Instittut des libertés:L’affaire des sous-marins Australiens va faire de nombreuses victimes collatérales.L’épée est l’axe de l’histoire (Charles de Gaulle).Article censuré et récupéré

L’affaire des sous-marins Australiens va faire de nombreuses victimes collatérales.L’épée est l’axe de l’histoire (Charles de Gaulle).Article censuré et récupéré

Publié le par lettreelectronique

L’affaire des sous-marins Australiens va faire de nombreuses victimes collatérales.

Charles Gave

L’épée est l’axe de l’histoire (Charles de Gaulle).

Revenons à la « Pax Americana » qui a duré de 1945 à l’été 2021, moment où la crédibilité militaire US s’est effondrée avec le désastre Afghan.

Cette pax Americana était fondée sur quelques principes simples que je vais rappeler brièvement.

  • Création par les USA d’un certain nombre d’organisations internationales multilatérales, du style Nations Unies, Otan, FMI, Banque Mondiale. OMS, OMC, FAO, Unesco, OCDE etc…Dans toutes ces organisations, la principale partie des coûts était couverte par les contributions américaines, ce qui laissait espérer que ces organisations comprendraient de quelle coté leur tartine était beurrée et que donc elles suivraient des politiques globalement favorables aux USA.
  • Domination du dollar, la banque centrale américaine étant plus « égale » que les autres parce qu’elle disposait de ce que Rueff appelait le « privilège impérial », qui consistait en une réalité toute simple : les déficits du commerce extérieur américain étaient soldés en dollars américains, ce qui fait que les USA étaient la seule nation au monde qui ne souffrait pas de ce qu’il est convenu d’appeler « la contrainte du commerce extérieur ». S’ils achetaient trop de voitures au Japon, et bien, le Japon recevait en paiement des petits bouts de papier vert avec lesquels ils étaient autorisés à acheter des obligations du trésor US. Le déficit extérieur américain finançait donc le déficit budgétaire intérieur américain, ce qui était bien pratique puisque cela autorisait les USA à vivre perpétuellement au-dessus de leurs moyens. En contrepartie, les USA assurent la protection militaire du Japon, de l’Allemagne, de la Corée du Sud, de Taiwan, de l’Arabie Saoudite etc…

Nous sommes maintenant entrés dans une période où tous les éléments de cette organisation sont en train de craquer les uns après les autres et cette fois-ci, j’aimerais parler au lecteur du cœur militaire de ce pouvoir américain, l’Otan, dont il me semble que cette institution va disparaître.

L’Otan avait été créée en 1949, après que le rideau de fer s’est abattu sur l’Europe de l’Est (coup de Prague en 1948), pour protéger l’Europe de l’Ouest contre une invasion militaire Russe. Quand le mur de Berlin s’écroula une quarantaine d’années après, je m’étais posé la question à l’époque : mais à quoi va donc pouvoir servir l’Otan maintenant ?

La bonne réponse était bien sûr :  à rien, il lui fallait donc trouver un ennemi.  Heureusement un nouveau tzar arriva en Russie, empêcha ce pays d’être livré au chaos, restaura tout ou partie de la puissance militaire de l’Union-Soviétique, ce qui donna à l’Otan une seconde jeunesse en lui fournissant un ennemi parfait contre lequel protéger l’Europe.

Et donc, aujourd’hui, l’Otan est censée nous protéger contre l’impérialisme militaire Russe, le but de la Russie étant bien entendu d’envahir l’Europe de l’Est et de l’Ouest à nouveau.

L’embêtant est que les Européens de l’Est, de l’Ouest, du Sud et du Nord ont tous besoin d’une énergie « propre » pour sauver la planète, que ça ne peut pas être le pétrole, encore moins le charbon, que le nucléaire donne des boutons aux écolos et qu’il ne reste plus que le gaz naturel, qui, soit-dit en passant, n’est pas plus naturel que le pétrole et est aussi passablement polluant. Or, le seul pays qui pouvait fournir du gaz naturel en quantité suffisante pour faire tourner l’industrie allemande était… la Russie.

Et en bons garçons qu’ils sont, les Russes entreprirent de bâtir un deuxième pipeline (Nord-Stream two) reliant la Russie à … l’Allemagne, en passant sous la Baltique. Ce pipeline est maintenant terminé et va débiter quelques 55 milliards de mètres cubes par an, c’est-à-dire autant que Nord -Stream One

Qui a payé pour le pipeline ?  5 groupes européens, deux allemands, un français, un autrichien et un anglo-néerlandais.

A qui appartient le pipeline ? A des actionnaires russes, à 100 %

Gazprom, le propriétaire et exploitant de ces deux pipelines va donc pouvoir livrer 110 milliards de mètres cubes par an aux pays d’Europe, ce qui va résoudre bien des problèmes pour les industriels d’outre -Rhin.

Inutile de dire que la diplomatie américaine était vent debout contre ce projet et qu’elle avait menacé des pires sanctions tout pays ou toute société qui aiderait à ce que ce projet voit le jour.

Ces menaces n’eurent aucun effet ni sur madame Merkel, ni sur monsieur Macron ni sur quiconque à Bruxelles d’ailleurs, tout ce petit monde durcissant leurs petits mentons en une posture Mussolinienne, en évoquant la nécessaire « Souveraineté européenne » , si chère à notre Président.

La réponse des USA vient d’arriver : Les contrats pour la construction des sous-marins avec l’Australie sont annulés.

Quel est le rapport ? va me demander le docteur Watson. et ma réponse sera celle de ce bon Sherlock Holmes : « Élémentaire, mon cher Watson, élémentaire »

Et, pour les rares lecteurs qui auraient besoin de plus d’explications, les voici.

Revenons à l’Otan, dont les USA couvrent 90 % des frais et qui est censée protéger l’Europe en général et l’Allemagne en particulier contre le danger militaire Russe.

Hélas, les mêmes pays européens, protégés par le bouclier US, ont tous décidé d’un commun accord de se livrer pieds et poings liés au Tzar de toutes les Russies, et cela en dépit des demandes pressantes de leur protecteur de n’en rien faire.

Et du coup, il suffira à partir de cet hiver que monsieur Poutine tousse un peu parce qu’il fait froid au Kremlin, et menace de garder plus de gaz pour mieux se chauffer, pour que toutes nos excellences européennes se précipitent à Moscou pour assurer ce cher homme de leur totale et éternelle servilité.

Et du coup, l’Otan ne sert vraiment plus rien : on ne peut protéger des nations qui adorent se vautrer dans l’esclavage.

Et quelle est donc la réponse des USA ? La décision d’annuler la construction des sous-marins, qui a été prise en juin, c’est-à-dire au moment où les Russes terminaient le pipeline, et l’annonce de l’annulation faite au moment où les prix du gaz naturel explosent en Europe, ce qui est sûrement un hasard.

Et voici pourquoi l’annulation de la commande des sous-marins est la réponse du berger à la bergère.

Les États-Unis viennent tout simplement d’annoncer un immense changement de stratégie militaire.

  • Fini le temps des grandes alliances internationales où personne ne veut bouger et où tout le monde cherche à ne rien payer, pour mieux trahir à la première occasion.
  • Revenu le moment des alliances militaires étroites et sûres entre pays qui partagent les mêmes valeurs et qui ont encore une armée.

Analysons les protagonistes

  • Les USA, qui viennent de voir les pays d’Europe continentale changer de camp quand ça les arrange.
  • La Grande-Bretagne, l’alliée éternelle, qui vient de quitter l’Europe pour rester elle-même.
  • L’Australie, l’allié fidèle de presque toutes les guerres américaines depuis un siècle et qui vient de se fâcher avec la Chine.

Ces trois pays ont décidé d’un commun accord que le danger militaire à venir était la Chine et qu’il fallait basculer les forces armées des nouveaux alliés dans ces régions.

L’Australie est idéalement située géographiquement pour contrôler le Pacifique Sud, les bases américaines au Japon contrôlant le Pacifique Nord. D’immenses bases US vont donc être bâties sur la côte Nord de l’Australie, pour remplacer celles qui ont déjà fermées en Afghanistan et fermeront demain en Arabie Saoudite ou à Bahreïn.

La Grande-Bretagne sera sans doute chargée d’amener l’Inde à bord de la nouvelle alliance, pour pouvoir contrôler l’Océan Indien et le Pakistan.

Et il faut savoir que ces trois pays partagent complètement tous leurs renseignements militaires depuis bien longtemps. Les états-majors travaillent ensemble depuis des années.

L’annulation de la commande des sous-marins veut simplement dire non seulement que la France n’est pas considérée comme un allié fiable mais que les USA considèrent que l’Otan ne sert plus à rien. L’étape suivante sera sans doute de laisser l’Otan crever doucement, tout en proposant aux Polonais, aux Baltes, aux Hongrois, des alliances défensives contre la Russie signées sans passer ni par Bruxelles ni par l’Otan, qui du coup, ne servira plus à rien. Pour cela, il suffira de transporter les soldats américains, qui sont en Allemagne depuis 1945 de l’autre côté de la frontière, en Pologne ou en Hongrie, qui seront ravies de les recevoir.

Après tout le rôle historique de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche a toujours été de protéger l’Europe contre les Russes, contre les Turcs et contre les Allemands.

La présence de troupes américaines dans l’un ou l’autre de ces pays devrait suffire à calmer les ardeurs belliqueuses des Turcs ou des Russes, les Allemands eux n’ayant plus d’armée et ne présentant donc aucun danger militaire.

Les USA bloqueront donc la situation militaire en Europe à un coût pour eux qui aura baissé de 90 %, ce qui leur permettra de déployer beaucoup plus de moyens à la périphérie du Pacifique ou du Moyen -Orient.

Voilà qui va changer la donne en Europe. Comme le disent les Finlandais, « dans un pays, il y a toujours une armée. Si ce n’est pas l’armée du pays, c’est l’armée du pays d’à côté ». Et ils savent de quoi ils parlent, puisque d’un côté, ils ont la Russie et de l’autre la Suède, puissance dominante militaire du Nord de l’Europe pendant des siècles.

Si l’armée américaine déménage d’Allemagne en Pologne ou en Hongrie ces pays n’auront pas besoin d’avoir une armée à eux. En revanche, le problème restera entier pour les Pays-Bas, le Danemark, la Suède, la Finlande, l’Autriche et toute l’Europe du Sud, mais pas pour l’Allemagne qui de fait choisit la protection militaire Russe, ce que les prochaines élections vont confirmer. Mais ce choix fout en l’air la construction d’un état Européen et les autres pays vont devoir chercher un nouveau protecteur. La tentation sera grande de demander à l’armée d’un autre pays d’à côté de bien vouloir remplacer l’armée US, l’alternative étant que l’armée du nouveau pays d’à côté décide, amicalement bien sûr, de s’installer chez son voisin. Ce qui m’amène à considérer les trois armées qui restent en Europe.

L’armée Turque. La plus grande armée en Europe. Les Turcs sont de formidables soldats, mais les soldats Turcs ont une fâcheuse tendance à rester dans un pays pour mieux le mettre en coupe réglée une fois qu’ils s’y sont installés. Une telle solution ferait un effet profond aux Grecs, Macédoniens, Serbes, Croates, Hongrois, Albanais, Autrichiens qui tous ont été occupés par les armées Turques à un moment ou à un autre de leur histoire, et cette occupation n’a pas laissé que des bons souvenirs.

L’armée Russe.  Puissance nucléaire, forte technologie militaire. Elle a laissé de fort mauvais souvenirs en Pologne, en Hongrie, en Allemagne de l’Est, en Tchéquie, dans les pays Baltes…Il faudrait vraiment que le danger Turc soit prégnant pour que l’un ou l’autre de ces pays demandent de l’aide aux Russes. Mais ce n’est pas complètement impossible.

L’armée française. Puissance nucléaire et technologique, crédible dans les trois armes, disposant d’une industrie de l’armement, d’écoles de formation militaire de hauts niveaux, de cadres opérationnels très qualifiés mais à qui le pouvoir politique ne cesse de couper les crédits. La solution assez simple serait que tous les pays qui voudraient retrouver une force militaire soit mise à contribution à hauteur de 2 % de leur PIB, versés chaque année à l’État Français pour que les armées françaises assurent la défense de tous les pays européens qui le voudrait, en attendant que les écoles militaires françaises finissent de former les cadres des futures armées nationales, à recréer de toutes pièces dans les vingt ans qui suivront.

La France devra donc prendre la tête d’une coalition militaire englobant tous les pays du Sud et des Balkans. Ce projet est bien entendu complètement incompatible avec l’Europe de Bruxelles et l’Euro, dont il faudra sortir. Quand l‘Otan disparaît, Bruxelles disparaît.

Voilà ce que le prochain Président de la République devrait avoir comme projet Européen. Il ne me semble pas que le Président actuel soit à la hauteur de cette tâche, tant ses liens avec ce qu’il est convenu d’appeler le complexe militaro-industriel américain sont profonds et anciens (French Young leader promotion 2012, affaire Alstom-General Electric etc…).

Le nouveau Président devra sortir de Bruxelles et de l’Euro et offrir à tous ceux qui le veulent d’affermer pour un temps leur défense à la France, dont l’armée devra se consacrer à fond à la défense de la civilisation européenne et de la Méditerranée, jusqu’à ce que les armées locales soient crédibles à nouveau.

Idée folle sans aucun doute, mais qui permettrait de recréer, au moins partiellement, une Europe des Nations souveraines et de sortir, enfin, de l’Europe des abandons.

