Le cardinal Wyszyński a été béatifié à Varsovie le dimanche 12 septembre avec la Mère Elżbieta Róża Czacka. Il a été déclaré bienheureux par le cardinal Marcello Semeraro, préfet de la Congrégation pour les causes des saints pendant de la messe célébrée au Temple de la Divine providence de Varsovie. Il a prié le bienheureux Stefan Wyszyński pour son rôle dans la résistance au régime communiste.
Le cardinal Wyszyński a préparé son pays aux célébrations du millénaire du baptême de la Pologne en 1966, en plein régime communiste, et il est considéré par ses compatriotes comme le primat le plus éminent de l’histoire de l’Église polonaise. Ces deux circonstances lui valent le surnom de « Primat du Millénaire ».
Stefan Wyszyński est né en 1901 à Zuzela dans la région de Podlachie à une centaine de kilomètres de Varsovie. En 1920, il intégra le Grand Séminaire de Włocławek où il reçut quatre années plus tard son ordination sacerdotale. Il célébra sa première messe dans la chapelle de la Vierge Marie à Częstochowa, où se trouve la célèbre icône miraculeuse de la Vierge Noire. Dans les années 1925-1929, il continua ses études à l’Université catholique de Lublin à la faculté du droit canonique et des sciences sociales et économiques. Pendant ses études, il exerça un ministère pastoral auprès des étudiants et des séminaristes. Il fit également un long voyage d’étude à travers l’Europe occidentale pendant lequel il s’intéressa tout particulièrement aux problèmes des syndicats, aux organisations de la jeunesse ouvrière catholique et, surtout, aux doctrines et mouvements sociaux. Dans les années 30, il enseigna le droit canonique et les sciences sociales au Séminaire supérieur, il organisa et présida l’Université Chrétienne ouvrière de Włocławek et, à partir de 1931, il dirigea, en tant que rédacteur en chef, la revue pour les prêtres catholiques en Pologne, « Athénée sacerdotale » (Ateneum Kapłańskie), appréciée pour sa qualité. En 1939, l’abbé Wyszyński fut nommé par le primat de Pologne August Hlond membre du Conseil social chargé de le conseiller.
Lorsque la deuxième guerre mondiale éclata, à la demande de son évêque Wyszyński quitta Włocławek. Il se cacha à Wrociszewo puis à Laski, près de Varsovie, et ensuite à Zakopane, dans les montagnes du sud de la Pologne. Pendant l’insurrection de Varsovie en 1944, il servit comme aumônier du groupe « Kampinos » de l’Armée de l’Intérieur (AK) opérant à Laski (près de Varsovie) et dans ses environs, ainsi que comme aumônier de l’hôpital des insurgés à Laski. Immédiatement après la guerre, le père Wyszyński revint à Wloclawek et commença à organiser le séminaire détruit pendant la guerre. En 1945, il devint recteur de ce séminaire.
En 1946, le pape Pie XII le fit évêque du diocèse de Lublin. Deux ans plus tard, en 1948, après la mort du cardinal August Hlond, également candidat aux autels, l’évêque Stefan Wyszyński devint archevêque de Gniezno et de Varsovie, primat de Pologne. Dans sa lettre pastorale pour le jour de son entrée, le nouvel archevêque écrivit :
« Je ne suis ni un politicien ni un diplomate, ni un activiste ni un réformateur. Cependant, je suis votre père spirituel, le berger et l’évêque de vos âmes, je suis un apôtre de Jésus-Christ…».
Il démarra sa mission en des temps très difficiles, en pleine époque stalinienne. Dès le début il chercha à trouver un modus vivendi pour l’Église en Pologne communiste. Il choisit la voie de l’accord signé avec le gouvernement qui, faute de constitution, était censé régir les relations entre l’Église et l’état. Celui-ci ne sera jamais respecté par les communistes polonais. En 1953, Stefan Wyszyński, nouvellement nommé cardinal, se voit refuser un passeport pour se rendre au consistoire à Rome. Les persécutions de l’Église s’intensifient, les arrestations d’évêques et de prêtres se multiplient, le gouvernement cherche à intervenir dans les nominations aux postes ecclésiastiques. Le cardinal publie alors sa célèbre lettre pastorale adressée aux autorités de la République populaire de Pologne au nom de l’épiscopat :
« Nous suivrons la voix de notre vocation apostolique et de notre conscience sacerdotale, en marchant avec la paix intérieure et avec la conscience que nous n’avons pas donné la moindre raison de nous persécuter, que la souffrance devient notre lot non pas pour autre chose, mais pour la cause du Christ et de l’Église du Christ. Nous ne devons pas sacrifier les choses de Dieu sur l’autel de l’empereur. Non possumus ! »
Quelques mois plus tard, le cardinal Wyszyński est arrêté et déporté de Varsovie. Il fut détenu successivement à Rywałd Królewski près de Grudziądz, à Stoczek Warmiński, à Prudnik près d’Opole, et à Komańcza dans les Bieszczady, région montagneuse à l’extrémité sud-est de la Pologne.
C’est à Komańcza que le primat de Pologne rédige le 16 mai 1956 le texte des Vœux renouvelés de la Nation qui seront solennellement prononcés à Jasna Góra le 26 août 1956, en tant que Vœux de la Nation, par un million de pèlerins et l’épiscopat polonais. Le 26 octobre 1956 Stefan Cardinal Wyszyński est enfin libéré. Il retourne à Varsovie dans un climat de grande joie et d’espoir pour l’Église en Pologne. Dans les années 1957-1965, il mène la Grande Neuvaine avant le jubilé du millénaire du baptême de la Pologne. Il s’agit d’un programme de renouvellement spirituel de la nation polonaise, avec des retraites qui ont duré 9 ans et pendant lesquels le primat prêcha inlassablement la parole de Dieu dans toute la Pologne. C’est à son initiative que commença la Visitation de la copie de l’icône de la Vierge Marie de Jasna Góra dans toutes les paroisses polonaises.
À la veille du millénaire du baptême de la Pologne, il adressa, au nom de l’épiscopat polonais, une lettre aux évêques allemands en les invitant à la célébration commune du jubilé avec les paroles : « Nous pardonnons et nous demandons le pardon ». Dans les années 1960, le primat de Pologne participa activement aux travaux du concile Vatican II, apportant l’expérience précieuse de l’Église en Pologne, ainsi qu’aux conclaves successifs dans les années 60 et 70.
Le dernier conclave auquel le cardinal Wyszyński était présent, en 1978, choisit pour occuper le trône de Saint Pierre son ami intime dont on pensait qu’il lui succéderait : l’archevêque de Cracovie, Karol Wojtyła, qui prend le nom de Jean-Paul II. Une année plus tard le Primat du Millénaire a la joie de recevoir le pape polonais en Pologne pendant son premier pèlerinage dans sa patrie.
Il est passé à Dieu le 28 mai 1981, en la solennité de l’Ascension du Seigneur. Ses funérailles eurent lieu le 31 mai à Varsovie et ce fut l’un des plus grands événements religieux et patriotiques de la Pologne d’après-guerre. Selon les sources communistes, la messe funéraire réunit environ 120 000 fidèles tandis que les observateurs indépendants on fait état d’un demi-million de personnes.
L’un des traits les plus caractéristiques de la spiritualité du cardinal Wyszyński était sa dévotion mariale, qui avait un caractère résolument christologique. Cela s’exprimait, entre autres, dans le slogan qu’il répétait: «Soli Deo per Mariam». En lui, la volonté de pardonner à ses persécuteurs ressortait également. Lorsque Bolesław Bierut, président communiste et persécuteur de l’Église, est décédé, le cardinal Wyszyński a immédiatement célébré une sainte messe pour son âme dans sa chapelle privée. Dans son testament, il a écrit:
«Je considère comme une grâce d’avoir pu témoigner de la vérité en tant que prisonnier politique pendant trois ans d’emprisonnement et d’avoir pu me protéger de la haine de mes compatriotes qui gouvernent le pays. Conscient des torts qu’ils m’ont causés, je leur pardonne de tout cœur les calomnies dont ils m’ont honoré.»
Benoît-et-moi a traduit le cri d’une députée italienne du Mouvement 5 étoiles, Sara Cunial, exclue de son parti pour des propos sur la gestion de la crise sanitaire: elle interpelle ses collègues lors d’un débat à la Chambre sur le « Green Pass » :
[…] Vous ne pouvez plus dire que les vaccins sont bons car les rapports des autorités sanitaires mondiales que vous censurez nous disent que les cas d’effets indésirables augmentent chez les vaccinés, touchent tout le monde, surtout les jeunes : par exemple en Israël (où le taux de population vaccinée est parmi les plus élevés au monde) le rapport officiel des effets indésirables des vaccins Pfizer avril 2021, fait état d’une augmentation de la mortalité de 22%. Et je vous épargne le dernier parce que c’est un carnage. Dans la tranche d’âge 20-29 ans, l’augmentation de la mortalité est dramatique ! Nous parlons de +32%, ce qui nous indique que le vaccin est beaucoup plus mortel pour les jeunes que pour les personnes âgées ! Il existe une étroite corrélation entre le nombre de personnes vaccinées chaque jour et le nombre de décès par jour dans chaque groupe d’âge. Le risque de décès après la deuxième vaccination est plus élevé qu’après la première. On observe une augmentation considérable – jusqu’à 26 % – de tous les problèmes cardiaques chez les personnes de moins de 40 ans (myocardite et péricardite). Et encore : forte prévalence des pertes menstruelles, atteintes neurologiques, squelettiques, cutanées… les cas de coagulopathie sont à l’ordre du jour, tout comme les infarctus du myocarde, les accidents vasculaires cérébraux, les fausses couches, l’interruption de la circulation sanguine dans les membres inférieurs et supérieurs, les embolies pulmonaires.
Vous ne pouvez plus dire que les vaccins préviennent les maladies car le chiffre officiel du ministère israélien de la santé du 13/08/2021 dit que 81% des cas graves à l’hôpital sont vaccinés avec 2 ou 3 doses !
Vous ne pouvez plus dire que le vaccin améliore les vies car, en Grande-Bretagne, les décès des vaccinés sont plus de deux fois supérieurs à ceux des non-vaccinés ! Un document officiel intéressant de British Health, publié le 3 septembre 2021, indique que les cas de variant Delta mis à jour au 29 août 2021 indiquent 1798 décès, dont 536 n’étaient PAS vaccinés (30 % du total) et 1233 étaient vaccinés (69 % du total). DONC LE TAUX DE MORTALITÉ DES VACCINÉS EST PLUS DU DOUBLE DE CELUI DES NON VACCINÉS !
Vous ne pouvez plus dire que ceux qui critiquent la campagne de vaccination ont peur, car les données officielles rapportées ici concernent des pays qui ont fait une démonstration de vaccination dans le monde entier.
Vous ne pouvez plus dire que 1/3 des Italiens est soudainement devenu no-vax, ou penser que ceux qui sont critiques ont « peur » du vaccin parce que la peur ne provient pas des citoyens, la peur a été la clé de ceux qui ont géré et continuent de gérer une urgence très discutable et occupent indignement des postes au niveau du gouvernement.
