Only the French know how to protest. Farmers collected manure and pumped it into President Macron’s residence. When they notice an open window, they back up to give that another shot.
Adopté dimanche 25 juillet par le Parlement, le projet de loi sanitaire doit recevoir l’accord du Conseil constitutionnel en urgence le 5 août. Supercherie totale : nous ne pouvons affirmer qu’une chose, ce sont les vaccinés qui seront les dindons de la farce. Car non seulement la loi « Pass sanitaire » est inapplicable comme vous pouvez le voir ici, mais en plus les vaccinés se seront fait injecter un produit qui ne leur permetra pas de jouir de cette liberté tant espérée. Le bluff du président Macron arrive à son terme. Voilà ce que prévoit la prétendue loi.
Des lieux interdits
Grâce à cette loi, dès début août, les non-vaccinés n’auront plus le droit d’aller ou de travailler dans les lieux de loisirs et de culture (salles de spectacle, les parcs d’attractions, les salles de concert, les festivals, les salles de sport, les cinémas, les bibliothèques, musées…).
Ils n’auront pas non plus droit aux cafés (y compris les terrasses), restaurants, centres commerciaux, hôpitaux (sauf urgence), maisons de retraite, établissements médico-sociaux, voyages en avion, train et car pour les trajets de longue distance.
Notre bienveillant président n’interdira ces lieux aux enfants de 12 ans et plus qu’à partir du 30 septembre.
D’autres lieux interdits pourront s’ajouter à cette liste, selon les derniers chiffres de « cas » qui seront, comme toujours, rigoureusement calculés par le gouvernement.
Des lieux d’isolement
Toutes les personnes dépistées positives au Covid-19 devront s’isoler pendant dix jours à leur domicile ou dans un autre lieu adapté décidé par le préfet. Ils auront pleine liberté d’aller faire leurs courses entre 10 et 12 heures, sauf s’ils sont dans un camp (voir le reportage de Ricardo Boutry là).
Des suspensions de salaire
La vaccination contre le Covid-19 est obligatoire, sauf contre-indication médicale, pour les personnes travaillant dans les secteurs sanitaire et médico‑social. À défaut d’avoir été vaccinés dans les temps, les salariés et les agents publics pourront être suspendus, sans salaire. On ne les licenciera pas, ce qui représente une avancée sociale considérable. Pour ce privilège, ils devraient remercier les sénateurs (car les députés, eux, ont préféré au départ qu’ils puissent avoir le droit d’être licencés).
Le Conseil constitutionnel vérifiera la légalité de cette « loi »
Le Dr Amine Umlil, du Centre hospitalier de Cholet, a soulevé un lièvre. Un lièvre que le Conseil constitutionnel ne doit sûrement pas ignorer. Mais un petit rappel ça fait du bien.
Un règlement du Conseil et du Parlement européen du 14 juin 2021 s’oppose en tous points à la loi qui vient d’être votée et oblige — car il est obligatoire et directement applicable — « au respect de la vie privée et familiale, le droit à la protection des données à caractère personnel, le droit à l’égalité devant la loi et le droit à la non-discrimination, la liberté de circulation et le droit à un recours effectif ».
Le président du Conseil constitutionnel est Laurent Fabius (le sang contaminé ? Oui, c’est lui). Victor Fabius (le fils) est, lui, directeur associé de McKinsey France. Le gouvernement a préféré confier la stratégie vaccinale à McKinsey. Entre l’Union européenne, Big Pharma, McKinsey, que va donc décider — ou inventer — le Conseil constitutionnel ? L’intérêt des Français pèse si peu, qu’il est inutile d’en parler. Suspense.
« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire
Le passeport sanitaire enterre le passeport national et nous propulse dans l’ère de l’empire numérique. Bizarrerie française incluse.
Le passeport sanitaire enterre le passeport national et nous propulse dans l’ère de l’empire numérique. Bizarrerie française incluse.
Le PASS est une identité numérique qui ne dit pas son nom!
Nous écrivions en mai 2021 que pour que notre environnement ultra-connecté ait un sens et pour que le modèle global puisse aller jusqu’à intégrer la vie intime des citoyens, il est nécessaire que chacun soit répertorié par une identification digitale officielle. Nous pouvons même imaginer que la signature authentifiée par l’ADN sera requise tôt ou tard. Toute la technologie de la blockchain repose dessus, et la Berne fédérale n’a pas l’intention de faire marche arrière. Il faut que les tenants du pouvoir arrivent à faire muter l’identité classique suisse en identité numérique universelle.
Toutefois, cette chose ne concerne pas que la Suisse. Le passeport sanitaire, appelé green pass, a vocation à devenir un passeport universel pour un Etat-entreprise unique,financier et global.
Le pass sanitaire est l’équivalent d’une pièce d’identité numérique fournie par les GAFAM sur la base des 10 commandements de la nouvelle religion de la technofinance.
