De la nanotechnologie dans les vaccins. Un journal grand public en parle. On progresse.Le transhumanisme est le véritable enjeu!Le blog de Liliane Held-Khawam

Le blog de Liliane Held-Khawam

« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire

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par LHK

De la nanotechnologie dans les vaccins. Un journal grand public en parle. On progresse.

Créé par Jeffrey Boyington, ce prototype de vaccin universel contre la grippe, est une nanoparticule formée d’une protéine échaffaudage (en bleu) et de 8 hémagglutinines de la grippe (en jaune) conçues pour générerdes anticorps communs à tous les sous-types de grippe humaine. 
National Institute of Allergy and Infectious Diseases, National Institutes of health/Science Photo Library/Keystone

Vous trouverez ci-dessous un entretien mené par un journaliste de 24 Heures. Deux professeurs de l’Université de Lausanne confirment que les nanotechnologies permettent une révolution vaccinale. Ils présentent une méthode révolutionnaire qui devrait immuniser les individus contre plusieurs virus à la fois. On nous parle d’une sorte de dé qui serait une prouesse technologique. On espère qu’elle sera plus efficace que le vaccin anti-covid du moment (cf l’exemple israélien tout en bas).

Cependant le professeur Laurent Perez précise que le concept de la nanoparticule, en soi, n’est cependant pas totalement nouveau. Et cette information qui arrive jusqu’au grand public est à saluer! Nous attendons la suite… Un sujet sur le transhumanisme par exemple?

Et le professeur d’expliquer cette information essentielle que tout candidat au vaccin devrait détenir avant de se faire injecter les produits en question: L’antigène utilisé dans le vaccin contre l’hépatite B forme en effet une particule de manière spontanée, induisant alors une réponse des anticorps plus élevée. Idem pour le vaccin contre l’HPV, le papillomavirus humain: le squelette du virus est utilisé comme antigène et prend la forme d’une nanoparticule.

On admet donc l’usage de nanoparticules dans le cadre des vaccins contre l’hépatite B et celui contre le papillomavirus. Nous avançons dans le sens de la lumière…

Petite description de la nanoparticule de ferritine

Un autre élément essentiel de cet entretien qui a le mérite de nous parvenir concerne l’usage de nanoparticule de ferritine, dont voici une brève description.

La ferritine, une protéine majeure de stockage du fer avec une cavité intérieure creuse, a récemment été rapportée pour jouer de nombreux rôles importants dans les applications biomédicales et bio-ingénierie. En raison de leur architecture et de leurs propriétés de surface uniques, les nanoparticules de ferritine offrent des caractéristiques favorables et peuvent être modifiées génétiquement ou chimiquement pour conférer des fonctionnalités à leurs surfaces, et des agents thérapeutiques ou des sondes peuvent être encapsulés à l’intérieur par assemblage/désassemblage contrôlé et réversible. Il y a eu un regain d’intérêt concernant l’emploi de nanoparticules de ferritine fonctionnelles en nanomédecine.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5831262/
https://link-springer-com.translate.goog/article/10.1007/s11705-017-1620-8?error=cookies_not_supported&code=5b97211d-e0df-46eb-a6c7-cbf4e18271d3&_x_tr_sl=en&_x_tr_tl=fr&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=nui,elem#auth-Zhantong-Wang

Et pour les plus résistants à l’idée que le changement du paradigme de prise en charge de la santé existe bel et bien et n’a rien à voir avec le complotisme, je vous remets cette référence scientifique de 2014. Vous relèverez que les auteurs sont actifs dans un département de génie chimique. Ce sont des ingénieurs qui utilisent des synthèses pour en faire des procédés industriels.

L’efficacité d’administration des vaccins ADN est souvent relativement faible par rapport aux vaccins protéiques. L’utilisation de nanoparticules d’oxyde de fer superparamagnétiques (SPION) pour délivrer des gènes par magnétofection est prometteuse pour améliorer l’efficacité de la délivrance de gènes à la fois in vitro et in vivo.https://pubmed-ncbi-nlm-nih-gov.translate.goog/24715289/

Et qu’est-ce que la magnétofection? Magnétofection également appelé transfection assistée par aimant, est une méthode de transfection qui utilise des champs magnétiques pour concentrer les particules contenant l’acide nucléique dans les cellules cibles. Cette méthode tente d’unir les avantages de la biochimie (cationique lipides ou polymères) et les méthodes physiques de transfection (électroporation, biolistique) dans un même système en excluant leurs inconvénients (faible efficacité, toxicité). Le phénomène en lui-même relevant du superparamagnétisme.

Wikipédia

Et que sont les acides nucléiques? Eh bien tout simplement de l’A.D.N. et de l’A.R.N. Je regrette, mais ceci nous mène directement au transhumanisme, Et il aurait été indiqué que le journaliste pose la question à ses interlocuteurs.

Une autre interrogation: ce serait grâce à ces propriétés que la nanoparticule de ferritine devrait, en théorie, permettre d’immuniser les personnes contre plusieurs virus à la fois: les connus et et les inconnus. Alors question: Comment fait-on cette chose sans que la personne ne soit corporellement connectée à la plateforme vaccinale? Et de nouveau, si la personne est connectée biologiquement à un serveur, ce sujet est-il encore un humain?

Nous nous réjouissons du jour où 24 Heures osera l’information sur le transhumanisme.

LHK

Rappel

Le transhumanisme est le véritable enjeu!

Je me permets de rappeler une fois de plus que l’introduction de la nanotechnologie dans le corps humain est un des 4 piliers fondamentaux du transhumanisme.

Informer sur le transhumanisme est mon unique propos à travers tous ces articles sur les vaccins. Les populations ne sont pas informées de ce qui est déjà décidé politiquement. Le scandale est là. Il n’est pas dans un principe vaccinal aussi longtemps que celui-ci n’a pas de portée nanotechnologique, ou bioinformatique, ou bioélectronique. LHK

https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/nbic.png
https://lilianeheldkhawam.com/transhumanisme-2/
https://lilianeheldkhawam.files.wordpress.com/2015/05/bricolage-du-vivant.png
https://lilianeheldkhawam.com/2015/05/28/la-haute-finance-a-lassaut-de-votre-patrimoine-genetique-par-liliane-held-khawam/ https://lilianeheldkhawam.com/2020/12/28/reset-de-la-medecine-par-la-nanotechnolgie-transhumanisme-en-vue/comment-page-1/

Après l’ARN messager, les nanoparticules seront la prochaine révolution vaccinale. 24 heures

Une particule polyvalente nous protégeant contre plusieurs virus à la fois, même contre ceux qui ne nous menacent pas encore? C’est la promesse des vaccins à particule, dont le développement est boosté par les recherches autour du coronavirus.

Un seul vaccin qui puisse protéger durablement contre plusieurs virus d’une même famille? Alors que le monde se débat contre l’assaut simultané de divers variants du SARS-CoV-2, le concept fait rêver. Mais il n’est déjà plus du domaine de la science-fiction.

Autour du globe, des équipes de chercheurs planchent en effet sur un type de vaccin novateur, capable d’immuniser contre plusieurs souches ou variants d’un pathogène simultanément. Pour parvenir à cet objectif, le sérum utilise une technologie spécifique: la nanoparticule.

Attention, rien à voir avec les prétendues nanoparticules et autres puces traçantes qui, selon les complotistes, nous seraient injectées via les vaccins contre le Covid. Il s’agit ici d’un objet sphérique ou ovoïde portant plusieurs messages à sa surface, un peu comme un dé, dont les chiffres des différentes faces auraient chacun une cible.

Un tel «dé» pourrait ainsi protéger contre de nombreuses souches de la grippe saisonnière. Un autre serait en mesure de nous prémunir contre des infections de divers coronavirus, parmi lesquels le SARS-CoV-1, responsable du SRAS de 2003, mais aussi le MERS du Moyen-Orient, le SARS-CoV-2 qui nous occupe actuellement et même d’éventuels coronavirus de sa famille, des betacoronavirus qui pourraient un jour passer des chauves-souris à l’homme et provoquer une nouvelle pandémie peut-être encore plus grave.

«Ce genre de vaccin ne nécessiterait alors qu’un rappel de temps en temps au lieu d’une injection chaque année pour contrer les nouvelles souches en circulation, comme c’est le cas avec le vaccin contre la grippe saisonnière»

Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV.

Petit rappel: dans les vaccins actuellement sur le marché, qu’ils soient à adénovirus ou à ARN messager, le principe est de leurrer le système immunitaire en faisant produire par notre organisme la séquence spécifique de la protéine Spike, ou S, cette partie du virus servant de port d’attache pour se fixer sur nos cellules et les infecter. C’est une région de cette protéine appelée RBD (receptor binding domain), entrant en contact avec nos récepteurs cellulaires, que les vaccins ciblent.

Dans le cas des vaccins à nanoparticules, toutefois, ce n’est pas un, mais plusieurs motifs de RBD appartenant à diverses souches de virus qui sont injectés sous la forme d’une particule unique, permettant de faire réagir le système immunitaire contre ces différentes souches.

Une meilleure immunisation

Le principe? Permettre à l’organisme de développer des anticorps dits «à large spectre», dont les pouvoirs neutralisants, bloquant l’entrée du virus, seraient alors plus importants que des anticorps ciblant une seule souche, comme c’est le cas avec les vaccins d’aujourd’hui.

«L’intérêt est d’obtenir une «cross protection» avec une qualité plus haute et une plus grande diversité d’anticorps. On peut ainsi imaginer une particule qui véhicule les antigènes de différents variants du SARS-CoV-2.»

Arnaud Didierlaurent, professeur assistant et membre du Centre de vaccinologie de l’Université de Genève.

Dans des travaux publiés en mai dernier par la revue «Nature», des chercheurs de l’Université de Durham, aux États-Unis, avancent avoir atteint un but similaire grâce à l’utilisation d’une nanoparticule de ferritine. «Il s’agit d’un matériel biologique naturel, une protéine présente dans notre organisme visant à capturer le fer, éclaire Laurent Perez. Les chercheurs américains ont ici opté pour une ferritine provenant d’une levure, utilisée pour ne pas générer de réponse immunitaire contre notre propre ferritine.»

Chaque particule créée a d’abord été hérissée de 24 motifs de RBD du SARS-CoV-2 puis injectée chez le singe. Résultat? L’équipe affirme que le taux d’anticorps s’est avéré plus important qu’avec une immunisation via un vaccin à ARN. En outre, la protection conférée par le sérum à base de nanoparticules s’est montrée effective contre le SARS-CoV-1, le SARS-CoV-2 et contre deux coronavirus de chauve-souris pouvant potentiellement franchir un jour la barrière des espèces.

Autre bonne nouvelle: le vaccin à nanoparticules de ferritine a démontré une efficacité supérieure aux actuels ARN messager pour lutter contre la plupart des variants préoccupants du Sars-CoV-2. «Il s’agit encore de résultats préliminaires et le taux d’efficacité par rapport aux vaccins actuels à ARN doit être précisé chez l’Homme, fait remarquer Arnaud Didierlaurent. Les chercheurs de Durham ont en effet utilisé un adjuvant pour ce vaccin, un élément qui peut améliorer significativement la réponse immunitaire. Dans le cas des vaccins à ARN messager, il n’y en a pas, ce qui rend les produits difficiles à comparer. Il faut donc affiner les recherches pour mieux mesurer l’effet d’introduire plusieurs motifs de RBD sur la réponse immunitaire, au-delà du simple effet de l’adjuvant. Mais le vaccin à nanoparticule est clairement une perspective intéressante pour prévenir un jour les coronavirus d’une même famille, telle celle du Sars-CoV-2, les betacoronavirus.»