Auteur: Charles Gave

Economiste et financier, Charles Gave s’est fait connaitre du grand public en publiant un essai pamphlétaire en 2001 “ Des Lions menés par des ânes “(Éditions Robert Laffont) où il dénonçait l’Euro et ses fonctionnements monétaires. Son dernier ouvrage “Sire, surtout ne faites rien” aux Editions Jean-Cyrille Godefroy (2016) rassemble les meilleurs chroniques de l’IDL écrites ces dernières années. Il est fondateur et président de Gavekal Research (www.gavekal.com).

medias-presse.info: Christine Deviers-Joncour : « Leurs « plandémies » et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : le projet ne date pas d’hier, croyez-moi ! »

medias-presse.info
Christine Deviers-Joncour : « Leurs « plandémies » et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : le projet ne date pas d’hier, croyez-moi ! » par Pierre-Alain Depauw

Nous reproduisons ce message qui circule sur les réseaux sociaux.

«Beaucoup se souviennent de Christine Deviers-Joncour, qui fut la maîtresse de Roland Dumas, de longues années ministre des affaires étrangères de François Mitterrand.
En son temps, elle sortit un livre de révélations intitulé « La putain de la République ».
Son nom a beaucoup circulé dans des histoires de corruption impliquant les plus hauts personnages de l’État.
Autant dire qu’elle a vu de ses yeux l’envers du décor, la face obscure du monde politique, et que quand elle en parle, elle sait de quoi elle parle.
Devant l’horreur au prétexte soi-disant sanitaire dont la clef de voûte est la vaccination imposée à tous, elle se décide à reprendre la parole. »
(Danielle Monnier)

Voici ce qu’elle dit la dame :

«J’entendais leurs délires, loin d’imaginer qu’ils iraient jusqu’au bout de leur folie.
Je les ai vus, à l’époque, se goberger, s’empiffrer sur le dos de la bête. Je les ai vus, les yeux plus gros que le ventre, piller et se goinfrer. Se donner des lettres de noblesse factices que leur position et leur pouvoir leur conféraient.
Je les ai vus bomber le torse et de leur petite hauteur, mépriser le peuple en donnant au château de Versailles des fêtes royales pour célébrer dignement l’arrivée au pouvoir du nouveau « monarque ».
Les cortèges de voitures officielles comme autant de carrosses et les garden-parties de ces nouveaux parvenus bientôt emperruqués.
J’ai vu les épouses et leur marmaille jouant à Marie-Antoinette sans vergogne sous les lambris, dont le passe-temps se limitait à organiser des dîners fins entre amis et visiter le Mobilier national comme on va chez Ikea. Gratuit ici.
Surtout quand on omettait de restituer pièces d’art et meubles d’époque.
Je les ai vus et j’ai payé très cher pour avoir été témoin, n’étant pas du sérail…
J’ai vu les caisses noires des ministères exonérées d’impôts, les frais d’intendance éhontés enfler toute honte bue, chauffeurs et gardes du corps à vie et retraites cumulées replètes, retro-commissions sur des marchés d’état, des avions équipés comme des palaces volants, des jets sur le tarmac prêts à décoller au moindre caprice ou quand tsunamis, tremblements de terre et autres catastrophes permettaient d’appeler les hordes de photographes, après être passé en vitesse chez le coiffeur et le couturier branché, pour se faire immortaliser au pied d’un jet avec un sac de riz sur le dos.
J’ai vu des soutes en provenance d’Afrique garnies de billets de banque et des coffres de voitures transformés en caverne d’Ali Baba pour distribution d’argent à grande échelle, des contrats d’État passés aux mains des filous, des comptes bien cachés dans des pays aux lagons bleus, (…)
J’ai vu des enfants éventrés, des femmes violées, lapidées, torturées. J’ai vu un avion avec une croix rouge sur son flanc porter secours à des populations africaines affamées en leur tirant dessus, et j’ai même vu certains crocodiles bouffer de malheureux témoins encombrants et d’autres tomber des fenêtres, arrêts cardiaques et cancers fulgurants.
Toute cette honte, tous ces crimes pour encore plus de Pouvoir et Richesses.
Un monde aux mains de la Finance Internationale, Bilderberg, Nouvel Ordre Mondial criminel, FMI, GAFAM etc, pour maintenir, verrouiller le système, protéger une élite et asservir les peuples en les abrutissant et en les dépravant en inversant les valeurs !
Nous leur donnons une once de pouvoir et ils perdent tout sens commun. Et plus on monte dans la hiérarchie, plus ils s’en donnent à cœur joie, perdent le sens des réalités et franchissent allègrement et sans états d’âme l’inacceptable. Et au plus haut niveau de la pyramide ils n’ont plus rien d’humain. Ce sont des monstres.
(…) Le pouvoir, aphrodisiaque suprême, les déshumaniserait-il à ce point ? Et le fric, moteur essentiel à toutes ces dérives…
Comment osent-ils se poser en donneurs de leçons, parler de probité, d’intégrité, de franchise, quand se multiplient leurs égarements et que les affaires de corruption et autres méfaits les éclaboussent ? (…)
Nous sommes devenus un immense peuple de moutons à tondre, tandis que la démocratie n’existe plus depuis longtemps, et tout dépend maintenant du pouvoir de résistance et de révolte des peuples.
La mise en esclavage des populations est passée à la vitesse supérieure avec cette « plandémie covid » en créant la PEUR !
Et les grands argentiers de la planète et leurs marionnettes nous font clairement comprendre que seuls comptent leurs profits, que le bien-être des citoyens n’a aucune espèce d’importance.
Leurs « plandémies » et leurs vaccins mortifères finiront le sale boulot pour une dépopulation mondiale annoncée : Le projet ne date pas d’hier, croyez-moi !
Nous sommes tous sacrifiés sur l’autel des profits. Depuis ces dernières décennies tout fut mis en œuvre fissa pour nous anéantir. Et la télévision et les médias aux ordres ont participé à cet abrutissement de masse qui nous a conduits à l’impuissance en nous lavant le cerveau.
Je veux pourtant rester optimiste. Nous sommes à un tournant majeur, un changement de civilisation.
Il est urgent que tous les citoyens se réveillent et reprennent en main leurs pays, leur souveraineté et éliminent cette vermine financière afin de réinjecter dans les caisses des états pour le bien collectif, les incroyables fortunes détournées par une poignée de mafiosi sans foi ni loi et dangereux.
Il faut bien prendre conscience que, quels que soient votre bord politique ou votre conception de la vie, si vous ne faites pas partie de leur élite, vous serez broyés.
Aussi, il faut s’unir d’urgence car nous marchons vers l’abime !
Et si le monde devient chaotique, cela signifie aussi que ce qui a manqué, c’est la spiritualité individuelle.
Il n’y a pas de compromis avec les éléments extérieurs du monde en action et la conscience se révèle encore inactive face à ce monde chaotique.
Au contraire, la conscience peut se reconnecter en tout temps et en toute situation avec la spiritualité comme une ascension.
Il me revient en mémoire cette phrase de Brecht : « Lorsqu’un homme assiste sans broncher à une injustice, les étoiles déraillent »…
Alors, vite, protégeons les étoiles et tournons la page sur ces temps décomposés.
Levons-nous ! »

Christine Deviers-Joncour

Alain Berset, une toute-puissance qui interroge en démocratie-Le blog de Liliane Held-Khawam

Le blog de Liliane Held-Khawam

« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire

par LHK

Alain Berset, une toute-puissance qui interroge en démocratie

Le 23 novembre 2020, Alain Berset est présenté comme une victime d’une « maîtresse chanteuse ». Que devrait-on dire de la jeune femme qui a dû aller se faire avorter toute seule et payer la facture? Que dire de l’enfant de 4 ans qui a reçu la visite de 7 policiers de la Justice fédérale, alors que sa maman était seule, non armée, et totalement inoffensive. https://www.letemps.ch/opinions/secrets-detat-secrets-dalcove

On vient de me transmettre l’article ci-dessous ainsi que sa traduction. Il est publié par la Weltwoche, un journal qui serait l’équivalent suisse du Canard enchaîné. Il est donc très friand des histoires qui secouent la coupole fédérale. En temps normal, l’affaire quelque peu sordide relatée ci-dessous ne nous aurait pas intéresés, sauf que celle-ci concerne M Alain Berset, devenu tout-puissant depuis un certain 16 mars 2020, le jour où il annonça l’Etat d’urgence en Suisse. Et nos interrogations se situent à ce niveau.

Notre propos ici ne s’arrête pas aux quelques milliers de francs de dépenses publiques mal placées. En revanche, il est indispensable de savoir dans quelle mesure, l’affaire a fragilisé le ministre ainsi que son ancien bras droit, devenu depuis le président de Swissmedic.

Est-ce que M Berset, qui communiquait avec son amie sur Skype (!), a pu être mis sous pression par des tiers étrangers pour influencer la gestion de la crise Covid? Il faut rappeler que cette affaire s’est subitement réveillée la veille de l’arrivée du SARS CoV2 dans notre quotidien. Un hasard? Au vu des dysfonctionnements graves décrits par l’enquête de la Weltwoche et dont le contenu a été confirmé par le Procureur de la Confédération, la question se pose.

La même interrogation concernerait l’actuel patron de Swissmedic. A-t-il commis une infraction en soutenant les fausses allégations de Alain Berset? Si oui a-t-on pu en profiter pour le mettre sous pression? Le fait qu’il occupe un poste-clé dans l’attribution d’autorisation pour la mise sur le marché de vaccins en phase expérimentale peut en faire une cible que certains industriels aux pratiques commerciales agressives pourraient chercher à viser.

M Berset et M Brühin sont donc directement concernés par le schéma ci-dessous qui montre le bond en 2021 (introduction du « vaccin » anti Covid) des effets secondaires déclarés au VAERS américain. Imaginez les dégâts effectifs occasionnés puisque ces chiffres ne représentent habituellement qu’une infime part de la réalité sur le terrain.

Schéma extrait de cette présentation « Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee » dans le cadre de la FDA. Le VAERS est le site où les effets indésirables des vaccins sont reportés. https://www.youtube.com/watch?v=WFph7-6t34M&t=14989s

Comment MM Berset et Brühin ont-ils le courage de poursuivre l’expérimentation sur nos compatriotes, et spécialement sur les enfants de 12 ans?

Sur un autre plan, la question de l’abus de pouvoir face à une femme, qui ne présentait aucun danger pour la Suisse, est posée. L’Article 312 du Code Pénal dit ceci: Les membres d’une autorité et les fonctionnaires qui, dans le dessein de se procurer ou de procurer à un tiers un avantage illicite, ou dans le dessein de nuire à autrui, auront abusé des pouvoirs de leur charge, seront punis d’une peine privative de liberté de cinq ans au plus ou d’une peine pécuniaire.

Si d’aventure il y a eu abus de pouvoir, la position de M Berset deviendrait intenable, et il serait à craindre qu’elle soit incompatible avec sa fonction de Conseiller fédéral sachant que la confiance serait alors rompue.

Alain Berset est à nos yeux le symbole de l’avènement de l’autoritarisme en Suisse. Grâce à ce mélodrame on ne peut plus banal, nous allons tenter de mieux comprendre l’éventuelle quête de toute-puissance de M Berset, et sa capacité à écraser son vis-à-vis dès lors que son ambition pourrait être mise en danger.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/04/20/on-ne-peut-profiter-de-letat-durgence-pour-aller-au-dela-de-lindispensable-lhk/

LHK

Tout commence par une histoire de… coeur banale.

Avant de développer une quelconque analyse, il est indispensable de préciser que l’affaire relayée par la Weltwoche est suffisamment vraie pour qu’un enquêteur soit nommé pour examiner une éventuelle violation du secret de fonction dans l’affaire de « chantage » dont aurait été victime le conseiller fédéral Alain Berset. Et c’est le Ministère public de la Confédération qui gardera la main sur ce dossier dans le Dossier. De fait, le contenu de l’article que nous vous faisons parvenir est admis par la porte-parole du Ministère public de la Confédération (MPC), Voir Blick.ch.

https://www.24heures.ch/un-procureur-extraordinaire-enquete-dans-laffaire-berset-104100704646

Cette précision apportée, nous découvrons avec stupéfaction que le Conseiller Fedéral Alain Berset n’a pas dit la vérité dans son affaire de chantage, utilisé abusivement des fonctionnaires de l’état et jeté par la fenêtre les impôts des contribuables. Ceci est prouvé par les dossiers criminels mis à disposition de la Weltwoche.

De quoi s’agit-il au juste? La veille de la crise sanitaire due au Covid, une jeune femme, ayant eu une relation avec le Conseiller fédéral, voit celui-ci se présenter en défenseur des Droits de l’enfance.

Apparemment cet étalage de sympathie pour les enfants et leur protection a remué et réveillé une blessure émotionnelle enfouie. L’explication est toute trouvée quand vous découvrez qu’elle lui aurait écrit dans un mail : « si tu as un tout petit peu de conscience, tu peux me virer quelque chose. Tu pourrais au moins prendre en charge les coûts de l’avortement ».

Alors quand elle le voit sur papier glacé poser devant des enfants, elle s’adresse à lui le 21 novembre 2019 lui reproche d’avoir été la cause de son avortement. Elle lui demande de payer certaines factures et réclame le paiement d’une somme de 100 000 francs.

(Pour les détails de cette affaire, vous pouvez vous reporter au PDF de l’article joint ci-dessous en français et en allemand. Dans tous les cas, seule fait foi la publication de la Weltwoche que vous trouverez ici https://www.weltwoche.ch/inhaltsverzeichnis.html)

https://www.lenouvelliste.ch/articles/suisse/droits-de-l-enfant-pres-de-850-enfants-et-adolescents-reunis-sur-la-place-federale-a-berne-885584

A souligner que la relation a duré de 2012 à 2017. Fedpol relève que le 8 octobre 2017, Alain Berset tente à nouveau de contacter la jeune femme par e-mail. Ce n’est donc pas une aventure sans lendemain. Or, si tous les problèmes de réclamations pécuniaires qui ont lieu dans le cadre des divorces et des séparations devaient finir chez le Procureur…

Un déploiement de force inconsidérée. Une jeune femme écrasée par l’équipe de Berset.

