Fellow Pro-Life American, Thanks to their allies in Big Tech and the liberal media, Planned Parenthood has managed to slip from the headlines since I helped uncover their cash-for-baby-body parts scheme five years ago. But just because the radical left is suppressing content online and refuses to tell the truth about the radical abortion lobby … that doesn’t mean they’ve cleaned up their act. Far from it! While I was exposing Planned Parenthood’s crimes, and was found liable in a San Francisco court for $17 million in damages in a historic pro-life case, the federal government — with partial funding of Anthony Fauci’s National Institute of Allergy and Infectious Diseases — was supporting research to graft the scalps of unborn babies who were just 17 to 20 weeks old onto lab rats and mice to see if they’d keep growing.We MUST demand that Congress act NOW to Defund Planned Parenthood and end the senseless murder of unborn children and STOP using these innocent lives in the name of « research. » Please sign the petition right away!Sign the Petition Right now, the radical abortionists are coming after life in new and horrific ways. They’re passing legislation aimed at expanding access to late-term abortion and infanticide, and they’re ramping up the number of pill mills across the nation. On top of it all, they’re working to DESTROY threats to their business — like me. Not long ago, they won a hard-fought battle against me in court, which cost Operation Rescue hundreds of thousands of dollars and hundreds of hours of our time. My team and I are on the ground every day exposing the radical abortion lobby and SHUTTING THEM DOWN, but now that Planned Parenthood has picked up their pace — and is now focused on opening pill mills over surgical facilities — we must ensure that Congress does their part by taking away all federal funding from these monsters. To help save innocent lives and ensure our tax dollars don’t fund Planned Parenthood in ANY manner, I need you to sign this national petition today. Over the last ten years, the number of surgical abortion clinics decreased by 35 percent. While this is fantastic — and in part thanks to the work we do at Operation Rescue to expose the abortion industry, shut down dangerous facilities, and put abortionists out of work — what’s very troubling is that Planned Parenthood has recently shifted strategy.Medication abortion facilities —which are dispensaries for abortion-inducing drugs — have become the reliable “cash cow” for the abortion industry. And they’re popping up at an alarming rate! That is why we must INCREASE our efforts this year to ensure that we can keep up with the pace of murder-pill mills AND pressure Congress to take every taxpayer dollar away from Planned Parenthood. Please help today by signing this national petition. It will only take a moment of your time and the impact will be huge.Sign the Petition Thank you for your support, God bless you, Troy Newman President
Face à la destruction opérée par Vatican II, le testament d’un combattant par Xavier CeltillosSaint-Pierre-de-Rome, le 8 décembre 1965 : le concile Vatican II vient d’opérer un complet renversement des croyances. À près de soixante ans de distance, il devient de plus en plus difficile d’en nier l’évidence. Au soir de sa vie, un combattant du bon combat entend passer le témoin et livrer aux siens et à toutes les âmes de bonne volonté sa profession de foi, en nécessaire opposition contre les ersatz oecuméniaques de cette même foi. « Monsieur du Tremblay ne prétend être ni philosophe ni théologien, ce qu’il écrit n’en a pas moins une réelle valeur, c’est le fruit personnel des investigations nombreuses et réfléchies d’un catholique qui, à l’aide du bon sens et de la foi, l’un et l’autre consolidés par des lectures fructueuses, n’a jamais cessé de réfléchir et n’a jamais désespéré de recevoir de Dieu les lumières pour ne pas s’égarer. » (Extrait de la préface du Père Joseph d’Avallon, capucin de Morgon.) Devant la folie destructrice du pape François et de son entourage corrumpu et décadent, il est bon de prendre courage auprès de ceux qui nous ont précédé et qui n’ont pas reculés devant ce combat eschatologique auquel nous devons participer ! A commander sur MCP !Retrouvez également sur MCP de nombreux ouvrages permettant de se fortifier dans cette crise de l’Eglise !
« Le principal but de la vaccination n’est pas d’ordre sanitaire », selon Philippe Guillemant, Docteur et ingénieur physicien, spécialiste d’Intelligence Artificielle exerçant au CNRS. « Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place. Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage. La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin. Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde. »
La principale finalité de la vaccination n’est pas sanitaire (Ph. Guillemant)
Le principal but de la vaccination est de parvenir à une normalisation du port d’identité numérique par chaque citoyen. Il sera en effet permis que le contrôle de ses droits d’accès à différents lieux (restaurants, boutiques, gares etc.) se fasse de manière automatique, ce qui ouvrira un immense marché, celui des objets connectés, tellement savoureux qu’il est capable de transformer des informaticiens en virologues.
Cela permettra également l’introduction d’une monnaie numérique déjà préparée par la suppression progressive de l’argent liquide.
Il y a deux cas à considérer :
– Port d’identité numérique non intimement liée au corps : mobile, bracelet, montre, sac à main… – Port d’identité numérique intimement liée au corps : bague, puce sous la peau, identification génique…
Dans le second cas il sera impossible, sauf opération chirurgicale, de se débarrasser de son identité.
Dans un premier temps, seul le premier cas est à considérer sérieusement. Ce n’est que lorsque l’usage d’une identité numérique sera normalisé par l’habitude (de vivre autrement) que le second cas s’imposera naturellement pour renforcer la sécurité de l’usage.
Aujourd’hui, ce port d’identité numérique est déjà réalisé via nos mobiles, mais aucun usage n’en est fait, sauf marginal comme dans le cas de l’application TousAntiCovid. Tout le monde a le droit d’entrer dans n’importe quelle boutique et de voyager sans être obligé d’avoir un portable. D’autre part, le traçage des déplacements permis par un mobile est très grossier, sa précision étant comprise entre 1 et 10 mètres. On peut considérer que pour l’instant, avoir un portable est inoffensif.
