Les primaires écologistes ont démarré le 16 septembre. On n’entend pas ces écologistes -qui se veulent modernes- alerter sur l’énorme pollution que crée l’univers numérique dans lequel nous vivons. C’est ce que révèle le journaliste Guillaume Pitron dans son livre L’Enfer numérique – Voyage au bout d’un like qui vient de paraître aux Éditions Les Liens qui Libèrent. Il y montre le coût environnemental exorbitant de la révolution numérique, pourtant présentée comme écologique, et les ambivalences de la jeune « génération climat » qui se veut grande protectrice de l’environnement.
Que se passe-t-il lorsque vous envoyez un e-mail ou pressez le pouce levé en l’air – le fameux like – sur un réseau social? Quelle est la géographie de ces milliards de clics, ainsi que leur impact matériel? Quels défis écologiques et géopolitiques charrient-ils à notre insu? (…)
Internet a permis aux technologies numériques de coloniser chaque recoin de notre planète. À force de transmuer la moindre action tangible en processus informatique, tout ce que nous entreprenons aujourd’hui recèle une dimension digitale. (…)
Une numérisation du monde que le Covid-19 n’a fait qu’accélérer. Cette pandémie mondiale nous a, de toute évidence, rendus encore plus tributaires des outils digitaux (…)
L’immense majorité d’entre nous se montre bien incapable d’expliquer quelles installations ont été déployées pour relier nos ordinateurs à nos tablettes ou nos smartphones. D’abord parce que les technologies numériques provoquent un malentendu. À écouter leurs hérauts, l’univers digital ne serait en effet guère plus concret qu’un «nuage», le fameux cloud dans lequel nous stockons nos documents et photos. Pour un peu, le monde digitalisé serait synonyme de «vide» ou de «néant». Il nous invite à commercer en ligne, jouer virtuellement et nous étriper sur Twitter sans que cela ne mobilise, à première vue, le moindre gramme de matière, le plus infime électron, la première goutte d’eau. Bref, le numérique est le plus souvent réputé ne générer aucun impact matériel (…)
Supposément libéré de toute contrainte physique, le capitalisme numérique peut dès lors s’épanouir à l’infini. L’industrie digitale peut même vanter (…) son tribut positif à la préservation de la planète (…) Autrement dit, nous ne «sauverons» pas la planète sans un recours massif aux technologies numériques. (…) Or, ce qui ne se perçoit pas ne se conçoit pas davantage. Pourtant les questions, cruciales, demeurent: quel est l’impact spatial de cet outil? (…)
Pour envoyer un simple like, nous déployons ce qui sera bientôt la plus vaste infrastructure jamais édifiée par l’homme. Nous avons structuré un royaume de béton, de fibre et d’acier, hyperdisponible, sommé d’obtempérer à la microseconde près. Un «inframonde», constitué de data centers, de barrages hydroélectriques, de centrales à charbon et de mines de métaux stratégiques, tous unis dans une triple quête: celle de puissance, de vitesse et… de froid. Il s’agit également d’un royaume amphibie sillonné par des navires câbliers et des supertankers, peuplé d’hommes d’affaires et de marins, de mineurs et d’informaticiens, de maçons et d’électriciens, de balayeurs et de convoyeurs de camions-citernes. (…)
La pollution digitale est colossale, et même celle qui croît le plus rapidement (…) Cette pollution est d’abord due aux milliards d’interfaces (tablettes, ordinateurs, smartphones) constituant notre porte d’entrée sur internet. Elle provient également des données que nous produisons à chaque instant: transportées, stockées, traitées dans de vastes infrastructures consommatrices de ressources et d’énergie, elles permettront de créer de nouveaux contenus digitaux pour lesquels il faudra… toujours plus d’interfaces! Aussi ces deux familles de pollution se complètent-elles et s’alimentent-elles l’une l’autre. Les chiffres sont édifiants: l’industrie numérique mondiale consomme tant d’eau, de matériaux et d’énergie que son empreinte est le triple de celle d’un pays comme la France ou l’Angleterre. Les technologies digitales mobilisent aujourd’hui 10 % de l’électricité produite dans le monde et rejetteraient près de 4 % des émissions globales de CO2, soit un peu moins du double du secteur civil aérien mondial .(…) La pollution digitale met la transition écologique en péril et sera l’un des grands défis des trente prochaines années.(…)
Aux États-Unis, un adolescent passe sept heures et vingt-deux minutes de son temps libre par jour devant un écran. En France, un adulte de 18 ans a déjà possédé en moyenne… cinq téléphones mobiles! Et plus on est jeune, plus on renouvelle souvent ses équipements, lesquels comptent pourtant pour près de la moitié de la pollution numérique.
Pour la première fois dans l’histoire, une génération entière (la génération climat) se lève pour «sauver» la planète, traîner des États en justice pour inaction climatique et replanter des arbres. Des parents soupirent d’avoir «trois Greta Thunberg à la maison», vent debout contre la consommation de viande, le plastique et les voyages en avion. Mais dans le même temps, cette progéniture est celle qui a le plus recours aux sites d’e-commerce, à la réalité virtuelle et au gaming. Les jeunes raffolent également de la vidéo en ligne pour regarder la télévision, ce qui constitue un non-sens écologique total. Une étude britannique devait confirmer que les digital natives, nés avec internet, seront les premiers à adopter, à l’avenir, les nouveaux services et interfaces proposés par les grandes entreprises du secteur numérique. (…)
La « génération climat » sera l’un des principaux acteurs du doublement, annoncé à l’horizon 2025, de la consommation d’électricité du secteur numérique (20 % de la production mondiale) ainsi que de ses rejets de gaz à effet de serre (7,5 % des émissions globales). (…)
Le numérique tel qu’il se déploie sous nos yeux ne s’est pas, dans sa très grande majorité, mis au service de la planète et du climat. (…) C’est pourquoi nous avons voulu (…) révéler l’anatomie d’une technologie qui, au nom d’un idéal quasi mystique de dématérialisation, est en train de produire une modernité prodigieusement matérialiste. Et mettre au jour cette évidence: envoyer un e-mail ou un like charrie de vertigineux défis jusqu’alors soustraits à nos sens.
(à partir des extraits du livre publiés dans Le Figaro du 14 septembre 2021)
La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 énonce en son article 35 : «Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs».
lundi 30 août 2021
Dr Robert O. Young : Publication des ingrédients non divulgués des soi-disant « vaccins » CoV-19 Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen: une catastrophe sanitaire mondiale…
Il existe actuellement quatre grandes sociétés pharmaceutiques qui fabriquent un vaccin contre le SRAS-CoV-2, désormais appelé SRAS-CoV-19. Ces fabricants et leurs vaccins sont Pfizer–BioNTech mRNA Vaccine, Moderna-Lonza mRNA-1273 Vaccine, Serum Institute Oxford Astrazeneca Vaccine et Janssen COVID -19 Vaccine, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, un adénovirus recombinant, incompétent pour la réplication, exprimant la protéine de pointe du SRAS-CoV-2. L’objectif de ces vaccins est de conférer une immunité contre le nouveau coronavirus infectieux ou SARS-CoV-2, désormais appelé SARS-CoV-19. Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de nomenclature complète à la FDA et sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette pour bon nombre des ingrédients majeurs et/ou mineurs, contenus dans ces soi-disant vaccins. Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen, en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin . En tant que droit de l’homme, régi en vertu du droit mondial par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître, pour que tout être humain de n’importe quel pays puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du « vaccin » SRAS-CoV-2-19. Nous avons effectué des tests scientifiques sur chaque « vaccin » et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués, qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier, en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays, sans que tous les ingrédients soient divulgués, et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
Posted: 29 Aug 2021
Les germes naissent en nous et de nous comme une infection et non une infection des cellules du corps. En d’autres termes, les germes sont des symptômes de désorganisation cellulaire et génétique et NON la cause spécifique de la désorganisation cellulaire et génétique ! Le GERME n’est RIEN et le TERRAIN est TOUT. Les germes ne peuvent que contribuer à un état de déséquilibre toxique, mais ils ne peuvent JAMAIS être à l’origine d’une maladie ou d’un malaise spécifique [55] – Dr Robert O. YoungLa microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins CoV-19 !
Méthodologie et techniques Quatre « vaccins » ont été analysés, à savoir le vaccin Pfizer-BioNtech, Moderna-Lonza mRNA-1273, Vaxzevria d’Astrazeneca, Janssen de Johnson & Johnson, en utilisant différents instruments et protocoles de préparation selon les nouvelles approches technologiques des nanoparticules. Les différents instruments comprennent la microscopie optique, la microscopie à champ clair, la microscopie à contraste de pHase, la microscopie à champ sombre, l’absorbance UV et la spectroscopie de fluorescence, la microscopie électronique à balayage, la microscopie électronique à transmission, la spectroscopie à dispersion d’énergie, le diffractomètre à rayons X et les instruments de résonance magnétique nucléaire, qui ont été utilisés pour vérifier la morphologie et le contenu des « vaccins ». Pour les mesures de haute technologie et le soin de l’enquête, tous les contrôles ont été activés et les mesures de référence adoptées afin d’obtenir des résultats validés.
