La candidate écolo Sandrine Rousseau veut augmenter le prix de l’essence « de 6 à 10 centimes » par an-Olivier Demeulenaere

← Allemagne : sur dix autopsies, cinq décès seraient « très probablement » liés aux vaccins

La candidate écolo Sandrine Rousseau veut augmenter le prix de l’essence « de 6 à 10 centimes » par an

Publié le 24 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

Décarbonation, “démobilité”, revenu d’existence… elle est parfaitement en phase avec l’Agenda 2030 de l’ONU et avec le Grand Reset des oligarques de Davos. Et donc une collabo du système, une candidate pour rien. OD

Le SP-95 à plus de 2 euros le litre en 2027, c’est l’objectif de Sandrine Rousseau, qui promet une aide pour les automobilistes les plus modestes. 😦

L’essence pollue et « nous met en danger ». C’est pourquoi la candidate à la primaire écologiste, Sandrine Rousseau, propose vendredi 24 septembre d’augmenter son prix drastiquement si elle est élue présidente de la République.

« Oui il faut que l’essence augmente car c’est ce qui pollue, ce qui nous met en danger, a-t-elle déclaré lors du dernier débat de la primaire EELV. Et ce n’est pas un petit danger, c’est un danger sur l’humanité complète. » La candidate préconise donc une hausse « entre 6 et 10 centimes le litre sur une année, et pendant les cinq années du mandat ». https://www.dailymotion.com/embed/video/x84erg1

Ainsi, selon les calculs de BFMTV, en partant d’une hypothèse à 10 centimes par an, le prix de l’essence  progresserait de 50 centimes en 2027, en comptant uniquement la hausse de taxe. Le litre SP-95 dépasserait par exemple les 2 euros, selon la proposition de Sandrine Rousseau.

« Je sais que ce n’est pas facile à entendre et je voudrais dire aux Français et Françaises qui m’écoutent, et qui s’inquiètent de cette mesure : c’est précisément la raison pour laquelle nous mettons en place un revenu d’existence et qu’il nous faut aussi une politique de ‘démobilité’ et de changement de voiture. Et pour tout cela, je m’engage à les accompagner », a promis la candidate.

Liberté politique:Quoi qu’il en coûte, la France paiera

Quoi qu’il en coûte, la France paiera

Article rédigé par Constance Prazel, le 24 septembre 2021

La course à la présidence est lancée, et le gouvernement met les moyens pour la remporter. La recette est simple, et s’appelle « budget de relance et d’investissement », selon les termes employés par le ministre des Finances Bruno Le Maire, à l’occasion de la présentation du budget en Conseil des ministres mercredi 22 septembre.

Baisses d’impôts et dépenses d’investissement sont donc au programme pour les prochains mois, ce qui ne peut que nous alerter tant les chiffres sont vertigineux. Les euros vont être distribués, et très largement. Les dépenses actuellement prévues au budget de l’État devraient fortement progresser l’an prochain, et passer de 11,8 milliards d’euros, à 302,1 milliards. Et cela sans même compter des dépenses supplémentaires, qui n’ont pour l’heure pas encore été prises en compte dans le plan d’investissement.

Tout cela n’est évidemment pas désintéressé. Emmanuel Macron achète la paix sociale, et ses futurs électeurs. Il entretient ses soutiens, à coups de sommes rondelettes. Que penser, ainsi, de l’annonce qui vient d’être faite par Roselyne Bachelot d’un soutien de 30 millions d’euros aux journalistes pigistes, très affectés par la crise, nous assure-t-on ? Nul doute qu’ils sauront, le moment venu, trouver les mots pour assurer le chef de l’Etat de leur gratitude.

Naturellement, cette générosité publique outrageusement assumée nous rend bien incapables d’assurer le remboursement de la formidable dette Covid accumulée dans les derniers mois : la dette de l’État liée à la crise est estimée à 165 milliards d’euros, et doit être amortie sur vingt ans, jusqu’en 2042. « La dette sera remboursée par les fruits de la croissance », nous explique Bercy. Serpent qui se mort la queue. Oui, nous aurons de la croissance, une croissance annoncée à 6 puis 4 %, mais qui ne devra en rien au génie d’Emmanuel Macron. Elle ne sera que la marque des efforts déployés par une économie agonisante pour remonter la pente.  Il importe de ne pas se laisser berner par cet effet de trompe-l’œil.

Dépenses partout, économies nulle part : la fin du quinquennat d’Emmanuel Macron est en cela dans une sordide continuité avec des décennies de gestion calamiteuse des finances publiques. D’ici 2022, le gouvernement aura supprimé les postes de 1249 fonctionnaires d’Etat, pour l’ensemble de son quinquennat, très loin de la réduction d’effectifs de 50 000 agents de l’État qu’il avait promise et inscrite dans son programme électoral en 2017. « Quoi qu’il en coûte », telle est sa devise, avant comme après la pandémie… Les Français n’ont pas fini de payer l’addition.

Constance Prazel

Boulevard Voltaire:Laurence Trochu : « La pensée conservatrice est en train de redessiner le paysage politique français »

Laurence Trochu : « La pensée conservatrice est en train de redessiner le paysage politique français »

Laurence Trochu 23 septembre 2021Catégorie : EditoriauxEntretiensPolitique

1.4k      Imprimer, enregistrer en PDF ou envoyer cet article

Laurence Trochu, vous êtes présidente du Mouvement conservateur. Dimanche 26 septembre se tient, à Asnières, la Journée du conservatisme avec, à l’affiche, de nombreuses personnalités du monde médiatique et politique (Éric Zemmour, Mathieu Bock-Côté, Christine Kelly…), réunies autour de plusieurs tables rondes. Qu’attendez-vous de cette rencontre ? 

