Quand La Croix parle enfin de l’affaire « Aupetit »-Riposte catholiquue-article censuré et récupéré

Jean-Marie Vaas 27 novembre 2021

Download PDF

Depuis mardi dernier, c’était le grand silence. Non de la part de la presse profane. Mais de la presse religieuse, qui, il y a un mois, n’avait pas hésité à relayer à grand renfort le rapport de la CIASE. Quitte à demander des réformes au sein de l’Église, souvent au mépris de sa doctrine et de la Tradition bimillénaire. Or ce n’est que depuis vendredi après-midi que La Croix parler de l’ «affaire » Aupetit. Visiblement, dans certaines rédactions, on a dû être gêné par cette polémique… Mais maintenant, on comprend qu’il y a urgence à parler sous peine de déni.

Quand La Croix parle enfin de l’affaire « Aupetit »

L’homme nouveau:Au quotidien n°296 : Bras de fer autours du Brexit » –40 à 60 millions d’euros »- « de Néant habillé en monnaie »-Jacques Rueff-1967

Rédigé par la rédaction le 24 novembre 2021 dans Politique/Société

Au quotidien n°296 : Bras de fer autours du Brexit

Les négociations liées au Brexit n’en finissent pas. Dernier exemple en date, celui de la pêche du côté des îles anglo-normandes. Le quotidien Présent (23 novembre 2021) qui vient de fêter son 10 000e numéro revient sur cette affaire.

Après avoir reporté au début du mois la mise à exécution de ses menaces de rétorsions contre le Royaume-Uni face au refus des îles anglo-normandes de délivrer toutes les demandes de licences de pêche réclamées par les Français, le gouvernement de Jean Castex semblait prêt à reculer définitivement quand Annick Girardin, ministre de la Mer, a parlé le 18 novembre d’un plan d’indemnisation de 40 à 60 millions d’euros pour les pêcheurs qui ne pourront plus travailler à cause du Brexit. Seraient aujourd’hui concernés environ 150 bateaux pour lesquels une licence n’a pas été accordée. Du côté français, on se plaint d’une attitude, notamment de Jersey, qui serait contraire à l’esprit et à la lettre de l’accord du Brexit en multipliant les exigences administratives pour prouver que les demandeurs des licences pêchaient déjà dans les eaux de l’île avant la sortie du Royaume-Uni de l’UE. Du côté britannique et anglo-normand, on fustige des Français qui chercheraient à tricher en demandant des licences pour des bateaux dont les propriétaires n’auraient pas réellement pêché dans les eaux litigieuses avant le Brexit.

Ce qui est extraordinaire, c’est que, alors que Londres a un besoin vital de concessions européennes sur le protocole nord-irlandais pour préserver l’unité du pays et la paix civile dans sa province d’Ulster, il n’y ait pas eu moyen de tirer ce litige au clair à l’avantage des pêcheurs français en échange d’un soutien aux demandes anglaises objectivement justifiées sur le dossier nord-irlandais. Résultat : on risque aujourd’hui à la fois de mettre une partie de nos pêcheurs sur la paille et de voir les Britanniques actionner l’article 16 du protocole nord-irlandais qui autorise de suspendre l’application de ce protocole s’il crée des difficultés économiques, sociales ou environnementales graves et susceptibles de durer ou s’il conduit à une réaffectation du commerce.

L’armée italienne est venu infliger la 3ème dose à mes parents de 89 et 94 ans !!!Résistance républicaine

L’armée italienne est venue infliger la 3ème dose à mes parents de 89 et 94 ans !!!

A ne pas manquer covid 19 dictature sanitaire Publié le 24 novembre 2021 – par gigobleu

Je n’ai pas de mots pour décrire l’horreur de la situation.

Mes parents, 89 et 94 ans ont reçu la visite de l’armée italienne  pour recevoir leur troisième dose de venin. Ici, tous les moyens et intimidations sont bons pour terroriser les personnes sans défense à commencer par les vieux qui peuvent crever avec la bénédiction du Pape. Nous devons donc nous préparer, mon épouse et moi, d’une part à recevoir la visite de l’armée un de ces jours et nous préparer à la mort « naturelle » de mes vieux parents. Une indicible colère monte en moi.

C’est leur médecin de famille qui leur a injecté les deux premières doses et l’armée la troisième après s’être annoncée par téléphone. Mes parents n’ont pas osé résister face à ces « autorités » conformément au braves gens de leur génération. Ils sont incapables de réaliser ce qui leur arrive. Et tout ceci se passe sans bruit et en toute discrétion. C’est de l’abus de faiblesse évident comme celui pratiqué dans les EPHAD. Ils ne nous ont pas consultés, je n’étais au courant de rien.

Ils procèdent manifestement par catégories de population en ciblant d’abord les plus faibles, fragiles et vulnérables. C’est leur tactique depuis le début de ce génocide.

Depuis sa troisième dose, mon père décline à vue d’œil. Et je ne peux rien dire pour ne pas rajouter de la peur à la souffrance. Mes parents ne sont pas en état psychologique d’en dire plus et donc je dois rester calme en marchant sur des œufs. Je ne saurais en dire plus pour le moment.

J’enrage de tout mon être et je dois gérer une situation particulièrement délicate. Sans compter que mon épouse  commence à s’inquiéter sérieusement et a une psyché fragile dont je dois tenir compte aussi. Je ne peux plus rien pour ceux qui sont piqués et tout tenter pour nous éviter la piquouze de la mort. Je ne saurais rien dire de plus pour l’instant.

Je n’ai pas de mots pour décrire l’horreur de l’horreur.

Note de Christine Tasin

Oui, Gigobleu a raison, on atteint l’abomination de l’abomination.

En lisant son récit on a à la fois envie de pleurer et de… tuer.

Rien ni personne ne peut justifier que, pour une espèce de grippe, on envoie les forces armées  inoculer un produit expérimental à des cobayes apeurés de 90 ans. Rien.

Il est évident que la Covid est un prétexte pour réaliser d’abominables desseins sur nous, sur nous aînés, sur nos enfants. Sur l’OCCIDENT. Ce témoignage, c’est plus que la goutte d’eau qui fait déborder le vase….C’est le rêve de tous les vaccineurs fous, nous attacher, nous enlever, nous enfermer pour nous vacciner de force… Mengele est de retour, et nos gentils amis et voisins croient encore qu’il est là pour leur distribuer des bonbons…

Résistance républicaine:Australie : l’armée transfère les cas contacts et les positifs dans des camps !

Australie : l’armée transfère les cas contacts et les positifs dans des camps !

covid 19 dictature sanitaire Publié le 24 novembre 2021 – par Emilie

Howard Spring = Camp de « quarantaine ». Ci-dessus une équipe de nettoyage caparaçonnée circulant dans le camp….

Michael Gunner, Ministre en Chef du Territoire du Nord (AUSTRALIE), dit ceci :

« Comme cela a été rapporté hier soir, il y avait 9 cas positifs détectés à Binjari hier suite à la campagne éclair de dépistage.
Les cas positifs à Binjari sont très inquiétants, mais pas surprenants. Comme je l’ai signalé hier, c’est un signe que nous attendions sur la base des résultats de test des eaux usées. »

« Aussi très inquiétant, ce sont les preuves de fortes interactions entre familles à Binjari, et aussi les interactions entre les habitants de Binjari et la localité de Rockhole, qui compte environ 130 habitants.
Ces communautés ont de fortes attaches personnelles et familiales. Cela aide probablement de les considérer comme une large famille, plutôt que différentes familles. Pour ces raisons, nous nous attendons à ce que les chiffres à Binjari et Rockhole augmentent. Et ils pourraient peut-être augmenter de beaucoup. Nous devons être prêts pour ça.
Comme vous le savez, la nuit dernière, nous avons pris des mesures urgentes pour intensifier nos réponses dans ces communautés, instaurant immédiatement un confinement dur.
Cela signifie que les habitants de Binjari et Rockhole se voient retirer les 5 raisons qui les autorisait à sortir de leur domicile. Ils ne peuvent sortir que pour raison médicale d’urgence comme la loi le stipule.
Oui, ce sont des mesures fortes. Mais le danger pour les vies est extrême. »

« Une équipe d’évaluation élargie a été développée à Binjiri et Rockhole la nuit dernière pour aider avec les confinements durs, entamer le travail de dépistage, et apporter autant que possible un soutien aux habitants, c’est-à-dire fournir nourriture et produits essentiels aux habitants.
Il est très probable que plus de résidents seront transférés à Howard Spring* aujourd’hui, qu’ils soient des cas positifs ou des cas contacts. Nous avons déjà identifié 38 cas contacts à Binjari. Et ce nombre augmentera. Ces 38 cas y sont transférés maintenant.
J’ai contacté le Premier Ministre la nuit dernière.
Nous sommes reconnaissants pour le soutien d’environ 38 militaires et de camions militaires pour assister avec le transfert des cas positifs et des cas contact.
Nous continuerons aussi à dépister et vacciner à Binjari et Rockhole. Et nous ferons du porte-à-porte pour dépister les habitants à Walpiri. »

Note de Pikachu

Je ne commente même plus, on sait que ce pays est complètement siphonné, donc ça y est, ils ont mobilisé l’armée pour déporter la population « positive » dans des camps à Howard Springs. Je rigole -jaune-, tellement cela ressemble à un mauvais film d’anticipation de série B.

Note de Christine Tasin

On notera qu’ils s’en prennent de préférence à ceux qui ont de la famille, des amis… il faut isoler les victimes de la dictature afin que, isolées, esseulées, elles se couchent

La Voix de Dieu Magazine: Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ?

La Voix de Dieu Magazine
Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ? par Les coeurs unis Magazine Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ?

23/11/2021 (2021-11-23)

[Source : From Rome]

Par Frère Alexis Bugnolo

En tant que lecteur de FromRome.Info, vous avez peut-être remarqué que j’essaie de mettre l’accent sur les rapports qui relient les points — c’est-à-dire qui montrent les relations entre les causes et les effets, et qui essaient de discerner la cause des effets et de démontrer les effets des causes.

Je fais cela parce que, lorsque j’étais élève au collège, j’ai compris que ce n’est que lorsque l’on comprend les causes et les effets que l’on commence vraiment à comprendre.

Enquête sur le battage médiatique autour du coronavirus

Au début, j’ai cru au battage médiatique sur le coronavirus. Comme la plupart des gens, il n’est pas normal que tous les médias mentent sur quelque chose de la même manière, au même moment et dans un but précis. Mais grâce à vos lecteurs, j’ai jeté un coup d’œil aux faits et cela m’a ouvert les yeux.

Pour cette raison, j’ai récemment publié pour vous une série d’articles sur la crise Covid, qui montrent que la panique poussée par l’Organisation Mondiale de la Santé et les dirigeants nationaux n’est pas basée sur la menace réelle du COVID-19, dont la mortalité naturelle dans le monde est bien inférieure à la grippe hivernale normale dans les principales nations de la terre. Pour tous les articles sur la Covid-19, voir ici.

C’est ce qui m’a amené à prendre position contre ce battage médiatique, le 16 mars, dans mon Editorial, en m’engageant à m’y opposer.

En y réfléchissant, j’ai commencé à reconnaître que la véritable histoire ici était le battage universel, indiscutable et dogmatique concernant un phénomène qui, médicalement, ne méritait pas une telle panique.

En tant qu’anthropologue — B. A. University of Florida, Gainesville, 1986 — je sais que dans de tels événements humains, les causes sont des êtres humains. Plus précisément, les causes proviennent d’individus qui se demandent ou se conseillent mutuellement d’agir en réponse à certains événements. Pour cette raison, je dois un grand merci à la dame qui se fait appeler Nick, The Amazing Polly, pour m’avoir encouragé à m’interroger sur ce qui se passait, du point de vue de l’événement humain de la crise Covid.

En tant que fils de Saint Maximilien Kolbe, je sais que lorsqu’il s’agit de manipuler les masses, il faut regarder du côté de la franc-maçonnerie et des nombreuses organisations qui sont fondées sur la promotion du mensonge afin de gouverner par l’imposture. Pour cette raison, je connaissais déjà une grande partie de ce qu’Alex Jones a rapporté il y a plus de 10 ans, sur le groupe Bilderberg. Mais son rapport était prophétique, en un sens, car il y explique, d’une manière facilement compréhensible, ce que le réseau mondial des élites veut faire et comment il réalise ses plans. Voir son film, The End Game, dont vous trouverez le lien ici au milieu de l’article.

La réunion Bilderberg de 2019 a-t-elle planifié la crise Covid ?

L’une des leçons importantes que vous pouvez tirer de Endgame, de Jones, est que le groupe Bilderberg planifie les événements mondiaux à l’avance et les exécute par le biais d’une myriade d’organisations dont chacune est contrôlée par un agent Bilderberg dans cette organisation, qu’elle soit privée, nationale ou ecclésiastique.

