Une nouvelle page du magistère volant pontifical: fsspx

Une nouvelle page du magistère volant pontifical

16 Septembre, 2021 Provenance: fsspx.news

Comme il en a pris l’habitude, le pape François a répondu aux journalistes durant le vol de retour de son voyage en Hongrie et en Slovaquie. Il a répondu aux questions portant sur le dialogue avec les autorités hongroises, l’antisémitisme, les vaccins, ainsi que la question de l’accès à la communion pour les politiciens qui approuvent les lois sur l’avortement et le mariage pour tous.

Concernant la reconnaissance des mariages homosexuels, le Pape a maintenu sa position, position déjà condamnée par l’Eglise, en particulier par Jean-Paul II et Benoît XVI. En effet, dans un texte intitulé Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, publié en 2003, il est conclu que :

« L’Eglise enseigne que le respect envers les personnes homosexuelles ne peut en aucune façon conduire à l’approbation du comportement homosexuel ou à la reconnaissance juridique des unions homosexuelles. (…) Reconnaître légalement les unions homosexuelles ou les assimiler au mariage, signifierait non seulement approuver un comportement déviant, et par conséquent en faire un modèle dans la société actuelle, mais aussi masquer des valeurs fondamentales qui appartiennent au patrimoine commun de l’humanité (n° 11). » (C’est nous qui soulignons.)

Le pape François redit qu’il refuse d’appeler ces unions un mariage, et il insiste sur cette idée. Mais il ajoute qu’il existe « des lois qui tentent d’améliorer la situation de nombreuses personnes ayant une orientation sexuelle différente. C’est important, les Etats ont la possibilité de les soutenir civilement. » Ce qui va clairement à l’encontre de la conclusion ci-dessus.

L’accès à la communion des politiciens pro-avortement

François a aussi été interrogé par un journaliste américain sur la discussion qui règne entre les évêques des Etats-Unis sur « le fait de donner la communion aux politiciens qui ont soutenu les lois sur l’avortement ».

Le pape rappelle la gravité de l’avortement qu’il n’hésite pas à qualifier de « meurtre ». Mais quant au problème du refus de la communion, le pape affirme : « Le problème n’est pas théologique, il est pastoral. » Ce qui est étonnant : le refus se fonde bel et bien de manière théologique.

Mais le pape insiste : « Si nous regardons l’histoire de l’Eglise, nous verrons que chaque fois que les évêques n’ont pas géré un problème en tant que pasteurs, ils ont pris parti sur un versant politique. »

Et pour nous éclairer, le Souverain Pontife donne des exemples : « Pensez à la nuit de la Saint-Barthélemy, les hérétiques, oui, “égorgeons-les tous”. … Pensez à la chasse aux sorcières, à Campo dei Fiori [place de Rome où fut brûlé Giordano Bruno en 1600, NDLR], à Savonarole [qui mourut également sur le bûcher, NDLR]. »

Une énumération qui laisse plus que perplexe : ainsi la Saint-Barthélemy est un acte politique du roi de France. L’histoire de Savonarole est également en grande partie politique, au sens strict du terme. Mais le pape insiste : « Lorsque l’Eglise ne défend pas un principe de manière pastorale, elle se positionne sur le plan politique, et cela a toujours été le cas, il suffit de regarder l’histoire. »

Il ajoute : « Que doit faire le pasteur ? Etre un pasteur, ne pas condamner. » Il conclut enfin : « si vous sortez de la pastorale de l’Eglise, vous devenez un politicien, et vous pouvez le voir dans toutes les condamnations non pastorales de l’Eglise. »

Ainsi, tous les papes, tous les conciles œcuméniques, tous les évêques qui ont condamné les déviations doctrinales ou morales ne sont pas vraiment des pasteurs, mais des sortes de politiques. Avec une telle conception, non seulement François méprise ses prédécesseurs, mais il livre les fidèles aux loups ravisseurs en affirmant qu’ils « ont besoin de notre proximité pastorale ».

Les brebis dispersées et égorgées apprécieront.

Espagne : baisse historique du nombre de catholiques-fsspx

Espagne : baisse historique du nombre de catholiques

17 Septembre, 2021 Provenance: fsspx.news

Cathédrale de Vitoria-Gasteiz

Selon le dernier baromètre du Centre d’investigations sociologiques (CIS) de septembre 2021, l’Espagne enregistre le nombre le plus bas de catholiques en Espagne, 57,4% (1,8 point de moins qu’en 2020), et le deuxième nombre le plus bas de catholiques pratiquants, 18,4%.

Le minimum absolu de catholiques pratiquants a été atteint en mai 2020, en pleine pandémie et avec de nombreuses églises fermées, soit 17,6%.

La question posée était : « Comment vous définissez-vous en matière de religion : catholique pratiquant, catholique non pratiquant, croyant dans une autre religion, agnostique, indifférent ou non croyant, ou athée », le concept de « pratiquant » étant laissé à l’appréciation de la personne interrogée.

En considérant les pourcentages de ceux qui vont plusieurs fois à la messe par mois, le résultat donne 24,1% de pratiquants par rapport à ceux qui se disent croyants. Ainsi, le pourcentage de catholiques pratiquants en Espagne rapporté à la population est de 13,8%.

Une projection de septembre 2021 révèle que ceux qui se considèrent comme athées – qui nient l’existence de Dieu – représentent 14,6%… et sont donc plus nombreux que les catholiques pratiquants.

Ces chiffres restent sujet à caution, mais il n’est pas déraisonnable de considérer que la tendance à une baisse durable est très certaine.

Les prévisions à court/moyen terme ne sont pas bonnes du tout. Le nombre de mariages canoniques a déjà atteint le niveau le plus bas d’avant la pandémie, et les chiffres de l’année dernière étaient encore pires.

En 2020, les mariages à l’église ont chuté de 72,7 %, avec seulement 9 444 unions, mais il faut attendre pour voir si le chiffre va remonter et qu’il s’agit simplement de l’effet de la fermeture des églises.

L’impact de cette situation sur le baptême des enfants n’échappe à personne. S’il y a des enfants, bien sûr. Rappelons que le taux de natalité est de 1,26 en Espagne, le plus bas en Europe, excepté Malte. Et cette situation dure depuis près de 30 ans.

Mais ne soyons pas chagrins, tout va s’arranger avec le synode sur la synodalité, le rêver ensemble, la conversion écologique et la répression miséricordieuse de la messe tridentine…

lecourrierdesstrateges.fr:Seulement 1% des soignants non-vaccinés suspendu

Publié par wikistrike.com sur 17 Septembre 2021, 09:03am

Seulement 1% des soignants non-vaccinés suspendu

par Éric Verhaeghe.

1% seulement des soignants non-vaccinés a fait l’objet d’une mesure de suspension. Pour l’instant, les autres semblent en état de lévitation administrative, signe tangible que, sans le dire, et derrière des communiqués triomphalistes aux accents de coups de menton, le gouvernement est impuissant à mater la résistance au vaccin obligatoire dans les services de santé. Cet aveu de faiblesse devrait revigorer les mouvements de réaction aux injonctions présidentielles. https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=http%3A%2F%2Fwww.twitter.com%2Favic_sy&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1438391032954171401&lang=en&origin=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fstalingrad-de-macron-seulement-1-des-soignants-non-vaccines-suspendu%2F&sessionId=233c730646bf8386f14eee9ab5bf6bfe549d7bab&siteScreenName=avic_sy&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Combien de soignants ont-ils été suspendus hier ? 3 000 selon le ministre Véran, dont on ne contestera pas les chiffres, puisqu’il adore jouer au Clémenceau (dans sa version briseur de grève, s’entend). Comme il l’a lui-même souligné, ces 3 000 suspensions doivent être rapportées aux 2,7 millions de soignants. Donc, pour travailler avec une cotte mal taillée, on dira que le Ministère de la Santé a suspendu hier 0,1% des soignants parce qu’ils n’avaient pas obéi à l’obligation vaccinale.Le chiffre dérisoire de 3 000 suspensions

En valeur absolue, 3 000 suspensions, ça impressionne. Rapportées à la masse des non-vaccinés, ce chiffre interroge sur le recul du gouvernement en matière d’obligation vaccinale.

En effet, hier, Gabriel Attal affirmait que 10% des soignants n’étaient toujours pas vaccinés, soit un volume de 270 000 soignants, 300 000 peut-être… https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=http%3A%2F%2Fwww.twitter.com%2Favic_sy&dnt=false&embedId=twitter-widget-1&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1438093410485915651&lang=en&origin=https%3A%2F%2Freseauinternational.net%2Fstalingrad-de-macron-seulement-1-des-soignants-non-vaccines-suspendu%2F&sessionId=233c730646bf8386f14eee9ab5bf6bfe549d7bab&siteScreenName=avic_sy&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Là encore, compte tenu de l’état d’esprit du gouvernement, ce chiffre de 300 000 soignants non vaccinés s’ajoute à tous ceux qui ont attendu la dernière minute pour être vaccinés, et à ceux qui ont démissionné préventivement ou à ceux qui se sont mis en disponibilité. Pour le gouvernement, il s’agit d’une véritable Bérézina.

Courant juillet, on estimait que 40% des soignants n’étaient pas vaccinés. Si l’on fait la somme des « suspendables », des démissionnaires et des « disponibles », il est plausible qu’on atteigne le volume de 20%. Autrement dit, la campagne d’intimidation menée dans les hôpitaux, parfois avec une violence extravagante, est en réalité un échec patent.

Même en se fiant aux chiffres du gouvernement, le mois d’août n’a permis de convaincre que les 3/4 des récalcitrants de recevoir une injection. Reste un noyau dur en situation de bloquer l’hôpital public.Victoire aux points pour les non-vaccinés

Si les soignants non-vaccinés n’ont pas mis le gouvernement KO, ils ont quand même remporté une sérieuse manche aux points. Dans la pratique, avec seulement 3 000 suspensions contre 270 000 récalcitrants (on parle de 30 000 médecins libéraux sur 200 000 qui résisteraient, donc un potentiel d’au moins 200 000 fonctionnaires hospitaliers concernés), le gouvernement semble avoir reculé face à la masse des sanctions à prendre.

Nos lecteurs retrouveront ici un signal supplémentaire du Stalingrad que nous annoncions durant l’été pour les colonnes macroniennes.


source : https://lecourrierdesstrateges.fr

Bon sens:Modèles de procédures pour les soignants contre l’injection forcée de substance génique expérimentale

Modèles de procédures pour les soignants contre l’injection forcée de substance génique expérimentale

17 septembre 2021

Modèles de procédures pour les soignants contre l’injection forcée de substance génique expérimentale

En étroite collaboration entre médecins, avocats, juristes et scientifiques, nous mettons à la disposition des avocats de tous les soignants des informations juridiques à télécharger ci-dessous afin de contribuer à leur défense contre l’injection forcée de substances géniques expérimentales :

1  Modèle de RÉFÉRÉ (procédure rapide) au Tribunal Administratif avec recueil d’informations scientifiques inclus – demande de suspension – Me JP JOSEPH
(PDF et WORD)

2  Modèle de procédure au FOND au Tribunal Administratif avec recueil d’informations scientifiques inclus  – demande d’annulation – Me JP JOSEPH (PDF et WORD)

3 Eléments juridiques de Me ARAUJO RECCHIA

Rapport scientifique du Dr STUCKELBERGER  – Experte pour l’OMS et l’UE et Curriculum Vitae

5 Brevet CN112220919A sur les nanomatériaux, notamment sur l’oxyde de graphène utilisé comme véhicule des outils biologiques

NOTA 1: Les éléments juridiques et scientifiques présents dans ces documents peuvent bien entendu être utilisés par les avocats diligentant les procédures prud’homales pour les salariés du privé.

NOTA 2 : Les avocats des soignants pourront prélever ces informations juridiques et scientifiques afin de compléter les mémoires ou assignations selon les spécificités de chaque dossier.

NOTA 3 : L’utilisation du rapport scientifique du Dr STUCKELBERGER – experte pour l’OMS et l’UE – est fortement recommandée dans vos procédures judiciaires afin d’informer les Magistrats des dangers de ces injections forcées.

NOTA 4 : La communication du brevet CN112220919A aux Magistrats semble indispensable également afin d’expliquer l’utilisation de l’oxyde de graphène comme véhicule des outils biologiques à usage génétique dans les “vaccins anti covid”.

Louis, un auditeur : “La faculté de pharmacie de Marseille a donné l’injonction à tous les étudiants de se faire vacciner, sans quoi ils seront refusés ! Je n’ai pas envie que mon fils soit injecté par cette expérimentation ! C’est immonde et criminel ! »-Olivier Demeulenaere

← Le gouvernement italien veut généraliser le pass nazitaire à tous les lieux de travail

Louis, un auditeur : “La faculté de pharmacie de Marseille a donné l’injonction à tous les étudiants de se faire vacciner, sans quoi ils seront refusés ! Je n’ai pas envie que mon fils soit injecté par cette expérimentation ! C’est immonde et criminel ! »

Publié le 17 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

(Sud Radio, 15 septembre 2021)

Via Résistance

Rappels :

Imposer un vaccin expérimental est un comportement nazi

Pourquoi les mondialistes et les gouvernements veulent-ils à tout prix un taux de vaccination de 100 % ?