Vous ne pouvez plus prétendre être intellectuellement honnêtes. Je ne m’adresse pas tant à la majorité, dont le parti dissident, en retirant des amendements et en votant contre des amendements visant à généraliser les tests salivaires et sérologiques rapides, a révélé les véritables positions, mais aussi à l’opposition. « Le certificat vert marque un premier pas vers la suppression définitive des obstacles à la libre circulation qui ont fait tant de mal à notre économie. Cet instrument doit être mis en œuvre le plus rapidement possible, afin qu’il soit effectif dès avant le début de la saison estivale. » C’est la déclaration officielle faite le 19 mars par la dirigeante de Fratelli d’Italia, Giorgia Meloni, qui a défendu la décision d’instaurer un laissez-passer vert car « l’adoption homogène de cette mesure dans toute l’Union européenne conduirait finalement à la suppression de toutes les restrictions ». INDIQUEZ CLAIREMENT POUR QUI VOUS TRAVAILLEZ. LES ITALIENS SONT FATIGUÉS DE CE MÉPRIS.
Vous ne pouvez plus dire que le Green pass améliorera nos vies parce qu’il est le moyen d’instaurer définitivement une dictature politique basée sur la peur et les éternelles urgences sanitaires justifiées par de fausses bases scientifiques, qui s’amuse à diviser la société en camps opposés, de bons et de mauvais, qui s’affrontent au lieu de combattre l’ennemi commun.
Vous ne pouvez plus dire que l’Italie est la meilleure parce qu’elle n’est que le laboratoire historique des expériences d’ingénierie sociale, et avec la France, elle est condamnée à devoir répondre aux folies des élites : d’un côté Draghi de matrice et de foi Goldman Sachs et de l’autre Macron, de marque Rothschild. Tout cela est dirigé par Soros et Gates qui, en jouant sur l’acquisition d’usines de tampons [tests], de terres agricoles et d’hôtels de luxe, sont les testimonial des fameux philanthropes de Davos amis d’Epstein
Vous ne pouvez plus envoyer le chef de cet État pour dire que nous devons renoncer à nos libertés et à la revendication de nos droits parce que l’État, c’est nous, les Italiens, et que nous sommes prêts à mourir pour les défendre !
Vous ne pouvez plus dire que se vacciner est un acte d’amour car un acte d’amour sans consentement et sous chantage s’appelle un viol.
Par James Howard Kunstler – Le 23 Août 2021 – Source kunstler.com
Remarquez qu’il y a deux groupes d’otages dans cette phase de ce qui ressemble à un effondrement américain artificiel : les milliers d’Américains bloqués qui ne peuvent pas quitter l’Afghanistan à cause de l’ineptie historique de « Joe Biden », Tony Blinken et du général Mark Milley, et les millions de « Nous-le-Peuple » de retour chez eux dont les esprits sont otages des récits concoctés dans l’ombre d’une gouvernance sinistre. Bienvenue dans une semaine d’épreuves de force et de lutte tribales, une force majeure pour changer les esprits.
Une étrange paralysie au Pentagone a empêché l’utilisation de la puissance américaine pour dégager un couloir d’évacuation vers l’aéroport de Kaboul et d’y rétablir l’ordre – ceci, après la décision tactiquement mystificatrice d’abandonner l’aérodrome militaire américain de Bagram, à une bonne trentaine de kilomètres de Kaboul en proie à l’agitation, et entouré d’un désert vide plus facile à sécuriser. La Grande-Bretagne et la France ont réussi à faire sortir leurs ressortissants la semaine dernière, avant d’être réprimandées par l’état-major américain pour « nous avoir fait mal paraître ». Ça a aidé, j’en suis sûr.
Et puis combien de temps les Américains bloqués peuvent-ils rester cachés et en vie ? Ils doivent manger. Soit ils sortent de leur cachette et se rendent sur un marché, soit ils doivent (théoriquement) envoyer des domestiques afghans pour les ravitailler. Mais quel Afghan sain d’esprit voudrait être pris au service des Américains par les Talibans ? L’horizon temporel de ce dilemme va être assez court. J’attends de voir comment ça se passe. ….
La prochaine étape de la parade de cette semaine est l’approbation imminente par la FDA du vaccin Covid-19 de Pfizer, sans aucun des essais approfondis habituels. Comment cela est-il possible, avec un taux d’efficacité de 39 % maximum et un train d’effets secondaires vicieux allant des lésions cérébrales et cardiaques à la stérilité ? Les « vaccins » à ARNm sont également impliqués dans la mutation continue de la maladie, produisant une cavalcade de variants. Serait-ce, peut-être, à dessein, pour maintenir la pandémie, l’empêcher de s’épuiser ?
La Covid-19 est un moyen expéditif d’exercer le contrôle le plus strict sur la vie quotidienne des Américains, et il est à nouveau utilisé généreusement dans les villes « bleues » pour rendre les affaires ordinaires aussi difficiles que possible, jusqu’à la fermeture et la ruine. L’approbation de la FDA va permettre la « vaccination » obligatoire des écoliers, des fonctionnaires et des employés des entreprises. Environ la moitié du pays refuse toujours de se faire vacciner. Vous êtes sur le point de les voir passer à la vitesse supérieure lorsque la FDA agira.
La cabale de l’ombre derrière « Joe Biden » va, en conséquence, détruire ce qui reste de l’éducation publique alors que des millions de parents retirent leurs enfants du système. Vous assisterez alors à l’assemblage rapide de réseaux d’enseignement à domicile qui se regroupent de manière informelle en petites académies privées – et, bien sûr, les plus grands perdants seront les minorités qui n’ont pas la culture nécessaire pour faire l’école à la maison. Bien joué, « Joe Biden » et la FDA ! Pendant que vous y êtes, pourquoi ne pas détruire aussi l’enseignement supérieur ? (Le bruit que vous entendrez est celui du contreplaqué que l’on cloue sur les fenêtres d’innombrables petites universités insolvables).
La révolte des écoles ne sera qu’une partie d’un plus grand tumulte contre l’hystérie confuse due à la Covid-19. Prochaine étape : la publication des résultats préliminaires de l’audit des élections en Arizona. La rumeur veut qu’elles montrent une mauvaise gestion du scrutin, probablement criminelle, et qu’elles permettent de conclure que « Joe Biden » n’a pas gagné les élections dans cet État. Une autre rumeur dit que les bulletins de vote portaient des numéros de série cachés et traçables, ou quelque chose de ce genre, montrant de manière concluante comment le vote papier a été truqué. Le cauchemar de Rachel Maddow – « Ils ont les bulletins de vote !! » – se réalise… un réveil pour le camp des Éveillés.
Comme prédit ici, John Durham est de retour dans les nouvelles. Les médias captifs – c’est-à-dire les organisations grand public appartenant à la communauté du renseignement – ont publié la semaine dernière des histoires selon lesquelles le procureur spécial du RussiaGate a fait quelques passages devant le grand jury. Cela implique une sorte de poursuites pénales. Leur version était qu’il n’avait obtenu que quelques alevins, des personnages pour la plupart extérieurs au gouvernement, comme Igor Danchenko de la Brookings Institutes, qui serait la source principale du « dossier » infâme de Christopher Steele. N’y croyez pas. Durham va chercher les requins et les baleines : Andrew McCabe, Peter Strzok, John Brennan, Bruce et Nellie Ohr… et, vraiment, comment exclure James Comey de cette bande, puisqu’il la dirigeait ?
Cette semaine marque le début d’une période difficile pour l’État profond. Ses récits sont en train de s’effilocher. Ses mesures de contrôle de l’esprit s’effacent. La moitié du pays a compris leur jeu depuis des années, et l’autre moitié est sur le point de sentir sa tête exploser alors qu’une réalité corrective entre en scène. C’est-à-dire la vraie et seule réalité, et non celle que vous ont confabulée en coulisses des quislings. Vous voyez comment vous avez été manipulés ? Ils ont pris votre pays. Vous devriez peut-être commencer à vous en soucier.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.
C’est une véritable guerre de l’énergie et de puissance qui se joue en Europe, notamment entre la France et l’Allemagne, et pour le moment, l’Allemagne gagne à notre détriment.
En gros l’Allemagne veut faire interdire l’énergie nuéclaire en Europe à termes, or c’est cette énergie qui assure une indépendance à notre pays.
En effet, l’essentiel des gazoducs qui alimentent l’Europe arrivent en Allemagne.
Si le gaz l’emporte comme c’est pour le moment le cas, alors c’est l’Allemagne qui s’arrogera le droit de répartir l’énergie en Europe de l’Ouest comme bon lui semble et de prélever sa dîme sur chaque tonne de gaz que nous utiliserons.
Inadmissible.
Non, les Allemands ne sont pas nos amis! Ils ne sont pas nos ennemis pour autant.
N’oubliez pas ces paroles célèbres. « Les états n’ont pas d’amis, ils ont des intérêts ».
Charles SANNAT
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Centrale nucléaire de Cruas-Meysse Taxonomie verte: la France va-t-elle laisser son nucléaire se faire atomiser par l’Allemagne?
Bruxelles a exclu le nucléaire du plan de relance européen, tout en gardant une place pour le gaz. Un coup de semonce à quelques mois d’une décision finale sur la taxonomie verte. Encore peu évoqué médiatiquement, ce dossier représente des enjeux capitaux pour la France, notamment parce que l’Allemagne pourrait avoir la peau de l’atome français.
Voilà qui ne présage rien de bon pour la souveraineté et l’industrie françaises. Alors que se profile à Bruxelles la phase finale des débats sur la «taxonomie verte» européenne, document communautaire qui définira l’alpha et l’oméga des investissements privés et publics dans les activités économiques pour les décennies à venir, le nucléaire vient d’être exclu du plan de relance européen.
D’ici à 2026, la Commission européenne prévoit de financer le tiers des 750 milliards d’euros décidés pour faire repartir l’économie des 27 en émettant des «obligations vertes». Or, le commissaire au Budget, Johannes Hahn, l’a annoncé le 7 septembre: l’argent qui sera ainsi levé dès octobre sur les marchés «ne pourra en aucune manière financer des investissements dans le nucléaire». En somme, sur ces 250 milliards d’euros à venir, pas un seul n’ira au secteur atomique. C’est politiquement un coup dur pour la France, pour qui c’est la principale source d’énergie. Du côté de l’Allemagne, qui milite pour la fin du nucléaire en Europe après sa décision en 2011 de sortir progressivement de l’atome, c’est une victoire.
Fin du nucléaire: Berlin ne lâche rien
Reste à savoir comment est aujourd’hui reçu à Paris ce coup de semonce. Car jusqu’ici, l’exécutif français semblait confiant dans le fait que le nucléaire devrait intégrer la taxonomie. Pourtant, sur ce dossier, dépeint depuis plusieurs années comme le «champ de bataille politique» des 27, les Allemands n’ont nullement désarmé, fédérant les opposants. Afin que le nucléaire ne soit pas considéré comme une activité vertueuse à l’avenir, les ministres de l’Environnement allemand, autrichien, espagnol, luxembourgeois et danois ont adressé le 2 juillet une lettre ouverte à la Commission européenne.
