Riposte catholique:Nous ne saurions accorder notre confiance aux pouvoirs publics et aux autorités de santé sans information suffisante et sans discernement

Nous ne saurions accorder notre confiance aux pouvoirs publics et aux autorités de santé sans information suffisante et sans discernement

Maximilien Bernard 24 juillet 2021

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Communiqué de Mgr Aillet sur la crise sanitaire :

Chers frères et sœurs,

La problématique que pose actuellement la contagion mondiale du virus de Covid 19 ne peut pas laisser l’Eglise indifférente face à la maladie et à la détresse morale des populations.

Une situation complexe et un profond malaise

Comme évêque, c’est-à-dire comme pasteur appelé à prendre soin du troupeau qui m’a été confié par le Seigneur, je partage l’inquiétude d’un nombre croissant de personnes désemparées devant l’affolement sanitaire actuel. Les solutions préconisées par le Gouvernement pour endiguer l’épidémie, avec force moyens médiatiques et législatifs, si elles partent de l’intention louable de garantir la sécurité publique, engendrent chez beaucoup un état de détresse psychologique et morale. Si la vaccination est présentée par le pouvoir politique et les autorités de santé comme le seul moyen de stopper l’épidémie, les contraintes mises en place par décret ou en discussion au Parlement – vaccination obligatoire pour certaines professions, pass-sanitaire pour certains lieux ou activités de la vie quotidienne – suscitent des interrogations chez un nombre non négligeable de personnes qui craignent pour la sauvegarde de leurs libertés.

Si de très nombreux citoyens se sont laissés convaincre par les incitations gouvernementales et sur le conseil de très nombreux médecins de bonne foi, d’autres recourent au vaccin, contraints et forcés, pour ne pas perdre leur travail, ne pas mettre en péril leur famille ou pour jouir de la liberté d’aller au restaurant, au cinéma ou en voyage… L’obligation du pass-sanitaire n’est pas sans interroger beaucoup, y compris des élus de tous bords, sur le régime de discriminations, de suspicion ou de contrôle mutuel qui sera ainsi mis en place. Les discussions animées à l’Assemblée Nationale en témoignent. Un député de la Majorité, s’opposant au pass- sanitaire, a même dénoncé devant la commission des lois le risque de « fractionner la société ».

La pression quotidienne du discours médiatique, qui fonctionne comme un appel incitatif à la vaccination, les approximations et les contradictions de la parole publique, ont conduit nombre de nos concitoyens au doute, au scepticisme, voire à des durcissements et des réactions qui ne laissent pas d’inquiéter. Il serait préjudiciable à la paix et à la cohésion sociale d’instaurer une situation de « discrimination » entre vaccinés et non vaccinés, incitant même les uns à culpabiliser les autres, à les marginaliser et à les condamner à une quasi mort sociale. D’un côté comme de l’autre, il arrive que l’on joue sur le ressort de la peur et que l’on verse dans l’irrationnel.

Il ne se passe pas un jour où je ne ressente pas ce profond malaise, ce climat de tension voire de dépit qui affecte nombre de personnes que je rencontre. Je ne vous cache pas non plus mon inquiétude en constatant des germes de division dans les familles, les communautés, les groupes où la question de la vaccination devient peu à peu un sujet tabou, tant elle apparaît comme une question qui fâche.

Une information au service de la liberté de conscience

Vous aurez compris qu’il ne s’agit pas pour moi de dicter sa conduite à quiconque, ni de prendre position, de manière dogmatique, pour ou contre le vaccin. Mais il est de mon devoir de pasteur de vous inviter à la sérénité, dans le plus grand respect de tous, quelle que soit votre option, en vous refusant à stigmatiser ceux qui font d’autres choix. C’est la mission de l’Eglise de prendre de la hauteur et d’inviter à un débat apaisé, mieux : d’éclairer les consciences pour favoriser le « consentement libre et éclairé » exigé par la Loi. En reprenant la trilogie bien connue de la pensée sociale de l’Eglise – voir, juger, agir –, il s’est agi pour moi, avec l’aide de membres de « l’Académie diocésaine pour la vie », de procéder à un gros travail de recherche, en faisant le choix de n’utiliser que des informations référencées, provenant des services officiels de l’Etat français, d’autres Etats ou des Institutions internationales. Même s’il ne manque pas de scientifiques éminents, de médecins et autres professionnels de santé et de juristes pour alerter, de manière sereine et constructive, les pouvoirs publics et les populations sur les moyens alternatifs au vaccin et au pass-sanitaire pour endiguer l’épidémie et atteindre l’immunité collective, sans attenter aux libertés publiques.