Dans ce couple (car il s’agit là d’un couple et non d’une intruse qui pratique le chantage), les rapports de force défavorisent clairement la jeune femme. En 2012, le ministre de la Culture avait alors 40 ans et se trouvait dans une relation avec une jeune fille de 25 ans qui débutait à peine sa carrière artistique, et dont les revenus étaient plus que limités. Première disproportion.

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Le rapport de force entre les protagonistes est bien évidemment totalement disproportionné.

Le plus choquant dans cette affaire, à part l’éventuel avortement non assumé par le conseiller fédéral, c’est le déploiement de force inconsidérée contre une femme âgée en 2019 de 33 ans, mère d’ un enfant de 4 ans, et bénéficiant d’un revenu de 3’000 francs, contre environ un demi million, le revenu d’un Conseiller fédéral…..

Mis à part la disproportion des revenus respectifs, le conseiller fédéral va bénéficier d’un soutien particulier. Une Task force a été montée pour contrer cette femme sans défenses connues et sans grands moyens financiers. Pour faire simple, elle n’a aucune chance de pouvoir se défendre. En face, la Task force de choc représente à elle seule les déséquilibres des forces en présence!

Une sorte de Task force composée de Berset, Eisenhut, le secrétaire général Bruhin (actuel patron de Swissmedic) et le chef des communications Lauener définirent une stratégie et une position juridique.

Mais le plus glauque de cette affaire survient le jour où cet homme hautement informé, et ayant même reproché à son ex sa nouvelle relation, va envoyer 7 personnes de la police judiciaire fédérale perquisitionner chez elle. Il savait qu’elle avait une enfant de 4 ans. Et ce n’est pas n’importe qui qui vient perquisitionner. Ce sont 7 policiers des Tigris, c’est-à dire qui appartiennent à l’unité de la police judiciaire fédérale Suisse qui compte 14 personnes. Son intervention est ordonnée par le Ministère public de la Confédération (MPC) ou l’Office fédéral de la justice (OFJ) (Wikipédia). 50% d’un service responsable d’affaires qui portent sur la sécurité de la Suisse a été envoyé à une femme seule désarmée, ne présentant aucun danger pour qui que ce soit. Quant au traumatisme infligé à l’enfant…

Les policiers Tigris ont, en grande partie, eu honte d’avoir été utilisé par le Conseiller fédéral, pour une affaire personnelle non maitrisée concernant une femme seule et son enfant de 4 ans.

Weltwoche

Disproportion et démesure qui viennent s’ajouter aux mensonges! Quand on ajoute que M Berset, qui se présente comme défenseur des Droits de l’enfant, n’a pas eu de scrupules à traumatiser une enfant de 4 ans, on peut se poser des questions sur son niveau d’empathie et de compassion…

Et pour finir avec les exemples de faits extraordinaires qui desservent la vérité dans ce dossier, selon Weltwoche, le 11 décembre 2019, jour de l’élection du conseil fédéral, l’avocat Einsenhut orienta un psychiatre sur le déroulement à suivre dans le cadre de son expertise. Celui-ci aurait établi son diagnostic à distance!

« Toute cette affaire donne l’impression qu’une schizophrène est entrée en jeu ». Le style tendu et émotionnel de SG pourrait également être analysé comme Apophénie, Un phénomène psychologique à prendre en considération.« Je me demande » spécule le psychiatre, si un trouble de l’ordre schizophrène n’est pas apparu. C’est un phénomène que l’on peut voir apparaître chez les femmes de 32 ans et demi.

Weltwoche

On en reste bouche bée.

Personnalité de Alain Berset sur la sellette aussi dans la gestion de la crise Covid.

L’article de la Weltwoche dont le contenu fut admis par les bureaux du Procureur de la Confédération accuse le Conseiller fédéral de mensonges sous serment: Il devint clair par la suite que le conseiller fédéral Alain Berset a fait de fausses déclarations devant le bureau du procureur général.

Cette aptitude à déposer de fausses déclarations devant le Procureur est problématique pour nous qui critiquons depuis le début les statistiques de Santé publique de la Suisse. Ce sont elles qui permettent de quantifier l’ampleur de la crise du Covid. Si elles sont fausses ou basées sur des méthodologies biaisées ou tronquées, nous avons alors TOUS de gros problèmes. Aux multiples problèmes de statistiques se sont ajoutées les fausses promesses, l’impréparation, la mise en danger du peuple en autorisant la venue massive de personnes potentiellement infectées sans aucun contrôle aux frontières. La liste est longue…

https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/22/les-autorites-sanitaires-suisses-entre-impreparation-et-incompetence/
JO de la jeunesse maintenus à Lausanne. Délégation chinoise non testée.
Pour rappel, voici un des nombreux papiers que nous avons publiés sur le sujet: : https://lilianeheldkhawam.com/2021/02/21/covid-les-statistiques-suisses-tournent-a-la-farce-les-preuves-de-la-falsification-saccumulent/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/03/20/le-confinement-ne-sert-a-rien/
https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/09/covid-19-les-autorites-suisses-utilisent-une-methodologie-fallacieuse-qui-gonfle-artificiellement-les-chiffres-petition/

Implication de l’actuel président de Swissmedic dans l’affaire Berset

Mais revenons aux soutiens de M Berset dans sa chevauchée pour écraser juridiquement, mais surtout moralement cette femme et par ricochet son enfant. Un homme-clé se retrouve tout le long de l’histoire telle que décrite par la Weltwoche, c’est M Lucas Bruhin, qui était alors le secrétaire général du département de l’Intérieur, le bras droit d’Alain Berset. Celui-ci fut très actif dans le cadre de la Task force qui a mis à terre la jeune femme.

Et M Lucas Brühin a été nommé le 13 décembre 2019 à la présidence du conseil de Swissmedic, l’Institut suisse des produits thérapeutiques, soit 2 jours après la réélection de Alain Berset au CF.

Or, Swissmedic a joué un rôle-clé dans le cadre de l’introduction de vaccins anti-covid expérimentaux administrables aux patients des plus âgés jusqu’aux enfants de 12 ans(!)

C’est aussi Swissmedic qui a entre autre continué d’autoriser l’administration du remdesivir tout en sachant que:

  •  Le remdésivir a été créé pour l’hépaptite C mais n’a pas fonctionné, puis a été poussé dans le cadre d’Ebola jusqu’à ce qu’en jusqu’en août 2019 les responsables de la santé congolais ont annoncé qu’il était nettement moins efficace que les traitements par anticorps monoclonaux (ICI)…
  • Cette molécule dont les chances de guérison semblent plus ou moins démontrables présente toutefois de potentiels effets secondaires bien réels (ICI)
Extrait de https://lilianeheldkhawam.com/2020/11/27/le-scandale-du-remdesivir-ne-fait-que-commencer-lhk/

C’est aussi sous la présidence de M. Brühin que certaines normes concernant le test PCR ont été modifiées. Nous avions découvert il y a une année que Swissmedic écrivait jusqu’en août 2020:

« PCR / NAT La PCR (Polymerase Chain Reaction) est une méthode NAT (Nucleic Acid Amplification Technology), de biologie moléculaire moderne, pour reproduire les acides nucléiques (ARN ou ADN) présents dans un échantillon in vitro puis les détecter avec des systèmes de détection adaptés. Cependant, la détection de l’acide nucléique ne donne aucune conclusion sur la présence d’un pathogène infectieux. Cela ne peut être fait qu’au moyen d’une détection de virus ET d’une augmentation de la culture cellulaire.« 

https://corona-transition.org/IMG/pdf/merkblatt_covid-testung_swissmedic_bag_final_de-2.pdf

Subitement, une partie des exigences a disparu pour donner:

 » La PCR (Polymerase Chain Reaction) est une méthode NAT (Nucleic Acid Amplification Technology) de biologie moléculaire moderne permettant d’amplifier les acides nucléiques (ARN ou ADN) présents dans un échantillon in vitro et de les détecter ensuite avec des systèmes de détection appropriés. Cette méthode très sensible est utilisée pour détecter spécifiquement l’acide nucléique d’un agent pathogène dans des échantillons de patients, ce qui est la preuve d’une infection par l’agent pathogène« .

https://corona-transition.org/IMG/pdf/neu-merkblatt_zur_aktuellen_covid-19_testung_in_der_schweiz_swissmedic_bag.pdf

M Berset artisan de la Loi sur les épidémies dès 2012. Elle constituera le terreau qui a permis 8ans plus tard le développement de la dictature sanitaire

Depuis cette prise de pouvoir de mars 2020 qui mit la démocratie suisse entre parenthèses pour un bout de temps, M Berset a accumulé les raisons qui nous mettent toujours plus mal à l’aise. Ainsi, il est le monsieur qui chapeaute les décisions sur le Pass, puis son extension. Mais il fut aussi le monsieur qui a poussé et fait advenir au bon moment, à savoir en 2013 la fameuse Loi sur les épidémies humaines qui l’autoriserait aujourd’hui à obliger tout citoyen /résident à se faire vacciner de gré ou… de force! https://video.wordpress.com/embed/0dR8b6r7?preloadContent=metadata&hd=1

 Art. 7 Situation extraordinaire, Si une situation extraordinaire l’exige, le Conseil fédéral peut ordonner les mesures nécessaires pour tout ou partie du pays.

Dans un autre passage, la loi sur les épidémies avait prévu l’équivalent du passeport sanitaire!

Art. 23 Certificat international de vaccination ou de prophylaxie

1 Le Conseil fédéral peut soumettre au régime de la déclaration ou de l’autorisation les vaccinations nécessitant un certificat international attestant une vaccination ou une autre mesure de prophylaxie au sens de l’art. 36 du Règlement sanitaire international (2005) du 23 mai 20051.

2 Le Conseil fédéral exerce les tâches suivantes: a. il désigne l’autorité compétente; b. il arrête les conditions à remplir et la procédure d’autorisation; c. il arrête les méthodes de vaccination ainsi que les vaccins autorisés.

https://lilianeheldkhawam.com/2020/02/28/coronavirus-des-enjeux-societaux-majeurs-lhk/

Ignazio Cassis, un allié de la première heure en matière de l’autoritarisme de l’Etat en matière de Santé publique

En 2012, M Cassis va soutenir la Loi sur les épidémies en tant que représentant de la Commission parlementaire ad hoc. Voir la vidéo ci-dessous. https://video.wordpress.com/embed/d3kd9F9l?preloadContent=metadata&hd=1 Cassis Ignazio (RL, TI), pour la commission: La guerre entre les microbes et l’être humain se poursuit depuis la nuit des temps. Nous vivons parfois en symbiose pacifique, et parfois c’est une guerre véritable avec des pertes énormes, comme au XIVe siècle, lorsque la Mort noire, la peste bubonique décima le tiers de la population en Europe. https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb/amtliches-bulletin/amtliches-bulletin-die-verhandlungen?SubjectId=25285 Sa présence dans la Commission pour la sa Santé publique jusqu’à sa nomination au CF. https://www.eda.admin.ch/dam/eda/fr/documents/das-eda/departementsvorsteher/CV_Ignazio_Cassis_FR.pdf

Et en 2017, Ignazio Cassis, à la fois lobbyiste des assureurs et partisan du cannabis est élu au Conseil fédéral. Il deviendra par la suite un allié de poids pour soutenir la politique liberticide de Alain Berset au travers de son déploiement de la crise du Covid.

3 ans plus tard, c’est Bill Gates qui diffusera un message frappant de similitude aux quatre coins du monde. La pandémie approche et notre savoir-faire habituel n’est plus adapté. Il faut en changer. Vaccins prévus au planning. https://embed.ted.com/talks/bill_gates_the_next_outbreak_we_re_not_ready Dans cette intervention sur TedX de 2015, Bill Gates va alerter sur les risques majeurs en matière de pandémie due à la globalisation, libre-circulation des biens, des humains, etc. Et que nous devons nous y préparer, etc.etc.etc.

Il dit dans cette vidéo qu’en 2014, le monde a évité une terrible épidémie mondiale du virus Ebola grâce à des milliers de travailleurs de la santé désintéressés – plus, honnêtement, grâce à beaucoup chance. Avec du recul, nous savons ce que nous aurions dû faire mieux. Il est donc maintenant temps, suggère Bill Gates, de mettre toutes nos bonnes idées en pratique, de la planification de recherche de vaccins à la formation des agents de santé. Comme il le dit, « il n’y a pas lieu de paniquer… mais nous devons nous y mettre. »

Sa requête en matière de vaccination était déjà prévue en Suisse dans la loi sur les épidémies, tout comme étaient prévus les différents éléments de la mise en place d’un plan de lutte contre la maladie, à l’image exacte de ce que M Berset a mis en place depuis un an et demi. Une sacrée anticipation!

Même l’intrusion de l’enseignement public dans la santé des enfants et des adolescents était prévue en 2012! https://lilianeheldkhawam.com/2021/09/09/la-proteine-spike-met-elle-nos-jeunes-adolescents-en-danger-le-principe-de-precaution-bafoue/
Loi sur les épidémies qui a permis des ordonnances qui s’en prennent à la protection de la sphère privée

Cette Loi sur les épidémies a ouvert une voie royale à toutes sortes d’ordonnances liberticides. Et nous rappelons ici encore une fois que les soins médicaux classiques ont été déniés à nos aînés. Nos nombreuses publications sur le sujet semblent suffisantes pour l’instant. Elles invitent les citoyens de bonne volonté à demander une enquête publique sur ce qui s’est réellement passé dans les homes.

Ici, la page de garde d’un message qui exige le pistage (plutôt flicage en réalité) des citoyens au mépris actif de la Constitution suisse qui impose la protection de la vie privée.

