why, I said. He said, “Because it’s standard. We have to have a standard. Otherwise people go off on their own. That would be dangerous.” And his comment disturbed you? Yes. When he said go off on their own, he meant…he was talking about anything they might do that wasn’t regulated. Anything at all. How do you know he meant that? I could tell. In the dream, it was obvious. You could have misinterpreted him. No. I saw something in his face. What was that? A desire for revenge. He was suffering and he wanted to blame everybody else. There was blankness in his face. As if he was acting under orders. That’s a pretty large interpretation. You’re assuming a great deal. I’m not assuming. I SAW all that. In the dream you were telepathic? Haven’t you ever had a dream where you just KNEW what was going on? I don’t dream. Ever? Ever. Don’t you think that’s odd? No. Why don’t you dream, Doc? Several reasons. I’ve resolved, in therapy, many of the issues that would cause my subconscious to work overtime while I’m asleep. Also, several years ago, I participated in a contract with the Department of Defense. What contract? We studied automatic reflexes. The training involved using physical inputs to change the responses to stimuli. You lost me. Let’s say when a person hears the sound of gunfire, he feels fear. We want to change that reflex. We want a soldier to feel nothing, or a sense of excitement. How is that possible? Through inputs. Certain frequencies. Electronic? You could say that. So continue describing your dream, Frank. I said to Biden, This is has never been done in the history of America—telling more than a hundred million people they can’t work at a job unless they take a vaccine. It’s UNTHINKABLE. Did he answer you? Yes. He said, “We’re at that stage now. We have to do unthinkable things.” Why, I said. He said, “It’s on the schedule.” That’s interesting. It was as if there was a schedule, and Biden couldn’t do anything about it. He accepted that. In life, there ARE certain things we can’t change. It’s a sign of maturity when we come to terms with— No. That’s not what I mean. Biden was a disabled old man saying that. He knew what was going on, and he was… He was what? Beyond despair. He had already felt despair, and he found out it didn’t do any good. Years ago. Do you see? He’d totally surrendered to something. You’re making all sorts of assumptions again. No I’m not. In the dream, what I’m telling you…it was as clear as day. You know what your problem is, Frank? Tell me. When you go to sleep, you dream. That’s the basic issue. I see I can’t talk you out of your own interpretations of these dreams. So you just have to stop. Stop dreaming? Yes. That doesn’t sound good. Why? I don’t know. It sounds like surgery. If I stop dreaming, will I be different when I’m awake? I would say yes. You won’t be as emotional. You’ll have more balance. Like Biden in the dream? I’ll be blank? You know, he kept eating ice cream. The cone didn’t run out. There was always ice cream in it. That alone should tell you…in your dream, you obviously weren’t talking with Biden. It was your version of him. I’m not so sure. Come on, Frank. You can’t believe the man in your dream was like the actual Biden. Why not? Let me write you a prescription. Try it for a week. You’ll stop dreaming. If you don’t like the effect, I’ll wean you off the drug. By then, it might be too late. What do you mean? In my new state of mind, I might want to keep taking it. And what would be so wrong with that? Biden was under…he had given up his…he was under the control of other people. He knew it. Way back in the past, he had fought it, and he lost. There you go again. What do you want to change about your life, Frank? Right now? Yes. I don’t know. You want to be happy. You don’t want to be bothered and distracted by troubling things. Doesn’t that sound about right? Maybe. You come in here with a dream—sure, I could analyze it for you, but it’s just a dream… He was talking to a Chinese official. What? Biden. He was sitting in a chair in an empty auditorium. A Chinese officer was standing over him, lecturing him. We’re back on that again. Why don’t you call the White House and tell them about your dream, Frank? Lay it out. They’ll put you on a long list of nutcases. Is that what you want? No. Will you take the medicine I want to give you? No. All right then…was Biden eating cherry vanilla? What? Yes, yes he was. With sprinkles? Yes. How did you— He was wearing a gray suit, and a blue tie? Yes— The place where you were asking him about the vaccine mandate—there was a tree, a large oak tree. You were standing in the shade. There was a tent nearby. How do you know that? The ice cream cone. It was a dark brown. That’s right. A small boy rode by on a bicycle. How do you know all this? I’ve had ten patients in the last two weeks who’ve had the same dream. That’s impossible. I’d agree with you. Except for the ten patients. How can you explain it? I can’t. Actually, it’s more than ten. I’ve spoken with several colleagues. They’ve all had patients who had the same dream. Someone is putting the dream in our minds? I don’t think so. I think it’s an organic event. What? People are staging a rebellion, internally. That would be my interpretation. The vaccine mandate is going too far. The shared