Emmenés par leur collègue allemande Svenja Schulze, qui n’est autre que la vice-présidente du «Green Deal» européen (un plan qui vise à rendre d’ici 2050 l’UE climatiquement neutre), les cosignataires ont mené la charge contre un rapport du Joint Research Centre (JRC), le service scientifique de la Commission européenne. Publié le 30 mars, celui-ci avait estimé le nucléaire éligible à intégrer la taxonomie verte.
«Les analyses n’ont révélé aucune preuve scientifique que l’énergie nucléaire est plus dommageable pour la santé humaine ou l’environnement que d’autres technologies de production d’électricité déjà incluses dans la taxonomie comme activités soutenant le changement climatique», notait alors le JRC dans son rapport. Le nucléaire pas plus dangereux pour la santé que l’éolien? Une «mauvaise interprétation» (misconception) dénoncèrent les ministres, pointant du doigt deux «graves lacunes méthodologiques». Pour eux le JRC ne prenait pas en compte le risque d’accident nucléaire et le manque de données empiriques sur le stockage des déchets générés.
Le nucléaire est une énergie «à haut risque» soulignèrent ainsi les cosignataires, brandissant les catastrophes de Fukushima et de Tchernobyl. L’inclure dans la taxonomie, à les en croire, «porterait atteinte de façon permanente à son intégrité, à sa crédibilité et donc à son utilité». Pourtant, ces mêmes Allemands antinucléaires sont sur le point d’obtenir l’intégration du gaz dans la taxonomie. D’ailleurs, lors de son allocution du 7 septembre, Johannes Hahn a précisé que «moyennant le respect de certaines conditions» le gaz était éligible en tant qu’énergie de transition au plan de relance européen.
Le gaz 70 fois plus polluant que l’électricité nucléaire En somme, aux yeux de Bruxelles, le gaz est plus vertueux pour la préservation de l’atmosphère terrestre que le nucléaire. Pourtant, la production d’un kilowattheure d’électricité dans une centrale à gaz rejette 70 fois plus de CO2 que celui produit dans une structure nucléaire (418 grammes contre 6), selon les chiffres de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME).
Reste à savoir si les motivations allemandes sont uniquement écologiques, du moins purement antinucléaires. En effet, la qualité d’approvisionnement énergétique constitue l’un des points forts de la France en matière de compétitivité. Non seulement son parc de centrales procure un approvisionnement de qualité (stable, continue) aux entreprises, mais offre également une énergie à bas prix.
Bref, dans un pays où la charge fiscale est souvent décriée comme anticompétitive, jouir d’une électricité parmi les moins chères d’Europe contribue à rééquilibrer la balance. Le nucléaire constitue un avantage compétitif pour les entreprises françaises en quelque sorte. Reste à savoir si ce n’est pas cela que Berlin voit d’un mauvais œil.
En effet, outre-Rhin, les consommateurs paient leur électricité 75% plus cher qu’en France. Soit la plus onéreuse d’Europe, après celle des Danois. Le résultat de la «Energiewende» (transition énergétique en Français) et de ses investissements pharamineux dans les énergies renouvelables (ER). En 2018, la Cour fédérale des comptes (Bundesrechnungshof) estimait à 160 milliards d’euros d’argent public les investissements effectués dans les ER en seulement six ans. Et malgré tout cet argent public investi, les Allemands ne sont pas parvenus à se passer du nucléaire, ni des centrales à charbon qu’ils ont dû rouvrir le temps d’effectuer cette transition. Résultat, l’Allemagne est le plus gros pollueur atmosphérique de l’UE, pesant à elle seule le quart des émissions de gaz à effet de serre des 27 États membres. Fort de ce constat, c’est pourtant elle qui entend dicter les règles de la transition énergétique à tous ses partenaires européens.
Si les Allemands obtenaient gain de cause, et que le nucléaire n’était pas intégré à la taxonomie verte européenne, cela porterait un coup dur à la filière dans son ensemble. En effet, cette taxonomie va s’articuler avec un nouvel environnement réglementaire au sein de l’UE. Depuis mars 2021, les établissements financiers sont tenus de prendre en compte la durabilité́ dans leurs décisions d’investissements. Ainsi les entreprises dont une partie des activités est liée à un nucléaire non «taxono-compatible» pourraient elles-mêmes être privées d’écolabel, les rendant moins susceptibles de recevoir des fonds privés.
Même chose du côté des fonds publics. Côté européen, ces activités seront exclues d’office des projets de financement communautaires. Quant aux États, si ceux-ci pourraient dans un premier temps être tentés de ne plus inclure le nucléaire dans leurs plans de relance (ceux-ci devant être validés par Bruxelles), une évolution à moyen terme de la législation européenne pourrait tout simplement les dissuader de financer des activités non labélisées durables.
Gaz, industrie éolienne: l’Allemagne avance ses pions
Parallèlement, Berlin cache mal ses ambitions en matière de transit de gaz. Grâce notamment au gazoduc Nord Stream 2, le territoire allemand est en passe de devenir le premier hub gazier européen, devant l’Ukraine. Cette énergie fossile est d’ailleurs indissociable des énergies renouvelables (ER) telles que les éoliennes et le photovoltaïque. En effet, ces dernières fonctionnent par intermittence et nécessitent donc des «back-ups», en l’occurrence des centrales au gaz.
L’éolien et le photovoltaïque: deux autres secteurs industriels où les Allemands, après avoir brillé au début des années 2010, sont en perte de vitesse. En cause, la guerre économique menée avec la Chine du côté du photovoltaïque, mais également le renforcement de la réglementation sur l’installation des éoliennes terrestres (l’Allemagne en compte 30.000). L’ouverture de nouveaux marchés en Europe constitue des aubaines pour les industriels outre-Rhin. Siemens, qui a absorbé le n°2 européen (l’espagnol Gamesa) est d’ailleurs en charge de construire les éoliennes off-shore françaises. Des parcs qui ont pu voir le jour grâce à la volonté du gouvernement de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique du pays. S’imposer comme le géant énergétique de l’UE, tout en ouvrant un marché à ses industriels… et en plombant la compétitivité de son voisin tricolore en prime. Pas de doute: en cas d’exclusion du nucléaire de la taxonomie européenne, il s’agira d’une triple victoire allemande sur la France.
Même tabou, ce constat rendrait presque pro-Frexit l’ancien négociateur en chef du Brexit Michel Barnier. «Il faut reconstruire l’influence française. Il faut la rééquilibrer vis-à-vis de l’influence allemande qui domine. En particulier, sur la question du nucléaire et d’autres sujets stratégiques», a ainsi déclaré l’ex-commissaire européen lors d’un débat organisé le 9 septembre à Nîmes, dans le cadre des primaires de la droite.
Reste à savoir si la France, qui ne dévoile rien de ses ambitions européennes, saura user à bon escient de sa présidence de l’UE au premier semestre 2022. Une chose est sûre, une exclusion du nucléaire de la taxonomie, à la veille de la présidentielle, ne ferait pas le jeu d’Emmanuel Macron.
L’avantage des dictateurs, c’est qu’ils incitent à une mise à jour régulière de la santé mentale des peuples qu’ils victimisent, contribuant par-là, malgré eux, à la réviviscence de la conscience de leurs victimes et à la réappropriation des principes moraux qui président toujours à la construction individuelle et sociale d’êtres rationnels et libres. Macron et consorts ne font pas exception, il faut les en remercier.
La société dans laquelle nous vivons depuis des décennies était mûre pour une prise de contrôle dictatoriale des esprits bien avant l’émergence de la grande supercherie covidique d’État. La lucidité et l’honnêteté intellectuelle nous forcent à le reconnaître.
Les malfaiteurs en chef, nouveaux dictateurs patentés à la solde de l’idéologie mondialiste et auxquels nous avons nous-mêmes donné le pouvoir, sont devenus de plus en plus puissants, sans rencontrer la moindre opposition notable, en raison de notre propre lâcheté et complicité consommatrices vis-à-vis d’un système pourtant frauduleux et pourri jusqu’à la moelle. Le problème de fond ne découle donc pas seulement des criminels qui sont derrière la « Grande Réinitialisation », mais bien de notre propre concours, jusqu’à une date récente au moins.
Dans un premier temps, l’esprit sainement septique, face aux escrocs politico-médiatiques en charge du discours officiel dogmatique, s’est développé sur le terrain délétère et contagieux de la peur, et nous avons vu la tromperie reprendre de plus belle.
D’où la pertinence de l’analogie du terrain et du virus, qui s’appuie sur la différence de paradigmes fondamentaux pour l’étude des maladies infectieuses, paradigme de l’origine interne de la maladie d’un côté ; paradigme canonique de son origine extrinsèque par l’intermédiaire de micro-organismes de l’autre. À la vue de ce qui se passe depuis maintenant un an et demi, on peut faire valoir que si les populations, analogues du terrain, n’étaient pas des proies aussi faciles, alors les élites et l’empire GAFAM, analogues du virus, ne pourraient pas si aisément les infecter.
Le déphasage fondamental entre la perception et la réalité de ce qu’on appelle, depuis début 2020, la « pandémie Covid-19 », continue de rendre possible ce phénomène psychoculturel que nous avons baptisé, dès les premiers mois de focalisation sanitaire monomaniaque et de sécuritarisme auto-aliénateur, le COVID-isme.