Il n’est pas question pour moi de nier que la sécurité sanitaire soit un élément fondamental du Bien commun que l’Etat doit prendre à bras le corps, mais nul ne peut être contraint d’agir contre sa conscience. Car c’est bien la liberté de conscience qui est ici en jeu. Encore faut-il que la conscience soit éclairée et informée. Or l’enquête menée par l’Académie diocésaine pour la vie, m’a permis de découvrir une masse d’informations sur l’épidémie mondiale, impactant les populations depuis près de deux ans, et sur les moyens préconisés pour l’éradiquer, qui ne sont pas toujours portées par les grands médias à la connaissance du public.

Il y a des actes ou des choix qui sont toujours mauvais et qu’aucune loi ne saurait justifier. Il y a plus simplement un discernement à opérer sur la proportion des moyens mis en œuvre pour atteindre la fin, même louable, que l’on s’est fixé.

La posture du questionnement

Je me contenterai d’adopter ici la posture du « questionnement », que le Président de la République, dans son discours aux Bernardins du 9 avril 2018, avait affirmé attendre de l’Eglise. Les questions que je me pose, peut-être impertinentes, sont celles que j’entends régulièrement autour de moi.

On nous dit que la vaccination est le seul moyen, dans la situation actuelle, de stopper l’épidémie et d’atteindre l’immunité collective. Mais qu’en est-il des traitements qui existent et qui sont efficaces ou des autres moyens de prévention préconisés pour renforcer nos défenses immunitaires naturelles ? Est-il avéré que l’hydroxychloroquine, qui a été frappée d’interdiction en France par décret, a été autorisée dans d’autres pays européens ? Qu’en est-il de l’Ivermectine dont il semble que l’efficacité soit démontrée ? Qu’en est-il de la liberté des médecins de prescrire des traitements contre la covid-19 ?

Le mot « vaccin » résonne dans l’inconscient collectif comme un progrès indéniable qui a apporté de grands bienfaits à l’humanité. Que l’on pense au vaccin contre le Tétanos, pour lequel on n’a toujours pas trouvé de traitement pour éviter une mort inéluctable. L’épidémie de Covid-19 est-elle du même ordre, le risque d’en mourir est-il comparable ? Le taux de mortalité est-il particulièrement inquiétant ? Le nombre de contaminations fait-il croitre de manière exponentielle le nombre de décès ? Les vaccins protègent-ils contre les « variants » ?

Les vaccins mis sur le marché actuellement en France sont-ils des vaccins à proprement parler ou des « thérapies géniques » innovantes ? Pourquoi l’Agence européenne du médicament, suivie par l’Agence Nationale de sécurité du médicament en France, n’a-t-elle accordé qu’une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) « conditionnelle » et pourquoi les firmes pharmaceutiques ont-elles été exemptées d’indemnisation pour leurs effets indésirables ? Si la phase expérimentale 3 ne s’achèvera pour Pfizzer par exemple qu’en octobre 2023, cela signifie-t-il qu’il faille craindre pour la sécurité du médicament à moyen ou long terme ? Des effets indésirables, voire mortels, ont-ils été recensés depuis l’utilisation de ces « vaccins » et les médecins traitants ont-ils été invités à informer leurs patients de ces risques ? Pourquoi n’invoque-t-on pas le « principe de précaution » si présent dans le discours public quand il s’agit de la protection de l’environnement ?