Tout cela pourrait changer avec le contrôle vaccinal automatisé et la généralisation des objets connectés via la 5G et même dès la 4G. En particulier le traçage ne serait plus réalisé par GPS, mais par analyse et triangulation de signaux via les objets alentours et sera à terme 100 à 1000 fois plus précis, à mesure que la technologie évoluera.
Le port non lié au corps d’identité numérique, dans un environnement peuplé d’objets connectés (maisons, voitures, routes, villes…) permettrait les recueils de données suivants par une I.A. :
– Vérification d’autorisation d’accès pour les vaccinés – Contrôle de vitesse et stationnement (voiture connectée) – Identification de toutes sortes d’infractions à la conduite – Identification des personnes avec qui l’on déjeune – Mémorisation de tous les déplacements – Calcul de temps de travail ou temps de présence… – Détection de déplacement inhabituel… – Etc
Il convient de préciser qu’aucune loi ne pourrait empêcher l’implémentation des algorithmes correspondants, mais seulement en interdire l’usage.
Toutefois, il serait extrêmement difficile de détecter qu’un tel usage n’est pas effectué. Seule son exploitation pourrait être rendue visible, mais cela laisse une grande place à une exploitation inavouée, par exemple par une société d’assurance où le calcul des droits est déjà réalisé de façon informatique.
Considérons maintenant le deuxième cas, et allongeons la liste précédente :
– Maison intelligente (interactions, commandes, dialogues…) – Analyse d’activités privées (dormir, lire, faire l’amour…) – Surveillance de l’activité des enfants – Analyse des interactions familiales – Analyse de situation (repos, activité, chute…) – Analyse de comportement (geste brusque, activité sportive…) – Détection et mémorisation des habitudes – Etc
J’en oublie certainement, sachant qu’il est difficile d’imaginer d’avance tout ce que la quatrième révolution industrielle pourrait nous inventer. Je ne parle ici que d’un transhumanisme très doux, presque acceptable, sans faire référence à quoi que ce soit d’intrusif comme une puce dans le cerveau, des nanorobots dans nos veines ou une vision artificielle et connectée. Mais il va de soi que l’acceptation de ces technologies intrusives est conditionnée à l’acceptation de l’usage d’identité numérique.
La question de savoir si nous allons effectivement rentrer dans ce nouveau monde, ou pas, va donc dépendre du niveau d’acceptation du vaccin.
Il est en effet peu probable que l’on oblige chaque citoyen à porter une identité numérique lors de ses déplacements si 50% de la population n’est pas vaccinée, car on ne va pas limiter à ce point la liberté de circulation. Par contre, si seulement 5% de la population n’est pas vaccinée, il est fort probable qu’on entrera dans ce nouveau monde. La réalité sera évidemment bien plus complexe que cette simplification binaire, qui n’a d’autre but que d’éveiller aux véritables enjeux.
Donc, je le répète, nous ne sommes pas confrontés à un problème sanitaire avec le virus. Ce problème-là est peanuts à coté du choix de société qui se trouve devant nous, qu’une politique de gouvernance mondiale semble avoir déjà fait à notre place.
Mais je le répète une fois de plus, mon avis est qu’on n’entrera pas dans ce nouveau monde.
La Commission Européenne met docilement en oeuvre le Great Reset de Schwab et du Forum de Davos, en passant sous les radars des médias subventionnés qui vous parlent de tout autre chose… Reconnaissance faciale, passeport vaccinal, tout est fait pour mettre en place le capitalisme de surveillance.
« La Commission européenne a annoncé le lancement de son projet d’identification numérique paneuropéenne, que les citoyens des Etats membres pourraient utiliser dans l’ensemble du bloc.
A l’instar d’un portefeuille électronique, le dispositif pourra stocker vos documents d’identité, papiers officiels importants et moyens de paiement. Si l’intention de cet « e-ID » semble louable (proposer un moyen sûr pour les citoyens de profiter de services numériques transfrontaliers publics et privés en ligne), il est assez facile d’imaginer comment cela pourrait déraper.
La Commission affirme qu’il n’y aura aucune obligation de souscrire à ce qui ressemble fort à un filet numérique. Petit à petit, l’étau risque pourtant de se resserrer, les gens commençant à réaliser à quel point leur vie peut rapidement devenir compliquée s’ils n’adoptent pas le système. Nous avons récemment constaté le même phénomène avec la vaccination contre le Covid-19, qui est en principe facultative mais à laquelle beaucoup succombent maintenant, ne serait-ce que pour éviter le parcours d’obstacles qui risque de devenir la norme pour ceux qui ne sont pas vaccinés.
Ceux qui nous gouvernent semblent traiter la crise du Covid-19 comme une occasion en or pour imposer aux citoyens ce genre de concept dystopique.
Ce qui soulève une question : Depuis combien de temps ont-ils cette idée de portefeuille digital ? »
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Eric Verhaeghe :« Tout ça n’est rien comparé à ce que sera l’euro numérique, sur lequel laBCE travaille depuis plusieurs mois… Pour être clair, l’euro numérique permettra de dire : on désactive la carte bancaire de quelqu’un à distance si par exemple il ne télécharge pas StopCovid. Vous ne payez plus… »
Plusieurs nouvelles technologies qui semblent distinctes et non liées vont bientôt converger, créant un piège numérique géant qui attirera facilement les masses non informées.
Le piège numérique est déjà tendu et les élites mondialistes utilisent la COVID pour accélérer le processus de convergence. La plupart des gens tomberont dans le piège, ce qui les réduira finalement à un code QR humain – repérable, traçable et dépendant à 100% des Big Tech et du grand gouvernement pour leur existence.
Je vais défaire chacun de ces fils apparemment séparés qui seront progressivement fusionnés en une seule grille de contrôle socio-financière globale.
L’élément du programme le plus imminent nécessaire pour relancer ce système est le lancement réussi des passeports sanitaires numériques.