dream is the first wave of the resistance. A new level of resistance. What’s going to happen next? I don’t know. There was something else I said to him in the dream. I know what it was, Frank. You said the whole country is going to stage a walkout. The whole country is going to stay home from work. In protest against the mandate. That’s exactly what I said. Every patient, in his dream, told Biden that. So let’s do it, Doc. You’re including me, Frank? Come on, Doc. Don’t you think I know what’s going on? You had the same dream, too. It’s the first time I had a dream in ten years. How did it feel? The next morning, I remembered what it was like to be happy. Here’s the thing, Doc. It’s already started. We just don’t know about it yet. What’s started? The walkout. The nurses, for instance. They’re leaving their jobs because they won’t take the vaccine. More nurses than we know about. Many more. You know, Frank…my cousin was killed in Vietnam. His mother had a dream about it, before it was reported to her. The Army stalled the report, because her son was killed by friendly fire. She actually had the dream after her son was dead, but before it was reported… That’s why we’re dreaming, Doc. Because the walkout has started, but the news doesn’t want to report the extent of it…
It seems like we are in a period where everyone just moves in the opposite direction of what they have been. Where Klaus Schwab says you will own nothing and be happy, those in the former communist states of China and Russia never saw it that way. Ironically, the land that is becoming more free compared to this attempt to redesign the world in the image of Schwab’s dreams, are the very places that Marxism was embraced.
The fake news was predicting that Brazil’s September 7th Independence Day, was going to be marked by widespread violence and even a January-6-style assault on federal buildings. This was all going to be led by Brazilian President Jair Bolsonaro and his followers who are against the Great Reset. There were protests throughout Brazil, but they were generally peaceful, with few to no reports of violence. The Great Reset crowd was not successful in overthrowing Bolsonaro, which by the way he has rejected Pfizer telling them he will not mandate any vaccine or even encourage them when Pfizer refuses any responsibility for any harm it causes people.
In Argentina, the youth are finally waking up and voting conservative abandoning Marxism that has burned the nation and has never worked. The youth are not crying for Argentina. They are starting to rebel against the socialistic government that has never really helped the people and has suppressed the nation that was once an economic jewel. Last year, a reader from Argentina wrote: “Our government here in Argentina has told us we should expect more poverty and there is no hope for the future. ”
What is clearly very interesting is how our computer is pointing to October and February which is showing up on so many economies around the world. It appears that the world is being confronted by this COVID issue and it is coming to important events that will impact the entire world.
—Governors Abbott, Ducey, Noem, DeSantis, Kemp, McMaster, Ivey, Dunleavy, Hutchinson, Little, Reynolds, Reeves, Parson, Gianforte, Ricketts, Burgum, Stitt, Lee, Cox, Gordon, Holcomb, DeWine, Sununu, have already expressed opposition to the mandate
However, most of these politicians are weak, compromised, or just grandstanding. I want to find ONE who will go the distance in resisting the mandate. ONE who will rally all the people who are awake and can see the tyranny we’re facing
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
First, an important note to the reader: In the coming days, weeks, and months, you’re going to hear many people saying the Biden vaccine mandate is unconstitutional and illegal. I agree. But that doesn’t mean this argument will fly in court. It certainly doesn’t mean this is the only road to pursue against the mandate. Do not be fooled into sitting back and blithely thinking legal arguments will win the day. A lawyer or a politician saying there is a good legal case to be made is a far cry from actually filing the case. Filing a case is a far cry from obtaining an approval for the case to be tried in court. A court trial is a far cry from securing the ability to present all the relevant evidence to a judge. Presenting all the evidence to a judge is a far cry from gaining a victory. A victory often means the enemy appeals to higher courts. And one must always suspect judges are incompetent, fearful of siding with the truth, or bought-off… ~~~ Governors: The Biden edict forces employers across America to mandate the vaccine to their employees. Many of you immediately responded, saying or implying you’re going to court, to challenge the legality of the mandate. Fine. Go ahead. Yes. But you know and I know this approach is not nearly enough. Regardless of the Law, there is reason to doubt a successful outcome for you and the people of your state in a lawsuit against the federal government. That’s the reality on the ground. Putting all your eggs in that basket would be a major mistake. DO NOT PUT ALL YOUR EGGS IN THAT BASKET. Doing so would signal that you’re not completely serious about standing up against the