La dernière question concerne l’utilisation avérée, au moins pour le vaccin Astrazeneka, puisqu’il n’existe aucune notice d’information sur la composition des trois autres vaccins – ce qui est pour le moins étrange –, de cellules issues de fœtus avortés. La Congrégation pour la Doctrine de la foi a publié, le 20 décembre 2020, une « Note sur la moralité de l’utilisation de certains vaccins ». La question n’est pas nouvelle puisque d’autres vaccins qui circulent depuis les années 1960 (contre la rubéole, la varicelle, l’hépatite A et le zona), ont déjà suggéré à l’Eglise de se prononcer par le passé. Le dernier document en date, cité par la Note de 2020, est l’Instruction de la Congrégation pour la doctrine de la foi, Dignitas personae, du 8 décembre 2008. Si l’Eglise porte évidemment un jugement négatif sur l’utilisation de cellules issues de fœtus avortés dans l’expérimentation et la fabrication des vaccins, qu’en est-il de la coopération au mal des utilisateurs de ces vaccins ? C’est une question éthique que l’on ne saurait éluder.

Enfin, le pass-sanitaire est présenté souvent de manière altruiste, comme nécessaire pour éviter que des non vaccinés contaminent les autres, par exemple les clients d’un restaurant ou les personnes les plus vulnérables que nous côtoyons ? Mais si ceux-ci sont vaccinés, que risquent-ils ? D’ailleurs le vaccin anti-covid protège-t-il de la contamination et de la transmission du virus ? La parole publique n’est pas claire : dans un mémoire au Conseil d’Etat du 28 mars 2021, le Ministre de la Santé affirme, arguments à la clé, qu’il y a toujours un risque pour les personnes vaccinées, mais le Premier Ministre dans son allocution du 21 juillet sur TFI, affirme sans ambages que l’on est protégé. Qui croire ? Et si le vaccin ne protège pas, pourquoi les vaccinés seraient-ils davantage admis dans certains lieux que les non-vaccinés ? A-t-on évalué les contraintes que le pass-sanitaire fera peser sur les citoyens dans la vie quotidienne ? Ne représente-t-il pas en fin de compte une obligation vaccinale déguisée ?

Comment concilier les textes de loi, depuis le Code de Nuremberg, qui interdisent toute obligation vaccinale ? Si le 8 avril 2021, un arrêt de la CEDH (Cour Européenne des droit de l’homme) a autorisé la vaccination obligatoire à certaines conditions, une résolution du Parlement Européen, votée le 27 janvier 2021, par tous les pays de la Communauté, y compris la France, demande « de s’assurer que les citoyens et citoyennes sont informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que personne ne subit de pressions politiques, sociales ou autres pour se faire vacciner, s’il ou elle ne souhaite pas le faire personnellement » (7.3.1) et « de veiller à ce que personne ne soit victime de discrimination pour ne pas avoir été vacciné, en raison de risques potentiels pour la santé ou pour ne pas vouloir se faire vacciner » (7.3.2). Qu’en penser ?

Ce sont les questions que j’entends et que je fais miennes volontiers. Ceux qui souhaiteraient consulter la Note informative de l’Académie diocésaine pour la Vie pourront la demander à l’adresse-mail suivante : academiepourlavie@yahoo.fr Comme tout citoyen, nous ne saurions trancher sur ces questions sans réflexion, comme nous ne saurions accorder notre confiance aux pouvoirs publics et aux autorités de santé sans information suffisante et sans discernement. Des choix présentés comme aussi décisifs pour la sécurité publique ne peuvent être posés qu’en conscience.

En vous invitant à ne pas céder à la division entre nous, à éviter tout jugement les uns sur les autres et à rechercher toujours la vérité dans la charité, je prie le Seigneur de nous éclairer sur les bonnes attitudes, en vue du Bien commun et de la défense de nos libertés fondamentales qui en constituent le socle.

Prions pour les autorités publiques, afin qu’elles prennent de bonnes et justes décisions, et demandons au Seigneur, par l’intercession de la Vierge Marie, de mettre un terme à cette épidémie

Devastating Floods May be the Beginning-Martin Armstrong

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Devastating Floods May be the Beginning

Blog/Climate

Posted Jul 22, 2021 by Martin Armstrong

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The climate activists come out with every disaster and blame climate change. The brush fires in Australia were climate change yet termite hills were taller than a truck for they have evolved to withstand natural brush fires. The collapse of the condos in Florida was immediately claimed to be caused by rising sea levels when it was faulty construction. Here we go again claiming extreme weather is all caused by CO2 and the flood in China is evidence of their theory with NO historical documentation whatsoever. The truth is that there was massive flooding in China in 1931 as pictured here.