Leur “vaccination” n’a rien à voir avec notre santé

« Nous sommes dans une longue séance de torture, dont l’objectif est de nous soumettre au mondialisme » (Lucien Cerise)

La Voix de Dieu Magazine: 300.000 soignants non vaccinés : Macron a perdu la guerre de la contraint

La Voix de Dieu Magazine
300.000 soignants non vaccinés : Macron a perdu la guerre de la contrainte par Les coeurs unis Magazine 300.000 soignants non vaccinés : Macron a perdu la guerre de la contrainte

16/09/2021

[Voir aussi sur ripostelaique.com]

Par Nicole Delépine

« Ce n’est pas la fin. Ce n’est même pas le commencement de la fin. Mais, c’est peut-être la fin du commencement. » 

Churchill à propos de la bataille de Stalingrad

Trois mille soignants sont suspendus en ce 16 septembre, dans un système de santé déjà exsangue depuis deux décennies au moins. Peu importe, puisque certains hôpitaux ou services n’hésitent pas à renvoyer des malades en chimiothérapie ou des parturientes pour absence de passe sanitaire, dont chacun a compris qu’il n’avait de sanitaire que le nom. Et la suppression continue des lits depuis 2020 a démontré pour les plus naïfs que le but du pouvoir n’était pas de soigner (interdiction des traitements précoces efficaces, euthanasie déguisée au Rivotril dans les EHPAD, etc..) mais bien de soumettre le peuple au contrôle numérique via la mise en condition par la vaccination et le pass de moins en moins sanitaire et de plus en plus totalitaire.

LE STALINGRAD DU POUVOIR

La médecine d’Hippocrate agonise, et la question est de savoir quand on va la mettre en réanimation et lui donner les traitements précoces efficaces… Mais est-ce une victoire du pouvoir ou bien un Stalingrad de Emmanuel Macron quand on sait qu’environ 300 000 soignants ont résisté au harcèlement, aux menaces, aux intimidations de leur hiérarchie, des ARS et de la sécurité sociale, et pire peut-être aux pleurs de leur famille, inquiète des conséquences en particulier financières d’un licenciement sans indemnité de chômage, ni aides sociales ni rien… « On va se retrouver à la rue ».

Comme l’explique clairement le Dr Éric Menat dans une interview coup de gueule du soir de cette Bérézina du pouvoir, un étranger qui arrive en France reçoit rapidement entre 1500 et 2000 euros, et il ne le remet pas en cause le moins du monde, mais souhaiterait que l’aide-soignante qui gagne à tout casser 1500 euros par mois et n’a donc pas d’avance sur ses comptes, ne se retrouve pas SDF faute de salaire, mais aussi interdiction d’autre travail et absence d’indemnité y compris de logement.

Comment accepter cette discrimination sordide entre citoyens ?

Eric Verhaeghe comme souvent nous remonte le moral dans sa tribune du 15 septembre 2021 dans le courrier des Stratèges[1]:

« c’est démangeant d’établir une corrélation entre ce coup de pouce aux profits et les immenses besoins de financement de la campagne électorale qui s’ouvre, même si aujourd’hui aucun élément factuel sérieux ne permet d’étayer ce soupçon. Les communiqués officiels sur l’issue de cette bataille sont évidemment triomphalistes sous la plume du gouvernement. En réalité, Macron a perdu la première manche, et il le sait ».

« Cette campagne, portée par de très puissants intérêts industriels trouvent dans la Commission Européenne une écoute très attentive. Ces intérêts sont à la fois ceux des laboratoires pharmaceutiques, mais aussi ceux de l’industrie numérique et en particulier sa branche spécialisée dans la surveillance numérique des populations, la reconnaissance faciale, la recherche des citoyens (tracking), l’identité numérique dont le passe dit sanitaire est le modèle. »

Pour Éric Verhaeghe l’idée de la bulle du pouvoir renfermée sur elle-même, à cent lieues de la vraie vie des villes et des campagnes, est qu’elle a déjà gagné.

A contrario les combattants pour la liberté du samedi sont convaincus qu’ils ont déjà perdu ! Ces analyses sont aussi fausses l’une que l’autre et nous partageons cet avis.

Comme nous avait avertis Emmanuel Macron en mars 2020, il s’agit d’une guerre dont les racines sont déjà anciennes (voir les nombreuses vidéos des défenseurs de l’eugénisme et de la société du tout numérique de Attali à Bill Gates en passant par Laurent Alexandre, par exemple).

L’actualité doit nous rassurer sur l’avenir

« Il n’y aura par conséquent aucune victoire-éclair, ni d’un côté ni de l’autre. Il y aura un long combat. Il faut s’y préparer. »

Les médias complices des adorateurs du Great Reset ont réussi à réduire le débat (qui n’a jamais lieu) sur l’opportunité de la vaccination et du pass et à le réduire à une bataille rangée entre provax et les citoyens prudents qualifiés d’antivax.

« Dans la durée, l’enjeu mondialisé du passe sanitaire est bien la projection de l’Occident dans une logique de crédit social à la chinoise, et dans une numérisation de l’identité couplée au contact tracking et à la surveillance généralisée. L’État veut désormais tout savoir de vous, de vos amis, de vos lieux préférés, de votre emploi du temps, sans que vous n’en preniez ombrage. Votre servitude doit devenir un motif de fierté » nous explique Éric Verhaeghe.

Finalement les générations des jeunes ou encore jeunes nés après 1968, qui ont vécu en bisounours, dans la pensée unique, sans grande conscience de ses dangers, découvrent un monde inimaginable. Parfois les parents et grands-parents avaient évoqué la Seconde Guerre mondiale, et l’extermination des Juifs dont certains étaient restés en Allemagne lors de la montée du nazisme, car ils ne pouvaient croire aux horreurs que d’autres, plus clairvoyants, pressentaient.

Ils découvrent comme le dit joliment Éric Verhaeghe.

« que la démocratie peut finir brutalement et se transformer en dystopie, lorsque sa conduite est abandonnée à une caste de petits marquis soudoyés par quelques grands possédants. La démocratie est comme une orchidée : elle est fragile, au fond, et demande une attention de tous les instants, quand on croyait qu’elle était immortelle. »

LA FORCE INTÉRIEURE INSOUPÇONNÉE EN NOUS 

Et là il nous explique la force intérieure que beaucoup auront découvert dans les nuits d’angoisse et d’hésitations et finalement

« ont laissé leur volonté de liberté s’affirmer malgré la pression collective. Ils assument d’être mis au ban de la société pour rester eux-mêmes.

Cette force-là, ce n’est pas en temps de paix, en temps de bonheur, qu’on la découvre en soi. Et il faut ici remercier Macron d’avoir permis à des millions de Français de découvrir qu’ils pouvaient aller loin, très loin, dans les ressources intérieures, dans la souffrance, pour affirmer leur volonté et pour résister. 

L’électrochoc du 12 juillet a produit un formidable réveil de la volonté et la volonté est ce qui a toujours sauvé et sauvera à nouveau l’Occident. Organiser la sécession pour se protéger de la Caste en commençant par une sécession psychique. »

LA TRAGÉDIE ACTUELLE COUPLÉE À LA RÉSISTANCE

La limite du supportable a-t-elle été atteinte ? Comme pour mon père, entré en résistance et le maquis lorsque les mesures de l’occupant avaient dépassé le supportable.

Partout, des soignants ont démissionné, parfois par centaines (on parle de 300 démissions au CHU de Strasbourg), avant d’être suspendus. 450 soignants seraient suspendus à Nice.

Les arrêts-maladie ont explosé partout avec de nombreuses fermetures de service, des urgences, itératives, intermittentes.

Partout, l’obligation vaccinale a clivé et traumatisé des équipes déjà fortement secouées par des mois de COVID et surtout de faux covid et d’interdiction de soigner, de prendre en charge des malades non-covid devant des lits obstinément vides.

Les soignants ont ensuite vu arriver les malades du vaccin, AVC, infarctus, embolies pulmonaires, thromboses, etc. avec interdiction d’en parler à l’extérieur sous peine de sanction. Ils ont été aux premières loges pour évaluer les conséquences morbides de ces faux vaccins qu’on leur impose, d’où les refus, les dépressions, les démissions, les suicides, etc.

Quant aux résidences pour personnes âgées, qui vivent un vrai désastre, les familles ne tarderont pas à voir les effets ? Où est passé le respect de la personne humaine dans ces lieux qui n’étaient pas des prisons, mais sont devenus des lieux d’enfermement pire que les prisons. Rappelons-nous à quel point les résidents sont contraints à l’injection dangereuse, car refus signifie isolement dans la chambre, interdiction de visites et de vie commune, etc. les capos se révèlent vite dans ces périodes de guerre, comme les héros à l’opposé. Dans les prisons, le refus est accepté, car les détenus ne sont pas des cobayes le ministre de la Justice l’a dit… Mais les vieux, pas de problème ?

Et chaque jour, le pouvoir en rajoute comme aujourd’hui ces mesures propres à la Nouvelle-Calédonie

« Épouvante de l’obligation vaccinale covid en Nouvelle-Calédonie : les trisomiques, les obèses ou les personnes souffrant d’un cancer auront une amende de 175 000 francs (1470 euros) si non vaccinés ! Affreux et scabreux ! Notre combat n’est pas que politique, il est humain ! »[2]

Mais la résistance continue

Des centaines de personnes rassemblées devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu.https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1438089713747955714&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fnouveau-monde.ca%2F300-000-soignants-non-vaccines-macron-a-perdu-la-guerre-de-la-contrainte%2F&sessionId=e16b90f789d1f9ddf1dc555e9e28acb5adc75da5&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Des centaines de personnes rassemblés devant l’ARS de #Montpellier, contre l’obligation vaccinale pour le personnel soignant. Ils avaient jusqu’à aujourd’hui pour avoir au moins une première dose du vaccin. Autrement, leur contrat de travail sera suspendu. pic.twitter.com/awnRfzDmpA— Maria Aït Ouariane (@Ait_maria) September 15, 2021

Et devant l’hôpital de Besançon.

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Devant l’ARS DU VAUCLUSE à Avignon

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Chaîne humaine autour du ministère de la Santé en soutien aux soignants soumis à l’obligation vaccinale.

Une action parmi les centaines d’actions en #France pour défendre la #Liberté de soins & #prescription et dénoncer la Dictature sanitaire.

Aucun rationnel médical.

Poursuivons, le Droit, l’Humain sont de notre côté, les consciences se réveillent.

Nicole Delépine

  1. [1] https://lecourrierdesstrateges.fr/2021/09/15/pourquoi-macron-a-dores-et-deja-perdu-la-bataille-de-lobligation-vaccinale-pour-les-soignants/?[]
  2. [2] Tweet de Florian Philippot[]

300.000 soignants non vaccinés : Macron a perdu la guerre de la contrainte

L’homme nouvrau:Notre quinzaine : Pour une véritable réforme !

Notre quinzaine : Pour une véritable réforme !

Rédigé par Philippe Maxence le 17 septembre 2021 dans Éditorial

Notre quinzaine : Pour une véritable réforme !

Depuis la publication du motu proprio Traditionis custodes, l’inquiétude des catholiques vivant de la forme extraordinaire ne cesse de grandir (cf. page 8). Est-elle fondée ? J’ai dit ici même que des informations convergentes laissaient entendre que les séminaires des instituts traditionnels seraient particulièrement visés. Leurs supérieurs ont de ce fait publié un communiqué commun (disponible sur notre site) faisant part de leur crainte et demandant un évêque comme médiateur. Comme le remarquait Jean-Marie Guénois dans Le Figaro (4 septembre 2021), ils n’ont, en effet, plus d’interlocuteur à Rome alors que certains membres de la Curie rêvent de prendre leur revanche sur une famille spirituelle riche en vocations et qui à leurs yeux incarne le pontificat de Benoît XVI.

Le thermomètre de l’inquiétude grimpe

À vrai dire, l’inquiétude commence à gagner également certaines communautés qui célèbrent la forme ordinaire en tentant de l’inscrire dans une herméneutique de la continuité. Craintes là aussi vaines ? L’avenir le dira concrètement, mais le passé récent parle. Il y a un an, la Congrégation pour le Clergé ordonnait la fermeture du séminaire diocésain de San Rafael en Argentine. Son crime ? Continuer à distribuer la communion de manière traditionnelle. On se souvient aussi de l’affaire des Franciscains de l’Immaculée, congrégation très florissante et dont les prêtres célébraient dans les deux formes. Elle a été anéantie. Faut-il rappeler aussi la triste affaire des Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur, absolument pas traditionalistes, mais dont les usages ont été jugés trop conservateurs ? Cette congrégation, aussi, a été réduite à sa plus simple expression. En juillet dernier, au Costa Rica, la conférence épiscopale a non seulement interdit toute célébration de la forme extraordinaire mais aussi celle de la forme ordinaire en latin, tournée vers l’orient, ainsi que l’utilisation de vêtements liturgiques anciens. Un prêtre aurait été sanctionné dans ce sens. Forts de ces faits, des laïcs ont signé une Lettre aux catholiques du monde entier en demandant au Pape de revenir sur son motu proprio (texte sur notre site). Même demande de la part d’un prêtre, l’abbé Pellabeuf, au nom du respect de la constitution de Vatican II sur la liturgie? (ici).

