Bordeaux : Pierre Hurmic veut limiter la vitesse à 30 km/heure
Article paru le 15 septembre 2021
La ville de Bordeaux va limiter la vitesse de circulation des voitures à 30 km/h dans la quasi-totalité de ses rues à partir de janvier 2022, a annoncé, mercredi 15 septembre, le maire écologiste de la ville, Pierre Hurmic.
Cette limitation s’appliquera à près de 9 rues sur 10 dans toute la ville, à l’exception des boulevards et des quais de la Garonne ceinturant la capitale girondine sur ses deux rives, qui resteront à 50 km/h, a détaillé le maire lors d’une conférence de presse de rentrée.
Cette décision va « apaiser les quartiers », « diminuer le nombre de voiture en circulation » dans cette ville régulièrement congestionnée, et « baisser la pollution », a affirmé le maire.
« Rouler doucement ne fait pas perdre de temps, et je veux rappeler que la vitesse moyenne pour une voiture en ville est de 14 km/h à Bordeaux », a précisé M. Hurmic.
Le maire de Bordeaux prévoit aussi d’ici à la fin de sa mandature, en 2026, de tripler les couloirs où circulent bus et vélos – passant de 10 à 35 km –, et d’augmenter de près d’un tiers la centaine de kilomètres de pistes cyclables existant dans la ville, en expliquant qu’actuellement « 30 % des déplacements de moins de 2 km se font encore en voiture ».
Concernant l’hypercentre, l’équipe municipale bordelaise veut faire passer la zone piétonne de 40 hectares à 65 hectares d’ici à 2023, pour en faire « l’un des espaces piétonniers les plus grands de France », a également annoncé Pierre Hurmic.
Le journal Sud-Ouest a interrogé ses lecteurs sur cette nouvelle mesure. Ils sont 71% à s’y opposer dénonçant « une pollution plus importante à 30 km/h qu’à 50 km/h » et « un maillage des transports en commun insuffisant pour l’application d’une telle mesure ».
Dans un communiqué de presse, le Rassemblement national appelle Pierre Hurmic « à la raison » : « Loin d’une ville apaisée, c’est un totalitarisme vert qui va s’abattre sur les bordelais avec une explosion des embouteillages dans la ville ».
L’ancienne majorité de droite était déjà favorable à cette mesure. En octobre 2018, Jean-Louis David, adjoint au maire de Bordeaux en charge de la proximité, déclarait que les zones 30 seraient plébiscitées pour « la sécurité et la tranquillité» qu’elles amènent.
Une étude de l’Ademe (Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’énergie), citée dans par la Ligue de Défense des Conducteurs, a montré qu’entre 20 et 45 km/h, la diminution de la vitesse augmenterait le bruit de la circulation et donc les nuisances sonores. À une allure de 30 km/h les émissions de CO² et de NOx (oxyde d’azote, gaz toxique) sont plus importantes qu’à 50 km/h, entraînant par conséquent une hausse de la pollution atmosphérique dans les zones où la vitesse est ainsi limitée. [cc] Infos Bordeaux,
Alerte Hubris : Emmanuel Macron, le pire adversaire de Macron Emmanuel à la présidentielle
Dans son discours à l’Elysée face aux athlètes olympiques et paralympiques français, le président de la République a (re)fait la démonstration de ce qui pourrait bien être sa pire faiblesse politique. Edouard Husson
Alerte Hubris : Emmanuel Macron, le pire adversaire de Macron Emmanuel à la présidentielle
Atlantico : Les sondages se suivent et se ressemblent pour Emmanuel Macron, les intentions de vote en sa faveur sont stables et ses concurrents sont loin derrière à l’exception de Marine Le Pen, mais qui décroche récemment. Emmanuel Macron se sent-il intouchable, l’opposition est-elle trop sinistrée pour réellement le menacer ?Edouard Husson : Emmanuel Macron a un socle d’électeurs qui se boucheront les yeux et les oreilles plutôt que de remettre en cause leur vote de 2017. Il faut dire que la politique fiscale d’Emmanuel Macron est favorable pour la classe moyenne supérieure et les plus riches. En gros, Macron rassemble deux tiers du tiers le plus aisé de la population. C’est un électorat largement indifférent aux enjeux culturels, sociétaux etc…- avec une minorité militante qui se sent à l’aise dans l’alliance de la culture woke, de l’affairisme et d’un transhumanisme soft. Le coeur de l’électorat macronien se trouve dans les métropoles. Face à cela, il devient de plus en plus clair qu’il y a un large bloc des villes moyennes – celles qui manifestent contre le pass sanitaire. Mais l’opposition ne sait pas s’adresser à elles. Les écolos ne savent parler qu’aux bobos métropolitains; Jean-Luc Mélenchon s’éloigne toujours plus de son vivier républicain. Eric Zemmour s’enferme dans une campagne monothématique et ne voit pas que le « changement de civilisation » qu’il dénonce, ce n’est pas seulement la question de la non-assimilation, c’est autant celle de de la privation des libertés. Quant à Marine Le Pen, elle se laisse enfermer dans la lecture Métropoles contre France périphérique en ne voyant pas la France des villes moyennes. Tout cela, en effet, fait le jeu du président sortant. Je suis malgré tout frappé de la sévérité des jugements le concernant dans les milieux patronaux. Il en résulte une sorte de fatalisme: on y pense qu’il sera réélu mais qu’une majorité hostile au président sortira des urnes. Rien ne se répètera comme en 2017. À Lire Aussi Présidentielle 2022 : Emmanuel Macron, prêt à tout(es les triangulations sans fond) ?