La France, l’Italie, l’Irlande, l’Allemagne, la Grèce et de nombreux autres pays ont commencé à imposer ces passeports à leurs citoyens, dont beaucoup envahissent les rues pour protester.
Les citoyens protestent contre les pass sanitaires dans plus de 150 villes à travers la France.
Le mouvement vers les passeports sanitaires numériques aux États-Unis se fait plus progressivement, mais il prend de l’ampleur.
Dans un briefing le lundi 2 août, le coordinateur de la réponse au coronavirus de Biden, Jeffrey Zients, a annoncé “qu’il est temps d’imposer certaines exigences” en ce qui concerne les vaccins anti-COVID.
Lorsqu’on lui a demandé des éclaircissements sur les règles COVID qui pourraient être mises en œuvre, l’attachée de presse de la Maison Blanche, Jen Psaki, a déclaré que rien n’est exclu.
Souvenez-vous de cette phrase : Rien n’est exclu.
Cela pourrait impliquer de rassembler les non vaccinés et de les placer dans des camps d’isolement et de quarantaine.
Un consortium universitaire composé de six universités a déjà un contrat avec le département américain de la Sécurité intérieure pour fournir une formation aux parties prenantes du gouvernement, des forces de l’ordre, des soins de santé et du secteur privé sur la façon de mettre en quarantaine “de grandes parties” des communautés rurales.
Mais la volonté de numériser la vie des Américains commencera dans les villes et se déplacera vers l’extérieur.
Le maire de New York, Bill de Blasio, est devenu le premier homme politique à saisir l’occasion d’exiger des passeports vaccinaux.
Malgré ce que l’on essaie de vous dire, séparer les Américains par statut vaccinal est une première historique. Cela n’a jamais été tenté auparavant, pas à travers les épidémies de polio ou de variole des années 1920, 30 et 40, pas pendant la grippe espagnole. Jamais.
De Blasio a ordonné aux entreprises de refuser le service aux non vaccinés, qui représentent 30 % de la population de la ville. Il reste à voir comment de Blasio appliquera cet édit. Appellera-t-il la police pour qu’elle ferme les entreprises qui n’exigent pas de leurs clients qu’ils montrent leurs papiers ?
Le gouverneur de New York Andrew Cuomo vise également des mandats de passeport vaccinal dans tout l’État, mais sait qu’il doit être un peu plus diplomatique dans son approche.
“Les entreprises privées, je leur demande et leur suggère de passer à l’admission uniquement pour les vaccinés. Passez à l’admission uniquement pour les vaccinés”, a déclaré Cuomo lors d’une conférence de presse le 2 août.
“Je crois qu’il est dans votre propre intérêt commercial”, a-t-il dit, “de gérer un établissement réservé aux vaccinés…. Nous avons des applications, dites simplement “vous devez montrer que vous avez été vacciné lorsque vous franchissez la porte.””
Il “demande” avec force aux propriétaires d’entreprise d’éliminer 30 pour cent de la population de l’État de leur champ de clients potentiels et de les traiter comme des non-personnes.
Ceci est du pur fascisme et rappelle la propagande nazie qui a contraint les Allemands à refuser de faire des affaires avec les Juifs.
Si les propriétaires d’entreprise de New York écoutaient Cuomo, ils rendraient impossible aux personnes non vaccinées de nourrir leurs enfants.
Apprenezvosdroits médicaux en tant qu’employé, étudiant, etc., et comment “dire non à l’aiguille” sur HealthyAmerican.orgde Peggy Hall
Les passeports numériques exigent que les gens téléchargent un code QR numérisable sur leur téléphone portable qui permettra aux entreprises de savoir qu’elles ont été vaccinées avant d’être autorisées à entrer et à recevoir le service [acheter ou vendre].
Cela nous amène à la deuxième étape du piège numérique qui cuit dans le four technologique – un nouveau système d’identification numérique mondial capable de fonctionner conjointement avec les passeports sanitaires numériques et le nouveau complexe médico-vaccinal.
Le leader de ce courant technologique est l’Alliance ID2020, une collaboration de plus de 35 membres dont Accenture, Microsoft, la Fondation Rockefeller, MasterCard, IBM, la Chambre de commerce internationale, MIT SafePaths et GAVI Global Vaccines Alliance de Bill Gates.
En février 2021, ID2020 a lancé le Good Health Pass Collaborative pour encourager une convergence transparente de toutes les applications d’accréditation des vaccins anti-COVID-19 développées par de nombreuses organisations différentes.
“Les certificats vaccinaux en papier peuvent être facilement falsifiés”, prévient l’Alliance ID2020 dans un communiqué. “Le but des informations d’identification de santé est de prouver en toute sécurité qu’une personne a reçu un vaccin ou un test PCR. La nouvelle alliance cible particulièrement les voyages pour garantir que les informations d’identification fonctionnent de manière transfrontalière, intersectorielle et sans friction.”
L’alliance a publié un livre blanc sur le sujet pour ceux qui recherchent plus de détails.
Une autre pièce du puzzle techno-fasciste en évolution est la nouvelle monnaie numérique.
Les banques centrales du monde travaillent sur une monnaie numérique programmable basée sur la technologie de la chaîne de blocs. Cela signifie qu’ils seront en mesure de suivre vos dépenses et de vous couper les vivres pour quelque raison que ce soit.
Le Fonds monétaire international a publié un article sur son site Web en juillet, saluant l’Inde comme un leader mondial dans la lutte pour éliminer les espèces. Et bien sûr, la COVID a été mentionnée comme accélérant l’abandon du papier-monnaie. Le FMI a noté :
“La COVID-19 a accéléré l’utilisation des paiements numériques sans contact pour les petites transactions alors que les gens essaient de se protéger du virus. Ces avancées s’appuient sur India Stack, un système complet d’identité numérique, de paiement et de gestion des données sur lequel nous écrivons dans un nouvel article (Carrière-Swallow, Haksar et Patnam 2021).”