Design sur ordinateur

Et opposer cette technologie à celle du vaccin à ARN n’est d’ailleurs pas forcément pertinent, précise le professeur de l’Université de Genève: «Il peut y avoir plusieurs manières de concevoir les nanoparticules, et l’une d’elles consisterait à placer des séquences d’ARN messager synthétiques sur ces objets.»

Le concept de la nanoparticule, en soi, n’est cependant pas totalement nouveau, souligne Laurent Perez. L’antigène utilisé dans le vaccin contre l’hépatite B forme en effet une particule de manière spontanée, induisant alors une réponse des anticorps plus élevée. Idem pour le vaccin contre l’HPV, le papillomavirus humain: le squelette du virus est utilisé comme antigène et prend la forme d’une nanoparticule.

«L’intérêt est né il y a une dizaine d’années grâce aux progrès de l’informatique, dont les capacités de calcul ont beaucoup augmenté.»

Laurent Perez, professeur d’immunologie au CHUV

Ce qui change? Ce sont les scientifiques qui font eux-mêmes le design des motifs disposés sur la particule, au lieu de réutiliser le matériau prélevé sur le virus et cultivé à échelle industrielle. «Ce type de vaccin où l’on crée la géométrie des antigènes sur la particule n’a pour l’instant été testé que chez les animaux, informe Laurent Perez. L’intérêt est né il y a une dizaine d’années grâce aux progrès de l’informatique, dont les capacités de calcul ont beaucoup augmenté, ainsi que ceux réalisés en biologie structurale. La microscopie électronique par cryogénie, développée par le Prix Nobel suisse Jacques Dubochet, y a aussi participé. Aujourd’hui, la technologie arrive à maturité, et il est relativement facile désormais de composer sur PC plusieurs dizaines de modèles de nanoparticules potentielles, de les générer physiquement puis d’observer par microscopie électronique leur morphologie.»

Pour les différents coronavirus et ceux à venir comme un éventuel SARS-CoV-3, les variants du SARS-CoV-2, les souches de la grippe, les hépatites A et B… la technologie en devenir des vaccins à nanoparticule promet une révolution. Peut-être très proche. «Un tel vaccin universel contre la grippe a déjà été testé chez le primate et présente d’excellents résultats, de même qu’un vaccin unique contre les variants préoccupants du SARS-CoV-2, qui a prouvé une vraie capacité à bloquer l’infection, détaille Laurent Perez. On devra néanmoins attendre probablement quelques années encore pour les premiers essais chez l’humain.»

https://www.24heures.ch/apres-larn-messager-les-nanoparticules-seront-la-prochaine-revolution-vaccinale-826633673461?fbclid=IwAR0LaRfZOCbrdo70eZs7YGvKxLK8tEaHwG6TaXU6Rp2doboDzU2nUaqCkhc

La nouvelle technologie vaccinale qui vise un seul virus connu est pour l’instant un échec. Israël

En attendant le dé qui règlera tous les problèmes viraux, l’efficacité du vaccin du jour n’est pas au rendez-vous. La preuve en chiffres.

  1. Le 2 février 2021, on nous disait que 100% des plus de 60 ans avaient été vaccinés. https://www.europe1.fr/international/en-israel-la-ou-100-des-plus-de-60-ans-ont-ete-vaccines-on-voit-une-chute-de-40-des-hospitalisations-4022466
  2. Et là on nous explique que 90% des hospitalisations des plus de 60 ans étaient vaccinés totalement. A rappeler que dans les non-vaccinés, on inclut les vaccinés une dose et les vaccinés 2 doses de moins de 14 jours.

Si le point 1 était juste, cela revient à dire que 100% des nouveaux cas de ces dernières semaines, âgés de plus de 60 ans, avaient reçu au moins une dose. Quel échec retentissant pour une technologie révolutionnaire! J’invite les personnes vaccinées entièrement ou partiellement à aller se faire tester la présence, ou pas, d’anticorps. Et cela est facile à faire.

Mais que les personnes de plus de 60 ans se rassurent, la Commission européenne a passé de gigantesques commandes… En mai, une commande de 1,8 milliard de doses avait été signée juste avec Pfizer. Moderna a sûrement eu sa part du gâteau, de même que AstraZeneca qui est précisément réservée aux plus de 60 ans… https://video.wordpress.com/embed/MhytWNse?preloadContent=metadata&hd=1 Dans cet exemple, on nous dit que sur les 279 cas de plus de 60 ans 250 étaient entièrement vaccinés.

Pour une école libre au Québec:Voter 15 fois, c’est possible au Canada. Une journaliste de Métro l’a vu de ses yeux.La population en âge de travailler a déjà baissé dans un quart des pays du monde;Zemmour c. Mélenchon : débat, florilège, fausses vérifications de BFMTV;Ces Kényans qui aident les étudiants anglophones à tricher

Pour une école libre au Québec

Voter 15 fois, c’est possible au Canada. Une journaliste de Métro l’a vu de ses yeux. Posted: 25 Sep 2021 03:03 PM PDT Quand une source — appelons-la Claude — m’a contactée lors du déclenchement des élections fédérales pour me dire qu’elle avait l’intention de voter 15 fois afin de prouver la faiblesse de la sécurité du scrutin, je me suis dit qu’elle se trompait et qu’elle ne pourrait pas mener à bien ce projet. Mais Claude avait confiance en son plan : une de ses connaissances a voté quatre fois aux élections de 2015, puis dix fois à celles de 2019. Cette personne a réussi la fraude deux élections de suite sans jamais être embêtée d’aucune façon après. « C’est facile. Je t’explique… » Des objections me venaient en tête tout au long des explications de ma source. Elle les démontait toutes. Je restais quand même perplexe. Si c’était vraiment si simple, frauder le système électoral pour voter plusieurs fois, comment se faisait-il que personne n’en parle ? J’avais l’impression que ce qu’on me décrivait relevait du Far West. En faisant des recherches sur le sujet, je suis tombée sur un reportage de 2019 de Radio-Canada. Lors des dernières élections, la société d’État a fait l’exercice de tester s’il était possible de voter deux fois : une fois par anticipation, puis une fois le jour du scrutin. La tactique qu’utilisait la connaissance de Claude, elle, permettait de voter encore plus de fois. Bien plus. Claude et moi avons convenu qu’il n’était pas nécessaire de se rendre jusqu’à l’isoloir pour prouver le problème du système. À partir du moment où on peut s’inscrire plusieurs fois sur la liste électorale et que, chaque fois, le fonctionnaire nous offre de voter, la démonstration est faite. Le jour du scrutin, Naomie, une journaliste de Métro, s’est rendue au premier bureau de vote choisi par Claude, dans une circonscription de Montréal. Elle a vu Claude s’y inscrire une première fois sur la liste électorale. Claude avait pourtant déjà voté par anticipation. Personne ne le lui a fait remarquer. Jusqu’ici, donc, Claude aurait pu voter deux fois. Nous avons poursuivi l’exercice. Claude et Naomie ont marché jusqu’au prochain bureau de vote de l’itinéraire, où Claude a pu s’inscrire et se faire offrir de voter à nouveau, en utilisant le même nom qu’au bureau de vote précédent : son vrai nom. La stratégie comportait un mensonge, oui, mais pas à propos de son identité. Puis, Claude et Naomie ont cheminé vers le troisième bureau de vote, où le même exercice a été refait sans le moindre souci. Claude l’a répété une quatrième fois. Et une cinquième. Et une sixième. Et une dixième… Naomie me faisait le compte-rendu de leur parcours, et je n’en revenais pas. Le 20 septembre 2021, Claude a pu s’inscrire sur la liste électorale 15 fois. À un moment, les deux bureaux de vote étaient dans des bâtiments l’un à côté de l’autre. On est entré dans le premier faire l’inscription, puis on est entré dans l’autre sans que personne ne remarque. NaomieLeur parcours a commencé à 9 h 30, à l’ouverture des bureaux de vote, et s’est terminé en fin d’après-midi. Ce n’est pas la fermeture des bureaux qui a mis un terme à leur balade, ce sont leurs autres obligations à tous les deux. Naomie, notamment, devait se préparer pour couvrir les résultats électoraux en soirée. Quinze fois. Claude a pu s’inscrire 15 fois sur la liste électorale. Comment est-ce possible ?Comment se fait-il que personne, à aucun de ces bureaux de vote, n’ait remarqué que quelque chose clochait, qu’une personne se baladait à travers la ville et réclamait un peu partout des bulletins de vote qu’on ne lui refusait pas ? Pour ne pas donner l’impression d’inciter les citoyens à reproduire la fraude, nous n’allons pas donner le détail de la méthode utilisée par l’ami de Claude en 2019 et 2015, et testée ici. Disons tout de même que l’exercice nécessite moins d’imagination qu’il en faut au personnage de DiCaprio dans Arrête-moi si tu peux. Sans tout dévoiler, nous pouvons quand même identifier le cœur du problème qui permet ces potentiels votes successifs. D’une part, la faille est due au fait qu’on peut s’inscrire le jour même du scrutin sur la liste électorale. D’autre part, elle est attribuable au fait que les bureaux de vote ne communiquent pas entre eux par le biais d’un système informatisé qui signalerait qu’une personne a déjà voté. Le système ne voit pas les doublons. [La faille réside sans doute dans le fait qu’on peut s’inscrire le jour même en présentant successivement des preuves d’adresse établies à des adresses différentes correspondant au bassin de chaque bureau de vote ou en se faisant accompagner d’un tiers dûment documenté qui certifie l’adresse de la personne qui n’a pas de pièce d’identité adéquate. La liste de ces preuves d’adresse est très longue… Voir ci-dessous. ] Aujourd’hui, en 2021, je dois avoir un code QR pour aller au restaurant, mais à l’échelle du Canada, personne ne peut savoir si je vote plus d’une fois.Scrutin aux élections québécoises plus sûr
J’ai demandé à Claude si la même chose était possible avec les élections provinciales. « Non. À cause du référendum, les règles provinciales ont été resserrées et on ne peut pas s’inscrire le jour du scrutin. » Les Canadiens, nous aimons bien nous voir comme des personnes gentilles et polies, qui disent s’il vous plait et merci. Mais est-ce suffisant pour se fier à la bonne foi de tous ? Les systèmes ne sont jamais parfaits, d’accord. Mais la facilité avec laquelle ma source a bel et bien réussi sa démonstration est frappante. Claude aurait pu voter 15 fois à cette élection (en plus de son vote par anticipation) sans que personne ne l’arrête. Sans que personne ne remarque non plus la redondance de son identité sur la liste électorale. Depuis hier, je me demande combien d’autres Canadiens, comme la connaissance de Claude, passent leur après-midi à voter quand vient le temps d’élire le prochain gouvernement. Et je me demande aussi, à côté, j’ai l’air de quoi, moi, avec mon petit bulletin de vote unique ? Source : Métro
La population en âge de travailler a déjà baissé dans un quart des pays du monde Posted: 25 Sep 2021 01:15 PM PDT  » Une bombe démographique. » Nikkei Asia consacre son dossier de la semaine au ralentissement spectaculaire du taux de croissance de la population à l’échelle mondiale depuis la fin des années 1960. Le taux de croissance démographique a atteint un pic à la fin des années 1960 avec 2,09 %, un chiffre qui va passer sous la barre des 1 % en 2023. La population en âge de travailler a déjà baissé dans un quart des pays. Selon les prévisions, à l’horizon 2050, la population de 151 des 195 pays du monde sera en baisse. Une situation qui devrait entraîner à cette date un déclin démographique et un vieillissement général. Le Nikkei Asia souligne combien les politiques publiques doivent être redéfinies afin de trouver un nouvel équilibre face à ce paradigme du vieillissement des populations.
Zemmour c. Mélenchon : débat, florilège, fausses vérifications de BFMTV Posted: 25 Sep 2021 05:17 PM PDT Le débat en entier La vérif des vérificateurs de BFMTV 1) Charles Prats remet la pendule à l’heure après le «#factchecking» [c’est Paris anglomane] de BFMTV sur la fraude sociale dont parlait Éric Zemmour lors du son débat avec Jean-Luc Mélenchon. 2) La vérificatrice de BFMTV et les chiffres de la déliquance[Thread] #DebatBFMTV #factchecking

BFM a pris uniquement les chiffres des « coups et blessures volontaires » en occultant les chiffres des « vols violents »

BFM a pris les chiffres de 2020, pourquoi ne pas avoir pris les 12 derniers mois ? Z n’a pas précisé d’année, lui https://t.co/AqzMY8CFTU
— Jeanne (@D4rc_) September 24, 2021 ➡️Si on prend en compte « les agressions » pour cités Zemmour sur les 12 derniers mois, on arrive à un chiffre de 337.622 soit 924 agressions par jours.