Atlantico : Devant les athlètes olympiques, le président a fait la morale aux athlètes sur les résultats, en dessous des attentes, des JO. Ce genre de petites phrases revient régulièrement dans la bouche du chef de l’Etat. Emmanuel Macron fait-il preuve d’hubris ?Edouard Husson : Pour essayer de déchiffrer Emmanuel Macron, il faut regarder en face la combinaison entre une volonté de puissance sans limites et un intellect dans la moyenne, sans plus. Du flot de paroles auquel nous avons eu droit depuis bientôt cinq ans, il ne restera aucun grand discours. C’était déjà le cas pour François Hollande mais le prédécesseur connaissait ses limites et il a eu la sagesse de ne pas se représenter. Emmanuel Macron se surestime et s’est laissé bercer par la courtisanerie médiatique – qui atteint, il est vrai, des sommets encore jamais explorés. En fait, Emmanuel Macron vit dans une bulle – celle de ses 24% d’électeurs, du milieu très protégé des élites mondialistes, de la complaisance médiatique. Le problème, c’est qu’un président de la République doit sortir régulièrement de sa bulle et rencontrer des Français en chair et en os. François Hollande gardait pour lui ses méchancetés et elles n’ont été révélées que pour des motifs vaudevillesques.Et puis il avait la répartie facile et, assez souvent, drôle. Emmanuel Macron, lui, vit mal l’esprit de répartie des électeurs. Et il agresse: « Gens qui ne sont rien », « Gaulois réfractaires » etc… Qu’a fait Emmanuel Macron dans sa vie? Après un parcours scolaire honnête, sans être brillant, il a su assez habilement se placer. Il n’a jamais rien dit d’original; mais à une classe dirigeante très ébranlée par la crise de 2007-2010, il a répété sans état d’âmes la doctrine néo-libérale vieillissante. Profitant de la crise politique qui a suivi la crise économique et monétaire, il s’est glissé à l’Elysée en passant par un trou de souris. Une fois qu’il y a été, il s’est révélé, de loin, le moins bon président de la Vè République. Mais, là où François Hollande a tiré les leçons de son quinquennat raté, Emmanuel Macron, lui, ne doute de rien et agresse. Nos athlètes auraient mérité des félicitations; ils ont eu droit à un maître d’école assez ridicule. Atlantico : Peut-on considérer que dans cette situation, Emmanuel Macron est son propre pire ennemi ?Edouard Husson : C’est une nature malheureuse. En soi, la psychologie d’un président ne devrait pas nous préoccuper. Le problème que nous avons avec l’actuel occupant de l’Elysée, c’est qu’il transforme son quinquennat en séance public sur le divan. Nous devons subir des milliers d’heures de discours creux au cours desquels l’orateur abuse du fait qu’il a des auditoires captifs. Nous avons droit à toutes sortes de panoplies, de déguisements, de mises en scène. Il nous inflige régulièrement son mauvais anglais – au risque de ridiculiser le pays. A tout cela, son socle électoral est indifférent et ne regarde que d’un oeil distrait, n’écoute que d’une oreille – pourvu que la feuille d’impôts reste acceptable. Les choses se compliquent lorsque Emmanuel Macron rencontre des publics exigeants, qui n’obtiennent rien sans effort. Par exemple cette France qui lutte pour ne pas basculer dans la pauvreté, celle des Gilets Jaunes. Ou bien, public différent – mais eux aussi en bavent pour obtenir des résultats – les sportifs de haut niveau. Les Gilets jaunes, Emmanuel Macron les a matraqués – car c’est un homme incapable de dialogue (regardez comme il essaie toujours d’avoir le dernier mot quand il est harponné par un individu lors de déplacements dans le pays); puis il est aller infliger des heures de discours à d’autres Français. Les sportifs de haut niveau fascinent certainement Emmanuel Macron; mais le contraste entre leurs performances et ses très médiocres résultats de président, est cruel. Il n’en a sans doute pas pleinement conscience – mais suffisamment pour se placer en posture de donneurs de leçons. Peut-être Emmanuel Macron est-il son pire ennemi. Mais à vrai dire la question importante est ailleurs: comment un individu aussi médiocre a-t-il pu être soutenu ou l’est-il encore par des hauts fonctionnaires, des industriels, des journalistes, des évêques, des officiers, des universitaires ? Emmanuel Macron est l’incarnation de la crise profonde des élites françaises.