This is NOT something new as they always claim. Indeed, nature conspired against Emperor Wang Mang in 11AD, who like Biden, was trying to create massively overvalued money which also ruined the economy. His wuzhu coins were set at 560 times their metal content which was not well received by the people.

Meanwhile, the Yellow River flooded killing many thousands that eventually caused a great famine and a plague. This led to civil unrest as a sign from heaven. Peasants migrated south and banded into larger groups. One of these groups rose, known as the Red Eyebrows, and they were strong enough that they defeated one of Wang’s armies. This led to widespread rebellions even in the capital. They stormed the palace and in a grand last stand, about 1,000 palace guards defended Wang to the last man. The rebels then killed Wang Mang bringing an end to his brief dreams of creating a new dynasty.

These floods are NOT something new. They have been taking place for thousands of years. The real problem is more than the immediate deaths from drowning. The crisis that has often followed is crop failures, starvation, and the rise of plagues from such events.

Today, if the masses stormed the White House, Biden would probably think it’s a party. They would be hanging the wrong guy. It’s the power behind the throne this time.

This is a photo of the Paris flood of 1910. The flood in Europe is also not unknown. We should expect rising floods with the greatest peak in this cycle arrives during the 2032-2037 time period and in the Western United States droughts.

So instead of blaming soccer moms for driving the kids and people who commute to work, just maybe we should be looking at extreme weather from a cyclical standpoint

Egon von Greyerz:THE PAPER GOLD TAIL WAGGING THE GOLDEN DOG

THE PAPER GOLD TAIL WAGGING THE GOLDEN DOG

July 21, 2021

By Egon von Greyerz

A Wing and a Prayer

Investors may hope that the biggest financial experiment and debt bubble in history will last another 100 years. And they can pray that the currency system which has lost 98% of its value in the last 50 years will last another half century.

But that would be investing on a wing and a prayer with extremely poor odds of success.

Since neither the wing nor the prayer is likely to save investors from the greatest economic and financial collapse in global history, the need for protection or insurance is vital.

We are of course looking at probabilities and not certainties when we evaluate the risk of catastrophe.

With virtually all asset markets – stocks, bonds and property – at all time highs, investors are clearly judging the risk of failure to be nearer zero.

Personally I judge the risk of a collapse of markets and the economy to be between 95% and 99%.

So a risk range from 0% to 99% is quite a spread. An actuary would probably pitch it at 1 to 5 percent risk and sell catastrophe insurance on that basis.

Financial Insurance Dirt Cheap

With both investment markets and the insurance industry evaluating risk as virtually non-existent, that is the time when insurance is really underpriced or in simple terms dirt-cheap.

So what kind of insurance are we looking at here. The conventional investment market will look at hedging financial risk in all kinds of complex financial instruments in the form of derivatives.

What the so called “experts” don’t realize is that they hedge their investments with the same instruments that created the risk in the first place, such as paper gold. This would be a real financial tautology.

Or in other words: RUBBISH IN – RUBBISH OUT.

Financial tautologies are often the demise of investment markets, especially when derivatives are involved. The 2006-9 Great Financial Crisis was caused by a chain of interdependent derivatives that at the end of the day proved totally worthless.

Coming back to insurance there is no better time to buy it than when the market underestimates or doesn’t understand the risk.

It is obvious that it serves no purpose to buy the insurance in the same fake  instruments that in themselves represent the risk. So why buy paper gold?

Insurance That Withstands the Test of Time

Instead of buying insurance protection in the same form as the risk itself, the insurance must be an uncorrelated asset. It must also be an asset that has withstood the test of time and held its value and purchasing power throughout the ages.

physical gold is clearly the best combination of wealth preservation and insurance compared to any alternative and that by a massive margin.

At the beginning of the 2000s we decided to invest in physical gold in a substantial way for our own funds and the investors we advised. Since the 1999 bottom, gold was then stabilising and at the beginning of 2002 we considered that the 20 year correction was over and we bought gold at $300.

Back in 2002, we considered gold to be unloved and undervalued. Gold had gone from $35 in 1971 to $850 in 1980 and then corrected down to $250 in 1999.