Comme vous pouvez le voir dans la déclaration ci-dessus, l’objectif est une identité numérique complète, combinant ses données de santé et son statut vaccinal avec des données bancaires et d’autres données personnellement identifiables.
Klaus Schwab nous a prévenus à l’avance du piège que lui et ses copains élitistes nous tendaient.
“La quatrième révolution industrielle conduira à une fusion de nos identités physique, biologique et numérique”, a déclaré Schwab au Chicago Council on Global Affairs en novembre 2020.
“Les technologies de la quatrième révolution industrielle ne s’arrêteront pas de faire partie du monde physique qui nous entoure, elles feront partie de nous.
“En effet, certains d’entre nous ont déjà le sentiment que nos smartphones sont devenus une extension de nous-mêmes. Les appareils externes d’aujourd’hui, des ordinateurs portables aux casques de réalité virtuelle, deviendront presque certainement implantables dans notre corps et notre cerveau.
Lorsqu’il a écrit ces idées grandioses en 2018, cela ressemblait à la tarte dans le ciel des rêveries d’un futuriste déconnecté et peu y ont prêté attention. Post COVID, c’est sous notre nez et prêt à être mis en œuvre.
La dernière étape du programme technologique pour contrôler l’humanité est que les géants de la Big Tech travaillent ensemble pour éliminer toutes les voix dissidentes d’Internet. Leur objectif ultime est de créer un système où tous les utilisateurs ont un passeport Internet, sous réserve d’un examen périodique de votre activité en ligne.
Les géants de la Big Tech ont déjà déclaré qu’ils partageaient activement des informations dans le but de réprimer les “suprémacistes blancs” dans le cadre du Global Internet Forum to Counter Terrorism, un organisme auparavant réservé pour cibler les talibans et al-Qaïda.
PayPal a annoncé qu’il travaillerait avec l’Anti-Defamation League notoirement marxiste pour parcourir l’Internet, à la recherche de voix “extrémistes” et “anti-gouvernementales” afin de rendre inactif leurs boutons de don PayPal.
Dans le cadre de ce système de notation sociale à la chinoise, les coupables d’infractions en ligne sont publiquement humiliés et réduits au silence. Les collecteurs d’informations sont payés pour dénoncer leurs voisins et les membres de leur famille. Une fois que votre pointage de crédit social descend en dessous d’un certain niveau, vous devenez tellement discrédité qu’il devient de plus en plus difficile de trouver un emploi, de voyager en avion, en train, en bus ou en voiture, d’obtenir des prêts ou d’inscrire vos enfants dans les meilleures écoles.
Ceux qui fournissent des informations qui vont à l’encontre le narratif seront signalés, avertis, et finalement bloqués en tant que diffuseurs de “désinformation”.
Vous perdez votre liberté d’expression, mais ce n’est pas tout.
Dans la société d’aujourd’hui, être retiré d’Internet signifie que vous ne pourrez pas acheter ou vendre en ligne ou effectuer un travail nécessitant une connexion Internet.
Ainsi, les passeports sanitaires, actuellement en cours de déploiement dans le monde entier, vous empêcheront d’acheter en personne de la nourriture et des produits de première nécessité, tandis que le prochain passeport Internet vous empêchera de commander vos produits de première nécessité en ligne. Vous vous retrouverez essentiellement avec le marché noir, en supposant qu’il y en ait un pour ceux qui sont jugés “impurs” et “impropres” pour le monde moderne en raison de leurs opinions dissidentes.
Toutes ces technologies fusionneront à l’intersection du Big Data, des grandes banques, de la Big Tech et du grand gouvernement. Votre pointage de crédit social sera désormais lié non seulement à votre activité sur Internet, mais aussi à votre compte bancaire et à votre statut vaccinal. Bienvenue dans la Grande réinitialisation, alias Nouvel Ordre Mondial.
Ajoutez les avancées de l’IA et de la reconnaissance faciale et des millions de caméras de surveillance et vous parlez d’un État esclavagiste verrouillé qui fait ressembler 1984 de George Orwell à un club de vacances.
Mais ne vous plaignez pas. Tout cela est “pour notre sécurité”.
On ne peut pas faire confiance aux gens pour faire ce qu’il faut, croire aux faits réels, mener le genre de vie qui aboutit à une société paisible et heureuse. Tous doivent se conformer aux nouveaux maîtres.
Il est maintenant temps de combattre ce système. Mais pour le combattre, vous devez reconnaître son existence et garder une longueur d’avance sur la stratégie maléfique de la cabale.
À un moment donné, la trappe se refermera. Il sera trop tard pour se retirer. Vous vous conformez ou devenez une non-personne. Un ennemi de l’État.
Ces voies distinctes d’évolution technologique finiront par fusionner pour créer une société dans laquelle tout, et chaque personne, est suivi numériquement. Pas seulement le mouvement de leur corps physique, mais leurs actions, leurs comportements et même leurs pensées.
Les élites comptent sur nous pour accepter ce système à ses débuts, fragmentés. La plupart des gens pensent de manière compartimentée. Ils ne relient pas les points. Ils seront trompés.
Une fois cette trappe fermée, il sera très difficile de sortir de ses griffes. Netéléchargez pas d’applications, payez en espèces chaque fois que c’est possible, et arrêtez de marcher en somnambule vers le Nouvel Ordre Mondial.
[HGJ :] Ce que j’ai fait pour réduire mon empreinte numérique, c’est que j’ai acheté un téléphone “stupide” et ai désactivé le paramètre de localisation qui fonctionne sur les téléphones mobiles. Il n’a pas de fonction GPS et ne peut donc pas me suivre. J’ai acheté le livre de cartes à l’ancienne et j’apprends à naviguer à l’ancienne. Le téléphone stupide ne peut pas prendre d’applications et ne peut donc jamais être utilisé pour la lecture de code QR.