Covid Israël : cobayes ou hamsters ? Lorsque je discutais avec Jean Pierre Changeux de ses travaux avec Pasteur, quand j’ai parlé des cobayes, il m’a immédiatement repris : hamsters. Ce dernier est l’animal le plus proche de l’homme pour étudier la covid, et si pour nous c’est presque pareil, pour la covid, les deux n’ont rien à voir. Le 30 aout sur C à vous, Véran parlait d’Israël, « pays pionnier en matière de vaccination » et à suivre. Ils servent donc de cobayes, pardon de hamsters pour le reste du monde. Il serait peut-être temps de joindre les actes à la parole et tirer les leçons de leur expérience, en espérant pour eux que cela ne se terminera pas comme leurs cousins lemmings filmés par Disney dans White Wilderness en 1958, poussés dans le précipice par les responsables (du film). Alors où en est-on en Israël, cité comme modèle à suivre au début des vaccinations. Peut-on avec ce modèle tirer des conclusions pour avoir ce qu’il faut faire et ne pas faire, ou faut-il continuer à ignorer l’observationnel au profit des statisticiens et modélisateurs ? Voici la courbe des cas en Israël, depuis le début de l’épidémie. Force est de constater, que vaccination ou pas vaccination, il n’y a aucun effet, sinon pire, plus il y a de vaccinés, plus les vagues sont fortes :
Echec total de la vaccination pour endiguer l’épidémie, pour obtenir cette fameuse immunité collective que les indiens ont obtenu à 67,6% avec la maladie et les traitements précoces ? Quels sont les biais possibles dans la lecture de cette courbe ? Nous avons expliqué ici que la courbe des cas n’était peut-être pas le meilleur indice pour comparer, car cela dépend des tests : plus vous testez, plus vous avez de cas. Voici donc la courbe des tests. Elle est plus ou moins superposable, certains diront donc que ce n’est pas pire, mais que les 3 dernières vagues sont plus ou moins identiques compte tenu des tests plus nombreux.
Si ces 3 dernières vagues sont donc plus ou moins identiques, signalons que la première était sans vaccins ni traitements, la seconde moitié vaccins, la dernière très vaccinés. Cela confirme toujours le peu d’efficacité des vaccins, même dans un pays qui fait le forcing. Il en est de même en Islande, plus vaccinée qu’Israël : résultats de la vaccination non évidents.