At the time, central banks were selling gold, including the bank of England and the Swiss National Bank which both sold a major part of their holdings at the very bottom.

The Paper Gold Tail Wagging The Golden Dog

When the tail wags the dog, the dog is in a state of disequilibrium that is transitory.

This type of imbalance can only last for a limited period or the dog will not survive. There  are two options; either the dog will take control of his tail or shed it. The tail cannot survive without the dog’s body whilst the dog can cope very well without a tail.

Real, unencumbered physical gold does not need the paper gold market to function. The paper market hinders real price discovery. The gold paper market receives a respectability that it doesn’t deserve.

The gold paper market pretends to be backed by physical gold when in effect it is gold in sheep’s clothes.

It is like putting a Rolls Royce badge on an 1950s model Skoda and charging a Rolls price for it.

The Fake Paper Gold Market

So we are looking at paper gold market which is corrupt and fake. It exists for the benefit of central banks, the BIS (Bank of International Settlement) and bullion banks.

In the short term, the paper gold market certainly harms the only genuine gold market which is physical. But artificial markets or instruments have never survived in history. Just look at the fact that every fiat currency in history which has failed.

And so will paper gold. It is only a matter of time.

The sheer volume of paper gold trading reveals the desperate pressure this market is under.

Gold trading by LBMA banks and futures exchanges amounts to $180 billion per day.

This is a staggering 350X the daily gold mine production

So we ask ourselves how a dog can function properly with a tail that is 350X bigger than his body? The simple answer is that he can’t. I do realise that this is a slight oversimplification but nevertheless it does highlight how absurd the gold market is today.

The only reason why gold trading volumes are totally out of proportion to the actual amount of physical gold available is that 99% of the gross trading activity is in the paper market.

Is 50% of central Bank Physical Gold Lost Forever?

Central banks supposedly hold 34,000 tonnes or $2 trillion of physical gold. Since most central banks never do a full physical audit, verified by external auditors, no one knows how much gold they actually possess. 

It is likely that at least half or 17,000 tonnes have been leased to the market or covertly sold. The part which is leased is unlikely to ever come back in physical form. The gold is lent by a central bank to an LBMA bank which in its turn sells it to a buyer in say China or India. The buyer will never return the gold which he now owns outright.

The central bank has an IOU from the bullion bank. But that piece of paper is not worth more than the paper itself. There is more than 100X paper gold issued by the LBMA banks than physical gold held by them.

That kind of imbalance is a recipe for disaster. So when the market asks for physical delivery they will be staring at empty vaults and computers full of zeros representing worthless paper gold.

At some point in the next few years, that will take the paper gold market to zero and physical gold to unimaginable levels. It would also lead to FreeGold which I discussed in my previous article.

Buying Insurance Must Not be Finessed

I don’t know anybody who waits to buy financial insurance until the day before the fire.

Since gold is critical financial insurance, the purchase should not be timed until the risk occurs.

The whole purpose with physical gold is that you buy it and forget about it. You mustn’t try to finesse the buying to get a “good deal”. We have seen many examples of investors waiting for a certain level lower than the market and when the price doesn’t get down there, they miss the boat altogether.

Gold is Much More Than Insurance

In times of high risk in investment markets, gold, as I have explained above, is the best insurance available. But the beauty of gold currently is that it is not just the perfect insurance but also a superb investment.

When an assetImage is undervalued and unloved as I discuss above, it is the most opportune moment to acquire it.

The graph below is one of my favourites and should really be included in every single article I write in order to, in a simple picture, explain to investors and wealth preservationists that gold is as cheap today as it has been in the last 50 years.

Gold Price adjusted to money supply. The shows how cheap physical gold (not paper gold) is for investors

The graph above shows gold in relation to US money supply.

As the graph shows, gold is today at $1,800 as cheap, in relation to US money supply, as it was in 1971 when the gold price was $35 or in 2000 when the price was $290, and this is with so much paper gold in the market.

So this graph tells us that the gold price has in no way reflected the irresponsible management of the US economy or the total failure of US monetary policies.

Gold is a truth teller. It reveals the total mismanagement of the economy as the gold price rises due to the continuous debasement of all currencies.