Le covidisme rime avec travestissement éhonté de la science. Il rime également avec hygiénisme scientiste – qui n’est évidemment pas la science (la science n’étant pas fanatique, comme le sont au contraire l’hygiénisme et le scientisme). Il rime encore avec lâcheté collaboratrice, qui sait toujours se présenter sous des airs de supériorité vertueuse et éclairée. Il rime, de surcroît, avec redéfinition de la santé par l’absence fantasmagorique d’influence virale (par-dessus tout du coronavirus), culpabilisation des innocents, interventionnisme étatique, obligation vaccinale, effémination de la société, nouvel obscurantisme, éclipse de la raison, dogmatisation de l’absurde sanitaire, …
[Note de Joseph : Là société est-elle vraiment rendue « efféminée » (comme le pensent notamment ceux qui l’ont comparée à une jeune fille) ou plutôt infantilisée ? Pour déterminer laquelle des analogies est la plus fidèle à la réalité observée, il est nécessaire de rappeler au moins brièvement les caractéristiques masculine, féminine et de l’enfant, adolescent y compris. Le comportement et le tempérament de l’être humain découlent en grande partie de la biologie et des traditions ancestrales depuis notamment les sociétés primitives de chasseurs-cueilleurs. Le masculin se caractérise ainsi plutôt par l’usage de la force physique, la tendance à l’action impulsive (par réflexe plutôt que sous l’effet d’une longue réflexion), l’exploration du monde, le goût pour la lutte et la compétition, l’esprit de conquête ou de domination, l’agressivité, la brutalité, le courage physique, la détermination, la prédation, la bestialité, le goût pour le bricolage, l’agitation, etc. Le féminin se caractérise plutôt par la douceur, la tendresse, la réceptivité, la sensibilité, l’attention, les aptitudes éducatives, la fragilité, la tendance à protéger, le goût pour la décoration, la possessivité, la patience, le dévouement, la frivolité, la coquetterie, le courage moral, etc. Si, dans la ligne ou la logique de l’inversion des valeurs et des choses, les femmes, sous l’impulsion du féminisme, ont tendance à développer des caractéristiques masculines, et, par réaction, les hommes ont tendance à développer des caractéristiques féminines, les deux polarités ont globalement tendance à trouver un certain équilibre, même si celui-ci reste instable et peut être dans certains pays plus marqué vers le féminin. L’enfant lui est plutôt caractérisé par l’insouciance, le goût pour les jeux, le besoin d’être rassuré, le besoin d’attention, l’irrationalité, la curiosité, l’égocentrisme, le développement émotionnel, l’immaturité, la recherche des limites, les caprices, le manque ou la recherche de confiance en soi, etc. L’adolescent y ajoute la rébellion, l’affirmation de soi, la recherche d’émancipation, l’angoisse existentielle, les changements rapides d’humeur, le développement mental et du raisonnement, etc. Maintenant, quelles sont les caractéristiques de nos sociétés, au moins dans le monde occidental ? Elles sont plutôt caractérisées de nos jours par l’irresponsabilité, l’égoïsme, le matérialisme, la recherche d’émotions fortes, la tendance aux loisirs, le goût pour la facilité, l’absence d’efforts, l’individualisme tout en recherchant le contact des foules ou des autres par instinct grégaire, la tendance à s’en remettre aux gouvernements et aux pouvoirs locaux, le manque de volonté, l’alignement sur la pensée unique ou commune, l’absence de questionnements, la faiblesse morale, la légèreté, la superficialité, l’absence de profondeur, le conformisme, etc. De telles caractéristiques se rapprochent davantage de celles que l’on trouve chez l’enfant ou éventuellement l’adolescent et ne sont pas vraiment liées aux différenciations entre le masculin et le féminin ou au contraire peuvent parfois puiser dans les deux polarités, plutôt d’ailleurs par le manque que par la présence des caractères. Ainsi en est-il notamment de l’absence de courage. La masse des individus, et donc la société en général, tend à manquer à la fois de courage physique (caractère plutôt masculin) et de courage moral (caractère plutôt féminin). Par ailleurs, entre les tendances infantiles et celles de l’adolescence, le grand conformisme civilisationnel et la tendance à suivre les consensus et la pensée unique sont plutôt à l’opposé des tendances rebelles d’un adolescent et auraient bien plus à voir avec l’enfance. La forte et croissante tendance ludique et frivole se trouve elle autant chez le jeune enfant que chez l’ado.]
Ces derniers mois, tous ceux qui se sont courageusement évertués à mettre en garde les populations à la fois contre les dangers d’injections en phase expérimentale (alors qu’il existe déjà, comme nous le savons tous, des médicaments efficaces pour traiter les patients atteints du SARS-CoV-2) et contre la duperie de leur efficacité à triompher du virus, ont été censurés et ridiculisés comme des complotistes et des propagateurs de désinformation.
Après la proscription de traitements comme l’hydroxychloroquine [1] et l’ivermectine [2] (qui auraient pu sauver des centaines de milliers de vies), l’abolition pratique du serment d’Hippocrate et celle du consentement éclairé, voici donc venue la canonisation du « vaccin » mondialiste sous autorisation conditionnelle de mise sur le marché… Autant de faits vastement documentés et criants de scandale qui serviront, en son temps, au jugement de l’histoire.
En attendant, que nous disent les faits du phénomène Covid politico-sanitaire à l’heure d’aujourd’hui ? En cette fin d’été 2021, la contagiosité grandissante des personnes complètement « vaccinées » parle d’elle-même. Après les flots d’aboiements accusatoires par les divers porte-drapeaux de l’autoritarisme sanitaire inflexible à l’encontre des pestiférés non-vaccinés, retour à la réalité parfaitement prévisible : le phénomène de transmissibilité aggravée du virus, en ces dernières semaines d’été, est principalement vectorisé par les vaccinés contaminés.
En appliquant à cette situation factuelle une manière toute covidique de raisonner, il faudra donc dire que ce sont ces nouveaux vecteurs vaccinés qui représentent aujourd’hui la principale menace pour la santé publique. Ce que confirment par ailleurs les Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), qui les ont récemment identifiés comme des « super-diffuseurs » de nouveaux « variants » du SARS-CoV-2 [3].
Le 30 juillet dernier, les CDC ont publié un rapport d’enquête faisant état des nouvelles émergences d’infection vraisemblablement conditionnées dans le cadre d’importants rassemblements publics (où l’on suppose que le phénomène dit de « super-diffusion » se produit. Le document commence par admettre ce qui suit [4] :
« […] Environ trois quarts (346 ; 74 %) des cas sont survenus chez des personnes entièrement vaccinées (celles qui avaient complété un traitement de 2 doses de vaccin ARN messager [Pfizer-BioNTech ou Moderna] ou bien n’avaient reçu qu’une seule dose du vaccin Janssen [Johnson & Johnson] ≥14 jours avant l’exposition). […] Dans l’ensemble, 274 (79 %) patients vaccinés présentant une infection émergente étaient symptomatiques. Parmi les cinq patients atteints de la maladie COVID-19 qui ont dû être hospitalisés, quatre étaient complètement vaccinés… »
Les efforts déployés par le lobbying vaccinal absolutiste en vue d’inoculer le plus grand nombre de personnes possibles lors d’une pandémie à peine définissable comme telle (à la lumière de l’estimation du taux d’incidence des cas de SARS-CoV-2 en France à l’heure d’aujourd’hui [5] et de la spécification française du seuil épidémique des syndromes grippaux [6]), finissent toujours par déboucher sur des mutations virales qu’aucun vaccin, pas même au sens propre du terme, ne peut efficacement juguler. Encore moins des « vaccins » dont l’efficacité et la sécurité à long terme n’ont pas encore été testées (puisqu’il faut des années de recul pour parvenir à des conclusions probantes), sinon sur les populations elles-mêmes…
La mise en échec par les faits de la religion covidico-vaccinale absolue
En jouant comme toujours sur la peur et les sentiments, le gouvernement et ses relayeurs médiatiques habituels ont continué à pousser coûte que coûte la stratégie du radicalisme vaccinal comme solution consacrée, dans leur narrativité mystificatrice, par son « efficacité ». Les incompétents au pouvoir, dans leur folie covidique avancée, ont ainsi persévéré dans l’incompétence et l’arrogance qui les caractérisent depuis le début de la crise, oubliant que l’OMS elle-même a souligné à plusieurs reprises que la « vaccination » ne supprime pas le virus.
Les médias se sont gargarisés tout l’été du slogan flagellateur de « pandémie des personnes non-vaccinées ». Sous-entendu, dans leur narrativité mystificatrice et détractrice : les personnes qui n’ont pas reçu l’injection expérimentale mondialiste constituent la majorité des personnes hospitalisées et des décès dus à la propagation du « variant delta ». Un mensonge éhonté !
Il s’agit toujours des mêmes procédés d’intimidation par les détenteurs de la bonne conscience extrémiste scientiste et humanitaire. Pour eux, toutes les contrevérités se justifient, puisque l’intégrisme de leur proposition, « hors du vaccin, pas de salut », ne saurait souffrir le doute des gens suffisamment éclairés. Tous les moyens sont donc légitimes, y compris l’atteinte aux libertés fondamentales, la diffusion de fausses nouvelles et la promotion discriminatoire, même s’ils plaident par ailleurs en faveur de tout ce qui est « antidiscriminatoire » – bienséance politicienne oblige (ne relevez pas ici la contradiction, même si elle est évidente, car elle est, elle aussi, « justifiée »).
En réalité, le nombre de cas positifs chez les personnes ayant reçu une ou plusieurs doses de l’injection expérimentale augmente régulièrement depuis la mi-juillet, comme l’attestent notamment les données de santé publique d’outre-Manche, d’Israël et d’Islande.
Au 21 août dernier, 62 % des patients britanniques hospitalisés et âgés de plus de 50 ans avaient reçu deux doses de l’injection expérimentale AstraZeneca-Oxford, contre 13 % n’en ayant reçu qu’une seule. Au total, les personnes « partiellement » ou « complètement » inoculées représentaient donc 75 % des nouvelles hospitalisations outre-Manche.
Il en va de même pour les personnes malheureusement décédées. Dans le groupe des plus de 50 ans, la nette majorité des patients (70 %) avaient reçu soit une ou deux doses du composé à vecteur adénovirus d’AstraZeneca-Oxford.
On ne sait pas si les hôpitaux britanniques désignent encore comme « patient Covid » toute personne ayant été admise et dont le test PCR est déclaré « positif ». Si tel était encore le cas (comme ça l’est, notamment dans de nombreux établissements aux États-Unis), les personnes souffrant de pathologies ne présentant aucun symptôme du SARS-CoV-2 pourraient être indûment comptées dans la catégorie des « patients non vaccinés » (histoire de maintenir aussi longtemps que possible le statu quo narratif).
En Israël, où l’adoption de l’injection expérimentale a été très élevée en raison des restrictions draconiennes de liberté imposées aux personnes qui ne s’y soumettraient pas, les données montrent que les personnes ayant reçu au moins deux doses du cocktail mondialiste sont 6 à 7 fois plus susceptibles d’être infectées que les personnes bénéficiant d’une immunité naturelle [7].
Le fameux laboratoire israélien grandeur nature n’entend d’ailleurs pas en rester là, puisque plus d’un million de ses citoyens âgés de 50 ans et plus ont déjà reçu un troisième rappel de l’injection à ARN messager concoctée par Pfizer-BioNtech. Les nouveaux cas de contamination ne s’en multiplient pas moins à l’heure actuelle à une vitesse croissante.
Selon Uri Shalit, bio-informaticien au Technion (l’Institut israélien de technologie) :
« Il y a tellement d’infections émergentes qu’elles s’avèrent prédominantes, et la plupart des patients hospitalisés sont en fait vaccinés. » [8]
Dvir Aran, expert en données biomédicales également au Technion, avertit les autres nations tentées de s’inspirer du modèle israélien pourtant catastrophique :
« Ne pensez pas que les rappels soient la solution. »
Dans leur étude mise en ligne le 25 août 2021 [9], Sivan Gazit et coauteurs montrent, comme nous l’avons pointé plus haut, que la protection naturellement conférée par une infection antérieure est largement supérieure à ce que peut conférer l’injection de Pfizer-BioNTech.
Ces chercheurs ont également suivi de près l’évolution récente des infections dites « émergentes », et leurs études indiquent que les personnes « vaccinées » sont jusqu’à 13 fois plus susceptibles de contracter le variant covidien « delta » que les personnes « non-vaccinées » et déjà rétablies d’une infection par le SARS-CoV-2.