Ces constatations ne sont pas l’apanage d’Israël ou de l’Islande, 3 articles du CDC, de l’Université d’Oxford et du Ministère de la santé de Grande Bretagne le constatent également. Pourquoi cela ne marche pas ? La première raison est que l’on vaccine pour le delta, avec un vaccin fait pour la souche Wuhan, la seconde, est une immunité qui s’épuise rapidement dans le temps, comme pour la grippe saisonnière. Si nous n’avions qu’une seule souche, non mutante, et une immunité durable, comme pour les autres affections bénéficiant de vaccins, le résultat serait totalement différent. Les laboratoires et les autorités le savaient dès le départ, car c’est propre au corona virus. Alors faut-il continuer à vacciner face à cet échec ? Une dose de plus peut-elle corriger l’échec des deux doses après 5-6 mois ? Pourtant l’OMS freine comme elle peut (comme un pompier pyromane) cette troisième dose, en raison du risque inconnu du phénomène ADE, non certain, mais pouvant être gravissime, comme cela l’a été pour le vaccin contre la dengue, ou dans la péritonite infectieuse des félins, due à un autre corona virus. Au début on nous a dit qu’on allait être protégés à 96%. On n’ en parle plus. Ensuite on nous a dit qu’il fallait vacciner tout le monde, enfants compris bien que non concernés par la maladie, afin d’obtenir l’immunité collective. On n’en parle plus. On avoue maintenant que vacciné, on attrape et on contamine tout autant ! On nous dit ensuite que le vaccin, c’est uniquement pour éviter les formes graves, tout en nous disant qu’il faut aussi vacciner les enfants qui ne présentent pas de formes graves. Pour les adultes, les seuls susceptibles de présenter des formes graves ont plus de 60 ans et des comorbidités, alors pourquoi obliger les autres ? Est-ce qu’on nous cacherait encore quelque chose ? Est-ce que cela protège vraiment des formes graves, et à quel niveau ? Le meilleur moyen de le savoir objectivement est de suivre la mortalité, qui elle ne dépend pas du nombre de tests. Voici donc la courbe des décès pour Israël :
Comparons les deux courbes de septembre, 2020 et 2021, la première sans aucun vaccin, et la dernière, plus vaccinée. Celle du début d’année est perturbée par la vaccination, qui semble partout aggraver les choses au début (on ne vaccine pas en période épidémique, les médecins le savent), il y a la grippe saisonnière également qui a pu potentialiser. On constate alors une baisse des décès de 15%. Ceci à l’heure actuelle, cela peut changer (en plus, pas en moins). Des biais sont-ils possibles ? Le premier est le variant. Si le delta est 15% moins nocif que le delta, il n’y a pas d’amélioration, s’il l’est plus, l’amélioration est plus importante que ces 15%. Qu’en est-il ? Difficile de le savoir, car la différence est relativement faible. Les anglais ont comparé les mortalités des différents variants dans un rapport de fin août. Chez les plus de 50 ans (trop peu de décès en dessous pour être significatif), cela donne 4,8% pour l’alpha, 4,3% pour le béta, et 2,2% pour le delta, soit moitié moins mortel que ses prédécesseurs. Là où cela se complique pour être objectif, c’est que ces chiffres sont globaux, et il faudrait séparer vaccinés et non vaccinés. Il serait toutefois faux de faire porter l’essentiel des décès par les non vaccinés, de moins en moins nombreux. Il n’y a pas de raison pour que cette catégorie meurt plus qu’avant ! Et là, tout le monde y trouvera son compte, certains verront le verre à moitié vide, d’autres à moitié plein. Les derniers chiffres israéliens montrent que 390 vaccinés 2 et 3 doses sont décédés entre le 10 aout et le 8 septembre, soit 58,5% des décès, alors que ces vaccinés représentent 62% de la population. Différence peu significative. Par contre si on regarde de plus près, avantage au vaccin. 277 décès sur 3,45M de non vax, contre 390 décès sur 5,65M de vax. 8 pour 100 000 contre 7 pour 100 000, on retrouve les 15% de notre courbe. Par contre, si on ne regarde que les plus de 60 ans, où se trouve la majorité des décès et la minorité des non vax. Avantage vaccin, pour cette seule catégorie. Des biais ? Nous les connaissons, c’est celui des statistiques peu enregistrées pour les vaccinés quand cela se passe mal, on meurt souvent de coïncidences sans rapport avec la maladie ou le vaccin… Il y a aussi le fait que vaccinés une dose et vaccinés deux doses de moins de 15 jours sont comptabilisés dans les non vax. Vous développez un covid ou une maladie vaccinale 8 jours après votre dose et en mourrez, vous êtes classé non vax. Aux chiffres des dernières données, il faudrait ajouter les décès dus à la vaccination, dont la plupart sont d’ailleurs contestés. Chez les moins de 60 ans, Il suffit ici d’en rajouter seulement 15 (il y en a plus) pour inverser la tendance, avec le bénéfice/risque qui devient négatif. C’est ce que semblent observer les australiens, leur base d’effets secondaires signalant 487 décès après vaccins, pour 167 décès dus à la maladie depuis le début des vaccinations. Les chiffres du Royaume Uni sont à peu près semblables à ceux d’Israël concernant l’avantage vaccin. Par contre je ne suis pas sûr qu’aux Seychelles, quasiment vaccinées à 100%, on puisse dire la même chose. Voici leur courbe de vaccination, des cas et des décès depuis janvier.