Si vous voulez alors comprendre la cause ultime de la panique Covid, il est utile de jeter un coup d’œil à l’ordre du jour de l’année dernière [Ndlr: article original en anglais écrit le 25 mars 2020] pour la réunion Bilderberg de 2019.  Permettez-moi de citer un extrait de leur communiqué de presse officiel, sur l’ordre du jour de leur réunion de 2019. Ce sont leurs mots, pas les miens :

MONTREUX, 28 MAI 2019 – La 67e réunion Bilderberg aura lieu du 30 mai au 2 juin 2019 à Montreux, en Suisse. Environ 130 participants de 23 pays ont confirmé leur présence. Comme toujours, un groupe diversifié de dirigeants politiques et d’experts de l’industrie, de la finance, du monde universitaire, du monde du travail et des médias a été invité. La liste des participants est disponible sur bilderbergmeetings.org.
Les principaux sujets de discussion de cette année sont les suivants :
1. Un ordre stratégique stable
2. Quelle suite pour l’Europe ?
3. Changement climatique et développement durable
4. La Chine
5. Russie
6. L’avenir du capitalisme
7. Brexit
8. L’éthique de l’intelligence artificielle
9. La militarisation des médias sociaux
10. L’importance de l’espace
11. Les cybermenaces

En ce qui concerne le battage médiatique autour de la Covid, l’ordre du jour comporte plusieurs sujets qui traitent explicitement des éléments clés de ce battage : La Chine, la militarisation des médias sociaux, l’avenir du capitalisme, le changement climatique et le développement durable, l’avenir de l’Europe ? Mais si vous réfléchissez à tous ces sujets de discussion, vous verrez qu’ils peuvent tous être résumés en une seule phrase :

Pour atteindre nos objectifs de domination du monde, qui consistent en un Ordre stratégique stable contrôlé par nous-mêmes, nous devons faire advenir le Que va-t-il se passer pour l’Europe ? en utilisant comme base idéologique fondamentale le changement climatique et la durabilité, en chargeant la Chine de libérer son virus SRAS bio-ingénié pour créer, au moyen de l’armement des médias sociaux, une panique mondiale, mais surtout en Europe et en Occident, qui induira une fin de partie fondamentale pour l’avenir du capitalisme en détruisant les économies nationales et en rendant l’Europe en particulier dépendante de la Chine, au nom de la protection de la planète et de la santé publique : et ceci pour soumettre la Chine à nos objectifs en lui donnant un rôle central dans l’économie mondiale en échange de sa loyauté envers nous.

J’ai écrit ce qui est en italique. J’ai utilisé ma formation en archéologie pour assembler les faits et les rassembler dans une hypothèse de travail qui, sous de multiples aspects, correspond le mieux aux événements qui se sont produits et qui se produisent.

Étant donné que l’ordre du jour du groupe Bilderberg de 2019 mentionne des facteurs clés qui s’avèrent faire partie de la panique Covid et qu’il n’est pas difficile d’interpréter l’ordre du jour global comme quelque chose qui correspond à ce qui s’est réellement passé, je reviens à ce qu’Alex Jones a dit dans son film Endgame, à savoir que ceux qui deviennent des visages publics ou des dirigeants de nations assistent d’abord à une réunion du groupe Bilderberg, puis sont déployés sur la scène publique.

Je trouve donc intéressant que Bill Gates ait participé à la réunion du groupe Bilderberg en 2010, tout simplement parce que, dans le cadre de l’événement plandémique de 2020, ses empreintes digitales sont présentes sur tous les acteurs majeurs, comme le démontre David Kaftal dans le rapport d’aujourd’hui, intitulé Bill Gates : Père divin de la panique mondiale liée au coronavirus.  (Veuillez noter que je n’ai pas intitulé l’article God-Father [Dieu le Père] à cause d’une faute de frappe. L’absence de trait d’union était intentionnelle).

L’article de David donne de nombreuses raisons de soupçonner Bill Gates d’être un acteur majeur dans le battage médiatique autour du coronavirus, du point de vue de ses contacts personnels, du soutien financier ou moral qu’il a choisi d’accorder à chaque groupe impliqué, ou de ses relations personnelles préexistantes.

Qui et où a commencé la plandémie ?

Mais, comme vous l’a peut-être appris Sherlock Holmes — un personnage que j’admire beaucoup pour sa promotion de la science de l’analyse médico-légale — dans son combat contre le cerveau du crime, le docteur Moriarty, pour prouver quoi que ce soit, il faut montrer que chronologiquement le suspect ou ses agents étaient impliqués dès le début.
Voici donc quelques informations sur le déroulement des événements qui ont conduit à l’affaire de la crise Covid. Je cite les notes que m’a adressées le journaliste d’investigation de FromRome.Info, l’autre jour :

Le premier rapport d’information que j’ai pu trouver mentionnant le coronavirus date du 31 décembre 2019, c’est-à-dire avant que le virus ne soit identifié ou nommé. Il s’agit d’un article du Center for Infectious Disease Research and Policy de l’Université du Minnesota, publié sur le site http://www.cidrap.umn.edu/news-perspective/2019/12/news-scan-dec-31-2019.

La source de l’article est le Centre de protection de la santé (CHP) du ministère de la Santé de Hong Kong [1].

La plupart des médias se contentent de dire que le 31 décembre 2019, les représentants de l’État chinois ont contacté l’OMS et signalé un groupe de cas de pneumonie à Wuhan.

À l’exception des deux liens ci-dessus, toutes les autres références à l’événement que j’ai pu trouver ont été publiées après coup dans une chronologie rétrospective. Les publications ultérieures d’informations, comme celles qui ont eu lieu lorsque le virus a été [prétendument] isolé et nommé, et lorsque le premier décès est survenu, semblent avoir été publiées soit par les ChiComs, soit par l’OMS, reprises par l’AP et distribuées par les MSM.

[Voir : 87 institutions sanitaires/scientifiques du monde entier n’ont pas réussi à citer un seul cas d’isolement et de purification du “SARS-COV-2”, par qui que ce soit, où que ce soit, jamais]

Bill Gates semble être le personnage central dans tout cela. Il a financé l’Institut Pirbright, qui détient le brevet d’une itération antérieure du coronavirus vivant et travaille à la mise au point d’un vaccin contre le coronavirus actuel, qui est presque identique [2], et a fait don de 20 millions de dollars à Johns Hopkins [3].

Il a également fait don de plusieurs millions de dollars à l’OMS. Pas plus tard que le 5 février, en réponse à la demande de l’OMS de 675 millions de dollars de dons mondiaux pour lutter contre le virus, il a annoncé qu’il donnait 100 millions de dollars pour la recherche de vaccins [4].

Bill Gates veut utiliser sa fortune pour « améliorer l’humanité », par le biais de la vaccination, dont il a dit à plusieurs reprises qu’elle contribuerait à la réduction de la population (selon son raisonnement, la surpopulation est due au fait que les habitants des pays du tiers-monde doivent avoir trop d’enfants parce que certains d’entre eux mourront par manque de vaccins) et par des dons directs au Planning familial et à d’autres organisations qui se consacrent à la réduction de la population.

Le visage public du rôle de Johns Hopkins dans l’événement 201 est Lauren Gardiner, codirectrice du Centre de science et d’ingénierie des systèmes de Johns Hopkins. Les médias ne cessent de citer les chiffres de Johns Hopkins en raison de leur « Dashboard », un site Web de suivi sophistiqué qui utilise les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé, des Centers for Disease Control and Prevention, de la Commission nationale de la santé de la République populaire de Chine et de Dingxiangyuan, un site de réseau social pour les professionnels de la santé qui fournit des informations en temps réel sur les cas. [5]. Depuis lors, les sources de leurs données auraient changé : OMS, CDC, Centre européen de prévention et de contrôle des maladiesCommission nationale de la santé de la Chine, et ncov.dxy.cn, une source de données indépendante gérée par des médecins chinois. [6].

Comme vous pouvez le voir dans ces notes, la première organisation à tirer la sonnette d’alarme au sujet du virus de Wuhan se trouvait aux États-Unis : le Centre de recherche et de politique sur les maladies infectieuses de l’Université du Minnesota.

Pourquoi le Minnesota ? On pourrait penser que le premier à tirer la sonnette d’alarme serait une organisation en Chine ou quelqu’un de l’Organisation mondiale de la santé. Mais si l’on invente un récit, il faut le lancer à partir d’un endroit où il sera considéré comme une crise authentique, et non pas directement à partir d’un acteur principal qui, dans les semaines suivantes, prendrait l’initiative de diriger et d’instrumentaliser la crise.

Mon intuition était donc que ce centre de l’Université du Minnesota était contrôlé par Gates d’une manière ou d’une autre, et sur demande, mon enquêteur a trouvé ce qui suit :

Le Centre des maladies infectieuses et des politiques de l’Université du Minnesota élabore le « paysage technologique du vaccin antigrippal universel » avec le soutien du Consortium mondial des bailleurs de fonds pour le développement d’un vaccin antigrippal universel, qui a été créé en 2017 grâce au financement de la Fondation Bill et Melinda Gates.

http://www.cidrap.umn.edu/universal-influenza-vaccine-technology-landscape

Bingo ! Nous disposons maintenant d’indications substantielles selon lesquelles Bill Gates est en fait à l’origine de ce battage médiatique.

Crise Covid pour la fermeture de l’Église catholique

Une partie du battage médiatique de la Covid, pour nous catholiques, a été la décision de Bergoglio de fermer les messes à Rome, puis de demander à la Conférence épiscopale italienne et aux Conférences épiscopales d’une grande partie de la planète de fermer la religion catholique. Cette fermeture consiste à mettre fin à la célébration publique du Sacrifice de la Messe et à toutes les fonctions sacramentelles publiques. Mais ce n’est pas tout, elle consiste à mettre fin à tout ministère sacerdotal, pour la plupart, et à fermer tous les services sociaux que l’Église rend aux pauvres par l’intermédiaire des paroisses.

Cette fermeture est le rêve des rêves de la franc-maçonnerie et des satanistes et de la tyrannie marxiste chinoise de Chine. Elle est inexplicable sur la base de l’enseignement catholique, et son motif doit donc être recherché en dehors de la religion catholique.

Ainsi, avec tous les faits rassemblés jusqu’ici, nous devons examiner attentivement les relations du Vatican avec le Bilderberg et Bill Gates.

Le secrétaire d’État du Vatican au Bilderberg 2018

La première chose à noter est l’événement scandaleux de 2018, lorsque le secrétaire d’État du Vatican a participé à la réunion Bilderberg cette année-là. Pour comprendre comment cela a pu se produire, il faut d’abord comprendre le coup d’État qui a eu lieu en 2013, lorsque le pape Benoît XVI a lu une déclaration sur son désir de démissionner, mais n’a pas démissionné. Et comment les cardinaux l’ont interprété comme une démission pour l’écarter et ouvrir la voie à Jorge Mario Bergoglio, cardinal archevêque de Buenos Aires, et adhérent notoire du socialisme international et du globalisme.

Ainsi, en ce qui concerne les catholiques, Bergoglio n’a jamais été ni ne pourrait être le pape, car l’Église ne peut avoir qu’un seul pape, et tant que le premier ne renonce pas à tous les aspects de sa fonction et de sa dignité, le second n’est rien d’autre qu’un usurpateur et un antipape.

[Ndlr : une autre raison pour laquelle Bergoglio ne peut être pape est qu’il est Jésuite.]

Dès le départ, Bergoglio s’est montré un agent du globalisme et a repris les positions politiques de Barrack Obama et Hilary Clinton, qui avaient ouvertement prôné, avant 2013, un « printemps » catholique pour écarter le pape Benoît XVI du pouvoir.

Le fait que Bergoglio envoie son secrétaire d’État de facto, le cardinal Parolin, n’était donc pas surprenant pour les catholiques, mais choquant pour ceux qui ont cru au grand mensonge de février 2013, car ils ne pouvaient pas comprendre comment le Vatican, ennemi juré de la Loge maçonnique depuis 200 ans, pouvait être invité et encore moins assister à l’un des hauts conseils de la franc-maçonnerie mondiale.

De manière inquiétante également, la réunion Bilderberg de 2018 s’est tenue à Turin, en Italie, qui est l’une des capitales du satanisme en Europe.

Edward Pentin — qui est l’ancien secrétaire d’un socialiste de premier plan du Royaume-Uni — a écrit un article dans le National Catholic Register (autrefois détenu par les Légionnaires du Christ, qui ont fait l’objet d’une enquête de Benoît XVI, mais maintenant par EWTN qui collabore maintenant avec l’Opus Dei pour la couverture des nouvelles du Vatican) tentant d’expliquer la présence de Parolin à la conférence Bilderberg de 2018. Il était intitulé, Un officiel du Vatican explique pourquoi le cardinal Parolin a participé à la réunion Bilderberg.

Dans cet article, Pentin rapporte le fait crucial, en parlant de Bergoglio :

Le pape était certainement au courant de la participation du cardinal, a déclaré le fonctionnaire, et le cardinal était « pleinement conscient de la nature controversée » de l’événement, mais se sentait encouragé par le fait d’avoir déjà rencontré de nombreux participants dans « d’autres contextes ».
« Il connaissait déjà certaines personnes, des premiers ministres et ainsi de suite », a déclaré le fonctionnaire.