Prendre acte du réel

Le constat est donc là : la paix liturgique installée par Benoît XVI semble brisée ; les discussions reprennent et les oppositions s’affirment. Au nom de quoi ? De la fidélité au concile dont nombre d’historiens affirment aujourd’hui qu’il a représenté dans les faits davantage l’étendard d’une remise en cause permanente qu’une règle certaine. Dans son dernier livre, L’Ivresse et le Vertige (1), l’historien Yvon Tranvouez, venu pourtant de l’extrême-gauche de Dieu et qui partage avec François une admiration pour Michel de Certeau, note ainsi que « Vatican II n’est plus qu’un mot de passe, un pavillon de complaisance ». Les mots sont forts. Ils traduisent au moins une certaine réalité trop souvent mise de côté par les clercs. Et pourtant, l’Église a besoin d’une véritable réforme pour faire face à un monde anti ou postchrétien pour que ses fidèles aillent au Ciel.

Dans une telle situation, la première urgence, le premier pas d’une telle réforme serait de prendre acte de la réalité et de cesser de vivre comme si le monde ne reniait pas le christianisme. Voici des années que nous demandons une vraie réforme. Voici des années que nous l’attendons. Ecclesia semper reformanda : l’Église est toujours réformable. Encore faut-il la vouloir et la voulant, la réaliser.

Difficile mais d’autant plus nécessaire

Réforme encore, ou plutôt refondation, cette fois-ci. Le mot vient à l’esprit en observant le jeu des primaires en vue de l’élection présidentielle ainsi que les déclarations de candidature. Pas sûr que nous allions ainsi à l’essentiel. L’homme étant d’abord et par nature un être sociable et politique, il est urgent de dépasser les simples joutes électorales pour avancer vers une refondation d’une véritable polis. C’est le sens d’une tribune libre de notre ami Guilhem Golfin (2) dont nous faisons nôtre la conclusion : « il n’est d’autre voie que de procéder à une refondation politique afin de retrouver le sens de la communauté politique, du droit et de la justice, de la res publica authentique. L’avenir de la France passe par un tel changement, à fondement moral et spirituel. Y parvenir sera difficile, mais suppose pour commencer d’en percevoir la nécessité »

1. Yvon Tranvouez, L’Ivresse et le Vertige, DDB, 252 p., 20,30 €.

2. Valeurs actuelles, 9 septembre 2021. Auteur notamment de Babylone ou l’effacement de César, Éditions de L’Homme Nouveau, 128 p., 12 €.

Quartier général:Aucun d’entre nous n’aurait cru possible ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux depuis un an et demi.

Aucun d’entre nous n’aurait cru possible ce que nous voyons se dérouler sous nos yeux depuis un an et demi. Non pas qu’une nouvelle épidémie vienne mettre à l’épreuve nos systèmes immunitaires individuels et nos structures collectives de santé. Cela, c’était prévisible. Mais que la gestion de cette épidémie vienne mettre en péril des valeurs démocratiques, des libertés et des droits humains acquis de haute lutte depuis la Révolution française, cela, c’était impensable. Et pourtant.

Liberté d’aller et venir, liberté d’expression, liberté de commerce, liberté syndicale, droit au travail, égalité des droits de tous les citoyens, non-discrimination dans l’accès aux biens, lieux et services de la société (dont l’accès aux soins et l’accès à l’éducation), confidentialité des données de santé… la liste est longue, très longue.

Les états d’urgence s’empilent les uns sur les autres. Le Parlement est traité comme une simple chambre d’enregistrement. Le Président de la République gère seul la situation avec un « Conseil de défense sanitaire » dont aucun compte rendu de réunions n’est consultable. Les médias de toutes tendances ne laissent quasiment aucune place au débat contradictoire et ils répercutent la communication gouvernementale sans distance. Les réseaux sociaux ne sont plus du tout le support de la liberté d’expression qu’ils vantaient à leurs débuts. Google (propriétaire de YouTube) et Facebook ne se contentent plus d’orienter nos pensées à l’aide d’algorithmes. Avec d’autres (Twitter, Linkedin, etc.), ils opèrent désormais une censure massive de tout ce qui contredit le discours officiel sur le Covid.

Dans un tel contexte, certains se croient tout permis. Les influenceurs se déchainent, les attaques ad hominem pleuvent, les règlements de compte s’étalent. On voudrait non seulement discréditer à coups d’amalgames infantiles (complotistes ! complices de l’extrême droite !), mais aussi radier, démissionner, évincer, en un mot faire taire. Beaucoup de celles et ceux qui – de par leurs emplois – constituent les élites se taisent, souvent par peur d’être à leur tour ostracisés. Tout ceci rappelle à certains égards l’époque de la chasse aux sorcières sous le Maccarthysme.

Par ce texte, nous (professionnels et bénévoles de la recherche, de la santé, de l’éducation, du droit et de la culture) appelons toutes les femmes et tous les hommes qui ont encore un fort attachement à la démocratie à la défendre de toutes leurs forces. Non, il ne saurait être interdit de discuter les origines du Sars-Cov-2. Ni interdit d’interpréter les statistiques de mortalité autrement que pour dire que nous risquons tous de mourir (discours de la peur). Ni interdit de dire que le refus de soigner précocement les personnes contaminées est un dogme imbécile qui, pour le coup, pourrait donner lieu à des poursuites en justice. Ni interdit de dire que les confinements font plus de mal que de bien aux sociétés. Ni interdit de questionner l’influence des richissimes industries pharmaceutiques sur le monde scientifique et médical, sur les gouvernements, sur les organismes supranationaux (OMS, UE) et sur les médias. Ni interdit de constater que si la vaccination ARNm protège en partie des formes graves de Covid, en revanche, comme le variant dit Delta le montre partout dans le monde, elle ne garantit ni d’attraper ni de transmettre le virus, ce qui invalide le principe même du « passe sanitaire ». Ni interdit de contester que l’on vaccine par contrainte ou par chantage les enfants et les adolescents pour qui la balance risque/bénéfice est très douteuse. Ni interdit de demander que l’on attende, pour vacciner certaines catégories de personnes à risque (les femmes enceintes par exemple), d’avoir plus de transparence et de données de pharmacovigilance. Ni interdit de manifester tous les samedis si l’on considère qu’il est intolérable de discriminer massivement les citoyens par le biais d’un laisser-passer sanitaire.

Les principes de liberté et d’égalité, de même que les droits humains fondamentaux, ne se discutent pas, ne se compromettent pas. Ils sont les socles de notre société politique et le vrai fondement de la cohésion sociale. La liberté d’expression est l’un de ces droits fondamentaux. Ceux qui tentent d’une façon ou d’une autre d’en empêcher l’exercice agissent contre la démocratie.

Vous souhaitez soutenir cette tribune? Vous êtes chercheur, universitaire, soignant, juriste, artiste ou enseignant? Vous pouvez signer en envoyant un mail ici: tribune.liberte.expression@gmail.com

Les 2.500 signataires:

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Jean Roudier, professeur de médecine à Aix-Marseille Université

Christian Vélot, généticien, maître de conférences à l’Université Paris-Saclay

Jean-Paul Bourdineaud, microbiologiste, professeur à l’Université de Bordeaux

Jean-Michel Claverie, virologue, professeur émérite à Aix-Marseille Université

Aurélia Vessière, virologue et épidémiologiste à l’Université de Bordeaux

Philippe Balcou, directeur de recherche, sciences physiques

Juliette Rouchier, directrice de recherche au CNRS, économie et environnement

Jean Chéry, directeur de Recherche au CNRS, géophysique

Claude Escarguel, microbiologiste, ancien président du Syndicat national des praticiens des hôpitaux généraux, porte-parole du collectif de médecins « Azi-Thro-d’hospitalisations »

Gérard Maudrux, médecin, président honoraire de la caisse maladie des professions libérales et de la caisse de retraite des médecins

Paul Touboul, professeur de médecine à l’Université de Lyon, ancien chef de service à l’hôpital de Lyon

Michel Drancourt, professeur de microbiologie médicale à Aix-Marseille Université

Philippe Brouqui, professeur de médecine à Aix-Marseille Université

Xavier Pin, professeur de droit pénal à l’Université Lyon 3

Philippe Ségur, professeur de droit public à l’Université de Perpignan

Élise Carpentier, professeur de droit public à l’Université d’Aix-Marseille

Rafaëlle Maison, professeur des universités en droit public

David Lepoutre, professeur de sociologie à l’Université de Paris-Nanterre

Geneviève Massard-Guilbaud, directrice d’études à l’EHESS, chercheuse au CIRED

Manuel Zacklad, professeur en Sciences de l’Information et de la Communication au CNAM

Laurent Toubiana, épidémiologiste, chercheur à l’INSERM

Michel Deshaies, professeur de géographie à l’Université de Lorraine

Yannick Bruneton, professeur d’histoire à l’Université de Paris

Joëlle Le Marec, professeur de Sciences de l’information et de la communication au Museum National d’Histoire naturelle

Jean-Jacques Lottin, ancien vice-président de la Société Française de Santé Publique

Hélène Palma, maîtresse de conférences à Aix-Marseille Université, secrétaire générale de l’association « Enseignement, Recherche et Libertés »

Philippe Pognonec, directeur de Recherche au CNRS, Université de Nice

Claudie Rey, maître de conférences en sociologie à l’Université de Tours

Fabrice Colomb, enseignant-chercheur en sociologie à l’université Evry-Paris Saclay

Gaëtan Flocco, enseignant-chercheur en sociologie à l’université Evry-Paris Saclay

Guillaume Zambrano, maître de conférences en droit à l’Université de Nîmes

Bertrand Charrier, professeur des universités, directeur de l’IUT des Pays de l’Adour

Christopher Pollmann, professeur de droit public à l’Université de Lorraine

Serge Katz, maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université de Picardie Jules Verne

Thierry Oblet, maître de conférences en sociologie à l’Université de Bordeaux

Mélanie Guyonvarch, enseignant-chercheur en sociologie à l’université Evry-Paris Saclay

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université

Nathalie Chapon, enseignante-chercheuse en sociologie à Aix-Marseille Université

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Isabelle Aubert, maîtresse de conférences en sciences de l’ingénierie et du numérique à l’Université de Bordeaux

Patrick Martin, chargé de recherche (R) au CNRS, Université de Nice

Madalina Calamaz, maître de conférences à l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Sylvie Bordère, physico-chimiste, chargée de recherche au CNRS

Dan Ioan Muresan, maître de conférences en histoire à l’université

Nathalie Leroux, maîtresse de conférences en sociologie, Université Paris Nanterre

Christophe Brochier maître de conférences en sociologie à l’Université Paris 8

Igor Babou, professeur en Sciences de l’information et de la communication à l’université Paris Diderot

Carole Groussard, maitresse de conférences HDR en STAPS à l’Université de Rennes 2

Renaud Gabet, maître de Conférences, HDR, Institut Polytechnique de Paris

Agnès Lainé, historienne, membre de l’Institut des Mondes Africains

Colette Anné, mathématicienne au CNRS

Mathias Delori, chargé de recherche CNRS au Centre Marc Bloch de Berlin

Marianne Bordenave-Jacquemin, maître de conférences à Sorbonne Université

Jean-Christophe Cousin, maître de conférences à Telecom Paris

Hélène Banoun, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chercheuse à l’INSERM

Chantal Carpentier, docteur d’Etat en droit international public, maîtresse de conférences retraitée

Alain Deville, physicien, professeur émérite à l’Université d’Aix-Marseille

Jean Louis Rouvillain, professeur émérite d’orthopédie et traumatologie

Dominique Harmand, professeur émérite à l’Université de Lorraine

Caroline Petit, chercheuse au CNRS

Béatrice Pastre-Belda, maître de conférences de droit public HDR à l’Université de Montpellier

Aude Saint Pierre, maître de conférences en statistique à l’Université de Brest

Monique Plaza, chercheur HDR en neuropsychologie

Annie Notelet, présidente de l’Union pour la Prévention et la Gestion des Crises Sanitaires

Anne-Typhaine Bouthors, docteur en microbiologie médicale, Ph D Université Paris VI

Richard Refuggi, enseignant en STAPS à l’Université Grenoble-Alpes

Guy Bensimon, maître de conférences honoraire en sciences économiques à l’université