Microscopie à contraste de phase et à champ sombre du sang vivant
Des images des fractions aqueuses des vaccins ont ensuite été obtenues pour évaluer visuellement la présence éventuelle de particules de carbone ou de graphène. Les observations en microscopie optique ont révélé une abondance d’objets laminaires 2D transparents qui présentent une grande similitude avec les images de la littérature (Xu et al, 2019), et avec les images obtenues à partir de la norme rGO (SIGMA)(Figures 1, 2 et 3). Des images de grandes feuilles transparentes de taille et de formes variables ont été obtenues, montrant des formes ondulées et plates, irrégulières. Des feuilles plus petites de formes polygonales, également similaires aux flocons décrits dans la littérature (Xu et al, 2019) peuvent être révélées avec la microscopie à contraste de pHase et à champ sombre (Figure 3). Tous ces objets laminaires étaient répandus dans la fraction aqueuse de l’échantillon de sang (Figure 1) ou de vaccin (Figures 2 et 3) et aucun composant décrit par le brevet déposé ne peut être associé à ces feuilles. Sur la figure 1, vous pouvez voir à quoi ressemble une bombe à fragmentation d’oxyde de graphène réduit (rGO) dans le sang humain vivant, non taché, après une inoculation de CoV-19 provoquant une coagulation sanguine pathologique ! [1] [2] [55] [56] [57] La figure 1 est une micrographie d’un amas de carbone d’oxyde de graphène réduit (rGO) visualisé dans le sang humain vivant, non coloré, avec une microscopie à contraste de pHase à 1500x. Notez que les globules rouges coagulent dans et autour du cristal rGO dans une condition connue sous le nom de Rouleau ! Un mot français qui signifie « enchaîner ». Quels sont les ingrédients non divulgués contenus dans les soi-disant vaccins CoV-19 Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ? Pour répondre à cette question, une fraction aqueuse des vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen a été prélevée dans chaque flacon, puis examinée séparément sous microscope à contraste de pHase à des grossissements de 100x, 600x et 1500x, montrant des preuves anatomiques de particules d’oxyde de graphène réduit (rGO) qui ont été comparées à des micrographies de rGO de Choucair et al, 2009 pour identification et vérification[3].
Étapes de l’analyse des fractions aqueuses du vaccin Les échantillons réfrigérés ont été traités dans des conditions stériles, en utilisant une chambre à flux laminaire et du matériel de laboratoire stérilisé. Les étapes de l’analyse sont les suivantes 1. Dilution dans du sérum physiologique stérile à 0,9 % (0,45 ml + 1,2 ml) 2. Fractionnement par polarité : 1,2 ml d’hexane + 120 ul d’échantillon RD1 3. Extraction de la pHase aqueuse hydrophile 4. Analyse de l’absorbance UV et de la spectroscopie de fluorescence
5. Extraction et quantification de l’ARN dans l’échantillon 6. Microscopie électronique et optique de la pHase aqueuse.
Les ingrédients non divulgués du « vaccin » Pfizer Les micrographies des figures 2 et 3 ont été obtenues par microscopie optique à contraste de pHase 100X, 600X et 1500X, à fond noir et à fond clair [3]. À gauche de chaque micrographie, vous verrez des micrographies obtenues à partir de la fraction aqueuse du vaccin Pfizer contenant du rGO. À droite de chaque micrographie, vous verrez une correspondance avec des sources connues contenant du rGO pour la validation anatomique.
La figure 2 montre une image de la fraction aqueuse de l’échantillon de vaccin Pfizer (à gauche) et de l’oxyde de graphène réduit (rGO) standard (à droite) (Sigma-777684). Microscopie optique, 100X
Les observations en microscopie à contraste de pHase, en microscopie à champ sombre, en microscopie à champ clair, en microscopie électronique à transmission et en microscopie électronique à balayage du produit vaccinal de Pfizer, y compris les produits vaccinaux de Moderna, Astrazeneca et Janssen, ont révélé certaines entités qui peuvent être des bandes de graphène, comme le montre la figure 3 ci-dessous. Figure 3 – Images de la fraction aqueuse contenant de l’oxyde de graphène réduit provenant de l’échantillon de vaccin Pfizer (à gauche) et de l’oxyde de graphène réduit (rGO) standard soniqué (à droite) (Sigma-777684). Microscopie optique à contraste de pHase, 600X
La figure 4 montre la capside du liposome contenant le rGO (oxyde de graphène réduit) que Pfizer utilise pour son produit afin de véhiculer l’oxyde de graphène en attachant la capside du liposome à des molécules d’ARNm spécifiques, pour conduire le contenu du liposome de rGO vers des organes, des glandes et des tissus spécifiques, à savoir les ovaires et les testicules, la moelle osseuse, le cœur et le cerveau. L’image a été obtenue par une préparation SEM-Cryo. Pour une identification définitive du graphène par TEM, il est nécessaire de compléter l’observation par une caractérisation structurelle en obtenant un échantillon standard caractéristique par diffraction électronique (comme la figure ‘b’ montrée ci-dessous).
L’échantillon standard correspondant au graphite ou au graphène a une symétrie hexagonale, et présente généralement plusieurs hexagones concentriques. La figure 4b montre le diagramme de diffraction des rayons X des particules de graphène. Identification définitive de l’oxyde de graphène par microscopie TEM dans les 4 vaccins CoV – 2 – 19 En utilisant la microscopie électronique à transmission (MET), nous avons observé une matrice ou un maillage complexe de feuilles de rGO (oxyde de graphène réduit) flexibles, translucides et pliées, avec un mélange d’agglomérations multicouches plus sombres et de monocouches dépliées de couleur plus claire, comme le montre la figure 5. [3] La figure 5 montre un amas de nanoparticules de graphène dans un vaccin Pfizer. Elles semblent être agrégées. Les zones linéaires plus sombres de la figure 5 semblent correspondre à un chevauchement local des feuilles et à une disposition locale des feuilles individuelles parallèlement au faisceau d’électrons[4].
Après le maillage, une forte densité de formes claires arrondies et elliptiques non identifiées, apparaît, correspondant peut-être à des trous générés par le forçage mécanique du maillage rGO (oxyde de graphène réduit) pendant le traitement, comme on peut le voir sur la figure 6[4]. La figure 6 montre une observation par microscopie TEM où des particules d’oxyde de graphène réduit sont présentes dans un vaccin Pfizer. La diffractométrie des rayons X révèle leur nature de nanoparticules cristallines de rGO (oxyde de graphène réduit) à base de carbone. La spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèle la présence de rGO dans le vaccin Pfizer [5] [6] [7].
La fraction liquide du vaccin Pfizer a ensuite été analysée pour son contenu chimique et élémentaire à l’aide de la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie (EDS), comme le montre la figure 6. Le spectre EDS a montré la présence de carbone, d’oxygène, vérifiant les éléments rGO (oxyde de graphène réduit), ainsi que de sodium et de chlorure, puisque l’échantillon présenté dans les figures 2, 3, 5 et 6 a été dilué dans une solution saline. La figure 6 montre une observation par microscopie TEM où des particules d’oxyde de graphène réduit sont présentes dans un vaccin Pfizer. La diffractométrie des rayons X révèle leur nature de nanoparticules cristallines de rGO (oxyde de graphène réduit) à base de carbone. La spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèle la présence de rGO (oxyde de graphène réduit) dans le vaccin Pfizer [5] [6] [7].
La fraction liquide du vaccin Pfizer a ensuite été analysée pour son contenu chimique et élémentaire à l’aide de la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie (EDS), comme le montre la figure 6. Le spectre EDS a montré la présence de carbone, d’oxygène, vérifiant les éléments rGO (oxyde de graphène réduit), ainsi que de sodium et de chlorure, puisque l’échantillon présenté dans les figures 2, 3, 5 et 6 a été dilué dans une solution saline. Figure 8 – Spectre UV de la fraction aqueuse de l’échantillon de vaccin Pfizer [1][2][3][5][6] Test de fluorescence ultraviolette de la fraction aqueuse de Pfizer pour l’oxyde de graphène réduit (rGO) [5] Les spectres d’absorption et de fluorescence ultraviolets ont été obtenus avec le spectrophotomètre Cytation 5 Cell Imaging Multi-Mode Reader (BioteK). Le spectre d’absorption UV a confirmé un pic maximum à 270nm, compatible avec la présence de particules de rGO (oxyde de graphène réduit). Le maximum de fluorescence UV à 340 nm suggère également la présence de quantités importantes de rGO (oxyde de graphène réduit) dans l’échantillon (Bano et al, 2019). Figure 9 – Les spectres d’absorption UV et de fluorescence ont été obtenus avec le spectrophotomètre Cytation 5 Cell Imaging Multi-Mode Reader (BioteK). Le spectre d’absorption UV a confirmé un pic maximal à 270 nm, compatible avec la présence de rGO (oxyde de graphène réduit). Le maximum de fluorescence UV à 340 nm suggère également la présence de quantités importantes de rGO (oxyde de graphène réduit) dans l’échantillon (Bano et al, 2019).