Après la réunion Bilderberg de 2018, Bergoglio a signé en octobre un accord avec la Chine, abandonnant l’Église de ce pays aux mains de Pékin, puis, au mois de janvier suivant, il s’est rendu aux Émirats Arabes Unis pour signer un accord en faveur d’une initiative en faveur d’une religion mondiale unique, qui nie effectivement que la religion catholique soit uniquement voulue par Dieu pour le salut de tous. Il est donc difficile de nier que la présence du cardinal Parolin n’a eu aucun effet.

Bill Gates a-t-il demandé à Bergoglio de fermer l’Église catholique ?

Nous arrivons enfin au point où nous pouvons poser la question clé du jour, et tenter d’y répondre : La fermeture mondiale de l’Église catholique, la suspension du sacrifice public, est-elle un événement dans lequel Bill Gates, dans le cadre du rôle qui lui a été confié par la réunion Bilderberg en 2010, et prévu dans la réunion de 2019, a joué un rôle central ?

Bien sûr, c’est possible. Gates aurait simplement pu appeler Bergoglio au téléphone et lui demander. Et seul le gouvernement américain, qui intercepte tous les appels téléphoniques, aurait eu les preuves. Mais il est évident qu’une demande aussi importante devrait nécessiter des négociations préalables. Bergoglio devrait signer et en retirer quelque chose. Et qu’est-ce que ce serait ? Parce qu’en fermant les églises et les diocèses, vous risquez de détruire le soutien financier de l’Église et de vous aliéner une grande partie des fidèles.

Jetons donc un coup d’œil à l’ordre du jour de la réunion Bilderberg 2018 pour voir si le cardinal Parolin, en tant que représentant du Vatican, a été invité à discuter de quoi que ce soit de pertinent pour la présente affaire. Il est intéressant de noter que Wikipedia, qui a un article sur les réunions de 2017 et 2019, n’a pas d’article en anglais sur la réunion de 2018. Pour cela, il faut se rendre sur le site officiel du Bilderberg. C’était leur 66e réunion et elle s’est tenue immédiatement après le 06/06/2018, mais ne soyons pas superstitieux !

TURIN, 5 JUIN 2018 – La 66e réunion Bilderberg doit se dérouler du 7 au 10 juin 2018 à Turin, en Italie.
TURIN, 5 JUIN 2018 – La 66e réunion Bilderberg se déroulera du 7 au 10 juin 2018 à Turin, en Italie. À ce jour, 131 participants de 23 pays ont confirmé leur présence. Comme toujours, un groupe diversifié de dirigeants politiques et d’experts de l’industrie, de la finance, du monde universitaire et des médias a été invité. La liste des participants est disponible sur http://www.bilderbergmeetings.org.
Les principaux sujets de discussion de cette année sont les suivants :
1. Le populisme en Europe
2. Le défi de l’inégalité
3. L’avenir du travail
4. L’intelligence artificielle
5. Les États-Unis avant les élections de mi-mandat
6. Le libre-échange
7. Le leadership mondial des Etats-Unis
8. Russie
9. L’informatique quantique
10. Arabie Saoudite et Iran
11. Le monde de la « post-vérité »
12. L’actualité

Puisque le Christ dit de lui-même : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie », en tant que catholique, je peux comprendre que le point 11 peut très bien signifier un monde sans Christ. Et puisque le Christ est présent sur Terre à travers l’Église, son Corps mystique, un monde sans la vérité est théologiquement un monde sans l’Église.  Je sais aussi, de par ma formation en théologie, que l’Église est définie comme l’assemblée publique de ceux qui croient en Jésus comme Dieu. Elle se concentre sur la messe, mais aussi sur les autres sacrements. Fermer l’Église comme l’a fait Bergoglio, c’est donc établir un monde de post-vérité.

Les autres sujets tels que le populisme, contre lequel Bergoglio s’est fortement élevé depuis 2018, l’inégalité, que Bergoglio ne cesse de répéter comme la raison pour laquelle le socialisme doit être imposé aux masses, et le leadership mondial des États-Unis, que Bergoglio considère comme une menace pour l’humanité et la fraternité, sont tous des raisons clés pour lesquelles Bergoglio pourrait avoir envoyé Parolin à la réunion Bilderberg.

Ce sont toutes des raisons, également, pour lesquelles Bergoglio serait motivé à se conformer aux plans du Bilderberg 2019 s’ils incluaient l’attaque de ses ennemis.

Bill Gates et Bergoglio se sont mis d’accord en 2014 pour sauver le monde ensemble ?

Je devine aussi que si Bergoglio devait se voir confier par le groupe Bilderberg le rôle principal de chef de la religion mondiale qu’ils prévoient de dévoiler, qu’un tel prix le convaincrait certainement de faire n’importe quoi.

Mais il y a plus que des spéculations dans cette histoire, car Bill Gates et Bergoglio semblent s’être déjà engagés en 2014 à sauver le monde ensemble. Market Watch en a fait état dans un exposé détaillé rédigé par Paul B. Farrel et publié le 14 juin 2014. Les mots de Farrel étaient significatifs :

Le pape François nous a déjà mis en garde contre trois tendances autodestructrices :
Premièrement : le réchauffement planétaire non durable et le changement climatique sur la planète Terre.
Deuxièmement : le pape affirme que l’économie mondiale est « proche de l’effondrement » alors que les inégalités augmentent, alimentant les révolutions.
Troisièmement : les ressources naturelles de la Terre seront incapables de nourrir les 10 milliards de personnes qui vivront en 2050. Les trois vont de pair, fusionnent, avec des mécanismes de déclenchement liés entre eux pour s’enflammer simultanément.

Certes, le pape François, Bill Gates et bien d’autres milliardaires travaillent déjà sur des projets philanthropiques d’intérêt personnel. Il est maintenant temps de combiner les forces, de voir le monde comme une seule entité, de chercher des solutions communes. Car comme l’a dit Ben Franklin lors de la signature de la Déclaration d’indépendance en 1776 : « Nous devons, en effet, nous accrocher tous ensemble, ou nous serons certainement tous accrochés séparément. »

Relisez la dernière phrase.

Farrel a compris que Bill Gates et Bergoglio étaient poussés à collaborer non seulement idéologiquement mais aussi historiquement. Quel était l’ennemi qu’ils cherchaient à éradiquer ? Je résume Farrel, en citant les titres de son article :
1. Le changement climatique insoutenable qui détruit la planète ;
2. L’économie mondiale s’effondre, alimentée par le fossé croissant des inégalités ;
3. Les ressources naturelles de la Terre ne pourront pas nourrir 10 milliards de personnes en 2050.

Si vous savez une chose sur les marxistes, de la variété Gramescienne, c’est qu’ils cherchent à provoquer l’effondrement du gouvernement ou de la société par incrémentation. Et s’ils ne peuvent pas y parvenir de cette manière, ils cherchent à créer des crises pour pousser la nation à l’effondrement. La panique causée par le virus Covid est la crise parfaite pour un tel travail. Bill Gates et Bergoglio ont déjà publiquement approuvé l’objectif de l’agenda. Alors pourquoi Bergoglio ne serait-il pas prêt à voir ces objectifs atteints par tous les moyens ?

Oui, l’histoire de Farrel est une couverture. Il parle de ce qui devrait et pourrait arriver dans le futur, et non d’un quelconque accord signé. Mais lorsqu’un grand site d’information comme Market Watch publie une propagande aussi ridicule sur des hommes ayant beaucoup d’influence politique, et qu’il se pâme devant eux, il s’agit clairement d’une propagande voulue par les hommes mentionnés pour des raisons de publicité. Appelez cela un ballon d’essai ou un préavis aux cercles intérieurs.

Mais il existe d’autres liens, qui ne peuvent être ignorés.

Jeffry Dorfman, écrivant pour le très influent Forbes.com, le 9 janvier 2014 a été plus explicite que Farrel. Son article est intitulé Le pape veut plus de gens comme Bill Gates et non le président Obama. Forbes n’est pas mal informé de ce qui se passe réellement. Leur famille a fait fortune en poussant les fake news qui ont provoqué le krach boursier de 1929.

En 2015, le Vatican a accueilli un spectacle de feux d’artifice financé par le cofondateur de Microsoft, selon Sandro Magister, écrivant le 9 mars 2016. Ce sont des événements comme celui-ci, où l’argent peut circuler pour des raisons autres que celles énoncées. Tout comme cela aurait pu se produire plus tôt cette année 2020, lorsque le Vatican a envoyé 600 000 masques médicaux en Chine.

Gates et Bergoglio semblent avoir maintenu leur collaboration sur un autre plan depuis 2014, avec le Pacte mondial pour l’éducation, qui est laissé par Sachs mais cherche des fonds auprès de Gates. La suspension, le 3 mars, de cette réunion au Vatican, prévue pour ce printemps, a été la première indication que Bergoglio signerait la Crise Covid.
Nous devons donc tous nous poser la question : Bill Gates a-t-il suggéré à Bergoglio que les sacrements sont des occasions malsaines de transmission virale et qu’il serait préférable de fermer l’Église catholique pour arrêter la propagation du Coronavirus ?

Ce serait la grande réussite de la plandémie parce que de cette façon, vous vous assurez qu’un milliard de catholiques restent à la maison tous les jours et les dimanches et soient privés des grâces qui leur permettraient de résister à la crise Covid et d’établir un réseau contre elle.

Le nom de Bill Gates, comme je l’ai démontré l’autre jour, a la valeur ASCII décimale de 666. Le nom de Bergoglio aussi, mais pas de la même manière. Selon les Pères de l’Église, l’Anti-Christ sera un juif qui mettra fin au sacrifice public de la Messe pendant 1260 jours. Je ne dis pas que Gates, dont les 4 grands-parents ont des noms de famille utilisés par les juifs, ou Bergoglio, qui semble n’avoir aucun juif dans sa lignée, est l’Antéchrist, mais je reconnais que la valeur prophétique du Livre des Révélations, écrit par l’Apôtre Saint Jean, peut non seulement s’appliquer à la fin réelle de ce monde, mais aussi à toutes les préfigurations, ou répétitions, de cette fin.

Je vous laisse le soin de poser les questions qui doivent maintenant être posées.

Mais je pense que le coup du Coronavirus pourrait très bien être l’instrument par lequel le groupe Bilderberg coopte dans son plan mondial de domination à la fois l’Église catholique et la Chine marxiste, qui ont déjà signé une alliance secrète mutuelle en 2018, suite à la réunion Bilderberg 2018 à laquelle Parolin a participé.

Pour terminer, Bill Gates investit dans une technologie qui permettra de suivre par empreinte digitale qui a été vacciné et qui n’a pas été vacciné par quels vaccins. Un monde futur, post Covid, exigera-t-il que tout le monde soit ainsi enregistré avec la technologie de Bill Gates, afin de pouvoir acheter et vendre de manière saine et hygiénique ? Cela accomplirait de manière inquiétante une autre prophétie de Saint Jean, dans Apocalypse 13:17.

  1. [1] https://www.info.gov.hk/gia/general/201912/31/P2019123100667.htm[]
  2. [2] https://coercioncode.com/2020/01/24/unbelievable-gates-foundation-predicted-65-million-deaths-via-coronavirus-3-months-ago/[]
  3. [3] https://www.gatesfoundation.org/Media-Center/Press-Releases/1999/05/Johns-Hopkins-University-School-of-Public-Health[]
  4. [4] https://www.forbes.com/sites/lisettevoytko/2020/02/05/bill-and-melinda-gates-donate-100-million-to-coronavirus-vaccine-research/#2109657c6e9e[]
  5. [5] https://hub.jhu.edu/2020/01/23/coronavirus-outbreak-mapping-tool-649-em1-art1-dtd-health/[]
  6. [6] https://www.medpagetoday.com/infectiousdisease/publichealth/84698[]

Résistance républicaine:Dans l’indifférence des médias, les Patriotes ont encore fait le plein !-article censuré et récupéré

Dans l’indifférence des médias, les Patriotes ont encore fait le plein !

Les Résistants Publié le 22 novembre 2021 – par Hector Poupon

À l’heure où l’Autriche décide tout bonnement de confiner toute sa population, c’était le moment ou jamais de descendre dans la rue pour dire NON à la folie sanitaire et mettre en garde nos dirigeants contre toute future dérive. Les Patriotes de Florian Philippot et leurs sympathisants l’ont compris. Ils étaient plusieurs milliers dans la rue, ce samedi 20 novembre 2021. Et avec un parcours différent de ceux auxquels la Préfecture nous a habitués, ces derniers mois, dans les rues désertes du VIIe arrondissement, où s’égosiller devant des bureaux vides ou des administrations fermées semblait un vain combat.

Le cortège s’est formé place du Palais royal, sous les yeux hébétés de touristes masqués, bien déterminés à redonner au musée du Louvre un peu de vie !

Après la traversée du carrefour de Sèvres-Babylone, nous avons longé le Bon Marché et ses illuminations de Noël. La bourgeoisie louis-philipparde (pour reprendre une expression d’Éric Zemmour) nous regardait comme des bêtes curieuses. Avec leurs paquets-cadeaux ridicules, on sentait dans leur regard un mépris à peine dissimulé. Même sentiment à l’égard des bobos sirotant leurs boissons à la terrasse des cafés, où ils ont présenté leur passe sanitaire avec le sentiment bêta d’être « en règle ». Rira bien qui rira le dernier !