La vaccination a commencé la première semaine de janvier, les cas sont apparus en même temps, les décès ont suivi, le tout étant parfaitement parallèle. Pourtant avant vaccination, les Seychelles n’avaient aucun problème avec la covid, comme le montre la courbe des cas depuis début 2020.
Comme vous le voyez, difficile de se faire une opinion, chacun pouvant avoir une opinion différente et argumentée. Quelques certitudes peu discutables toutefois : inefficacité rapide du vaccin Wuhan sur le variant delta (et pire pour le mu à venir ?). Vaccinés, on attrape quand même (autant ?) la covid, et on transmet autant. Dans certains endroits sensibles, vacciné, on vous demande en plus un test, précaution justifiée. Immunité collective impossible. Les chiffres semblent montrer l’inutilité en dessous de 60 ans, avec un facteur bénéfice/risque qui semble s’être inversé, car évalué à l’origine en considérant une efficacité à 100%, durable, avec peu d’effets secondaires connus. Bénéfice risque positif au-delà de 60 ans avec comorbidité, qui si cela n’empêche pas la maladie, pourrait diviser par 2 la mortalité. A comparer avec l’efficacité très supérieure de l’Ivermectine + Azythro ou Doxy sur cette population, constatée dans deux publications françaises (P Loué et C Bernigaud) et plus généralement dans l’étude demandée par l’OMS, où l’analyse brute des résultats rapportée par les auteurs montre une diminution de la mortalité de 75%. Il existe une règle en médecine, entre deux traitements, à efficacité égale, toujours choisir le moins risqué. Encore faut-il avoir cette liberté de choix, et l’exiger.
Le gouvernement italien s’apprête à généraliser l’obligation sur le lieu de travail du pass sanitaire qui sera exigé aussi bien dans le secteur public que privé, selon un projet présenté jeudi soir en conseil des ministres.
« Le gouvernement est prêt à accélérer sur le pass sanitaire (…) Nous nous dirigeons vers l’obligation du pass sanitaire non seulement dans le secteur public mais aussi dans le secteur privé », a déclaré la ministre des Affaires régionales Mariastella Gelmini au micro de Radio Rai.
À partir du 15 octobre, le « green pass », nom donné en Italie au pass sanitaire, serait donc exigé sur tous les lieux de travail, un dispositif qui de fait n’exclut donc que les retraités, les femmes et hommes au foyer et les chômeurs, selon des médias italiens.
Objectif de cette mesure : augmenter au maximum le taux de vaccination avant l’arrivée du froid qui risque de favoriser un regain des contagions. À ce stade, près de 75% de la population âgée de plus de douze ans est vaccinée, soit 40,46 millions de personnes.
« Le vaccin est notre arme unique contre le Covid » (sic), a souligné Mariastella Gelmini. L’Italie a été le premier pays européen touché gravement par la pandémie qui a fait plus de 130.000 morts dans la péninsule et entraîné en 2020 la récession la plus grave depuis l’après-guerre.
La décision de généraliser le pass sanitaire est le fruit de longues discussions entre le gouvernement, les partis politiques composant la large coalition au pouvoir et les partenaires sociaux (syndicats et patronat).
Importantes conséquences en cas de refus
Toujours selon les médias, l’absence de pass sanitaire sera sévèrement sanctionnée, sans toutefois aller jusqu’au licenciement. Une amende de 400 à 1.000 euros pourra être infligée, et elle sera encore plus élevée en cas de contrefaçon. Au bout de cinq jours d’absence non justifiée due à l’absence de pass, « la relation de travail sera suspendue de même que le salaire ».
Un débat est encore en cours sur les tests que devront effectuer les personnes non vaccinées pour avoir le pass sanitaire. Les syndicats exigent que ce soit l’État qui les paye alors que le gouvernement craint que cela diminue le caractère incitatif du pass pour se faire vacciner.
L’Italie n’est pas le premier pays européen à adopter une mesure de ce type. En Grèce, depuis le 13 septembre, les employés non vaccinés des secteurs public et privé doivent se faire tester à leurs frais une ou deux fois par semaine en fonction de leur profession.