Cette rencontre est assez unique en son genre puisqu’elle réunit une trentaine d’intervenants de premier plan du monde médiatique, intellectuel et politique. Elle est le signe que la pensée conservatrice est en train de redessiner le paysage politique français. Le Mouvement conservateur est précurseur, depuis maintenant plusieurs années, pour convertir ce débat d’idées en réalité politique. Aujourd’hui, il est clair que l’élection présidentielle se jouera sur des thématiques conservatrices. Quand la menace sanitaire, économique, sécuritaire est omniprésente, chacun réalise ce à quoi il tient, ce qu’il veut conserver et transmettre.

Au-delà de la bioéthique, le clivage conservatisme/progressisme serait donc, selon vous, une grille de lecture pertinente pour aborder tous les grands sujets – sécurité, souveraineté, identité, écologie, santé, pouvoir d’achat… – de la campagne électorale ?

Certains se perdent et perdent du temps dans des castings et des compétitions d’ego. Le Mouvement conservateur s’est placé sur le débat des idées : nous avons déterminé des lignes claires qui fondent le socle conservateur. Elles s’inspirent d’une vision de l’homme et de la société qui sont à l’opposé du progressisme qui liquide et détruit au motif que ce qui est nouveau serait nécessairement un progrès. Mais notre rôle n’est pas d’être un think tank, nous sommes un parti politique. Nous avons décliné, l’année dernière, notre vision politique en propositions politiques très concrètes. Ce n’est pas une énumération de mesures exhaustives. Face à l’urgence à laquelle la France est confrontée, nous raisonnons en termes de priorités.

Nous avons ouvert la voie du conservatisme politique, qui en appelle au bon sens, à ce qui unit à la fois la bourgeoisie et les classes populaires : l’amour de notre pays, l’attachement à notre civilisation, la volonté de retrouver la confiance en l’avenir pour reconstruire ce qui a été détruit. Je pense particulièrement à l’école, la souveraineté juridique et politique, la famille, tout ce qui est à même d’apporter de la stabilité dans un monde qui danse sur un volcan !

Le conservatisme est pétri de réalisme quand le progressisme est un rêve béat pétri d’une croyance mortifère dans le changement pour le changement : réalisme face au risque que représente l’immigration, réalisme face au carcan que représente l’actuelle Europe pour notre souveraineté, réalisme face au fait que le travail et l’éducation ne sont plus au niveau pour reconquérir notre souveraineté économique.

Julien Aubert a suggéré, il y a quelques semaines, à la cantonade – ou pas -, qu’Éric Zemmour se présente à la primaire de la droite. Une galéjade ou une bonne idée ? Plus largement, quel est votre avis sur cette primaire ?

La primaire ou le congrès : du bruit dans la cuisine et un soufflé qui retombe ! Nous n’avons plus le temps de disserter sur le « comment », et ça n’intéresse pas les Français qui attendent depuis trop longtemps qu’un candidat de droite affirme une différence de nature avec le progressisme d’En Marche ! La question de cette présidentielle n’est pas tant de savoir ce qu’il faut inventer de nouveau que de savoir ce qui mérite d’être conservé ou restauré.

Quand vous entendez les discours des différents candidats, la rhétorique conservatrice est bien installée. Mais nous les interrogeons sur les moyens politiques qu’ils comptent mettre en place pour passer des paroles aux actes.

Comment comptent-ils arrêter le flux de l’immigration incontrôlée et les menaces que cela génère sans remettre en cause le droit du sol ? Comment comptent-ils retrouver notre souveraineté en gardant le statu quo par rapport à l’Europe ? Comment peuvent-ils faire des choix crédibles de protection de la nature en laissant détruire l’espèce humaine avec des projets transhumanistes ?

Éric Zemmour est un grand conservateur. Il a pris le temps de l’analyse et du diagnostic et cela lui donne l’audace de déployer des solutions qui s’attaquent aux racines des problèmes que nous avons sous les yeux. Je crois que sa force, comme ce fut le cas d’Emmanuel Macron, est de transcender les partis. Mais En Marche ! est une coquille vide, car Emmanuel Macron n’a pas su transformer l’essai et penser l’après-élection. Gagner ou perdre l’élection présidentielle n’est pas le seul objectif. Il faut ensuite avoir les moyens de gouverner en cas de victoire ou de faire vivre, en cas d’échec, une opposition forte et efficace, dans les hémicycles et, donc, avec des parlementaires. C’est aussi ça, le réalisme politique.

Propos recueillis par Gabrielle Cluzel

Premier cas d’étude post-mortem d’un patient “vacciné” contre le Covid-19 : « ARN viral trouvé dans chaque organe du corps-Olivier Demeulenaere

← Vaccinobide belge : une maison de retraite déciméeFoutage de gueule, suite : le « rétro-tracing » du Covid(e) →

Premier cas d’étude post-mortem d’un patient “vacciné” contre le Covid-19 : « ARN viral trouvé dans chaque organe du corps »

Publié le 18 juin 2021 par Olivier Demeulenaere

La toute première autopsie d’une personne vaccinée contre le COVID-19, qui a été testée négative 18 jours plus tard lors de son admission à l’hôpital, mais 24 jours après le vaccin, a révélé que l’ARN viral était présent dans presque tous les organes du corps. Le vaccin, tout en déclenchant une réponse immunitaire, n’a PAS empêché le virus de pénétrer dans tous les organes du corps.

L’ARN viral a été trouvé dans presque tous les organes du corps, ce qui signifie que les protéines Spike aussi.

Il existe des anticorps (comme ceux que le “vaccin” est censé créer), mais ils ne sont pas pertinents car, d’après une étude japonaise, nous savons maintenant que c’est la protéine spike S1 qui cause les dommages.