Dominique Labbé, enseignant-chercheur (R) à l’Université Grenoble-Alpes

Jean-Jacques Wunenburger, professeur émérite de philosophie à l’Université Lyon 3

Emmanuelle Darles, enseignante-chercheuse à Aix-Marseille Université

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université

Philippe Rogeon, maitre de conférences à l’Université de Bretagne Sud

Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon

Éric Chabrière, professeur de médecine à Aix-Marseille Université

Alain Chatelet, biologiste, professeur (R) à l´École Nationale Supérieure d´Architecture de Toulouse (ENSA Toulouse)

Benoit Marpeau, maître de conférences en Histoire contemporaine à l’Université de Caen-Normandie

François Saint-Pierre, professeur (R) des universités, Labex « Structurations des Mondes Sociaux », Université de Toulouse

Yves André, docteur en astrophysique, prix Servant de l’Académie des Sciences de Paris

Thierry Godefroy, économiste, ingénieur de recherche (R) au CNRS

Anne Fremaux, agrégée de philosophie et docteure en écologie politique

Pascal Touhari, docteur en droit, enseignant à l’Université de Montpellier

Gérard Lehmann, maître de conférences à l’Université de Sud Danemark

René Chiche, professeur agrégé de philosophie, vice-président Action et Démocratie/CFE-CGC, membre du Conseil supérieur de l’éducation

Jacques Pollini, PhD, chercheur indépendant, anthropologie de la santé

Alexandra Henrion Caude, généticienne, directrice de l’Institut de recherche SimplissimA

Christian Ghasarian, professeur d’ethnologie à l’université de Neuchâtel

Valérie Lowit, ingénieur d’études, Université de Paris

Damien Jeanne, enseignant en histoire à l’université de Caen et du Havre

Emmanuelle Duchez, chargée de communication à l’Université Côte d’Azur

Eloi Buat-Ménard, magistrat

Jean-Claude Berlioz, Avocat Général honoraire

Clément Schouler, magistrat, membre du Syndicat de la Magistrature

Jean-Christophe Berlioz, magistrat, membre du Syndicat de la Magistrature

Pierre Soler-Couteaux, avocat au Barreau de Strasbourg, professeur agrégé de droit public

Caroline Mecary, avocate 

Sendegul Aras, avocat

Bruno Raffi, avocat

Elizabeth Oster, avocat à la Cour

Nicole Foulquier, avocat

Sarah Scalbert, avocate au barreau de Paris

Maryse Pechevis, avocate au barreau de Montpellier

Corinna Kerfant, avocat au barreau de Versailles 

Evie Jaumary-Lapeyre, avocat

Evelyne Carbonnell, avocate

Elodie Menant, comédienne, auteur

Grégori Baquet, comédien

Clémence Thioly, comédienne

Herrade Von Meier, comédienne

Nathalie Mann, comédienne

Hugues Leforestier, auteur, comédien

Myriam Boyer, comédienne

Fanny Cabon, comédienne

Lionel Gedebe, réalisateur

Samuel Ternoy, musicien

Béatrice Charrié, éditrice

Patricia Halmone, artiste peintre

Marc Menant, journaliste et écrivain

Benoit Ducene, traducteur et musicien

Elena Ducene, professionnelle de la culture

Anne Marie Begué-Simon, céramiste

Caroline Mollie, architecte-paysagiste, auteure

Marie-José Minassian, philosophe, écrivain

Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue

Stéphane Gayet, médecin infectiologue et hygiéniste au CHU de Strasbourg

Benoit Bataille, médecin anesthésiste réanimateur

Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur

Agnès Koenig, médecin anesthésiste réanimateur

Isabelle Curtet, médecin anesthésiste-réanimateur

Georgi Radev, médecin urgentiste SAU/SMUR

Nelly Blanchet, médecin inspecteur de santé publique

David Esfandi, psychiatre et addictologue

Marie Estelle Dupont, psychologue clinicienne et auteur 

Jean-Louis Rouvillain, médecin généraliste à Fort-de-France

Véronique Orth Weyers, médecin généraliste à Fort-de-France

Eric Reboli, médecin urgentiste

Jean-Paul Ricci, chirurgien-dentiste

Laurent Huillard, médecin généraliste

Gérard Vigneron, médecin

Bernadette Meignan, médecin

Béatrice Fort, médecin hospitalier

Cyril Lecomte, psychiatre des Hôpitaux

Didier Delaitre, médecin légiste, Le Bourget

Xavier Larvor, médecin généraliste

Françoise Douady, médecin généraliste

Pierre Quentel, chirurgien urologue

Roseline Marie, médecin généraliste

Marie-Christine Rabut, médecin généraliste

Hubert Sroussi, médecin généraliste

Philippe de Chazournes, médecin généraliste

Jeanine Jemet, médecin généraliste

Chlotilde Véron, médecin généraliste

Robert Le Texier, médecin généraliste

Véronique Ahari, médecin

Monique Sroussi, médecin

Monique Lamizet, médecin

Cyril Loubradou, ostéopathe

Pierre Bonhoure, kiné ostéopathe

Aurore Dessus, ostéopathe

Dominique Domergue-Anguis, médecin gynécologue

Marie-Carole Fleury-Munier, médecin, rhumatologue

Dominique Ricci Cagnol, médecin, ORL

Gisèle blanc, médecin

Cécile Loth, médecin du sport

Jean-Baptiste Mouzet, médecin

Bertand Jop, médecine, cardiologue

Maryline Costagliola, médecin pédopsychiatre hospitalier

Soraya Berreghis Mazery, médecin généraliste

Malina Canolle, médecin généraliste

Gilles Spagnolo, médecin gynécologue-obstétricien

Catherine Raulin, médecin ostéopathe

Pascale Chandy, médecin à l’hôpital de Challans

Francoise Douady, médecin

Francine Barouch, médecin 

Laurent Hervieux, médecin

Claude Chiche, médecin généraliste

Hélène Roux, médecin généraliste

Philippe Lefebvre, médecin généraliste

Anne-Marie Begue-Simon, médecin

Isabelle de la Chaussée-Ruzzica, médecin

Jean-Paul Guérard, médecin

Christophe Leroy, docteur en biologie moléculaire et cellulaire

Thi Linh Hoang, médecin acupuncteur

Virginie Thomas-Haag, médecin d’urgence

Pierre-Laurent Vidal, médecin généraliste

Catherine Delmas, médecin

Christine Calatayud, infirmière

Jocelyne Cortier infirmière

Nathalie Hannhart, psychologue

Florie Gaeta, infirmière au Centre hospitalier de Bourges

Soizic Noël-Bourgois, infirmière, docteure en ethno-anthropologie

René Messagier, docteur en médecine, médecin généraliste

Corinne Reverbel, docteur en biochimie

Janine Nazaire, docteur en chirurgie dentaire

Idriss Abiola, infirmier anesthésiste

Frédérique Pegeot, pharmacien

Rémi Saudax, pharmacien

Christine Fernandez, infirmière

Justine Lewna, infirmière

Alice Uwamwezi, infirmière

Carole Jolly, infirmière

Pauline Ledoux, infirmière

Emmanuelle Mesmacque, Infirmière

Nathalie Loizeau infirmière santé travail

Romy Roudier, pharmacienne

Daniel Robinson, médecin généraliste

Anne Maynadié, médecin généraliste

Richard Simon, cadre de santé

Ingrid Labbé, cadre de santé hospitalier

Leïla Gofti-Laroche, praticien Hospitalier, PharmD, PhD Epi

Michel Ternoy, psychologue retraité de la Fonction Publique Hospitalière, docteur d’Etat

Vincent Reliquet, médecin, rédacteur en chef de l’Association Internationale pour une médecine scientifique, indépendante et bienveillante

François Gastaud, médecin, chirurgien orthopédiste

Nicolas Tetaz ingénieur spatial

Laurent Durinck, anesthésiste

Olivier Lhoest, anesthésiste-réanimateur

Florence Lair, médecin radiologue

Christiane Lassalle, médecin généraliste

Claire Paris, médecin généraliste

Françoise Giorgetti-d’Esclercs, médecin ORL

Éric Portes, médecine générale

Valérie Papapietro, médecin généraliste

Catherine Solignac, médecin généraliste

Philippe Cliquet, médecin généraliste

Véronique Chevalier, infirmière

Guillaume Renouf, infirmier

Marguerite Schnell, infirmière

Valérie Nesme, infirmière 

Nathalie Devaucoup, infirmière

Brigitte Agostini, infirmière libérale

Christine Wahl, kinésithérapeute

Nathalie De Vliegher, kinésithérapeute

Cindy Gual, ostéopathe

Léa B. Blanchet, ostéopathe

Alain Joseph, médecin généraliste

Francois Serres, médecin généraliste

Josiane Martelin, pharmacienne libérale

Anna Torra Campos, kinésithérapeute à l’hôpital Edouard Herriot

Rik Verhellen, chirurgien orthopédique

Éric Ménat, docteur en médecine, médecin généraliste

Marie Hélène Lottin, médecin psychiatre

Céline Mouillon, pharmacienne et thérapeute

François de Chabalier, psychiatre

Delphine Rive, médecin généraliste

Jean-Jacques Coulon, médecin généraliste

Sophie Conord, médecin radiologue

Françoise Robinson, médecin

Thuy Chi Nguyen, médecin

Anne Crepy, médecin

Jean-Luc Boesch, médecin généraliste

Raphaële Vangrevelinghe, médecin, chirurgie dentaire, pédiatrie

Paul-André Bellot, chirurgien-dentiste

Paul Bousquet, docteur en médecine, évaluateur de risques sanitaires

Jean-Christian Prévost, ostéopathe

Valérie Giraud, sage-femme, sexologue

Cléchet Sylvie, infirmière

Sonia Joyeux-Bouillon, radiologie médicale

Youssouf Djonouma, médecin généraliste

Béatrice Mullie, médecin généraliste

Alain-Philippe Maniette, médecin généraliste

Eric Delcour, médecin généraliste

Marc Arer, médecin généraliste

Hélène De Cristoforo, docteur en médecine, médecin généraliste

Claire Delval, médecin généraliste

Christiane Renard, médecin généraliste

Geneviève Gueymard, médecin généraliste

Béatrice Petit, médecin généraliste

Romain Dupont, médecin interniste à l’Hôpital Joseph Ducuing

Bénédicte Dassonville, médecin Ingénieur ENSH, psychothérapeute

Stéphane Ottin Pecchio, médecin rhumatologue

Pascale Allanic Gabsi, psychologue

Laurence Maury, psychologue

Mathieu Goldstein, masseur-kinésithérapeute

Gérard Martinez, psychologue clinicien

Sylvie Blasquez, psychologue clinicienne 

Muriele Savigny, médecin psychiatre

Juliette Bianchi, médecin psychiatre

Vladislav Lebedko, médecin psychiatre

Sarah Loyer, psychologue

Anne-Marie Bras Le Coadout, psychologue

Aurélie Vantard, masseur-kinésithérapeute, ostéopathe

Alain Picard, pharmacien

Valérie Lecomte, infirmière

Khadidja Meziani, infirmière

Jean-Roch Aubertein, infirmier

Jocelyn Croze, praticien hospitalier en odontologie

Alain Brunel, docteur en biologie, enseignant

Céline Grenier, infirmière

Françoise Rodary, médecin généraliste

Béatrice Georget-Tard, médecin généraliste

Michel Thomas, médecin généraliste

Horia Far, aide-soignante au CHU de Nice

Mathilde Taverne, masseur-kinésithérapeute

Benoît Quentin, kinésithérapeute

Christelle Guicherd, psychologue clinicienne

Nathalie Pilot-Maier, préparatrice en pharmacie

Béatrice Stantina, aide-soignante/auxiliaire de vie

Valérie Perrochet, assistante sociale en hospitalisation à domicile

Fausto Lanzeroti, masseur-kinésithérapeute

Sandrine Cauvin, masseur kinésithérapeute

Élisabeth Angoujard, radiologue 

Hélène Debruyne, orthophoniste 

Renée Marx, orthophoniste

Julie Croze, orthophoniste

Sylvie Ruiz, infirmière

Christine Keiser, sage-femme

Sandrine Mathieu, sage-femme

Mathieu Armessen, ostéopathe

Pauline Rigollier, masseur kinésithérapeute 

Jocelyne Ndoye, psychologue

Sandra Rayer, psychologue

Viviane Truel, psychologue clinicienne

Dominique Porquez, aide-soignante à l’hôpital

Anne-Claire Monfroy Gauchier, masseur-kinésitherapeute

Anne-Elisabeth Migeon, diététicienne-nutritionniste

Lidwine Loire, aide-soignante, services de soins infirmiers à domicile

Catherine Vincent, aide-soignante

Renaud Vidal, chercheur en gestion de crise

Samuel Reslinger, aumônier hospitalier 

Françoise Gaillard, aide-soignante

Hervé Bery, auxiliaire de vie

Rose-Marie Castello, médecin

Jeanne-Marie Brossollet, chirurgien-dentiste

Soisik Ghesquières, masseur-kinésithérapeute

Vanessa Girard, ostéopathe

Nathalie Caradot, médecin généraliste

Bernard Verdoux, médecin généraliste

Patrick Frayssinet, médecin, docteur ès sciences, directeur de recherche dans l’industrie