Les 10 points du Manifeste de l’Alliance du business… Publié en 2018
La capacité de prouver son identité est un droit humain fondamental et universel.
Nous vivons à l’ère du numérique. Les individus ont besoin d’un moyen fiable et vérifiable de prouver qui ils sont, à la fois dans le monde physique et en ligne.
Plus d’un milliard de personnes dans le monde sont incapables de prouver leur identité par des moyens reconnus. En tant que tels, ils ne bénéficient pas de la protection de la loi et sont incapables d’accéder aux services de base, de participer en tant que citoyen ou électeur, ou d’effectuer des transactions dans l’économie moderne. La plupart des personnes touchées sont des enfants et des adolescents, et beaucoup sont des réfugiés, des déplacés forcés ou des apatrides.
Pour certains, y compris les réfugiés, les apatrides et d’autres groupes marginalisés, il n’est pas possible de se fier aux systèmes d’identification nationaux. Cela peut être dû à l’exclusion, à l’inaccessibilité ou au risque, ou parce que les informations d’identification qu’ils détiennent ne sont pas largement reconnues. Bien que nous soutenions les efforts visant à élargir l’accès aux programmes d’identité nationale, nous pensons qu’il est impératif de compléter ces efforts en offrant une alternative aux personnes n’ayant pas un accès sûr et fiable aux systèmes étatiques.
Nous pensons que les individus doivent avoir le contrôle de leur propre identité numérique, y compris la manière dont les données personnelles sont collectées, utilisées et partagées. Chacun doit pouvoir affirmer son identité au-delà des frontières institutionnelles et nationales, et dans le temps. La confidentialité, la portabilité et la persistance sont nécessaires pour que l’identité numérique habilite et protège de manière significative les individus.
L’identité numérique comporte des risques importants si elle n’est pas soigneusement conçue et mise en œuvre avec soin. Nous ne sous-estimons pas les risques d’utilisation abusive et d’abus de données, en particulier lorsque les systèmes d’identité numérique sont conçus comme de grandes bases de données centralisées.
La conception technique peut atténuer certains des risques liés à l’identité numérique. Les technologies émergentes, par exemple les systèmes décentralisés sécurisés du point de vue cryptographique, pourraient offrir une meilleure protection de la vie privée aux utilisateurs, tout en permettant la portabilité et la vérifiabilité. Mais un large accord sur les principes, les modèles de conception technique et les normes d’interopérabilité est nécessaire pour que les identités numériques décentralisées soient dignes de confiance et reconnues.
Ce « meilleur » modèle d’identité numérique n’émergera pas spontanément. Pour que les identités numériques soient largement reconnues et reconnues, nous avons besoin d’une collaboration soutenue et transparente alignée autour de ces principes partagés, ainsi que de cadres réglementaires et politiques à l’appui.
Les partenaires de l’Alliance ID2020 définissent conjointement les exigences fonctionnelles, influençant le cours de l’innovation technique et ouvrant la voie à l’interopérabilité technique, et donc à la confiance et à la reconnaissance.
L’Alliance ID2020 reconnaît que la mise à l’échelle de ces idées nécessite une solide base de données probantes, qui éclairera le plaidoyer et les politiques. En tant que tels, les projets pilotes soutenus par l’Alliance ID2020 sont conçus autour d’un cadre commun de suivi et d’évaluation.
COMMENT: I am not sure if this is the correct forum however I wanted to say a big thank you for all the information you give us – most appreciated. I would like to tell you that I have had two doses of astra zeneca(the first being covishield and the second astra zeneca) i have had horrible after-effects culminating in severe leg pain. my advice – don’t have the vaccine!
thank you
SH
REPLY: I have a friend who is about 70. He was vaccinated with Physer about 2 months ago. He is now in the hospital and the doctors are mystified. First their thought he had a stroke, which was negative. Then they thought he had a heart issue. That too was negative. He had a fever of 103 and now his kidneys need dialysis. Honestly, they just do not know what is going on.
Another friend took the shot because of his work. He developed blood clots in his leg. Thankfully, they were able to deal with that so far. Two others I know died within 10 days of getting the vaccine.
Personally, I believe this is criminal that our politicians and mainstream media are simply the puppets of Gates and the World Economic Forum. We have nobody who is independent to defend us in our time of real need.
Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo , de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant
Des jeunes enfermés : Images du premier camp covid en France Voici un court documentaire venant du site La Minute de Ricardo , de l’ancien présentateur sur France Tv et TV5 Monde, Richard Boutry. Accrochez-vous, car ce que vous allez découvrir est effrayant
ENTRETIEN – De nombreux lecteurs nous ont alerté sur le désarroi de certaines familles dont un proche vient de décéder, alors qu’il était en bonne santé, mais venait de recevoir une injection qualifiée de « vaccin anti-covid », car le plus souvent le médecin de famille, comme l’hôpital, lui affirment qu’il n’est pas prouvé que l’injection soit la cause du décès ; il ne peut s’agir que d’une coïncidence malheureuse…
Nous avons demandé à Me Jean-Pierre JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble, et auteur de « Vaccins, on nous aurait menti » (Testez Ed.) ce qu’il fallait faire dans une telle situation.