Voici l’article 13 de la Constitution. Vous constaterez qu’il n’est plus d’actualité en Suisse car s’est rajouté au prétexte covidien la volonté de surveiller tout un chacun au prétexte de soupçon non démontré de terrorisme.

Art. 13 Protection de la sphère privée
1 Toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile, de sa correspondance et des relations qu’elle établit par la poste et les télécommunications.
https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/12/fin-des-libertes-nous-alimentons-lhydre-numerique-avec-le-risque-de-nous-faire-traiter-de-terroristes-lhk/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/09/30/un-virus-au-service-dun-terrorisme-detat-antichambre-de-la-dictature-lhk/

Pour l’affaire Berset, seul le texte allemand admis par le MPC fait foi. Merci de me signaler s’il devait y avoir eu une mauvaise interprétation à un endroit ou un autre des données de la Weltwoche. weltwoche-bersetTéléchargerweltwoche-berset-francais-1Télécharger

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE:LA VACCINATION OBLIGATOIRE DES PLUS DE 60 ANS N’A AUCUN IMPACT SUR LA MORTALITE

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE:LA VACCINATION OBLIGATOIRE DES PLUS DE 60 ANS N’A AUCUN IMPACT SUR LA MORTALITE

lettreelectroniqueNon classé 20 septembre 2021

LA VACCINATION OBLIGATOIRE DES PLUS DE 60 ANS N’A AUCUN IMPACT SUR LA MORTALITE par pgibertie 90% ou 100% de plus de 60 ans vaccinés : pratiquement aucun impact sur la mortalité, c’est ce qui est constaté à partir de l’observation de dizaines de comtés américains . L’étude mathématique de l’institut Pasteur mise à mal . 40% ou 90% de vaccinés , il y a une petite différence mais aucune dans ce qui peut etre espéré d’une vaccination obligatoire Ajoutons que les effets secondaires ne sont pas pris en compte…. Que se passe t il quand les plus vulnérables sont presque tous vaccinés ? Selon les médecins de plateaux télé et de Pasteur (les mêmes), la mortalité s’effondre car les mathématiques l’ont démontré !!! Jadis les soviétiques disposaient de la meilleure école de mathématiciens du monde, ils obtenaient des prévisions totalement fausses à partir  de constructions mathématiques merveilleusement justes Un bon data analyste observe des données justes  et il explique , il ne s’agit pas de prévisions mais d’observations, c’est toute la différence ! Juan Chamie est Senior Data Analyst at FLCCC à Cambridge (USA) il vient de publier une étude sur l’impact du pourcentage de vaccinés de plus de 60 ans sur le taux de mortalité covid. Il observe des centaines de comtés américains du même état ou d’état voisins avec donc des données structurelles comparables. Dans certains le pourcentage de vaccinés de plus de 60 ans est élevé, dans d’autre au même moment, il plus faible. L’augmentation du nombre de vaccinés se traduit elle par une baisse des décès covid ? La vérification ne va pas vraiment dans le sens attendu, entre des comtés dans lesquels 70% des personnes à risques sont vaccinées et d’autres dans lesquels on dépasse les 90% il n’y a pas de différence significative Réduire de 10 à 0% le nombre de non vaccinés parmi les plus de 60 ans n’aurait aucun effet significatif sur leur mortalité En septembre Pasteur fait disparaitre la précédente prévision et la remplace par une autre/ Même son de cloche avec 10% de non vaccinés parmi les plus de 60 ans ce sera la cata https://hal-pasteur.archives-ouvertes.fr/pasteur-03272638v2/document Les adultes non-vaccinés contribuent de façon importante à la pression sur l’hôpital. Dans notre scénario de référence, les personnes non-vaccinées de plus de 60 ans représentent 3% de la population mais 43% des hospitalisations. Il est essentiel que la couverture vaccinale chez les plus fragiles soit aussi haute que possible. Problème il s’agit de prévisions à partir de modèles mathématiques  et le virus n’est pas matheux

Pour une école libre au Québec:Rapport : Les décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid;Contrairement à ce que pensait Darwin, l’appendice ne serait pas un vestige devenu inutile;;« Prix moyen d’une maison a bondi de 300 k$ depuis 2015 »  : « la brusque hausse de la population due à l’immigration »;États-Unis — Les Démocrates exagèrent nettement plus les effets de la Covid-19 que les Républicains

Pour une école libre au Québec:Rapport : Les décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid;Contrairement à ce que pensait Darwin, l’appendice ne serait pas un vestige devenu inutile;;« Prix moyen d’une maison a bondi de 300 k$ depuis 2015 »  : « la brusque hausse de la population due à l’immigration »;États-Unis — Les Démocrates exagèrent nettement plus les effets de la Covid-19 que les Républicains

Pour une école libre au Québec

Rapport : Les décès de personnes âgées abandonnées en résidence, attribués à tort au covid Posted: 18 Sep 2021 10:10 PM PDT Le journal The Globe and Mail rapporte que le Coroner du Québec, dans le cadre de son enquête sur les décès survenus au printemps 2020 dans les résidences, a tenu audience mardi dernier, recevant un lourd et tragique témoignage d’une infirmière auxiliaire de la résidence Herron. Le journal rapporte que le Covid a servi de prétexte pour couvrir le terrible abandon dont ont fait l’objet les résidents en mars 2020 : Le Covid-19 a été cité à plusieurs reprises comme cause de décès au foyer de soins Herron pour masquer le fait que des dizaines de résidents âgés sont morts de soif, de malnutrition et de négligence, a-t-on appris mardi lors d’une enquête du Coroner du Québec. Dans un témoignage émouvant, une infirmière auxiliaire a rappelé que l’établissement situé dans l’ouest de l’île de Montréal était déjà mal géré avant la crise, que la plupart de ses employés ont abandonné leur poste lors de l’éclosion de coronavirus, et que l’autorité sanitaire locale a ensuite pris le relais de manière autoritaire et inefficace. Elle a décrit les discussions sur la question de savoir s’il fallait trier les résidents de telle sorte que ceux qui étaient en train de mourir ne soient pas nourris. L’infirmière auxiliaire — dont le nom a été tu par ordonnance — raconte comment elle s’est retrouvée du jour au lendemain, le 29 mars, seule avec deux aides-soignants à s’occuper de soixante résidents, le reste du personnel — à part quelques membres de la cuisine — n’étant pas rentré au travail à la suite, la veille, de l’annonce qu’un des résidents « positif au Covid » était décédé… À ce moment-là, alors, soufflait un mouvement de panique alimenté par les médias et le gouvernement, à tel point que le personnel de plusieurs maisons de soins pour personnes âgées a quitté son poste, abandonnant les résidents à un sort abominable plutôt que de risquer de contracter le virus « mortel ». The Globe and Mail rapporte : Athanasios Pappas, le premier résident à avoir été testé positif au virus, est décédé le 27 mars 2020. Le lendemain, raconte l’infirmière auxiliaire, l’un des employés du foyer est venu à son étage « en panique » et a dit que le virus était dans le bâtiment. « J’ai estimé que toutes les personnes travaillant avaient le droit de savoir que le virus était dans le bâtiment. J’ai donc appelé tout le monde au poste de soins infirmiers et je leur ai fait savoir, et ce groupe d’aides-soignants est parti en masse », a déclaré l’infirmière auxiliaire. Elle a essayé, sans succès, de les dissuader de partir, dit-elle. Cet après-midi-là, elle a raccompagné chez elle une aide-soignante qui lui a dit : « Je ne pense pas que je reviendrai demain ». Lorsqu’elle est arrivée au travail le 29 mars, la plus grande partie du personnel avait disparu. Les infirmières diplômées sont parties tôt. L’une d’elles dit qu’elle avait de la fièvre. Une autre s’était vu dire par les responsables d’aller se faire dépister parce qu’elle s’était occupée d’un patient qui s’est avéré être infecté. L’infirmière auxiliaire a déclaré qu’elle et deux aides-soignants devaient s’occuper d’un étage de 60 résidents. Tout en distribuant les médicaments, elle a également dû aider les aides-soignants. « J’ai aidé à l’alimentation, j’ai aidé à servir les plateaux, j’ai aidé à laver les gens. Je courais partout comme une folle ». À un moment donné, la situation était telle qu’une discussion survint entre le propriétaire de la résidence, Mme Chowieri, et l’infirmière auxiliaire sur la question de savoir s’il fallait uniquement nourrir que les résidents encore sains — tout en continuant à hydrater les autres — afin d’éviter que tous les résidents ne meurent. Rappelons également que les membres des familles des résidents avaient été interdits de visite par le gouvernement du Québec dès le 13 mars, ce qui a donné que les personnes âgées se sont retrouvées encore plus abandonnées, et n’a pas permis aux familles de s’apercevoir de la situation alarmante de leur proche, ni d’aider à leurs besoins. Quand les premiers décès survinrent, l’infirmière auxiliaire dut remplir elle-même les papiers indiquant les causes de décès de la personne décédée, ce qu’elle n’avait jamais fait auparavant, avec le Covid comme possible cause indiquée : La cause du décès a été indiquée comme pouvant être la nouvelle maladie. Tout le monde était « suspecté de Covid-19 », quels que soient les symptômes qu’ils présentaient », a-t-elle témoigné. Dans le reste de l’article du journal The Globe and Mail sont rapportés maints détails — soulignant l’horreur de la situation et l’absurdité d’attribuer au Covid la cause des décès survenus dans cette résidence — que je vous invite à lire. Source : Global and Mail, traduction et sélection CQVVoir aussiEntretemps en France, 51 infectés sur 81 résidents de cet EHPAD [type de maison de retraite avec soins de longue durée] de Toulouse doublement vaccinés. Le nombre de morts n’est pas communiqué, semble-t-il, car chez ces personnes en fin de vie, « il est difficile d’attribuer les décès de manière catégorique au Covid-19 ». Tiens, c’est étrange, comme c’est commode, désormais, depuis les vaccins, il est difficile de savoir si les gens avec pathologies lourdes meurent de la Covid…
Contrairement à ce que pensait Darwin, l’appendice ne serait pas un vestige devenu inutile Posted: 18 Sep 2021 09:33 PM PDT Longtemps considéré comme une structure anatomique inutile, l’appendice fait désormais l’objet de nombreux travaux pour mieux comprendre son rôle. Présent chez de nombreux mammifères, dont l’espèce humaine, sa fonction confèrerait donc un avantage sélectif positif à ceux qui le possèdent. Une nouvelle étude menée par des chercheurs de l’Inserm et du Muséum National d’Histoire Naturelle suggère que la présence de l’appendice serait en fait corrélée à l’allongement de la longévité. Les résultats ont été publiés dans le Journal of Anatomy. Petite structure anatomique de quelques centimètres située dans l’abdomen, appendue au côlon, la fonction de l’appendice est longtemps demeurée mal comprise. Selon les théories de Charles Darwin, il s’agirait même d’une structure vestigiale, inutile et dénuée de fonction. C’est ce qu’on enseigne encore trop souvent aujourd’hui. Il pourrait même s’avérer dangereux pour la santé en raison du risque d’inflammation qui peut survenir. On parle alors d’« appendicite » et en l’absence de traitement, cette inflammation peut évoluer en péritonite et conduire jusqu’au décès. L’inflammation de l’appendice peut évoluer en péritonite et conduire jusqu’au décès. Depuis plusieurs années, des travaux de recherche ont été menés afin d’en apprendre plus sur le rôle de l’appendice. Des études ont, par exemple, montré qu’une appendicectomie réalisée en cas d’appendicite avérée avant l’âge de 20 ans a des effets protecteurs contre la survenue d’une forme spécifique d’inflammation chronique du côlon et du rectum : la rectocolite hémorragique. Par ailleurs, des chercheurs ont démontré que l’appendice n’est pas uniquement présent chez l’Homme. Elle fait des apparitions multiples et indépendantes chez de nombreuses lignées mammaliennes, sans corrélation évidente avec le régime alimentaire, la vie sociale, ou l’environnement. On le retrouve aujourd’hui aussi bien chez l’orang-outan, le koala et le lamantin que le castor ou encore l’ornithorynque. Toutefois, sa fonction demeurait encore mystérieuse, aucune étude ne parvenant à une conclusion définitive. Arbre phylogénétique, les points rouges représentent les espèces avec appendice
Un lien avec la longévité des mammifères L’équipe menée par le chercheur Inserm Eric Ogier-Denis et son collègue Michel Laurin du Muséum National d’Histoire Naturelle s’est penchée sur la question en analysant les données de 258 espèces de mammifères dont 39 avec et 219 sans appendice. Les scientifiques se sont notamment intéressés à la longévité maximale théorique (la durée de vie théorique des mammifères, établie en fonction de leur poids) et à la longévité maximale réelle des différentes espèces considérées. Ils ont ainsi montré pour la première fois que la présence de l’appendice est corrélée à un allongement de longévité maximale observée pour l’espèce. Comparé à un mammifère de même poids ne possédant pas d’appendice, un mammifère qui présente cette structure anatomique a une durée de vie plus longue.« L’idée de s’intéresser à la longévité nous a été suggérée par nos travaux portant sur la relation entre appendicite/appendicectomie, rectocolite hémorragique et l’implication du système immunitaire. Avec un système immunitaire plus actif et mieux éduqué, on doit théoriquement mieux résister à l’environnement et vivre plus longtemps. Nous avons donc testé cette hypothèse en nous associant avec deux experts de l’évolution internationalement connus du Muséum National d’Histoire Naturelle. Il s’agit de la première démonstration de l’existence d’une corrélation entre la présence de l’appendice et un trait de l’histoire de vie des mammifères », souligne Eric Ogier-Denis. Un sanctuaire bactérien Pour les chercheurs, l’hypothèse la plus probable permettant d’expliquer le lien entre présence de l’appendice et longévité est que cette structure, de par sa forme, favoriserait la constitution d’un « sanctuaire bactérien » sélectif qui permettrait de diminuer la mortalité par diarrhée infectieuse en favorisant la recolonisation rapide des espèces bactériennes essentielles à l’hôte. La présence de l’appendice serait ainsi associée à une diminution de la mortalité et donc à l’allongement de la longévité chez les mammifères qui en sont dotés. « Cela ne signifie pas qu’une appendicectomie pour appendicite réalisée chez l’Homme modifie la longévité. En effet, l’appendicite dans le jeune âge est certainement bénéfique en exacerbant l’éducation du système immunitaire et en lui permettant de lutter plus efficacement en cas d’infection ultérieure. Le traitement de l’appendicite reste l’appendicectomie et ce travail n’apporte aucun argument suggérant de modifier cette attitude thérapeutique. Seule l’appendicectomie réalisée sans appendicite pourrait avoir des conséquences délétères dans le contexte de pathologies inflammatoires et infectieuses intestinales », précise Eric Ogier Denis. Ces travaux ouvrent donc de nouvelles pistes solides pour répondre à la question controversée de la fonction de l’appendice. Ils seront complétés dans les mois à venir par des études de terrain avec différentes espèces de mammifères pour confirmer le lien entre appendice et longévité.
La face cachée des énergies vertes Posted: 18 Sep 2021 08:18 PM PDT Panneaux solaires, éoliennes, voitures électriques… ces technologies vertes sont déployées à grande échelle pour accélérer la transition énergétique. Or les Technologies vertes nécessitent des métaux tels que le cuivre et des minerais, plus rares, comme le graphite, le cobalt ou le lithium. En Amérique Latine et en Asie, des pays miniers paient déjà un lourd tribut environnemental et humain pour permettre à l’Occident de passer au vert. Et si le remède des énergies vertes n’était qu’une vaste illusion ? Voir aussi Écologie — Non, le ciel ne nous tombera pas sur la tête !  En 1839, on se félicitait, on se vantait même du réchauffement des climats froids « On a basculé dans l’antiscience »J-P. Le Goff : « L’écologie participe des nouvelles formes de spiritualités diffuses »