No Fiat Currency in History Has Survived- THE DOLLAR IS NEXT

Since no currency has survived in history in its original form, it won’t happen this time either. Fiat currencies have a perfect success record. At every point in history they have without fail succeeded to self-destruct into oblivion.

It couldn’t be clearer than that. If governments and central banks have destroyed every single fiat currency since time began how can anyone believe that it will be different this time?

There is no strong dollar and there is no strong euro. The currencies are all ephemeral blips in history that are destined to become extinct the day they are born.

History gives me total certainty and confirmation with this prediction.

Let’s look at the major currencies in this since the latest corrupt currency system was set up in 1913.

The graph below, shows the dollar, mark/euro, pound, yen, since the early 1900s.

So here we have the four biggest currencies for the last 100 years all showing the same pattern. Without exception they are all down 97-99%.

The big fall for the dollar and euro took place after 1971. They are down 98% and 96% respectively since Nixon decided to “temporarily” close the gold window.

All fiat currencies fail. Paper gold isn't much better. Only physical gold prevails.

The final few percent fall is not in doubt. It is only a question how long it takes.

As the graph above shows, gold (at the 100 line) is eternal money and constant purchasing power. Gold is therefore the perfect antidote to a chronically defective monetary system.

Next Target for Gold: $3,000

Wealth preservation investors should not worry about the price of gold just as they don’t worry about the value of any insurance policy.

Still, we all enjoy to sometimes measure gold in continuously debasing paper currencies.

Technically gold is now finishing a big Cup and Handle pattern which projects around $3,000 as the next target.

Next price target for gold $3000.

I Am Standing On a Soap Box

So why do I go on about currencies and gold in article after article. Critics could blame me for promoting our own activities. Few would know that we set up the best system for wealth preservation in the form of physical gold 20 years ago for our own funds and not as a business. The business only started a few years later as a result of demand.

The reason why I am passionate about informing the world of the destiny of their money and savings is that so few grasp how much they stand to lose in coming years.

It is obvious that investors feel confident after the biggest bull market in history in virtually all asset classes. Most investors are today “Masters of the Universe” (Bonfire of the Vanities) and therefore overconfident of the resilience of their bubble assets.

This arrogance is very dangerous and means that less than 0.5% of investors hold protection in the form of physical gold. And that is why I week after week stand on my soapbox to communicate the risks in the system that 99.5% of investors are neither aware of and nor protected against. The good thing is, as I show above, that gold on a relative basis is as cheap today as in 1971.

So today gold (not paper gold) is not just vital insurance and wealth preservation but also the investment opportunity of a lifetime. Tags: Fiat CurrencyPaper Gold

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Egon von Greyerz

Le saker francophone:Un cas d’école de honte nationale

Un cas d’école de honte nationale


Par Dmitry Orlov – Le 12 juillet 2021 – Source Club Orlov

https://naufragesauvetage.video.blog/wp-content/uploads/2021/07/abea4-taliban2bfighter.jpg

L’occupation américaine de l’Afghanistan est, heureusement, terminée, et la façon dont elle s’est terminée fait remarquablement miroir à cette initiative qui était complètement malavisé. Les États-Unis se sont retirés au milieu de la nuit, sans avertir leurs alliés et en laissant derrière eux un État fantoche s’effondrant rapidement, qu’ils ont mis en place et soutenu pendant deux décennies, pour un coût de 2 260 milliards de dollars. Pour vous donner un ordre d’idée de ce chiffre, la population de l’Afghanistan est de 38 millions d’habitants ; son revenu annuel par habitant est de 581 dollars. En multipliant les deux ensemble et le tout par 20 ans, on obtient 441,56 milliards de dollars. Ainsi, les dépenses américaines en Afghanistan ont dépassé le PIB du pays par un facteur de cinq !

Et qu’est-ce que cela a donné ? Eh bien, pendant qu’il était sous le contrôle des États-Unis (dans de nombreux cas plus théorique que réel), l’Afghanistan est devenu responsable de 90 % de l’approvisionnement mondial en opium, soit environ 58,5 milliards de dollars par an. Même s’il s’agissait d’un stratagème de corruption visant à utiliser des fonds publics pour s’emparer de l’argent sale de la drogue, l’entreprise afghane s’est avérée pitoyablement inefficace, et c’est probablement la raison pour laquelle le sujet n’est presque jamais abordé. Être dirigé par un gouvernement mafieux n’est peut-être pas particulièrement honteux pour les personnes qui n’ont pas honte, mais être dirigé par un gouvernement mafieux qui ne peut même pas voler correctement est, pour les voleurs, le déshonneur ultime.