[Mise à jour 20 juillet : une erreur de transcription a été rectifiée – et un ajout d’un lien à propos de l’étude sur l’oxyde de graphène]
FranceSoir : Les grands médias nous indiquent qu’il n’y a pas de raison d’être inquiets, car le nombre des effets indésirables, et plus particulièrement des décès consécutifs au « vaccin anti-covid » serait très faible. Que pouvez vous dire à ce sujet ?
JPJ : Il faudra bien un jour que les grands médias cessent de se voiler la face, ou même de mentir. Il existe une base de données européenne des rapports de réactions médicamenteuses suspectées : « Eudravigilance ». Ce site suit également les rapports de blessures et de décès suite aux « vaccins » expérimentaux contre le COVID-19 .
Sur ce site, alors que les injections n’ont commencé en Europe que depuis quelques mois, l’on répertoriait déjà en juin dernier plus de 13.000 décès, et plus de 1.300.000 effets indésirables. Dans ces effets, entre 37% et 55% (en fonction du produit) sont des effets indésirables graves. C’est-à-dire au minimum près de 500.000 effets indésirables graves. (AVC, thromboses, troubles psychiatriques, fausses couches, etc…) Certes, le site officiel Européen E.M.A. ne mentionne « que » 5.000 décès, en précisant que le lien de causalité des autres décès n’est pas prouvé.
Ce sont des coïncidences malheureuses…
De toutes manières, le site officiel français ANSM (Agence Nationale de sécurité du médicament) indiquait récemment pour la France, près de 700 décès, et 55.000 effets indésirables, dont 28% graves, soit 15.400 ! Et le chiffre augmente tous les jours…
Ce qui fait peur, est que nous sommes en phase d’essai clinique jusqu’en 2023 : dans cette suite de phase 3, la surveillance de moyen-long terme de la vaccination en population générale, on devrait avoir deux fois plus de cas que durant la phase d’expérimentation, dans laquelle un flacon sur deux était un placebo.
D’autre part, et cela est encore plus inquiétant, les organismes de pharmacovigilance, tant en Europe qu’aux États-Unis, reconnaissent n’avoir connaissance que de 10% des effets secondaires des vaccins. Les chiffres officiels doivent être multipliés par 10 si l’on veut approcher de la réalité. Cette approche est confirmée par les nombreux appels téléphoniques que nous avons reçus, au cours desquels, nous apprenions que la plupart du temps, les médecins des victimes de ces produits, leur déclaraient péremptoirement que « ça ne venait pas du vaccin« …
Donc aucune déclaration n’était transmise aux autorités de santé…
Les autorités le savent, les grands médias aussi. Mais tout le monde se tait. Voilà ce qui est honteux. Pourquoi le 1er décès du Covid a-t-il fait la une des journaux, alors que les 700 premiers décès des injections qualifiées de « vaccins » n’ont pas du tout ému nos grands journalistes.
FS : Si un proche décède suite aux injections, comment obtenir les preuves que le décès est dû à l’injection ?
JPJ : Les proches doivent immédiatement demander une autopsie. L’hôpital s’y opposera vraisemblablement. Dans ce cas, il faut tout de suite contacter un avocat qui enverra une demande au Procureur de la République. Parallèlement l’avocat fera un courrier recommandé à l’hôpital et à l’organisme de pompes funèbres, pour informer de sa démarche, et faire en sorte que le corps du défunt reste à disposition.
FS : Si le décès est dû à l’injection, qui est responsable juridiquement du décès qui doit on poursuivre ? L’injecteur, l’État, la société pharmaceutique ?
JPJ : Dans les contrats conclus entre les laboratoires pharmaceutiques et la Commission européenne, existe une clause de non-responsabilité des laboratoires. D’autre part, une autre clause indique que les parties reconnaissent ne rien savoir de l’efficacité du produit, et des effets indésirables pouvant survenir.
Enfin, la plupart des médecins ont été laissés dans l’ignorance de la composition des produits, et notamment d’un élément très toxique qui est l’oxyde de graphéne. L’un des produits , d’après des analyses effectuées en Espagne, serait composé de 99% d’oxyde de graphène ! [NDLR, mise à jour 20 juillet : cette étude est contestée] Comment rester en bonne santé avec de telles doses ?
La responsabilité incombera à l’État qui a rendu de fait pour beaucoup de gens, cette injection obligatoire. Il faudra à mon avis, déposer une plainte pénale contre X pour empoisonnement.
C’est le juge d’instruction qui, après enquête, déterminera les personnes à mettre en examen. Mais l’on pourra aussi faire un choix différent : demander simplement réparation du préjudice à l’État.