Figure 10 – L’analyse par spectroscopie UV a montré une adsorption due à la présence d’oxyde de graphène réduit, ce qui est confirmé par l’observation en microscopie visible ultraviolette.
Les figures 11 et 12 ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nano particules qui ont été identifiées dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen, dits « vaccins » et analysées sous un microscope électronique à balayage environnemental (SEM) couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (EDS) qui révèle la taille des particules, la distribution de la composition et la nature chimique des micro et nano particules observées [5][6][7]. La figure 11 montre des débris de 20 um de longueur identifiés dans le soi-disant « vaccin » de Pfizer, contenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote.
La figure 12 montre une particule de 20 microns de long identifiée dans le « vaccin » Pfizer. Elle est composée de carbone, d’oxygène, de chrome, de soufre, d’aluminium, de chlorure et d’azote.
Les figures 13 et 14 ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nanoparticules qui ont été identifiées dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen et analysées au microscope électronique à balayage (MEB) couplé à une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (SDE) qui révèle la taille des particules, la distribution de la composition et la nature chimique des micro et nanoparticules observées.
Y a-t-il des parasites dans les « vaccins » de Pfizer ?
Un corps allongé de 50 microns, comme on le voit sur la figure 13, est une présence mystérieuse et nette dans le vaccin Pfizer. Il apparaît et est identifié anatomiquement comme un parasite Trypanosoma cruzi, dont plusieurs variantes sont mortelles et qui est l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou SIDA [Atlas of Human Parasitology, 4e édition, Lawrence Ash et Thomas Orithel, pages 174 à 178] [8]. La figure 13 montre un parasite Trypanosoma d’environ 20 microns de long trouvé dans le « vaccin » Pfizer. Il est composé de carbone, d’oxygène, de chrome, de soufre, d’aluminium, de chlorure et d’azote.
Micrographie par microscopie à contraste de phase d’un parasite Trypanosoma cruzi vivant dans le sang [8]. La figure 14 identifie une composition de nanoparticules comprenant du carbone, de l’oxygène, du chrome, du soufre, de l’aluminium, du chlorure et de l’azote que l’on retrouve également dans les « vaccins » CoV-19. La figure 13 identifie un composite de nanoparticules. Les figures 15 et 16 ci-dessous montrent une micrographie de différentes micro et nano particules qui ont été identifiées et analysées sous un microscope électronique à balayage (MEB) environnemental couplé à une microsonde à rayons X d’un système dispersif en énergie (EDS) qui révèle la nature chimique des micro et nano particules observées et leur morphologie. La particule blanche de 2 microns de long est composée de bismuth, carbone, oxygène, aluminium, sodium, cuivre et azote. La figure 15 montre des particules de l’ordre du nanomètre et du micron identifiées dans le « vaccin » Pfizer. La particule blanche de 2 microns de long est composée de bismuth, carbone, oxygène, aluminium, sodium, cuivre et azote. La figure 16 montre que la particule blanche de 2 microns trouvée dans le soi-disant « vaccin » Pfizer est composée de bismuth, de carbone, d’oxygène, d’aluminium, de sodium, de cuivre et d’azote. Les figures 17 et 18 montrent l’identification des particules organiques de carbone, d’oxygène et d’azote avec un agrégat de nanoparticules incorporées comprenant du bismuth, du titane, du vanadium, du fer, du cuivre, du silicium et de l’aluminium qui ont toutes été trouvées dans le soi-disant « vaccin » Pfizer.
La figure 17 montre un agrégat organique (carbone-oxygène-azote) avec des nanoparticules de bismuth, de titane, de vanadium, de fer, de cuivre, de silicium et d’aluminium incorporées dans un « vaccin » Pfizer.
La figure 18 montre un agrégat organique (carbone-oxygène-azote) avec des nanoparticules de bismuth, de titane, de vanadium, de fer, de cuivre, de silicium et d’aluminium incorporées dans le « vaccin » Pfizer.
Les ingrédients non divulgués du « vaccin » d’Astrazeneca
Les figures 19 et 20 montrent un agrégat de fer, de chrome et de nickel, également connu sous le nom d’acier inoxydable, composé de micro et nanoparticules incorporées et identifiées dans le « vaccin » Astrazeneca, observé au microscope électronique à transmission (MET) et quantifié à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées et leur morphologie.
Figure 19 – Agrégat manufacturé de fer, de chrome et de nickel, également connu sous le nom d’acier inoxydable. La figure 20 montre les particules de nano quantifiées dans le « vaccin » Astrazeneca à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie qui révèle la nature chimique des micro et nanoparticules observées.
L’instrument XRF (X-ray fluorescence) a été utilisé pour évaluer les adjuvants du « vaccin » Astrazeneca, ce qui a permis d’identifier les molécules suivantes : histidine, saccharose, polyéthylène glycol (PEG) et alcool éthylénique, également contenues dans les « vaccins » Pfizer et Moderna. Les résultats de ce test sont présentés dans la figure 20 [9].
Le PEG et l’alcool éthylénique sont tous deux connus pour être cancérigènes et génotoxiques[9]. Le PEG était le seul adjuvant déclaré sur la fiche technique énumérant les ingrédients du « vaccin » Astrazeneca mais contenu dans les « vaccins » Pfizer et Moderna. La figure 21 identifie le spectre des adjuvants de vaccins d’AstraZeneca. Des couleurs différentes sont utilisées pour les quatre molécules identifiées au moyen de spectres de référence. La concentration relative est calculée sur les intégrales des signaux de référence pour les molécules dans un spectre quantitatif acquis avec un rapport cyclique de 5 secondes, le T1 calculé le plus long étant de 5 secondes. Les ingrédients non divulgués du « vaccin » de Janssen
Les figures 22 et 23 montrent un agrégat organique-inorganique identifié dans le « vaccin » de Janssen. Les particules sont composées d’acier inoxydable et sont collées ensemble avec une « colle à base de carbone » d’oxyde de graphène réduit[10]. Cet agrégat est hautement magnétique et peut déclencher une coagulation sanguine pathologique et « l’effet Corona » ou « l’effet protéine en pointe » créé par la dégénérescence de la membrane cellulaire due aux interactions avec d’autres dipôles[10]. Vous pouvez voir ces réactions biologiques ou transformations cellulaires dans le sang vivant sous pHase Contraste et microscopie à fond noir dans les figures 24, 25 et 26[1][11]. Figure 22 Agrégat d’acier inoxydable composé de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel, maintenu par de l’oxyde de graphène. La figure 23 montre des éléments de carbone, d’oxygène, de fer et de nickel réunis par de l’oxyde de graphène. L’effet Corona et l’effet Spike Protein
L' »effet Corona » et la « protéine de pointe » créés de manière endogène sont causés par l’empoisonnement chimique et radiologique de l’oxyde de graphène réduit et des radiations micro-ondes !11]. Figure 24 « L’effet Corona » et la création endogène d’exosomes due à l’empoisonnement chimique et radiologique des fluides vasculaires et interstitiels de l’interstium.
La figure 25 montre « l’effet Corona » et la naissance endogène des pics de protéines S1 causés par les radiations et l’empoisonnement chimique ou ce que j’appelle « l’effet de pic de protéines ».
Figure 26 Cette micrographie montre la création endogène de la « protéine en pointe » comme une infection et non une infection ! Les figures 24 et 25 ci-dessus montrent ‘l’EFFET CORONA’ sur les globules rouges, et la figure 26 montre ‘l’EFFET PROTÉINE PIQUE’, tous deux causés par une acidose décompensée des fluides interstitiels et vasculaires provenant d’un mode de vie acide et spécifiquement, l’exposition à des champs électromagnétiques pulsés toxiques à 2,4 GHz ou plus, l’empoisonnement chimique de la nourriture et de l’eau ingérées, la pollution atmosphérique acide, et, pour couronner le tout, une inoculation CoV-19 à base de nanoparticules chargées de produits chimiques ! S’il vous plaît, laissez vos sentiments et vos fausses croyances à la porte avant de vous faire du mal prématurément !
Les ingrédients non divulgués du « vaccin » Moderna
Les figures 26 et 27 ont identifié une entité mixte de matières organiques et inorganiques contenue dans le « vaccin » Moderna. La microscopie électronique à transmission (TMS) et la quantification à l’aide d’une microsonde à rayons X d’un système à dispersion d’énergie (EDS) ont révélé la nature chimique des micro et nanoparticules observées.