On arrive enfin place Pierre Laroque, rapidement noire de monde, malgré le froid humide, mais pas un mot dans les médias. Un évènement totalement ignoré. Il faut dire que la diversion était toute trouvée : deux autres manifs étaient programmées, ce samedi après-midi. D’abord, celle pour la « lutte contre les violences faites aux femmes », à laquelle participait Force Jaune et l’UCPL, l’Union citoyenne pour la liberté.

Ce dernier collectif s’était pourtant distingué par de spectaculaires mobilisations contre le passe sanitaire, connues sous le nom de « manifs des blouses blanche ». Celle du 11 septembre dernier avait donné beaucoup d’espoir.

Mais alors que nous sommes à un tournant et que les covidistes rêvent d’enfermer les non vaccinés, pourquoi avoir raté ce moment historique, à la faveur d’une autre cause, aussi louable soit-elle ?

L’agression des militantes de Nemesis par les antifas a été l’occasion toute trouvée pour les médias, pour attirer l’attention sur ce rassemblement, tout en fustigeant une mythique extrême droite féministe.

https://francais.rt.com/france/92851-heurs-eclatent-entre-collectif-nemesis-manifestants-feministes-nous-toutes

Credit Le Salon Beige

L’autre manif était celle de la commémoration du troisième anniversaire des Gilets jaunes. Et là encore, les médias s’en sont donné à cœur joie. Il leur fallait montrer un climat de violence présenté comme consubstantiel à ce mouvement populaire. Quelques feux de poubelles leur en ont donné l’occasion. Une aubaine pour raviver un sentiment de peur et à terme la justification d’une future répression. Les abonnés des plateaux de télévision pourront répéter tous en chœur : « plus jamais ça ! ».

Crédit Spoutnik France

Pour la manif des Patriotes, on n’ira pas jusqu’à dire que « le mouvement s’essouffle », on se contentera d’un banal déni d’actualité, malgré la détermination des participants et la qualité des interventions : on nous apporte un tout autre éclairage sur ce qui se passa dans la France d’outre-mer, que ce soit en Polynésie ou aux Antilles. La célèbre « Marianne » nous fait la lecture intégrale du serment d’Hippocrate, oublié par de nombreux médecins. Puis Alice, une salariée du ministère de la Défense nous relate les pressions exercées sur les personnels pour le piquouzage de tous les agents. On dénonce la lâcheté des syndicats, tant dans le domaine de la santé que dans celui de l’éducation. On appelle à la solidarité avec le peuple autrichien et le peuple batave. On se rit des embrassades entre Ursula von der Leyen et le PDG de Pfizer. On fustige la désinformation et la complicité des médias aux ordres de la Macronie. Et CNews n’échappe pas aux critiques.

Déléguée Polynésie

Marianne

Déléguée  Ministère de la Défense

Représentant des Antilles

Philippot1

Philippot2

Philippot3

Philippot4

Philippot5

Philippot6

Philippot7

Et en attendant samedi prochain, un appel est lancé pour des actions « ne touchez pas aux enfants » devant les écoles.

Hector Poupon

Grève nationale contre la vaccination en Israël… Des dizaines de milliers de citoyens ont porté plainte contre la police et le gouvernement pour crimes contre l’humanité -Les coeurs unis Magazine

Grève nationale contre la vaccination en Israël… Des dizaines de milliers de citoyens ont porté plainte contre la police et le gouvernement pour crimes contre l’humanité -Les coeurs unis Magazine

Publié le par

Grève nationale contre la vaccination en Israël… Des dizaines de milliers de citoyens ont porté plainte contre la police et le gouvernement pour crimes contre l’humanité par Les coeurs unis Magazine

Grève nationale contre la vaccination en Israël

08/10/2021 (2021-10-07)

[Source : Cogiito]

Par Shai Shelly & Philippe A. Jandrok

La grande grève a commencé en Israël

ISRAËL S’ÉVEILLE ENFIN, ET CRIE STOP AU CRIME VACCINAL ET AU MENSONGE D’ÉTAT.

Alors que la presse israélienne aux ordres, refuse de diffuser l’information de cette prise de conscience, le peuple manifeste aujourd’hui son épuisement et son ras-le-bol face à la situation COVID et aux vaccinations criminelles dans tout le pays. Les voitures s’accumulent, se mettent les unes derrière les autres pour bloquer la circulation, le peuple ferme le pays d’une ville a l’autre, toutes les villes sont désormais solidaires dans ce combats pour la vie, pour la survie de tout un peuple.

La négation de la science a pour conséquence, la privation des libertés mais également le massacre de la population israélienne et internationale à l’échèle d’un nouvel Holocauste comme l’affirme le Dr Zelenko à New York, Vera Sharav rescapée des camps et combien d’autres ?

Le peuple israélien ne supporte plus cette privation de liberté et ce nouvel holocauste organisé par les laboratoires, les industriels de la pharmacie, les banques et le gouvernement Israélien.

Les preuves scientifiques sont criantes, ils ne peuvent plus mentir, ils ne peuvent plus les cacher, les vaccins anti-COVID sont dangereux, mortels, destructeurs de la vie ; le jour de la révolte pour la vérité et l’humanité est enfin arrivé… en Israël.

En ce jour béni, les voitures bloquent tout le pays et toutes les rotondes par des opérations escargots.

DES DIZAINES DE MILLIERS DE CITOYENS ONT PORTÉ PLAINTE CONTRE LA POLICE ET LE GOUVERNEMENT POUR CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

Des centaines de milliers de personnes sont dans les rues à manifester et ils ne vont pas cesser de bloquer le pays tant que le gouvernement n’annulera pas le passeport vert et les obligations vaccinales.

La vérité est enfin découverte par le peuple, malgré les dissimulations de Facebook, Youtube et les médias techno-nazis, les vaccins Pfizer ont tué des centaines de milliers de personnes dans tout le pays, alors que le ministre de la santé a déclaré officiellement :

“QU’IL N’Y AVAIT PAS DE VICTIMES VACCINALES APRÈS LA TROISIÈME INJECTION”.

20 000 citoyens ont témoigné que les israéliens sont soit blessés avec de graves effets secondaires, soit ils décèdent rapidement après les injections du vaccin Pfizer.

Le peuple Israélien veut mettre un terme à ce massacre et réclame de retrouver son statut d’êtres humains libres comme avant le déclenchement de la crise pandémique du Coronavirus.

Nous sommes à l’ère des révélations, les psychopathes organisateurs de cette pandémie ne pourront plus se cacher et leurs complices hommes et femmes politiques, médecins, personnels soignants, fonctionnaires, policiers, toutes ces personnes qui ont joué un rôle dans ce crime contre l’humanité devront rendre des comptes.

Klaus Schwab, grand ordonnateur du Forum Economique Mondial nous averti de sa fausse bienveillance et de sa prochaine globale cyber attaque – car nous pensons qu’il n’y est pas étranger – pour empêcher l’humanité d’accéder à la véritable information et pour permettre aux banques d’imposer la monnaie numérique en pillant l’argent des citoyens du monde entier. Cette opération sert également à tous ces criminels pour s’échapper, se cacher et tenter de garder le contrôle sur notre humanité.

Restons lucides, ne cédons à aucune panique, celles et ceux qui portent la lumière de la vérité devront tenir bon face à la tempête qui s’affaiblit de jour en jour. Le peuple vaincra car, il est dans la vérité.

Il ne tient qu’à nous toutes et tous, êtres bienveillants de faire s’écrouler ce géant aux pieds d’argile.

https://videopress.com/embed/cHymxY6E?preloadContent=metadata&hd=1&cover=1 https://videopress.com/embed/vqDXHFJm?preloadContent=metadata&hd=1&cover=1

Totalitarisme, idéologie et paranoïa-Ariane Bilheran, normalienne (Ulm)

Totalitarisme, idéologie et paranoïa-Ariane Bilheran, normalienne (Ulm)

Publié le

Dernière mise à jour : il y a 3 jours

Symposium international de santé mentale organisé au Portugal par la Aliança Saúde Portugal, au sujet de la pandémie de peur actuelle propagée dans l’humanité.

Article écrit pour approfondir certains thèmes investigués.

Ariane Bilheran, normalienne (Ulm), philosophie, psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie, spécialisée dans l’étude de la manipulation, de la paranoïa, de la perversion, du harcèlement et du totalitarisme.

https://www.arianebilheran.com

Préambule

Bonjour à tous,

Je vous remercie pour votre invitation à ce symposium international. En préambule, je souhaiterais inscrire ma participation sous l’égide de deux citations, la première d’Arthur Koestler, dans son roman LeZéroetl’Infini :

« Nous avons poussé si loin la logique dans la libération des êtres humains des entraves de l’exploitation industrielle, que nous avons envoyé environ dix millions de personnes aux travaux forcés dans les régions arctiques et dans les forêts orientales, dans des conditions analogues à celles des galériens de l’Antiquité. Nous avons poussé si loin la logique, que pour régler une divergence d’opinions, nous ne connaissons qu’un seul argument : la mort. »

Et la seconde d’Hannah Arendt, dans La nature du totalitarisme (UnderstandingandPolitics,onthenatureoftotalitarianism,religionandpolitics) :

« Bien des gens affirment qu’on ne saurait combattre le totalitarisme sans le comprendre. Ce n’est heureusement pas vrai car, autrement, notre situation serait sans espoir. »

Introduction

Je m’appelle Ariane Bilheran, je suis une psychologue et philosophe française, docteur en psychopathologie, spécialisée en philosophie morale et politique dans la maladie de civilisation, et en psychopathologie dans l’étude de la manipulation, des déviances du pouvoir, de la perversion, de la paranoïa et du harcèlement, entre autres. J’ai étudié durant de nombreuses années l’émergence de ce que j’ai appelé les « collectifs régressés » dans des harcèlements au sein des entreprises, et ai publié de nombreux livres sur les sujets cités, dont certains sont traduits en d’autres langues que le français. En 2020, je suis intervenue plusieurs fois pour alerter sur l’émergence du totalitarisme actuel, au prétexte sanitaire, par exemple le 13 mai, avec « Totalitarisme sanitaire : « C’est pour ton bien… Le mal radical »[1], le 30 août, avec « Le moment paranoïaque (le déferlement totalitaire) face à la dialectique du maître et de l’esclave »[2], et le 30 décembre, à Radio Canada[3], entrevue au cours de laquelle j’ai affirmé que ce que nous vivions n’était pas autoritaire, mais totalitaire, en examinant la certitude délirante de la psychose paranoïaque. Ces interventions parmi d’autres m’ont valu railleries, quolibets et insultes en tout genre, de la part de ceux qui ne peuvent pas entendre ce qui se passe (ou n’y ont pas intérêt), prétendant que j’exagère ou que je souffrirais moi-même de paranoïa.

C’est donc un regard depuis la psychopathologie collective, c’est-à-dire l’étude des processus psychiques individuels et collectifs, et de la philosophie morale et politique, que je vais proposer — étant entendu que cette perspective ne saurait être exhaustive, mais qu’elle apporte des éléments d’éclairage intéressants sur ce qui nous arrive —.

Depuis l’année 2020, nos libertés, conquises de haute lutte durant des siècles, au prix du sang de nos ancêtres, se sont évaporées en fumée, jusqu’à la survenue de ce « passeport sanitaire », jugé impensable par la majorité des gens il y a quelques mois encore. En m’appuyant sur ma longue expérience professionnelle d’observations des groupes, des institutions et des entreprises, lorsqu’ils se transforment en îlots totalitaires, j’ai diagnostiqué rapidement l’existence d’un délire collectif dont je décrirai la nature aujourd’hui. En avril 2020, bien que certains signes eussent pu paraître insignifiants aux yeux du plus grand nombre, ils étaient suffisants pour caractériser l’entrée dans une psychose paranoïaque collective, en particulier le déni de réalité, le mensonge, le clivage, la projection[4], l’interprétation, la persécution (ici, d’un virus, ennemi invisible, qui autorise la persécution des individus en tant qu’organismes porteurs d’une multiplicité de virus), la manipulation des masses (terreur, culpabilité et chantage), l’idéologie sanitaire (et la propagande qui la soutient), mais aussi la survenue d’une nouvelle langue pour raconter une « nouvelle normalité » ou une « nouvelle réalité » faisant table rase de l’ancien.