Nous avons parlé à un spécialiste des maladies infectieuses d’un hôpital du New Jersey ce matin. Nous lui avons envoyé les résultats de l’autopsie et lui avons demandé son avis.

Lorsqu’il nous a rappelés un peu plus tard, il était clairement secoué. Il nous a dit : “Vous ne pouvez pas me citer par mon nom, je serai renvoyé par l’hôpital si vous le faites”. Nous avons accepté de dissimuler son identité.

Il nous a ensuite dit :

“Les gens pensent que seule une minorité de personnes subissent des effets indésirables du vaccin.

D’après ces nouvelles recherches, cela signifie que tout le monde – finalement – aura des effets indésirables, car ces protéines Spike se lieront aux récepteurs ACE2 partout dans le corps.

Cet ARNm était censé rester sur le site d’injection, mais ce n’est pas le cas. Cela signifie que les protéines Spike créées par l’ARNm se retrouveront également dans tous les organes, et nous savons maintenant que ce sont les protéines Spike qui causent les dommages.

Pire encore, la présence de l’ARN viral dans tous les organes, malgré un vaccin, indique :
1) Soit que le vaccin ne fonctionne pas du tout ;
2) Soit que le virus bénéficie d’un renforcement dépendant des anticorps (ADE), ce qui signifie qu’il se propage plus rapidement chez les personnes vaccinées.

Il s’agit d’une bombe à retardement mondiale”.

Selon le rapport d’autopsie publié, l’homme vacciné était âgé de 86 ans et a été testé NÉGATIF pour le COVID-19 lorsqu’il a été admis à l’hôpital pour de graves troubles gastro-intestinaux et des difficultés respiratoires. Voici ce que décrit le rapport :

Nous rapportons le cas d’un homme de 86 ans résidant dans une maison de retraite qui a reçu le vaccin contre le SRAS-CoV-2. Ses antécédents médicaux comprenaient une hypertension artérielle systémique, une insuffisance veineuse chronique, une démence et un carcinome de la prostate. Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin BNT162b2 à ARN modifié par des nucléosides, sous forme de nanoparticules lipidiques, en une dose de 30 μg. Ce jour-là et au cours des 2 semaines suivantes, il n’a présenté aucun symptôme clinique (tableau 1). Le jour 18, il a été admis à l’hôpital pour une diarrhée qui s’est aggravée. Comme il ne présentait aucun signe clinique de COVID-19, l’isolement dans un cadre spécifique n’a pas eu lieu. Les tests de laboratoire ont révélé une anémie hypochrome et une augmentation des taux sériques de créatinine. Le test d’antigène et la réaction en chaîne par polymérase (PCR) pour le SRAS-CoV-2 se sont révélés négatifs.

Le rapport de l’autopsie précise que les tests n’ont montré “aucun changement morphologique associé au COVID” dans ses organes.

“Morphologique” signifie structurel. On sait maintenant que l’infection par le COVID provoque des changements structurels très spécifiques aux endroits qu’elle infecte. CES CHANGEMENTS N’ÉTAIENT PAS apparus chez l’homme vacciné avant sa mort.

L’homme vacciné maintenant décédé se trouvait dans une chambre où un autre patient a finalement été testé POSITIF pour le COVID, et le rapport indique qu’ils pensent que l’homme vacciné décédé a attrapé le COVID après avoir été admis, par l’autre patient dans la même chambre.

Les dommages causés aux organes de l’homme vacciné aujourd’hui décédé ont donc eu lieu AVANT qu’il ne soit infecté par le COVID par l’autre patient de la chambre d’hôpital.

Pire, une fois que l’homme vacciné a effectivement été infecté par le COVID, celui-ci s’est propagé si rapidement dans son corps qu’il n’a apparemment eu aucune chance. Voici des images de tissus :

Le rapport post-mortem complet est publié sur ScienceDirect.com (ICI)

Nouveau Monde, le 14 juin 2021

Source anglophone : Hal Turner Radio Show

Rappels :

Il se passe des choses étranges et diaboliques avec cette “vaccination” à laquelle ils tiennent tant…

La vraie pandémie sera-t-elle créée par la “vaccination” ?

Allemagne : sur dix autopsies, cinq décès seraient « très probablement » liés aux vaccins-Olivier Demeulenaere

← Une infirmière américaine expose la nature criminelle du programme de vaccination Covid

Allemagne : sur dix autopsies, cinq décès seraient « très probablement » liés aux vaccins

Publié le 24 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

Soutenu par les professeurs Sucharit Bhakdi et Stefan Homburg et par le Corona Auschuss de Reiner Fuellmich, un nouvel institut de médecine légale a tenu lundi sa première conférence de presse, pour présenter les éléments de preuve désormais disponibles sur les accidents mortels qu’ont pu entraîner les injections dites anti-covid.

Selon un rapport paru dans le bulletin allemand Corona Transition, les professeurs Arne Burkhardt et Walter Lang, médecins légistes, ont présenté lundi 20 septembre à Reutlingen le résultat de dix autopsies pratiquées sur six Allemands et quatre Autrichiens, tous décédés suite aux injections. Les autopsies sont le résultat d’un effort collaboratif conduit par plusieurs experts en médecine légale en Autriche et en Allemagne ; d’autres autopsies sont toujours en cours d’évaluation.

Elles ont été pratiquées à la demande formelle des familles. Sur les dix décès, sept sont « probablement » liées aux injections, dont cinq le sont « très probablement ». Pour les trois derniers cas, l’un d’entre eux reste à évaluer, un autre semble être « une coïncidence », et pour le dernier, le lien « est possible mais pas certain ».

Une « crise de folie des lymphocytes »

Accompagnés à Reutlingen par le Pr Werner Bergholz, expert-qualité, chargé de contrôler leurs travaux, les Pr Burkhardt et Lang ont résumé les conséquences des injections comme une « crise de folie des lymphocytes (Lymphozyten-Amok). Les lymphocytes sont un sous-groupe de globules blancs associés aux réactions immunitaires.