Julie Lioré, anthropologue

Laurent Trémel, sociologue

Thierry Raffin, sociologue et historien, docteur de l’EHESS

Christophe Andréo, docteur en sociologie, conseiller au Pôle Emploi

Mathias Teichner, agrégé de sciences économiques et sociales

Catherine Lucquiaud, ingénieur de recherche

Hervé Laloy, professeur de philosophie

Françoise Marie, éducatrice spécialisée

Franck Lepage, militant d’éducation populaire à l’Ardeur

Thierry Rouquet, éducateur populaire à l’Ardeur

Gérard Masselin, enseignant en CPGE

Pascal Borde, enseignant en CPGE

Sophie Thoron-Salert, enseignante

Emmanuelle Azevedo, professeur des écoles

Cécile Mencaglia, professeur des écoles

Sandrine Barbelin, professeur des écoles

José Mata Diaz, professeur d’Espagnol

Lys Sanagustin, professeur d’Espagnol

Charles-Emeric Gauthier, professeur d’Anglais

Christelle Pangallo, professeur d’Anglais

Alice Ageron, professeur d’Anglais

Pete Barker, professeur d’Anglais

Franck Jean-Albert, professeur agrégé de mathématiques

Sophie Amand, professeur de sciences économiques et sociales

Marie Vantis, enseignant/formateur d’arts appliqués

Jean-Louis Delahaut, professeur d’enseignement artistique

Gilles Plunian, enseignant EPS et psycho-ergonome 

Raphaël Leloup, professeur d’EPS

Christine Zeppenfeld, proviseure-adjointe

Joëlle Goudineau, conseillère d’orientation, psychologue

Martine Boury, cadre supérieur de la fonction publique

Jésus Sanchez, docteur en psychologie sociale, ancien directeur de recherche au CTNERHI

Christine Pinard, professeure de lettres modernes 

Jean-Marc Gringoz, enseignant d’EPS

Frédéric Gobert, enseignant

Alain Letombe, enseignant

Christianne Joubert, enseignante

Tony Marzucchetti, professeur des écoles 

Julie Raveau, professeure des écoles

Michèle Rey, professeur des écoles retraitée

Heike Freire, philosophe et psychologue

Valérie Pradier, professeur des écoles

Sophie Melilli, professeur des écoles

Anne-Léa Le Goff, professeur d’espagnol

Monique Bernardini, enseignante et responsable associative

Danielle Deville, professeur CPGE Sciences Physiques, retraitée

Isabelle Pruvot, enseignante en lycée

Fatma Djoubri, professeure de SES

Thierry Flaget, conseiller d’éducation

Nadine Mauviel, professeur (R) d’histoire-géographie

Sandrine Napoléone, professeur des écoles

Franck Jean-Albert, professeur agrégé de mathématiques

Joseph Rivière, professeur d’histoire-géographie

Angélique Silva, enseignante spécialisée dans le 1er degré

Jean Charles Renavot, retraité de l’éducation nationale

Marie-Pierre Larras, ancienne professeur de lettres

Nicolas Vantis, docteur ingénieur, enseignant en mathématiques et sciences

Arthur Roncetto, bibliothécaire

Camille Secret, enseignante en CFA

Catherine Avice, enseignante

Sabine Calvino, enseignante

Françoise Ternoy, éducatrice spécialisée, psychomotricienne

Carole Jensen, AESH en classes ULIS

Marc Lepoivre, professeur de culture générale en BTS

Alaric Titeux, enseignant de la conduite

Anne Pajard, ingénieure d’étude

Guillaume Saint Pierre, statisticien, chargé de recherche du développement durable

Pierre-Olav Lego, ingénieur

Bernard Cornut, ingénieur

Rosolino Lionti, Ingénieur

Djamil Ramdane, ingénieur du contrôle de la navigation aérienne

Pascale Moro, ingénieur dans le spatial

Paolo Musardo, ingénieur électronicien

Luc Petitnicolas, référent Mastère Entrepreneuriat Numérique Responsable R&D en projet numérique

Danièle Guéguen, inspectrice à la CAF

Pauline De Castro, conseillère sociale

Angélique Leblanc, surveillante en Maison d’Accueil Spécialisée

Jacques Quach, consultant Systèmes d’Information

Sophie Rey, éducation nationale

Luc Baillet, architecte, sécurité sanitaire environnementale

Marion Baillet, architecte

Rémi Astier, actuaire

Guy Chapouillié, professeur émérite à l’ENSAV, Université de Toulouse Jean Jaurès

Christakis Georgiou, chercheur politiste, Université de Genève

Nicolas Guérin, maître de conférences HDR en psychologie à Aix-Marseille Université

Armand Chatard, professeur de psychologie, Université de Poitiers et CNRS

Carole Waldvogel, sociologue, ingénieure de recherche, Strasbourg

Michèle Florquin, biologiste, ancienne responsable des affaires réglementaires et de la pharmacovigilance

Dominique Cellier, biostatisticien

Roland Assaraf Physicien, Chargé de Recherches CNRS, Laboratoire de chimie théorique

Josselyne Abadie, consultante éthique, auditeure qualité et RSE

Christine Quélier, sociologue en santé publique, Bordeaux

Lionel Pichon, ancien Directeur de sociétés Ingénieur Ecole Centrale PARIS

Maryvonne Holzem, Linguiste émérite, Université de Rouen

Thierry Orsière, Ingénieur de Recherche, Aix Marseille Université

Synvain Feve, ingénieur d’études au CNRS

Polina Palash, chercheuse en sciences sociales à Aix-Marseille Université

Michèle Leclerc-Olive, chercheure CNRS honoraire

Magali Soulatges, MCF en Littérature française du XVIIIe siècle, Université d’Avignon

Eric Desmons, professeur agrégé de droit public à l’Université

Anne-Sophie Chazaud, essayiste et chroniqueuse, cadre supérieur de la fonction publique

Lucien Samir Oulahbib, sociologue et politiste (CLESID, Lyon3)

Pierre Arbus, Maître de Conférences HDR à l’ENSAV, Université de Toulouse Jean Jaurès

Michel Simon, maître de conférences en Lettres et Linguistique à l’Université de Paris

Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Dominique Béroule, Chercheur en Neurosciences

Yann Lerdung, juriste

Christine Claude-Maysonnade, avocate

Myriam Kerneis, avocat près de la cour d’appel de Pau

Laëtitia Catalano, juriste

Thierry Lamarre, avocat à la Cour

Thierry Ulmann, avocat

Ophélie Latil, juriste, formatrice en droit des discriminations

Isabelle Chivilo, médecin généraliste

Jean -Marc Rehby, médecin généraliste, Ancien président de l’Union Régionale des Médecins Libéraux (URMEL) Nord Pas de Calais

Brigitte Chorliet, médecin généraliste

Sylvie Laval, psychiatre

Abadie Patrick cardiologue

Éric Lemle, chirurgien-dentiste 

Nicole Delepine, médecin pédiatre

Gérard Delepine, chirurgien orthopédiste

Benny Cassuto, médecin acupuncteur

Hélène Chollet médecin généraliste
Daniel Chollet pneumologue

Emmanuel Odet, chirurgien

Dorothée Pellaumail psychologue

Virginie PARDIGON, Éducatrice de Jeunes Enfants, service de pédiatrie

Charles-Henri Crochet, psychanalyste, psychologue

Daniel Houdot, préparateur en pharmacie, diplômé universitaire de sport santé

Laurence Villedieu, infirmière et auxiliaire de vie

Aurélie Carton, aide-soignante

Claude Feugeas, ancien aide-soignant et ergothérapeute

Dominique Cadoret, psychologue

Jessica Agban, Infirmière

Nathalie Cornillon, infirmière de bloc opératoire

Hervé Bokobza, médecin psychiatre

Frédérique Yampolsky, infirmière

Philippe Bos, médecin, ancien anesthésiste réanimateur

Nathalie Perrier Thérapeute

Pol DE COCK, Radiologue

Christian Latriche, médecin généraliste

Juliette Jeandron, psychologue

Alain JOSEPH, médecine générale JO

Sylvie Plumain, sage-femme

Anne-Elisabeth Migeon, diététicienne et nutritionniste certifiée

Vanessa Mahut, professionnel de santé

Sophie Sabatier, médecin généraliste

Lorène Amet, médecin

Corinne Mayer, médecin

Patricia de Guigné, Infirmière

Michaël Chasset, psychologue clinicien

Tiphaine Turpain sage-femme

Nathan Debraux, kinésithérapeute, ostéopathe

Noël Malaurie, infirmière en maison de retraite

Stephane Le Corre, Psychologue du travail, ergonome

Florence Belasco, psychologue clinicienne et psychothérapeute

Frédéric PIC, Médecin rhumatologue

Philippe Ollivier, médecin

Fabienne Carbonnel, kinésitherapeute

Stéphan Lepetit-Teston, kinésithérapeute

Sylvie Lestienne, soignante

Caroline Mouzet, Médecin généraliste

Salim Laïbi, chirurgien-dentiste

Marie-Antoinette Saïdy, orthophoniste

Aurelie Tur Moreno, Psychologue

Thomas Philippon chiropracteur

Élise Vincenot-Dupré, infirmière en psychiatrie

Corinne Gourgner, aide-soignante

Anne Chassefaire, Sage-femme

Gaëlle Bouvet, chirurgien-dentiste

Caroline Schwerdorffer, infirmière

Matthias Giraudon, masseur-kinésithérapeute

Rajah Marhfour, Pharmacienne

Romain Betton Masseur-Kinesitherapeute

Marguerite Schnell, Infirmière d’anesthésie

Sezrge Perrin, Sapeur-pompier

Sybille Thebaud, Infirmière

Nicolas Vedrines kinésitherapeute

Thomas Philippon, chiropracteur

Guy Lelong, écrivain

DOA, romancier

Daniel Arnaud, philosophe, écrivain

Louis-Stéphane Ulysse, auteur

Jean Soldini, philosophe et historien de l’art

Pierre Farago, compositeur et concertiste

Nicolas Bault, musicien compositeur

Guillaume Basquin, écrivain, éditeur

Ludovic Arnal, producteur de films

Alain de Borniol, artiste

Jean-Marc Le Bruman, artiste peintre 

Cécile Lamare, auteure

Aude Le Corff, écrivaine

Mathieu Lebot, musicien-compositeur

Norbert Merjagnan, écrivain, auteur dramatique

Philipp Larsen, écrivain 

Bertrand Messe, technicien du spectacle vivant, théâtre de Troyes

Étienne Guéreau, pianiste, professeur de piano et d’harmonie

Sophie Brissaud, écrivain et journaliste

Alexandre Page, docteur en histoire de l’art, écrivain

Nicolas Mendousse, musicien, professeur de musique

Ariane Dreyfus, poète

Catherine Souchet, Auteure

Amanda Speed, poète

Christophe Chauvet, pianiste, pédagogue

Florence Vitré, Bibliothécaire

Lionel Garcin, Musicien

Pierre Rich, enseignant, artiste, auteur

Sigrid Coggins, artiste plasticienne

Pierre Stutin, historien

Xavier Azalbert, économétricien, directeur de la publication de France Soir

Anne Pezaire, psychanalyste et sociologue

Micheyle Marlier Formatrice ingénieure en sciences sociales et artiste peintre

Olivier Verdun, professeur de philosophie

Laurence Gay-Para, enseignante

Christine Rousseau, professeur de biologie-géologie, académie de Poitiers

Hercule Valencourt Professeur agrégé de mathématiques

Jean-Marie Matagne, professeur agrégé, docteur en philosophie, fondateur du Lycée expérimental d’Oléron

Matthieu Faucher, professeur des écoles et référent national du syndicat Action&Démocratie/ CFE-CGC

Karen Brandin, enseignante, docteur en théorie algébrique des nombres

Christophe Charpiot – Psychologue de l’Education nationale

Véronique Quilliou, professeur-documentaliste 

Jean-Pierre Carlet, professeur agrégé de philosophie

Denis Guillec, professeur agrégé de philosophie

Kévin Desplanques, responsable de service vie scolaire

Agathe Henriot, enseignante et directrice d’une école maternelle

Garance-Gisele Lemaitre, professeure des écoles

Véronique Lamure, enseignante spécialisée 

Bruno Fougeroux, professeur des écoles

Marisa Checa Molina, traductrice, auteur, professeur d’espagnol

Corinne Le Ténier, conseillière Principale d’éducation

Pierre Philippe Le Lann, professeur agrégé d’espagnol

Martine Désessard, professeur agrégée de Lettres

Alice Eissen, professeur de SVT

Agnès Rouby, Professeur d’Anglais des Affaires

Karen Dubois, professeure-documentaliste

Nathalie ROSE, professeure des écoles

Jean-Louis Marchetti, professeur agrégé de Mathématiques

Jean- Louis Bartoli, professeur des écoles (R)