Conclusion : On est loin du chiffre de « 700 par jour » de BFMTV, et ceux même si leur source de base est bien correct. pic.twitter.com/C6X6MvMfBV— Jeanne (@D4rc_) September 24, 2021 3) pour Hervé le Bras (l’« expert » militant cité par BFMTV) ceux qui quittent la France sont principalement des immigrés, les chiffres démontrent le contraire 

Un succès d’audience qui laisse dans la poussière un débat entre droite classique et ministre
20 heures. Place au direct. BFM TV interrompt son programme pour filmer l’arrivée dans ses studios des deux bretteurs : Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon. Ces images rappellent les débats présidentiels d’entre-deux-tours. La mise en scène est travaillée. Mélenchon arrive avec des notes, Zemmour, quant à lui, avec son allant naturel. 21 heures. Le match s’engage. C’est parti pour deux heures de débat. Immigration, insécurité, fracture sociale et écologie, les deux débatteurs campent sur leurs positions. Elles sont connues. Malgré quelques envolées et un ton parfois élevé, Jean-Luc Mélenchon et Éric Zemmour proposent un échange de qualité. Le leader de La France insoumise se montre parfois agressif et aux antipodes de son adversaire. Toutefois, une certaine complicité se dégage entre les deux protagonistes, qui, jadis, se fréquentaient. Sur Twitter, l’avant-garde des deux parties s’écharpe. Les deux camps veulent savoir si leur champion triomphe ou gît à terre. Égalité parfaite. Le niveau de l’émission fait l’unanimité. « On peut critiquer le débat #ZemmourVsMelenchon, mais les débats ne sont pas si fréquents où sont cités Talleyrand, Rabelais, Bainville, Marx, Glissant, Montesquieu, Rousseau, de Gaulle… », commente Jean-Christophe Buisson, directeur-adjoint du Figaro Magazine. L’audience est assez éloquente : 3 810 000 téléspectateurs, 18,7 % de part de marché, selon Médiamétrie. Le débat Zemmour-Mélenchon est une réussite. Devançant le programme de TF1, il a totalement occulté celui de France 2. Le face-à-face entre la présidente de la région Île-de-France, Valérie Pécresse, et le ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, n’a attiré que 5,1 % d’audience. Un très faible résultat pour l’émission Élysée 2022 animée par Léa Salamé et Thomas Sotto. Entre Zemmour et Mélenchon, le match pour la présidentielle est lancé.
Ces Kényans qui aident les étudiants anglophones à tricher Posted: 25 Sep 2021 09:01 AM PDT Votre prof vient de vous rajouter un énième devoir à faire pour la semaine prochaine. Et en plus de ça, vous avez toujours votre mémoire à boucler, celui sur lequel vous n’avancez plus depuis des semaines. Vous vous demandez comment vous allez arriver à tout gérer. Ce sentiment, on l’a tous déjà vécu. Pour résoudre ce problème, certains étudiants peu scrupuleux n’hésitent pas à faire appel à des services de « rédaction universitaire ». Un euphémisme pour parler de triche. En résumé, cela consiste à faire faire ses travaux scolaires ou universitaires par des rédacteurs à l’autre bout du monde, contre rémunération. Si le phénomène existe aussi en francophonie à très petite échelle, il est surtout répandu dans le monde anglo-saxon. La BBC a donc décidé d’y consacrer une grande enquête. Celle-ci l’a conduite au Kenya, véritable plaque tournante de ce commerce très particulier. Des profils « blancs » pour rassurer Bien sûr, le Kenya n’est pas le seul pays à s’engouffrer dans la brèche de la triche organisée, on peut par exemple également citer l’Inde ou encore l’Ukraine. Mais il est l’un des plus actifs, pour plusieurs raisons. Il s’agit d’un pays anglophone, avec un bon système éducatif, mais où les perspectives économiques sont souvent très faibles, surtout pour les jeunes. Pourtant, les étudiants qui font appel à ce type de services ne savent souvent pas que leurs travaux sont rédigés à l’autre bout du monde. En effet, les plateformes de mises en relation entre étudiants et rédacteurs mettent souvent en avant des profils d’universitaires blancs. Mais, derrière ces faux comptes et les fausses photos, se cachent parfois plusieurs Kényans qui triment pour réaliser le plus de devoirs possible afin de s’assurer des revenus supérieurs à la moyenne. « C’est une question de survie », disent-ils.Beaucoup de ces sites sont basés aux États-Unis et en Europe de l’Est et la part payée à ces sites peut représenter jusqu’à la moitié des frais. Le montant payé par le client varie selon qu’il s’agit d’une simple rédaction ou, à l’autre bout de l’échelle, d’une thèse de doctorat complète. 
Sortir de la pauvreté « Mes parents ne peuvent pas me permettre de continuer mes études. J’ai donc compris que je devais chercher un moyen de subvenir à mes besoins et peut-être aussi de contribuer aux revenus de la famille dans son ensemble », explique David, un étudiant kényan en dernière année à l’université. Tout son temps libre, il le consacre à son activité de rédacteur. « Je peux travailler du lundi au vendredi, de jour comme de nuit, mais la fin de semaine, je me la garde pour mes études ». En aidant les Occidentaux à tricher, il peut non seulement poursuivre ses études, mais il peut également investir dans son avenir. « J’ai pu louer des terres agricoles dans mon village et engager de la main-d’œuvre pour faire pousser des cultures. » Kennedy, un trentenaire, explique gagner « beaucoup plus qu’avant » depuis qu’il enchaine rédactions et autres dissertations. Aujourd’hui, il gagne 1710 dollars canadiens (1150 euros) par mois, soit un peu plus que le salaire moyen. Ironie de l’histoire, cet homme était auparavant… enseignant. « Parfois, il faut d’abord survivre avant de penser à la morale », explique-t-il. Lorsque la BBC lui demande si ça ne lui fait pas mal de penser que les étudiants qu’il aide gagneront plus que lui, il répond simplement : « nous ne luttons pas contre eux, mais contre la pauvreté ».Selon Kennedy, les rédacteurs qu’il emploie peuvent compléter jusqu’à 200 rédactions ou examens en ligne par mois. « Vous vous connectez en utilisant les nom et mot de passe d’un étudiant et passez les examens à sa place », ajoute-t-il. 
Malgré tout, certains sont conscients d’œuvrer contre la société. Certains de leurs clients font en effet partie du milieu médical. « C’est vraiment dangereux, ça donne la chair de poule », confie un autre rédacteur qui souhaite laisser tomber tout cela dès qu’il aura trouvé un travail dans son domaine.Sous-traitanceDavid est sous-traitant pour quelqu’un de plus expérimenté dans l’industrie qui a un compte de rédacteurs sur l’un des grands sites Web de rédacteurs étrangers. Mais obtenir un compte n’est pas facile. Certaines entreprises insistent pour que les candidats passent des examens universitaires.  Une publicité avec un visage occidental placé sur le compte Facebook d’une « fabrique à rédactions » par des rédacteurs kényans

Un d’un groupe Facebook placé par un écrivain kényan vendant un compte d’usine d’essai avec une photo de profil blanche. source de l’image, Facebook Légende de l’imageLes comptes cotés cinq étoiles par les clients sont des produits très recherchés. Ils s’achètent et se revendent dans des groupes de rédaction universitaires. C’est ainsi que les étudiants tricheurs sont eux-mêmes bernés. Ils peuvent penser qu’ils font rédiger leurs essais par un rédacteur bénéficiant de témoignages élogieux. Mais en réalité, il peut s’agir simplement de quelqu’un qui a racheté un compte avec une bonne réputation. « J’ai acheté plus de 10 comptes », dit Kennedy. « Certains coûtent jusqu’à 500 000 shillings kényans (3 800 euros ou 5 700 $ canadiens). Il n’y a pas d’autre moyen d’obtenir des clients. » Posséder un tel compte est une chose à laquelle David aspire une fois diplômé. À seulement 23 ans, il forme déjà la prochaine génération. Il apprend les ficelles du métier à des rédacteurs débutants et leur refile de petits boulots pour les lancer. « De là, nous avons noué des amitiés et nous nous entraidons. C’est donc une industrie qui se développe. » 
Un fléau dur à combattre Même si elles sont conscientes de l’existence de telles plateformes, les universités anglophones ne parviennent pas à endiguer le phénomène, plus difficile à détecter que le simple plagiat. Certains pays prennent des mesures. L’année dernière, l’Australie a interdit les services de vente de rédactions. Une législation similaire est également envisagée en Angleterre. Mais on ne sait pas encore dans quelle mesure ces lois parviendront à arrêter un commerce qui traverse si facilement les frontières internationales. 
Si ces pays ne trouvent pas un moyen d’interdire purement et simplement le recours à ces pratiques, celles-ci risquent donc de perdurer de nombreuses années. Sources : La Libre et la BBC

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE:Vacciner les personnes qui ont été contaminées est inutile et dangereux