Un déshonneur encore plus grand est peut-être de laisser derrière soi des dizaines de personnes que les talibans considèrent comme des collaborateurs américains : des traducteurs et d’autres personnels de service recrutés et employés par les forces américaines et de l’OTAN en Afghanistan au cours des deux dernières décennies. Une chose honorable à faire serait de les faire venir par avion aux États-Unis et de leur donner un endroit où vivre et une pension. La chose déshonorante à faire est ce que les États-Unis font habituellement dans de telles circonstances : abandonner leurs alliés dès qu’ils deviennent inutiles. Le monde entier regarde et la leçon qu’il en tire est la suivante : les États-Unis sont en recul rapide et chaotique, et il est manifestement dangereux d’être un allié américain ou, pire encore, un collaborateur américain.

Mais des sujets aussi importants sont soigneusement ignorés. Ce dont on parle à la place … rien, le son du silence. Joe Biden nous a récemment laissé entrevoir son vide mental interne en déclarant : « Nous sommes allés [en Afghanistan] pour deux raisons : pour… pour… ». Puis son regard vide s’est figé et il a fini par trouver deux explications opportunes : attraper Oussama Ben Laden (qui se trouvait au Pakistan, un allié des États-Unis à l’époque, profitant de sa retraite tranquille de la CIA à côté d’un collège militaire) et combattre le terrorisme (qui est aujourd’hui un problème plus grave que jamais).

Nous pourrions en conclure que l’échec américain en Afghanistan et le fait d’y rester pendant deux décennies était une erreur épouvantable, et c’est certainement le cas, mais cela n’explique pas pourquoi cette erreur a été commise. Pourquoi les empires, en particulier les empires mourants, sont-ils attirés par l’Afghanistan comme des papillons de nuit par une flamme ? L’étude de cas ci-dessous est tirée de mon livre The Five Stages of Collapse. Elle porte sur les Pachtounes, mais, en simplifiant un peu, les Talibans, qui selon toutes les indications seront bientôt à nouveau en charge de l’ensemble de l’Afghanistan, sont des Pachtounes ethniques (ils ont recruté un grand nombre de Tadjiks ethniques ces derniers temps, mais cela ne change pas leur nature fondamentale).

Au-delà de la satisfaction d’un intérêt pour la politique étrangère américaine, l’histoire de l’Afghanistan, et des Talibans dans ce pays, offre une occasion précieuse de changer d’attitude. Vous n’avez peut-être pas une haute opinion d’eux ; en retour, ce qu’ils pensent de vous, c’est que vous devriez vous taire, partir et rester en dehors de tout cela. Vous pouvez être tenté de leur exposer vos tendres sentiments à l’égard de la liberté, de la démocratie, des droits de l’homme, du progrès social et technologique, de l’environnementalisme, de l’égalité des sexes et des droits reproductifs des femmes. Ils ignoreront simplement tout cela comme un bruit idiot et enfantin.

Il y a de fortes chances pour que votre civilisation entière finisse par tomber en poussière et qu’il n’en reste rien, à part quelques armature rouillées sortant du béton fissuré, et eux seront toujours là, comme avant. Votre défi est d’apprendre à les respecter, en sachant pertinemment qu’ils n’auront jamais, au grand jamais, de respect pour vous.