Hystérie climatique : « la science est davantage en danger que la planète » selon le professeur Richard Lindzen du MIT  « La bagnole, instrument de souveraineté »    France — changer les programmes scolaires pour insister (encore plus) sur les enjeux écologistes   L’Invention du colonialisme écologistePour une écologie scientifique et non politique   Climat désormais 11e préoccupation sur 12 aux États-Unis
Éric Zemmour à Toulon (vidéo de la conférence, 1 h 30) Posted: 18 Sep 2021 08:33 PM PDT Éric Zemmour le célèbre essayiste a entamé une tournée de la France pour promouvoir son dernier ouvrage La France n’a pas dit son dernier mot. Il a suscité l’intérêt de la foule et des médias dans son premier déplacement à Toulon. Cette conférence n’a pas attiré que les aficionados de l’essayiste, mais aussi tous les journalistes, de Quotidien à BFMTV en passant par l’AFP, C dans l’air et bien d’autres, venus surveiller les paroles et espérer un dérapage de celui qui semble être le phénomène politique de ces dernières années. Sorti en librairie jeudi 16 septembre, le nouveau livre d’Éric Zemmour, La France n’a pas dit son dernier mot (éditions Rubempré) caracole en tête des ventes. Une réédition est même déjà en cours. L’engouement du public est tel que l’ouvrage était d’ailleurs déjà numéro un des ventes sur certaines plates-formes d’achat avant même sa sortie. Imprimé initialement à 200 000 exemplaires, le livre est maintenant en rupture de stock dans plusieurs points de vente. Ce faisant, il vient d’être réédité à 100 000 nouveaux exemplaires. Dans cet essai de 350 pages, que l’éditorialiste édite lui-même dans la mesure où sa maison historique, Albin Michel, a renoncé à le publier, Éric Zemmour relate notamment des conversations avec Marine Le Pen, Emmanuel Macron ou encore Xavier Bertrand. L’immigration y tient également une grande place, notamment lorsque le polémiste évoque le cas de la Seine–Saint-Denis, qu’il qualifie « d’enclave étrangère » en France.   Vers 18 h, le service de sécurité ouvre les portes et commence à contrôler : billets, passes sanitaires et sac à dos. Les mesures de sécurité sont dures, même les gourdes sont confisquées pour ne pas être jetées sur la scène. Les premières personnes s’installent dans l’auditorium de 800 places. Mais les restrictions sanitaires retardent le début de la conférence, initialement prévue à 19 h. Alors que les premières personnes s’installent, une dizaine d’antifas s’approchent devant le palais de Congrès et profèrent des insultes telles que « sale sioniste » ou encore « retourne en Israël ». « Guerre de civilisation », « s’affranchir de la CEDH » : pour Zemmour, les candidats à la présidentielle « commencent à courir après ses idées » Alors que l’attente s’étire, la foule tape des mains pour marquer son impatience et faire venir Éric Zemmour. Voyant l’impatience des gens, le journaliste qui animera l’entretien, Jérôme Lévy, prend un micro et essaye tant bien que mal de meubler. Dans son monologue improvisé, il tient à rappeler « à tous les services politiques [des rédactions] que l’objectif de cette soirée est de présenter un ouvrage et non pas d’annoncer une candidature à la présidentielle ». Les derniers retardataires prennent place dans leurs confortables fauteuils et à 19 h 40, l’homme de la soirée entre en scène. Eric Zemmour se place au milieu de la scène, la salle se lève, les caméras s’agglutinent sur le devant de la scène pour filmer la « bête médiatique ». La salle s’embrase, le public scande le nom du polémiste à tue-tête et chante « Zemmour président », les applaudissements n’en finissent plus. La guerre est déclaréeEn terrain conquis, le « Z » joue sa partition à la perfection, évoque Toulon, le siège de la ville de 1793, sa passion pour Napoélon Ier. Vient ensuite le temps de parler d’actualité. Jeudi dernier, l’humoriste de France Inter Charline Vanhoenacker s’est filmée en train de dessiner une moustache d’Hitler sur le visage du journaliste, et d’écrire « zob » sur une affiche électorale d’Éric Zemmour. Interrogé à ce sujet, il n’y va pas par quatre chemins : « Tout le monde sait, qu’ils sont des agents de contrôle politique […] ce ne sont pas des comiques, ce sont les chiens de garde de l’idéologie dominante. » « Ça, ce n’est pas de la politique, c’est de l’humour et ce n’est pas décompté dans leur temps de parole », poursuit-il, en référence à son éviction de CNews depuis que le CSA a décidé de décompter son temps de parole au même titre que les partis politiques. Il en vient même à faire une proposition : « Il faut en finir avec le service public et le privatiser. » Une idée qu’il avait déjà formulée il y a quelque temps dans Face à l’info. À ce sujet, il n’a pas hésité à lancer une pique à Marine Le Pen qui a repris sa proposition il y a une semaine. Au fil de l’échange, différents thèmes seront abordés comme la discrimination positive et la crise des sous-marins entre la France, l’Australie et les États-Unis. Éric Zemmour, fervent défenseur du débat, a longtemps souhaité débattre avec le chef de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier s’est souvent défilé, avant que l’on apprenne lors de cette conférence, que les deux personnalités débattront jeudi 23 septembre sur BFMTV de 21 h à 23 h. Malgré son éviction forcée de CNews, l’essayiste à succès n’est pas prêt de quitter les écrans français. Après plus d’une heure d’échanges, la conférence prend fin. Les journalistes se précipitent avec leurs caméras et micros afin de recueillir la moindre parole. Et surtout, espèrent-ils, une phrase, un mot, un signe qui donnerait un indice sur l’officialisation de sa participation à la présidentielle. « C’est à moi de choisir le moment, ce n’est pas une décision facile, on me promet des grands malheurs si je fais ça, on me menace. C’est une décision lourde, il faut la mesurer. Mais ne vous inquiétez pas, je le dirai ». Pour les confidences, il faudra repasser… Les dédicaces et photos se poursuivent tard dans la soirée ; aux alentours de 23 h 25 Éric Zemmour signe son dernier livre à une jeune fille réjouie. C’est un rythme marathonien qui commence pour le journaliste qui sera dès le lendemain à Nice pour une nouvelle conférence.
« Prix moyen d’une maison a bondi de 300 k$ depuis 2015 »  : « la brusque hausse de la population due à l’immigration » Posted: 18 Sep 2021 02:49 PM PDT De l’arrivée des libéraux au pouvoir en octobre 2015 à juillet 2021, nous pouvons observer que l’indice des prix des propriétés MLS® a bondi de 303 500 $, ou 70 %. Le prix de référence s’établissait alors à 1,176 million de dollars dans le Grand Vancouver et à 1,054 million dans le Grand Toronto. La région métropolitaine de Montréal se trouvait sous la moyenne canadienne, à 496 000 $.  En 2019, Toronto a attiré 118.000 immigrants, Vancouver 40.000 et Montréal 34.000.
Si les prix ont évolué très rapidement à compter de 2016 et tout particulièrement pendant la pandémie, une accélération s’observait déjà sous l’ère du gouvernement conservateur de Stephen Harper. Au premier du rang du G7 L’indice des prix de l’immobilier de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) démontre en effet que le pays a connu la plus importante progression aux côtés des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne, du Japon et de l’Italie. Une analyse de la Banque Scotia soulevait en mai que le Canada comptabilise le moins grand nombre de logements par tranche de 1000 résidents parmi tous les pays du G7. La raison invoquée : la brusque hausse de la croissance de la population due à l’immigration. Autrement dit, la construction ne suit pas le rythme et la demande devient plus forte que l’offre. Immigration au Canada, une des plus fortes dans le G7En 2015, on comptait près de 8 millions d’immigrants au Canada, ce qui représentait 21,8 % de la population. Le Canada figure parmi les pays ayant une des plus fortes proportions d’immigrants,  devant les États-Unis et la moyenne des pays européens. 
Un sondage de juin 2021 montre que ce sujet inquiète de nombreux Canadiens : Près de 40 % des Canadiens (32 % des Québécois) croient que l’objectif de 400 000 immigrants par an est trop élevé. Le parti libéral du Canada de Justin Canada a déclaré vouloir encore augmenter l’immigration au Canada à l’avenir. Source: SRC
États-Unis — Les Démocrates exagèrent nettement plus les effets de la Covid-19 que les Républicains Posted: 18 Sep 2021 09:43 AM PDT Mal informés, terrifiés, pas étonnant que les gens approuvent des mesures extraordinairesLe professeur de psychologie à l’université de Toronto, Jordan Peterson, revient sur ce sondage qui souligne les Démocrates exagèrent nettement plus les effets de la Covid-19. Merci les gros médias subventionnés qui prétendent être du côté de la « Science » ! Traduction: J’ai été informé hier par une source fiable [le New York Times dans un graphique] que la moitié [41 %] des démocrates enregistrés pensent que l’infection à Covid comporte 50% de risques d’hospitalisation. Si cela est vrai [oui, selon le sondage Franklin Templeton-Gallup], il n’est pas étonnant que les gens soient terrifiés. Le vrai risque est de 2 % et bien inférieur à celui des jeunes en bonne santé. Billet originel du 18 abril 2021 L’institut Brookings a utilisé les données mensuelles de 35 000 adultes qui ont répondu à l’étude économique Franklin Templeton-Gallup pour analyser les différences entre les électeurs démocrates et républicains sur une série de faits reliés à la Covid-19. L’affiliation politique a profondément façonné la manière dont les Américains comprennent et réagissent à la pandémie. Comme l’indique une autre étude de Gallup et d’autres instituts, les attitudes concernant les risques de la Covid-19 et la volonté d’adopter des gestes barrières comme la distanciation sociale sont fortement liées à l’affiliation politique des personnes interrogées, davantage que l’exposition locale au virus ou à des facteurs démographiques comme l’âge ou des comorbidités existantes.Le parti démocrate a fortement dramatisé la pandémie, sans doute désireux de ternir la fin du mandat de Donald Trump par cette catastrophe sanitaire. L’ancienne actrice Jane Fonda s’était même félicitée de l’épidémie de coronavirus la qualifiant de « cadeau divin pour la gauche ». La recherche nous apprend également que l’adoption de la distanciation sociale variait parmi les républicains qui regardaient Fox News, selon qu’ils étaient plus susceptibles de regarder Tucker Carlson — qui avait mis en garde contre le virus — ou Sean Hannity — qui l’avait d’abord minimisé. Désaccord sur les faits fondamentauxRisque par tranche d’âge Lorsqu’on lui demande d’estimer la part des décès par groupe d’âge, l’Américain moyen surestime considérablement la part des décès dus à la Covid-19 chez les personnes âgées de 24 ans et moins, la situant autour de 8 %, alors qu’en fait, elle était de 0,1 % jusqu’en août 2020 et est restée proche de ce niveau depuis. Pendant ce temps, les personnes âgées, celles de 65 ans et plus, représentaient 81 % des décès au moment de l’enquête (et 79 % jusqu’en novembre). Les démocrates surestimaient nettement plus que les républicains les risques pour les jeunes, même quand on tient compte des différences d’âge, de race, de sexe, de géographie et d’éducation. Le fait que la Covid-19 présente un risque de mortalité beaucoup plus élevé pour les personnes âgées que pour les jeunes était la caractéristique la plus claire du virus dès le début ; il est remarquable que de nombreux Américains restent mal informés sur ce facteur fondamental. Ce fait est peut-être moins étonnant quand on considère à quel point les médias progressistes pro-démocrates ont dramatisé les effets de la Covid-19 quitte à monter en épingle les très rares cas de jeunes qui mouraient de la Covid-19. Le risque grave en cas d’infection Le public américain, et particulièrement le partisan démocrate moyen, est également profondément mal informé sur la gravité du virus pour une personne infectée. En décembre, l’Institut Brookings a demandé : « Quel pourcentage de personnes infectées par le coronavirus a dû être hospitalisé ? » La bonne réponse n’est pas connue avec précision, mais il est fort probable qu’elle se situe entre 1 % et 5 % selon les meilleures estimations disponibles, et il est peu probable qu’elle soit beaucoup plus élevée ou beaucoup plus basse. (Plus de détails ici.) Moins d’un adulte américain sur cinq (18 %) donne une réponse correcte comprise entre 1 et 5 %. De nombreux adultes (35 %) disent qu’au moins la moitié des personnes infectées doivent être hospitalisées. Si cela était vrai, les millions de patients qui en auraient résulté auraient submergé les hôpitaux tout au long de la pandémie. Les démocrates sont beaucoup plus susceptibles que les républicains de surestimer ce risque. Quarante et un pour cent des démocrates et 28 % des républicains ont répondu que la moitié ou plus des personnes infectées par la Covid-19 doivent être hospitalisées. Les républicains étaient également beaucoup plus susceptibles d’obtenir la bonne réponse, 26 % identifiant correctement le risque contre seulement 10 % des démocrates. Les chercheurs se sont ensuite demandé si la compétence en calcul (la numératie) de base pouvait jouer un rôle important dans la capacité des gens à appréhender correctement les risques. Cette supposition a été confirmée par les données. La numératie a été mesurée à l’aide d’une version modifiée du test de numératie de Berlin. Les personnes avec un score de numératie important ont choisi nettement plus souvent les réponses correctes quant au taux d’hospitalisation des personnes infectées, mais un écart partisan important subsistait, même parmi ceux qui avaient une numératie élevée. Ceux qui ont de faibles scores en numératie surestiment considérablement les risques d’hospitalisation, quel que soit le parti, mais les démocrates sont encore plus susceptibles de se tromper. Ces chiffres n’ont pas échappé à Bill Maher, un libertarien de gauche
L’animateur vedette de « Real Time » sur HBO, Bill Maher, a eu des mots durs à l’encontre des progressistes et à leur gestion de l’épidémie de Covid-19. Dans son monologue de clôture ce vendredi soir, Maher a pris pour cible le traitement des médias pendant la pandémie, citant une étude de l’université Dartmouth qui révèle que « près de 90 % » de la couverture médiatique aux États-Unis sur la Covid-19 était négative alors qu’elle était de 50 % dans les médias non américains alors même que les conditions s’amélioraient. « Quand toutes nos sources d’information médicale ont un angle politique, oui, vous vous retrouvez avec une population mal informée, y compris à gauche », a déclaré Maher aux téléspectateurs. Les libéraux se moquent souvent de la bulle de désinformation républicaine… mais qu’en est-il des libéraux ? Vous savez, ces gens très bien informés, ces partisans de la Science ?  Maher a ensuite présenté l’enquête Franklin Templeton-Gallup dont nous avons parlé ci-dessus.« [Les démocrates] ont également une vision très exagérée du danger de la Covid-19 et du taux de mortalité chez les enfants, ce qui explique pourquoi aujourd’hui les États avec la plus forte proportion d’écoles encore fermées sont tous des États démocrates », a déploré Maher.