Les principaux facteurs de cette crise de folie des lymphocytes qu’ils ont observés sont ceux-ci :

  • Réaction immunitaire excessive avec risque de maladies auto-immunes (en anglais, « self-to-self attack »)
  • Production excessive de lymphocytes (hyperplasie)
  • Apparition de ganglions lymphatiques dans des organes où ils ne doivent pas se trouver sauf à y exercer une action de destruction (dans le foie, les poumons, l’utérus, la glande thyroïde, les glandes salivaires etc.)
  • Et aussi, un « déstockage » (Entspeicherung) des organes lymphatiques, ce qui diminue les capacités immunitaires externes.

Lors de ces autopsies, les deux médecins légistes se sont trouvés confrontés à des profils de maladie qui leur étaient inconnus jusqu’alors.

Si on ne peut affirmer que la vaccination était la seule et unique cause de la mort – car la mort est toujours multifactorielle, « pas un seul organe, pas une seule fonction corporelle, n’est indemne » à la suite d’une injection, selon le professeur Burkhardt.

Trois maladies auto-immunes extrêmement rares

Particulièrement étrange et inattendu, Dr Arne Burkhardt a découvert trois maladies auto-immunes extrêmement rares au cours de ces autopsies : le syndrome de Sjögren, la vasculite leucoclasmique de la peau, et la maladie de Hashimoto.

Pour ce qui est de la myocardite lymphocytique, la diagnose la plus répandue, elle est difficile à déceler même sous microscope et souvent interprétée comme simple infarctus. En cours d’investigation actuellement : le risque de décès post-vaccinal provoqué par des pathologies de l’endothélium, vasculite, périvasculite, agglutination d’érythrocytes…

Le Pr Bergholz, expert-qualité, a expliqué comment il fallait entendre le terme de « probabilité » dans ce contexte précis. Au cours des dernières années en Allemagne, la mort de 20 personnes seulement a pu être mise en relation avec des vaccinations. Par contre, entre janvier et juillet 2021, c’est-à-dire depuis le lancement de la campagne d’injections anti-covid, 80 à 90 millions d’injections ont été administrées en Allemagne, suivies de 1 230 signalements de décès comme accidents vaccinaux.

Il s’agit donc au minimum de dix fois le nombre de morts par rapport aux vaccins conventionnels, sans même parler des dizaines de milliers d’accidents vaccinaux n’ayant pas immédiatement entraîné la mort.

« Jamais dans toute l’histoire de la médecine… »

Les légistes ont observé que l’Institut Paul Ehrlich, chargé d’enregistrer les accidents vaccinaux en Allemagne, rend l’accès aux données précises très ardu, même pour un spécialiste, contrairement à la pharmacovigilance norvégienne ou anglaise. Les médecins légistes ont montré de nombreuses diapositives ; sur certaines, on voit des corps étrangers logés dans les tissus, par exemple de l’acier. Les fabricants ont répondu qu’on utilise bien l’acier pour des prothèses, réponse qu’ils jugent inacceptable. On se souviendra que l’un des premiers à effectuer des autopsies a été le Pr Klaus Püschel de Hambourg : suite à ces autopsies, il a conclu que la grande majorité des personnes qu’il avait autopsiées, théoriquement mortes de « Covid-19 », avaient en fait succombé à d’autres pathologies.

Soutenu par Prof Dr Sucharit Bhakdi et par le Corona Auschuss de Reiner Fuellmich, le Prof Burkhardt a accepté en juillet 2021 de diriger ces travaux au sein d’une association de type 1901 Mediziner und Wissenschaftler für Gesundheit, Freiheit und Demokratie, e.V.“ (MWGFD – médecins et scientifiques pour la Santé, la Liberté et la Démocratie) car « jamais dans toute l’histoire de la médecine (…) on n’a connu une telle quantité d’accidents graves et de décès survenus à proximité temporelle d’une vaccination ». Le coût des autopsies est pris en charge par l’association, qui est gérée par Pr Dr Stefan Homburg, professeur émérite de finances publiques de Leibnitz Universitaet Hannover.

La conférence de presse : vidéo Odysee (en allemand)

France Soir, le 23 septembre 2021

Rappels :

Premier cas d’étude post-mortem d’un patient “vacciné” contre le Covid-19 : « ARN viral trouvé dans chaque organe du corps »

ADE et danger des « boosters ». Ce que Pfizer ne vous dit pas !

Alerte sur la composition des “vaccins” Covid par une équipe de scientifiques indépendants

Egon von Greyerz:TIME TO SAY GOODBYE TO THE EVERYTHING BUBBLE

Egon von Greyerz:TIME TO SAY GOODBYE TO THE EVERYTHING BUBBLE

Publié le

September 22, 2021

By Egon von Greyerz

Will the autumn of 2021 be the end of the everything bubble?

Are investment markets very soon coming to the end of market insanity?

Since there is very little sanity left in markets or the in the world economy, we have now reached a point where we must accept madness as sanity, as George Bernard Shaw said:

When the world goes mad, one must accept madness as sanity; since sanity is, in the last analysis, nothing but the madness on which the whole world happens to agree.”

George Bernard Shaw

Investment markets today are all about instant gratification and getting rich quick.

“Stocks always go up” and so does property in the everything bubble. Even the normally boring bond market has had a 40 year rise. And then we have the supercharged tech stocks, many of which have gained 1000s of percent in this century

And we mustn’t forget the SPAC stocks (Special Purpose Acquisition Companies) or Blank Cheque Companies where shell companies are used to acquire existing companies to inflate their share price.