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
Vacciner les personnes qui ont été contaminées est inutile et dangereux par pgibertie Pourquoi exiger une dose supplémentaire y compris pour des soignants très nombreux à avoir été contaminés ? Ceux qui affirment que le président Macron n’a jamais été vacciné doivent savoir que si c’était le cas il aurait eu effectivement raison d’échapper à la piquouze puisqu’il avait été contaminé. Le Washington Post rappelle l’efficacité de la protection post contamination dite naturelle. L’histoire nous renvoie au covid de 1890 qui se transforma en simple rhume après avoir contaminé la moitié de la population… En France impossible d’obtenir le pass même si l’on présente une sérologie avec les anticorps nécessaires, il faut toujours une piqure en rab et pourtant les études scientifiques démontrent que les autorités se trompent… Une bonne quinzaine d’études  démontrent que l’immunité naturelle après une infection au SARS-CoV-2, même légère, est très largement supérieure à celle obtenue par la vaccination Dans cet article, on se demande du coup pourquoi les autorités, continuent d’affirmer l’inverse en mettant en danger la santé des citoyens ? Cette obligation de Pfizer en plus est une honte ! Plus de 15 études ont démontré le pouvoir de l’immunité acquise avec une infection naturelle du virus. Il y a deux semaines, une étude menée en Israël auprès de 700 000 personnes a révélé que ceux qui avaient déjà été infectés étaient 27 fois moins susceptibles de contracter une deuxième infection symptomatique que ceux qui avaient été vaccinés. Cela a confirmé une étude de la June Cleveland Clinic sur les travailleurs de la santé (qui sont souvent exposés au virus), dans laquelle aucun de ceux qui avaient déjà été testés positifs pour le coronavirus n’a été réinfecté. Les auteurs de l’étude ont conclu que « les personnes qui ont eu une infection par le SRAS-CoV-2 ne bénéficieront probablement pas de la vaccination contre le Covid-19 ». Et en mai, une étude de l’Université de Washington ont constaté que même une infection légère au Covid entraînait une immunité de longue durée. . Minimiser le pouvoir de l’immunité naturelle a eu des conséquences mortelles.  À titre de comparaison, le CDC recommande depuis longtemps aux enfants de ne pas se faire vacciner contre la varicelle s’ils ont déjà été infectés par la varicelle. L’hypothèse erronée selon laquelle l’immunité naturelle n’est pas fiable a entraîné la perte de milliers de vies, des complications vaccinales évitables et a nui à la crédibilité des responsables de la santé publique. https://www.washingtonpost.com/outlook/2021/09/15/natural-immunity-vaccine-mandate/ Le virologue allemand Drosten convient que la seule immunité qui vaille est issue de la contamination : « nous pouvons bien nous protéger contre les variantes actuelles avec les vaccins  , le virus mute encore et encore. Cela peut également entraîner des variants que les vaccins actuels ne peuvent pas assez contrecarrer. Le résultat : nous pouvons être infectés – malgré le fait d’être vacciné. » Christian Drosten va même plus loin : il considère même que l’infection après la vaccination est nécessaire … Il est rejoint par nos Gilbert Deray et Martin Blachier . Drosten préfère vacciner absolument tout le monde  puis les laisser se contaminer voir volontairement : « Mon objectif est de contracter une infection après la vaccination  Une stratégie abracadabrantesque : vaccination obligatoire pour tout le monde et vite, le plus possible de contaminés par la vraie covid pour obtenir une immunité naturelle.…. Gilbert Deray : le meilleur schéma immunologique est vous êtes vacciné et vous attrapez le variant delta ! Pr @GilbertDeray : le meilleur schéma immunologique est vous êtes vacciné et vous attrapez le variant delta !
Via @LCI chez @24hPujadas pic.twitter.com/jYSSmlXiK3
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) September 11, 2021 … Le conseil scientifique  ne dit pas autre chose en dénigrant le pass sanitaire  et l’efficacité des vaccins : « Les personnes vaccinées infectées ont des pics de charge virale du même ordre de grandeur que ceux des personnes non-vaccinées infectées (…) suggérant que les personnes vaccinées infectées pourraient être contagieuses (…) » ; « (…) dans les conditions actuelles d’obtention du pass sanitaire, celui-ci ne saurait être à lui seul le garant de l’absence de contamination entre les personnes qui se retrouvent dans un lieu où celui-ci est exigé et ne doit pas être compris ni mis en œuvre comme une protection absolue contre la contamination. Renforcer le contrôle du respect du pass sanitaire voire chercher à atteindre son respect absolu pourrait faussement faire croire à ses utilisateurs qu’ils sont totalement protégés et nous paraît devoir être évité. Le Conseil scientifique privilégie un message sanitaire que « le pass sanitaire réduit le risque de contamination sans l’éliminer et qu’il convient de respecter le plus possible les gestes barrières même dans les lieux sous pass sanitaire, en particulier pour les personnes les plus à risque »  En octobre 2020 entre  8% et 11% des Français  avaient été contaminé et guéris disposaient des anticorps, ils étaient entre 14% et 17% au début de l’année 2021 avant la campagne de vaccination Au début avril pasteur estimait à 22,4% le pourcentage moyen de contaminés avec des pointes à 40% en région parisienne. Différence considérable liées à l’âge : 30% des 20 à 50 ans puis une baisse vertigineuse après avec seulement 10%  après 70% https://modelisation-covid19.pasteur.fr/realtime-analysis/infected-population/?s=09 https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-etudes-pour-suivre-la-part-de-la-population-infectee-par-le-sars-cov-2-en-france A ce jour évaluer le nombre de contaminés est plus que difficile, comme s’il s’agissait de  les diluer dans l’océan des vaccinés…. Le chiffre d’un tiers des Français au contact avec le virus  est le plus souvent évoqué, que ces Français soient vaccinés ou non  avec 40% et plus pour les moins de 50 ans mais malheureusement deux fois moins pour les plus de 50ans   https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-etudes-pour-suivre-la-part-de-la-population-infectee-par-le-sars-cov-2-en-france Ailleurs, en Inde par exemple , on estime que plus de la moitié de la population aurait été contaminée par le delta

La Voix de Dieu Magazine:Paroles de Ste Thèrèse de l’enfant Jésus

La Voix de Dieu Magazine
Paroles de Ste Thèrèse de l’enfant Jésus par Les coeurs unis Magazine Paroles de Ste Thèrèse de l’enfant Jésus Sur la nécessité du Baptême: « [Sainte Thérèse: ] Si vous saviez comme je fais des projets, comme je ferai de choses quand je serai au Ciel… Je commencerai ma mission… 

Après ma mort, Je ferai tomber Une pluie de roses, Je veux passer mon ciel A faire du bien sur la Terre; Telle est la promesse de Sainte-Thérèse de Lisieux

– Quels projets avez-vous donc ?

– Des projets de revenir avec mes petites soeurs, et d’aller là-bas pour aider les missionnaires, et puis empêcher les petits sauvages de mourir avant d’être baptisés. » [1]

L’Antéchrist

« En songeant aux tourments qui seront le partage des chrétiens au temps de l’Antéchrist, je sens mon coeur tressaillir et je voudrais que ces tourments me soient réservés… Jésus, Jésus, si je voulais écrire tous mes désirs, il me faudrait emprunter ton livre de vie, là sont rapportées les actions de tous les Saints et ces actions, je voudrais les avoir accomplies pour toi… » [2]

Annoncer l’Évangile

« Ah ! malgré ma petitesse, je voudrais éclairer les âmes comme les Prophètes, les Docteurs, j’ai la vocation d’être Apôtre… je voudrais parcourir la terre, prêcher ton nom et planter sur le sol infidèle ta Croix glorieuse, mais, ô mon Bien-Aimé, une seule mission ne me suffirait pas, je voudrais en même temps annoncer l’Evangile dans les cinq parties du monde et jusque dans les îles les plus reculées… Je voudrais être missionnaire non seulement pendant quelques années, mais je voudrais l’avoir été depuis la création du monde et l’être jusqu’à la consommation des siècles… Mais je voudrais par-dessus tout, ô mon Bien-Aimé Sauveur, je voudrais verser mon sang pour toi jusqu’à la dernière goutte… » [3]

Souffrir pour devenir saint

« … plus tard lorsque la perfection m’est apparue, j’ai compris que pour devenir une sainte il fallait beaucoup souffrir, rechercher toujours le plus parfait et s’oublier soi-même ; j’ai compris qu’il y avait bien des degrés dans la perfection et que chaque âme était libre de répondre aux avances de Notre-Seigneur, de faire peu ou beaucoup pour Lui, en un mot de choisir entre les sacrifices qu’Il demande. Alors comme aux jours de ma petite enfance, je me suis écriée : « Mon Dieu, “je choisis tout.” Je ne veux pas être une sainte à moitié, cela ne me fait pas peur de souffrir pour vous, je ne crains qu’une chose c’est de garder ma volonté, prenez-la, car “Je choisis tout” ce que vous voulez !… » [4]

[1] Extrait des dernières paroles de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (de Lisieux) à Marie du Saint Sacrement, 13 juillet 1897.
[2] Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Manuscrits autobiographiques originaux rédigés de 1895 à 1897, Manuscrit B.
[3] Ibid.
[4] Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, Manuscrits autobiographiques originaux rédigés de 1895 à 1897, Manuscrit A.

Le confusionniste François raconte qu’il a sévi contre la messe aux Etats-Unis, en Suisse et en France.

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Le confusionniste François raconte qu’il a sévi contre la messe aux Etats-Unis, en Suisse et en France. par Les coeurs unis Magazine Le confusionniste François raconte qu’il a sévi contre la messe aux Etats-Unis, en Suisse et en France.

François a imposé Traditionis Custodes pour restaurer « l’unité de l’Eglise » en luttant contre une « idéologie qu’il craignait de voir apparaître particulièrement aux Etats-Unis, en Suisse et un peu en France », a-t-il déclaré à un second groupe d’évêques français lors d’une audience ad limina le 23 septembre.

Cette déclaration est grotesque car TC n’a eu aucun effet en Suisse, et peu aux Etats-Unis et en France. L’archevêque de Lyon de Germay, 61 ans, et l’archevêque de Paris Aupetit, 70 ans, ont parlé de la réunion avec FamilleChretienne.fr.

Aupetit a demandé à François si la messe et l’eucharistie peuvent être célébrées dans la même église. François a répondu par l’affirmative – contredisant TC.

De toute évidence pour tromper ses interlocuteurs, il a affirmé que « les évêques sont responsables » de la répression de la messe – contredisant à nouveau TC. Germay, qui ne semble pas intéressé à devenir cardinal, a informé François que « dans Amoris Laetitia, vous nous invitez à tenir compte de la diversité des situations. Ici, nous devrions faire la même chose » François a été forcé d’accepter – niant TC pour la troisième fois.

Aupetit, qui veut devenir cardinal, a sévi contre la messe en septembre, créant des problèmes là où il n’y en avait pas.

La vidéo ci-dessous montre 200 ( !) jeunes catholiques qu’Aupetit a laissés sans messe et qui prient maintenant le chapelet le mercredi dans la paroisse Saint François-Xavier à l’endroit où la messe interdite avait lieu.

La Voix de Dieu Magazine:La loi Drones 2 est adoptée… L’Assemblée nationale vient d’adopter une nouvelle loi pour légaliser l’usage de drones de surveillance par la police.