La vedette de HBO a critiqué le magazine Atlantic pour son utilisation de photos de plage quand ce magazine veut sensibiliser sur la propagation du virus « alors même qu’il semble de plus en plus que la plage est le meilleur endroit pour l’éviter ».

« La lumière du soleil est le meilleur désinfectant et la vitamine D est la clé d’un système immunitaire robuste », s’est exclamé Maher. « Le Texas a récemment éliminé les restrictions liées à la Covid et leurs taux d’infection ont diminué en partie à cause du fait que les gens sont sortis pour laisser le soleil et le vent faire leur travail. Mais pour de nombreux libéraux, “cela ne peut pas marcher parce que le Texas et la Floride qui aiment la plage ont des gouverneurs républicains”, mais la vie est compliquée ! »Maher a ensuite félicité le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, pour être « un consommateur vorace de la littérature scientifique ».

« Et c’est peut-être pour cela qu’il a protégé sa population la plus vulnérable, les personnes âgées, bien mieux que le gouverneur de New York », a déclaré Maher, éreintant le gouverneur démocrate Andrew Cuomo. « Ce ne sont que des faits, je sais que c’est irresponsable de ma part de les rappeler. »

medias-presse.info:Lettre ouverte au président du Mexique sur les Aztèques et les entrailles humaines

medias-presse.info:Lettre ouverte au président du Mexique sur les Aztèques et les entrailles humaines

Le politologue et historien argentin, Marcelo Gullo Omodeo, professeur à l’Université nationale de Rosario, a publié récemment un ouvrage important au titre évocateur, Madre patria (Madrid Espasa, 2021) démontant la légende noire espagnole depuis Bartolomé de las Casas jusqu’à nos jours. Ce livre, préfacé par Alfonso Guerra, ex-vice-président du gouvernement espagnol (1982-1991) et ex- vice-secrétaire du PSOE (1979-1997), n’a pas manqué de soulever quelques polémiques. Le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador (dont le nom témoigne clairement de l’origine espagnole), a évoqué récemment avec dédain l’idée exprimée par Gullo selon laquelle l’Espagne, avec la majorité des peuples indigènes, a libéré la Mesoamérique de l’épouvantable oppression aztèque. On se souvient que le 1er mars 2019, López Obrador avait déjà adressé une lettre au roi d’Espagne Philippe VI demandant la repentance pour la Conquête de l’Amérique. Dans une lettre ouverte sans concession, reproduite dans le journal El Mundo et le site ElManifiesto, le professeur Gullo dissipe les doutes et remet les pendules à l’heure. [Arnaud Imatz]

Cher Monsieur Andrés Manuel López Obrador, Président de la République du Mexique. Le 13 août, à l’occasion du 500ème anniversaire de la libération – pour vous, de la chute – de Tenochtitlán, vous avez cité textuellement, sans me nommer, un paragraphe de mon entretien paru dans le journal El Mundo du vendredi 23 juillet à la suite de la publication en Espagne de mon livre Madre Patria. Desmontando la leyenda negra desde Bartolomé de las Casas hasta el separatismo catalán.

Dans votre discours, vous avez déclaré : « Il y a des questions qui doivent être clarifiées autant que possible. Par exemple, il y a quelques jours, un écrivain pro-monarchiste de notre continent affirmait que l’Espagne n’a pas conquis l’Amérique, mais que l’Espagne a libéré l’Amérique, parce que Hernán Cortés, je cite, « a réuni 110 nations mexicaines qui étaient opprimées par la tyrannie anthropophage des Aztèques et qui ont combattu avec lui » ». Vous m’avez également accusé sans la moindre preuve – et sans même prendre la peine d’examiner mon parcours universitaire ou de rassembler des informations sur ma trajectoire politique anti-impérialiste – d’être un représentant de la pensée colonialiste.

Comme je suis d’accord avec vous pour dire que certains points doivent être clarifiés, je voudrais vous rappeler que l’archéologue mexicain Alfonso Caso, ancien recteur de l’Université nationale autonome du Mexique, affirme que « le sacrifice humain était essentiel dans la religion aztèque ». C’est pourquoi en 1487, pour célébrer l’achèvement de la construction du grand temple de Tenochtitlán – dont vous avez inauguré une maquette monumentale le 13 août – les victimes sacrificielles ont été rassemblées en quatre rangées qui s’étendaient le long de la chaussée reliant les îles de Tenochtitlán. On estime que pendant ces quatre jours de fête, les Aztèques ont tué entre 20 000 et 24 000 personnes.

L’historien nord-américain, Williams Prescott, peu suspect d’hispanophilie, donne cependant un chiffre encore plus effrayant. « Lorsque le grand temple de Mexico fut dédié à Huitzilopochtli en 1486, les sacrifices durèrent plusieurs jours et 70 000 victimes périrent ». Dans son livre Historia de América, l’uruguayen Juan Zorrilla de San Martín explique que « Lorsqu’ils prenaient les enfants pour les tuer, s’ils pleuraient et versaient des larmes, ils se réjouissaient davantage car c’était pour eux le signe qu’ils auraient beaucoup d’eau dans l’année ». « Le nombre de victimes sacrifiées chaque année était immense, admet Prescott, bien qu’il soit l’un des historiens les plus critiques de la conquête espagnole et l’un des plus fervents défenseurs de la civilisation aztèque. Pratiquement aucun auteur ne l’estime à moins de 20 000 par an, et il y en a même qui l’élèvent à 150 000. Dans son célèbre ouvrage Cannibales et Monarques. Essai sur l’origine des cultures, l’anthropologue nord-américain, Marvin Harris, écrit : » Les prisonniers de guerre, montant les marches des pyramides, […] étaient tenus par quatre prêtres, étendus sur le dos sur l’autel de pierre et ouverts de part en part de la poitrine avec un couteau […]. Ensuite, le cœur de la victime – généralement décrit comme battant encore – était arraché […]. Le corps était enfin roulé sur les marches de la pyramide ».

Que devenaient les morts sacrifiés ? Où étaient emmenés les corps de ces êtres humains dont le cœur avait été arraché au sommet des pyramides ? Que faisait-on du corps de la victime ? Quel était le sort de ces corps sacrifiés aux dieux jour après jour ? L’anthropologue Michael Harner, qui a analysé cette question avec plus d’intelligence et de courage que beaucoup d’autres spécialistes, répond : « il n’y a vraiment aucun mystère sur ce qui arrivait aux cadavres, puisque tous les récits des témoins oculaires concordent largement : les victimes étaient mangées ».

Les nombreux travaux scientifiques – thèses de doctorat, livres publiés par des chercheurs de renommée mondiale – dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute sur le fait qu’en Mésoamérique il y avait une nation oppresseur, les Aztèques, et des centaines de nations opprimées, auxquelles les Aztèques arrachaient non seulement leurs matières premières – comme l’ont fait tous les impérialismes de l’histoire – mais aussi leurs enfants, leurs frères et leurs sœurs… pour les sacrifier dans leurs temples et distribuer ensuite les corps démembrés des victimes dans leurs boucheries, comme s’il s’agissait de côtelettes de porc ou de cuisses de poulet, afin que ces êtres humains servent de nourriture substantielle à la population aztèque.

La noblesse se réservait les cuisses alors que les entrailles étaient laissées à la population. Les preuves scientifiques dont nous disposons aujourd’hui ne laissent pas de place au doute. Le nombre de sacrifices humains pratiqués parmi les peuples asservis par les Aztèques était tel qu’ils construisaient avec les crânes les murs de leurs bâtiments et de leurs temples.

C’est pourquoi, le 13 août 1521, les peuples indiens de Mésoamérique ont célébré la chute de Tenochtitlan. Vous avez même dû le reconnaître dans votre discours, Monsieur le Président, même si vous l’avez fait à contrecœur et entre les lignes, il est matériellement impossible qu’avec seulement 300 hommes, quatre vieilles arquebuses et quelques chevaux, Hernán Cortés ait pu vaincre l’armée de Montezuma, composée de 300 000 soldats disciplinés et courageux. Cela aurait été impossible, même si les 300 Espagnols avaient eu des fusils automatiques comme ceux utilisés par l’armée espagnole d’aujourd’hui.

Des milliers d’Indiens des nations opprimées ont combattu aux côtés de Cortés contre les Aztèques. C’est pourquoi votre compatriote José Vasconcelos dit que « la conquête a été faite par les Indiens ». Et que s’est-il passé après la conquête, après ces premières heures de sang, de douleur et de mort ? C’est précisément tout le contraire de ce que vous dites. L’Espagne a fusionné son sang avec celui des vaincus et avec celui des libérés. Et rappelons qu’il y a eu plus de libérés que de vaincus. Le Mexique a été couvert d’hôpitaux, d’écoles bilingues et d’universités. L’Espagne a envoyé ses meilleurs professeurs en Amérique, et la meilleure éducation a été dirigée vers les Indiens et les métis. Permettez-moi de vous rappeler, Monsieur le Président, que les libérateurs espagnols – pardon : les conquistadors – étaient si respectueux de la culture des peuples dits indigènes qu’en 1571, le premier livre de grammaire en langue nahualt a été publié au Mexique, c’est-à-dire 15 ans avant la publication du premier livre de grammaire en langue anglaise en Grande-Bretagne. Tous les faits montrent que lorsque le Mexique est devenu indépendant de l’Espagne, il était beaucoup plus riche et plus puissant que les États-Unis.

Pardonnez-moi, Monsieur le Président, de risquer de passer la mesure, mais je voudrais suggérer, avec tout le respect que je vous dois, que le 2 février prochain, jour anniversaire de l’ignoble traité de Guadalupe Hidalgo – par lequel les États-Unis se sont emparés de 2 378 539 kilomètres carrés du territoire mexicain – vous organisiez un grand événement comme celui que vous avez organisé le 13 août.

Puis-je également suggérer que, pour donner plus d’importance à cet évènement, vous invitiez le président des États-Unis, Joseph Biden, et que, dans un grand discours devant le président américain, vous exigiez qu’il présente des excuses au peuple mexicain pour avoir volé le Texas, la Californie, le Nouveau-Mexique, le Nevada, l’Utah, le Colorado et l’Arizona, des terres qui faisaient indiscutablement partie du Mexique.

Enfin, cher Président, je voudrais vous dire que depuis mon enfance j’ai toujours ressenti un attachement sentimental pour les peuples opprimés – peut-être parce que je suis né dans une humble maison de la ville de Rosario, en République Argentine – et que si je pouvais voyager dans le temps, une fois et mille fois, je me joindrais aux 300 soldats d’Hernán Cortés qui, avec le plus grand courage connu dans l’histoire, ont libéré les Indiens du Mexique de l’impérialisme anthropophage des Aztèques.