None of these things are new of course. During the South Sea Bubble in the 1720s for example, companies were formed and capital raised with just the purpose of “Making Money”.

We mustn’t forget the cryptocurrencies which are now worth valued at $2 trillion. They were just over $1 billion 8 years ago. Is that the bubble of the century like tulip bulbs in the 1600s or is it the money of the future. Well, most readers know or can guess my opinion on this!

VALUE INVESTING & WEALTH PRESERVATION IS FOR “WIMPS”

In a world where everything is based on “get rich quick” neither value investing nor wealth preservation enters the equation. Why worry about preserving your wealth when you could have made 14x your money on the Nasdaq since 2009 or 5,000x your investment on Bitcoin since 2011.

Calling tops is a mug’s game. Some of us who look at risk have been worried about the everything bubble economy for quite a while. To us, since the end of the Great Financial Crisis in 2009, the world economy and asset markets have been an illusion.

It is as if we are watching a virtual reality game in which some people automatically increase their wealth by millions or even billions of dollars every time they pass GO.

But as the rich are getting richer, the masses are just getting poorer and more indebted.

Although we see the wealth that has been acquired by many as an illusion that will soon evaporate, for the ones who have benefited, this is all very real.

Anyone who believes that these gains are real and sustainable will have the shock of a lifetime in coming years. As I showed in a recent article about the End of the US Empire, the wealth of the 400 richest Americans has gone from 2% of GDP to 18% in the last 40 years.

This concentration of wealth is of course spectacular but also very dangerous for the world. Trees can always grow taller but they never grow to heaven!

A political cartoon of Wall Street Excess

AT THE END OF AN ERA – FALLS OF 90%

So as Shaw said, we are now in “the madness on which the whole world agrees”.

As I have often stated, I believe that we are at the end of a very major economic cycle. Not only are markets insane, but so are deficits, debts and currency debasements.

But also moral and ethical values have now vanished into thin air and been replaced by lies, deceit and the golden calf.

We are now in a very critical period for the world since excesses of the magnitude we are now seeing must be corrected.

Exponential moves in one direction are always corrected. And the corrections will be of a similar magnitude to the rise but happen much quicker. We are talking about falls of 90% or more in all major asset and debt markets.

Nobody believes such moves are possible with central banks and governments standing by with unlimited money printing combined with new Central Bank Digital Currencies that will save the world.

ILLUSIONS ARE JUST ILLUSIONS

We must understand that illusions cannot rescue the world economy.  This despite whatever concoctions central banks or Schwab (World Economic Forum) and his billionaire cronies come up with.

Virtual illusions in the form of fake money or empty promises can never repay debt, nor can they change the laws of nature.

a political cartoon of Jerome Powell holding up the everything bubble.

Clearly all these “evil forces” will use their power to orchestrate fake resets to “save the world” in an attempt to tighten their grip on the world economy and the financial system. But a heavily indebted and fake system can never be reset in an orderly manner.

In my view, any artificial or fake reset will only have a very limited effect. It is just not possible to solve a debt problem with more debt whatever way the PTB (Powers That Be) try to dress it in sheep’s clothing.

So an orderly reset is bound to fail very quickly. A new digital Fiat and thus fake currency will not solve the world’s debt problem.

Writing off the debt is just another illusory act. If you write off the debt, the assets on the opposite side of the balance sheet will also implode in value. And since the debt is leveraging the assets, they will have a very long way to fall.

This is why asset implosions of 90-100% are very likely. Few people believe this to be possible but with debt collapsing so will the bubble assets which are all inflated by worthless debt.

We must remember that the big stock market crash in 1929-32 saw the Dow lose 90% of its value. It then took 25 years for the Dow to get above the 1929 high. And today 92 years after that peak, debts, deficits, and asset bubbles are far greater than at the end of the 1920s.

Below are a number of graphs that all point to the everything bubble.

S&P Composite Index

THE BUFFETT INDICATOR

valuations in the everything bubble are 30% higher than the 2000 peak.
In the everything bubble, more companies are trading with record P/E ratios than ever.

So there we have it, incontrovertible proof that this is the mother of all bubbles.

But as we have learnt in this century, bubbles can always grow bigger and especially if we are looking at the end of a major super cycle which could be as big (or long) as 2,000 years.

Nevertheless, the evidence keeps mounting of an epic asset bubble. In addition to the charts above that point to illusions never seen before in markets, we have a number of technical indicators that all point to the end of the everything bubble.

In the chart below, the RSI (Relative Strength Index) momentum indicator for example topped in 2017 and the major rise in the Dow since then has not been confirmed by the indicator. This is a very bearish sign albeit not a short term indicator.

Many other technical indicators including Elliott wave or Dow Theory all point to that a top to the everything bubble is imminent. Whether that means a top next week (which is possible), or in the next few months, time will tell. Some important cycle indicators point to potential turns between now and Sep 24.

SUEVIVING THE EVERYTHING BUBBLE IS ALL ABOUT PROTECTING FROM RISK

But what is much more important than pinpointing the exact timing of the top is to understand the risk involved.

If, as we believe, we are now at the end of the everything bubble, nobody needs to time it. Investors should understand the upside might be 10% and the downside 90%+.

Who is foolish enough to accept such a risk? Maybe a 10% move up but a more certain 90% fall.

We are talking about a fall in real terms. If we get hyperinflation stocks and other assets can rise in nominal terms but fall in real terms when measured in stable purchasing power, like gold.

Well, that question is easy to answer. The whole investment world which has been spoilt by tens of trillions of dollars of fake money to fuel the Epic Everything Bubble will expect much more of the same in coming months or years.

Yes, much more money will be created but this time it will have very little effect. Instead the dollar, euro, yen etc will accelerate the falls that we have seen since 1913. They have all fallen 98-99% since then and by similar percentages since 1971 when Nixon closed the gold window.