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TRANSCRIPT
Americans across the country are fighting back against unelected Joe Biden’s dictatorial vaccine rules. As Church Militant’s Martina Moyski explains, they realize that « when injustice becomes law, resistance becomes duty. »
Joe Biden: « We’ve been patient, but our patience is wearing thin. »
Bad news for Biden: A new Trafalgar poll shows nearly 60% of Americans oppose his tyrannical vaccine mandate.
In Washington state, troopers and firefighters are suing the governor over a vax mandate. Their lawsuit argues Democrat governor Jay Inslee « exceeds the authority of his office » and « violates the rights guaranteed to state workers. »
In California, the Riverside County sheriff is refusing to impose a vax mandate on his employees.
Sheriff Chad Bianco: « I will not mandate a vaccine for our employees. We will not make it mandatory for any new employee to be vaccinated or our current ones … I believe that is a very, very personal choice, that you need to make the decision. »
Also in New York Monday, teachers marched across the Brooklyn Bridge protesting the diktat.
Many Americans are seeing the clear and present dangers in Biden’s latest pronouncements — standing up for the Constitution and fighting back.
Breaking news from the Empire State: Judge David Hurd of the United States District Court for the Northern District of New York has granted a temporary restraining order against the state on behalf of health professionals seeking a religious exemption for vaccine mandates.
Society of Jesus unapologetically touts syncretism rooted in Hinduism
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ROME (ChurchMilitant.com) – The Society of Jesus, blasted for vaccine coercion after passing draconian decrees to punish unvaccinated Jesuits by exclusion, is promoting « Ignatian yoga » to fight the China virus.
Several churches are getting rid of pews to host yoga sessions
An official list of Jesuit colleges and universities mandating the COVID-19 jab for students, faculty and staff is recommending Ignatian yoga and providing a collection of 40 videos to facilitate the practice, which is inextricably rooted in Hinduism.
Jesuits are defending their hijacking of the ancient Hindu practice despite accusations of « cultural appropriation » from Hindu yogis and religious leaders who are slamming Christians for « plagiarizing and mutilating yoga to suit the Christian agenda. »
Prominent homosexualist Fr. James Martin, S.J. unapologetically confesses to the Jesuit usurpation of yoga and its subsequent repackaging as « Ignatian yoga, » calling it « one of the great ideas in the Society [of Jesus] » that is « explicitly bringing people to Jesus. »
The Ignatian video collection endorses Hindu practices including the « Surya Namaskar » or the « Salutation to the Sun » which involves 12 asanas (yogic positions) dedicated to the solar deity Surya with Hindu mantras (chants), each preceded by the Hindu primeval sound « Om. » The goal of yoga is to unite one’s transitory self, ‘jiva,’ with the infinite ‘Brahman’ — the Hindu concept of God.GabTweet
The instructor prays, fusing biblical verses with Hindu monistic theology: « My body is the temple of the Divine Spirit. My body is the temple where Divine Consciousness abides, » ending with « the divine in me greets the divine in you. »
He also invokes the well-known « Pavamana Abhyaroha » (all-purifying holy chant) from the Brihadaranyaka Upanishad: « Lead me from unreality to reality, from darkness to light, from death to immortality, » stressing the centrality of the « Divine Sun. » https://www.youtube.com/embed/eY-P4CLBB38
The « Surya Namaskar » video instructor disingenuously refers to « Indian scriptures » and « Indian philosophical texts » while never mentioning the texts are « Hindu » and never once naming God the Father, Jesus Christ or the Holy Spirit.
Yoga: ‘Evil’ Act of Worship
Eminent Vatican exorcist Fr. Gabriele Amorth earlier denounced yoga as « evil » and « satanic, » warning that « seemingly harmless oriental practices such as yoga are subtle and dangerous » and « lead to Hinduism » even if done for purposes of relaxation.
Indian priest Fr. James Manjackal laments « many Catholics are losing trust in the great spiritualities and mysticisms for prayer and discipline handed over to them by great saints like Ignatius of Loyola, Francis of Assisi, Francis of Sales, Teresa of Ávila, etc., and are now going after Eastern spiritualities and mysticisms coming from Hinduism and Buddhism. » Yoga is not an exercise but an act of worship.GabTweet
Manjackal explains:
Yoga means « union. » The goal of yoga is to unite one’s transitory self, « jiva, » with the infinite « Brahman » — the Hindu concept of God … Yoga has its roots in the Hindu Upanishads. … In A.D. 150, the yogi Patanjali explained the eight ways that lead the yoga practices from ignorance to enlightenment.