La Voix de Dieu Magazine
La loi Drones 2 est adoptée… L’Assemblée nationale vient d’adopter une nouvelle loi pour légaliser l’usage de drones de surveillance par la police. par Les coeurs unis Magazine LA LOI DRONES 2 EST DOCILEMENT ADOPTÉE PAR L’ASSEMBLÉE L’Assemblée nationale vient d’adopter une nouvelle loi pour légaliser l’usage de drones de surveillance par la police. Alors que le texte est quasiment identique à celui censuré par le Conseil constitutionnel en début d’année, les parlementaires n’ont pas hésité à le voter une nouvelle fois. C’est une énième preuve qu’il n’y a rien à attendre du Parlement pour nous protéger des dérives sécuritaires du gouvernement. La lutte contre la Technopolice ne se fera pas sur les bancs de l’Assemblée. Nous en parlions ici : après s’être vu à quatre reprises refuser le droit de surveiller la population avec des drones, le gouvernement est revenu une cinquième fois à l’attaque. Deux arrêts du Conseil d’État, une décision de la CNIL et une décision du Conseil constitutionnel n’auront pas suffit : le gouvernement est prêt à tout pour déployer des drones avec caméra dans l’espace public. Les caméras fixes, les caméras « nomades », les caméras-piétons, tout cela ne lui suffit pas : il faut surveiller, toujours plus, et retransmettre les flux en temps-réel à des centres de supervision – et derrière analyser et disséquer les images, transformer nos rues et nos déambulations en données exploitables par la police. Copier-coller Notons tout de suite que le texte ne parle plus seulement des drones mais de tout « aéronef » utilisé par la police (alinéa 2 de l’article 8): c’est-à-dire qu’il légalise non seulement la surveillance par drones, mais aussi celle faite par hélicoptère ou par avion, une surveillance réalisée depuis longtemps par la police en toute illégalité – sans qu’aucune institution (en particulier pas la CNIL) ne soit venue la gêner (voir notre article d’analyse ici), et sans qu’aucun responsable ne soit condamné. Le gouvernement (ou le rapporteur du texte, on ne sait plus très bien faire la différence) veut faire croire qu’il répond aux critiques du Conseil constitutionnel. Il reprend donc le même texte que l’année précédente et fait quelques modifications à la marge, des modifications trompeuses qui, comme on va le voir, n’enlèvent en rien le caractère profondément liberticide du texte. Les finalités autorisées pour déployer un drone restent toujours aussi larges, même si le gouvernement tâche de faire en sorte que cette fois, le Conseil constitutionnel se montre plus accommodant : la police peut tout faire rentrer dans la notion de « prévention des atteintes à la sécurité des personnes et biens dans lieux particulièrement exposés », ou dans celle de « sécurité des rassemblements de personnes sur la voie publique » ou dans la « prévention d’actes de terrorisme ». Quand bien même ces finalités seraient limitées, qui les contrôle en pratique, et qui autorise les drones ? Le représentant de l’État et, à Paris, le préfet de police. La police demande donc autorisation à la police pour utiliser des drones. Il est vrai qu’on est jamais mieux servi que par soi-même. Rappelons à ce sujet que nos deux contentieux de 2020 au sujet des drones étaient… contre le préfet de police. Et que c’est lui qui se gargarisait devant l’AFP de sa nouvelle arme technopolicière. Autre fausse limitation : l’autorisation délivrée par le représentant de l’État prévoit un nombre maximal d’aéronefs, un périmètre géographique et une durée limitée. D’abord, le texte ajoute aussitôt une exception en cas d’urgence pour faire sauter cette limitation1. Ensuite, hors cas d’urgence, cette limitation ne restreindra pas ce que souhaite faire la police en pratique. Si la police souhaite 200 drones pour surveiller toutes les manifestations d’une ville durant toute l’année, rien n’empêchera le préfet de l’y autoriser (si l’autorisation est en théorie limitée à 3 mois par la loi, ce délai est indéfiniment renouvelable). Et quand bien même le préfet voudrait se montrait exemplaire en n’autorisant que trois drones, limités à une zone où a lieu un rassemblement à Paris pour le durée de la manifestation, la police pourra capter un nombre extrêmement important d’informations. Et c’est encore plus vrai pour les hélicoptères ou les avions, au vu de leur puissance de captation (on en parlait aussi ici). Ce sont donc des fausses limites, un faux encadrement. Jean-Michel Mis (LREM) (voir notre portrait) a remplacé ses collègues Fauvergue et Thourot sur ce sujet mais c’est la même entité désincarnée qui tient la plume, chaque membre de la majorité étant interchangeable avec l’autre. Les critiques formulées contre la loi « Sécurité Globale » tiennent donc toujours, elles sont accessibles ici. Garde-à-vue et véhicules de police Comme on l’a dit, le texte ne couvre pas que les caméras volantes mais évoque aussi de nombreux autre sujets (sur l’ensemble du texte, voir l’analyse du Syndicat de la magistrature). Sur le sujet de la captation vidéo, le texte légalise de nouveau la vidéosurveillance en garde-à-vue. Toujours sans aucune gêne, les rapporteurs avouent que cette vidéosurveillance est pratiquée depuis longtemps mais sans cadre légal (comprendre donc que c’est totalement illégal, mais là encore, les responsables bénéficient d’une impunité systémique). Prétextant la protection de la personne placée en garde à vue, le texte veut en réalité permettre qu’une caméra soit placée en cellule pour la filmer en permanence (pour 24h avec renouvellement possible). Puisqu’on vous dit que c’est pour votre bien ? Autre légalisation, les caméras embarquées sur les véhicules de la police et de la gendarmerie. C’est à peu près le même cadre que pour les caméras-piétons : autoriser la captation vidéo « lorsque se produit ou est susceptible de se produire un incident », c’est-à-dire que la police ou la gendarmerie pourra décider de filmer qui elle veut et quand elle veut, avec possibilité de transmission du flux vidéo en temps réel à un poste d’observation. Autre changement majeur dans la législation, l’article 16 qui élargit les possibilités de prise de photos et d’empreinte d’une personne (notamment les mineurs) sous contrainte. Aujourd’hui la police doit, dans la grande majorité des cas obtenir le consentement des personnes pour récolter leur signalétique (empreinte, ADN, et photographie) bien que le refus de s’y soumettre soit pénalement sanctionné. Le texte prévoit que celle-ci puisse donc relever sous contrainte les empreintes palmaires et digitales des personnes ainsi que la prise d’une photographie, on imagine par la force (voir pour plus d’informations, le volet 2, page 17 des observations du syndicat de la magistrature). Impossible de voir une quelconque amélioration entre le texte censuré par le Conseil constitutionnel et le texte adopté : comme pour les drones, c’est le même texte, avec quelques fausses rustines. Faux débat parlementaire Le texte a-t-il changé entre sa présentation par le gouvernement en juillet dernier et son adoption par l’Assemblée nationale aujourd’hui ? À peine, en tous cas sur les sujets de captation vidéo. Notons simplement que leur utilisation, ainsi que celles des caméras en garde-à-vue, a été étendue par les députés à la police douanière. De même que la loi sécurité globale avait démontré la soumissions institutionnelle du Parlement à la police (voir notre analyse), aucun espoir d’amélioration n’était à attendre des députés aujourd’hui. Dans l’ancienne loi sécurité globale, le seul effort consenti par le Parlement avait été d’interdire que les images captées par drones ne soient soumises à un traitement de reconnaissance faciale 2. Cette limitation est reprise mais largement réduite : « Les dispositifs aéroportés ne peuvent […] comporter de traitements automatisés de reconnaissance faciale ». Or, s’il faut redouter une forme de reconnaissance faciale, ce n’est pas celle réalisée par le drone lui-même mais celle réalisée par les policiers depuis le poste de contrôle, sur leurs propres ordinateurs, à partir du fichier de traitement des antécédents judiciaires qui leur permet depuis 2012 de réaliser de tels traitements (voir notre analyse sur le fichier TAJ). La seule amélioration apportée par l’Assemblée nationale l’an dernier aura bien vite été supprimée aujourd’hui. References ↑1 « Par dérogation à cette procédure d’autorisation, lorsque l’urgence résultant d’une exposition particulière et imprévisible à un risque d’atteinte caractérisée aux personnes ou aux biens le requiert, les traitements mentionnés au présent article peuvent être mis en œuvre de manière immédiate, après information préalable, du représentant de l’État dans le département ou, à Paris, du préfet de police, qui peut y mettre fin à tout moment. Au‑delà d’une durée de quatre heures, la poursuite de la mise en œuvre du traitement est subordonnée à son autorisation expresse et ne peut excéder une durée de vingt‑quatre heures » ↑2 Sont prohibés […] l’analyse des
images issues de leurs caméras au moyen de dispositifs automatisés de reconnaissance faciale

La matière noire des clips et le graphène-Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)

La matière noire des clips et le graphène

26 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Grundlegung zur Metaphysik, #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma

Beaucoup de spéculations ont été développées sur la matière visqueuse noire qu’on voit sortir des visages et des corps des gens dans beaucoup de clips, par exemple dans la chanson de la sataniste Billie Eilish « When the party’s over ».

Ou Lady Gaga ici :

Ou le film Venom (2018) :

Certains ont rapproché cela de l’espèce de suie noire qui sort des sarcophages égyptiens. Mais d’autres explorent une autre piste (pas forcément exclusive d’ailleurs de la référence ésotérique à l’Egypte) : ces clips n’annonceraient-ils pas le graphène noir qui pourrait bien se trouver dans les vaccins, dont la formule chimique est symbolisées par des hexagones popularisés notamment par le programme Cyberpolygon du Forum économique mondiale. L’oxyde de graphène ou ferrofluide que l’on peut activer à distance avec un aimant a en effet des caractéristiques qui évoquent beaucoup cette suie.

Ce weekend, la nouvelle couverture du supplément dominical du Guardian accroît le soupçon. On y voit la jeune Greta Thunberg, icône de l’écologie – dont la dictature va de pair avec la dictature sanitaire, d’autant que Thunberg a été recrutée comme experte coronavirus par la chaine CNN au printemps 2020, souvenez-vous…. – couverte d’une sorte de glue sombre… Enfin… couverte à moitié… car la photo bien sûr s’arrange pour qu’un oeil reste ouvert, comme c’était déjà arrivé dans des photos antérieures, référence à l’oeil d’Horus des occultistes.

Bon, on nous dit qu’elle est recouverte de « pétrole« . Mais nous ne sommes pas censés les croire. La matrice nous montre depuis des années cette matière noire, et les « marées noires » d’hydrocarbures figurent, elles, 10 000 fois moins dans les représentations collectives (dans la Matrice) que cette glue mystérieuse omniprésente dans le clips. De sérieux arguments plaident pour qu’en ces temps de grande tromperie (voyez l’analyse que j’avais faite du clip « deceiver »/trompeur de la DJ favorite d’Emmanuel Macron en septembre 2018) cette photo ne représente pas ce qu’elle prétend être et, seulement, vienne faire système avec un autre dispositif de représentation destiné à « engluer » notre inconscient dans la matière noire manipulable à distance, comme les vaccins sont en train d’engluer nos corps.

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Pfizer rappelle tous les lots du médicament antitabac Chantix à cause de la présence d’agents cancérigènes-wikistrike

Pfizer rappelle tous les lots du médicament antitabac Chantix à cause de la présence d’agents cancérigènes

Publié par wikistrike.com sur 26 Septembre 2021, 13:11pm

Catégories : #Santé – psychologie

Pfizer rappelle tous les lots du médicament antitabac Chantix à cause de la présence d’agents cancérigènes

Cela ressemble à un gag. Pfizer, dont les gros actionnaires sont aussi les gros actionnaires de l’industrie du tabac, propose gentiment aux fumeurs de leur éviter le cancer du poumon qui les attend (promis, juré, certifié par des milliers d’études que personne n’a jamais lues), en leur vendant un produit miracle qui leur garantira ce cancer qu’ils n’auraient peut-être jamais eu s’ils avaient continué à se faire plaisir avec leur péché favori. Notons que, qu’il s’agisse de pousser les jeunes à fumer ou de les inciter à arrêter de fumer, les actionnaires de l’industrie du tabac sont toujours gagnants, d’autant plus que les hausses successives des prix du tabac, soi-disant pour inciter à stopper le tabagisme, compensent plus que largement le manque à gagner du fait de ceux qui arrêtent de fumer.

Peu de gens sont capables de voir la lutte contre le tabagisme comme une arnaque, la propagande a été trop bien faite. Pourtant c’est bel et bien une manipulation à l’échelle mondiale avec la complicité volontaire ou non des gouvernements. Comme pour le Covidisme l’opération se veut sanitaire et joue sur les peurs de la mort. Pour ceux qui veulent voir le parallèle qu’il y a entre les deux ingénieries, les évidences sont là, à tous les niveaux, comme si la lutte contre le tabagisme n’était qu’une répétition du Covidisme actuel et de l’obligation vaccinale mondiale qui va avec. Et comme par hasard, ce sont les mêmes acteurs qui sont derrière ces opérations, utilisant les mêmes arguments (se protéger et surtout protéger les autres), créant des mini apartheid avec des règles spéciales pour la fréquentation de certains lieux ou pour se déplacer, etc…

Les déboires de Pfizer avec son médicament antitabac Chantix devrait faire prendre conscience à tous ceux qui se sont fait inoculer le produit ARNm expérimental de ce même laboratoire qu’un produit pharmaceutique peut tuer, même 15 ans après avoir reçu la divine autorisation de la FDA.