L’étude indique également que les personnes « vaccinées » présentent toujours un risque plus élevé d’hospitalisations liées au SARS-CoV-2 par rapport aux personnes « non-vaccinées » ayant déjà été contaminées par le virus. Plus précisément, les personnes « vaccinées » qui n’ont pas été infectées auparavant par le SARS-CoV-2 présentent désormais un risque près de 6 fois plus élevé de vectoriser l’infection dans sa nouvelle forme dite « delta » …
D’après ces données, il semble assez clair que les différentes injections « miracles » des grands cartels pharmaceutiques à la tête de la « guerre » génique expérimentale anti-Covid ne protègent pas les personnes de plus de 50 ans (sans entrer ici dans les détails des effets indésirables graves et non graves par tranches d’âge [10] potentiellement liés aux produits dits « vaccinaux » anti-Covid). De sorte que le déploiement des injections de rappel dans ces pays (pour une quatrième, puis une cinquième, puis une sixième dose, etc.) ne fait pas l’ombre d’un doute (car l’évidence de l’échec ici n’entrave nullement la détermination covidique officielle vis-à-vis de l’efficacité des « vaccins », porteurs contemporains du salut). Et il y a tout lieu de penser que les mêmes tendances apparaîtront prochainement dans d’autres pays, à commencer par la France (chose déjà en vigueur pour ce qui est de la troisième dose [11]).
Comme toujours depuis que le monde entier est en proie à un projet d’essai « vaccinal » unidimensionnel sous prétexte dela propagation du SARS-CoV-2, il est de mise de rappeler qu’un vaccin, au sens propre du terme, doit non seulement stimuler une réponse immunitaire chez le patient qui le reçoit, mais encore perturber la transmission de tel ou tel pathogène x ou y.
Ce n’est pas ce que fait l’ARN messager des injections dites « anti-Covid », dont l’information entre directement dans les cellules des personnes aujourd’hui inoculées en masse. Ce produit est un traitement synthétique (au sens où il consiste fondamentalement en la synthétisation de nanoparticules toxiques, appelées protéines de pointe), qui n’est pas conçu pour faire obstacle à la transmission du virus. Outre le mécanisme spécifique de l’ARN messager dans la production de protéines de pointe conformes au principe actif du SARS-CoV-2, la présence attestée d’oxyde de graphène, sur laquelle nous allons succinctement revenir ci-dessous, est fortement susceptible d’expliquer la montée actuelle de multiplication des nouveaux cas d’infection comprenant un grand nombre de personnes déjà plusieurs fois inoculées.
À noter enfin qu’en Italie, l’extrémisme vaccinal n’est pas non plus en reste, avec la récente menace émise par l’ancien président de la Banque centrale européenne, l’actuel Premier ministre Mario Draghi, de rendre l’inoculation anti-Covid obligatoire pour tous [12]. Draghi attend de l’Agence européenne des médicaments (AEM) le feu vert de leur accord complet pour faire sauter la liberté au nom du covidisme qu’il professe. Le gouvernement italien, comme en France, a déjà rendu obligatoire la « vaccination » des travailleurs médicaux s’ils veulent être rémunérés.
Divergence de base virale : « en guerre » contre « quoi » ?
Dans leur bienveillance affectée, les pouvoirs publics accordent aujourd’hui au peuple une liberté conditionnelle, qui n’est donc plus un droit naturel (au sens de droit fondamental et inaliénable), mais plutôt un privilège qui s’octroie ou non – cela dépend de la volonté des citoyens de se conformer à ce qui a été décidé pour eux par le « Conseil de défense et de sécurité nationale » (puisque nous serions « en guerre »), pour leur « plus grand bien » (c’est évident, il faudrait être tombé dans le piège du complotisme pour penser le contraire).
En guerre, mais contre qui exactement ? Ou plutôt, contre quoi ? Contre la liberté certes, cela est désormais explicitement entériné par les mesures en place, notamment un apartheid sanitaire. Mais en « guerre » déclarée, en premier lieu, sous prétexte de la mener à l’encontre d’un certain virus (chose en soi des plus absurdes), dont l’identité aurait néanmoins peut-être échappé aux va-t-en-guerre patentés de la nouvelle sanitocratie universelle.
Que voulons-nous dire ? Que Fauci et ses acolytes des CDC et de l’Institut Pasteur sont soupçonnés, non sans raison, de ne pas avoir disposé de la base virale entièrement développée du SARS-CoV-2 ; base à partir de laquelle il serait possible de calibrer un test de dépistage standard propre à la détection de ce virus particulier.
Un document [13] mis en ligne le 21 juillet dernier par l’Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux (la FDA) semble en effet indiquer que les CDC et la FDA, faute d’échantillons physiques du SARS-CoV-2, ont échafaudé un protocole de test destiné à la détection massive du « coronavirus » sur la base de cellules humaines immunitaires et épithéliales combinées à des fragments de rhinovirus (d’où procèdent les formes annuelles de la rhinopharyngite).
Or, sans matériel génétique de référence pour calibrer et confirmer le PCR, le test n’a aucune base scientifique dans le domaine de la réalité physique proprement dite. Par conséquent, si la chose était corroborée, la crédibilité matricielle de l’analyse PCR basée sur ledit protocole serait des plus douteuses (avant même de parler des amplifications de cycles qui ont eu cours sans vergogne dans le monde entier depuis plus d’un an). Car nous aurions alors affaire à une méthode falsifiée à la racine même de ce qui est devenu le test standard de dépistage PCR.
L’avantage de cette falsification est bien sûr facile à comprendre, si l’objectif était de répertorier le plus grand nombre de personnes possibles comme patients ayant été testés « positifs », donc infectés par le SARS-CoV-2, quand bien même elles ne présenteraient rien d’autre que d’infimes quantités de fragments d’ARN issues d’autres souches des Coronaviridae – d’infections virales révolues des mois auparavant, mais encore détectables au sein de l’appareil respiratoire des patients testés tous azimuts depuis le début de la crise sanitaire Covid-19.
Si, comme le document semble l’indiquer, les chercheurs travaillant au sein de l’orbite « faucien » ne purent fournir « d’isolats quantifiés du 2019-nCoV à l’usage des CDC » lors de la mise au point de ce qui allait devenir le test standard universel de dépistage PCR (à noter que la défectuosité du protocole du test PCR est désormais admise par les CDC, qui l’interdiront en conséquence d’ici la fin de l’année, affaire à suivre), c’est qu’en lieu et place de tels échantillons de référence proprement isolés, le profil de base de la maladie virale « faucienne » ne présente rien d’autre qu’un composé multicellulaire de souches de virus grippaux et de rhumes banals.
Dans la logique interne de cette histoire somme toute curieuse, les tests de dépistage PCR ont donc été configurés de manière à détecter chez les patients testés les séquences génétiques obtenues initialement à partir de banques de données numériques artificielles (donc plus ou moins forgées à partir de cellules épithéliales alvéolaires et de fragments d’ARN inventoriés de quelques picornaviridés et autres virus grippaux saisonniers communs).
Aucun médecin ou chercheur n’ayant isolé le SARS-CoV-2 à partir d’un patient infecté et symptomatique, aucun instrument de laboratoire ne peut être proprement calibré contre les caractéristiques dictées par son statut référentiel physique. En conséquence, les tests s’appuient simplement sur les propriétés des bases de données diffusées par les CDC et l’OMS, en utilisant le terme « Covid » comme étiquette numérique de référence ubiquitaire.
Cela expliquerait par ailleurs pourquoi la grippe saisonnière a quasiment disparu en 2020… Tous ceux ou presque qui en sont réellement tombés malades se sont vus attribuer, par défaut, le diagnostic « Covid » …
Il est vain de faire la guerre à un virus, puisqu’un virus ne fait qu’exécuter un programme naturel de perpétuation de lui-même, sans intelligence réflexive libre ni la moindre volonté de détruire qui que ce soit. Oui, le virus de Fauci et consorts est bien là, fabrication mondialiste au service d’un plus grand projet mondialiste. Son identité réelle (variée et variante) demeure néanmoins évasive, quoiqu’inscrite, d’abord, dans un profil de bases virales connues. Tout semble avoir été pensé pour protéger les différents coupables à court et à long terme, et finalement les exonérer (comme on le fait déjà aujourd’hui en accordant l’immunité aux consortiums pharmaceutiques), alors qu’on pénalise collectivement les victimes de cette grande expérimentation covidique mortifère.
Oxyde de graphène : confirmation (dans le silence médiatique)
Nous conseillons fortement la lecture de cet article, ainsi que l’examen attentif des diverses images provenant de la microscopie électronique en transmission, des tableaux, des schémas et des graphiques particulièrement intelligibles que fournit l’auteur.
Il ne s’agit nullement de « complotisme », mais bien de science et de recherche protocolaire détaillée, faisant certes dissensus par rapport au discours public ambiant (lequel se fait l’écho du chantage gouvernemental à la liberté pour engendrer un alignement anti-libéral collectif).
Ce n’est pas notre propos de récapituler ici le contenu de cet article. Mais nous en prenons acte pour mettre en exergue les résultats remarquables de cette enquête scientifique (contre l’omission prévisible de la part des médias globaux) et ajouter quelques réflexions complémentaires. Le principal résultat que confirme cette étude, et qu’il convient de souligner en premier lieu, est le suivant : le signal d’absorption des faisceaux nanoparticulaires identifiés dans les flacons d’injections « vaccinales » (de Pfizer, de Moderna, d’AstraZeneca et de Janssen), lorsqu’on l’analyse au moyen de la microscopie électronique en transmission, indique que ces produits contiennent des quantités importantes d’oxyde de graphène, un composé carbonique caractérisé par sa très haute conductivité électrique. Chose qui avait déjà été esquissée et observée il y a plusieurs semaines par des chercheurs espagnols, mais qui nécessitait un protocole et des outils technologiques particuliers pour être corroborée par différents chercheurs dans différentes régions du monde. C’est désormais le cas. On notera au demeurant que le problème, en tant que tel, de la toxicitédes nanoparticules d’oxyde de graphène, a été traité auparavant et diffusé dans le domaine public à travers diverses publications scientifiques [14].
Autre élément notoire, le fait que l’oxyde de graphène tient lieu d’ingrédient « masqué » dans les produits géniques expérimentaux présentés au public comme « vaccins » (les brevets ne le divulguent pas, contrairement à tous les autres ingrédients). Pourquoi une telle dissimulation ?
Or, on constate que les troubles de coagulation (sous forme de micro-caillotages tout-à-fait symptomatiques), plus encore que les myocardites, les maladies à prions, les divers problèmes de reproduction et autres complications à foison, sont non seulement les plus fréquents, mais également les plus directement mis en corrélation avec les propriétés thrombogènes de l’oxyde de graphène. Il y aurait donc matière à vigilance ici, si du moins la déraison covidique ne s’était pas implantée si profondément au sein de nos sociétés décadentes et subjuguées par la peur.
Il est également indiqué ici de souligner que les électro-fréquences et les phénomènes magnéto-biologiques particuliers induits par l’intermédiaire de l’oxyde de graphène dans les injections anti-Covid ont de fortes chances de modifier de manière significative les propriétés conductrices des fluides et des tissus corporels (nous ne prétendons pas avoir observé et mesuré un tel phénomène, mais soumettons simplement ici nos réflexions, à titre d’hypothèse). Le contenu ionique intracellulaire et extracellulaire d’un système biologique détermine en premier lieu les propriétés conductrices de ses organes et fluides constitutifs. Ce qui a été observé, à l’intérieur comme à l’extérieur de structures bio-corporelles animales, c’est que la résistance diminue progressivement à mesure que la fréquence augmente. Bien sûr, si l’on considère le profil conducteur interne d’un système biologique donné, la résistivité va varier d’un organe à l’autre. La question est donc de déterminer dans quelle mesure la résistance et la capacitance de structures corporelles internes sont sujettes aux fluctuations des fréquences d’éléments complexes absorbés (tels que l’oxyde de graphène) et des radiations environnementales.