Le « vaccin » Moderna est un substrat d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans lequel sont incorporées des nanoparticules. Ces nanoparticules sont composées de carbone, d’azote, d’oxygène, d’aluminium, de cuivre, de fer et de chlore[12]. Figure 26 La microscopie électronique à transmission révèle un composite d’oxyde de graphène dans lequel sont intégrées des matières organiques et non organiques. La figure 27 révèle la présence de nanoparticules cytotoxiques intégrées. Les figures 27 et 28 montrent une analyse qui a également été réalisée sous microscope électronique à transmission (TEM) et quantifiée avec une microsonde à rayons X d’un système dispersif en énergie (EDS) et qui a révélé la nature chimique des micro et nano particules observées. De nombreux corps étrangers ont été identifiés avec une morphologie sphérique avec quelques cavités en forme de bulles.
La figure 29 montre qu’ils sont composés de carbone, d’azote, d’oxygène, de silicium, de plomb, de cadmium et de sélénium. Cette composition de nanoparticules hautement toxiques sont des points quantiques de séléniure de cadmium qui sont cytotoxiques et génotoxiques [13] [14]. La figure 27 révèle les nano-points dans l’oxyde de graphène présent dans le « vaccin » Moderna.
La figure 28 montre les nano-points dans l’oxyde de graphène présent dans le « vaccin » Moderna. La figure 29 révèle le composite cytotoxique et génotoxique de nanoparticules d’oxyde de graphène trouvé dans le « vaccin » Moderna. Les figures 30 et 31 analysent plus en détail le « vaccin » Moderna et révèlent un symplaste de 100 microns de composite de nanoparticules d’oxyde de graphène réduit. Le rGO est composé de carbone et d’oxygène avec une contamination de nanoparticules d’azote, de silicium, de phosphore et de chlore [15]. Figure 30 La microscopie électronique à transmission révèle un grand composite Symplast de 100 microns d’oxyde de graphène réduit
La figure 31 révèle le complexe de nanoparticules contenu dans le « vaccin » Moderna. Les figures 32 et 33 montrent des entités d’oxyde de graphène réduit à base de carbone dans le « vaccin » Moderna, mélangées à des agrégats remplis de nanoparticules de silicate d’aluminium[16]. La figure 32 révèle un complexe d’oxyde de graphène et de silicate d’aluminium par microscopie électronique à transmission.
La figure 33 révèle les nano-éléments d’oxyde de graphène et de silicate d’aluminium contenus dans le « vaccin » Moderna. Discussion
La pandémie de SRAS-CoVid-2-19 a incité les industries pharmaceutiques à développer de nouveaux médicaments qu’elles ont appelés « vaccins ».
Le mécanisme d’action de ces nouveaux médicaments, tel qu’il est déclaré par l’industrie pharmaceutique, associé à ce qui est indiqué dans la fiche technique des vaccins, n’est PAS clair pour les savants médicaux actuels, qui comprennent que ces nouveaux médicaments produits par Pfizer – le vaccin ARNm BioNTech, le vaccin ARNm-1273 Moderna-Lonza, le vaccin Serum Institute Oxford Astrazeneca et le vaccin Janssen COVID -19, fabriqué par Janssen Biotech Inc, une société pharmaceutique Janssen de Johnson & Johnson, ne sont PAS des vaccins mais des médicaments nanotechnologiques fonctionnant comme une thérapie génétique.
Le nom « vaccin » est probablement une ruse utilisée pour des raisons bureaucratiques et technocratiques, afin de recevoir une approbation urgente, en ignorant toutes les règles normales nécessaires pour les nouveaux médicaments, en particulier pour ceux qui impliquent de nouveaux mécanismes nanotechnologiques qui n’ont jamais été développés ni expérimentés par l’homme, où que ce soit, à n’importe quel moment de l’histoire du monde.
Tous ces soi-disant « vaccins » sont brevetés et leur contenu réel est donc tenu secret, même pour les acheteurs, qui, bien sûr, utilisent l’argent des contribuables. Ainsi, les consommateurs (les contribuables) n’ont aucune information sur ce qu’ils reçoivent dans leur corps par inoculation. L’humanité est maintenue dans l’ignorance en ce qui concerne les processus technologiques de nanoparticules impliqués, les effets négatifs sur les cellules du corps, mais surtout l’effet possible de la nano-bio-interaction magnétotoxique, cytotoxique et génotoxique sur le sang et les cellules du corps.
Cette recherche actuelle, par le biais d’une analyse directe des soi-disant « vaccins » susmentionnés, au moyen d’instruments technologiques à nanoparticules, révèle des informations troublantes et susceptibles de changer la vie des personnes concernées, concernant la vérité sur le contenu acide toxique réel de ces soi-disant vaccins.
Les médicaments de Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen ne sont PAS des « vaccins », mais des agrégats complexes de nanoparticules d’oxyde de graphène composés de nano-éléments variés, fixés à des acides nucléiques génétiquement modifiés d’ARNm provenant de cellules animales ou vero et de cellules fœtales humaines avortées, comme nous l’avons vu et décrit ci-dessus. Une fois de plus, les ingrédients de ces soi-disant vaccins sont hautement magnétotoxiques, cytotoxiques et génotoxiques pour les membranes cellulaires des plantes, des insectes, des oiseaux, des animaux et des humains, ainsi que pour leur génétique, ce qui a déjà entraîné de graves blessures (estimées à plus de 500 millions) et/ou la mort (estimée à plus de 35 millions)[17][18] à [54]. […] Robert O Young MSc, DSc, PhD
Connaissez-vous la composition des 4 « vaccins » Covid ? Voyage au bout de l’horreur
covid 19 dictature sanitaire Publié le 17 septembre 2021 – par Michel Revol – 26 commentairesVous allez découvrir dans le lien cité plus bas le rapport du docteur Robert Q. Young qui a analysé avec force détails et moyens techniques la composition des 4 pseudo vaccins anti covid ; celui de Pfizer, Astrazeneca, Moderna et Janssen. Attention, accrochez-vous car vous allez pénétrer dans l’horreur ! Voici tout d’abord un petit tableau résumant les adjuvants desdits vaccins :
Pour information :
– « Iron », mot anglais, signifie en français « fer » ; – Trypanosoma Crusi = est un corps allongé de 50 microns, un parasite dont plusieurs variantes sont létales (= mortelles) et constitue l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise, le SIDA.A propos de la composition des pseudos vaccins anti covid Le 30 août dernier a été publié un rapport réalisé par le docteur Robert O. Young qui est microbiologiste et chimiste américain. Celui-ci et son équipe ont analysé la composition desdits « vaccins » et ont découvert que ceux-ci sont en réalité des conglomérats de nanoparticules dont certains adjuvants, non déclarés pour l’obtention de leur brevet respectif, sont particulièrement toxiques et létaux ; notamment l’oxyde de graphène (déjà découvert par un laboratoire espagnol) ainsi qu’un parasite extrêmement virulent, le Trypanosoma cruzi, qui est une des principales causes du virus du sida (ce qu’avaient déjà conclu les professeurs Montagnier et Fourtillan dans leurs déclarations) Le terme « vaccin » n’est donc pas du tout approprié à ce mélange immonde mais il a été nommé ainsi dans le but évident de tromper la vigilance des spécialistes et surtout du peuple dont la majorité associe, dans l’imagerie collective, le nom de vaccin au pouvoir d’éradiquer une maladie. Ainsi on peut donc en déduire que le véritable but de ces pseudo vaccins est bien d’empoisonner la population qui cèdera aux sirènes de la vaccination. Ces fabricants et leurs sponsors sont donc passibles de génocide contre l’humanité ainsi que tous ceux ont aidé, favorisé, encouragé ces criminels et en particulier les gouvernements. Il conviendra d’établir l’échelle des responsabilités dans un futur Nuremberg II qui, souhaitons-le interviendra le plus rapidement possible. En attendant il faut tout faire pour arrêter ce massacre, notamment auprès des jeunes qui, insouciants et souvent facilement manipulables se jettent dans cette nasse sans réflexion, pour faire «comme les autres», pour ne pas être écartés des réseaux sociaux, ou bien encouragés par des parents imbéciles.
Ces quatre sociétés pharmaceutiques n’ont pas fourni de nomenclature complète à la FDA et sur leur boîte de vaccin, leur fiche d’information ou leur étiquette pour bon nombre des ingrédients majeurs et/ou mineurs, contenus dans ces soi-disant vaccins. Le but de cet article de recherche est d’identifier les ingrédients majeurs et mineurs spécifiques contenus dans les vaccins Pfizer, Moderna, Astrazeneca et Janssen, en utilisant divers tests scientifiques anatomiques, physiologiques et fonctionnels pour chaque vaccin.
En tant que droit de l’homme, régi en vertu du droit mondial par le Code de Nuremberg de 1947, l’information sur les ingrédients spécifiques du vaccin est essentielle, requise et nécessaire à connaître, pour que tout être humain de n’importe quel pays puisse prendre une décision éclairée quant à son consentement ou non à l’inoculation du « vaccin » SRAS-CoV-2-19. Nous avons effectué des tests scientifiques sur chaque « vaccin » et avons identifié plusieurs ingrédients ou adjuvants non divulgués, qui sont contenus dans ces quatre vaccins contre le SRAS-CoV-2-19. Actuellement, ces vaccins sont administrés à des millions d’êtres humains dans le monde entier, en vertu d’une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) délivrée par chaque pays, sans que tous les ingrédients soient divulgués, et, dans certains cas, à la demande de gouvernements ou d’employeurs, ce qui constitue une violation des droits de l’homme en vertu du Code de Nuremberg de 1947.