vaccine mandate. It would signal you’re taking the easier way out. You can go to court, but you also have to take a different and more severe approach. Otherwise, you fail. And you fail the people of your state. You have to say: I’M NOT GOING TO ENFORCE THE FEDERAL VACCINE MANDATE IN MY STATE. THERE IS NO WAY THIS STATE GOVERNMENT IS GOING TO COMPLY. You need to use your bully pulpit and hammer home this message to the people EVERY SINGLE DAY. I mean that literally. Every day. No matter what courts decide at your state level or the federal level, no matter what tyrannical laws your state legislature enacts, over your veto, you WILL NOT ENFORCE THE FEDERAL VACCINE MANDATE. If you’re really serious, and not just pretending to be, that is what you have to say. No matter what. You have to speak to the people of your state every day, bluntly and forcefully, and gain their trust and their support. In order to keep your state open and free. What will be the consequences of your actions? Will the federal government send in the FBI to arrest you? Or troops to arrest you, to put the state under federal martial law? Does the federal government really want to do that? Will that really aid their cause? Think it through. If the federal government dares to invade your state, in any fashion, their actions will backfire. The people of this country will see the true face of the federal government tyranny. We’re in an extreme crisis here. Your solution has to go the distance. It can’t be a symbolic gesture. It can’t only be, “The Constitution is on our side.” That’s a true statement, but it’s not enough. You have to come to know that. Quickly. A medical-fronting dictatorship has taken over America. Your path is clear: “I WILL NOT ENFORCE THE FEDERAL VACCINE MANDATE IN THIS STATE. THIS STATE GOVERNMENT WILL NOT ENFORCE IT, NO MATTER WHAT. LET THE FEDERAL GOVERNMENT TRY TO ENFORCE IT. THIS STATE IS FREE.” ~~~ Now, Governors, let’s get down to a few details. How does the federal government plan to enforce this vaccine mandate? In other words, how will they collect the fines they impose on employers who refuse to order their employees to get vaccinated? Ultimately, if employers won’t hand over the fines, it’s obvious the feds will eventually go into the employers’ company bank accounts and extract those fines. In the same way the IRS can collect supposedly delinquent taxes or garnish wages, when it decides it’s necessary, the federal government will set up a mechanism to grab the fines. This means the federal government can ignore you, the Governors, and lay their hands on the money. Therefore, the crisis deepens. Nevertheless, you must continue to use your bully pulpit as I’ve described above. You’re voicing an idea to the people of your state: RESIST. DON’T COMPLY. STAY FREE. This is your job. This is not like selling shoes or mattresses. You’re communicating the best and greatest political principle ever devised. FREEDOM. The results of your ceaseless campaign? Some people will be inspired and rally to your side. Others won’t. The results will be uneven and unpredictable. No one can guarantee an ultimate outcome. You’re essentially promoting civil disobedience, to use the polite term. You’re promoting LIBERTY and RESISTANCE. We’re in a new 1776. If you pull your punches, if you bloviate on and on about going to court, if that becomes your main message, you will lose, and the people of your state will lose. “THESE are the times that try men’s souls. The summer soldier and the sunshine patriot will, in this crisis, shrink from the service of their country; but he that stands by it now, deserves the love and thanks of man and woman.” Thomas Paine’s words ring true again. You must exemplify them and serve our country. You must find the passion within yourselves to rally the people to your side and the side of freedom. NOW. Will ONE of you go all the way?
Julien Aubert : « Il faudra incarner une alternative radicale en 2022 »
Publié le 13 septembre 2021 par Alain Kerhervé dans Sur la toile // « Un candidat doit susciter l’enthousiasme », explique Julien Aubert. ERIC GARAULT/Le Figaro Magazine
Pour le député du Vaucluse, membre des Républicains, le candidat de la droite doit susciter l’enthousiasme Par Emmanuel Galiero (Le Figaro)
LE FIGARO. – Vous avez écouté cinq candidats à la présidentielle, à Nîmes. Quel sera votre choix ?
Julien AUBERT. – Je n’ai pas fait mon choix, mais j’en suis sorti rassuré sur la qualité globale de nos candidats. Sur le fond, une seule question m’importe : qui est prêt à renverser la table pour redonner à ce pays son indépendance, sa liberté d’agir et protéger les Français ? Qui est prêt à incarner une alternative radicale et à remettre la nation au cœur du projet politique ?
Samedi, à Lourmarin[*], vous recevrez Valérie Pécresse, Michel Barnier, Éric Ciotti et Philippe Juvin. Qu’en attendez-vous ?
Nous les invitons à réagir sur quinze idées phares d’Oser la France. Xavier Bertrand m’a dit qu’il ne souhaitait pas venir. Mon seul objectif est de préparer une alternance victorieuse, mais qui ne soit pas vide de sens. Le voile, la réindustrialisation, le protectionnisme d’équilibre ou encore la maîtrise de la langue française sont des sujets dont il faut absolument débattre en redonnant au peuple français son pouvoir souverain.