The final 1-2% fall will soon start and take most currencies to their intrinsic value of ZERO. But don’t forget that this final fall is 100% from here.

Remember that measuring your assets in for example dollars is a futile exercise in self indulgence. You are just flattering your investment skills when you measure your performance in a currency that has lost 98% since 1971 and 84% since 2000.

If you use the same method in coming years, your paper wealth might look ok but be worthless in real terms. Just ask anyone who has lived in a hyperinflationary economy like Yugoslavia, Argentina or Venezuela. 

So what is a Sleeping Beauty investment. Not difficult to guess. It is an investment that you can forget about for 100 years and when you wake up, it will have maintained its purchasing power.

GOLD

If we get the expected stock market crash, it is possible that gold and the precious metals continue to correct a bit further like in 2008. As opposed to today, gold had then had a major bull run from $250 in 1999 to $1,000 in 2008. Weak gold hands then needed to get liquidity against a crashing stock market and the everything bubble.

Gold has now been in consolidation for years and there are a lot fewer speculative  investors compared to 2008. Therefore I expect a much smaller and shorter correction, if any.

Coming back to the Sleeping Beauty, there is one investment which you could safely put away and forget about for 100 years. It is of course physical gold, safely stored.

As long as you store gold in a safe place and safe country, you know that it will maintain  its REAL value as it has for 5,000 years.  Yes, there are fluctuations, but gold’s history tells us that it is not just the only money which has survived but also the only money which has maintained real purchasing power. 

Gold today at $1,750 is as UNLOVED AND UNDERVALUED as in 1971 at $35 and in 2000 at $288.

 I will continue to show the chart below until that situation is rectified.

This reminds me of the Roman Senator Cato during the Punic Wars (around 150 BC) who finished every speech in the senate with “Furthermore I consider that Carthage must be destroyed”.

In the end Cato got his way as Carthage was destroyed.

I have no doubt that gold will soon rectify the current undervaluation and reach levels that few can imagine. This is what both technicals and fundamentals are clearly indicating.

Gold is still a tremendous value.

Share this:

Egon von Greyerz

medias-presse.info:Bienvenue en Draghistan

medias-presse.info
Bienvenue en Draghistan par Francesca de Villasmundo

L’Italie est aujourd’hui avec les Emirats arabes (monarchie absolue) le pays au monde où le soi-disant « pass vert » est étendu à pratiquement toutes les activités et est le premier État en Europe concernant la limitation des droits à travers le « certificat vert ». Or ce qui se passe en Italie, tombée dans un régime totalitaire qui ferait pâlir les satellites autoritaristes de l’ex-URSS, se profile en France : mêmes méthodes de coercition, même médias aux ordres, même prise de décision autoritaire à travers un conseil de défense non élu, et un parlement devenu une simple chambre d’enregistrement, même peur pour faire adhérer les populations aux mesures liberticides.

« Contrairement aux Émirats arabes unis, cependant, l’Italie est (ou devrait être) une République démocratique fondée sur le travail (article 1 de la Constitution) bien qu’aujourd’hui, en fait, le droit au travail soit soumis à un certificat d’obéissance à la politique de santé du gouvernement » rappelle un professeur d’Economie italien, Gandolfo Dominici, dans un article à contre-courant de la doxa covidiote ambiante :

« L’Italie est également l’un des 47 pays membres du Conseil de l’Europe qui, avec la Résolution 2361/21, interdit expressément   – même avec le vote italien – toute obligation ou pression en faveur de la vaccination, y compris au niveau de la propagande médiatique. »

Mais personne, souligne le même professeur, « ne semble dérangé que la presse, et les médias en général, bombarde en toute impunité d’insultes sans précédent -« criminels no-vax »- quiconque ne se conforme pas à la politique sanitaire du gouvernement et de sa salle de contrôle [le Conseil de Défense en France, ndlr]. Par ailleurs, ladite salle de contrôle, en plus de ne pas être un organe envisagé par notre système, ne peut s’empêcher de ressembler, en quelque sorte, au Comité Jacobin de Salut Public. Tout se passe sans que cela ne vienne aucunement troubler ces mêmes champions des droits de l’homme qui tonnaient à juste titre jusqu’en 2019 : ‘’La peur ne doit jamais justifier le transfert de droits !‘’ Et, au contraire, ils sont aujourd’hui les champions les plus convaincus de l’obéissance au gouvernement. »

Gandolfo Dominici poursuit sa critique acerbe de ces bien-pensants italiens qui applaudissent des deux mains aux mesures draconiennes mises en place par le banquier non élu Mario Draghi, à la tête du gouvernement en Italie :

« Cela ne les dérange pas non plus de déclarer franchement que ‘’l’obligation de vaccination est la liberté‘’, comme au Turkménistan dont le président Gurbanguly Berdimuhamedow après avoir interdit aux citoyens (sujets ?) de se teindre les cheveux, a introduit la vaccination Covid obligatoire pour tous, indépendamment du fait que l’expérimentation n’a pas été achevée en raison d’effets indésirables à long terme.

« Mais comment tout cela s’est-il passé ? Comment l’Italie, le pays à la « plus belle Constitution du monde » est-elle devenue le Draghistan où tout est subordonné au dieu vaccin ? »

Question terrifiante à laquelle le professeur Dominici, expert en Cybernétique sociale, n’hésite pas à répondre : grâce à la peur.