Pour faire mes courses, je sors une liasse d’espèces au guichet automatique à l’extérieur d’un centre commercial et n’utilise que de l’argent liquide dans n’importe quel magasin, n’importe où. Recommençons tous à utiliser de l’argent liquide, partout.
Israël, naguère le modèle pour vaincre le/la Covid, fait face à une nouvelle vague d’infections Posted: 21 Aug 2021 08:40 PM PDT Article intéressant du New York Times paru le 18 août 2021 qui fait suite à nos billets : Les vaccins anti-Covid fonctionnent-ils ? Si oui, jusqu’à quel point ? et Stéphan Bureau blâmé par l’ombudsman de la radio gouvernementale pour son entrevue avec Didier Raoult.L’une des sociétés les plus vaccinées, Israël a désormais l’un des taux d’infection les plus élevés au monde, ce qui soulève des questions sur l’efficacité du vaccin. Au printemps dernier, la campagne de vaccination remarquablement rapide d’Israël a été considérée comme un modèle mondial. Les infections à coronavirus ont chuté, un laissez-passer électronique permettait aux vaccinés d’assister à des concerts en salle et à des événements sportifs, et les règles de distanciation et les mandats de masque ont finalement été supprimés. Israël a offert au monde un aperçu plein d’espoir de la sortie de la pandémie. Plus maintenant.En attente d’une troisième dose de vaccin. Plus d’un million d’Israéliens ont déjà reçu une piqûre de rappel. Une quatrième vague d’infections se rapproche rapidement des niveaux des pires jours de la pandémie d’Israël l’hiver dernier. Le taux quotidien de nouveaux cas confirmés de virus a plus que doublé au cours des deux dernières semaines. Aussi Israël est-il de plus en plus un point chaud dans les palmarès internationaux. Les restrictions sur les rassemblements et les lieux commerciaux et de divertissement ont été rétablies cette semaine, et le gouvernement envisage un nouveau confinement. Il est mort en moyenne 21 personnes de la Covid-19 par jour pendant la dernière semaine
« Je crois que nous sommes en guerre », a déclaré mercredi le commissaire israélien au coronavirus, le professeur Salman Zarka, à une commission parlementaire. Les scientifiques ne savent toujours pas comment la gestion d’Israël face à la pandémie est passée d’un brillant exemple à un récit édifiant. Ce revirement étonnant est devenu un défi crucial pour le nouveau Premier ministre israélien, Naftali Bennett dont la légitimité est en partie fondée sur la force de son manifeste, « Comment pour vaincre une pandémie ». Mais certains experts craignent que le taux élevé d’infections en Israël parmi les premiers vaccinés n’indique un déclin de l’efficacité du vaccin au fil du temps. Découverte qui a contribué à une décision américaine mercredi de commencer à proposer des injections de rappel aux Américains à partir du mois prochain.Le vaccin pourrait être moins efficace face à la variante Delta hautement contagieuse, désormais le variant le plus commun du virus en Israël. En juin, les Israéliens, convaincus que le pire était passé, avaient abandonné la distanciation sociale et d’autres précautions. « Tout le monde s’est efforcé d’essayer d’oublier l’année et demie très difficile », a déclaré le professeur Ran Balicer, président d’un groupe d’experts qui conseille le gouvernement israélien sur la réponse de Covid. « À ce moment-là », a-t-il déclaré, « beaucoup pensaient qu’Israël étant le pays le plus vacciné au monde, les personnes vaccinées étaient rarement infectées et qu’elles tombaient encore plus rarement gravement malades et que fondamentalement, avec le peu de précautions en place, la population était très proche de l’immunité collective, tout bien considéré. Ce n’était pas une erreur. » Le problème, d’ajouter Ran Balicer, était que ce qui était vrai pour le virus d’origine « ne l’était pas nécessairement pour les futurs variants couplés à une immunité décroissante ». La grande majorité de la population âgée d’Israël avait reçu deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech fin février, et à ce jour, environ 78 % de la population de 12 ans et plus est complètement vaccinée. On pense toujours que le vaccin aide à prévenir les maladies graves chez ceux qui sont infectés, bien que certaines données israéliennes suggèrent la possibilité d’un risque accru de maladie grave chez ceux qui ont reçu des vaccinations au début de l’année. Le nombre de décès en Israël a augmenté au cours du mois dernier à mesure que le taux d’infection augmentait. Voyant les niveaux d’infection chuter au printemps et déterminé à redémarrer l’économie, Israël a retiré son système de laissez-passer électroniques, assoupli les interdictions de voyager et levé toutes les autres restrictions. La dernière à disparaître était l’obligation du port du masque à l’intérieur le 15 juin. Quelques jours plus tôt, cependant, une famille était revenue de vacances grecques dans la ville centrale de Modiin, une plaque tournante de la classe moyenne entre Tel-Aviv et Jérusalem. Plus de 90 % de ses habitants de 12 ans et plus sont vaccinés, selon son maire, Haim Bibas, ce qui en fait l’une des villes les plus vaccinées d’Israël. Mais la famille comprenait un enfant trop jeune pour être vacciné, et qui aurait dû passer au moins 10 jours en quarantaine à domicile en attendant un test PCR négatif, selon la réglementation de l’époque. Au lieu de cela, les parents ont envoyé l’enfant à l’école. En fin de compte, environ 80 étudiants ont été infectés par la variante Delta. « Il ne fallait pas accuser l’enfant », a déclaré M. Bibas, pointant indirectement du doigt les parents. Une deuxième éclosion s’est produite presque simultanément dans des circonstances similaires