Que se passera-t-il dans quelques années quand on annoncera en fanfare que Pfizer a été obligé de rappeler son produit à ARNm ? Peut-être rien, car les gens oublient vite, mais beaucoup de dégâts auront été causés ~ RI*

par Amruta Khandekar.

Rien que ça : cancérigène ! On aimerait bien savoir comment cette nitrosamine s’est retrouvée dans le Chantix !

Pfizer Inc (PFE.N) a annoncé jeudi qu’il rappelait tous les lots de son traitement antitabac, Chantix, en raison de la présence dans les pilules de niveaux élevés d’agents cancérigènes appelés nitrosamines.

Le fabricant a interrompu la distribution du médicament en juin et a déjà rappelé un certain nombre de lots à ce jour.

Pfizer a demandé jeudi aux grossistes et aux distributeurs de cesser immédiatement l’utilisation et la distribution des comprimés.

La société a déclaré qu’il n’y avait pas de risque immédiat pour les patients prenant du Chantix, mais leur a conseillé de consulter leur prestataire de soins de santé pour vérifier la disponibilité de traitements alternatifs.

Chantix a été approuvé par la FDA en mai 2006 en tant que médicament sur ordonnance pour aider les adultes âgés de 18 ans et plus à cesser de fumer et est généralement utilisé pendant 12 à 24 semaines.

source : https://www.reuters.com

traduit par Le Libre Penseur

via https://www.lelibrepenseur.org

Met Gala 2021 : une démonstration publique d’occultisme et de sociopathie élitaire-Strategika

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Met Gala 2021 : une démonstration publique d’occultisme et de sociopathie élitaire

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Alors que la campagne d’inoculation eugéniste planétaire suit son cours, l’élite globaliste décadente continue de se mettre en scène publiquement et sans complexe. Le MET Gala 2021 fut un événement étrange, rempli de messages cryptés et de symbolisme occulte décomplexé. Un mélange de mauvais gout, de kitsch et d’occultisme qui sent la fin de cycle et le Bas-Empire pourrissant.

Adaptation et traduction Strategika. Sources : neovitruvian.com et vigilantcitizen.com

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Le gala du MET (Metropolitan Museum of Art de New York) est un rassemblement de l’élite, pour l’élite. Les prix fixés pour cet événement (35 000 dollars pour un billet, 200 000 dollars et plus pour une table) garantissent qu’aucun roturier ne peut y assister… à moins d’être engagé pour servir les invités de marque, bien sûr.

Le Met Gala, est également connu sous le nom de « Met Ball » (le bal du Met), une manifestation annuelle de collecte de fonds au profit du MET. Il ouvre l’exposition de mode annuelle de l’Institut du costume du Metropolitan Museum of Art. Le MET est une institution importante du monde de la culture, il est financé par certains des financiers globalistes les plus influents comme le large et puissant clan Rockefeller, déjà acteur majeur de Big Pharma et de l’eugénisme globaliste aux côtés du clan Gates.

Le MET Gala 2018 avait un thème “religieux”, avec entre autres Madonna exécutant une sorte de pseudo-liturgie profanatrice (messe noire publique ?) . L’édition 2019 mettait quant à elle l’accent sur le “camp” – un terme anglais (qui vient du français « se camper », « prendre la pose ») utilisé pour décrire les codes propres à la “sous-culture” gay. Une édition qui proposait des tenues qui célébraient les tendances maladives de l’élite globaliste.

Après avoir été annulé en 2020 à cause du COVID, le MET Gala a repris là où il s’était arrêté et a offert un autre spectacle bizarre et grotesque. Alors que la plupart des célébrités présentes avaient passé les derniers mois à spammer leurs comptes de médias sociaux avec des messages incitant les gens à porter des masques en tout temps, presque aucun des invités n’en portait. Seuls le personnel et les employés étaient obligés de porter des masques. Ce contraste visuel entre l’élite et la plèbe était surprenant, mais représentatif de leur véritable mentalité.

Mais ne vous laissez pas berner. La plupart des personnes qui ont défilé au MET Gala n’ont aucun pouvoir réel. Ce sont des marionnettes dont la popularité est exploitée par ceux qui se trouvent dans les coulisses pour faire avancer leurs propres programmes… pour ensuite être jetées comme des poupées pour Epstein. Voici un aperçu des costumes portés lors des dernières éditions du MET.

Le thème de cette année était “In America : An Anthology of Fashion” et mettait en avant les œuvres de créateurs américains. Si, en général, les tenues étaient un peu plus sobres que les années précédentes, la folie de l’élite était toujours au rendez-vous

Billie Eilish, 19 ans, est devenue la plus jeune coprésidente du MET Gala. Pour l’occasion, elle portait une tenue et une perruque inspirées de Marilyn Monroe. Monroe est l’archétype du parfait esclave de l’industrie spectaculaire mondialiste.

Avant le Gala, Kim Kardashian s’est promenée en portant un masque en latex effrayant.

Au gala, elle était toujours habillée en noir et son visage était complètement couvert. Qu’est-ce que cela a à voir avec le thème de l’”Amérique” ? Rien. C’est la continuation du rituel occulte de Kanye West avec “Donda”.

La mère de Kim se promenait avec une boule attachée à une chaîne, un dispositif d’immobilisation appliqué aux prisonniers. Une autre allusion à l’asservissement de ses enfants.

Evan Mock avait un look du genre “Je suis un esclave sexuel abusé quotidiennement par des pervers de l’élite”.

Frank Ocean se promenait avec un “bébé robot”. Inquiétant

Hunter Schafer est une “femme transgenre” connue pour avoir joué dans la série très dérangeante destinée aux jeunes, Euphoria.

Dans le sac à main de Megan Rapinoe, le mot “Dieu” est remplacé par le mot “gay”. Dieu n’est pas le bienvenu à ces événements.

Alexandria Ocasio Cortez est l’une des nombreuses personnalités politiques qui se mêlent à l’élite Bobo-occultiste. Elle portait une robe qui disait “Taxez les riches” … lors d’un événement où les non-riches n’avaient absolument pas le droit d’entrer (même masqués).

Comme les années précédentes, un énorme pourcentage des hommes présents, dont beaucoup d’hétérosexuels, portaient des vêtements féminins. L’élite travaille à saper la masculinité avec une passion destructrice sans frein.

Lil Uzi Vert (prononcé Lil Lucifer), est l’un des nombreux artistes hip-hop qui combinent l’imagerie satanique avec l’agenda de dilution du genre. Ici, le rappeur ressemble à un cadavre récemment déterré. Sorte de zombie LGBT.

Pete Davidson se promenait en ressemblant à une maman qui organise une soirée Tupperware.

Le pilote de F1 Lewis Hamilton portait une jupe en maille de dentelle transparente. Ils aiment voir des athlètes dans des vêtements de femme. Au dernier MET, la star de la NFL Odell Beckham Jr a déclaré au magazine GQ qu’il avait refusé de porter une jupe à l’événement. Mais il a fini par céder, prouvant ainsi qu’il ne s’agit pas seulement “d’hommes qui s’expriment”, mais qu’il y a beaucoup de coercition.

Chaque année, certains artistes sont simplement là pour être humiliés. Kid Kudi porte ce qui ressemble à un rideau de douche en guise de jupe. Son maquillage lui donne un aspect “yeux de panda”, qui semble être un symptôme médical de quelqu’un qui a subi un énorme traumatisme.

L’acteur Troye Sivan portait une robe noire qui mettait en valeur son décolleté.

Jordan Roth est un producteur de théâtre. En 2016, il a travaillé avec le monstre hollywoodien Harvey Weinstein pour produire le spectacle de collecte de fonds Broadway for Hillary. Elle/il/cela porte une robe sur le thème des papillons.

La seule raison pour laquelle Elliot Page (anciennement Ellen Page) participe à cet événement est que l’élite promeut l’agenda désordonné du genre.

“Peg the partiarchy” : le message sur le “gilet” de Cara Delevigne résume bien la mentalité de ce gala. Le “pegging” consiste à ce qu’une femme pénètre un homme à l’aide d’un jouet. En d’autres termes, un renversement complet de ce qui est normal et naturel.

Bien que le thème du MET Gala 2021 ait été “l’Amérique”, cet événement a en fait mis en évidence la déconnexion totale de l’élite occulte avec le “vrai” peuple américain. Dans leur cercle bizarre mais hautement exclusif, ces pions de l’élite paradaient dans des costumes ridicules et malsains, imprégnés d’un sentiment d’importance immérité. Comme les années précédentes, de nombreux invités semblaient très mal à l’aise et presque traumatisés, comme s’ils savaient que quelque chose de terrible se passait derrière les portes closes de cet événement.

En bref, cet événement est un parfait reflet des méthodes trompeuses de l’élite : sous le couvert de la “créativité” se cache une culture de soumission extrême et de mise en scène des tendances occulto-pyschopatique des élites financières et de la vraie source de leur pouvoir actuelle. Nul doute que la colère de l’Eternel sera terrible et purifiera l’humanité contemporaine de cette engeance.

Quelques photos des “galas” précédents (à regarder chapelet en main) – nous vous épargnons le nom de la plupart de ces personnes interchangeables et qui auront tôt fait de finir broyées dans le vortex de folie que l’avenir nous prépare :

Jared Leto – un invité régulier du MET Gala – portait une robe rituelle rouge et tenait une réplique de sa tête coupée. Pour certains, la tête symbolise l’alter ego d’un esclave MK Ultra.

Le même en caricature blasphématoire de Notre Seigneur Jésus-Christ
Le costume d’Ezra Miller résume très bien l’esprit du gala du MET. Tout d’abord, l’agenda de l’effacement des genres. Deuxièmement, la fracturation de la personnalité et de la société type MK-Ultra. L’aliénation collective et individuelle.

Billy Porter en version “masculine” et grotesque de la déesse égyptienne Maât qui représente l’ordre du monde (on ne rit pas) dans la cosmologie égyptienne.

La star de la NFL Odell Beckham Jr. a essayé de jouer les durs. Il ne voulait pas porter de jupe la veille encore. Dans une interview, il a déclaré : “J’ai dit non” le dimanche soir, 24 heures seulement avant le Met. Malheureusement, il n’a pas pu lutter contre le programme de l’élite.

Monseigneur Schneider sur le “vaccin” et le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »- Olivier Demeulenaere

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Monseigneur Schneider sur le “vaccin” et le passe sanitaire : « Une préfiguration de la marque de la Bête »

Publié le 26 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

Entretien accordé à Réinformation.tv

Excellence, le gouvernement français a mis en place l’obligation vaccinale pour les professions de santé et toutes les personnes qui travaillent avec les personnes âgées. Cela va des pompiers aux assistants à domicile. Il y a une très forte mobilisation contre cela. Aux autres personnes, le gouvernement impose un passe sanitaire ; pour en disposer les non vaccinés doivent se faire tester et avoir un test valide depuis moins de 72 heures pour prouver qu’ils ne sont pas positifs au COVID-19. En fait il s’agit de les empêcher de vivre normalement puisque, sans ce test, qu’il faudrait refaire tous les trois jours, on n’a pas accès aux grands centres commerciaux, aux cafés, aux restaurants, à un grand nombre d’hôtels, aux concerts, aux cinémas… Heureusement les églises sont exclues ce dispositif, mais la visite à une personne qui est à l’hôpital est interdite sans passe, ainsi que le fait d’accéder à l’hôpital pour des soins non urgents. Avec l’exigence de ce QR code, on fait en réalité du non vacciné un paria, qui est menacé de très forte amendes à chaque écart. Que pensez-vous de ce type de mesures ?