« On pense généralement, explique-t-il, que les dictatures sont basées sur la coercition militaire. Mais, si nous analysons bien et plus profondément la genèse des dictatures dans l’histoire, nous comprenons en quoi il s’agit d’une croyance assez superficielle et nous pouvons voir, alors, que la vraie base de toute dictature est la PEUR. Il s’ensuit que, dans le monde globalisé et hyper-connecté actuel, une invasion militaire n’est plus nécessaire pour contrôler un peuple, il est plutôt essentiel (ou, si vous préférez, suffisant) d’avoir le contrôle des médias de masse qui créent quelle sera sa réalité perçue. »

Et d’ajouter :

« La peur est générée en construisant, à travers la communication, qui fait aussi appel à des techniques aujourd’hui basées sur la PNL (Programmation Neuro Linguistique), un ennemi à craindre et contre lequel il faut obéir pour le combattre. Cet ennemi peut être un pays adversaire, une organisation terroriste, une minorité, un groupe ethnique, un virus, ou – plus simplement – quelqu’un qui ne suit pas les commandements du gouvernement.

« Dans une interview, publiée en mars 2020, le philosophe et psychologue argentin Miguel Benasayag a déclaré : ‘’L’épidémie est le rêve du tyran… c’est une triste tyrannie où les gens obéissent aveuglément au tyran par peur en disant : ce n’est pas le moment de penser, il est temps d’obéir ! ‘’. Le cauchemar du régime biopolitique de Foucault est réalisé. »

« C’est sur cette base que les peuples occidentaux ont oublié, en peu de temps, des siècles de droits et les batailles pour les obtenir, acceptant des ‘’restrictions ‘’ draconiennes et dystopiques qui (à la lumière des données comparatives désormais disponibles) se sont avérées inutiles sinon néfastes tant sur le plan sanitaire que social et économique. Des siècles d’Etat de droit partis en fumée avec le DPCM et des décrets auxquels seuls quelques-uns, pour l’instant en vain, ont tenté en vain de s’opposer.

« Au cours des deux dernières années, nous avons vu comment, à travers les médias, la première guerre de manipulation de masse de l’histoire a eu lieu.

« La liberté, d’un droit inviolable, est devenue un ‘’vice‘’ orwellien voire un ‘’psycho-crime‘’. Des phrases telles que : ‘’Vous ne pouvez pas permettre des libertés dangereuses !‘’ sont devenues fréquentes dans tous les médias. 

« Dans le Draghistan du SuperPasse du SuperMario Draghi a maintenant été dédouané le principe selon lequel la liberté n’est plus un droit inné et inviolable de tous, mais qu’avec d’autres droits, elle devrait être ‘accordée’ après l’obtention d’un certificat numérique d’obéissance au gouvernement. »

Cette dérive de l’exécutif actuel italien vers un régime totalitaire, tyrannie sanitaire, et d’autres gouvernement européens sont sur le même chemin, la France macronienne en tête, n’émeut le moins du monde l’Union Européenne, pourtant si prompte à fustiger au nom de la liberté les pays de l’Est lorsqu’ils mettent un frein au lobbying des activistes Lgbtqi+… Peut-être bien parce que cette dérive autoritaire sous couvert de multiples crises -crise sanitaire aujourd’hui, climatique hier et demain, terroriste toujours- participe, au même titre que les pressions homosexualistes, à la révolution arc-en-ciel globale qui doit faire basculer le monde dans un nouveau monde, le monde d’après, le monde déshumanisé, numérique et transhumaniste, le monde des ‘sans identité’, des ‘sans frontières’, des ‘sans libertés’… le monde de la Grande Réinitialisation sans Dieu. 

Francesca de Villasmundo 

Charles SANNAT:Bruxelles veut réduire la solvabilité des compagnies d’assurance de 120 milliards d’euros !

Bruxelles veut réduire la solvabilité des compagnies d’assurance de 120 milliards d’euros !

par Charles Sannat | 24 Sep 2021 | Affaires européennes, Grille article | 0 commentaires

« L’UE veut débloquer 120 mds EUR en assouplissant les règles de l’assurance »

Que se cache-t-il derrière ce titre qui semble proclamer une bonne nouvelle comme à chaque fois qu’elles sont en réalité mauvaises ?

« La Commission européenne a proposé mercredi une révision des règles de l’UE en matière d’assurance afin de permettre au secteur de débloquer 120 milliards d’euros de capitaux qui pourraient soutenir la relance de l’économie du bloc frappée par la pandémie de Covid-19 et répondre aux objectifs climatiques sans nuire à la protection des assurés.

L’UE propose également, sur le modèle des banques, une nouvelle procédure de résolution ordonnée et rapide, afin que les entreprises d’assurance en difficulté ne déstabilisent pas le système financier.
« Le cadre proposé aujourd’hui aidera le secteur de l’assurance à jouer tout son rôle dans l’économie de l’UE. Nous facilitons les investissements dans la reprise et au-delà », a souligné Mairead McGuinness, commissaire aux Services financiers, à la Stabilité financière et à l’Union des marchés des capitaux, citée dans un communiqué ».

Là normalement vous vous dites, ben c’est bien ce que fait l’Union Européenne, libérer des sous pour soutenir la relance je ne peux pas être contre, qu’il est pénible ce Sannat, c’est pessimiste, joooo, y’en à marre, je veux des bonnes nouvelles, des raisons « d’espérer » et me remonter le moral.

Pour le moral, prenez plutôt un p’tit remontant comme disait mon pépé ! Il aimait bien ses p’tits remontants le pépé, et je peux vous assurer qu’il ne les trouvait jamais dans les informations apportées par le journal ses remontants, mais plutôt dans sa cave.

Un jour je vous parlerai de la cave de mon pépé et de l’alcool de patates russe à la libération des camps en Allemagne. Là il fallait un gros remontant.

Bref, revenons-en à nos moutons.

« Les règles de « solvabilité II », mises en place en 2016, s’appliquent à un secteur de l’assurance évalué à 10 400 milliards d’euros et touchent des entreprises comme Allianz, Generali et AXA.
Elles devaient faire l’objet d’un examen de routine, mais la relance post-pandémique et les investissements dans les infrastructures vertes pour parvenir à la neutralité carbone ont précipité sa révision.