Une chose semble certaine, c’est qu’après inoculation, l’oxyde de graphène ainsi biologisé acquiert une excitation électronique et une résonance magnétique qui s’alignement précisément sur la troisième bande de fréquence du rayonnement des technologies 5G.
Rappelons par ailleurs que les cellules du corps humain sont spécifiquement conçues pour conduire des courants électriques. Le flux intra-somatique d’électricité est indispensable au système nerveux pour assurer l’émission de signaux à travers tout le corps, crucialement vers le cœur et le cerveau. La membrane cellulaire elle-même fonctionne comme un dispositif de séparation ionique permettant à la cellule de générer des courants électriques. La stimulation d’une cellule permet notamment aux charges positives d’en pénétrer la structure par le biais de ce qu’on appelle des canaux ioniques. Lorsque la cellule se charge positivement, elle génère d’autres courants électriques qui vont à leur tour produire des impulsions électriques, influx neveux indispensables à la mise en action de nos mouvements et gestes moteurs quotidiens, de nos pensées et autres comportements coutumiers au jour le jour.
En outre, les réactions d’oxydoréduction revêtent une grande importance au sein des systèmes électro-biologiques, tels que le corps humain. Le processus d’oxydation biologique repose fondamentalement sur le transfert (libération et capture) de protons et d’électrons d’une molécule (dite « oxydée », par perte d’électrons) à une autre (dite « réduite », par gain d’électrons). Les processus biologiques d’oxydoréduction présentent un certain nombre de caractéristiques bien définies. Ils font partie intégrante de la préservation du bon fonctionnement et de la santé d’un organisme. Nous n’y reviendrons pas ici, mais voulons simplement rappeler que l’altération de ces processus (telles que la respiration tissulaire, la phosphorylation oxydative, les réactions constituant le cycle de Krebs, etc.) est à l’origine de perturbations métaboliques et de maladies très graves pouvant entraîner la mort (les symptômes de maladies graves associées à l’altération des processus d’oxydoréduction peuvent inclure faiblesse musculaire, tremblements incontrôlés, manque de coordination, accidents vasculaires cérébraux, diverses paralysies, …).
De ces réflexions de base, retenons et appliquons les deux principaux objets d’analyse que nous avons ici brièvement abordés: 1) l ’incidence de la fonction de fréquence par rapport à la résistivité organique, et 2) l’induction d’un déséquilibre du mécanisme de transfert des électrons inhérent aux réactions d’oxydation et de réduction dans l’organisme; appliquons-les donc à la présence électriquement active d’oxyde de graphène chez les milliards de patients aujourd’hui inoculés à travers le monde « contre » le SARS-CoV-2. 1) Lorsqu’il est excité par truchements électromagnétiques ambiants, l’oxyde de graphène multiplie en conséquence ses propres fréquences. 2) En fonction de l’intensité du signal incident, il s’oxyde beaucoup plus vite et finit notamment par rompre l’équilibre entre les niveaux (naturellement bénéfiques) de glutathion et la toxicité dont il est lui-même l’élément déclencheur une fois intégré à l’organisme au moyen d’une des quatre injections mondialistes. C’est en cela qu’il peut entraîner toute une panoplie d’altérations métaboliques redoutables et de modifications très sérieuses du comportement du système immunitaire.
Objectif perpétuation pathogénique indéfinie, régulation démographique, et neuromodulation des peuples… On peut certainement le craindre, en prenant acte de ces découvertes, quand bien même (et surtout !) puisqu’elles ne seront pas ébruitées par les maîtres du discours.
Récapitulation : comprendre le covidisme en fonction du tout globaliste
Nous vivons une époque sans précédent de mensonges, de négation de la vérité, de propagande et de violence systémique sans précédent. Cela est d’autant plus attesté et pernicieux que cette même époque aime par-dessus tout se parer des apparences de l’illumination intellectuelle, du progrès, de la compassion inclusive à toute épreuve (sauf quand il s’agit des brebis galeuses non-vaccinées), de la philanthropie (du moins, lorsqu’elle est rentable), de l’œcuménisme non dogmatique (dont le seul dogme n’est autre que l’absence de dogme, opinionisme oblige), de la liberté de choisir (par exemple d’en terminer avec une grossesse encombrante, mais certainement pas de mettre en doute et de rejeter les nouveaux « vaccins » mondialistes), etc.
L’hypocrisie est pour le moins flagrante, d’où la violence fondamentale, à la fois intériorisée et de plus en plus extériorisée, qui caractérise notre situation historique et culturelle en ce premier quart du XXIe siècle.
Mais il fallait, semble-t-il, redonner une épaisseur nouvelle à l’hypnose collective bêtifiante. Car les récents « travers » populistes (principalement le Brexit et l’élection de Trump en 2016) indiquaient qu’une prise de conscience des peuples allait dans le sens d’un mouvement de réluctance opiniâtre capable d’interférer avec les principes et les tactiques politiques des forces organisées du mondialisme.
Entrent en scène la peur (outil de choix des despotes), la panique mimétique, la surenchère de dépistage et de chiffres falsifiés (fraude des tests PCR, statistiques de décès des plus douteuses), l’effondrement économique, les élections américaines piratées et dérobées au profit de Biden, l’isolement forcé des peuples limitant l’accès à l’air frais et à la lumière du soleil… Entrent donc dans notre champ visuel les conditions d’existence du monde covidique façonné en 2020.
La censure technocratique, la lutte contre le changement climatique (objectif « Pacte vert mondial », au nom de la « santé publique »), la numérisation de l’éducation et de l’interaction sociale, le « vaccin » universel (comprenant, dans sa confection, des produits génétiques dérivés de lignées cellulaires d’enfants avortés), la mise en place d’une monnaie numérique mondiale, comptent parmi les principaux piliers impérieux de la refonte escomptée par les partenaires mondiaux du Forum de Davos. Les retournements orwelliens de définition et autres détournements linguistiques (« neutralité climatique », « pandémie », « seuls ensemble », « nouvelle normalité », « le pass = liberté », « vaccins », « nouveaux variants ») sont aussi au programme de la fraude épistémique généralisée – au service du dressage et de la conquête des esprits – et de la grande reconfiguration du monde, selon le projet pan-numérique de la caste technocratique.
D’où l’énumération non exhaustive suivante du programme de « Grande Réinitialisation », plus violemment que jamais à l’ordre du jour, que nous proposons ici pour mieux situer le phénomène du covidisme d’État dans son rapport au grand Léviathan du tout globaliste (le lecteur sera libre de peaufiner et de compléter la liste) :
un gouvernement mondial ;
une monnaie numérique mondiale ;
une banque centrale mondiale ;
une armée mondiale ;
la fin de la souveraineté nationale ;
la fin des races (selon la logique interne du racisme suprême de l’antiracisme institutionnalisé) ;
la fin de toute propriété privée (maisons, voitures, petits commerces…) ;
la fin de la cellule familiale traditionnelle ;
la fin de la conjugalité et de la fécondité naturelles ;
la prise en charge éducationnelle des enfants par le gouvernement ;
’éradication « compassionnelle » des personnes âgées (euthanasie universelle) ;
la dépopulation eugénique au profit du culte néopaïen de la planète (rappelons, par contraste, ce que disait un saint Jean de la Croix, qui scandaliserait les nouveaux fondamentalistes de la révérence écologique absolue : « Une seule pensée de l’homme vaut mieux que tout l’Univers, et Dieu seul en est digne ») ;
la mise en place d’une sanitocratie universelle ;
les vaccins obligatoires partout (canonisation universelle des principes de l’Alliance globale pour les vaccins et l’immunisation, en anglais GAVI) ;
l’interdiction de la naturopathie et des médecines naturelles alternatives ;
perpétuation indéfinie des masques faciaux (suppression des visages) ;
l’allocation universelle ou revenu de base (l’austérité généralisée) ;
le sécuritarisme omniprésent ;
la surveillance de masse : basée sur la pan-connexion 5G (un réseau d’ondes millimétriques universalisé), les QR codes, et les micropuces ;
le système de crédit social (à la chinoise) ;
la fin des entreprises indépendantes ;
la fin des combustibles fossiles ;
la restriction des voyages aériens non essentiels ;
la fin de l’irrigation, des fermes et des pâturages privées ;
la concentration de la population dans les zones de peuplement ;
l’utilisation restreinte des terres ;
…
Réflexions conclusives
En 2021, la vertu maîtresse est de garantir la santé publique et le « bien-être » des peuples sous tutelle étatique, quand bien même les moyens d’y parvenir seraient irrationnels et liberticides.
Dans le prolongement de l’effémination de la société et de l’élévation désormais obligatoire de la figure homosexuelle bienpensante en Occident, la castration de l’homme covidique contemporain, par la peur et l’infantilisation, fait le jeu d’un remodelage complètement contre nature de l’humanité et des valeurs qui sous-tendent toujours l’édification et le développement de toute authentique civilisation. Aujourd’hui sous régime de liberté surveillée, l’homme covidique contemporain s’accommode très bien des prémisses émasculateurs de l’État-providence et de la destruction des valeurs, en premier lieu des valeurs masculines de courage, de résilience, de persévérance dans l’adversité, y compris face à la mort, inéluctable pour tous ici-bas.
Les mesures sanitaires prises par les autorités françaises n’ont eu aucune incidence jugulatrice sur l’épidémie, tout le monde le sait très bien (même ceux qui font semblant de ne pas le savoir). Plutôt que d’en prendre acte, ces mêmes autorités ont diffusé sans vergogne l’idée que la responsabilité de nouveaux développements et cas d’infection devait être imputée aux comportements déviationnistes des Français, particulièrement des « anti-vax complotistes » …
L’utilisation de la force et de la culpabilisation contre les citoyens pour se dédouaner de ses responsabilités colossales dans la gestion désastreuse de la crise sanitaire est une stratégie que le gouvernement français a systématiquement adoptée depuis un an et demi. Par son comportement répressif, accusateur et bien souvent bricoleur, il a fait le lit d’un vaste sinistre aussi bien économique que sanitaire et social. La dogmatisation de l’absurde sanitaire qu’il continue de professer et d’imposer au peuple est un scandale sans précédent.
La débâcle gestionnaire que nous avons vue à l’œuvre et malheureusement subie relève à la fois de ce scandale et de ce qui caractérise le plus distinctement cette ère hystérique du covidisme d’État : l’abdication de la rationalité.
Le type de rationalité qui perdure, par nécessité, nonobstant l’élaboration de politiques sécuritaires irrationnelles par nos instances étatiques entièrement soumises au covidisme, est celui qui soutient le projet aujourd’hui presque entièrement actualisé d’une hégémonie technocratique (vaccinale et numérique). Sans rationalité découlant d’abord de la technè, impossible de concevoir et de finalement mettre en œuvre le Nouvel Ordre civilisationnel de l’inoculation génique et de la surveillance universelle qui s’impose aujourd’hui.
C’est contre ce dévoiement totalitaire que continue de se lever aujourd’hui la France courageuse, la France qui fait aujourd’hui des émules dans le monde entier.