Les individus s’organisent selon des structures psychiques (certains préfèreront le terme organisation, moins rigide), qui traduisent leur rapport à la réalité, à l’expérience, à l’autre, à la Loi, aux pulsions, aux émotions, à la rationalité et à la langue. Ces structures sont évolutives à la faveur des événements, en particulier des charges traumatiques lourdes, et c’est ce qui explique qu’en temps « normal », des individus respectant des tabous moraux fondamentaux (notamment, ne pas transgresser ni tuer), se désinhibent en temps totalitaire (ou plutôt régressent psychiquement), l’idéologie de masse permettant de justifier la levée des interdits anthropologiques du meurtre et de l’inceste (et de leurs dérivés) qui fondent une civilisation. Ce que l’on sait moins, c’est que ces structures psychiques concernent aussi les collectifs. En psychopathologie, il existe des personnalités psychiques au niveau des groupes, des institutions, des entreprises… Les groupes « régressent », lorsqu’ils basculent sur un mode pervers ou pire, paranoïaque. Les pathologies narcissiques graves ont en effet ce talent de créer une unité pathologique dans les groupes, avec des interactions inconscientes. C’est dire à quel point l’individu est pris dans un système, où le tout est d’une autre nature que la somme de ses parties. Ce système contraint le psychisme individuel, qui en retour nourrira le délire collectif. Voilà expliqué en peu de mots le phénomène sectaire et fanatique. Et la mauvaise nouvelle, c’est qu’il semble désormais concerner l’ensemble de l’humanité.

Ledélirecollectifparanoïaqueestceluiquistructurelerégimetotalitaire.C’estl’explicationpsychopathologiquedutotalitarisme,quiselonsescritèrespolitiques,ne saurait se réduire à une dictature, un despotisme, ou encore, une tyrannie : ambition de la domination totale, monopole des médias de masse et du corps policier, direction centrale de l’économie, persécution des opposants et de toute critique, système de surveillance d’individus, encouragement aux délations, logique concentrationnaire orchestrée sur la terreur, politique de la table rase, idéologie mouvante construite sur le clivage entre bons citoyens et mauvais citoyens, sur l’ennemi (visible ou invisible) et la pureté.

Letotalitarismecorresponddoncàundélirepsychotique,celuidelaparanoïa,etcedélireestcontagieux.Il s’agit d’une psychose, qui s’articule sur :

· Le déni de réalité (la réalité et l’expérience n’existent pas, ne servent pas de boucles de rétroaction pour qualifier la pensée délirante dogmatique),

· Un délire interprétatif (un ennemi extérieur ou intérieur, visible ou invisible, nous veut du mal) avec des idéologies dédiés (mégalomanie, pseudo-idéaux humanitaires, hypocondrie, persécution…),

· La projection, la méfiance, le clivage, l’hyper-contrôle.

Cette folie présente l’apparence de la raison, du discours argumenté, tout en s’organisant sur un délire de persécution justifiant la persécution d’autrui. Elle ne nie pas la Loi, mais elle la désosse et l’interprète à son avantage et, si elle en a le pouvoir, elle l’instrumentalise pour persécuter les individus, et non plus les protéger. « Para » (παρά), dans le grec ancien παράνοια, est un préfixe qui signifie tout à la fois « à côté », « en parallèle », comme dans « parapharmacie », ou « contre », comme dans « parapluie ». De même que le parapluie agit contre la pluie, le paranoïaque agit contre l’esprit (νοῦς), contre l’intelligence, contre la logique. Et, pour ce faire, il subvertit l’esprit, l’intelligence, la logique, et leur fait la guerre.

Peu importe le contenu du délire, à savoir son décor théâtralisé, car la paranoïa, « folie raisonnante » comme l’ont nommé les psychiatres français du début du XXème siècle Sérieux et Capgras, obéit toujours à une même structuration des processus psychiques. Nourrie par la haine et la manipulation érotisée des institutions, elle peut être dangereusement collective et psychiquement contagieuse, en revendiquant son action « pour notre bien ». Il convient d’accuser un ennemi désigné comme persécuteur, et si possible, de le personnifier. Un virus « pris en tenailles » (je renvoie à l’expression utilisée par le Président de la France, Emmanuel Macron, dans son discours du 31 mars 2021) est l’ennemi parfait, car il est invisible, et en perpétuelle transformation (« variants »). L’interprétation (déduction à partir d’une opinion subjective) est au centre du dispositif : ce virus est si dangereux qu’il en va de la survie de l’espèce humaine (postulat implicite, qui permet de justifier la destruction de l’économie, des libertés et de nos droits fondamentaux). L’interprétation est à la fois exogène (le virus tueur est à l’extérieur de nous) et endogène (à l’intérieur de nous).

Osonsunequestionblasphématoire:unvirusaurait-ill’intentiondenoustuer? Les virus sont inscrits dans notre ADN ; nous en touchons des centaines de millions chaque jour. Curtis Suttle, virologue à l’Université de la Colombie-Britannique au Canada, indique dans une étude de 2018, que plus de 800 millions de virus se déposent sur chaque mètre carré de terre chaque jour. Dans une cuillère à soupe d’eau de mer, il a plus de virus que d’habitants en Europe ! « Nous avalons plus d’un milliard de virus chaque fois que nous allons nager […]. Nous sommes inondés de virus. » Un article de 2011 publié dans NatureMicrobiology estime qu’il y a plus d’un quintillion (1 suivi de 30 zéros) de virus sur terre ! Environ 8% du génome humain est d’origine virale, et les virus ont été présents bien avant l’espèce humaine sur terre, ils ont contribué à donner naissance à la vie cellulaire[5].. Partir en guerre[6] contre un virus, est-on sérieux ? C’est pourtant ce que propose l’hypocondrie délirante de la paranoïa collective, dans laquelle le corps devient étranger à soi-même et persécuteur. Il faut donc persécuter le corps, dans un Syndrome de Münchhausen de masse, qui consiste à surmédicaliser de façon inadaptée (interdiction de remèdes, couplée à des vaccins expérimentaux, dont les études qui visent à prouver la qualité, la sécurité et l’efficacité ne sont pas achevées[7]) une maladie virale commune (qui mériterait des soins appropriés et précoces), déniant la tempérance, les avertissements et l’expérience des experts, et créant davantage de problèmes et de souffrances qu’elle n’en résout. Laparanoïaestunepathologiecontagieuse,quiérodeleslienstraditionnels[8]poursoumettrelespsychismesàdenouveauxliens,ceuxdel’idéologie[9].

Avec le régime totalitaire, tout doit être subordonné à l’idéologie : lafinjustifielesmoyens. En clair, le totalitarisme invite à cliver les citoyens en deux : les bons obéissants, et les mauvais désobéissants. Les méchants sont ceux qui résistent au harcèlement, ou encore, refusent de rentrer dans la nouvelle réalité délirante, idéologique, proposée par la paranoïa. Mais ces catégories sont évolutives et la persécution peut finir par concerner l’ensemble des citoyens. L’issue de ce clivage est d’exiger une logique sacrificielle : il faut, dans le grand corps social pris au sens littéral, dans lequel les individus sont destitués de leur libre-arbitre et réduits à l’état de cellules, éliminer les parts supposés malades, les sacrifier, pour « le Bien Commun ». C’est la proposition totalitaire. Rappelons que la négation des droits de l’individu, pour le réduire à une cellule du corps social entendu comme corps organique, est l’apanage systématique des régimes totalitaires. L’être humain est rétréci à l’état de cellule biologique malade, de corps contaminé et/ou contaminant. D’ailleurs, ceux qui, d’aventure, chercheraient à s’émanciper de ce grand corps organique sont présumés coupables (de l’expansion de l’épidémie) : la mère-ogre ne saurait laisser ses bébés sortir du ventre, sans angoisser elle-même sa propre mort. C’estdecenœudarchaïquedontilestquestion:laisserl’autresortirduventretue.Etleparadoxeestévidemmentquerestercollédansleventretueaussi.C’estsansissue.

Le totalitarisme, pour instaurer son pouvoir et le maintenir, doit pallier son illégitimité par la terreur. Il faut et il suffit de terroriser suffisamment les individus, et de les manier par le chef d’œuvre du paranoïaque : le harcèlement. Le harcèlement met en place des chocs traumatiques réitérés sur les populations, et vise non seulement la destruction des individus, mais leur autodestruction. Il est donc tout à fait logique que se déploient dans les populations des mécanismes de défense (déni, banalisation, oubli etc.), qui altèrent leur santé mentale, mais aussi des idées dépressives, suicidaires, des passages à l’acte et des troubles schizophrènes. Parce que certains psychismes sont trop vulnérables et sont en incapacité de se représenter la violence de ce qui se passe, ils peuvent se réfugier dans le délire qui séduit par son autre narration de la réalité. Par exemple, comme j’ai pu l’entendre, telle personne non-injectée sera assimilée à un terroriste et traitée de « bombe ambulante », ou encore, on interprètera l’éviction des soignants refusant la piqûre (et se faisant sévèrement châtier pour cela, par la perte de leurs moyens de subsistance et leur réduction à des citoyens de seconde zone), comme un désir de leur part d’arrêter un métier devenu trop éprouvant. La victime est jugée coupable.

Dans l’hypocondrie délirante de la paranoïa, la maladie est partout, vécue comme dangereuse, mortelle, ennemie du vivant. Le malade est opposé au sain, comme l’impur au pur : ordre est donné d’éliminer (et avant cela, d’« évincer » pour reprendre le mot de Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Éducation Nationale en France, concernant les enfants non vaccinés[10]) la partie du corps social désignée comme impure. L’impureté supposée est à traquer par la terreur et des méthodes radicales : la fin justifie les moyens. C’est la raison pour laquelle la « terreur est constitutive du corps politique totalitaire, tout comme l’est la légalité pour le corps politique républicain » selon Hannah Arendt[11]. On pourrait tout autant dire qu’enrégimetotalitaire,l’illégalitéestforcedeloi.La paranoïa fonctionne à l’idéal tyrannique pour légitimer l’utilisation de méthodes harceleuses. L’idéalisation est mécanisme de défense très puissant, de l’ordre du fanatisme de l’idéal inatteignable. Cet idéal en soi devient persécuteur, car nul ne peut être à la hauteur. La suggestion de l’idéal sanitaire tyrannique est forte depuis le départ : la santé est conçue comme absence de maladie potentielle (d’où la confusion entre les cas et les malades), et il faut éradiquer le virus. Avec ce chantage de fond (qui est un mensonge) : pas de retour aux temps anciens avant l’éradication du virus. La sophistique change selon les circonstances. Car le « vaccin », présenté dès le départ comme objet fétiche et talisman magique contre le virus, semble ne pas fonctionner à la mesure des ambitions initiales, voire présenter de graves et sérieux problèmes. Insuffisant (il faudrait continuer les mesures sanitaires contraignantes[12]), insatisfaisant (il serait même à l’origine des variants[13]), éventuellement dangereux. Ainsi en est-il des effets secondaires graves, dont il sera fort compliqué de démontrer le lien de cause à effet, et dont l’État se lave les mains. C’est en substance ce que dit le philosophe italien Giorgio Agamben devant des sénateurs italiens à l’occasion des débats sur le passe sanitaire (loi 2394), le 7 octobre 2021 : « Comme l’ont noté des juristes faisant autorité, cela signifie que l’État n’a pas envie d’assumer la responsabilité d’un vaccin qui n’a pas terminé sa phase expérimentale, et pourtant essaie en même temps de forcer les citoyens à se faire vacciner par tous les moyens, sous peine de s’exclure de la vie sociale, et maintenant avec le nouveau décret que vous êtes appelés à valider, en les privant même de la possibilité de travailler. Est-il possible, je demande, d’imaginer une situation juridiquement et moralement plus anormale ? Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier, formellement, toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ? »[14]

Devant l’échec à garantir un risque zéro (et pour cause, puisqu’il n’existe pas), il est probable que la persécution se renforce : il faudra, pour répondre à l’idéal inatteignable d’éradication du virus, éliminer les individus qui sont supposés potentiellement porteurs du virus (en puissance, toute l’espèce humaine est visée). D’ores et déjà, dans le monde, des troupeaux entiers d’animaux ont été disséminés selon la même logique nazie d’un virus étranger qu’il convient d’éradiquer. Goebbels notait dans son Journal (1939-1942): « Dans le ghetto de Varsovie, on a noté une certaine montée du typhus. Mais on a pris des mesures pour qu’on ne les fasse pas sortir du ghetto. Après tout, les Juifs ont toujours été des vecteurs de maladies contagieuses. Il faut oubienlesentasserdansunghettoetlesabandonneràeux-mêmes,oubienlesliquider;sinon,ilscontamineronttoujourslapopulationsainedesÉtatscivilisés.»Les non-vaccinés seront-ils persécutés puis éliminés pour camoufler l’échec à atteindre l’idéal tyrannique ? Abdiquer l’idéal tyrannique serait renoncer au délire, et signifierait l’effondrement, la chute devant l’ennemi, la mort, la plongée dans le trou noir.

La réalité de l’expérience doit donc être tordue et asservie, pour coïncider avec l’idéal archaïque et sadique, qui la disqualifie.

Il est important de nommer que nous avons déjà eu affaire dans un passé pas si lointain que cela, à une idéologie sanitaire de type épidémiologique, avec l’épidémie du typhus, que les nazis prétendaient combattre et éradiquer. C’est bien le déploiement de cette chasse à l’épidémie de typhus qui désigna une catégorie de la population comme en étant porteuse, et la traita comme des parasites propagateurs d’épidémies. L’épidémie de typhus se propageait car toutes les conditions étaient réunies pour que ce soit le cas (distribution de couvertures infestées de punaises, entassement dans des ghettos insalubres etc.). Je renvoie aux travaux de l’historien français Johann Chapoutot sur le sujet. Car si le délire crée une nouvelle réalité pour remplacer l’ancienne (propos de l’idéologie), avec la paranoïa, il faut faireadvenircette nouvelle réalité. Le discours est un oracle performatif : il produit seul la réalité. Il n’y a plus de réflexivité avec l’expérience pour créer un chemin de vérité. La parole délirante est omnipotente et entend bien le démontrer, en marquant la réalité sous le sceau de l’idéologie. Le meurtreest justifié et justifiable,puisqu’il est désormais permis detransgresser, aunom du Bien Commun.