Je reste persuadé qu’une plainte pénale aurait le mérite de montrer que certains, sachant les dégâts occasionnés par ces produits, ont continué de les cacher, en insistant pour que l’on se fasse injecter de véritables poisons. Car comment qualifier autrement des produits injectés à des gens en bonne santé, et dont 13.000 en Europe en sont déjà morts, et 500.000 sont ou ont été dans un état grave ?
FS : Supposons que l’autopsie révèle effectivement que la personne est bien décédée à cause de l’injection. Que se passera-t-il concernant par exemple, l’assurance décès, accessoire à un contrat de crédit, car il existe des clauses d’exclusion en cas de participation à des essais cliniques ?
JPJ : Il existe effectivement un problème : la compagnie d’assurance dans ce cas, risque d’opposer le fait que le défunt participait volontairement à un essai clinique.
Dans le cas où la personne ferait partie d’une profession pour laquelle cette injection était obligatoire, la question va se poser, car la compagnie d’assurance risque de rester sur sa position en estimant qu’obligatoire ou non, un essai clinique n’est pas une thérapeutique normale. Il faudra alors appeler l’État en garantie.
Quant à ceux qui auront obtenu le pass dit sanitaire, pour pouvoir aller au restaurant, il sera difficile de prétendre que la participation à cet essai n’était pas volontaire.
Il est temps pour Pathé Productions d’entendre directement le peuple. Pathé Productions et les élites du Festival de Cannes continuent d’attaquer et de se moquer du Christianisme et nous en avons assez ! Il est temps pour les Chrétiens — et non chrétiens — de dénoncer cette représentation pornographique de religieuses dans le film Benedetta. Serez-vous avec nous ? Veuillez ajouter votre nom à cette pétition demandant à Pathé Productions de retirer ce film pornographique lesbien qui se moque du christianisme. Je compte sur vous pour vous joindre à moi, et à aux plus de 42 000 autres chrétiens pour dénoncer la production anti-chrétienne de Pathé Productions ? Je vais bientôt passer en revue la liste des noms figurant sur la pétition — verrai-je le vôtre ? Signez ici et partagez la pétition avec toutes les personnes que vous connaissez.Vous pouvez également partager cette pétition via WhatsApp ou Facebook. — Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO — Ici, mon mail original Dans ce film que l’on peut qualifier de film pornographique lesbien, la religieuse Benedetta est une religieuse mystique, sulfureuse dans son couvent et qui s’adonne à de nombreuses scènes pornographiques lesbiennes avec une autre jeune religieuse lesbienne, Batolomea… Mais ce n’est pas tout, les producteurs de ce film -seulement interdit au moins de 12 ans- mettent en avant une scène où les “religieuses” s’adonnent à des scènes sexuelles avec une statuette de la Vierge-Marie comme objet sexuel. De nombreuses scènes sont choquantes et ne se contentent pas de s’inspirer d’une histoire partiellement vraie, mais bien de salir une nouvelle fois le catholicisme et de banaliser la pornographie (et homosexuelle) au plus grand nombre et auprès des plus jeunes. Signez maintenant pour exiger que Pathé Productions retire les représentations offensantes du christianisme dans Benetetta ! Ils ne peuvent pas ignorer l’indignation du public et seront poussés à réagir ! SIGNEZ LA PÉTITION Bonjour Olivier, Voici notre dernière pétition qui défend le christianisme face à une nouvelle offensive des producteurs de Cinéma et de l’élite bobo qui se croient dissidents en critiquant une nouvelle fois le christianisme ! Cette fois-ci, ce n’est pas Netflix qui est à la manœuvre, mais Pathé production et son réalisateur Paul Verhoeven. Ce film fait l’objet d’un teasing dans de nombreuses chaines de télévision, et est également en compétition au Festival de Cannes qui se réunit depuis plusieurs jours. Dans ce film que l’on peut qualifier de film pornographique lesbien, la religieuse Benedetta est une religieuse mystique, sulfureuse dans son couvent et qui s’adonne à de nombreuses scènes pornographiques lesbiennes avec une autre jeune religieuse lesbienne, Batolomea… Mais ce n’est pas tout, les producteurs de ce film -seulement interdit au moins de 12 ans- mettent en avant une scène où les “religieuses” s’adonnent à des scènes sexuelles avec une statuette de la Vierge-Marie comme objet sexuel.Signez maintenant pour affirmer haut et fort votre indignation auprès de Pathé Films et demander son retrait.De nombreuses scènes sont choquantes et ne se contentent pas de s’inspirer d’une histoire partiellement vraie, mais bien de salir une nouvelle fois le catholicisme et de banaliser la pornographie (et homosexuelle) au plus grand nombre et auprès des plus jeunes.Alors que cette haine gratuite et ce blasphème sont flagrants, presque personne ne s’en émeut. Alors que des représentations satiriques de Mahomet, même inoffensives, ont