Marcelo Gullo Omodeo, le 27 août 2021

Source : La Nef du 6 septembre 2021

Le glaive de la colombe:Une ténébreuse affaire ( apud Balzac)

Le glaive de la colombe:Une ténébreuse affaire ( apud Balzac)

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« Pour la vérité, la mansuétude et la justice » (Ps. XLIV, 5)

Le glaive de la colombe:Une ténébreuse affaire ( apud Balzac)

Une ténébreuse affaire

Publié par A. de P.

Deux ans bientôt que nous sommes embarqués sur une nef de fous désamarrée du réel. Le temps est venu pour ceux qui veulent raison garder de regagner le plancher des vaches et de faire le point sur l’affaire covid-19. Autant commencer par cette histoire, éclairante à plus d’un titre, survenue parmi mes connaissances telle que me l’a racontée le petit-fils d’un monsieur de 94 printemps. Veuf, il menait sa vie sans encombre, sa famille n’étant jamais loin en tant que de besoin. Fin octobre 2020, il fait une chute. Fracture de la hanche. Il est hospitalisé pour recevoir les soins ad hoc puis transféré dans un établissement de convalescence. Il va y passer décembre puis janvier. Mais les « jours d’avant » ne reviennent pas et des douleurs persistantes nécessitent l’administration de morphine. Ses proches autorisés à lui rendre quelques visites, covid obligeant, constatent qu’il est très déprimé. Décision est alors prise de le transférer dans un EHPAD (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes). La chose est fixée au 22 janvier. Sa fille, venue l’assister, apprend que son père est trop mal en point pour le transporter et aussi, surprise ! qu’il a été vacciné la veille contre la covid-19. Le 26, il est dans le coma. Il meurt le 28, de la covid, selon le certificat de décès. Sur simple conjecture ? Test PCR à l’appui ? Lequel «  revisité » et utilisé d’une manière délibérément dévoyée, donne des choses aussi absurdes que les « faux positifs » et les malades en bonne santé (dits « asymptomatiques »). Et l’injection dans tout ça ? Passez muscade. Chose curieuse, dans l’affaire covid, les autopsies qui permettraient d’en savoir plus sur un virus inédit ou sur l’injection d’un produit expérimental (aux USA il a fallu 11000 décès consécutifs à la « vaccination » pour que l’on y recourt, selon Dr Ryan Cole, intervenant au White coats summit en juillet dernier). L’histoire rapportée ici s’achève comme toutes les autres dans l’affaire covid19, par la remise à la famille d’un cercueil scellé avec obligation de procéder à une crémation qu’elle ne souhaitait pas.

En l’espèce quiconque garde une aptitude à penser même modeste butte sur des anomalies flagrantes. A l’ordinaire, l’incubation de la covid-19 demande 3 à 5 jours. Soignée convenablement, l’infection dure 2 semaines, les formes graves sont exceptionnelles et au final la létalité est de 0,05%. Le vieux monsieur, jugé transportable – et vaccinable – le 21, ne l’est plus le 22 et décède le 27. Si coronavirus il y a, soit il est exceptionnellement foudroyant, soit il est déjà déclaré le jour de l’injection. Les soignants  sont-ils passés à côté des symptômes ? Sont-ils passés outre, beaucoup semblant fanatiques de cette vaccination ? Je sais un monsieur âgé miné par un lymphome qui nécessite une chimiothérapie tous les 12 jours ; malgré quoi ceux qui le soignent le pressent de tâter d’une injection, là aussi sans rapport avec son état. Outre qu’on ne vaccine pas en période d’épidémie, nommer le produit indifféremment vaccin ou « thérapie génique » en raison de son mode d’action signe l’embrouille. Un vaccin n’est pas une thérapie, il ne soigne pas. Il ne vise qu’à éviter aux bien-portants d’attraper une maladie que l’on sait mal soigner voire pas du tout ; or, les deux personnes dont il est question ici ne sont pas bien portantes. Reste que le dossier médical du grand-père communiqué à la demande de sa famille affirme qu’il a donné son consentement… Pour tout de bon ???

Pour mémoire, à la suite des méfaits du Dr Mengele, l’Association Médicale Mondiale (1964) a posé dans la Déclaration d’Helsinki le principe que tout acte médical doit être soumis au « consentement libre et éclairé » du patient, principe réitéré par la Convention d’Oviedo (1997) et l’article L1111-4 du Code de la santé publique. Il est douteux que celui dont il est question ici, âgé, physiquement diminué, moralement abattu et de plus sous morphine, vivant depuis 4 mois dans l’obéissance aux autorités médicales, ait joui de toute la liberté d’esprit souhaitable. Il répond bien plutôt à ce que dit le Code pénal sur l’extorsion dont la victime est « une personne dont la particulière vulnérabilité due à son âge, à une maladie, à une infirmité, à une déficience physique ou psychique » (article 312-2 al. 2). Quant a être éclairé loyalement, ça commence mal quand on baptise vaccin un produit qui techniquement n’en est pas un. Un vaccin est une préparation contenant des germes inactivés d’une maladie afin de mettre l’immunité naturelle d’un organisme sain en défense contre ladite maladie. Sa mise au point demande 15 ans en moyenne et passe impérativement par plusieurs phases dont l’essai sur l’homme est la 3e. Les 4 « vaccins » contre la covid élaborés en un temps record expérimentent quant à eux des techniques inédites. Les producteurs sont peu prolixes sur les résultats des phases 1 et 2. Selon les documents officiels, ils ne donneront ceux de la phase 3 en cours qu’en 2023. Sur ce dernier point, Véran affirme avec son aplomb habituel, que c’est une « fake news » (en français un bobard). On voit par là que l’obligation d’éclairer le patient, le ministre de la Santé s’en tamponne. Ses fonctionnaires aussi. Preuve en est cette fiche d’information rédigée par des médecins honnêtes et que les candidats à l’injection au centre de vaccination de Quimper devaient signer. L’Agence régionale de santé Bretagne a fait retirer ce document. Le patron « maître des horloges » est aussi maître des seringues.

Les anomalies s’enchaînent. Les bistrots sont réputés dangereux mais être hospitalisé pour une jambe cassée – ce qui peut arriver à n’importe qui – expose donc au risque de finir dans une housse en plastique, victime présumée de la covid, « vacciné » de surcroît. A ce qu’il semble l’établissement dans lequel il se trouvait ne jugeait pas utile de protéger ses pensionnaires en misant sur l’immunité naturelle contrairement à ces médecins en EHPAD de ma connaissance qui ont administré des vitamines C et D, comme du zinc. Leurs patients sont sortis indemnes de la « crise ». Ainsi fit le Dr Bourgeon à La Réunion. Il faut croire que la prévention ne figure plus dans la panoplie de l’art médical car il a été convoqué à ce sujet par l’Ordre des médecins. La médecine a donc changé de paradigme. Elle a aussi changé de main. Naguère encore, pour prévenir ou traiter, on consultait son médecin qui auscultait, diagnostiquait et prescrivait librement ce qui lui paraissait approprié. C’est désormais l’affaire des Agences de santé, des « Hautes autorités » de ceci, de cela, du Conseil de défense (et le « secret défense » qui va avec), du Conseil scientifique (muet sur ses activités contrairement aux dispositions légales), de l’Ordre des médecins et autres machins hors de contrôle qui ne voient jamais de patients. Ils fonctionnent en mode post-hippocratique et jugeant la prévention inutile et la covid sans remède, ont imposé la « distanciation sociale » avec un souci du détail qui force l’admiration. Conviés au réveillon Papy et Mamie seront isolés à la cuisine. Gestes barrières pour gagner les toilettes dans un café (le virus attaque les gens debout). Formulaire d’auto-ausweis pour sortir dans les limites autorisées… Officiellement il s’agit d’éviter d’engorger bêtement les hôpitaux dans lesquels la liquidation des lits – et des soignants qui vont avec – se poursuit (1800 depuis janvier 2021). Les offres de service des cliniques privées sont ignorées mais des TGV sont affrétés à grand bruit pour transférer des malades de ci de là. Sauf à oublier la leçon des défunts régimes totalitaires, une bureaucratie proliférante et omnipotente carbure fatalement au mélange Kafka/Ubu.

Ceux qui persistent à imputer ce bazar à l’incompétence – pour se rassurer peut-être ? la bêtise est si banale – s’égarent. A preuve la tragédie-bouffe – ici la bouffonnerie tue – de l’hydroxychloroquine (HCQ). Le Pr Raoult, une sommité mondiale, imité à ce titre en d’autres pays, obtenait d’excellents résultats en soignant la covid 19 avec cette molécule connue de longue date associée à un antibiotique. Utilisée précocement, elle évite l’hospitalisation. Les médias rameutèrent alors des puristes (?) pour condamner ce traitement qui guérissait sans être passé par « des études randomisées ». Seront donc lancées les études Recovery, Discovery (fin mars2020) et Hycovid (avril). Recovery, menée à Oxford en administrant le cocktail Raoult tardivement et à des doses telles (une étourderie sans doute…) qu’elles tuaient, le réputa inefficace et dangereux. Discovery fit long feu. Hycovid portait sur des patients déjà en phase d’hospitalisation au CHU de Nantes mais n’en constatait pas moins l’efficacité du traitement puis s’arrêta là. Enfin, le 22 mai la prestigieuse revue médicale The Lancet publia une étude à charge contre la HCQ. L’escroquerie était si grossière qu’il fallut la retirer. Telle quelle, elle plut à Véran qui pourtant est médecin, neurologue certes, mais flanqué d’un Conseil de défense et d’un Conseil scientifique. Dès le 27 mai, s’associant de facto à des fraudeurs reconnus comme tels, il interdit de prescrire la HCQ. Ce qui pourrait s’appeler mise en danger de la vie d’autrui en bande organisée (article 450-1 du Code pénal). Le 9 février 2021, malgré 193 études en faveur de l’hydroxychloroquine (60 en faveur de l’ivermectine, autre traitement qui a fait massivement ses preuves en Inde, au Mexique, au Japon…), il affirmait encore à l’Assemblée que la covid 19 ne se soigne pas. Un bobard en appelle forcément d’autres. En Martinique où la dengue saisonnière sévit de juin à décembre, il a été décidé qu’elle débutait en décembre. Place au covid et gare aux Martiniquais réfractaires à la « vaccination ». Et pour verrouiller la situation, confiscation des stocks d’ivermectine des pharmacies. Honni soit bien sûr celui qui se rappellerait que la validation d’un traitement pour une pathologie donnée par une agence du médicament rend tout vaccin obsolète.

L’utilité du bobard « y-a-pas-de-traitement » fut de permettre d’incarcérer la population à domicile avec du paracétamol pour tout remède. Et quand survient la suffocation appeler le 15. Terminus dans un service de réanimation où un patient sur deux décède. Dans les EHPAD, du Révotril larga manu en solution finale. Sur l’air de « Méfiez vous les uns des autres », la chorale politico-médiatique va alors interpréter d’époustouflantes « Variations » alternant allegro furioso et moderato cantabile. Confinement, déconfinement, reconfinement, couvre-feu, fermeture des lieux de sociabilité, « jauges ». La messe, le travail, l’enseignement, les réunions en mode 2.0. Et s’il faut affronter un congénère en chair et en os, porter un masque (dont l’emballage précise qu’il ne protège ni des microbes ni des virus), se tenir à 1 mètre et se désinfecter. Nous a-t-on assez répété que c’était bon pour nous que soient restreints l’exercice, indispensable à la santé physique, et les interactions avec nos semblables en chair et en os non moins indispensables à la santé psychique. Simple échantillon des effets induits, une étude menée auprès d’écoliers de Vichy et de Riom constate que leur indice de masse corporelle a augmenté de 2 à 3 points et leurs capacités cognitives diminué de 40%. Les « psys » s’alarment de la recrudescence des troubles psychologiques, des dépressions, des suicides (même « à l’âge où on joue au pokémon », du jamais vu, dit Marie-Estelle Dupont psychiatre). Comment ne pas en conclure que les bénéfices d’une action qui fabrique des névrosés zombifiés, supprime des libertés élémentaires, extermine la classe moyenne et les travailleurs indépendants, sont politiques ? D’autant qu’ils font sens quand on constate l’attrait manifeste de la nomenklatura pour la façon dont le parti communiste chinois contrôle son cheptel humain. « La stratégie chinoise est une grande réussite » selon un rapport du Sénat (3 juin) intitulé « Crises sanitaires et outils numériques ». Ces gens élus pour voter les lois y préconisent le recours aux portails sonores, bracelets électroniques, boitiers autour du cou et autres joyeusetés pour débusquer, tracer, traquer (et bien sûr punir les désobéissants). Là-dessus le site américain BuzzFeed signale que le ministère de l’Intérieur et les services de police français usent du logiciel de reconnaissance faciale ClairviewAI. Le « passe sanitaire » préfiguration du crédit social sauce chinoise…

Que la covid19 ait été qualifiée de pandémie, invite à étendre l’examen. D’autres anomalies sautent alors aux yeux. D’abord les mesures infligées n’ont jamais figuré dans aucun plan de lutte contre les épidémies. Rien de scientifique ne les fonde. Les courbes attestent que le confinement, par exemple, n’a aucune incidence sur l’évolution de l’épidémie. Ce que les promoteurs confirment en affirmant que la situation ne cesse pas pour autant d’être  préoccupante . Ces mesures, observe-t-on, ont été promues lorsqu’en mars 2020 Neil Ferguson, modélisateur à l’Imperial College de Londres, a prédit des millions de morts. La simultanéité de leur adoption presque partout intrigue au vu des disparités évidentes en termes de santé de la population, de moyens hospitaliers, de modes de vie, de climat etc., entre le Chili, les Etats-Unis ou la Bulgarie. Autre singularité : quand d’estimables scientifiques osèrent objecter, ils déchaînèrent une hystérie sans rapport avec un débat scientifique fut-il vif. Ceux qui ne furent pas victimes d’une omerta rigoureuse (Pr Ioannidis, Dr Yeadon…), furent proprement lynchés (Montagnier ? un gâteux ; Raoult ? un charlatan, voire  un criminel). Les médias à gages (outre les subventions publiques, Le Monde reçoit des gâteries de Bill Gates) sortirent de l’anonymat des confrères souvent plombés par des conflits d’intérêt (8,8 millions € au total pour 96 d’entre eux ) pour jouer les procureurs au nom d’un consensus scientifique inventé pour l’occasion car le dissensus est le carburant du progrès scientifique. BIG GAFAM censura sans pitié tout ce qui sur internet tenait lieu de samizdat. Fait notable, quand l’oracle Ferguson se ravisa, annonçant que l’épidémie ne ferait pas plus de morts que la grippe saisonnière (chiffre officiel 2020 de létalité 0,5% essentiellement des personnes âgées) la narrative débitée partout – et les coercitions qui vont avec – ne cessa nulle part. En toute hypothèse suivrait-elle un script ? Le moment est venu de faire la connaissance du Dr Fauci.