 
Je pense que cela va fondamentalement à l’encontre des droits de l’homme et de la dignité humaine, car comme vous l’avez dit, deux classes de personnes seront établies dans la société, et ceux qui ne sont pas vaccinés finiront par ne pas avoir les mêmes droits que les autres. Cela signifie que ces personnes deviendront comme des esclaves parce qu’elles n’ont aucun droit : substantiellement, elles n’ont aucune liberté. Je considère que c’est très dangereux d’établir une société avec deux classes de personnes. Comme je l’ai dit, cela est fondamentalement contraire aux droits de l’homme et à la dignité humaine : nous revenons aux sociétés du totalitarisme. Nous ne connaissons que trop ces systèmes totalitaires où certaines personnes, pour diverses raisons, raciales ou autres, étaient marquées d’un signe extérieur, et n’avaient pas les mêmes droits civils que les autres.

Il s’agit donc d’un phénomène vraiment dangereux. Nous nous en approchons actuellement sous le prétexte de mesures sanitaires et de soins de santé. Ce n’est qu’un prétexte car il n’y a pas de preuve certaine que la vaccination soit réellement efficace pour prévenir la contamination par le COVID. Il existe même des cas avérés – il ne s’agit pas d’une théorie du complot – de personnes dont les dossiers et les noms sont vérifiables, qui ont contracté le virus alors même qu’elles avaient été vaccinées contre le COVID ; elles ont été testées positives et, dans certains cas, leur état de santé s’est même aggravé. Le fait que de tels cas existent déjà devrait être un signe que cette vaccination ne peut pas être une exigence absolue, et que nous devons donc protester contre ces violations évidentes des droits fondamentaux, et même contre ces violations de preuves existantes. Lorsque notre société se transforme en un lieu où les preuves sont simplement niées, c’est le signe que nous sommes dans une dictature, car seul un système politique dictatorial nie les évidences afin de promouvoir son programme. Il est clair qu’il existe un programme visant à vacciner toute la population afin d’atteindre un objectif politique, social ou idéologique concret.

Le Tribunal constitutionnel espagnol, saisi d’une question sur l’obligation vaccinale théorique, a décidé il y a un peu plus d’un mois que, pour quelque vaccin que ce soit, y compris dans le cas d’une forte épidémie, une telle obligation ne peut pas être jugée conforme à la Constitution. Qu’en pensez-vous ?

C’est au moins une bonne nouvelle : personne ne peut être contraint par un gouvernement à se faire vacciner. Une décision similaire a été adoptée par le Conseil de l’Europe. C’est déjà un bon signe car si le gouvernement a le pouvoir absolu de vous contraindre, et de dire comment doit être votre corps, alors vous perdez le dernier élément de votre vie privée, car votre corps vous appartient. Avec cette vaccination forcée, le gouvernement déclare, non pas en théorie mais de facto, que c’est lui qui deviendra le propriétaire de votre corps. Pour moi, c’est l’expression ultime du communisme extrême, car le communisme vise à dire que tout appartient à l’État, comme les moyens de production et ainsi de suite – l’éducation, la famille, tout y est commun. Mais à présent, même le corps, votre propre corps, devient la propriété de l’État.
 
Les communistes avaient déjà commencé à arracher les enfants à leurs propres parents, afin de les emmener dans des camps d’éducation, lorsque les parents n’obéissaient pas à l’idéologie de l’État. Ces parents ont été privés de leurs enfants ! Aujourd’hui, certains pays d’Europe occidentale font de même, en retirant les enfants à leur famille lorsque celle-ci s’oppose à l’enseignement de l’idéologie du genre dans les écoles. Nous assistons maintenant à quelque chose de similaire avec la vaccination forcée de facto. Lorsque vous devez avoir ces passes verts en passant des tests tous les trois jours, il s’agit d’une violation pratique des droits, très astucieuse et cynique, visant à forcer les gens à se faire vacciner. Je me demande : maintenant que le Conseil de l’Europe et le Tribunal espagnol ont rendu cette décision disant que l’État n’a pas le droit d’obliger une personne à se faire vacciner, les gouvernements vont-ils appliquer ces décisions ? Qui aura le pouvoir de nous donner la garantie que ces décisions seront appliquées ? Mais au moins, c’est un début.

En France, il existe déjà onze vaccins obligatoires pour les enfants de moins de deux ans, tel le vaccin contre la rubéole dont on sait que plusieurs références sont fabriquées à partir de cellules obtenues par avortement. Or ces vaccinations ne sont pas associées à un passe sanitaire ou à un QR code. Pensez-vous qu’avec l’imposition d’un QR code, nous entrons dans quelque chose de différent ?

 
Bien sûr, parce que par là, vous êtes complètement contrôlé. Vous n’avez plus aucune liberté, même en ce qui concerne l’intimité de votre corps. Les informations sur votre corps sont dans ce code, donc oui, c’est une différence substantielle, et donc nous devons protester contre ce code qui affectera la vie privée du corps.
 

Vous vous êtes élevé avec force contre le recours aux cellules fœtales obtenues à la suite d’avortements à la fois pour le développement, la production et les tests sur les vaccins anti-COVID. Comme on le sait beaucoup de spécialistes de la morale ont expliqué qu’il s’agirait pour le particulier qui aurait recours à ces vaccins d’une simple coopération lointaine au mal, et qu’au vu des enjeux on peut accepter cette piqûre. Vous leur avez déjà répondu sur le fond très souvent ; vous avez exposé votre pensée et votre avis. Je voudrais vous demander aujourd’hui si vous ne pensez pas que ces responsables privent les catholiques du soutien de l’Eglise par rapport à leur droit – pour ne pas dire leur devoir – d’objection de conscience, qui doit pouvoir aller jusqu’au refus ?

C’est évident, parce que lorsque l’autorité ecclésiastique affirme : d’accord, vous pouvez vous faire vacciner parce qu’il y a une théorie morale qui dit que c’est une coopération matérielle éloignée, elle tranquillise et calme ce faisant les consciences ; elle affaiblit ainsi considérablement toute résistance que nous devons opposer.
 
Nous devons résister et protester contre l’horrible phénomène qui existe dans notre société, à savoir l’« industrie des fœtus ». Nous devons faire la distinction entre deux industries différentes, qui sont bien sûr intimement liées : l’industrie de l’avortement elle-même, qui est horrible, et l’autre : ce qu’on appelle l’industrie des fœtus, l’utilisation des tissus des bébés avortés et la commercialisation de parties du corps des bébés avortés. Ces « produits » sont utilisés pour la recherche ou pour la production de plusieurs médicaments, dont des vaccins. Ainsi, les vaccins produits à partir de ces lignées cellulaires, ou testés sur elles, font de facto partie de ce que l’on appelle l’industrie des fœtus. Cette industrie des fœtus doit être distinguée de l’industrie de l’avortement, même si les deux sont liées ; l’industrie du fœtus est plus proche de nous, donc lorsque l’on en utilise le produit, le vaccin est un produit direct de l’industrie des fœtus. Nous ne sommes donc plus éloignés de cette industrie des fœtus, et il est gravement immoral de participer en toute connaissance de cause et en toute liberté à ce phénomène horrible de notre société. Pour un catholique, l’industrie des fœtus est immorale et très grave car nous collaborons de facto avec elle, et surtout nous commettons un grand péché d’omission, en ne protestant pas clairement et fortement, au moins contre l’utilisation des lignées cellulaires dans l’industrie des fœtus et dans la vaccination.
 
Il s’agit là d’une grande irresponsabilité de l’Église, y compris du Vatican et des théologiens qui tranquillisent et calment la conscience des gens, et qui, de cette façon, paralysent la résistance. Cela est très grave.
 
Je dois ajouter un autre phénomène. J’ai récemment parlé avec une femme qui s’est profondément convertie à Dieu. Au cours de sa vie passée, elle a commis des avortements, et après s’être convertie, elle a compris toute l’horreur de l’avortement. J’ai parlé avec elle des vaccins contaminés par l’avortement et elle m’a dit qu’elle pouvait mieux comprendre cette situation horrible des produits et des médicaments contaminés par l’avortement que moi, ou qu’une autre femme n’ayant jamais vécu un avortement. Elle m’a dit : « Je peux dire que tout ce qui est lié à l’avortement dans les médicaments et dans leur production est affreux pour moi parce que j’ai été très profondément blessée par l’avortement. » Elle m’a affirmé qu’elle ne pourra jamais accepter un médicament, un produit ou une vaccination qui soit lié d’une manière ou d’une autre à l’origine de l’assassinat d’un enfant.
 

Je rencontre actuellement beaucoup de personnes qui pour diverses raisons sont absolument opposées au vaccin mais qui risquent de perdre leur emploi, les moyens de subsistance pour leur famille. Elles disent : mon devoir d’état est d’assurer la survie de ma famille et je ne peux pas faire autrement que de recevoir ce vaccin même si j’y suis totalement opposé. A cela s’ajoute le fait que de nombreux médicaments et d’autres vaccins que tout le monde en France a reçus sont déjà touchés par cela. Que voudriez-vous leur dire ?

 
Pour ce qui est d’autres vaccins et médicaments contaminés par l’avortement, nous devons avoir la preuve : les entreprises pharmaceutiques doivent donner la preuve que ce médicament a été contaminé par des cellules fœtales ou testé sur elles. En ce qui concerne les vaccins anti-COVID actuellement bien connus, comme Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Johnson & Johnson, Sputnik, l’industrie pharmaceutique l’a reconnu. Pour les autres médicaments, nous n’avons pas encore de reconnaissance publique, donc nous pouvons les utiliser car nous n’avons pas de preuves. Mais nous devrions poser cette question pour chaque médicament. À partir du moment où je reçois de l’entreprise pharmaceutique la preuve qu’un médicament est entaché par l’avortement, j’ai l’obligation de ne pas l’utiliser et de recourir à un autre médicament. Nous devons choisir de bonnes entreprises et de bons médecins qui peuvent nous fournir une médecine alternative qui ne soit pas entachée d’avortement, ou au moins la médecine naturelle que Dieu nous a donnée – et qui pourrait éventuellement nous être plus utile.
 
Le deuxième point est plus difficile, il concerne les personnes qui savent qu’elles vont perdre leur emploi – en particulier les parents qui doivent subvenir aux besoins de leur famille. Il s’agit, bien sûr, d’une question très difficile. Mais ces personnes devraient au moins faire tout ce qui est possible pour éviter de recevoir un tel vaccin. Elles peuvent faire une objection de conscience ; peut-être même peuvent-elles obtenir un document de leur médecin attestant que, pour une raison médicale, cette personne ne peut pas recevoir un vaccin, en raison d’une allergie par exemple. Dans de tels cas, elles doivent essayer de trouver tous les moyens possibles pour éviter de recevoir l’injection, ou même changer de travail, même si cela les rend plus pauvres. Elles doivent choisir cela plutôt que le vaccin à cause du soutien étroit apporté à l’industrie du fœtus – non aux avorteurs mais à l’industrie du fœtus.
 