Les représentants du pouvoir, de leur côté, restent enfermés dans leur déni péremptoire et autoritaire, coutumiers indécrottables de tactiques violant toute éthique médicale digne de ce nom. Ils se sont fourvoyés depuis le début, et l’entêtement persiste, comme si de rien n’était.
L’inversion accusatoire qui consiste à faire porter le fardeau de l’immoralité sur le dos des défenseurs des libertés fondamentales est la marque immanquable de cet orwellisme pharisaïque des détenteurs contemporains du pouvoir politico-médiatique. Dans leur suffisance « anti-complotiste » et donneuse de leçons de morale sanitaire, les accusateurs covidistes vont aujourd’hui jusqu’à faire passer les conditions d’existence en société pour un crime contre celle-ci. À commencer par le simple fait d’interagir avec autrui (sans faire de concession à l’irrationalité covidique de la peur d’autrui), parce que cela pourrait impliquer la possibilité de transmettre le virus à d’autres personnes… La logique de l’inversion morale, derrière cette manière démentielle de raisonner, pose pour prémisse que la transmission du virus, en soi, constitue un crime sans équivoque. Les restrictions en place sont dès lors moralement justifiables et justifiées. On trouve la même forme de raisonnement vicié depuis un an et demi au fondement des stratégies de contrainte préventive, d’infantilisation des peuples et d’utilisation de la force constitutionnelle et exécutive pour asseoir un monopole sanitaire illégitime.
Lorsque les exceptions qu’un État impose par rapport aux libertés et aux droits fondamentaux de ses citoyens peuvent être mises en avant et promulguées sans honte comme « libératrices », il est clair que l’inversion morale est allée beaucoup, beaucoup trop loin.
Dans ces conditions, se défendre du sécuritarisme tyrannique d’État, du covidisme hystérique et délateur, et des intimidations coercitives « légales » du pouvoir face à une menace aussi peu meurtrière que celle du coronavirus devient un devoir incontournable, une obligation morale interne surgissant de la conscience de tout homme encore rationnel et libre.
Pénaliser par « précaution », voilà une démarche qui ne pouvait tenir (on l’a vu dès l’an dernier). Le chantage à la liberté, intrinsèquement contradictoire, ne peut non plus tenir. Nous sommes une majorité à abominer la surveillance universelle, dont le « pass sanitaire » est le marchepied. Le glissement totalitaire est désormais consommé. Mais il s’agit d’un échec gouvernemental en tous points, et le grondement légitime des peuples se fait entendre des quatre points cardinaux.
Gardons espoir que la rentrée et les semaines à venir vont fournir la poussée supplémentaire à la levée de boucliers de tous les amis de la civilisation et de la loi naturelle.
Notes
[1] Et le procès condamnateur particulièrement avilissant à l’endroit du professeur Didier Raoult.
[2] Qui, entre autres effets bénéfiques, renforce de manière prouvée l’activité cellulaire antivirale naturelle en augmentant la production naturelle d’interféron. En d’autres termes, il ne s’agit pas seulement d’un médicament antiparasitaire à l’usage des vétérinaires (comme d’aucuns propagandistes du pouvoir l’ont répété à l’envi), mais bien d’un inhibiteur avéré (et sans effets secondaires) de l’activité du SARS-CoV-2.
[10] Thromboses (artérielles, veineuses, cérébrales), ischémies, myocardites, péricardites, cas d’hyperperméabilité capillaire, pneumopathies, fausses-couches spontanées, cas de syndrome de Guillain-Barré, …
[Nouvel article] La grippe n’avait pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike du covid dans 50% des cas !
LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
À moi
Répondez à cet article en tapant votre texte au dessus de cette ligne Nouvel article sur LE BLOG DE PATRICE GIBERTIELa grippe n’avait pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike du covid dans 50% des cas ! par pgibertieLa grippe tue en France entre 6 000 et 20 000 personnes chaque année, (officiellement 88 en 2021), hélas les statistiques sont confondues avec la covid ! Et si les covid graves avaient pour explication une co infection? Il y a urgence à faire la lumière car personne ne peut savoir comment la grippe et ses vaccins interpreteront les méchantes protéines spike des vaccins anti covid… La grippe n’avait pas disparu, elle aurait ouvert la porte à la protéine spike du covid dans 50% des cas ! Les différents virus respiratoires peuvent exercer différents effets sur la COVID-19. Tandis que les rhinovirus, les rhumes ,si vous préférez, dont le virus du covid 1890, empêchent l’infection du covid 19, les virus de la grippe A et B la facilitent Une étude venue de Chine établit les liens étroit entre la grippe et la covid de Wuhan Grâce à une co-infection expérimentale avec le virus de la grippe A (IAV) et le virus SARS-CoV-2 nous avons constaté que la préinfection par la grippe favorisait considérablement l’infectiosité du SARS-CoV-2 dans un large éventail de types cellulaires. Remarquablement, in vivo, une augmentation de la charge virale du SRAS-CoV-2 et des lésions pulmonaires plus graves ont été observées chez les souris co-infectées par l’IAV. Cette étude illustre que la grippe a une capacité unique à aggraver l’infection par le SRAS-CoV-2, et donc, la prévention de l’infection par l’IAV est d’une grande importance pendant la pandémie de COVID-19. https://www.nature.com/articles/s41422-021-00473-1https://www.news-medical.net/news/20210908/36037/French.aspxhttps://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1002/jmv.26163 Au total, 307 patients ont été diagnostiqués positifs au SRAS-CoV-2 pendant l’épidémie). De manière inattendue, il n’y avait que 42,7% (131) de patients simples positifs pour le SRAS-CoV-2). La plupart des patients infectés par le SRAS-CoV-2 étaient également positifs pour les virus de la grippe, y compris la grippe A (49,8%) et la grippe B (7,5%), représentant 57,3% (176/307) au total. Notamment, les premiers patients atteints de COVID-19 étaient presque tous co-infectés par le virus de la grippe B, tandis que l’infection par le virus de la grippe A est devenue prédominante chez les patients co-infectés depuis le 28 janvier 2020. Cette interaction pose bien des questions, il semblerait que le vaccin de la grippe limite les risques de covid grave, mais la vaccination grippe de personnes vaccinées covid ne serait pas simple… Aucune étude ne montre l’absence de dangers…Mélange des vaccins covid et grippe ? ATTENTION A L’IMPROVISATION Les interactions SARS-CoV-2 peuvent avoir de vastes implications en prévoyant le futur cours de la pandémie et également les chocs indirects des vaccins non-COVID-19 sur COVID-19. Le vaccin Pfizer contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées qui nous protègent des autres mlaladiesCette reprogrammation fonctionnelle complexe des réponses immunitaires innées, devrait être prise en compte dans le développement et l’utilisation de cette nouvelle classe de vaccins.https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1.fullhttps://www.news-medical.net/news/20210908/36037/French.aspx L’interaction – la capacité d’un agent pathogène d’influencer l’infection ou la maladie provoquée par un autre agent pathogène – n’a pas été étudiée suffisamment dans les virus respiratoires. Ces interactions peuvent être positives (synergique ou facilitatory) ou négatif (antagonique ou compétitif) ; par exemple, le -règlement des récepteurs viraux d’objectif ou la fusion de cellules sont positive que les interactions et le blocage de la réplication virale provoqués par la réaction d’interféron soit une interaction négative. https://www.ajicjournal.org/article/S0196-6553(21)00089-4/fulltextpgibertie | 13 septembre 2021 à 17 h 39 min | Catégories: éducation prépa école de commerce | URL: https://wp.me/p6mtyl-
TREASON: Biden declares WAR on America, threatens to remove governors who resist covid vaccine mandates 09/11/2021 / By Ethan Huff / Comments Bypass censorship by sharing this link:
Fake “president” Joe Biden is threatening to “get out of the way” all governors who refuse his latest Wuhan coronavirus (Covid-19) “vaccine” mandate.
In a teleprompter speech, Pedo Joe said that he plans to use his “power as president” to remove every state governor who defies his regime’s imposition of medical fascism against federal, contract and large-scale corporate employees that they all get jabbed for Chinese Germs.
“If they’ll not help,” Biden mumbling during his announcement, “if these governors won’t help us beat the pandemic, I’ll use my power as president to get them out of the way.”
Were someone to say this same thing about Biden, the Secret Service would likely intervene to try to prevent a possible assassination. When Biden says it against state governors, though, liberals apparently cheer with excitement.
“The reaction from state governors made it clear that a major line in the sand has been crossed, and civil war is now officially brewing,” wrote Hal Turner from the “Hal Turner Radio Show.”
JUST SAY NO to “mandatory” Biden vaccines!
Hunter’s dad pitched a fit after numerous state governors, including South Carolina Gov. Henry McMaster, tweeted that they will not be complying with Biden’s vaccination demands.
“The American Dream has turned into a nightmare under President [sic] Biden and the radical Democrats,” McMaster wrote.
“They have declared war against capitalism, thumbed their noses at the Constitution, and empowered our enemies abroad. Rest assured, we will fight them to the gates of hell to protect the liberty and livelihood of every South Carolinian.”
Gov. Greg Abbott of Texas called Biden’s decree an “assault on private businesses,” reiterating the fact that his own executive order “protecting Texans’ right to choose whether they get the COVID vaccine” blocks any and all vaccine mandates coming from the feds.
“The Biden Administration’s recent announcement seeking to dictate personal freedom and private business decisions is an insult to our American principles of individual liberty and free enterprise,” added Gov. Michael Parsons of Missouri to the conversation.
“This heavy-handed action by the federal government is unwelcome in our state and has potentially dangerous consequences for working families. Vaccination protects us from serious illness, but the decision to get vaccinated is a private health care decision that should remain as such. My administration will always fight back against federal power grabs and government overreach that threatens to limit our freedoms,” he added.
China Joe really has crossed a line by declaring himself to be some kind of medical dictator.
The gall of this man thinking that he holds any power to force chemical injections into people’s bodies under duress is off the charts. And yet it all makes sense that a pedophile like himself would seek to medically rape Americans, including underage Americans, with dangerous Big Pharma needles.
The good news is that Americans now know where this tyrant truly stands. There are still tens of millions of patriots in this country who have no plans to ever concede to the Pedophile-in-Chief under any circumstances.
“We should be celebrating this moment of clarity, for Biden’s audacious actions have just turned half of America into a powerful new vaccine resistance movement,” says Mike Adams, the Health Ranger.
“This is, of course, an act of treason and war against the United States of America, and it opens the window for the white hats in the U.S. military to remove Biden from office and declare his ‘rule’ to be an unconstitutional occupation,” the Health Ranger adds, speculating as to what might happen next in this nightmare saga.
The latest news about faux “president” Biden’s assault on American civil liberties can be found at Fascism.news.
Il n’y a pas de “variant Delta” – aucun test clinique ne peut vous diagnostiquer avec un “Delta” et tout ce récit est une arnaque fabriquée par les médias
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Peu importe ce que les médias essaient de vous faire croire, le fait est qu’il n’existe pas de “variant Delta”, du moins pas en ce qui concerne les “tests” actuellement disponibles.