Postures and breathing exercises, often considered to be the whole of yoga in the West, are steps 3 and 4 towards union with Brahman! Yoga is not only an elaborate system of physical exercises; it is a spiritual discipline, purporting to lead the soul to samadhi, total union with the divine being.
While Abrahamic religions posit a gap between God and the cosmos caused by sin and bridged only through prophetic revelations, « yoga, by contrast, has a non-dual cosmology in which God is everything and permeates everything, and is at the same time also transcendent, » Malhotra explains. St. Ignatius states … use what helps reach your goal and avoid what doesn’t.GabTweet
« The yogic path of embodied knowing seeks to dissolve the historical ego, both individual and collective, as false. It sees the Christian fixations on history and the associated guilt as bondage and illusions to be erased through spiritual practice, » Malhotra emphasizes.
Yogis practice the Hindu discipline around the church’s altar
Academics like Shreena Gandhi and Lilli Wolff blast the « cultural appropriation of yoga » as a « continuation of white supremacy and colonialism, maintaining the pattern of white people consuming the stuff of culture that is convenient and portable while ignoring the well-being and liberation of Indian people. »
However, the pioneer of Ignatian yoga, Bobby Karle, S.J., rejects the charge of cultural appropriation because it was Indian yogis who brought yoga to the West and allowed Westerners to « use this in so much as it helps. »
Karle falsely claims that yoga is « Indian but not necessarily Hindu » and Buddhists and Jains have also practiced yoga. « Ultimately, the goal of yoga is to calm the mind in order to experience greater awareness and connection to God. »
« St. Ignatius states in the Principle and Foundation of the Spiritual Exercises, use what helps reach your goal and avoid what doesn’t. Yoga for me has been one such practice that helps me move towards my goal — life fully alive and in relationship with God, » Karle maintains.
Les médias, les médecins de plateaux, les politiciens en mal de tyrannie, peuvent le nier, le réel reste le réel avec ses chiffres et ses faits. L’échec de la vaccination anti-covid est patent, l’exemple de pays largement vaccinés, où l’on requiert une 3e, voire une 4e dose d’injection, avant de parler de la 5e qui arrivera immanquablement, que ce soit Israël, l’Islande et la Grande-Bretagne, en témoigne.
Hier, MPI évoquait le cas de l’Islande et d’Israël, aujourd’hui focus sur les chiffres britanniques qui obligent au même constat : Public Health England, l’agence gouvernementale du ministère de la Santé d’Angleterre, a publié le rapport technique le 20 août avec les données mises à jour au 15 août. Et les chiffres sont incroyables.
L’Angleterre est l’une des nations qui mène le plus une opération de transparence sur les données relatives aux infections et décès par Sars Cov2 parmi les populations vaccinées et non vaccinées. Cela permet d‘avoir un éclairage vrai sur la vaccination.
En analysant le tableau des admissions hospitalières et des décès des personnes infectées par le variant Delta, basé sur le statut vaccinal, émergent des données auxquelles il faut prêter attention.
Le total des cas de variant Delta enregistrés du 1er février au 15 août est de 386’735. Parmi eux 183’133 sont non vaccinés, 163’329 sont vaccinés.
Les cas de personnes infectées malgré la vaccination sont répartis en : infectés dans les 21 jours suivant la première dose, infectés 21 jours après la première dose et infectés quatorze jours après la deuxième dose.
Le tableau divise la population en plus de 50 ans et en moins de 50. Les données les plus préoccupantes se situent précisément dans la population de plus de cinquante ans, donc la plus à risque en cas de maladie à symptômes sévères.
Le nombre total de personnes infectées dans le groupe de la population de plus de 50 ans est de 48 264.
Parmi eux, 4’891 ne sont pas vaccinés et 39’131 sont vaccinés. Le fait de ramener ces chiffres en pourcentages signifie que les vaccinés de plus de 50 ans infectés par le variant Delta constituent 88,9% des personnes infectées contre 11% des non vaccinés.
En descendant ensuite dans l’analyse spécifique des 39’131 sujets vaccinés, une autre donnée inquiétante émerge : sur les 39’131 infectés, 32’828 sont des personnes qui ont reçu la double dose, donc qui ont terminé le cycle de vaccination. Il y a 6 075 personnes infectées 21 jours après la première dose et seulement 228 dans les 21 jours suivant la première dose.
Ensuite, considérons les nombres de décès, toujours en référence au groupe de population de plus de cinquante ans. Le tableau de santé publique examine les décès survenus dans les 28 jours suivant la date du résultat positif du test.