[…]
La microscopie à contraste de phase, la microscopie électronique à transmission et à balayage et la spectroscopie à rayons X à dispersion d’énergie révèlent les ingrédients des vaccins CoV-19 !
Note de Christine Tasin
Le lien ci-dessus conduit à un article plus que détaillé, avec des images plutôt terrifiantes, car même si, comme c’est mon cas, on n’est pas médecin ni scientifique, on comprend qu’il se passe des choses étranges, anormales, inquiétantes dans le corps des vaccinés.
Et quand on sait que 80% des ados sont vaccinés….
Et quand on sait que, dans leur proposition de loi assassine, les sénateurs PS qui proposent de rendre la vaccination obligatoire voudraient que le « vaccin » Covid fût ajouté aux 11 vaccins déjà obligatoires pour entrer à l’école…
Je vous conseille donc de lire avec attention l’article sur numedia-liberum ; ci-dessous un extrait que je trouve particulièrement intéressant marquant terrifiant et révoltant. D’autant plus que le Docteur Young, auteur du rapport, a pris la peine de signaler qu’aucun composant décrit par le brevet ne pouvait être associé à certaines choses étranges découvertes par microscopie optique. Parmi des choses étranges, des « feuilles » : Des images de grandes feuilles transparentes de taille et de formes variables ont été obtenues, montrant des formes ondulées et plates, irrégulières. Des feuilles plus petites de formes polygonales, également similaires aux flocons décrits dans la littérature (Xu et al, 2019) peuvent être révélées avec la microscopie à contraste de pHase et à champ sombre (Figure 3).
Docteur Young : aucun composant décrit par le brevet déposé ne peut être associé à ces feuilles…
Benoît-et-moi vient de traduire le nouveau texte du pape émérite Benoît XVI :
Avec la légalisation du « mariage homosexuel » dans seize États européens, la question du mariage et de la famille a pris une nouvelle dimension qui ne peut être ignorée. Nous sommes témoins d’une distorsion de la conscience qui a manifestement pénétré profondément dans certains secteurs de la population catholique. Nous ne pouvons pas répondre à cela par un peu de moralisme ou même des références exégétiques. Le problème est profond et doit donc être abordé en termes de fond.
Tout d’abord, je pense qu’il est important de noter que le concept de « mariage homosexuel » est en contradiction avec toutes les cultures de l’humanité qui se sont succédé jusqu’à présent, et signifie donc une révolution culturelle qui s’oppose à toute la tradition de l’humanité jusqu’à aujourd’hui. Il ne fait aucun doute que la compréhension juridique et morale du mariage et de la famille diffère extraordinairement dans les cultures du monde. On peut y voir non seulement la différence entre la monogamie et la polygamie, mais aussi d’autres différences profondes. Et pourtant, la communauté de base, le fait que l’existence de l’homme – en tant que mâle et femelle – est ordonnée à la procréation, et le fait que la communauté du mâle et de la femelle et l’ouverture à la transmission de la vie déterminent l’essence de ce qu’on appelle le mariage, n’ont jamais été remis en question. La certitude fondamentale que l’être humain existe en tant que mâle et femelle ; que la transmission de la vie est une tâche assignée à l’homme ; que c’est précisément la communauté du mâle et de la femelle qui remplit cette tâche ; et que c’est là, en dehors de toute différence, l’objet essentiel du mariage – est une certitude originelle qui a été jusqu’à présent une évidence pour l’humanité.
Un bouleversement fondamental de cette certitude humaine originelle a été introduit lorsqu’avec la pilule, il est devenu possible en termes de principe de séparer fertilité et sexualité. Il ne s’agit pas d’une question de casuistique, de savoir si et quand, le cas échéant, l’utilisation de la pilule peut être moralement justifiée, mais de la nouveauté fondamentale qu’elle signifie en tant que telle : à savoir la séparation de principe entre sexualité et fertilité. Cette séparation signifie en effet que de cette manière toutes les formes de sexualité sont désormais équivalentes. Il n’y a plus de critère de base. Ce nouveau message, contenu dans l’invention de la pilule, a profondément transformé la conscience des gens, lentement d’abord, puis de plus en plus clairement.
Une deuxième étape suit : tout d’abord, si la sexualité est séparée de la fécondité, alors, à l’inverse, la fécondité peut naturellement aussi être pensée sans sexualité. Il semble donc juste de ne plus confier la procréation de l’homme à la passion occasionnelle du corps, mais de planifier et de produire l’homme rationnellement. Ce processus, par lequel les hommes ne sont plus générés et conçus mais faits, est pendant ce temps en plein essor. Mais cela signifie alors que l’homme n’est plus un don reçu, mais un produit planifié par notre action. D’autre part, ce qui peut être fabriqué peut aussi être détruit. En ce sens, la tendance croissante au suicide comme fin programmée de la vie fait partie intégrante de la tendance décrite.
De cette façon, cependant, il est clair que, en ce qui concerne la question du « mariage homosexuel », il ne s’agit pas d’être un peu plus large et plus ouvert. La question fondamentale est plutôt : qui est l’homme ? Et avec elle, la question de savoir s’il existe un Créateur ou si nous ne sommes pas tous les produits d’un processus. Cette alternative se pose : soit l’homme est la créature de Dieu, l’image de Dieu, le don de Dieu, soit l’homme est un produit que lui-même sait créer. Quand on renonce à l’idée de création, on renonce à la grandeur de l’homme, on renonce à son indisponibilité et à sa dignité, qui est au-dessus de toute planification.
Cela peut également être exprimé à partir d’une autre perspective. Le mouvement écologique a découvert les limites de ce qui peut être fait et a reconnu que la « nature » nous impose une norme que nous ne pouvons ignorer impunément. Malheureusement, l’ « écologie de l’homme » ne s’est pas encore concrétisée. L’homme aussi a une « nature » qui lui a été donnée, et la violer ou la nier conduit à l’autodestruction. C’est précisément ce dont il est question dans le cas de la création de l’homme en tant que mâle et femelle, qui est ignorée dans le postulat du « mariage homosexuel ».
Il me semble qu’il est important de réfléchir à la question selon cet ordre de « grandeur » [grandezza]. C’est seulement ainsi que nous rendrons justice devant Dieu du devoir qui nous a été confié pour l’homme.
Interrogée sur Boulevard Voltaire, Marion Maréchal compare le passeport sanitaire au crédit social chinois :
[…] Je pense, en effet, que nous assistons à un glissement vers une forme d’« autoritarisme doux » exercé par un État qui voudrait faire notre bien malgré nous, y compris par la contrainte s’il le juge nécessaire. Un État qui voudrait nous garder en bonne santé à tout prix, même si cela implique de restreindre nos libertés fondamentales sans notre consentement. Je trouve cette dérive très inquiétante.
Il y a à peine quelques années, tout le monde était horrifié par la mise en place du crédit social chinois. Ce système qui attribue des points à chaque citoyen en fonction de ses bonnes ou mauvaises actions – un retard de paiement d’impôt entrant dans cette catégorie, notamment – et qui leur interdit certaines activités en fonction de leur crédit, par exemple de prendre l’avion.
Selon moi, il n’y a pas de véritable différence de nature entre le crédit social chinois et le passe sanitaire, simplement une différence de degrés. Certains diront que j’exagère, mais la logique n’est pas très éloignée. Vous êtes un bon citoyen vacciné, alors vous avez le droit à une vie normale. Vous êtes un mauvais citoyen non vacciné, eh bien, vous serez privé de sport, de culture, de vie sociale au bar ou au restaurant et vous serez suspendu de votre emploi sans indemnités. Certains me rétorqueront que l’État français fait cela pour notre bien et la santé de tous ; le gouvernement chinois justifie aussi sa politique pour le bien du pays.
Certains voient dans cette numérisation de la société et ce laissez-passer sanitaire sous forme de QR code les prémices de la mise en place d’une identité numérique qui, à moyen terme, fusionnerait les différentes données bancaires, fiscales, sociales, de santé, professionnelles, permis de conduire, etc., de chaque personne et donnerait accès à différents services gouvernementaux. Des données dont disposent déjà l’État mais qui, une fois, pourraient potentiellement permettre à l’État de sanctionner un individu en le privant d’accès aux autres services. Par exemple, une amende impayée pourrait entraîner le blocage de votre carte bancaire.