suscité une indignation publique massive et des accusations d’« islamophobie », cette attaque ouverte contre le christianisme n’a reçu aucune attention de la part des « journalistes », des hommes politiques et des « experts ». Pire encore, la presse islamo-gauchiste serait venue au secours de leur cher et tendre Islam pour dire que la violence envers une religion n’est pas une solution. Dans le même temps, Libération dans son journal du 09 juillet 2021 est fiere de titrer en une de son édition papier – financée par nos impôts – In GODE, We Trust -. Signez maintenant pour exiger que Pathé Productions retire les représentations offensantes du christianisme dans Benetetta ! Ils ne peuvent pas ignorer l’indignation du public et seront poussés à réagir ! Pathé Production et son réalisateur sont allés trop loin dans ce film pornographique en se servant notamment d’une statuette de la Sainte-Vierge comme d’un objet sexuel. Même au Festival de Cannes, temple de l’élite libéral-libertaire, le public a été divisé. “C’est l’un des pires films de ma vie…J’ai trouvé que c’était un film fait par des hommes pour des hommes. Un espèce de film pornographique hyper dérangeant.” ou encore, “Je ne m’attendais pas à des scènes aussi violentes. C’est très cru” et cela dans le Journal du Huffington Post qui n’est pas suspect d’être conservateur… Nous ne pouvons pas continuer à rester les bras croisés, quand des milliards de fidèles sont insultés de la sorte et quand les médias, le monde de l’art et du cinéma ne s’en prennent qu’à une et une seule religion, le christianisme ! Êtes-vous aussi consterné que moi ?Signez maintenant pour faire savoir à Pathé Production que vous êtes consterné par sa décision de produire un film mettant en avant des scènes pornographiques avec des “religieuses lesbiennes” ? Merci pour votre engagement, Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO — Pour plus d’informations: La bande d’annonce https://www.youtube.com/watch?v=WG-hIVwk16w «Benedetta», in gode we trust https://www.liberation.fr/culture/cinema/benedetta-in-gode-we-trust-20210709_A6YKZHGZY5GWBE7MXGYFU5ASSE/ Au Festival de Cannes 2021, « Benedetta » n’a laissé personne indifférent https://www.huffingtonpost.fr/entry/festival-de-cannes-2021-benedetta-avis_fr_60e8bfbce4b0cb62748284bb La critique d’Eric Neuhoff – Benedetta de Verhoeven: les stigmates d’un navet libidineux
ENTRETIEN – De nombreux lecteurs nous ont alerté sur le désarroi de certaines familles dont un proche vient de décéder, alors qu’il était en bonne santé, mais venait de recevoir une injection qualifiée de « vaccin anti-covid », car le plus souvent le médecin de famille, comme l’hôpital, lui affirment qu’il n’est pas prouvé que l’injection soit la cause du décès ; il ne peut s’agir que d’une coïncidence malheureuse…
Nous avons demandé à Me Jean-Pierre JOSEPH, avocat au barreau de Grenoble, et auteur de « Vaccins, on nous aurait menti » (Testez Ed.) ce qu’il fallait faire dans une telle situation.
[Mise à jour 20 juillet : une erreur de transcription a été rectifiée – et un ajout d’un lien à propos de l’étude sur l’oxyde de graphène]
FranceSoir : Les grands médias nous indiquent qu’il n’y a pas de raison d’être inquiets, car le nombre des effets indésirables, et plus particulièrement des décès consécutifs au « vaccin anti-covid » serait très faible. Que pouvez vous dire à ce sujet ?
JPJ : Il faudra bien un jour que les grands médias cessent de se voiler la face, ou même de mentir. Il existe une base de données européenne des rapports de réactions médicamenteuses suspectées : « Eudravigilance ». Ce site suit également les rapports de blessures et de décès suite aux « vaccins » expérimentaux contre le COVID-19 .
Sur ce site, alors que les injections n’ont commencé en Europe que depuis quelques mois, l’on répertoriait déjà en juin dernier plus de 13.000 décès, et plus de 1.300.000 effets indésirables. Dans ces effets, entre 37% et 55% (en fonction du produit) sont des effets indésirables graves. C’est-à-dire au minimum près de 500.000 effets indésirables graves. (AVC, thromboses, troubles psychiatriques, fausses couches, etc…) Certes, le site officiel Européen E.M.A. ne mentionne « que » 5.000 décès, en précisant que le lien de causalité des autres décès n’est pas prouvé.
Ce sont des coïncidences malheureuses…
De toutes manières, le site officiel français ANSM (Agence Nationale de sécurité du médicament) indiquait récemment pour la France, près de 700 décès, et 55.000 effets indésirables, dont 28% graves, soit 15.400 ! Et le chiffre augmente tous les jours…
Ce qui fait peur, est que nous sommes en phase d’essai clinique jusqu’en 2023 : dans cette suite de phase 3, la surveillance de moyen-long terme de la vaccination en population générale, on devrait avoir deux fois plus de cas que durant la phase d’expérimentation, dans laquelle un flacon sur deux était un placebo.