Le Dr Anthony Fauci est directeur de l’Institut de recherche sur les maladies infectieuses (NIAID) rattaché à l’Institut national de la santé (NIH). Depuis Bush père, il est le conseiller santé de la Maison blanche. A son actif, en 1983, lorsque débuta le sida, il lança une OPA sur les recherches, les biaisa pour imposer un traitement à l’AZT qui causa une hécatombe et tenter de priver le Pr. Montagnier du prix Nobel. Les mails publiés récemment laisse deviner son influence à travers le nombre et la qualité des correspondants. Ainsi le Pr Delfraissy, président du conseil scientifique macronien, lui adresse-t-il un quasi rapport dans lequel il l’assure de son indéfectible opposition à l’hydroxychloroquine « malgré la pression ». Robert Kennedy jr, (neveu du président Kennedy, avocat et président de l’ONG Défense de la santé des enfants,) dresse le portrait dans son livre Le vrai Anthony Fauci. Interviewé à ce propos, il déclare : « Anthony Fauci est la personne la plus puissante en matiére de santé publique dans le monde d’aujourd’hui   il a fait [de l’agence de régulation du médicament US] une filiale de l’industrie pharmaceutique …   Toutes les contre-mesures [contre le covid 19] que nous avons eues aux Etats-Unis et qui se sont répandues dans le monde entier, le confinement, la distanciation sociale, les masques, la suppression des médicaments thérapeutiques et des traitements précoces, la promotion de médicaments sans valeur comme le Remdesivir, toutes ces choses viennent directement de Toni Fauci ». La source de son pouvoir est un budget de US $ 6,1 milliards (plus 1 milliard de l’armée car « il développe des armes biologiques » auxquelles Big Pharma s’intéresse beaucoup). Bob Kennedy pousse ici une porte qui commence à s’entrebâiller. Les recherches que l’armée américaine menait à Fort Detrik sur « le gain de fonction» (autrement dit comment rendre un virus animal dangereux pour l’homme) ayant été interdites par Nixon, ont été délocalisées notamment à Wuhan, un laboratoire P4 que Fauci a subventionné et où, devinez quoi, se retrouvent l’Institut Pasteur, le laboratoire Merck, Bio Mérieux (dont le PDG Stéphane Bancell est aujourd’hui PDG de Moderna… dans lequel Fauci a des participations, ce monde-là est petit…). M. Kennedy décrit ensuite comment Fauci contrôle la recherche médicale aux USA – et par suite au-delà – et corrompt les politiques des pays africains. L’étendue de ce pouvoir sidère d’abord mais il faut pourtant bien y ajouter foi puisque Bill Gates, lui, y croit. En 2000, cet informaticien multimilliardaire reconverti dans la médecine, a invité Fauci dans sa demeure de Seattle en vue d’un partenariat. Aujourd’hui il est devenu le financeur et donc le patron de l’OMS et l’UNICEF. En 2019 il a alloué 100 millions de $ US au NIAID de Fauci. En gros l’affaire covid19 peut se définir comme un sac de nœuds qui dégage une forte odeur d’oseille.

La cargaison de la nef des fous s’avère être un vrac de contradictions, incohérences, mensonges, invraisemblances. Bref des insanités à ne savoir qu’en penser. Les investigations ne peuvent évidemment se mener que sur internet. L’information est en France un monopole d’Etat, relayé par l’AFP qui abreuve tous les journalistes. Bien qu’il soit question d’une pandémie, cette information dépasse rarement l’hexagone. Faudrait pas qu’on apprenne qu’en Australie, un des laboratoires du monde de demain, la ville de Sidney (près de 5 millions d’habitants) est confinée pour 1 cas de covid, qu’on ouvre des lieux de « rétention » et qu’on abat les chiens, ça pourrait donner à penser. Aussi quand Me DiVizio sur un plateau télé demande pourquoi en Jordanie où peu sont vaccinés tout va bien alors qu’en Israël, où tout le monde l’est, rien ne va, la journaliste lui intime : « Restons en France ! ». Manifestement la vérité est ailleurs. Eparpillée façon puzzle, elle abonde sur internet au point que, donner, comme il est d’usage, les références pour chaque fait, chaque nom cités dans cet article remplierait des pages. Nous nous limiterons à renvoyer aux sites « généralistes » où se retrouvent les voix autorisées de la dissidence de France et d’ailleurs (*).. Reste que parmi tant de questions en suspens, la plus intrigante est la docilité avec laquelle des populations entières ont embarqué sur la nef des fous. Retour sur la mort subite de ce grand-père qui ouvre ce billet. La famille indignée a certes osé demander le dossier médical qui n’a pas dissipé ses soupçons. Néanmoins, persuadée de son impuissance, elle a « tourné la page » m’a dit son petit-fils : « C’est leur parole contre la notre ». Convaincre de l’inutilité de toute résistance est une des ficelles courantes des fabricants de consentement.

A. de P.

* Laissons les médecins prescrire ; Réinfocovid ; les vidéos de l’IHU de Marseille ; France soir ; La Une.tv ; Info vf (collecte les videos glanées et traduites par des lanceurs d’alerte comme l’audition de Fauci au Sénat américain ou l’exposé du pathologiste Ryan Cole au Withe Coats Summit etc.) ; Sud radio ; et bien sûr le documentaire Hold-Up.Modifier « Le glaive de la colombe:Une ténébreuse affaire ( apud Balzac) »

Doconomy et Aspiration Zero : deux outils de la future dictature écolo-sanitaire-Le blog de Frédéric Delorca

Doconomy et Aspiration Zero : deux outils de la future dictature écolo-sanitaire-Le blog de Frédéric Delorca

lettreelectroniqueNon classé 19 septembre 2021 2 Minutes

Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)

Doconomy et Aspiration Zero : deux outils de la future dictature écolo-sanitaire

18 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous

Une start-up suédoise a inventé une application qui calcule en temps réel le carbone émis par nos achats. Selon une étude de l’ADEME, réalisée en 2016, explique la propagande, un français émet en moyenne près de 11,9 tonnes de CO² par an, dont 75 % sont liées à sa consommation courante. Or, pour atteindre la neutralité carbone, il devrait émettre moins de deux de tonnes. L’application inventée par Doconomy qui accompagne la carte bancaire « Do Back » suit l’émission de carbone qu’implique vos achats et même peut les bloquer quand un certain seuil est atteint. Mastercard a signé un partenariat avec Doconomy, dans le cadre de son initiative Priceless Planet Coalition, ce qui devrait lui permettre prochainement de dépasser le cadre suédois. Les titulaires de la carte bancaire qui se montrent « écologiquement vertueux » reçoivent des récompenses, comme du cashback et des facilités pour obtenir des prêts étudiants.

Même principe avec la carte Aspiration Zero qui fait une évaluation en termes de développement durable des entreprises avec lesquels les clients engagent des transactions, et plante des arbres avec les commissions perçues sur ces transactions. La société Aspiration à l’origine de cette carte a été fondée par un diplômé d’Harvard qui fut jadis le plus jeune auteur des discours de Bill Clinton,  Andrei Cherny. Elle a choisi cet été comme figure de proue parmi ses influenceurs engagés dans la promotion de sa carte de crédit « écologique » le chanteur à la croix inversée (satanique, toute sa gestuelle va avec : voir à droite) Drake.

On a là les instruments de la future dictature écolo-sanitaire globale qui permettra d’encadrer et orienter les dépenses de tous les individus de la planète.

La Voix de Dieu Magazine: L’Europe à deux voies : avec ou sans passeport sanitaire

La Voix de Dieu Magazine
L’Europe à deux voies : avec ou sans passeport sanitaire par Les coeurs unis Magazine L’Europe à deux voies : avec ou sans passeport sanitaire

Pays du Sud contre pays du Nord, pays de culture anglo-saxonne d’un côté, indépendants face à l’union Européenne, et pays soumis aux diktats des technocrates bruxellois, de l’hygiénisme dictatorial et des banquiers, avec des politiciens à la tête faibles de nature mais despotes dans l’âme.

Le quotidien Inside Over décrit la situation de cette « Europe ‘’à deux voies‘’ » qui « n’existe pas que lorsque l’on parle de questions économiques ».

« Comme le montre l’affaire Covid, explique l’analyste Giuliani, les pays européens ont également emprunté des voies différentes dans la gestion de l’urgence du coronavirus. Dans cette phase particulière de la lutte contre le Sars-CoV-2, maintenant que les gouvernements ont à leur disposition l’arme des vaccins et que les campagnes de vaccination ont presque atteint la moitié du chemin pratiquement partout, il existe deux approches contradictoires par rapport aux mesures restrictives à être mises en œuvre pour limiter les infections.

« D’un côté il y a ceux qui, comme la Suède, le Danemark et le Royaume-Uni, sont revenus à la normale, abolissant les mesures les plus strictes et faisant fi du Passe Vert ; d’autre part on retrouve le groupe de nations qui, au contraire, a décidé de s’appuyer sur la certification verte, à exhiber pour participer à la vie publique, fréquenter des « lieux sensibles » – comme les restaurants et bars – ou prendre part à des événements, tels que des expositions ou des événements sportifs.»

« Pourquoi n’y a-t-il pas de continuité en Europe ? Pourquoi, malgré des données épidémiologiques souvent similaires et des taux de vaccination similaires, des pays presque voisins suivent des chemins différents ? » se demande le journaliste qui s’intéresse particulièrement au cas de la France, « le modèle le plus exigeant »

« La France est « le père fondateur » des pays avec le Green Pass. Le gouvernement d’Emmanuel Macron est celui qui, en ce moment, a décidé d’introduire les règles les plus strictes concernant l’utilisation du certificat vert. A Paris et partout sur le territoire, ce document est obligatoire pour presque toutes les activités, même si l’obligation de porter un masque n’est plus en vigueur sur tout le territoire français.

« Contrairement à d’autres États qui ont également imposés le Green Pass, en France le certificat est obligatoire pour accéder aux foires, festivals, spectacles, événements sportifs, hôpitaux, trains, avions, maisons de retraite, bars et restaurants, non seulement dans les espaces fermés mais aussi à l’extérieur. De plus, l’obligation de vaccination complète pour tout le personnel de santé est prévue ; celui qui refuse le vaccin peut être suspendu sans salaire.

« Peu importe que de telles mesures aient déclenché des protestations plus ou moins violentes de citoyens (souvent enfermés dans une hypothétique ‘’minorité silencieuse‘’). Macron n’a pas changé d’avis, se contentant d’introduire les mesures progressivement. Du point de vue de la couverture vaccinale, 63 % de la population française est totalement immunisée, alors que 10% n’ont pris qu’une seule dose pour le moment.

« Paris n’est pas le seul à avoir emprunté la voie du Green Pass. D’autres pays ont fait de même, dont l’Italie, mais aucun n’a pour l’instant atteint la même rigueur française. La Suisse, par exemple, a étendu l’obligation des certificats de 16 ans à compter du 13 septembre. Le document est nécessaire pour accéder aux lieux fermés, aux installations sportives mais aussi pour assister aux théâtres, cinémas, salles de jeux, piscines, musées, zoos, concerts, événements sportifs et mariages (hors locaux privés). Alors que les écoles professionnelles et les universités ont le pouvoir de décider de manière indépendante, un employeur peut exiger que les travailleurs réussissent afin de se protéger.

« À partir du 1er octobre, le feu vert pour le passe sera donné également en Écosse, où le certificat sera requis pour la vie nocturne et la participation à des événements sportifs et autres spectacles. En Autriche, le Green Pass est obligatoire pour accéder aux musées, hôtels, restaurants et discothèques, tout comme en Lettonie, en Estonie, en Lituanie et au Portugal. Dans et autour de Lisbonne, il est aussi obligatoire pour accéder aux événements culturels et sportifs avec plus de 1000 participants en extérieur ou avec plus de 500 personnes en intérieur.

« En Grèce, le Green Pass est nécessaire pour les activités et les clubs comme les bars et restaurants, mais aussi les théâtres, les musées et les trains longue distance. Au travail, vaccination obligatoire ou double prélèvement hebdomadaire, tant dans le secteur public que privé. La Croatie est plus douce, où le gouvernement a rendu le certificat obligatoire mais seulement dans certaines circonstances, comme la participation à des cérémonies de mariage avec plus de 30 personnes ou à des événements sportifs avec plus de 100 spectateurs. La situation est différente pour l’Allemagne. Berlin a donné son accord pour le laissez-passer vert, mais chaque Lander peut décider des obligations et des restrictions, y compris concernant le certificat vert. »

L’espace en Europe où les libertés fondamentales sont encore un tant soit peu respectées se rétrécit comme peau de chagrin…

Francesca de Villasmundo