Dans certaines régions des États-Unis, le déploiement des identités numériques est déjà en cours. La Floride lance le permis de conduire numérique et le Queensland, en Australie, a mis à l’essai une licence numérique de l’État. Cette année, l’Union européenne a fait un pas vers un projet d’identité numérique pour l’ensemble des citoyens, résidents et entreprises européennes, avec un objectif de 80 % en 2030. Cette ID permettrait, via le téléphone, d’avoir accès à de nombreux services gouvernementaux et de justifier l’identité des individus. Si cela facilitera certainement les démarches, il faudra être extrêmement vigilant à l’usage qui en sera fait, vu la piste glissante dans laquelle nous sommes engagés. Chacun se souvient quand nos gouvernants proclamaient que jamais ils ne mettraient en place le passe pour les activités du quotidien. Or, nous y sommes.
Chaque citoyen doit avoir conscience des dangers que peut engendrer cette numérisation de la société. Cela implique d’avoir des exigences très fortes sur le plan de la souveraineté numérique, du cadre juridique et technique de protection des données et je dirais même de la moralité des gouvernants. En Afghanistan, une base de données biométriques, HIIDE, développée par les Américains, ainsi que les dizaines de milliers de caméras installées à cette fin sur le territoire sont aujourd’hui dans les mains des talibans. Tout cela pour dire que des technologies formidables tombées entre de mauvaises mains pourraient, demain, être le fossoyeur de nos libertés démocratiques si nous n’y prenons garde.
Alors certes, contrairement à une dictature, les opposants politiques et les journalistes dissidents ne sont pas jetés en prison, mais l’autocensure et la peur de la mise au ban social suffisent souvent à faire taire les voix dissidentes. Le bannissement des opinions politiquement incorrectes sur les réseaux sociaux fait le reste.
De même, il n’y a pas de « propagande officielle » proprement dite, dont la dénonciation entraînerait une condamnation, mais il y a néanmoins les prémices d’une vérité médicale d’État. Alors que le débat sanitaire a toujours été libre dans la société civile et la médecine indépendante, pour la première fois, l’État a établi une interdiction de prescrire un médicament pourtant autorisé. C’est le gouvernement qui décide de la liste (très limitée) des contre-indications au vaccin et non plus les médecins qui sont pourtant à même d’évaluer les risques courus par leurs patients au cas par cas. Les médecins qui émettent une opinion divergente sur la vaccination ou décident de soigner leurs patients atteints du Covid avec autre chose que Doliprane™ sont rappelés à l’ordre, voire interdit d’exercer par l’Ordre des médecins.
Or, la plupart de ces médecins n’ont fait que poser une réflexion médicale sur le fait que l’injonction du « Faites-vous vacciner pour protéger les autres » est infondée, tout simplement parce que les vaccinés contaminent autant ou presque, comme l’affirme, par exemple, le CDC, l’agence de santé publique américaine. Ce qui rend, de fait, la justification du passe sanitaire caduque.
Comment expliquer que, malgré l’existence de contre-pouvoirs (les deux chambres, le Conseil d’État, le Conseil constitutionnel…), rien ne semble pouvoir contredire l’action de ce gouvernement ?
La peur est un puissant anesthésiant politique. Sous la présidence d’Emmanuel Macron, l’exercice du pouvoir a été particulièrement solitaire. Cette situation politique doit nous conduire à interroger non seulement le fonctionnement de nos institutions, excessivement centrées autour de la présidence, mais aussi nos modes de scrutin. Nous vivons, aujourd’hui, dans un système de démocratie non représentative, de manière évidente, encore amplifié par l’abstention massive qui tend à devenir chronique. Le Conseil constitutionnel est un organe dont la composition est excessivement politique, cette situation ne peut que nuire à l’impartialité de cette juridiction suprême. Or, il est indéniable que le passe sanitaire, obligation vaccinale déguisée, viole non seulement plusieurs dispositions de notre droit, de notre Constitution mais aussi du droit international.
Cette crise de confiance entre le politique et le citoyen peut-elle être résorbée par l’élection présidentielle à venir ?
Malheureusement, je crains que l’élection ne se joue pas sur les sujets essentiels, elle sera verrouillée autour de la question du Covid et du passe sanitaire. Le Premier ministre semble déjà vouloir prolonger le passe sanitaire après le 15 novembre. Chose invraisemblable : le gouvernement n’a donné aucune indication sur les conditions de sa levée ! L’état d’urgence qui devait durer trois mois dure depuis près d’un an et demi et suspend le fonctionnement normal de notre démocratie. L’immigration, sujet vital, l’Union européenne et la souveraineté, l’indépendance industrielle et militaire, même les réformes économiques resteront au second plan. Bref, on va sacrifier la discussion autour de l’avenir de la France, qui doit être le grand débat de chaque élection présidentielle, au profit d’une discussion cadenassée et hystérisée autour de l’actualité sanitaire. […]
Un lecteur me signale la lettre ouverte aux pasteurs écrite par le prieur de la Sainte-Baume, dans la ligne de celle de Mgr Aillet sur la politique sanitaire. Elle date du mois d’août et m’avait échappé (vive les vacances…). Elle me semble importante pour l’Eglise :
Depuis la fin du premier confinement, les règles sanitaires mises en place par le gouvernement ne mettent pas tout le monde d’accord. Les divisions que cela engendre atteignent aujourd’hui leur sommet avec l’obligation du pass sanitaire, tant dans l’Eglise que dans la société. Certains épousent au nom de l’Evangile la raison altruiste de la vaccination, d’autres, à l’inverse, sont prêts à tout (même à quitter leur métier) pour éviter ce même vaccin. Il devient très difficile dans un sanctuaire ou une église d’être le pasteur de ceux qui sont pour un vaccin obligatoire et ceux qui refusent même de porter un masque.
Pour lever ce clivage qui devient insupportable, il serait nécessaire d’élever le débat. Qui peut mieux le faire que l’Eglise ? Or, beaucoup de fidèles sont déçus car, selon eux, les autorités ecclésiales n’ont pas apporté à la situation un éclairage évangélique de qualité et ont épousé sans grandes nuances les directives gouvernementales. Il me semble qu’une méfiance vis-à-vis de l’institution pointe doucement son nez. Par cette lettre, et dans la continuité de celle de Mgr Aillet, j’aimerais soutenir ces fidèles en rappelant que des questions se posent.
Commençons par la question de l’utilisation de cellules d’embryons avortés. Fausse question ou question résolue me dira-t-on étant donné le caractère très indirect de la participation à l’avortement qu’il comporte. Peut-être, mais cela reste un argument pour beaucoup et il serait souhaitable de les encourager dans leur détermination à lutter contre ce fléau plutôt que de l’ignorer en « encourageant à la vaccination ». Et puis il faut rappeler que le Vatican indique que L’utilisation de vaccins conçus à partir de fœtus avortés est “acceptable” en cas de “grave danger”. Je ne sais pas ce que l’on appelle grave danger mais on peut légitimement se poser la question à propos d’une pandémie dont le taux de mortalité est extrêmement faible.
Il y a la question des vaccins à ARNm. Nous avons d’un côté le corps médical qui affirme son efficacité et sa non dangerosité et de l’autre côté des voix discordantes, dont une généticienne spécialiste de l’ARN pour qui il s’agit d’une « injection de code génétique »i. Pourquoi leurs avis diffèrent-ils autant ? Comment faut-il lire cette introduction de matériel génétique dans nos cellules. Comment faut- il interpréter ce nouveau type de vaccin qui n’introduit pas un corps étranger dans les cellules, mais qui fait produire à ces mêmes cellules ce contre quoi elles vont lutter ? Détenteur d’une maîtrise en biologie cellulaire je sais pertinemment que l’étude de la génétique est plus motivée par l’utilisation du matériel génétique que par la compréhension profonde du fonctionnement cellulaire. Je ne vous fatiguerai pas avec des exemples car nous sommes bombardés d’informations difficilement compréhensibles. Mais quand la loi d’un pays permet de faire des chimères pour ses recherches, je doute de la capacité de ses dirigeants à discerner la justesse éthique d’une telle opération. En utilisant si facilement un ARNm, accompagne-t-on la nature pour la porter à sa perfection ou bien ne risque-t-on pas de jouer avec le vivant en lui faisant violence ? Nous devons prendre à cœur notre rôle de gardiens de la création en la portant à son accomplissement, et non nous considérer comme maîtres et propriétaires de ce don de Dieu.
La question sanitaire et la politique sont extrêmement liées aujourd’hui, mais qu’attend-on d’un gouvernement qui, pour certains, « entre dans une dérive extrêmement dangereuse ii » ? Faut-il faire une confiance radicale ou invoquer le complot à chaque fois qu’il ne répond pas à nos attentes ? Pour l’instant la juste attitude entre ces deux excès est difficile à tenir. Peut-être peut-on se poser la question de la capacité et de la légitimité d’un gouvernement à nous sauver d’une maladie, ainsi que de la pertinence d’attendre cela de lui. La question de la confiance est redoublée pour les chrétiens qui ont maintes fois été persécutés par l’institution civile. Le complot de l’Ennemi se manifeste-t-il dans un complot terrestre ? Jusqu’où pouvons-nous aller dans cette identification ?