Tous promettent l’unité et un seul candidat final. Les croyez-vous ?
Oui, j’ai confiance. Néanmoins, en tant que parti, nous devons raisonner différemment. Un parti politique n’est pas obligé d’avoir « son » candidat. La seule question est : quel candidat voulez-vous soutenir ? Posons-la simplement aux adhérents. L’unité naît d’un leadership en résonance avec les attentes d’un pays. Aujourd’hui, chacun fait des essais de voix pour essayer de trouver la bonne note. Une primaire peut révéler un candidat – on se souvient de Fillon – mais la base de tout, c’est la rencontre d’une personnalité avec un peuple. Un candidat doit susciter l’enthousiasme.
Un candidat doit susciter l’enthousiasme. Julien Aubert
Les adhérents auront le choix entre une primaire semi-ouverte ou un vote limité aux encartés LR. Que préférez-vous ?
Si les adhérents doivent attendre décembre et arbitrer dans l’urgence, j’ai peur que nous ayons un problème. Il vaut mieux un système ouvert aux sympathisants, à condition que ces derniers s’acquittent d’un frais d’entrée largement supérieur à 2 euros (plutôt 10 ou 15) et qu’ils restent dans nos fichiers. J’ai lancé une consultation et recueilli près de 9000 réponses sur le profil des candidats et le mode de départage. Les premières tendances recoupent ce que je viens d’énoncer.
Éric Zemmour a du talent. Sur ses propositions et son projet, je suis plus circonspect. L’islam n’est pas mon adversaire, c’est l’islamisme. Sur le reste, si la droite incarne la souveraineté et défend l’identité, elle n’a pas de souci à se faire. J’espère, en revanche, que la campagne ne se fera pas sur le thème de la diabolisation des uns et des autres…
Pourriez-vous encore être candidat à la primaire ?
Je réfléchis, mais ma priorité est de contribuer à gagner la bataille pour la souveraineté, capitale face au macronisme. Si personne ne le comprend dans ma famille politique – et voilà pourquoi Lourmarin est important -, nous verrons bien.
Les Républicains ont présenté un projet socle. La question des idées est-elle tranchée ?
Le parti offre un point de gravité mais vous n’élisez jamais un parti à la présidence de la République. Vous choisissez un homme ou une femme avec ses propres choix. Souvenons-nous qu’en 2016 les programmes de nos candidats étaient assez différents. Pour 2022, le projet de la droite devra être créatif, original et courageux. Le cœur de la campagne portera sur les questions de souveraineté, de sécurité et de relance économique. Ces thèmes correspondent aux attentes d’un électorat conservateur qui se trouve un peu orphelin après les retraits de Laurent Wauquiez et de Bruno Retailleau. Je note que des signaux forts sont envoyés par Michel Barnier, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand… Si nous proposions un projet trop édulcoré, sans faire l’inventaire des erreurs macronistes, nous n’existerions pas sur l’échiquier.
Quelles sont les trois qualités essentielles d’un présidentiable ?
Le courage pour réformer, le respect dû aux Français et la dignité liée à la fonction, et une colonne vertébrale.
La campagne à droite d’Emmanuel Macron est-elle dangereuse ?
Tout dépend de quelle droite nous parlons… Il est désormais concurrencé par Édouard Philippe dans le cœur de la droite orléaniste, libérale et urbaine. Mais la droite, ce sont aussi des classes populaires et des ruraux qui sont méprisés depuis cinq ans par le pouvoir actuel. Nous devrons tout faire pour éviter deux récifs : une fuite en avant terrible qui fracturerait encore davantage la classe moyenne et un arrêt brutal des aides. L’Europe et la France sont en train de décliner. L’atterrissage risque d’être très douloureux.
[*] Le mouvement créé par le député Julien Aubert organise, le 18 septembre, ses 3emes Universités d'été.
« Oser la France » : Quinze idées pour la présidentielle
Julien Aubert propose 15 idées à la droite pour 2022 : décréter le français grande cause nationale, organiser un référendum sur l’immigration, rappeler la supériorité de la constitution en matière de souveraineté, interdire le voile dans les services publics, restaurer l’universalité des allocations familiales, rétablir la Ve République, définir un capitalisme humain, revaloriser le nucléaire, défendre le droit à la propriété, adopter un plan d’aménagement du territoire 2027, adopter un protectionnisme d’équilibre pour l’industrie, en finir avec la logique comptable sur la santé, sanctuariser les capacités opérationnelles de la défense, rendre le travail plus attractif et permettre la souveraineté numérique