Gilles Banderier, docteur ès-Lettres, enseignant

Hélène Goureau, professeur des écoles

Catherine Mallet, Conseillère d’orientation-psychologue

Evelyne Tschirhart, enseignante retraitée

Gaëlle Robert, éducatrice spécialisée

Philippe Gaible, professeur d’EPS

Laure Guérard, professeur documentaliste, syndicaliste à la CGT

Solange Selva, bibliothécaire 

Pascale Fleury, formation Coaching

Virginie Castellani, professeur des écoles

Jérôme Turcas, éducateur retraité, secteur associatif

Reine-Claude Schaefer, Professeur des Écoles

Jean-Christophe Grellety, enseignant, auteur

Nadia Moulin, professeur de lycée professionnel

Miccio marie noelle professeur des écoles

Thys Jacqueline, enseignante

Benoît Jahan, enseignant

Nathalie Blanc éducatrice de jeunes enfants

Fabienne USTACHE, Educatrice

Pascale Chazal enseignante

Mikaël Mercier, Professeur de Lettres

Claudie Fichot, agrégée de philosophie

Bernard Boriello, enseignant, docteur en Civilisation Hispano-Américaine

Chauvet Jean, Enseignant EPS

Blandine Bultel AESH

Christian Celdran, administrateur Civil honoraire

Sophie Roiné, ingénieur 

Sylvain Barousse, ingénieur

Catherine Laurent, ingénieure

Daniel Bévillard, ingénieur en informatique

François Gerald, journaliste

Marie-Claire Frédéric, journaliste

Dominique Sicot, journaliste

Loïc Lepart, journaliste

Bernard Jollivet, journaliste, auteur

Xavier Bazin, journaliste scientifique, auteur

Jacqueline Grima-Pettenati, biologiste moléculaire, directrice de Recherches au CNRS

Marie-Thérèse Dimanche-Boitrel, directrice de recherche INSERM

Caroline De Mulder, professeur de lettres à l’Université de Namur et auteure

Florence Poirier, biochimi

Pour une école libre au Québec:Priorités des électeurs (selon sondage) par rapport aux thèmes du dernier débat des chefs;Pierre Vermeren: « Les jeunes hommes sont-ils en trop dans la société » ?;Le wokisme, hérésie du progressisme et produit du nihilisme fait moralisme;Fécondité et foi — Révolution démographique et transformation des religions dans le monde

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Pour une école libre au Québec

Priorités des électeurs (selon sondage) par rapport aux thèmes du dernier débat des chefs Posted: 15 Sep 2021 10:10 PM PDT Selon un sondage Léger auprès de 2005 Canadiens recrutés à partir du panel LEO (Léger Opinion) du 27 au 30 août 2021, les priorités du prochain gouvernement devraient être celles reprises dans la colonne de droite du tableau ci-dessous. Le chiffre qui suit chaque thème indique pour quelle part des personnes interrogées il devrait s’agir de la priorité du prochain gouvernement. Notons que cette liste n’est pas complète et omet certains sujets peu politiquement corrects, notamment la lutte contre la criminalité. En outre, devoir préciser une seule priorité ne permet pas de bien saisir l’importance relative des priorités : de nombreuses personnes peuvent trouver que l’inflation est le problème le plus pressant, mais les mêmes nombreuses personnes peuvent également penser que l’immigration est la seconde priorité, mais l’importance de ce second thème n’apparaîtra pas dans cette liste. Un sondage de juin 2021 montre bien que ce sujet inquiète de nombreux Canadiens : Près de 40 % des Canadiens (32 % des Québécois) croient que l’objectif de 400 000 immigrants par an est trop élevé. Dans la colonne de gauche, on trouve les cinq thèmes abordés lors du dernier débat des chefs, en anglais. Chaque sujet a été débattu pendant environ 20 minutes. L’établissement de ces thèmes par les diffuseurs du débat n’est pas innocent, il s’agit de dire aux spectateurs ce qui importe, quels sont les sujets légitimes, ce qui peut se discuter entre personnes sérieuses. Par un pur hasard, les thèmes du débat sont plutôt ceux de la gauche canadienne. Aucun thème de droite : l’immigration, les confinements étaient-ils nécessaires, la dette publique qui explose, la participation du Canada aux échecs militaires (l’Afghanistan), l’identité occidentale, la criminalité, la liberté d’expression menacée, la lutte contre la drogue ou l’alcoolisme, notamment sur les réserves indiennes, l’effondrement de la natalité, les dégâts de la culture woke, la crise des valeurs, etc. Notons aussi que la façon d’aborder ces thèmes était souvent typique du prisme de gauche. C’est ainsi que pour la question autochtone aucun des chefs n’a osé parler franchement de la viabilité à long terme du système de réserves soutenu à bout de bras par l’argent public. Les réserves sont souvent aujourd’hui des petites villes, des villages. Or, le Canada voit ses petites villes et villages se vider. Pourquoi les réserves indiennes devraient-elles bénéficier d’un traitement de faveur exorbitant sur le plan financier pour qu’elles survivent dans des régions souvent fort éloignées et qui se vident par ailleurs ? Aucun chef n’a tenté d’aborder cette question de manière honnête. Et bien sûr, la modératrice n’a pas non plus posé cette question taboue pour la gauche. (Elle a été nettement moins timide quand il s’est agi de condamner le prétendu racisme qui soutiendrait des projets de loi québécois récents.)
Un véritable chef conservateur aurait dit ou pensé :  « j’ai vu les thèmes proposés, je pense qu’ils ne répondent pas à ce que les Canadiens attendent d’un parti comme le mien, il faut parler des priorités conservatrices ». Il n’aurait pas dû concéder la manière dont était abordé le débat, il aurait dû présenter ses priorités peu importe la question posée. Cela requiert bien sûr du courage et une grande maîtrise de ses dossiers, mais il aurait alors vraiment dynamisé sa campagne électorale et montré qu’il avait l’étoffe d’affronter les décisions difficiles d’un futur Premier ministre conservateur responsable même si cela déplaît à la classe médiatique. En cédant sur les termes du débat, en concédant que les thèmes progressistes choisis étaient légitimes et les plus importants, Erin O’Toole ne pouvait gagner ce débat. Son manque de dynamisme, de courage, de spontanéité a fait le reste. Peu importe ce qu’il répétait comme réponses robotiques. Les thèmes de la campagne étaient établis par les adversaires des conservateurs. Priorité des sondés
Thèmes du dernier débat 1. Le coût de la vie et l’inflation : 13,5 %
Accessibilité (coût de la vie) 2. L’augmentation du financement en santé : 11,5 %

3. La reprise économique post-pandémie : 10,9 %
Reprise économique post-pandémie 4. La gestion de la pandémie : 10,1 %

5. Les impôts que paient les Canadiens : 8,5 %

6. L’accessibilité au logement : 8,4 %

7. La lutte aux changements climatiques : 8,2 %
Changement climatique 8. La réduction de la pauvreté et de l’itinérance : 7,7 %

9. La réduction des déficits publics et de la taille de la dette fédérale : 6,7 %

10. La création d’un programme d’assurance-médicaments : 6 %

11. La réconciliation avec les peuples autochtones : 3,7 %
Réconciliation avec les autochtones (4 % de la population au Canada, un peu plus d’un 1 % au Québec) 12. L’augmentation des places et la réduction des frais en garderie : 2,7 %