Outre le fait que les tests PCR sont totalement frauduleux,
les hôpitaux refusent aujourd’hui de montrer aux patients supposés “positifs” au dernier variant Delta les résultats réels de leurs tests, ce qui signifie qu’il n’y a aucun moyen de prouver que quelqu’un est réellement atteint.
La raison en est, bien sûr, que le variant Delta n’existe pas et n’est qu’une invention de l’imagination de certaines personnes. Et il n’y a certainement pas de test pour quelque chose qui n’existe pas, car comment pourrait-il y en avoir un ?
En fait, ce qu’ils appellent variant Delta ou même “covid” en général n’est qu’un dommage causé par un vaccin et/ou un empoisonnement à la 5G sous un autre nom.
La vraie maladie dans toute cette imposture, c’est le médicament (vaccin), en d’autres termes – et plus il y a de gens qui prennent ce médicament, plus il y aura de maladies.
Les médecins ne font que “deviner” le variant Delta.
Patty McMurray du site “100percentfedup.com” a approfondi la question en contactant son médecin traitant pour savoir comment le personnel médical est censé tester le variant Delta. Voici ce que le médecin a répondu :
“On suppose que c’est ça, car le variant Delta est très contagieux.”
Les médias grand public admettent ouvertement que les patients américains ne sont même pas autorisés à savoir quel variant ils sont censés avoir. Les travailleurs de la santé se contentent d’inventer des choses et de remplir les fiches de données en conséquence.
“C’est parce que les tests de séquençage doivent être approuvés par le gouvernement fédéral pour que les résultats puissent être divulgués aux médecins ou aux patients, et la plupart ne le sont pas encore”, explique McMurray.
“Les scientifiques des laboratoires disent que le processus de validation des tests en vue de leur approbation est trop coûteux et prend trop de temps.”
Un musicien de San Francisco du nom de Sam Reider, qui est “entièrement vacciné”, l’a appris à ses dépens au début de l’été, lorsque le département de la santé publique de Californie l’a informé qu’il était positif aux germes chinois.
On a demandé à M. Reider de passer un deuxième test dans un établissement local de Kaiser lors d’une permanence et on a ensuite déclaré qu’il était atteint du variant Delta. Cependant, lorsque Reider a demandé à voir la preuve, les médecins lui ont répondu qu’ils ne pouvaient pas fournir cette information.
“Lorsque j’ai reçu le suivi de Kaiser, ils ont dit que c’était positif, mais ils n’avaient aucune information sur le séquençage”, a déclaré Reider à Business Insider. Cela “m’a paru étrange”, a-t-il ajouté.
Un homme du New Jersey nommé Ryan Forrest, également “entièrement vacciné”, dit avoir vécu à peu près la même chose après avoir été testé positif suite à sa participation à un mariage.
“Il aurait été bon de savoir, juste par curiosité plus qu’autre chose”, a déclaré Forrest aux médias après s’être vu refuser la preuve qu’il avait réellement contracté le variant Delta.
De nombreuses autres personnes ont vécu des expériences similaires après avoir été prétendument testées positives au variant Delta. Lorsqu’ils ont demandé des preuves, les centres de dépistage n’ont pas pu, ou pas voulu, fournir les informations demandées.
Le fait que si peu de personnes posent des questions à ce sujet est inquiétant mais prévisible, étant donné que la plupart des gens semblent se contenter de suivre toutes les absurdités de la “plandémie”, aussi folles soient-elles.
Les patients vaccinés se voient-ils refuser l’information provenant des tests effectués sur leur corps parce que les “experts médicaux” ne veulent pas qu’ils sachent qu’ils sont atteints du même type de COVID que celui contre lequel ils ont été vaccinés ?” se demande McMurray.
“Ou est-ce parce que cela ferait exploser le récit de la machine de propagande selon lequel chaque Américain doit être vacciné pour éviter d’être infecté par les derniers variants du virus du PCC (Parti communiste chinois) ?”.
Billet du Lundi 13 septembre par Gérard Chesnel, membre du Conseil d’administration de Pragmatisme.
Les conséquences sur les équilibres régionaux de la prise du pouvoir à Kaboul par les talibans ont déjà été abondamment analysées. Les réactions d’Islamabad et de Téhéran notamment sont bien connues. Mais on a beaucoup moins parlé des voisins septentrionaux de l’Afghanistan, le Turkménistan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan, sans oublier le géant de la région, le Kazakhstan, même si ce n’est pas un pays frontalier.
La première chose à noter est que ces pays n’ont guère été surpris par la tournure des évènements, qu’ils attendaient depuis l’annonce du retrait américain en février 2020. Ils ne semblent même pas avoir été pris de court par la rapidité de l’effondrement de l’armée afghane. L’Ouzbékistan et le Turkménistan entretenaient d’ailleurs depuis plusieurs mois, voire plusieurs années, des relations avec les talibans (notamment par le biais de l’«ambassade» taleb à Qatar), relations assumées et ouvertes, qui s’expliquent en particulier par la présence de nombre de leurs compatriotes en Afghanistan. Malgré tout, l’Ouzbékistan a immédiatement fermé ses frontières, principalement pour éviter un afflux de réfugiés et par crainte de l’arrivée d’éléments terroristes appartenant à Al-Qaïda ou Daesh. Le Turkménistan souhaite faire de même, mais la frontière, à travers une vaste steppe, est plus difficile à contrôler. Le Tadjikistan, lui, reste plus ouvert.
La condition des femmes afghanes émeut certainement moins l’opinion publique dans ces pays qu’en Occident. On peut d’ailleurs se demander si le sort des femmes turkmènes est plus enviable. Ce qui intéresse surtout les pays frontaliers du Nord, c’est le maintien de relations économiques qui permettraient peut-être d’échapper, au moins partiellement, à l’étau russo-chinois. Actuellement, la Chine est l’unique acheteur du gaz turkmène. D’où l’intérêt du projet TAPI, un gazoduc qui évacuerait 30 milliards de mètres cubes de gaz par an depuis le gisement turkmène de Galkynych vers l’Afghanistan, le Pakistan et l’Inde. A noter que la Banque Asiatique de Développement est impliquée dans ce projet. Un tronçon ferroviaire, une ligne électrique et un câble optique en direction de l’Afghanistan ont été inaugurés en janvier dernier, un mois avant la visite à Achkhabad d’une délégation de talibans.
L’Ouzbékistan a connu ces dernières années une évolution positive inattendue. En effet, après la mort du dictateur Islam Karimov en 2016, c’est son ancien Premier ministre, Shavkat Mirziyoyev, qui a été élu Président et l’on pouvait s’attendre à ce qu’il poursuivît la même politique. Or, le nouveau Président s’est employé, de manière surprenante, à ouvrir son pays sur les plans politique et économique. L’Ouzbékistan est passé en cinq ans de la 166ème à la 69ème place des économies mondiales. La croissance est restée positive pendant la pandémie et les investissements se sont poursuivis (l’AFD a prévu un milliard d’euros de financements, notamment pour le reboisement des rives de la mer d’Aral). Et le pays cherche de plus en plus à s’intégrer dans les organismes internationaux ou régionaux. C’est ainsi qu’il a acquis le statut d’observateur à l’Union Économique Eurasiatique (UEEA) et qu’il est devenu membre du Conseil Turcique. Il est clair que ce pays en pleine expansion ne peut négliger le potentiel économique de son voisin afghan.
Le Kazakhstan, pays non frontalier de l’Afghanistan, observe la situation mais reste très prudent. Il a des ambitions internationales et souhaite être l’hôte de telle ou telle agence internationale ou organisation régionale. Il veille donc à sa réputation. Quant au Kirghizistan, plus petit Etat de la zone, il est de peu de poids dans ce grand débat.
Bien entendu, la Chine et la Russie restent extrêmement attentives aux développements de cette situation non encore stabilisée. La Chine poursuit son projet de BRI (nouvelles routes de la soie) qui pourrait traverser plusieurs pays de la zone et donc être affecté par d’éventuels troubles dans la région. Elle est, d’autre part, nous l’avons vu, seul acheteur du gaz turkmène et le projet TAPI ne peut la laisser indifférente. Mais c’est surtout la Russie qui est susceptible de jouer un rôle crucial dans ces pays anciens membres de l’URSS. Elle abrite d’ores et déjà un nombre important d’immigrés afghans (arrivés à partir du retrait des troupes soviétiques en 1989, ils seraient entre 80 et 150 000 et occupent des quartiers entiers de Moscou). Elle craint, non sans raison, que le succès des talibans ne donne un nouvel élan aux islamismes caucasiens (Ossétie, Daghestan, Tchétchénie, etc.) qui, remontant la vallée de la Volga, font entendre leur voix jusqu’à Kazan.
Comme à l’époque du Grand Jeu, l’Asie centrale retrouve une place stratégique d’importance. Elle redevient un champ, sinon de bataille, du moins de lutte d’influence. Les Américains, expulsés d’Afghanistan, vont chercher d’autres lieux d’implantation. Ils ont dû fermer en 2014 leurs bases en Ouzbékistan et au Kirghizistan par suite des pressions exercées par Moscou sur ces deux pays. De son côté la Russie a placé en octobre 2004 sa 201ème base militaire au Tadjikistan et possède des garnisons à Douchanbé et à Bokhtar, près de la frontière afghane. Elle possède aussi depuis 2003 une base aérienne à Kant près de Bichkek, capitale du Kirghizistan. Pour éviter que les Etats-Unis ne s’implantent de nouveau dans la région, Vladimir Poutine a proposé paradoxalement aux Américains d’utiliser certaines des bases russes. Mais ceux-ci continuent de négocier avec le Kazakhstan, l’Ouzbékistan et le Tadjikistan à qui ils souhaitent demander d’accueillir, au moins provisoirement, quelque 9 000 Afghans qui travaillaient pour les forces américaines et qui se trouvent maintenant menacés par les Talibans. Ils peuvent aussi utiliser la plate-forme de discussion multilatérale C5+1 (5 pays d’Asie centrale + USA).
La guerre n’est donc pas finie. Elle se poursuit, entre grandes puissances, sous une forme larvée ou diplomatique. Dans tout cela, ce sont bien plus les intérêts des grands voisins qui sont pris en compte, plutôt que le sort de la population afghane.
L’Union Européenne est, dans cette affaire, remarquablement silencieuse. Il est loin le temps (en décembre 2001) où l’Allemagne organisait à Bonn une conférence internationale pour créer les conditions de la (re)naissance d’un Afghanistan moderne. Quant à la France, qui a retiré ses troupes dès 2012, elle cherche surtout à justifier son manque d’enthousiasme à accueillir un nombre même limité de réfugiés afghans. La photographie, récemment ressortie, du Général de Gaulle recevant à l’Elysée le roi Zaher Shah permet de mesurer l’étendue de notre recul.
60% des amendes pour usage de stupéfiants restent impayées par Police & RéalitésLa nouvelle amende de 200 euros pour usage de stupéfiants est-elle si efficace qu’espéré par les pouvoirs publics ? Expérimentée l’an dernier dans plusieurs agglomérations avant d’être généralisée dans toute la France le 1er septembre 2020, l’amende forfaitaire délictuelle a pour but de désengorger les tribunaux, notamment face à l’afflux de consommateurs de cannabis, en évitant de longues poursuites.