Je pense que Dieu récompensera ces personnes par de nombreux dons spirituels si elles choisissent de vivre plus pauvrement plutôt que de coopérer avec l’industrie du fœtus. Elles ne mourront certainement pas de faim, Dieu ne le permettra jamais ! Telle était notre expérience à l’époque communiste. Mes parents ne collaboraient pas avec le parti communiste, par exemple ; par conséquent ils ne pouvaient pas avoir de profession, cela leur était interdit. Et donc, simples travailleurs, ils avaient un petit salaire et nous vivions de façon vraiment simple. Mais Dieu ne nous a pas abandonnés, nous étions heureux dans notre foi et cela nous a donné des richesses pour toute notre vie – même quand les autres qui avaient accepté les conditions du parti communiste avaient de meilleures conditions de vie que nous. Je pense donc que nous devons redonner la primauté à la vie éternelle, que nous avons si largement oubliée au cours des dernières décennies. Même l’Église, même les bons catholiques, nous avons été envahis par une sorte de matérialisme : nous étions tellement attachés à la vie matérielle que nous lui donnions la primauté sur l’éternel et le spirituel.
 
C’est donc un principe : je dirais de changer de travail, et même si je dois faire un travail simple comme balayer les rues, j’aurai quand même quelques moyens pour faire vivre ma famille, mais de façon plus pauvre. C’est une décision de conscience, je pense, mais Dieu récompensera ces personnes, bien sûr, et ce sera un signe de protestation, et le témoignage de ce que nous ne collaborons pas avec l’horrible industrie des fœtus.
 

Que répondez-vous à ceux qui affirment que de telles mesures, le passe sanitaire, par exemple, et la vaccination sont absolument indispensables pour que tous puissent ensemble retrouver les libertés publiques, et que refuser le vaccin est faire preuve d’égoïsme ?

 
Non, ce n’est pas de l’égoïsme. Si vous vous faites vacciner, vous ne trouverez qu’une liberté apparente, parce que ce soi-disant passe sanitaire vous transforme en esclave. Avec ce passe, votre corps appartiendra d’une certaine manière à l’État et non plus à vous-même. Avec ces codes et tout le reste, vous perdez votre liberté. Comment peut-on appeler cela de l’égoïsme alors qu’il n’est pas prouvé que le vaccin protège de la contamination du virus, et qu’il n’est pas prouvé que lorsque vous avez reçu le vaccin vous ne pourrez pas développer ou transmettre le COVID ? Nous préservons plus de libertés lorsque nous ne le recevons pas.
 

Ce QR code est-il une tentative d’imposer la marque de la bête dont parle l’Apocalypse, ou une sorte de préfiguration de celle-ci, dans la mesure où les non-vaccinés risquent de se retrouver victimes d’une sorte de confinement qui privera un grand nombre de la possibilité de gagner leur vie ou de poursuivre leurs études ?

 
On peut dire que c’est peut-être déjà une sorte de préfiguration de la marque de la Bête. Peut-être ne dirais-je pas moi-même, directement, que c’est déjà la marque de la Bête, je n’ai pas encore tous les éléments pour le dire. Mais au moins peut-on dire que c’est une sorte de préfiguration parce que l’Apocalypse indique que celui qui n’a pas la marque sur sa main, sur son corps, ne pourra ni acheter ni vendre. Cela se rapproche beaucoup de la situation où les personnes qui ne sont pas marquées dans leur corps par le vaccin – et c’est une marque – ne peuvent pas aller dans certains magasins ou supermarchés : elles ne peuvent pas y entrer, elles ne peuvent pas y acheter ou vendre, et cela est littéralement déjà mis en œuvre.
 

« Déjà une sorte de préfiguration de la marque de la Bête »

 
Je pense que nous devons être prêts à nous trouver exclus. Peut-être peut-on établir des systèmes alternatifs : par exemple, ceux qui sont contre la vaccination peuvent peut-être faire une nouvelle filière d’échanges, l’échange privé de produits de manière plus modeste, avec des petites boutiques qui ne sont pas soumises au passe, ou en plein air, ou par le biais de filières privées d’échange de produits. Je pense qu’il est possible d’établir cela. En France, il y a de grandes protestations contre la vaccination forcée : je pense que ces protestations pourraient conduire à de nouveaux systèmes mutuels d’achat et de vente de produits dont les gens ont besoin, car beaucoup de monde y participe. J’espère que de tels systèmes de vente de produits pourront être créés dans d’autres lieux, dans d’autres pays.
 
Nous devons trouver des solutions de rechange, c’est très important y compris pour l’achat et la vente de produits. Lorsque nous sommes exclus des transports publics, comme les trains, les cars, etc., nous pouvons créer un système pour voyager avec des voitures privées. Nous devons dès maintenant chercher toutes les possibilités pratiques pour éviter cette nouvelle dictature forcée sur notre corps et sur notre liberté. Si nous ne le faisons pas, il y aura un totalitarisme qui sera complet, et ce sera la fin de toute société humaine.
 
J’en appelle même aux non-croyants, à toutes les personnes de bonne volonté : commencez déjà à élaborer des systèmes alternatifs, dans les transports, pour l’achat et la vente de produits, peut-être aussi pour étudier, en créant des centres d’études privés. Nous devons les développer au moins théoriquement et ensuite pratiquement, avec toutes ces bonnes personnes qui manifestent : il faut préparer un système de survie. Nous devons créer une alliance mondiale de protestation et solutions alternatives ; si nous ne le faisons pas, nous aurons un système totalitaire complet. Et cela, nous devons l’éviter.
 

Un code par lequel le gouvernement prend complètement possession de votre corps

 
Le code contiendra toutes vos informations privées sur votre santé, qui sont déjà sous le contrôle de l’État. Ce code est lié, si j’ai bien compris, au vaccin. La vaccination contient au moins quelques « empreintes », même si elles sont très éloignées, de l’horrible assassinat d’enfants qui est déjà en soi un acte satanique. L’utilisation de leur corps, de leurs tissus, est aussi en soi satanique car elle est une révolte contre Dieu, Celui qui donne la vie. Alors, les vaccins contaminés par l’avortement portent des empreintes sataniques, même si elles sont lointaines, de la Bête. Le vaccin, avec son numéro de code correspondant, est donc une préfiguration du signe de la Bête. Je ne dis pas que c’est le signe direct de la Bête, pour être clair, mais il pourrait être déjà en partie une préfiguration de ce signe et donc nous devons éviter cela aussi. En outre ce code est immoral d’une certaine manière car, je le répète, par lui le gouvernement prend complètement possession de votre corps.
 

Sans encourager personne à entre dans l’illégalité, considérez-vous que cette loi oblige moralement ?

 
L’obligation vaccinale de facto est un abus de pouvoir de la part du gouvernement, ce qui est en soi immoral. Dieu a ordonné la structure de la société, ce que le gouvernement n’a pas le pouvoir de faire. La loi intrinsèquement mauvaise de la vaccination forcée, qui est d’une manière ou d’une autre liée à l’avortement et à l’industrie des fœtus, est immorale. Parce qu’il s’agit d’un acte forcé, je pense que résister à cette loi peut être considéré comme un acte d’auto-défense.
 

Quel serait votre conseil spirituel pour les catholiques qui sont inquiets ? J’en vois beaucoup qui ont très peur, désormais, de la situation qui se dessine. Que leur diriez-vous de faire ?

 
D’abord, je leur donnerais la parole de Notre Seigneur Jésus-Christ dans l’Évangile. Il dit : ne craignez pas ceux qui tuent votre corps, mais craignez ceux qui perdent votre âme, ou lui nuisent. Nous ne devons pas craindre le gouvernement, nous devons donner la primauté à notre âme, à notre vie spirituelle, à la vie de prière, avec les sacrements, et donc nous devons être profondément enracinés dans notre prière quotidienne. Nous devons être enracinés dans notre foi, dans notre conviction que notre vie est en définitive entre les mains de Dieu et non entre les mains du gouvernement, même dans une dictature, même dans un système totalitaire ! Notre vie est en définitive entre les mains de Dieu qui est notre Père céleste. Il est notre Père y compris au cours de certaines périodes de l’histoire, Il l’est quand nous sommes dans la détresse, persécutés et humiliés comme dans le cas de cette vaccination forcée. C’est un temps relativement court, donc nous devons regarder plus haut et plus loin, car Dieu ne permet cela, finalement, que pour le bien de notre âme. Saint Paul dit que tout contribuera au plus grand profit de ceux qui aiment Dieu, toute chose contribuera au profit d’un plus grand bien pour ceux qui aiment Dieu. Si nous sommes enracinés dans notre foi, dans la confiance en la Providence de notre Père céleste, sachant que notre vie est entre ses mains, cela devrait nous donner confiance. Nous savons que la dictature sanitaire actuelle du COVID, ce totalitarisme, sera de courte durée, relativement courte car ce n’est pas l’éternité ! L’histoire a toujours montré que les dictatures ne duraient pas si longtemps, et Dieu montrera même à ces nouveaux « dictateurs sanitaires » que leur pouvoir est limité. Nous devons croire que Dieu interviendra dans l’histoire.
 

« Un appel de Dieu pour approfondir notre vie de prière »

 
Nous devons également nous focaliser sur le fait qu’il s’agit peut-être d’un appel de Dieu pour que nous approfondissions notre vie de prière : nous devons approfondir notre vie sacramentelle avec des confessions plus régulières, des communions plus régulières, et des prières. Peut-être devrions-nous être plus unis avec tous ceux qui s’opposent à cette dictature, pour faire une chaîne. Peut-être que ces temps difficiles sont une occasion de confesser Dieu, de lui être fidèle. Mais Dieu est si bon, qu’Il donne toujours les grâces nécessaires et Il nous récompense dans les moments difficiles, et nous donne ses consolations. C’est mon conseil et mon avis.
 

On a l’impression de se trouver confronté à une volonté de s’emparer du corps humain, une volonté transhumaniste qui se met en place et même se réalise. Est-il concevable que Dieu permette que l’humanité – sans le vouloir pour la plupart – tombe dans quelque chose d’aussi contraire ce qu’Il veut pour l’homme ?

 
Je ne le pense pas, car Dieu se réserve les pouvoirs divins de création et il n’y aura donc pas d’être humain substantiellement nouveau comme le voudraient les transhumanistes. Ils ne réussiront pas, Dieu ne le permettra pas. Il est le Seigneur, nous devons le croire. Ils produiront peut-être certaines choses mais ce ne sera jamais un être humain, jamais, parce que c’est Dieu qui crée l’âme, qui est la partie essentielle de l’être humain. Je le répète : je ne crois pas que Dieu permettra cela. Il a les pouvoirs du Créateur, et ils lui sont réservés. S’ils continuent à faire ces choses horribles qui blasphèment Dieu, la fin des temps aura lieu, comme nous le lisons dans l’Apocalypse, et aussi le Jugement dernier. Et pour nous, Jésus a dit : Quand ce temps viendra, relevez la tête car votre salut est proche, relevez la tête avec confiance, votre salut est proche ! Encore une fois, nous devons prendre cette situation comme une occasion d’approfondir notre foi, notre prière, et pour être plus enracinés dans la vision de la vie éternelle, pour être plus orientés surnaturellement vers notre vie éternelle. Car nous vivons ici dans une vallée de larmes, comme nous le chantons dans le Salve Regina : hac lacrimarum valle. Telle est notre situation, mais nous avons aussi la joie profonde d’avoir une Mère. Elle ne nous abandonne jamais, et elle est toujours proche de nous. C’est mon conseil : elle ne nous abandonnera jamais, elle est la Toute-Puissante de l’intercession pour nous. Elle prendra soin de nous ; toujours, nous devons nous réfugier sous son manteau, surtout en ces temps, et nous devons prier : Sub tuum praesidium confugimus, Sancta Dei Genitrix. Nous fuirons sous sa protection.

Propos recueillis par Jeanne Smits

Réinformation.tv, le 30 août 2021