Levivantestl’ennemi. Le délire paranoïaque fait abstraction de la complexité du corps humain et de son fonctionnement auto-organisé et systémique. Le corps est envisagé comme un objet inerte sur lequel circule un virus, vu comme l’unique facteur d’une maladie, ce qui est une aberration à la fois épistémologique et méthodologique. L’idée d’une immunité autre qu’artificielle est évacuée : le corps est un réceptacle, porteur d’un corps étranger et invisible. Toutcequibouge,toutcequiestvivant,toutcequirésiste,estvécucommetraîtreetdoitêtreéliminé.Le corps de l’autre est coupable, en tant que porteur potentiel de virus, c’est-à-dire de vie. L’éviction dès le départ de la notion complexe de « système immunitaire » oriente la pensée vers un corps dénué de capacités à réagir s’il n’est pas vacciné. Or, c’est pourtant sur la sollicitation du même système immunitaire que fonctionne le vaccin. Mais le délire paranoïaque n’est plus à un paradoxe près. L’ambition paranoïaque est donc de neutraliser et contrôler ce corps, mais cela ne suffira pas. Ilfaudra,dansunparadoxeimplacable,supprimerlaviepourconserverlavie.

Chacunestcoupabledelamaladiedel’autre;pluspersonnen’estresponsabledesonpropreétatdesanté.Celui qui récuse le traitement politico-médiatique de la chose devient donc un ennemi de la patrie, un traître, un collabo au virus, un assassin. L’ennemi est invisible, et il est partout. Les corps de la population sont perçus comme potentiellement malades, infectieux, dangereux, et cette ghettoïsation s’appliquera au départ à une partie de la population, avant de cibler tout le monde, il faut le rappeler. La persécution ne s’embarrasse pas des détails. Est-ce vraiment un hasard d’avoir rencontré, au hasard de mes recherches, l’existence du passeport restreignant la circulation autant dans le nazisme (pour des raisons expressément sanitaires) que dans l’URSS de l’époque stalinienne (le sanitaire y était alors imbriqué avec des motifs politiques de contrôle des individus) ? Les passeports de l’URSS stalinienne avaient aussi une mission « prophylactique », sur fond de nettoyage répressif, délimitant des zones autorisées ou non à la circulation.

Le chantage à la vaccination est le suivant : si vous n’êtes pas vaccinés, vous n’aurez plus le droit à un traitement digne d’un être humain, vous n’aurez même plus le droit à des soins, vous n’aurez plus le droit de travailler, vous pourrez (éventuellement) mourir en marge de la société, en tant que parias, ou pire, vous serez traités comme des criminels dangereux et des ennemis publics qui pourront également être emprisonnés sans date de sortie dans des camps concentrationnaires. C’est en cours de déploiement dans certains pays (dont l’Australie), et nul doute que cette affaire se mondialise si elle n’est pas freinée. « Les camps de concentration et d’extermination des régimes totalitaires servent de laboratoires où la conviction fondamentale du totalitarisme que tout est possible se vérifie. » Peu importe comment ces camps se nommeront : « camps de quarantaine », « camps de soin » etc. C’estlalogiqueparanoïaquequi,siellen’estpasfreinéeouentravéeparuneforteopposition,sedérouleracommelecommandeledélire. Dans le camp, le corps est soumis aux agressions, à la faim, au froid, aux maladies, aux maltraitances sexuelles, à la déshumanisation, aux expérimentations en tout genre. Pour Hannah Arendt, dans Lesystèmetotalitaire (troisième partie de son magistral ouvrage les OriginesduTotalitarisme), « le prisonnier d’un camp n’a pas de prix puisqu’on peut le remplacer ». La valeur marchande sur le corps humain relève de la perversion : instrumentaliser à outrance ce qui en saurait l’être. Rappelons-nous que la perversion n’est que l’instrument du déploiement du totalitarisme.

Lebutn’estplusl’aliénationmaisl’annihilationdusujethumain.Le totalitarisme est par essence génocidaire ; il n’a plus besoin de l’humain, ou plutôt, il prétend le créer de nouveau, à partir de zéro : cet « homme nouveau », à qui il faut supprimer la liberté, pour faire régner l’idéal tyrannique et malsain de pureté. L’apologie du corps puissant, de la volonté de puissance, du surhomme transhumanisé suppose l’élimination des supposés inutiles, des corps malades, des corps souffreteux.

S’agissantdesréactionsdesindividus, il faut d’abord comprendre (et je ne pourrai rentrer ici dans le détail d’un processus psychique fort complexe) que le psychisme tend à se protéger de la violence du harcèlement, de la propagande médiatique et de la terreur. Pour cela, il érige des remparts qui lui permettent de tolérer une réalité insoutenable, parmi lesquels : le déni, le refoulement, la banalisation, l’idéalisation, le clivage, la projection, la radicalisation, l’interprétation, l’isolation, la décharge dans le passage à l’acte, l’automatisation des faits et des gestes, l’anesthésie affective, le désinvestissement[15]… Ces « mécanismes de défense » érodent la lucidité de l’individu. En particulier, le déni est une impossibilité absolue de se représenter la violence de ce qui se passe, jusqu’à rendre hermétique à toute argumentation ou évidence des faits. Je précise que ce processus psychique n’a rien à voir avec l’intelligence, mais concerne les « plus fragiles » psychologiquement, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas les ressources internes suffisantes pour résister à une telle distorsion interprétative du monde : la majorité des êtres humains. Car il faut une force psychique hors du commun pour parvenir à garder un raisonnement sain dans un monde qui devient fou, où les repères sont inversés, la vérité travestie en mensonge, et les innocents désignés comme coupables, tandis que les coupables exercent une terreur indécente, au nom du bien du peuple, et de jolis idéaux tels que « la santé pour tous » ou « la protection de nos aînés. » La contagion délirante opère à partir de ces remparts, rendant l’individu perméable à l’idéologie, et désormais adepte inconditionnel de la secte totalitaire.

Il existe une hiérarchie des profils psychiques dans l’accès aux fonctions structurantes de civilisation que sont la symbolisation et la sublimation[16]. Nous pouvons déjà distinguer ceux qui ont structurellement intégré les tabous fondamentaux de l’interdit du meurtre et de l’inceste (et leurs dérivés : calomnie, envie, transgressions sexuelles etc.), et les autres. Ces derniers, qui ne sont plus tenus par une structure extérieure, sont alors « activés » par le délire paranoïaque, qui les autorise désormais à passer à l’acte, sans plus aucune répression légale, pourvu que l’action mortifère et transgressive s’inscrive dans la lignée dogmatique de l’idéologie. C’est ainsi que, sous propagande, des profils pervers peuvent torturer impunément (prenons l’exemple de Klaus Barbie), des profils paranoïaques peuvent disséminer la terreur[17], et des psychopathes, être utilisés comme des mercenaires du régime.

Les névroses ordinaires[18] sont fragilisées, c’est-à-dire qu’en temps « normal », des personnes se comportant de façon respectueuse des interdits fondamentaux, peuvent, à la faveur d’une idéologie totalitaire, régresser, et notamment sur un mode pervers. En clair, le système totalitaire, par sa dimension délirante massive, fait décompenser des pervers en paranoïa, et parvient à faire régresser certains profils névrosés en perversion, la perversion étant une sorte d’ultime digue psychique pour ne pas sombrer dans le délire (je renvoie aux travaux du psychiatre français Racamier). Le déploiement du système totalitaire entraîne donc la survenue de nombreux abus de pouvoir et actes sadiques, commis par des chefaillons qui se révèlent. Et l’on se demande alors comment ce bon père de famille, d’ordinaire si agréable, et connu depuis si longtemps, est devenu capable de tant d’atrocités…

Les autres profils névrosés, plus rares, sont tout de même fragilisés, jusqu’à nourrir des dépressions et des idées suicidaires, ou encore convertir leur angoisse en névrose obsessionnelle grave : l’individu fonctionne sur un mode automatisé, par des attitudes ritualisées, qui l’empêchent de penser sa fonction dans l’ensemble du système, comme Eichmann qui ne faisait que s’occuper de ce que les trains arrivent à l’heure. L’individu préfère en effet être entraîné dans la régression psychique collective, plutôt que d’affronter l’épreuve de la solitude, de la perte et de la séparation (épreuve à laquelle le philosophe traditionnel est généralement aguerri). Ainsi, dans des situations incitatives, hors normes, les auteurs d’actes barbares sont aussi des « honnêtes gens », aux profils obéissants. Je rappelle que la perversion[19] est l’exécutante consciencieuse et habile au service de la folie paranoïaque.

Letotalitarisme,l’idéologie,laprophétiedanslascienceenappellentàunparadisperdu.« La scientificité de la propagande totalitaire se caractérise par l’accent qu’elle met presque exclusivement sur la prophétie scientifique, par opposition à la référence plus traditionnelle au passé »[20], et je renvoie au livre que j’ai écrit en collaboration avec le professeur universitaire de mathématiques Vincent Pavan, intitulé Lanouvellenormalité.Corruptionsdelalangueetdérivetotalitaire. La confusion entre la fiction et la réalité de l’expérience règne, appuyée sur un déni des experts, et la certitude délirante, niant toute objection et doute. Il est même hérétique d’avoir une opinion sur la propagande totalitaire ; elle « n’est plus un problème objectif à propos duquel les gens peuvent avoir une opinion, mais est devenue dans leur vie un élément aussi réel et intangible que les règles de l’arithmétique. »[21] Elle place l’atteinte de ses buts dans unfuturquiesttoujourslointain, une sorte de promesse finale, le retour à un paradis perdu, la fin du calvaire, la pureté de la race, le territoire purifié de la maladie, le retour au monde d’avant etc. Il s’agit de fédérer la masse contre un ennemi commun, censé incarner l’opposition à la réalisation de ce but. L’ennemi, autant extérieur qu’intérieur, sera susceptible de changer, suivant l’interprétation à l’instant T, pourvu que demeure ce que je nomme « la xénophobie dans la pensée », à savoir la notion d’un « étranger organique qui serait un « non-soi » menaçant le soi, au lieu que le « soi » soit « capable de se reconnaître porteur du « non-soi » et donc de pouvoir l’assimiler. »[22] Pour faire vivre cette xénophobie sanitaire, il faut opérer une « gigantesque opération de falsification de la vérité »[23], traduisant tout à la fois une confusion mentale et un défaut d’intégrité. Le scientisme idéologique et sa technique prédictive ne cessent de se mouvoir ; leur dimension « caméléon » les fait perdurer au pouvoir. Le discours n’est plus unreflet del’expérience: c’est l’expérience quidoitse conformer au discours.

Conclusion

En conclusion,la psychose paranoïaque est un délire d’enfermement collectif mené par l’idéologie, à savoir une croyance mensongère érigée en dogme et en vérité explicative d’un réel dont elle nie l’existence, et qu’elle entend remplacer par sa propre narration prosélyte. Il y a bien là une négation fondamentale de ce que les psychanalystes appelèrent le principe de réalité. Dans un article d’Hannah Arendt intitulé « Les germes de l’internationale fasciste »[24], la philosophe notait : « C’est un aspect trop négligé de la propagande fasciste qu’elle ne se contentait pas de mentir, mais envisageait délibérément de transformer ses mensonges en réalité. Ainsi, DasSchwarzeKorps (un journal de l’époque) reconnaissait quelques années avant le début de la guerre que les peuples étrangers ne croyaient pas réellement les nazis quand ils prétendaient que tous les Juifs sont des mendiants et des vagabonds qui ne peuvent subsister que comme des parasites sur l’économie des autres nations ; mais, prophétisait-il, l’opinion publique étrangère aurait en l’espace de quelques années l’occasion de s’en convaincre, quand les Juifs allemands auraient été poussés hors des frontières précisément comme un tas de mendiants. » Personne n’était préparé à ce type de fabrication d’une réalité mensongère. En clair, le délire paranoïaque persécute, au nom de ce qu’il prophétise. Et ce qu’il prophétise, il le fait tout simplement advenir. « Il y aura des quantités de morts ! », dit-il. Et de fait, à force d’interdire les traitements qui soignent les patients et de précariser les populations, il est fort probable que ces morts arrivent. De plus, la narration idéologique justifie la persécution par la légitime défense. Avec la paranoïa, il est autorisé de tuer puisque c’était pour se défendre.

Ce n’est pas la première fois dans l’Histoire que nous avons à affronter une tyrannie pseudo-scientifique, où nous est dictée une idéologie visant à modeler nos comportements, nos pensées, nos paroles et nos actes, nous encourageant à devenir délateurs de nos propres voisins et organisant le fichage et le traçage des individus. Ce projet totalitaire détruit « la vie nue », pour reprendre le concept du philosophe Giorgio Agamben, c’est-à-dire le « simple fait de vivre », la spontanéité de vivre, et dont le rôle des Humanités nous rappelle la sacralité.