D’autre part, et cela est encore plus inquiétant, les organismes de pharmacovigilance, tant en Europe qu’aux États-Unis, reconnaissent n’avoir connaissance que de 10% des effets secondaires des vaccins. Les chiffres officiels doivent être multipliés par 10 si l’on veut approcher de la réalité. Cette approche est confirmée par les nombreux appels téléphoniques que nous avons reçus, au cours desquels, nous apprenions que la plupart du temps, les médecins des victimes de ces produits, leur déclaraient péremptoirement que « ça ne venait pas du vaccin« …
Donc aucune déclaration n’était transmise aux autorités de santé…
Les autorités le savent, les grands médias aussi. Mais tout le monde se tait. Voilà ce qui est honteux. Pourquoi le 1er décès du Covid a-t-il fait la une des journaux, alors que les 700 premiers décès des injections qualifiées de « vaccins » n’ont pas du tout ému nos grands journalistes.
FS : Si un proche décède suite aux injections, comment obtenir les preuves que le décès est dû à l’injection ?
JPJ : Les proches doivent immédiatement demander une autopsie. L’hôpital s’y opposera vraisemblablement. Dans ce cas, il faut tout de suite contacter un avocat qui enverra une demande au Procureur de la République. Parallèlement l’avocat fera un courrier recommandé à l’hôpital et à l’organisme de pompes funèbres, pour informer de sa démarche, et faire en sorte que le corps du défunt reste à disposition.
FS : Si le décès est dû à l’injection, qui est responsable juridiquement du décès qui doit on poursuivre ? L’injecteur, l’État, la société pharmaceutique ?
JPJ : Dans les contrats conclus entre les laboratoires pharmaceutiques et la Commission européenne, existe une clause de non-responsabilité des laboratoires. D’autre part, une autre clause indique que les parties reconnaissent ne rien savoir de l’efficacité du produit, et des effets indésirables pouvant survenir.
Enfin, la plupart des médecins ont été laissés dans l’ignorance de la composition des produits, et notamment d’un élément très toxique qui est l’oxyde de graphéne. L’un des produits , d’après des analyses effectuées en Espagne, serait composé de 99% d’oxyde de graphène ! [NDLR, mise à jour 20 juillet : cette étude est contestée] Comment rester en bonne santé avec de telles doses ?
La responsabilité incombera à l’État qui a rendu de fait pour beaucoup de gens, cette injection obligatoire. Il faudra à mon avis, déposer une plainte pénale contre X pour empoisonnement.
C’est le juge d’instruction qui, après enquête, déterminera les personnes à mettre en examen. Mais l’on pourra aussi faire un choix différent : demander simplement réparation du préjudice à l’État.
Je reste persuadé qu’une plainte pénale aurait le mérite de montrer que certains, sachant les dégâts occasionnés par ces produits, ont continué de les cacher, en insistant pour que l’on se fasse injecter de véritables poisons. Car comment qualifier autrement des produits injectés à des gens en bonne santé, et dont 13.000 en Europe en sont déjà morts, et 500.000 sont ou ont été dans un état grave ?
FS : Supposons que l’autopsie révèle effectivement que la personne est bien décédée à cause de l’injection. Que se passera-t-il concernant par exemple, l’assurance décès, accessoire à un contrat de crédit, car il existe des clauses d’exclusion en cas de participation à des essais cliniques ?
JPJ : Il existe effectivement un problème : la compagnie d’assurance dans ce cas, risque d’opposer le fait que le défunt participait volontairement à un essai clinique.
Dans le cas où la personne ferait partie d’une profession pour laquelle cette injection était obligatoire, la question va se poser, car la compagnie d’assurance risque de rester sur sa position en estimant qu’obligatoire ou non, un essai clinique n’est pas une thérapeutique normale. Il faudra alors appeler l’État en garantie.
Quant à ceux qui auront obtenu le pass dit sanitaire, pour pouvoir aller au restaurant, il sera difficile de prétendre que la participation à cet essai n’était pas volontaire.
Bill Gates a financé la création d’un « passeport vaccinal » des années avant la pandémie de Covid La Fondation Bill et Melinda Gates a financé une étude qui vise à enregistrer l’historique de vaccination d’un patient en lui injectant un colorant sous la peau. L’étude a été publiée dans Science Translational Medicine le 18 décembre 2019
Qu’en est-il de ce variant, dont on nous dit qu’il est plus contagieux, plus ou moins méchant, ne touchant que les non vaccinés, ou autant les vaccinés que les non vaccinés ? Il serait 1000 fois plus contagieux selon notre ministre qui prend de plus en plus l’habitude de citer des chiffres qui ne veulent rien dire ou faux comme ces 96% de positifs non-vaccinés. 1 000 fois plus contagieux ? A ce rythme, en 8 jours la France est contaminée à 100% ! Et formidable, seuls les non-vaccinés seront touchés puisque les vaccinés ne sont pas touchés, ce qui n’est que justice pour nos dirigeants, voilà qui règle tous les problèmes ! Pas si simple, car le raisonnement et les chiffres sont faux.