L’environnement de taux d’intérêt bas, qui pèse sur le modèle économique du secteur, va également être étudié. Une adaptation des règles pour les petits assureurs, dont certains sont sur le point de disparaître, est également nécessaire ».

Bon à ce niveau vous apprenez que les petits assureurs avec ou sans p’tit remontant, vont disparaître.

D’où un premier conseil surtout si vous êtes épargnants, désormais fuyez les « p’tits » assureurs. Gardes les p’tits remontants.

« Bruxelles propose d’atténuer l’impact de la volatilité des marchés sur la solvabilité des assureurs. L’exécutif européen souhaite également que les assureurs puissent bénéficier plus facilement d’un traitement préférentiel en matière de capital lorsqu’ils investissent dans des actifs à long terme comme les infrastructures vertes »…

Hahahahahahahahahaha

Que c’est drôle.

Vous avez compris ce que ça veut dire ?

« un traitement préférentiel en matière de capital »… avouez ce n’est pas très compréhensible.

Allez entre deux remontants, je vous explique hips !

Les compagnies d’assurance comme les banques doivent avoir un capital minimum histoire de ne pas faire faillite au premier coup de vent.

Ce capital ce sont des sous.

Mais ces sous, ils ne sont pas juste là.

Ils sont investis dans tous pleins de trucs.

Mais pour le capital il y a des règles d’investissement, vous ne pouvez pas placer le capital de la banque ou de l’assurance en…bitcoin par exemple. C’est un exemple. Vous avez droit à de bonnes obligations d’Etats en faillite par exemple. Sinon, avec les nouvelles mesures, les compagnies d’assurance pourront acheter du vent, pardon des « actifs à long terme comme les infrastructures vertes ».

On va bien se marrer.

J’vous laisse, j’ai mon 3ème p’tit remontant à finir.

A la bonne vôtre !

Charles SANNAT

Davos. L’idée de la carte de crédit bloquée par un quota « CO² »…Charles Sannat

Davos. L’idée de la carte de crédit bloquée par un quota « CO² »…

par Charles Sannat | 24 Sep 2021 | Environnement, Grille article |esPollution usine CO² gaz à effet de serre

Du côté de Davos c’est huggy les bons tuyaux, et côté bonnes idées, il y en a tous les jours sur leur site.

Mais prenons le temps de nous arrêter sur celle-ci.

Une carte de crédit qui serait bloquée en fonction de votre empreinte carbone.

En clair, vous pouvez acheter et utiliser vos dollars autant que vous le voulez, mais pas comme vous le souhaitez, et le jour, ou malheur à vous, vous avez trop pollué vous ne pourrez plus que regarder vos comptes en banque sans pouvoir accéder à vos sous.

C’est cela le contrôle social.

Si vous avez aimé le passe sanitaire, vous aimerez et adorerez le passe écologique.

Cette carte de crédit a une limite de dépenses d’émissions de carbone

« Tout ce que nous mettons dans notre panier a un coût environnemental. Et tandis que beaucoup d’entre nous sont conscients que nous devons réduire notre empreinte carbone, les conseils à ce sujet peuvent sembler nébuleux.

S’appuyant sur ce problème, la société fintech suédoise Doconomy a lancé une nouvelle carte de crédit qui surveille l’empreinte carbone de ses clients – et réduit leurs dépenses lorsqu’ils atteignent leur maximum de carbone.

La carte DO suit les émissions de CO2 liées aux achats pour calculer l’impact carbone de chaque transaction. L’objectif est d’encourager les gens à réduire activement leur empreinte carbone et à démontrer l’impact que de petits changements peuvent avoir sur l’environnement.

La carte utilise l’ indice Aland comme base sur laquelle elle calcule l’empreinte carbone de chaque produit acheté. Les utilisateurs peuvent fixer une valeur maximale pour leurs dépenses carbone et apprendre à compenser leur empreinte carbone en contribuant à des programmes de réduction ou de suppression des émissions de gaz à effet de serre.

Un produit d’épargne également proposé par l’entreprise offre un taux d’intérêt qui inclut l’investissement dans des projets respectueux du climat.

La carte elle-même est fabriquée à partir de matériaux biosourcés, et imprimée avec de l’encre à air – encre fabriquée à partir de carbone recyclé dans la pollution de l’air.

Le concept de compensation carbone au point de transaction est un concept qui est lentement repris par les entreprises. Un certain nombre de compagnies aériennes, dont Qantas et Lufthansa, offrent aux passagers la possibilité de payer un supplément pour couvrir leurs émissions de carbone, avec une absorption limitée.

L’année dernière, le fabricant de glaces Ben & Jerry’s a déployé un système dans certains magasins pour permettre aux clients de compenser le coût carbone de leur cornet. Les clients pourraient voir la quantité de carbone générée par leurs achats et apporter des contributions volontaires à des projets de réduction des émissions de carbone ailleurs .

L’entreprise a utilisé un calculateur de carbone pour déterminer la quantité d’émissions produites par les ingrédients, la fabrication, le transport et la vente au détail de chaque pot. La réponse était 2 livres (0,9 kg) de carbone – environ l’équivalent d’une voiture roulant sur 2 miles (3,2 km) ».

Pour le moment c’est charmant, tout cela est basé sur le « volontariat », mais bientôt, ce ne sera plus le cas, et le totalitarisme vert et environnemental fondra sur vous de la même façon que le fondamentalisme sanitaire nous est imposé par une caste de médecins de plateaux qui voient des microbes tueurs partout… en oubliant que vivre, hélas, c’est savoir mourir.

Charles SANNAT