13. La réforme du système d’immigration : 2,2 %



Leadership et responsabilité des chefs
Pierre Vermeren: « Les jeunes hommes sont-ils en trop dans la société » ? Posted: 15 Sep 2021 05:34 PM PDT Texte de Pierre Vermeren, auteur de nombreux ouvrages remarqués. Pierre Vermeren a en particulier publié La France qui déclasse. Les gilets jaunes, une jacquerie du XXIe siècle (Tallandier, 2019) et On a cassé la République. 150 ans d’histoire de la nation (Tallandier, 2020).C’est un fait social majeur et pourtant occulté : plusieurs millions de jeunes hommes français en grande difficulté se sont mis en marge de notre société. Or ils ne suscitent nulle empathie et ne bénéficient d’aucune sollicitude, explique l’universitaire, normalien, agrégé et docteur en histoire.
 Des millions de jeunes hommes nés en France dans les années 1990 et 2000 sont à la dérive dans notre société, et cela ne se limite nullement aux classes populaires. Cette réalité humaine augure mal de l’avenir du pays en tant que nation libre et souveraine, socle de notre démocratie. Certes, la France n’a jamais été avare du sang de ses jeunes hommes, comme l’ont prouvé tant de guerres ou de faits sociaux (l’automobile a tué 600 000 Français pendant un gros demi-siècle d’accidents de voiture, de 1948 à 2015, très majoritairement des jeunes hommes). Mais notre longue période de paix accouche d’un mode sacrificiel inédit pour des millions de jeunes concitoyens. Par où commencer, tant les éléments de cette crise sont avérés, nombreux et irréfutables pour peu qu’on les observe avec attention ? Notre société âgée — cela saute aux yeux de retour d’un autre continent — a fait le choix d’occulter ses jeunes hommes, de passer outre leur avenir. Que l’on songe à la crise du Covid-19, qui a aggravé leurs maux, notamment la déprise éducative, alors qu’ils n’ont jamais couru de péril mortel ; à la réussite scolaire et universitaire des filles, qui, à situation comparable, surclassent partout les garçons, sauf en sciences (seul ce second sujet n’est pas tabou) ; à la déliquescence de leurs domaines professionnels traditionnels, l’artisanat, l’industrie, l’agriculture et la chose militaire ; et, plus généralement, à l’abandon des activités productives, transférées à l’étranger, au profit des services qui sont plus propices aux femmes ; enfin, à la désintégration de la famille comme structure de protection, de transmission culturelle, mais aussi de responsabilisation et d’amour. La liste n’est pas close. On rétorquera dans les milieux favorisés que les grandes écoles sont peuplées de garçons brillants, que tout un chacun connaît un jeune ingénieur ou un financier junior plein d’avenir, un jeune chef cuisinier prometteur ou un ambitieux médecin, un énarque qui ira loin ou un talentueux journaliste ! Mais ces arbres cachent la forêt. Une poignée de repêchés de la filière ZEP [Zone d’éducation prioritaire] et la réalité de jeunes femmes en grandes difficultés ne changent rien à cet effet de structure : la disqualification et la mise à l’écart de millions de jeunes hommes dans notre société, alors même que les générations sont moins nombreuses. Ce phénomène a été dévoilé en Grande-Bretagne, où les statistiques révèlent que les jeunes hommes blancs des classes populaires sont, par leur éloignement culturel et géographique, presque exclus des études supérieures (voir, par exemple, Christopher Snowdon, The Lost Boys. The White Working Class Is Being Left Behind, The Spectator, 18 juillet 2020). [Voir aussi Angleterre : enfants blancs défavorisés moins aidés que ceux des minorités ethniques.] Nos dirigeants sont passés à côté d’un phénomène de masse qui compromet gravement l’avenir du pays : la perte de confiance, d’estime, de motivation, pour tout dire de pulsion vitale, de millions de jeunes hommes La France accepte bon an mal an de vivre avec 6 millions de chômeurs, inactifs tout ou partie, et 2 millions d’allocataires du RSA (une faible part se recoupant). L’OCDE a pointé dans ce pays l’existence de 3 millions de jeunes ni à l’université, ni exerçant un travail, ni en stage. Le gouvernement se félicite à juste titre des progrès de l’apprentissage, puisque 500 000 apprentis (16-29 ans) sont entrés dans cette filière l’an passé. Fort bien. Mais, alors que la France traverse une période de chômage et de sous-emploi à son acmé, les employeurs attendent en vain des centaines de milliers de travailleurs et autant d’offres d’emploi demeurent non pourvues. Il y a longtemps que la désincitation sociale et médiatique au travail, a fortiori quand il est physique, manuel et exigeant, décourage des millions d’actifs potentiels. Les causes et les justifications de ce refus de travailler trouvent leur rationalité. Les revenus sociaux de toutes sortes permettent de vivre petitement, mais tranquillement, hors du monde du travail ; le travail au noir et l’économie délictueuse emploient beaucoup de monde ; l’école, puis l’enseignement supérieur, en fourvoyant des millions de jeunes, leur ont laissé une piètre image d’eux-mêmes, incitant les plus dynamiques à partir (1 million de jeunes Français ont quitté la France en dix ans, et pas seulement de brillants diplômés), et d’autres à sombrer ; le travail ouvrier et les stages, mal payés en France, ne permettent pas de se loger dans les métropoles, sauf à jongler entre allocations, familles ou colocations, toutes choses dont il n’est pas aisé de se dépêtrer. La carence de main-d’œuvre corvéable est la première cause de l’immigration, les classes supérieures réfugiées dans les métropoles ayant besoin d’hommes (et de femmes) à tout faire. Enfin, nous avons tous en tête le suicide d’agriculteurs ou de policiers, ce qui révèle la piètre condition offerte à de nobles métiers. Bercés par le ronron rassurant d’une poignée de psychiatres médiatiques des années 1990 et 2000, expliquant aux boomeurs que jamais les jeunes Français n’avaient été si bien dans leur tête — ce que ces derniers voulaient entendre pour attester des vertus de leur éducation libérale-libertaire —, nos dirigeants sont passés à côté d’un phénomène de masse qui compromet gravement l’avenir du pays : la perte de confiance, d’estime, de motivation, pour tout dire de pulsion vitale, de millions de jeunes hommes. Il y a belle lurette que de jeunes Français n’ont plus gagné le Tour de France et que nos équipes professionnelles de football sont en grande partie peuplées de jeunes étrangers chargés d’animer nos stades. Nos clubs de football ont d’ailleurs souvent fermé leurs centres de formation. Mais le mal est plus grave. La nature ayant horreur du vide, ces millions de jeunes hommes ont reconverti leur pulsion de vie. Les jeunes Français des siècles derniers étaient en majorité paysans, marins, soldats ou ouvriers ; ils se mariaient jeunes et fondaient une famille qu’ils avaient pour mission de nourrir. Tout cela est devenu résiduel, notre brillante économie de services ayant rendu inutiles des millions d’existences. La dignité du paysan, de l’ouvrier, du clerc et de l’instituteur ayant fait long feu, tout homme ne pouvant devenir un « intellectuel », le capitalisme libéral a offert des champs d’action et de substitution au réel. Car tout le monde ne peut pas partir ou disparaître. Le ministère de l’Intérieur affirme que 200 000 jeunes sont enrôlés dans l’économie active de la drogue, un chiffre qui fait de cette filière d’emploi une des premières du pays (si l’on a des doutes, le film Bac nord, actuellement à l’écran, en présente une illustration dramatique). Mais à qui cette drogue est-elle revendue et pour quels usages ? Notre pays est devenu le premier consommateur européen de psychotropes, de cannabis en particulier. Chaque jour, 1,5 million de consommateurs réguliers s’adonnent à cette drogue « de la crétinisation », qui altère peu à peu les capacités neuronales et la volonté, « faisant stagner ses victimes dans des statuts des plus modestes, en faisant même des assistés à vie », selon les termes de la « Lettre ouverte aux députés à l’origine du rapport sur le cannabis “récréatif” » (une mission parlementaire homonyme a été créée en janvier 2020, NDLR) du président du Centre national de prévention, d’études et de recherches sur les toxicomanies (CNPERT), le 17 mai 2021. Cette drogue censément interdite est disponible pour tous à faible coût. C’est le retour de L’Assommoir, dans lequel Zola décrivait la condition d’ouvriers parisiens du XIXe siècle ayant sombré dans l’alcoolisme. Des centaines de milliers de jeunes voient leur santé mentale irrémédiablement affectée par le cannabis, cependant que l’État réduit encore le nombre de lits en psychiatrie. Chacun peut observer au quotidien les jeunes toxicos de la rue, souvent en groupes avec des chiens, la France comptant 300 000 SDF… en grande majorité des hommes. Outre le cannabis, il existe deux autres faits technologiques qui ont pour conséquence de neutraliser les volontés et de tenir à domicile un nombre élevé de jeunes hommes : les jeux en ligne et la pornographie librement accessible Il existe deux autres faits technologiques qui ont pour conséquence de neutraliser les volontés et de tenir à domicile un nombre élevé de jeunes hommes en les occupant nuitamment. Il s’agit d’une part des jeux en ligne, dont la France se targue d’être un champion en termes de créativité et de production. Les jeux en réseau mobilisent certainement des centaines de milliers de jeunes gens, nuit et jour, soustraits pour un temps indéterminé aux échanges humains « en présentiel ». Comme la drogue, les jeux peuvent devenir une source d’addiction féroce qui arase tout sur son passage : la vie affective et conjugale, le travail et la vie sociale, la culture et l’éducation. La prise en compte de ce risque social, qui n’est pas incompatible — tant s’en faut — avec la prise de psychotropes — car il faut se tenir éveillé durant des dizaines d’heures parfois — n’est que marginalement actée par la santé publique, qui se concentre sur les urgences. La tabagie stagne en France (la contrebande compensant la baisse des recettes taxées) et l’obésité ne cesse de croître. Elles amplifient les effets de la sédentarité et des addictions que l’on vient d’évoquer. Il serait naïf et faux de croire que seuls les jeunes démunis sont frappés par ces phénomènes, car la drogue ou le jeu demandent des moyens matériels et intellectuels parfois conséquents. Enfin, tout cela est imbriqué à la pornographie librement accessible, fournie à foison par les États-Unis, qui perturbe la sexualité vécue et la fréquentation du deuxième sexe, voire s’y substitue. Malgré des tentatives de restriction poussées par les autorités françaises pour les mineurs, la pression du capitalisme libertaire souffle puissamment pour maintenir ouvertes ces vannes. Face à tant de dysfonctionnements, […] toute la société est bousculée, fragilisée et menacée Que l’on comprenne bien, pour résumer, qu’il existe en France peut-être 3 millions de jeunes hommes, pour reprendre le chiffre suggéré par l’OCDE (soit deux fois le nombre de morts en 1914-1918), qui sont enfermés dans ces nouveaux faits sociaux et ces spirales addictives ; ces hommes manquent cruellement et peut-être définitivement pour beaucoup à la vie sociale, économique et démocratique. Car, entre non-inscription sur les listes électorales, absence de participation à la cité ou radicalités politiques, les conséquences sont lourdes. Le déséquilibre ainsi fait à la société compromet son avenir. Depuis dix ans, la chute avérée de la natalité (moins 100 000 bébés en une décennie) en France, en dépit d’une surnatalité migratoire que tout démontre (comme le triplement en vingt ans des prénoms musulmans attribués à la naissance, selon la base Insee), en est un indice avancé. Elle va s’intensifier avec la progression du célibat et des couples sans enfants encouragés par une tendance radicale de l’écologie. L’effondrement de la production française, que révèle notre déficit extérieur croissant depuis 2000, est un autre indice de notre paralysie : il faut importer toujours davantage ce que nous ne produisons plus. Pour compenser ces tendances lourdes, l’État français joue sur deux tableaux : financer les dépenses courantes en empruntant, avec pour résultat une croissance quasi nulle ; et recourir à une forte immigration (surtout des hommes), avec le même résultat. Face à tant de dysfonctionnements, qui ne sont pas sans affecter les jeunes femmes, souvent plus diplômées, mais confrontées à la défaillance de tant d’hommes, toute la société est bousculée, fragilisée et menacée. Notre société politique oscille entre deux pôles : les 17 millions de retraités, soit la moitié des Français qui votent — et qui « font » la présidentielle —, raison pour laquelle les candidats les aiment (la génération Belmondo) ; et la jeunesse minoritaire et supposément rebelle des métropoles (la génération Greta), portée aux nues, qui offre de belles images médiatiques. Entre les deux, le monde du travail et les déclassés sont priés de se faire discrets. À notre péril. Source : Le Figaro Voir aussi Étude — Plus de risques d’événement cardiaque indésirable après 2e dose du vaccin chez les garçons que d’infection à la Covid sur 120 jours La Chine bannit les hommes « efféminés » de la télévision  États-Unis — Tentatives de suicide chez les filles baissent quand les écoles ferment Malgré la pression sociale progressiste, garçons et filles semblent toujours préférer les jouets traditionnels associés à leur sexe Ces maires de gauche qui veulent « dégenrer » les cours de récréation (m. à j. vidéo)  Étude — École non mixte n’augmente ni résultats ni intérêt des filles pour les sciences, mais bien pour les garçons  
Étude de 2018 (n=2064) : pas d’effet de menace du stéréotype sur résultats en maths des filles

Les gars, l’école et le Conseil du statut de la femme

Québec : le problème grave de réussite des garçons francophones   Syndicats : « Adapter l’école aux garçons nuirait à leur réussite »   « Les inégalités en défaveur des hommes passent à la trappe ! » Les jeunes femmes gagnent plus que les jeunes hommes dans les métropoles américaines

Discrimination — Les lesbiennes gagnent plus que les hétérosexuelles.

Le cerveau des hommes et celui des femmes seraient connectés différemment

L’État [et ses emplois à l’abri des aléas économiques] se féminise et se « diversifie »
 
 
Le wokisme, hérésie du progressisme et produit du nihilisme fait moralisme Posted: 15 Sep 2021 04:31 PM PDT Un succès de librairie américain enfin traduit en français nous raconte les origines et les principes des théories de l’identité du genre et de la race qui gangrènent l’université. Une militante du groupe « Woke vote » se tient devant une statue d’Abraham Lincoln, en août 2020. Une actrice qui compte « les noirs dans la salle », des pronoms neutres pour ne pas offenser, un autodafé de bandes dessinées jugées racistes, une pièce de théâtre interdite, une conférence annulée, des portraits d’ancêtres décrochés, des statues déboulonnées, des toilettes transgenres… ? Il ne se passe plus un jour sans que le militantisme woke ne fasse l’actualité. « Privilège blanc » « masculinité toxique », « grossophobie », « intersectionnalité », « hétéronormativité » : leur jargon prétentieux envahit l’espace public. Leurs postures radicales sont tellement fantaisistes qu’on finit par se demander s’il s’agit d’une menace bien consistante ou bien d’une minorité d’activistes sans réel pouvoir. La lecture de l’essai des deux intellectuels américains Helen Pluckrose et James Lindsay Le Triomphe des impostures intellectuelles vient nous démontrer qu’il faut prendre très au sérieux la théorie qui anime ces nouveaux utopistes. Foisonnant de références (nos auteurs ont pris la peine de lire tous les prophètes de la théorie critique) et écrit dans un style peu littéraire, mais extrêmement clair, ce succès de librairie américain traduit pour la première fois en français est le livre qu’il faut lire pour tout comprendre aux racines et à l’ampleur du mouvement. Des incohérences en pagailleAu départ il y a la théorie : le postmodernisme. Pluckrose et Lindsay remontent aux origines de ce mouvement intellectuel né en France dans les années 1960 (et baptisé « French Theory » aux États-Unis) dont les Pères fondateurs furent Michel Foucault, Jacques Derrida et Jean-François Lyotard. Un credo : la déconstruction. Et deux grands principes : le principe postmoderne de connaissance, un scepticisme radical sur la possibilité même d’une connaissance objective (tout est construction sociale, y compris le savoir), et le principe politique postmoderne selon lequel la société est structurée par des systèmes de pouvoir (le patriarcat, le privilège blanc, etc.). Pouvoir partout, vérité nulle part. Ce « complot sans comploteurs », pour reprendre la formule de Boudon parlant de Bourdieu, se mue en délire paranoïaque : nos démocraties, loin d’être des sociétés égalitaires où s’est déployé un progrès unique au monde pour les femmes et les minorités seraient le théâtre d’une oppression aussi puissante que sournoise. Pluckrose et Lindsay dégagent quatre grandes thématiques postmodernes : le brouillage des frontières, le pouvoir du langage, le relativisme culturel, la fin de l’individu et de l’universel. À l’université, la théorie, au service de la cause de la justice sociale se déploie dans divers départements : postcolonialisme, théorie de la race, théorie queer, études de genre, « fat studies » (« études de corpulence » sic). Le point commun entre ces domaines de recherche ? Indexer la science sur le militantisme, et fonder la recherche sur le nouveau « cogito victimaire » : « Je subis l’oppression, donc je suis… comme sont aussi la domination et l’oppression ». Le tout enrobé d’un langage délibérément abscons puisqu’il s’agit d’œuvrer dans l’indéfinissable. « Si pendant un certain temps, la ruse du désir est calculable pour les usages de la discipline, bientôt la répétition de la culpabilité (…) des autorités fallacieuses et des classifications peut être considérée comme l’effort désespéré de normaliser formellement la perturbation d’un discours de clivage qui viole les prétentions rationnelles et éclairées de la modalité énonciative » écrit ainsi Judith Butler, la papesse du Queer. Vous n’avez rien compris ? C’est normal : chez les théoriciens de la justice sociale, le manichéisme simplificateur va de pair avec la sophistication intimidante. Le monde universitaire, ce n’est pas comme Las Vegas — ce qui se passe à l’université ne reste pas cantonné à l’université Helen Pluckrose et James Lindsay Contrairement à la psychanalyste Élisabeth Roudinesco, qui dans son livre Soi-même comme un roi, tentait de disculper la French Theory des dérives identitaires de ses héritiers, Lindsay et Pluckrose démontrent la continuité entre les grands discours déconstructeurs des années 1960 et les fruits vénéneux du wokisme. Ils comparent les trois phases du postmodernisme à un arbre : le tronc, c’est la théorie, élaborée dans les années 1960-1970, les branches, c’est le postmodernisme appliqué (postcolonialisme, études queer, théorie critique de la race, études de genre, fat studies), et les feuilles de l’arbre c’est l’activisme proprement dit de justice sociale et ses méthodes de cancel culture. « Le monde académique, ce n’est pas comme Las Vegas — ce qui se passe à l’université ne reste pas cantonné à l’université » remarquent nos auteurs, qui soulignent que l’université, gagnée par la théorie devient « outil d’endoctrinement culturel nuisible à nul autre pareil ». Nos auteurs ne manquent pas de relever les incohérences de la théorie. Ainsi elle professe un scepticisme absolu sauf en matière d’oppression conçue comme une réalité objective et irréfutable (Robin di Angelo, la papesse de la race, écrit ainsi : « la question n’est pas : “Y-a-t-il eu du racisme ?”, mais plutôt “Comment le racisme s’est manifesté dans cette situation ?” »). Elle brouille les frontières en permanence sauf quand il s’agit de la race. Elle prétend déconstruire tout essentialisme et multiplie les catégories (LGBTIQ). Surtout, point essentiel, on comprend à les lire le paradoxe d’un postmodernisme qui, parti du relativisme le plus radical, arrive au dogmatisme le plus extrême. Parce que justement, s’il n’y a de vérités que subjectives, c’est la dictature des ressentis qui s’installe. Un échec du libéralisme« Le nihilisme s’est fait moralisme » remarquait déjà Allan Bloom dans son chef-d’œuvre L’Âme désarmée, où il analysait dès 1987 les dérives à l’œuvre dans les universités américaines. Lindsay et Pluckrose dédouanent eux complètement le libéralisme progressiste des dérives du postmodernisme, et en font même l’antidote. De l’arbre du postmodernisme surgi brutalement dans les années 1960, ils oublient les racines. Pour le conservateur Allan Bloom il y a au contraire une continuité entre le principe d’ouverture radicale prônée par les démocraties libérales, l’idée progressiste de table rase et le terreau sur lequel s’épanouissent les rêves rageurs de déconstruction. Si l’éthique minimale promue par le libéralisme se veut une promesse de paix, elle échoue dans les faits à maintenir une société ensemble. Il n’y a pas de civilisation composée uniquement d’individus. Une société dont les rapports sont organisés uniquement par le marché et le droit, sans traditions ni transmission est vouée à l’implosion. Le délire woke n’est qu’une hérésie de la religion du progrès.Source : Le Figaro