dans une école du nord. Le variant Delta a depuis pris le relais en Israël et vient désormais principalement de l’intérieur du pays. Le professeur Balicer avait averti en mai que malgré les premiers succès, la pandémie d’Israël n’était pas terminée. Il y avait un risque continu de variants qui pourraient davantage déjouer le vaccin. Sur une population de neuf millions d’habitants, environ un million d’Israéliens éligibles ont jusqu’à présent choisi de ne pas se faire vacciner du tout. Et parmi les personnes complètement vaccinées, les scientifiques israéliens ont trouvé de plus en plus de preuves d’un déclin de l’immunité, en particulier parmi la population plus âgée qui a été vaccinée en premier.Les données publiées par le ministère israélien de la Santé fin juillet suggèrent que le vaccin de Pfizer n’était efficace que de 39 % contre la prévention de l’infection dans le pays fin juin et début juillet, contre 95 % de janvier à début avril. Pendant ces deux périodes, cependant, le vaccin était efficace à plus de 90 pour cent dans la prévention de la maladie grave. Les experts avertissent que ces premières évaluations n’ont pas été prouvées scientifiquement : le petit nombre de cas impliqués, les politiques de test d’Israël et une foule d’autres biais pourraient avoir faussé les résultats. [Il faudra aussi voir si ces résultats tiendront, car les vaccins pourraient perdre encore de l’efficacité et sur une population plus grande, aussi les décès accusent un retard sur les cas de plusieurs semaines.] Pourtant, à l’approche de l’été, les infections ont commencé à monter en flèche. L’école était finie, les familles se pressaient dans les hôtels locaux et jusqu’à 40 000 personnes par jour s’envolaient pour l’étranger, alors même que le variant Delta se répandait à travers le monde. Après plusieurs jours de zéro décès de Covid en juin, au moins 230 Israéliens sont morts jusqu’à présent ce mois-ci. Contrairement aux précédents foyers d’infection qui se situaient dans les communautés ultra-orthodoxes surpeuplées et moins vaccinées d’Israël, cette nouvelle vague frappe principalement les banlieues bien vaccinées de la classe moyenne. Certains experts ont accusé le nouveau gouvernement d’avoir été lent à réagir. La résurgence de la contagion a coïncidé avec la prestation de serment du gouvernement de M. Bennett à la mi-juin. Après trois confinements israéliens, M. Bennett est arrivé avec une nouvelle approche : il fallait que le pays vive avec le virus et maintienne son activité à plein régime. Il a qualifié la politique de « suppression douce ». L’obligation de port de masque à l’intérieur a été rétablie le 25 juin, mais le respect était laxiste. Des experts médicaux alarmés ont commencé à demander des mesures plus strictes, notamment des restrictions sur tous les rassemblements. Le comité consultatif du gouvernement a appelé à deux reprises — en juillet et à nouveau le 1er août — au rétablissement immédiat du système électronique laissez-passer vaccinal. « Ce n’est qu’au cours des deux dernières semaines qu’un sentiment d’urgence est réapparu », de déclarer le professeur Nadav Davidovitch, expert en santé publique et membre du groupe consultatif. « Ce que nous faisons maintenant, nous aurions dû le faire en juillet. » Mais après l’euphorie prématurée du printemps, la fatigue virale a rendu difficile le retour à des protocoles antivirus draconiens. « C’est une question de discipline », a déclaré le professeur Galia Rahav, chef de l’unité des maladies infectieuses et des laboratoires du centre médical Cheba près de Tel-Aviv. « Les gens en ont assez des masques. Ils veulent vivre. » Les responsables craignent que de nombreux Israéliens ne soient toujours pas conscients du danger croissant [relatif, la Covid tue, rappelons-le, peu]. « Le public israélien n’a pas encore compris que nous sommes dans une quatrième vague importante », a déclaré Tomer Lotan, directeur général du ministère de la Sécurité publique, qui est responsable de l’application des lois. « Nous sommes toujours en mode routine, avec le sentiment que nous sommes vaccinés. Il est difficile de faire le changement dans le discours public et de dire : “Écoutez, nous vivons une catastrophe.” » Israël place désormais ses espoirs dans les injections de rappel. En commençant par les 60 ans et plus, et en élargissant rapidement le lecteur aux 50 ans et plus, plus d’un million de citoyens ont déjà reçu une troisième dose ce mois-ci. [Les 40 ans sont désormais aussi rappelés : Israël abaisse à 40 ans l’âge pour recevoir une 3e dose de vaccin] Des chercheurs israéliens disent qu’il y a des signes préliminaires que les nouvelles infections parmi les personnes vaccinées plus âgées pourraient avoir commencé à baisser. Une étude préliminaire publiée mercredi par Maccabi, un fournisseur de soins de santé israélien, a révélé qu’un rappel du vaccin Pfizer offrait une efficacité de 86 % contre l’infection chez les personnes âgées de plus de 60 ans, une semaine ou plus après avoir reçu la troisième dose. [Pendant combien de temps ? Y a-t-il des risques à ces injections répétées ?] Un débat mondial fait rage sur les piqûres de rappel. L’administration Biden a annoncé mercredi que les Américains ayant reçu les vaccins Pfizer-BioNTech et Moderna pourraient obtenir une troisième dose huit mois après avoir reçu leur deuxième dose. Mais l’Organisation mondiale de la santé soutient que les vaccins disponibles seraient mieux utilisés pour inoculer les personnes à haut risque dans les pays pauvres où peu ont été vaccinés et où de nouvelles variantes pourraient émerger. La plupart des Palestiniens de Cisjordanie et de Gaza ne