Avec la « novlangue » COVID, où j’ai relevé pas moins de soixante nouveaux mots et expressions surgissant dans la langue commune, la personne verra donc la moitié de son vocabulaire disponible colonisée par des néologismes. Comment ne pas supposer que cela crée des narrations idéologiques qui s’imposent à notre représentation du réel et à notre capacité de le nommer ? Ces néologismes sont là pour imposer une nouvelle réalité, qui ne correspond ni à l’héritage partagé ni à la réalité de l’expérience : il s’agit d’imposer une vision du monde en modifiant de force nos pensées.

Le néologisme est souvent un mot « fourre-tout », dans lequel on pourra mettre l’objet de ses persécutions pour désigner l’ennemi à abattre. La paranoïa impose une relation d’objet narcissique paradoxale où le danger de mort est permanent, que l’on vive ensemble, ou que l’on se sépare. C’est bien le leitmotiv de l’idéologie sanitaire actuelle qui, si elle est menacée dans sa subsistance hypnotique, conduira inévitablement à des passages à l’acte meurtriers et transgressifs sur les peuples désobéissants, ce qui est d’ailleurs à l’œuvre dans différents endroits de la planète.

Avec le délire paranoïaque, plus rienn’a de sens, mais tout prétend en avoir. Combiendecrisd’orfraien’avons-nouspasentenduscesdernièresannéesaunomdela«luttecontrelesdiscriminations»?Maislorsquec’est«pourunebonnecause»,«pourlasantépourtous»(dumoinsenthéorie),celachangetout! Il faudra néanmoins attendre le réveil des masses, pour que le totalitarisme s’effondre, ces masses qui réagissent favorablement à la suggestion hypnotique, et se laissent facilement séduire, par le cadeau empoisonné de l’idéologie et son apparente cohérence : la fuite d’une réalité vécue comme désagréable. La propagande totalitaire fonctionne, car elle promet de transformer radicalement un monde dont les masses ne veulent plus, parce qu’elles n’y trouvent plus leur place. Bien entendu, ce sentiment d’être perdu, sans racine, le totalitarisme a pu lui-même en être à l’origine, avant d’en tirer profit. La globalisation offerte par l’idéologie totalitaire rassure ; elle donne l’illusion de la prise en charge totale, peu importe que cette prise en charge soit le fruit d’une mère omnipotente qui peut changer d’humeur à n’importe quel moment, jusqu’à tuer sa progéniture si cela lui chante. Les masses doivent cesser de collaborer et, partant, de croire. Et c’est inéluctable : l’expérience de la réalité totalitaire se chargera elle-même de la désillusion. Cassandre avait bien tenté d’éviter aux Troyens le massacre, en les avertissant sur le cheval de Troie : personne ne l’écouta, et tous continuèrent à se voiler la face jusqu’à la destruction irrémédiable du royaume.

Ilest essentielquecetteallianceprovisoireentrelespropagateurspolitiquesdel’idéologie(décideurspolitiquesetéconomiques/propagandistesetintellectuelscollaborantàl’idéologie)etunegrandepartiedupeuplecesse.Le ballon du délire paranoïaque collectif se dégonfle lorsque le langage trafiqué de l’idéologie perd de son charme envoûtant. C’est pourquoi notre liberté se conquiert dans le Verbe, qui nomme avec justesse l’expérience humaine, et ce fut depuis toujours le rôle des Humanités. Je conclurai par une phrase très simple d’Hannah Arendt, et pourtant si vraie : « Penser est dangereux, mais ne pas penser est encore plus dangereux. »[25] Je vous remercie de votre attention.

[1] https://www.arianebilheran.com/post/totalitarisme-sanitaire-c-est-pour-ton-bien-le-mal-radical [2] https://www.arianebilheran.com/post/le-moment-paranoiaque-vs-deferlement-totalitaire-face-a-la-dialectique-du-maitre-et-de-l-esclave [3] https://ici.radio-canada.ca/ohdio/premiere/emissions/bien-entendu/segments/entrevue/337551/ariane-bilheran-idees-incapacite-discussion [4] Il ne m’est pas possible ici de déployer toute la psychopathologie de la paranoïa, je renvoie à mon livre Psychopathologie de la Paranoïa, Paris, Dunod, 2019 (2ème éd.) [5] https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1661324/virus-definition-corps-humain [6] Cf. discours d’E. Macron, 16 mars 2020. [7] https://www.francesoir.fr/societe-sante-videos-les-debriefings/debriefing-avec-le-dr-umlil-vaccination-la-validite-du https://www.catherinefrade.com/blog/2021/04/01/eclairage-sur-les-donnees-publiques-europeennes-des-amm-conditionnelles-pour-les-4-vaccins-covid-19-31-mars-2021/ [8] Collectif transgressé, clivage, division, délation, apartheid. [9] Il est à souligner que tout ce qui contribuera à rompre les liens de l’idéologie contribuera à affaiblir le totalitarisme ; en ce sens la corruption traditionnelle au sens des petits arrangements entre des fonctionnaires et la population, par exemple, sera une épine dans l’ambition de domination totale du système totalitaire. [10] https://www.lci.fr/sante/coronavirus-evincer-les-eleves-non-vaccines-en-cas-de-covid-19-le-nouveau-protocole-sanitaire-ne-passe-pas-2192612.html [11] Understanding and Politics, on the nature of totalitarianism, religion and politics. [12] Les vaccinés peuvent-ils s’affranchir des gestes barrières ? Non, répond le ministère de la Santé : « Le port du masque reste nécessaire. Plus généralement, une personne vaccinée doit continuer d’appliquer les gestes barrières. » https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-peut-on-arreter-les-gestes-barrieres-lorsqu-on-est-vaccine_4353315.html [13] « C’est très simple, les variants viennent des vaccinations », Professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, interview de Pierre Barnerias. « On vaccine des gens, ça sélectionne des variants, et finalement les gens ne sont plus couverts par le vaccin, et on continue à vacciner quand même » (Professeur Christian Perronne). [14] https://www.youtube.com/watch?v=T2Pei9gMxCQ [15] Bilheran, A. 2017. Harcèlement. Psychologie et psychopathologie, Amazon. [16] Bilheran, A. 2020. Psychopathologie de l’autorité, Paris, Dunod. [17] Bilheran, A. 2017. « Terrorisme, jeunesse, idéaux et paranoïa », Paris, Revue Soins, Elsevier. [18] Je rappelle que nous sommes tous a minima névrosés, car nous avons dû tous opérer un refoulement sur nos pulsions primaires agressives, ce qui est plutôt une bonne chose pour parvenir à vivre ensemble. [19] La perversion est une pathologie du narcissisme, qui instrumentalise à son propre intérêt. La jouissance obtenue n’est ni partagée ni créatrice pour chacun : elle est sadique et destructrice. Le pervers prend tout et ne partage pas. Il capture ce qui est sain et constructif, pour le dévier, le détourner, le salir et le détruire. Cf. Bilheran, A. 2019. Psychopathologie de la paranoïa, Paris, Dunod. [20] Arendt, H. Les origines du totalitarisme. [21] Arendt, H. Le totalitarisme, Chapitre XI. [22] Annick de Souzenelle, Le baiser de Dieu, Paris, Albin Michel, 2007. [23] Agamben, G. 2020. Traduction (Florence Balique), à partir du texte italien publié le 28 avril 2020 sur le site Quodlibet : https://www.quodlibet.it/giorgio-agamben-sul-vero-e-sul-falso [24] “The Seeds of a Fascist International”, Jewish Frontier, juin 1945. [25] H. Arendt, entretien du 06 juillet 1974.

A qui faites-vous confiance ? Faites-vous confiance aux experts en virologie, ou à ceux qui mentent sans arrêt sur toutes les chaînes de télévision ?Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin

A qui faites-vous confiance ? Faites-vous confiance aux experts en virologie, ou à ceux qui mentent sans arrêt sur toutes les chaînes de télévision ?
Les médias de masse instillent la peur chez les gens, produisent de l’hystérie et leur font un lavage de cerveau professionnel. Dans quel but ? Faire croire au plus grand nombre au mensonge selon lequel la seule issue et le dernier espoir est la vaccination contre le Covid. Ils disent que si vous obtenez ce vaccin, pour lequel ni le fabricant, ni le gouvernement, ni le médecin ne veulent être tenus responsables, tout redeviendra normal. Cependant, mes vrais experts disent exactement le contraire. Les faits prouvent déjà que ceux qui meurent du Covid aujourd’hui étaient totalement vaccinés ! Alors, ils sont morts du vaccin plutôt que du Covid ! Le directeur des pompes funèbres britannique John O’Looney a dénoncé cela, confirmant que ceux qui sont décédés récemment ont été vaccinés. Le mythe du vaccin miracle s’est avéré être un gros fake. De plus, les vaccinés deviennent la plus grande menace pour eux-mêmes et leur environnement. Pourquoi ? Cela s’explique non seulement par le Dr Zelenko, mais aussi par d’autres. Le Dr Zelenko déclare : « Lorsqu’une personne reçoit une injection de ces « vaccins », le corps devient une usine de production de protéines spike. »
Exemple : Une jeune femme enceinte et son mari ont rendu visite aux parents vaccinés du mari. Immédiatement après, la jeune femme a souffert de crampes sévères, a complètement perdu ses forces, est désormais alitée et ne peut plus bouger.
Autre exemple : un jeune couple avec des enfants en bas âge a rendu visite à sa tante. La tante et son mari avaient déjà reçu le vaccin à ARNm. Au cours de la visite, les os et tout le corps du jeune homme ont commencé à lui faire mal; il a subi une température élevée et a complètement perdu ses forces.
Une femme atteinte d’un cancer avait forcément besoin d’une radiothérapie. Elle était sous forte pression pour qu’elle se fasse d’abord vacciner ou subisse une série de tests dangereux et peu fiables. Si elle ne remplit pas ces conditions, elle se voit refuser un traitement vital.
Des infirmières témoignent que les patients actuellement hospitalisés pour un Covid-19 sévère ont tous été entièrement vaccinés contre le Covid. Ainsi, le mythe du vaccin miracle s’est évanoui. Néanmoins, les médias continuent leur démagogie vaccinale afin de créer une atmosphère frauduleuse pour des mesures gouvernementales absurdes. Ils retiennent intentionnellement des informations vraies.
Le professeur Bhakdi d’Allemagne, chercheur et virologue, met en garde d’urgence contre la vaccination :
« Si vous avez eu la première injection et que vous vous en êtes tiré, Dieu merci, remerciez le Seigneur, mais ne prenez pas la deuxième injection. Parce que lorsque vous prenez cette seconde injection, vous allez aller au-devant de gros ennuis.
Dans les ganglions lymphatiques, vous aurez les lymphocytes tueurs et d’autres cellules X. Si une cellule X fabrique ces protéines spike, ce lymphocyte va attaquer son frère ou sa sœur. C’est déjà terrible en soi si les lymphocytes tueurs commencent à essayer de vous tuer.
Je veux que vous décidiez de ne pas prendre la deuxième injection. Non seulement la seconde injection, mais toute injection par la suite mettra votre vie en danger. La pandémie n’existe pas en tant que nouvelle maladie mortellement dangereuse. »
Le Covid-19 est une fraude mondiale, et la vaccination mondiale contre le Covid est une fraude encore plus grande !
Le terrorisme médiatique a d’abord donné une image d’une prétendue calamité avec des boîtes de congélation surpeuplées de cadavres, et maintenant, pour changer, ils ont proposé l’idée que ceux qui refusent les vaccins sont à blâmer pour une soi-disante pandémie et menaceraient tout le monde, y compris les vaccinés. C’est complètement absurde ! Les médias menteurs sont maintenant à blâmer pour le lynchage d’innocents qui rejettent un vaccin absurde et très dangereux qui n’est pas un vaccin et est plutôt une arme biologique. Le Dr Zelenko le confirme : « Il s’agit d’une arme biologique fabriquée artificiellement. »
Et il poursuit : « Il n’y a aucune justification à l’utilisation de cette injection mortelle empoisonnée ! … Votre ministère de la Santé vous ment. Le 20 décembre 2020 : Il y a un énorme pic dans la courbe des décès en Israël. Savez-vous ce qui s’est passé en Israël, le 20 décembre ? La vaccination nationale a commencé ! »
Le docteur Zelenko dit la vérité, et est donc pratiquement menacé de mort quotidiennement, admet-il. Lui et son équipe ont traité avec succès plus de 6 000 patients contre le Covid. Il est compétent pour commenter le vaccin de façon professionnelle. Les vrais experts comme lui sont persécutés, réduits au silence et moralement détruits pour l’amour de la vérité. Aujourd’hui, on peut citer les noms de spécialistes qui ont mis en garde d’urgence contre le vaccin expérimental et qui, bien que non malades, sont décédés subitement.
Qui fait la promotion du vaccin et pourquoi ? Il est promu, par exemple, par Bill Gates qui a déclaré : « Si nous faisons un excellent travail sur les vaccins, nous pourrions réduire la population de 10 à 15 % ».
Un autre analphabète qui promeut la vaccination, et ne recule devant rien, est le pseudo-pape François Bergoglio qui dit : « Il faut le faire ! ». Et il ajoute hypocritement : « C’est un acte d’amour ! » – En fait, c’est un crime contre l’humanité ! Il a lui-même introduit les passeports Covid obligatoires au Vatican en tant que premier État au monde. Tous les employés du Vatican doivent être vaccinés. Le pseudo-pape boycotte notoirement les avertissements des véritables experts, et ne cesse de répéter comme un mantra un mensonge flagrant sur la nécessité absolue de se faire vacciner. Il commet ainsi un crime non seulement contre Dieu et l’Église, mais aussi contre toute l’humanité. La démagogie trompeuse de Bergoglio est suivie par certains des prélats qui ont échangé la vérité contre le mensonge, et Dieu contre le diable. Il faut se méfier de ces loups déguisés en brebis ; vous les reconnaîtrez à leurs fruits.
Contrairement à l’archi-menteur papal Bergoglio, le Dr Montagnier, virologue français et lauréat du prix Nobel pour la découverte du VIH, appelle à l’arrêt immédiat de la vaccination de masse. Il dit : « Ce vaccin est le plus grand risque de génocide pour l’humanité dans toute l’histoire de l’humanité. » Le pseudo pape, cependant, soutient de façon absurde que ce génocide programmé est un acte d’amour.
Le drame est que les gens accablés par les mensonges médiatiques sont incapables de prendre au sérieux ces vrais experts. Ils risquent d’être paralysés ou de mourir après la vaccination. Aujourd’hui, il convient de demander aux gens : Pourquoi suivez-vous ceux dont le but est votre mutilation ou votre mort et la propagation massive de la maladie ? Pourquoi les écoutez-vous ? Ce qui se passe aujourd’hui est-il même possible ? Il est facile de prouver aujourd’hui que plus de personnes meurent du vaccin que du Covid. Dans le même temps, on sait que la mortalité due au Covid n’a pas dépassé la mortalité due à la grippe saisonnière ordinaire. De plus, des statistiques peu fiables ont été gonflées en comptant les décès de personnes décédées avec le Covid, mais pas du Covid. Le Covid était la cause de la mort même dans des accidents de voiture.
La virologue tchèque Sona Pekova a commenté la question de savoir s’il est possible de produire un vaccin efficace contre le Covid. Elle a expliqué qu’il n’est pas possible de produire un vaccin efficace en raison d’une mutation rapide du virus. Pourquoi ? Parce que le vaccin n’est pas capable de devancer la mutation. Le spécialiste russe, le professeur Redko, a déclaré que des vaccins efficaces n’avaient toujours été utilisés que contre les infections stables telles que la polio, la rougeole etc., et jamais contre un virus qui mute.
La vaccination déclenche une guerre mondiale, qui dans le domaine psychologique conduit à la division des familles et de la nation.
Exemple : dans une famille, un homme dans la soixantaine a été vacciné. Sa femme, en revanche, est contre la vaccination. Sa belle-fille croyait au vaccin et a également été vaccinée. Son mari a obtenu de vraies informations auprès d’experts et s’est donc radicalement opposé à la vaccination. Dans une maison, les parents âgés sont divisés les uns contre les autres et les jeunes époux aussi. Une division aussi profonde de la société n’a jamais été réalisée dans toute l’histoire de l’humanité. L’agression et la haine sont uniquement de la part des vaccinés.
De vrais experts révèlent la nature de la menace du vaccin expérimental :
1) Il modifie le génome humain, faisant ainsi de l’homme un organisme génétiquement modifié, conduisant à l’autodestruction de la race humaine. 2) Le vaccin contient des nanoparticules qui pénètrent dans le cerveau, et il appartient donc au processus de puçage de l’humanité, notamment en association avec la 5G. Une personne pucée cesse d’être un humain, c’est-à-dire un être libre. Elle devient un robot biologique. 3) La vaccination est un moyen de réduire la population, c’est-à-dire de provoquer l’autodestruction de l’humanité. 4) La vaccination est également un élément de diabolisation, car la base biologique du vaccin à ARNm consiste en des tissus arrachés à un enfant vivant à naître, avant qu’il ne soit tué.
Il convient également de noter que la vaccination actuelle est une expérience menée sur l’être humain, qui est interdite par le code de Nuremberg en tant que crime contre l’humanité.
Des dizaines d’experts incorruptibles en virologie mettent en garde contre les conséquences spécifiques que nous constatons déjà aujourd’hui. Le Dr Ryan Cole, États-Unis : « Le vaccin à ARNm est une toxine. Il provoque la maladie. La même maladie pulmonaire, la même maladie vasculaire, la même maladie cardiaque, la même maladie cérébrale… ». D’autres experts soulignent que le vaccin endommage le système nerveux central. Le pronostic sur lequel le Dr Cahill d’Irlande tire la sonnette d’alarme est le suivant : « D’ici deux ans, 90 % des personnes vaccinées seront mortes. Ceci est une affaire sérieuse! Il faudrait vraiment commencer à avoir peur de ça, plutôt que des histoires de croque-mitaines dans les médias, qui, au contraire, nous poussent vers l’abattoir de la vaccination.
Le plus grand crime consiste à introduire la vaccination obligatoire des enfants, comme ils essaient déjà de le faire dans certains pays. Les experts affirment que 99,998% des enfants se remettent du Covid sans aucun traitement. Mais après le vaccin, les enfants meurent ou ont de graves problèmes. Le Dr Bhakdi, microbiologiste et virologue, prévient : « Si vous donnez cette injection à votre enfant, vous commettez un crime ! Je considère ces vaccins géniques comme des expériences menées sur les êtres humains, des expériences qui sont interdites ! ».
Aujourd’hui, nous sommes au sommet de la révolution technologique. L’informatique est un avantage, mais c’est aussi un grand danger pour l’humanité. Le contrôle total des personnes s’établit. L’esprit humain est aveuglé, ivre de l’orgueil du succès. Tout progrès scientifique, placé entre les mains de méchants, se retourne contre l’individu et l’humanité.
Nous arrivons ici aux questions de base que les gens évitent. La question du mal, la question des guerres… Toutes les guerres, tous les crimes proviennent de la source commune du mal qui est en chaque personne. Nous l’avons hérité de nos premiers parents. Ni la logique ni la technologie ne nous libéreront, nous les humains, de cette source spirituelle du mal : le péché héréditaire. Les gens sont les esclaves du mensonge et du mal, ce que beaucoup ne veulent pas admettre dans leur aveuglement spirituel. Nous en voyons les fruits visibles dans la psychose du coronavirus. La puissance du mal s’est déchaînée en mettant progressivement de côté les lois justes qui avaient toujours empêché l’invasion du mal. Le mal est privilégié par des anti-lois, et est appelé droit de l’homme. Nous sommes témoins de la promotion de l’idéologie du genre qui a le culot de dire des bêtises sur le fait qu’un homme n’est pas un homme et qu’une femme n’est pas une femme. Par conséquent, le vol d’enfants par le système de la justice pour mineurs est également accepté. Ces crimes sont enveloppés de phrases concernant les droits des enfants et des femmes. C’est une parodie de la vérité, de la justice et de la réalité. Mais les gens subissent un lavage de cerveau pour qu’ils acceptent progressivement ces mensonges absurdes. Les médecins prêtent le serment d’Hippocrate, ils ont donc le devoir de soigner la maladie. Aujourd’hui, cependant, si quelqu’un tombe malade et refuse de se faire vacciner ou de subir des tests absurdes, on le laisse mourir, par exemple, d’une appendicite. En les mettant sous forte pression, ce système criminel transforme les médecins en croque-morts. Environ 125.000 personnes sont décédées en Allemagne en trois mois, en raison de l’accent mis sur les mesures dites Covid, et donc de la négligence des soins médicaux.
Avec l’asile de fous du Covid, nous nous sommes retrouvés dans une situation où chacun d’entre nous doit sérieusement penser à la mort. Et la deuxième question que tout le monde doit se poser est ce qui se passera après la mort. Après la mort, il y a le jugement de Dieu, et ensuite l’éternité. Heureuse pour certains, malheureuse pour d’autres. Ce n’est pas cent ou mille ans, mais une éternité. L’homme lui-même fait le choix final dans la vie concernant son destin éternel. La seule voie de salut pour chaque être humain est la vraie repentance, sans laquelle personne ne sera sauvé, pas même un évêque ou un pape.
Et qu’est-ce que la vraie repentance ? Se repentir, c’est se confesser à soi-même son péché – dire : je me suis trompé, j’ai cru à un mensonge – et le confesser aussi à Dieu. En même temps, je dois accepter le salut offert, c’est-à-dire le sacrifice par procuration du Fils de Dieu pour les péchés que j’ai commis dans ma vie. Tout le monde, sans exception, ne peut être sauvé que par la repentance, par laquelle il obtient le pardon des péchés (Lc 24, 47). La repentance est associée non seulement à la confession des péchés, mais aussi à la foi au Sauveur, Jésus-Christ. Les Écritures soulignent : « Il n’y a de salut en personne d’autre » (Actes 4:12).
Comment parvenir au salut ? Les Écritures disent : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. » (Rom 10:10). Quel est le nom du Seigneur ? Son nom est Jésus, Isus en grec, Yehoshua en hébreu. Par conséquent, trouvez au moins trois minutes chaque jour, par exemple avant de dormir, réalisez votre culpabilité devant Dieu, et répétez avec foi : « Jésus, Jésus, Jésus, aie pitié de moi, pauvre pécheur » – faites-le cinq fois avec vos yeux spirituels concentrés sur les cinq plaies du Christ. C’est la contrition parfaite. Vous n’aurez besoin de rien de plus à l’heure de votre mort. Par conséquent, faites quotidiennement un acte de contrition parfaite. Dieu vous promet dans sa Parole : « Quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé ». Vous serez sauvé !
L’invocation du nom de Jésus est un moyen de salut par rapport à la mort éternelle en enfer. Seule une personne spirituellement aveugle ou orgueilleuse rejette son propre salut ou, en d’autres termes, commet son suicide spirituel.
Tous ceux qui ont reçu le vaccin à ARN messager doivent admettre que même s’ils ont été mis sous pression, ils sont toujours à blâmer parce qu’ils s’y sont soumis. Ils doivent se confesser à eux-mêmes et à Dieu, et demander pardon à Dieu aujourd’hui même, car Jésus a dit : « La mort viendra comme un voleur ; vous n’en connaissez ni le jour, ni l’heure ». Chaque personne vaccinée, en particulier, doit être préparée à affronter la mort, le jugement de Dieu et l’éternité. Invoquez quotidiennement le nom de Dieu, car en ce nom réside votre salut !  
+ Élie
Patriarche du Patriarcat Catholique Byzantin   Le 6 octobre 2021   Téléchargement: PCB : vaccination à ARN messager : une situation insoluble. Où est notre aide ?   
  Patriarcat Catholique Byzantin byzcathpatriarchate @ gmail.com

The CDC Fraud of 1976 With Swine Flu – They Never Tell the Truth-Martin Armstrong

The CDC Fraud of 1976 With Swine Flu – They Never Tell the Truth-Martin Armstrong

Publié le

Font size

The CDC Fraud of 1976 With Swine Flu – They Never Tell the Truth

Blog/Corruption

Posted Oct 25, 2021 by Martin Armstrong

Spread the love

Video Player00:0014:27

The problem we have is that the government protects its own and routinely refuses to pay victims of vaccines while granting 100% immunity to Big Pharma. So why should they really care if the product is safe or not? Big Pharma will make nearly $100 billion next year from this endless pandemic they hope to keep going without end.

John Hopkins is in on the scam. Big Pharma has been lobbying the government to look the other way to make sure everyone is forced to take their vaccines. Threats that you lose your job unless you submit is clearly an abuse of power when this is nowhere near as lethal as the Spanish Flu of 1918, when masks also were deemed “useless,” as reported by the Washington Post.

Then the world’s greatest pretend philanthropist, Bill Gates, who invests in Big Pharm and is making a fortune pushing this pandemic, will not provide vaccines to poor nations for free but wants the US and Europe to pay him for the vaccines and they donate them. That is by no mean a philanthropist. Every small businessman is a philanthropist under Gates; the definition is because you are providing employment which in his view is charity.

Anti-Vax

This is NOT a question of anti-vax, science, or any other bullshit. This is about outright corruption that is exploiting the people and destroying our way of life so they can make a mountain of money. The Declaration of Independence listed that the king also protected his people with mock trials. Nothing ever changes. Those in government can outright kill people and walk away. And we should trust these people?

The Office of Inspector General MUST be made independent and have the power to indict any government officials, including those in the intelligence community. Only when there is an independent body who is NOT part of the executive branch beholding to the Department of Justice will those in power EVER act ethically. It is time for the fourth branch of government – NOW!

People are waking up as this sign on the street in New York outside the Met. Open your eyes. Enough is enough. Reform is now critical! They will always cover up these events; this is not the first time.