Le triomphe des impostures intellectuelles

Comment les théories sur l’identité la race, le genre gangrènent l’université et nuisent à la société,
par Helen Pluckrose et James Lindsay,
publié aux éditions H&o
paru le 3 septembre 2021,
à Paris,
380 pages,
ISBN-13 : 978-2845473843
Voir aussiCanulars embarrassants : revues « savantes » dupées par de fausses études adoptant des mots clés à la mode Aux racines du wokisme dans les universités. Pourquoi cette crise dans les universités ?Parodier le vocabulaire des études de genre : un nouveau genre à succès ?L’égalité est-elle une « valeur » pertinente en soi indépendamment du contexte ? Les jeunes attirés par la droite, parce qu’ils rejettent le wokisme, le correctivisme politique et le pharisianisme Extraits de La Grande Déraison ; Race, genre, identité de Douglas Murray Discrimination — Les lesbiennes gagnent plus que les hétérosexuelles« On dresse les gays contre les hétéros, les Noirs contre les Blancs, les femmes contre les hommes » Race, genre, identité, les ferments de la violence qui vient (le titre et la couverture ont depuis changé) Le Canada vu par Douglas Murray : un pays avec un singulier manque d’adultes

Un diplôme universitaire en lettres et sciences humaines en vaut-il encore la peine ?

Un historien canadien, « expert en études du genre », avoue avoir falsifié ses recherches

L’Université Evergreen (États-Unis) et les dérives du progressisme militant Le wokisme se répand dans les entreprises, dans son ouvrage (La Grande Déraison) Douglas Murray indique :L’activisme en faveur de la justice sociale est censé — à juste titre — être le paramètre par défaut de tous les employés des grandes entreprises et la plupart d’entre elles, y compris Google, font passer des tests aux candidats pour éliminer toute personne ayant des penchants idéologiques non conformes.Ceux qui ont passé ces tests confient avoir dû répondre à de multiples questions sur les problèmes liés à la diversité — sexuelle, raciale et culturelle — et témoignent que des réponses « correctes » à ces questions constituent la condition préalable à tout recrutement. La théorie de la « fragilité blanche » La théorie de la « fragilité blanche » Démystifier les mythes diversitaires sur le sexe et l’identité de genre Le wokisme : des protestants puritains athées   
Fécondité et foi — Révolution démographique et transformation des religions dans le monde Posted: 15 Sep 2021 08:12 AM PDT Professeur émérite — en titre et en réalité — d’histoire à l’Université Baylor, Jenkins formule d’emblée une généralisation évidente sur le plan intuitif, mais puissante : « Les sociétés à forte fécondité… ont tendance à être ferventes, dévotes et enthousiastes sur le plan religieux. Inversement, plus le taux de fécondité est bas et la taille de la famille réduite, plus la tendance à se détacher de toute religion organisée ou institutionnelle est grande. » En d’autres termes, plus succincts, « la fécondité et la foi font route ensemble ». La majeure partie de l’étude de Jenkins développe ensuite les aspects parfois peu évidents de cette thèse. Ainsi « ce qui, dans l’économie religieuse, distingue les gagnants des perdants n’est pas la solidité de leur théologie, mais leurs taux de fécondité » ou « les religions doivent développer de nouvelles méthodes de présentation de leurs opinions » si elles veulent survivre et réussir, ou encore « la sécurité et la stabilité tendent à réduire la fécondité » (et donc la foi). Concernant les musulmans, Jenkins se concentre sur ce qu’il appelle « l’islam à deux niveaux », et distingue pour ce faire les pays à forte fécondité comme le Yémen et l’Afghanistan, et les pays à faible fécondité comme l’Albanie et l’Iran. Le premier niveau se caractérise par un « ensemble de valeurs » caractérisé par le communautarisme, une mentalité traditionnelle, une conception des sexes moins égalitaire et plus régentée, un sens plus aigu de l’honneur, une plus grande propension à l’agressivité et à l’instabilité ainsi qu’une adhésion inconditionnelle à des valeurs religieuses. Le second niveau se caractérise par une mentalité plus occidentale, une grande stabilité et un sens développé de l’individualisme. Les dirigeants iraniens méprisent tellement cette mentalité de plus en plus occidentale qu’en 2010, Mahmoud Ahmadinejad a décrit le désir de consommer plus plutôt que d’avoir des enfants comme « un acte de génocide ». Contre toute logique, Jenkins observe que « même l’Arabie saoudite se trouve désormais sous le seuil de remplacement [des générations] », et insiste dans le même temps sur le fait que « aucun critère rationnel ne permet d’affirmer que l’Arabie saoudite… est en voie de sécularisation ». Or, les preuves manifestes d’un tel mouvement ne manquent pas. Pour ne citer qu’une statistique, un sondage WIN/Gallup de 2012 a montré que les « athées convaincus » représentaient 5 % de la population en Arabie saoudite tandis que les personnes « non religieuses » représentaient 19 %. Jenkins émet plus d’une observation perspicace. En voici trois. La démographie signifie que « les chrétiens du Sud du globe sont à bien des égards plus proches de leurs voisins musulmans que de leurs coreligionnaires européens. » « L’idéologie de l’honneur [est] un indicateur de développement rarement pris en compte par les décideurs politiques. » Le déclin démographique de l’Iran « rend moins probable l’hypothèse d’une chute du régime à la suite d’une agitation populaire ». À l’instar de ses autres écrits, Jenkins donne ici beaucoup de matière à réflexion et à discussion. SourceFertility and faith
par Philip Jenkins
publié aux éditions Baylor University Press,
à Waco (Texas),
en juillet 2020,
270 pages,
ISBN-13 : 978-1481311311,
37,18 $ canadiens
Voir aussi Les plus religieux hériteront-ils de la Terre ? Pourquoi le patriarcat a de l’avenir (avec un État-providence à bout de souffle)

FranceSoir:Australie : depuis le début de la vaccination, près de trois fois plus de morts signalées après vaccin qu’attribuées à la covid-1

Australie : depuis le début de la vaccination, près de trois fois plus de morts signalées après vaccin qu’attribuées à la covid-19 par Les coeurs unis Magazine


Australie : depuis le début de la vaccination, près de trois fois plus de morts signalées après vaccin qu’attribuées à la covid-19

16/09/2021

[Source : francesoir.fr]

Auteur(s): Xavier Azalbert et Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir

ANALYSE – L’Australie, pays peu touché par les décès covid, apporte une clarification sur les décès raportés suite à la vaccination Covid. Les chiffres sont éloquents et de réelles questions se posent.

Éléments factuels

L’Australie compte 25,858 millions d’habitants et attribue 1076 décès à la Covid-19, soit 41,62 décès par million d’habitants. Une mortalité très faible eu égard aux 169 301 décès en 2019 rapportés dans les statistiques nationales australiennes.

L’Australie décompte 8,27 millions de personnes pleinement vaccinées, soit 32% de la population et 53% de la population a reçu une première dose.

La base de données australienne des effets secondaires fait état de 487 décès signalés après vaccins covid – sur sélection des trois possibilités : Comirnaty (Pfizer-BioNtech), AstraZeneca et type de vaccin non identifié.  

Au 22 février 2021, l’Australie comptait 909 décès attribués à la covid-19, et 1076 décès au 9 septembre 2021. Soit 167 décès attribués à la covid-19 depuis le début de la vaccination.

Analyse

  • Sur la base de ce qui précède, il y a donc 2,91 fois plus de décès signalés après vaccin covid que de décès attribués à la maladie.
    487 décès signalés après vaccin dans la base de données des effets secondaires, pour 167 décès attribués au Covid depuis le début de la vaccination.  
  • De plus, le site des effets secondaires recense 547 décès tous vaccins confondus depuis 1971.
    Les décès rapportés des vaccins Covid représente 487/547, soit 89% de tous les décès.

Sur six mois, il y a donc huit fois plus de décès rapportés suite aux vaccins covid qu’en 50 ans pour les autres vaccins, avec un total de 60 décès (grippe, hépatite, rougeole, DTP).

Il est important de noter que la population australienne compte une part importante de personnes ayant des comorbidités, en particulier du diabète et de l’hypertension.

En 2017-2018, environ deux Australiens sur trois (67 %) âgés de 18 ans et plus étaient en surpoids ou obèses (36 % étaient en surpoids mais pas obèses, et 31 % étaient obèses). Cela représente environ 12,5 millions d’adultes. Ceci comprend 23 % qui présentent une pression artérielle élevée non contrôlée, et environ 5% de diabétiques.

Étant donné que ces comorbidités sont associées à une inflammation chronique importante et une facilitation de la coagulation dans l’organisme de ces personnes, il semble urgent de se poser la question de la dangerosité des vaccins à ARNm (produisant de la protéine spike de façon incontrôlée) sur ces populations déjà en état d’inflammation.

En effet, de nombreux articles scientifiques commencent à rapporter l’activité très inflammatoire et pro-coagulante des vaccins à ARNm, en particulier à cause de la protéine Spike.

Une étude de Pfizer a montré que l’ARNm était détecté dans la plupart des tissus dès les premiers instants après injection (15 minutes) et les résultats confirment que le site d’injection et le foie sont les principaux sites de distribution (EMA, 2021). Après 48 heures, on retrouve cet ARNm surtout dans le foie (jusqu’à 21,5 %), les glandes surrénales, la rate (≤ 1,1 %) et les ovaires (≤ 0,1 %). Il a été démontré aussi par différents auteurs que la protéine Spike produite se retrouvait sous forme libre dans la circulation et pouvait atteindre de nombreux organes vitaux et essentiels, où elle peut exercer son action inflammatoire et activatrice de la coagulation : cœur, cerveau, foie, rein, organe génitaux (Trypsteen W et al., 2020)

Il semble donc essentiel d’analyser la mort vaccinale en fonction des comorbidités pays par pays. Le taux élevé de comorbidités en Australie a probablement un lien direct, même si cela reste à étudier, avec ce taux élevé de décès dûs aux vaccin COVID ARNm.

Références

EMA Public Assessment Report on Pfizer-BioNTech Vaccine. (2020). Accessed 5/2/21.

Trypsteen W, Van Cleemput J, Snippenberg WV, Gerlo S, Vandekerckhove L. On the whereabouts of SARS-CoV-2 in the human body: A systematic review. PLoS Pathog. 2020 Oct 30;16(10):e1009037.

Lesgards F, 2021 Pourquoi la proteïne spike est toxique dans le covid-19, mais aussi dans les vaccins à ARN messager et ADN ? Archives Scientifiques Libres de FranceSoir  

Auteur(s): Xavier Azalbert et Dr Jean-François Lesgards, pour FranceSoir