sont toujours pas vaccinés après que les autorités palestiniennes ont rejeté un accord d’échange de vaccins avec Israël en juin. [Malgré cela, la 4e vague en Palestine fait très peu de décès, voir graphique ci-dessous. Se pourrait-il que le variant delta soit en fait moins virulent ou que la population palestinienne soit mieux protégée soit par son très jeu âge moyen ou une plus grande immunité collective acquise par des infections lors de ces 18 derniers mois ?]Le professeur Davidovitch, l’expert israélien en santé publique, a reçu une troisième injection. Mais il est désormais convaincu de la nécessité d’une stratégie à plusieurs niveaux, notamment le port du masque, la limitation de l’accès aux lieux publics aux vaccinés ou à ceux qui se sont remis du virus, et des mesures pour renforcer le système de santé. [Et aucun médicament prophylactique ou des traitements médicamenteux ?] « Les vaccinations étaient censées tout résoudre », a-t-il déclaré. « Nous comprenons maintenant que les vaccins ne suffisent pas. »Voir aussiLa BBC ose se demander s’il vaut mieux se faire vacciner (à répétition) à ce stade ou laisser les infections naturelles suivre leur cours. Vidéo avec le Pr Didier Raoult sur les variants et les vaccins
LES MEDIOCRES ET LE SAVANT par pgibertieIl fut une époque où la presse était libre, elle comptait elle-même les manifestants. Des journalistes vérifiaient les sources , lisaient les études. Cette presse n’existe plus … Aujourd’hui, il est enfin avéré que droite établie et gauche officielle , ecolos franchisés et extrémistes de pacotille communient avec zèle et piété dans le même culte : celui de la médiocrité satisfaite et de l’impuissance cultivée comme un des beaux-arts (André Bercoff) Ce qu’ils disent sur Raoult est honteux : QU’ILS INDIQUENT UNE SEULE ERREUR ! Le premier il a parlé de traitements précoces , ces traitements sont massivement utilisés dans plusieurs pays avec succès, pour le discréditer Veran s’est appuyé sur l’étude de la Call Girl (lancet gate) puis sur une étude anglaise pour laquelle la dose d’HCQ a été porté à un niveau mortel Le premier il a parlé des variants , il a expliqué le renouveau de l’automne 2020, les limites des vaccins face aux variants Son équipe a massivement mis en pratique les techniques d’oxygénothérapie alors que ses ennemis intubaient “C’est quoi son péché mortel, c’est d’avoir soigné les gens? C’est d’avoir dépisté avant les autres? C’est d’avoir dit avant les autres qu’il y avait des variants? C’est d’avoir dénoncé des conflits d’intérêts et de la corruption? C’est ça son péché mortel? Eh bien c’est triste pour la science et c’est triste pour la France. » Floriant PHILIPPOT Qui est vraiment Didier RAOULT ? Réponse ci-dessous : #TouchePasARaoult Qui est vraiment Didier RAOULT ? Réponse ci-dessous :#TouchePasARaoultpic.twitter.com/Q1ytpWLV5H— Laurent (@LaurentYek) August 18, 2021 Regardez le régime macronien fonctionner Interpellé poliment dans le Vieux Lyon par un habitant au sujet de l’insécurité, le sous-préfet en vadrouille sanitaire répond : « Je vois que j’ai affaire à l’extrême-droite » et se dérobe en demandant que l’homme soit contrôlé. Voilà quel type de fats couards tiennent ce pays. pic.twitter.com/ncf2FME7OE— 𝚃𝚑𝚒𝚋𝚊𝚞𝚕𝚝 (@talonthib) August 19, 2021https://twitter.com/i/status/1429079999676653572 Alors qu’il patrouillait dans les rues de Lyon, le sous-préfet du Rhône a été interrogé par un individu sur l’insécurité qui toucherait la ville. Le passant a reçu pour seule réponse un contrôle d’identité après avoir été qualifié «d’extrême droite». Dans une vidéo relayée sur Twitter le 19 août et ayant reçu près de 8 000 «j’aime», on peut voir, dans une rue du Vieux Lyon, un passant interpeller un homme en uniforme accompagné de policiers. Selon plusieurs médias, celui-ci est Jean-Daniel Montet-Jourdran, sous-préfet du Rhône et directeur de cabinet du préfet de la zone de défense Sud-Est. Lire aussi La mairie de Lyon propose des ateliers théâtre mêlant policiers municipaux et habitants «On aimerait juste savoir ce que vous faites ici. Les habitants du Vieux Lyon, les Lyonnais… Qu’est-ce que vous faites ici ?», lui demande le passant. «Un contrôle de pass sanitaires», lui répond alors le représentant de l’Etat. Le passant interroge alors comme suit l’homme portant l’uniforme du corps préfectoral : «Très bien, et pourquoi vous n’êtes pas de l’autre côté de la presqu’île ? Tous les soirs il y a des agressions, tous les soirs il y a des viols, tous les soirs des gens se font racketter à la Guillotière [un quartier de Lyon]. À Vénissieux, il y a un jeune handicapé qui se fait agresser par la racaille, des collègues de ces messieurs [les policiers] à Oullins qui se font caillasser, ça ne vous dérange pas de venir embêter des Français ?» «Je vois que j’ai affaire à l’extrême droite, je vous laisse», coupe alors Jean-Daniel Montet-Jourdran, avant de partir. «Les questions vous dérangent, vous vous en allez, c’est ça ?», lui répond l’homme. Après un court passage sans son, celui-ci est contrôlé et fouillé par les forces de l’ordre, après que sous-préfet l’a indiqué du doigt à un policier. «Les questions vous dérangent, vous contrôlez c’est ça ?», s’exclame encore l’individu l’ayant interpellé.
Quand t’as un œil qui commence à dire merde à l’autre, c’est jamais bon signe. C’est ce qui est arrivé au ministre australien Victor Dominello. Après avoir été vacciné, ce grand défenseur de la vaccination contre le covid a commencé à tourner de l’œil lors d’une conférence de presse en Nouvelle-Galles-du-Sud. Les spectateurs ont évidemment remarqué que Victor avait la moitié de la tronche qui partait en sucette.