Ces quelques considérations prennent leur source dans une question plus profonde qui anime cette histoire depuis le début. Il me semble que nous devons véritablement nous poser la question du sens de la vie et quelle place y tient la mort. Tous les problèmes que pose le Coronavirus et toutes les mesures prises pour trouver une solution partent de l’idée que toutes les vies se valent et que notre vie biologique est sacrée. Qu’en est-il de cette surenchère de la santé qui anime autant les pros vaccins que les antis qui craignent les effets secondaires ? Faut-il parler d’une « idolâtrie de la vie » ? iii Faut-il dire que la crise que nous vivons est un déni de la mort et que « la mort devient un ennemi à abattre et non une réalité à assumer »iv ? Que faut-il penser de cette situation dans laquelle l’état prend des moyens démesurés pour guérir une personne de plus de 90 ans et qui nous emmène par ailleurs vers l’euthanasie. Ou encore que faut-il penser de la culpabilisation que l’on fait porter aujourd’hui à une femme enceinte qui ne veut pas être vaccinée, alors que ce même état prône l’avortement ? Quelle différence paradoxale entre le fait de défendre une stérilité écologique, pour protéger la planète et le fait d’être scandalisé parce que des personnes âgées meurent ! Qu’est-ce que c’est que cette vie biologique que l’on veut défendre de manière aussi irrationnelle ? Respectons-nous la vie que Dieu nous a donné ou bien cédons nous inconsciemment à une idée transhumaniste qui nous veut immortel ? Nous croyons au Dieu des vivants, non au Dieu des gens en bonne santé.
On peut avoir l’impression que le caractère uniquement terrestre de notre existence nous pousse à s’agripper à cette dernière de manière totalement démesurée. La mort exige cette recherche de sens et il est dommage de ne penser qu’à la repousser. Il y a 50 ans, le philosophe Jacques Maritain rappelait l’urgence pour l’Eglise de prêcher sur les fins dernières. La crise actuelle me semblait être l’occasion rêvée de rappeler le sens de la mort et l’enjeu de ce passage vers cette vie véritable qu’est la vie éternelle dont nous parlons peu, reconnaissons-le ! Nous n’avons rien entendu dans l’Eglise à propos de cela, et c’est regrettable !
La crise sanitaire remue en profondeur toutes ces questions. Alors que de nombreuses têtes pensantes, chrétiennes ou non, ont critiqué cette situation, j’avoue avoir été déçu par notre peu de réactions. On ne nous demande pas d’être pour ou contre le vaccin ou le pass sanitaire, encore moins d’être pour ou contre Emmanuel Macron, mais nos fidèles espèrent des repères puisés dans l’Evangile comme l’exigence de conversion devant la précarité et la fragilité de notre vie biologique, ou encore la venue du Royaume dans une période où le monde semble s’écrouler. Pour ma part je souhaite vivement nous entendre prêcher en prenant de la hauteur car l’Evangile tranche en apportant la vérité mais ne clive pas le peuple de Dieu sur des critères sanitaires.
Fr. Patrick-Marie Bozo o.p. Recteur du Sanctuaire de la Sainte-Baume
i Alexandra Henrion-Caude : « Ce n’est ni un vaccin, ni une thérapie génique… C’est une injection de code génétique, sur des gens sains qu’on veut reprogrammer… Moderna appelle ça le ‘software of life’… » ii Natacha Polony iii Olivier Rey, L’idolâtrie de la Vie, Tracts Gallimard, 2020
Fin août, le Japon a suspendu l’injection expérimentale à ARNm Moderna à cause de contaminations inconnues. Aujourd’hui, ce sont des lots de l’injection Pfizer qui se trouvent incriminés.
Le ministère de la Santé japonais avait lancé une enquête à la suite de la mort de deux hommes (de 30 et 38 ans) en août ayant reçu des injections du ‘vaccin’ Moderna provenant de lots qui présentaient des impuretés. Des régions du Japon avaient alors suspendu les injections, soient plus de 2,6 million de doses, après avoir découvert d’autres lots contaminés. La nature des particules découvertes dans les flacons, qui ont été fabriqués par un sous-traitant de Moderna en Europe, n’est pas encore connue. Cependant, la chaîne japonaise NHK, de source ministérielle, avance que la substance étrangère incriminée serait de nature métallique. Les médias japonais avaient également mentionné que les substances « réagissent aux aimants », informations que les médias mainstream occidentaux s’étaient bien gardé de dire.
C’est un pharmacien, Mr Ishii qui a inspecté 290 flacons et découvert la substance dans le vaccin Moderna :
« de fines particules noires de 1 mm visibles à l’œil nu, attachées au bord inférieur du récipient. Il y avait des particules fines et plates… »
En ce milieu du mois de septembre, The Japan Times révèle que « des corps étrangers ont été trouvés dans cinq flacons inutilisés de vaccin COVID-19 de Pfizer Inc. dans deux villes près de Tokyo et une dans la préfecture d’Osaka ». Ce sont les gouvernements locaux qui ont annoncé cette nouvelle. Des substances blanches ont été découvertes.
L’article poursuit :
« Les flacons contenant une matière blanche flottante appartiennent au même lot, FF5357, selon les villes de Sagamihara et Kamakura, toutes deux dans la préfecture de Kanagawa, et Sakai dans l’ouest du Japon. Les trois villes ont demandé à Pfizer d’analyser les substances.
« Les contaminants ont été découverts sur trois sites de vaccination à Sagamihara entre samedi et mardi, un site à Kamakura dimanche et un site à Sakai mardi. Les trois villes ont déclaré ne pas avoir utilisé les doses contenant les matières étrangères tout en continuant à administrer des doses portant le même numéro de lot qui ont été confirmées non contaminées. »
Après les graves effets secondaires répertoriés, ces contaminations qui témoignent entre autre du peu de sérieux des laboratoires dans l’élaboration de ces injections, rendent la vaccination quasi obligatoire imposée par le passeport sanitaire dans de nombreux pays encore plus criminelle. D’ailleurs, l’on peut se demander s’il n’est pas étrange que seul le Japon évoque des contaminations et si elles ne seraient tout simplement pas occultées en Europe par une Union européenne vendue à Big Pharma et une presse aux ordres…
Quinze ans plus tard, le film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange », s’avère être un tissu d’inexactitudes.
Par Paul A. Nuttall − Le 15 septembre 2021 − Source Russia Today
Le film d’Al Gore sur le changement climatique a été salué comme révolutionnaire lors de sa sortie en fanfare mais, dans l’intervalle, la fameuse vérité s’est avérée ne pas être une vérité du tout.
Il y a quinze ans aujourd’hui, Al Gore, candidat malheureux à la présidence des États-Unis, sortait ce que l’on peut décrire comme un film d’épouvante intitulé « Une vérité qui dérange : l’urgence planétaire du réchauffement climatique et ce que nous pouvons faire pour y remédier ». Le film a connu un succès mondial et Gore a remporté un Oscar ; il a également reçu le prix Nobel de la paix.
Gore avait réussi à rendre sexy le réchauffement de la planète. Tout le monde voulait être de la partie pour montrer qu’il était respectueux de l’environnement, en particulier les célébrités. Et tous les autres durent s’inscrire à l’ordre du jour car, comme on l’entend encore si souvent aujourd’hui, « c’est la science qui le dit ».
Je me souviens que lorsque je suis devenu membre de la commission sur l’environnement du Parlement européen, il y a maintenant plus de dix ans, on m’a envoyé un exemplaire du DVD et du livre. Je pense qu’ils ont été conçus pour être notre bible, en particulier lorsque nous nous livrons à des discours alarmistes sur le réchauffement climatique… ce que la commission n’a cessé de faire. C’est pour cela que j’ai arrêté d’y aller.
Mais le film n’était pas seulement destiné aux adultes, ou aux députés européens crédules, il était conçu pour effrayer nos enfants. Les écoles du monde entier ont montré le film et le livre complémentaire est apparu dans leurs bibliothèques. En conséquence, les enfants ont été terrifiés par l’imminence de la catastrophe climatique, ce qui a conduit à une « anxiété climatique« et donne aujourd’hui encore des nuits blanches à nos petits.
Cependant, les problèmes ont commencé à arriver pour « Une vérité qui dérange ». En 2007, la Haute Cour d’Angleterre et du Pays de Galles a jugé que le film contenait neuf inexactitudes scientifiques liées au « contexte alarmiste et à l’exagération. » À partir de ce moment, les écoles ont dû fournir un contrepoids aux arguments « unilatéraux« contenus dans le film.
Mais, je m’égare. J’ai voulu écrire cet article pour marquer le quinzième anniversaire de la sortie de « Une vérité qui dérange » et voir comment certaines des prédictions apocalyptiques de Gore se vérifient aujourd’hui. J’en ai choisi trois – mais j’aurais pu en aborder beaucoup, beaucoup d’autres.
La première est que le niveau des mers pourrait s’élever de 6 mètres dans « un avenir proche », entraînant la submersion de villes du monde entier et laissant des millions de personnes sans abri. On pourrait croire qu’il s’agit d’une scène tirée du film catastrophe de 2004 « Le jour d’après », mais ne vous inquiétez pas, elle est tout aussi irréaliste.