Le total des décès des plus de 50 ans est de 1 076 : 318 non vaccinés et 745 vaccinés, dont 652 vaccinés en double dose.
Des chiffres qui ne peuvent que remettre en cause la campagne de vaccination anti-covid massive.
François n’a « jamais refusé la communion à personne », a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse sur son vol Bratislava-Rome.
Il s’est souvenu d’une histoire « amusante » où, lors d’une messe dans une maison de retraite argentine, il a donné la communion à une femme juive qui l’a pris dans la main, a-t-il dit.
Son commentaire confus : « Ceux qui ne sont pas dans la communauté ne peuvent pas communier – comme cette dame juive, mais le Seigneur a voulu la récompenser et sans que je le sache – pourquoi ? ».
François s’est souvenu de « la tempête » qu’il avait soulevée avec Amoris Laetitia (2016) à propos de la communion aux adultères, « Hérésie, hérésie. Grâce à Dieu, il y avait le cardinal Schönborn, un grand théologien [conformiste] qui a clarifié les choses » – il s’est trompé lui-même.
Puis il a insisté pour qu’il n’y ait plus d’excommunications, « Les pauvres sont des enfants de Dieu, ils sont temporairement en dehors, mais ce sont des enfants de Dieu et ils veulent, et ont besoin, de notre proximité pastorale » – ce qui n’est pas son style de gouvernement.
Il a de nouveau approuvé les lois civiles immorales qui « aident ceux qui ont – comme il l’a dit – une orientation sexuelle « diverse »,
« Si un couple homosexuel veut mener une vie commune, l’État a la possibilité de lui donner la sécurité, la stabilité, l’héritage ; et pas seulement aux homosexuels mais à toutes les personnes qui veulent s’associer. » Ces lois ne sont toujours qu’une étape pour introduire les pseudo-mariages homosexuels.
Le malhonnête François s’est engagé dans la propagande de la vaccination contre le covid 19 en jubilant ouvertement contre le cardinal Burke : « Il y a quelques négationnistes dans le collège des cardinaux, et l’un d’entre eux, le pauvre, s’est remis du COVID….. La vie est ironique ».
Pourquoi n’a-t-il pas mentionné le cardinal Urosa de Caracas qui a été vacciné, a été infecté et lutte actuellement pour sa vie ?
François veut « étudier » la communion pour les protestants, écrit MarcoTossatti.com (4 août).
Or, les protestants ne remplissent pas les deux conditions préalables pour recevoir la communion, à savoir se confesser et croire à la transsubstantiation.
Les rumeurs disent que François a chargé le Secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, l’archevêque Vittorio Francesco Viola, un ancien conférencier de l’Institut liturgique anticatholique de Sant’Anselmo, à Rome, d’organiser une « commission confidentielle » en septembre, et de faire rapport directement à François dans un délai de deux mois seulement.
Au mépris de toute prétendue » synodalité « , cette méthode qu’affectionne François court-circuite les cardinaux, les évêques, et toutes les instances chargées de traiter des questions spécifiques.
« En Allemagne, certains évêques ont déjà fait des bonds en avant dans ce domaine par le passé », écrit Tossatti. En réalité, la communion protestante a été imposée de facto à tous les diocèses allemands depuis plus de quarante ans, au su de Rome, au point qu’un prêtre refusant de participer à cet abus serait licencié.
Canberra a décidé l’annulation du « contrat du siècle » de 12 sous-marins Attack pour l’Australie, au profit d’un partenariat avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni sur des sous-marins nucléaires. Une gifle monumentale pour la France.
C’est un coup de poignard sidérant, que personne en France n’a vu venir. Un coup de Trafalgar dont Naval Group va mettre des années à se remettre. L’Australie a confirmé mercredi 15 septembre l’annulation du « contrat du siècle » paraphé en 2016, qui prévoyait l’acquisition par Canberra de 12 sous-marins Attack de Naval Group à propulsion conventionnelle, pour un montant estimé à 50 milliards de dollars. L’Australie s’orienterait vers une coopération avec les Etats-Unis et le Royaume-Uni, qui lui permettrait d’acquérir des sous-marins nucléaires, dans la cadre d’un partenariat plus large baptisé AUKUS. L’information, qui a fuité dans la presse australienne mercredi 15 septembre, avait été confirmée à Challenges par trois sources concordantes mercredi en fin d’après-midi.