Après des douleurs dans le crâne, derrière l’oreille droite et des fourmillements sur le côté droit de la langue, le ministre australien s’est décidé à consulter son médecin, qui lui diagnostiquera une paralysie de Bell.
« Je n’ai pris la chose plus au sérieux que l’après-midi, après qu’un certain nombre de personnes m’ont envoyé une capture d’écran de la conférence de presse et que d’autres ont contacté mon bureau pour m’inciter à demander un avis médical urgent ».
Vous l’aurez compris, c’est pas le plus futé de l’équipe du gouvernement australien. Attendre que les spectateurs lui fassent comprendre qu’il a peut être un souci, alors que ça clignote à tous les étages, on peut dire que Victor n’a pas le compas dans l’œil – si je puis dire. Dans un sursaut de bon sens, il lancera tout de même que « ce diagnostic de la paralysie de Bell était un rappel à tous de prendre soin de leur santé » .
On ne vous le dira pas entre quatre yeux, mais le ministre a été vacciné à coups d’AstraZeneca il y a tout juste trois mois – le 27 mai 2021. Victor Dominello fait l’expérience merveilleuse des effets secondaires de l’injection anti-covid.
Je souhaite évidemment un prompt rétablissement à la Tronche en biais, qui ferait mieux de prévenir son peuple des effets secondaires graves qu’il pourrait subir, au lieu de faire l’autruche et d’envoyer les gens au casse-pipe.
Des morts vaccinés non-déclarés ? Il faut autopsier davantage, selon le Dr Peter Schirmacher
Publié le 16/08/2021 à 12:11
Le Dr Schimacher appelle à autopsier : certains décès pourraient ne pas être imputés au vaccin, par erreur. @swr.de PARTAGER CET ARTICLE : Auteur(s): FranceSoir –A+A
D’après le chef du département de pathologie de l’université de Heidelberg, de nombreux décès provoqués par la campagne de vaccination ne sont sans doute jamais signalés du fait qu’aucune autopsie n’est pratiquée dans la majorite des cas.
Selon le Dr Peter Schirmacher, responsable du Département de pathologie de l’Université de Heidelberg (Allemagne) et membre de l’Académie nationale des sciences Leopoldina, il est urgent de pratiquer des autopsies beaucoup plus souvent sur les personnes vaccinées et décédées dans un laps de temps qui indiquerait un lien prima facie avec le vaccin.
Le Dr. Schirmacher a déclaré à la Deutsche Presse Agentur (DPA) que le nombre de décès provoqués par la campagne actuelle de vaccination est inconnu mais sans doute élevé : « (…) nous, les pathologistes, ne recevons aucune information dans la majorité des cas où un patient meurt suite à, et vraisemblablement à cause de la vaccination. »
Selon l’Augsburger Allegemeine Zeitung, le Dr Schirchmacher souhaite impérativement analyser les rares mais très graves effets indésirables des vaccins tels des AVC ou des maladies auto-immunes.
Il déplore l’état de fait où lorsqu’un vacciné meurt, c’est en règle générale sans qu’il n’y ait eu d’observation clinique. « Le médecin appelé à constater le décès ne fera pas le lien avec la vaccination ; il va certifier que la cause du décès était par mort naturelle, suite à quoi le patient sera enterré. Ou bien il va déclarer que la cause de décès est incertaine ; à ce moment-là, le Procureur, n’ayant pas constaté de culpabilité de la part d’un tiers, autorisera l’enterrement du corps. »
Le Dr Schirmacher travaille dans l’État de Baden-Wuertemberg aux côtés des procureurs, de la police et des médecins locaux. Il a déjà pratiqué des autopsies sur plus de 40 personnes mortes dans les 15 jours suivant la vaccination. À son avis, c’est bien le vaccin qui a provoqué le décès d’entre 30 % et 40 % de ces personnes et il en conclut que les suites fatales de la vaccination sont sous-estimées.
Cet entretien à la DPA a fait beaucoup de bruit en Allemagne et a été très largement cité.
Pour l’Augsburger Allgemeine Zeitung, ses déclarations sont « politiquement controversées à un moment où la campagne de vaccination piétine, le variant Delta balaie le pays et des restrictions sur les non-vaccinés sont en discussion ».
Le journal cite certains contradicteurs du Dr Schirchmacher, tels Thomas Mertens, chef de la Stiko (la Commission permanente allemande sur la vaccination), qui ne croit pas à une sous-déclaration d’effets secondaires, ainsi que le Paul-Ehrlich Institut, ou encore le Dr.Christian Bogdan de la Clinique universitaire d’Erlangen.
Le Dr. Schirmacher ne recule toutefois pas ; il a déclaré à la DPA que ses collègues « se trompent lourdement, car sur cette question précise ils n’ont pas les compétences pour juger ». À son avis, si à titre personnel il n’est pas opposé au vaccin, il considère qu’avant de se faire vacciner, il faut impérativement prendre en compte les indications médicales personnelles ; il s’agit de « peser la question de la protection à titre individuel », question fondamentale qui a été ensevelie par la course à vacciner la société toute entière.
Par ailleurs, la Fédération nationale des pathologistes allemands (Bundesverband Deutscher Pathologen) en la personne de Johannes Friemann, responsable du département des autopsies, considère également qu’il est indispensable de pratiquer beaucoup plus d’autopsies sur les vaccinés, et que les médecins généralistes et les services de santé ont besoin d’être alertés : « Les autorités des différents États fédéraux doivent exiger des agences de santé que l’on pratique sur place des autopsies. » Dès mars 2021, sa Fédération avait écrit en ce sens à Jens Spahn, ministre fédéral de la Santé, sans jamais recevoir de réponse.
Qu’il faille en rire ou en pleurer, la langue allemande connaît déjà le néologisme Impftoten : les morts par vaccin.