Les villes n’ont pas été submergées et la dernière fois que j’ai visité les Pays-Bas, il y a quelques années, je n’ai pas eu besoin d’utiliser un tuba. Même le GIEC, qui n’hésite pas à recourir à des tactiques alarmistes, a prédit en 2007 que le niveau des mers n’augmenterait que de 0,59 cm à 60 cm au cours de ce siècle.
Gore lui-même était tellement préoccupé par l’élévation du niveau de la mer qu’il a acheté une propriété de 8 millions de dollars en bord de mer à Los Angeles quelques années plus tard. En effet, ces satanés Démocrates adorent dire aux gens comment vivre, mais mettent rarement en pratique ce qu’ils prêchent… La récente fête d’anniversaire de Barack Obama où personne ne portait de masque en est un autre exemple.
Quoi qu’il en soit, la deuxième prédiction erronée de Gore est que les calottes glaciaires du pôle Nord auraient fondu au milieu de la dernière décennie. Il a fait cette affirmation en 2008 lors d’une interview en Allemagne à l’occasion de la conférence sur le climat COP15.
Techniquement, il n’a pas inventé cette affirmation hyperbolique lui-même, il l’a simplement extraite d’une étude alarmiste sur le climat. Mais comme Gore l’a diffusée au monde entier, elle lui appartient. Et un simple coup d’œil à une carte, ou même à des photographies récentes prises depuis l’espace, révèle que, oui, ces calottes polaires sont toujours là.
Enfin, et je pense que c’est le meilleur, Gore a affirmé que « le réchauffement de la planète, ainsi que la coupe et l’incendie des forêts et d’autres habitats essentiels, causent la perte d’espèces vivantes à un niveau comparable à l’événement d’extinction qui a éliminé les dinosaures il y a 65 millions d’années ». Il n’est pas nécessaire d’être un génie pour voir que c’est tout simplement faux.
Les scientifiques pensent que les dinosaures – et 70 % des animaux et des plantes de la Terre – ont été anéantis lorsqu’un astéroïde de 10 kilomètres de large s’est écrasé sur la péninsule du Yucatan. Et Dieu merci, cela s’est produit, car il y a de fortes chances pour que nous ne soyons pas là aujourd’hui si cela n’avait pas été le cas. Quoi qu’il en soit, l’affirmation de Gore selon laquelle le léger réchauffement auquel nous assistons aujourd’hui pourrait avoir le même effet que cet astéroïde est si ridicule que je ne suis même pas sûr qu’elle justifie une réfutation.
Ce que je dirai, c’est que les scientifiques estiment qu’il y a entre 8,7 et 10 millions d’espèces différentes sur Terre. Avant cette étude récente, ils estimaient qu’il pouvait y en avoir entre 3 et 100 millions. Je me demande donc comment ils peuvent savoir si le nombre d’espèces augmente ou diminue alors qu’ils ne savent même pas exactement combien d’espèces il y a ?
Quoi qu’il en soit, je pense que nous sommes tous d’accord pour dire que les affirmations de Gore sont plus farfelues que les slogans entendus lors d’une manifestation d’Extinction Rebellion. Mais les alarmistes climatiques ne sont pas stupides, et ils ont appris de leurs erreurs. Bien qu’ils n’aient pas atténué leurs hyperboles, ils ont réalisé qu’ils avaient besoin d’une personne plus pratique pour faire ces déclarations farfelues.
Vous voyez, Gore était la Greta de son époque. La différence, cependant, est que Gore, en tant qu’ancien politicien, n’était pas imperméable à la critique. Les alarmistes climatiques ont appris qu’il valait mieux avoir pour porte-parole une adolescente irréprochable plutôt qu’un ancien politicien coriace. Tout cela est très sinistre quand on y pense.
Quoi qu’il en soit, quinze ans se sont écoulés et de nombreuses affirmations de Gore se sont avérées être des foutaises hyperboliques, mais cela n’empêche pas les alarmistes climatiques de continuer à faire des allégations similaires. Et j’espère vraiment que je serai là dans quinze ans pour écrire un autre article sur la façon dont les histoires effrayantes qui émanent de Greta ne se sont pas révélées exactes. Sauf si je suis mort de chaleur ou sous l’eau d’ici là, ce dont je doute fort.
Paul A. Nuttall
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone
L’acteur et réalisateur Mel Gibson publiait il y a quelques jours ce message sur Telegram :
Quand j’ai décidé de quitter Hollywood à cause de sa méchanceté, j’ai été publiquement attaqué par les médias Big Tech et surtout par les démocrates qui sont dans les cercles les plus louches de la corruption.
Bien devinez quoi? Je n’ai pas honte! Je préfère quitter Hollywood que d’être votre marionnette, ma dignité et ma responsabilité envers le peuple américain est ma plus haute priorité ! Je soutiens le président Trump et je me bats pour le peuple américain, les gens que j’aime, ceux qui m’ont soutenu dans mon pire et mon meilleur !
Mel Gibson exprime aussi sur Telegram son soutien total à l’acteur Denzel Washington dont nous avons déjà signalé le message audacieux mis sur Telegram : « Un patriote doit toujours être prêt à défendre son pays contre son gouvernement« .
En 96 heures, Denzel Washington a rassemblé plus de 50.000 followers sur Telegram.
Un autre acteur fait également entendre sur Telegram son soutien aux messages patriotiques et anti-Système de Denzel Washington : Sylvester Stallone. Comme Mel Gibson, Sylvester Stallone relaye sur Telegram les messages audacieux de Denzel Washington.
Trois stars du cinéma américain, Mel Gibson, Denzel Washington et Sylvester Stallone, affichent donc ouvertement sur Telegram leur soutien à Donald Trump, leur défiance envers l’actuel gouvernement des Etats-Unis, leur patriotisme et leur positionnement pour la défense des libertés attaquées sous prétexte sanitaire !
Voilà qui est à suivre. Et bien entendu, vous ne trouverez rien à ce sujet dans les médias français du Système, pourtant habituellement friands de potins de stars.
Sondage : 88% des Français favorables à l’expulsion des condamnés étrangers à la fin de leur peine en France
Par CNEWS – Mis à jour le 17/09/2021 à 16:56 Publié le 17/09/2021 à 16:54 PartagerTweet Les Français semblent majoritairement favorables à un durcissement de la justice. [ALAIN JOCARD / AFP]
Une mesure qui n’est pas loin de faire l’unanimité. D’après un sondage CSA publié jeudi 16 septembre, 88% des Français sont en faveur de l’expulsion des étrangers condamnés, une fois leur peine purgée dans l’Hexagone.
Les électeurs des différents camps politiques français semblent d’ailleurs tous en faveur de cette mesure, si l’on en croit cette enquête d’opinion menée pour l’Institut pour la justice (IPJ). Si 96% des sympathisants du Rassemblement national (RN) et des Républicains (LR) l’approuvent de manière écrasante, le chiffre descend au plus bas à 68% chez Europe Ecologie-Les Verts (EELV) et 77% au Parti socialiste (PS). Entre deux, l’on retrouve les électeurs de la France insoumise (LFI) et de la République en marche (LREM) avec respectivement 86% et 88% d’opinions favorables.
Pour ce qui est de l’interdiction d’entrée sur le territoire d’étrangers qui ont reçu une condamnation pénale dans leur pays d’origine, les données sont sensiblement les mêmes. Ainsi, 85% des personnes interrogées se disent opposées à leur arrivée en France, dont 100% d’électeurs du RN, 98% des sympathisants LR et 67% d’EELV. A noter que parmi les catégories d’âge, ce sont les jeunes et les étudiants qui sont les plus cléments, puisque 73% y sont défavorables.
Vers un élargissement de la perpétuité réelle ?
La population française semble également favorable à un durcissement de la justice pour les crimes les plus graves. Ainsi, 92% des sondés demandent l’application de la perpétuité réelle dans ce cas de figure. Les différences entre couleurs politiques sont du reste moins marquées puisque les avis varient entre 97% d’opinions favorables (RN) et 81% (EELV).
FLASH – 92% des Français seraient favorables à la perpétuité réelle pour les crimes les plus graves, 79% aux peines planchers et 78% à la suppression des aménagements de peine.
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Aujourd’hui en France, la perpétuité réelle est très rare. Elle peut être prononcée par une cour d’assises dans quatre cas seulement. Le premier concerne l’assassinat d’un mineur de moins de 15 ans accompagné d’un «d’un viol, de tortures ou d’actes de barbarie». Vient ensuite l’assassinat commis sur une personne dépositaire de l’autorité publique et dans l’exercice de ses fonctions, puis le meurtre en bande organisée sur une personne dépositaire de l’autorité publique.
Depuis 2016, les crimes terroristes peuvent également être concernés par les peines de perpétuité incompressible. Elle ne concernera cependant pas Salah Abdeslam dans le cadre du procès du 13-Novembre, puisque les actes ont été commis avant la loi, et celle-ci n’est pas rétroactive.