Qu’en est-il réellement ? Il y a 15 jours, j’écrivais qu’il était probablement plus contagieux, et probablement moins méchant, et qu’une contamination naturelle, plus efficace et plus durable que la vaccination, était peut-être envisageable. Laisser faire la nature. J’écrivais aussi qu’il fallait encore une quinzaine de jours pour pouvoir l’affirmer, c’est quasiment fait ( même s’il peut toujours y avoir un doute avec ce fichu virus). Des faits, rien que des faits :
Premier point, un variant delta plus contagieux ? Oui, c’est une évidence, il a rapidement pris le dessus partout, de 50 à 90%, cela augmente tous les jours. Point besoin de vous inonder d’exemples ou de courbes, personne ne le nie, personne n’a besoin de cacher ces chiffres. Nous allons vite vers le 90-100% de variant delta, avant le suivant. Cela semble donner raison à ceux qui, par expérience, nous disent que ce n’est pas la même épidémie, mais des épidémies successives, avec des virus différents, probablement de moins en moins virulents, pour se terminer après 2-3 ans par une endémie quelques années, avec un virus variant qui ressort ici et là, comme pour la grippe saisonnière.
Un exemple flagrant : la grippe espagnole. Plus que probablement avec un virus très voisin, épidémie bien plus mortelle que l’actuelle. Elle a disparu progressivement, n’existe plus à l’heure actuelle, et ce sans avoir besoin de traitement ou de vaccin. Demain on nous dira que la disparition de l’épidémie actuelle, c’est grâce au vaccin, alors qu’il s’agit d’un phénomène naturel qui se répète depuis des siècles.
Ce variant ne touche que les non vaccinés ? Apparemment c’est le cas dans un seul pays au monde, le nôtre. C’est notre ministre qui le dit, la presse ne sort aucun autre chiffre que ce qu’il dit, c’est donc la vérité. Ailleurs, il semble que ce ne soit pas le cas, nous devons bénéficier d’un climat particulier. Les pays qui ont le plus vacciné au monde font quand même face à cette nouvelle vague, parfois même plus que les autres. Si cela ne touchait que les non vaccinés, ce ne serait pas le cas. J’en ai parlé, chiffres à l’appui, dans les précédents billets, c’est le cas des Seychelles, de Gibraltar, et bien d’autres, mais aussi de pays plus grands et bien suivis, comme le Royaume Uni ou Israël. Dans ces deux pays, on peut avancer un chiffre moyen de 40 à 50% de contaminés vaccinés. Comme le taux de vaccinés est de l’ordre de 50-60%, on peut peut-être affirmer que ce variant touche autant les vaccinés que les non-vaccinés, on n’est pas loin des 50/50.
On cherche à le cacher. Sir Patrick Vallance, le monsieur Salomon au Royaume Uni, s’est d’ailleurs mélangé les pinceaux en essayant de minimiser les faits, déclarant en conférence de presse conjointe avec le Premier ministre Boris Johnson que 60% des personnes nouvellement admises à l’hôpital avaient reçu 2 doses, pour dire ensuite sur twitter que c’était une erreur mais 60% de non-vaccinés. En Israël, c’est plus clair : selon le ministère, il y a 5 jours, sur les 143 hospitalisés, 58% étaient totalement vaccinés, 3% partiellement, 39% non-vaccinés. Si on regarde les nouveaux cas, plutôt que les hospitalisations, depuis le début de la vague en mai, 40% des nouveau cas sont vaccinés 2 doses . 1% des nouveaux contaminés avaient eu la covid avant, ayant des anticorps acquis par la maladie (72 cas sur 7 700 contaminés depuis le début de la vague, contre plus de 3 000 vaccinés 2 doses). Cela ne veut pas dire que la maladie est 40 fois plus protectrice que les vaccins, car il faut tenir compte du fait qu’il y a moins d’anciens malades que d’anciens vaccinés. Toutefois le pays recense 860 000 cas (ajouter les porteurs sains), soit 10% de la population, versus 60% de vaccinés, ce qui ramène le rapport non de 1 à 40, mais de 1 à 7. L’immunité à la maladie semble 7 fois supérieure à celle du vaccin. Je retiendrai donc un chiffre moyen de 40 à 50% de vaccinés dans les nouveaux cas, ce qui n’est pas rien pour juger de l’efficacité d’un vaccin, que l’on met en avant pour stopper ce variant !
Ajoutons que les vaccinés ne sont pas moins contaminants que les non-vaccinés. Peu de personnes le disent chez nous. En revanche, regardez ce que dit le Président de l’Ordre des Médecins à Rome. Impensable chez nous, avec un Ordre aux ordres.
Le variant delta moins virulent ? Maintenant, avec plus de recul, on peut le confirmer. Plus de recul, car il y a un décalage, en moyenne de 15 jours, entre diagnostic et décès (si c’est le marqueur que l’on prend). Les anglais ont démarré leur troisième vague le 24 mai (premier jour de ré ascension des cas), soit il y a 2 mois, largement suffisant pour juger des dégâts causés par la vague. Voici les courbes superposées des nouveaux cas et des décès dans ce pays, depuis 18 mois.
Pour la seconde vague, on distingue bien le décalage cas/décès, et les 2 courbes se suivent. Pour la troisième vague, celle du variant delta, la courbe décès ne suit plus, les décès sont faibles comparés à la seconde vague. Pour la première vague, la courbe des cas est aplatie et les décès plus forts, en raison des tests bien moins nombreux au début.
En proportion du nombre de cas, ces courbes montrent 15 fois moins de décès avec le delta, qu’avec le précédent variant. Autre constatation importante, les anglais ont amorcé la fin de vague le 20 juillet, soit depuis 5 jours, les décès devraient diminuer dans une dizaine de jours. Fin de vague, sans avoir vacciné plus, et en ayant allégé toutes les mesures d’accompagnement depuis le 19 juillet. Avec l’inverse de ce que nous faisons en France, tout se passe bien avec le delta au Royaume Uni. Tout ceci était visible depuis 1 mois, sauf par nos dirigeants, nos élus et notre presse.
Israël suit avec un décalage d’un mois, même constatations sur les cas et les décès.
Même chose en France, notre vague a démarré exactement le 28 juin, soit il y a 4 semaines. Les hospitalisations et décès auraient dû redémarrer depuis 15 jours, alors que cela continue de baisser ou est en plateau bas (devrait remonter, dans une proportion 15 fois inférieure à celle des vagues précédentes si nous suivons l’Angleterre et Israël). Si cela se confirme, résultat dans 15 jours. Je signale que 15 fois moins, c’est moins mortel que la grippe saisonnière !
Aux USA comme en France, on cherche à minimiser cette situation, mais les constatations sont les mêmes qu’ailleurs, mêmes présentées différemment. Il y a un tableau très intéressant dans le New York Times (vous ne le trouverez pas dans le Monde ou le Figaro), donnant par région, le % de variants delta et les hospitalisations : plus vous avez de deltas, moins il y a d’hospitalisations ! Quand il n’y aura que des deltas, il y aura peu d’hospitalisations.
Le vaccin protège des formes graves ? Un récent rapport du Public Health semble montrer le contraire. De février à juin, sur les 257 personnes mortes de la covid au Royaume Uni, 163 avaient reçu au moins une dose de vaccin, soit 63%. Ces chiffres montrent que la mortalité est très supérieure chez les vaccinés que chez les non-vaccinés. Pris comme cela, c’est tendancieux, ce qui ne gênerait pas Olivier Véran, si ce n’était dans l’autre sens. Effectivement, il faut tenir compte que les personnes âgées dominent chez les vaccinés, et les jeunes chez les non-vaccinés. En cas d’infection, il est donc normal qu’il y ait plus de décès chez les anciens, donc parmi les vaccinés. Il est donc sans doute donc faux de dire que l’on meurt plus si on est vacciné, par contre ces chiffres montrent une chose : les vaccins ne protègent pas (ou peu) des formes graves, sinon il y aurait moins de décès chez les vaccinés, qui meurent autant en fonction de l’âge.
Variant delta et traitements ? Si ce variant semble très moyennement sensible aux vaccins, qu’en est-il des traitements médicaux ? L’Inde s’est très rapidement débarrassé de ce variant né chez elle, et la vague annoncée par tous nos journaux comme une catastrophe à venir n’a pas fait long feu. En intensité, le nombre de cas/million d’habitants, a été de moitié inférieur à la France. Ceci sans doute grâce à la seule arme dont ils disposaient : l’ivermectine. Les vaccinés complets représentaient 3% de la population indienne au moment de la vague.
Il est d’ailleurs intéressant de comparer deux Etats indiens, le Tamil Nadu, 68M hab, qui a refusé le traitement, et l’Uttar Pradesh, 204 M d’habitants, qui a distribué massivement l’ivermectine. Tous deux avec 35 000 cas /jour au pic, voilà ce que donne la courbe de nouveaux cas par million d’habitants, avec un traitement (Uttar Pradesh) et sans traitement (Tamil Nadu), pour le même variant : une vague 3 fois plus forte, deux fois plus longue.
Conclusions sur ce variant delta :
1) Plus contagieux, bien moins virulent. Equivalant à la grippe saisonnière ?
2) Vaccin moyennement efficace, ne protégeant pas tant que cela des formes graves.
3) Traitements efficaces. Ce sont les chiffres qui le disent. Est-ce que cela mérite le drame que l’on vit en France depuis deux semaines, et qui laissera des traces pendant des décennies ?