Étude de cas : Les Pachtounes

Parmi les nombreux espaces non gouvernés du monde, il y en a peu qui soient aussi durables et aussi capables de résister aux assauts incessants des empires que les zones tribales pachtounes, qui chevauchent la frontière poreuse et largement théorique entre l’Afghanistan et le Pakistan, y compris la zone tribale pakistanaise du Waziristan. Pour les envahisseurs, il s’agit d’une forteresse invisible mais imprenable qui a résisté à toutes les tentatives de la part d’autorités gouvernementales centralisées d’imposer leur volonté. Le terme « non gouverné » est, comme d’habitude, mal appliqué ici : les Pachtounes ont un système de gouvernance alternatif dont les règles empêchent l’établissement de toute autorité centralisée. Avec plus de quarante millions de personnes, ils constituent l’un des plus grands groupes ethniques de la planète. Leur capacité à résister aux Britanniques, aux Pakistanais, aux Soviétiques et maintenant aux Américains et à l’OTAN en fait l’une des plus grandes réussites anti-impérialistes de notre planète. Qu’est-ce qui constitue la coquille d’une noix si difficile à casser ? C’est une question intéressante, et c’est pourquoi j’ai décidé d’inclure un exposé sur les Pachtounes, la noix la plus difficile à casser de tout le sac de noix tribal.

Une autre question tout aussi intéressante est de savoir ce qui a poussé une succession d’empires à continuer de faire des tentatives futiles pour la casser, en sacrifiant des vies et des trésors pour la conquête d’un morceau de terre rude, farouchement indépendant, inaccessible et pratiquement sans valeur. Ne serait-il pas beaucoup plus simple de laisser les Pachtounes tranquilles et de continuer à utiliser des fusils contre des Pygmées armés de fruits mûrs ? La compulsion de conquête et d’asservissement n’est en aucun cas nouvelle, et les tribus n’ont cessé de conquérir et d’asservir d’autres tribus depuis la préhistoire, mais avec l’émergence des empires mondiaux, un nouvel élément semble avoir été introduit : l’intolérance totale à une indépendance totale. Chaque secteur de la planète, aussi petit soit-il, doit être attribuée à un État internationalement reconnu qui est lié à d’autres États par des traités et des relations juridiques étatiques. L’ordre politique mondial ne peut plus tolérer une seule tache blanche sur la carte politique. Son impératif semble être de forcer chaque groupe humain à s’asseoir à la table des négociations, où les plus puissants (du moins le pensent-ils) ont toujours le dessus, et à signer des documents juridiquement contraignants. L’existence d’un tel point blanc constitue une menace existentielle pour l’ensemble du système, c’est pourquoi les efforts déployés pour l’éliminer sont souvent disproportionnés par rapport à sa valeur ou à sa menace. Comme des extraterrestres, les grands empires arrivent en piqué et disent : « Emmenez-moi à votre chef ! ». Et s’il n’y a pas de chef, et que le seul élément de politique étrangère que cette tribu particulière ait jamais développé est exhaustivement décrit par les mots « partez et laissez-nous tranquilles », alors un malentendu en résulte inévitablement et les choses finissent mal pour les deux parties. Nommer un larbin local pour signer des documents juridiquement contraignants au nom d’un territoire non gouverné qui est censé se comporter comme un État-nation ne fonctionne pas.

Il semblerait que l’État ne puisse pas imposer son autorité sur une région si le système de gouvernance local sous-jacent n’est pas hiérarchique, s’auto-renforce de lui-même et est décentralisé, et s’il a une forte tradition d’unité dans le seul but de se liguer contre les menaces extérieures et une tradition tout aussi forte de tentative de vengeance de toutes les morts injustifiées (comme un membre de la famille tué par un drone américain Predator). C’est le cas des Pachtounes. Leur code de conduite ancien et éternel est le Pashtunwali, ou « la voie pachtoune ». La raison de suivre le Pashtunwali est d’être un bon Pashtoune. En retour, ce que fait un bon Pachtoune est de suivre le Pashtunwali. Ce principe s’auto-renforce car tout Pachtoune qui ne suit pas le Pashtunwali est incapable de s’assurer la coopération des autres Pachtounes et a une espérance de vie très faible, car l’ostracisme équivaut généralement à une condamnation à mort. Chez les Pachtounes, le droit à la vie n’existe pas ; il n’y a que la raison qui le pousse à ne pas tuer quelqu’un sur-le-champ. Si cela vous semble inutilement dur, à quoi vous attendiez-vous ? Un voyage à Disneyland ? Il va sans dire que les Pachtounes ne peuvent pas être séduits par des offres de progrès social et de développement économique, car ce n’est pas le but du Pashtunwali. Le but du Pashtunwali est de perpétuer le Pashtunwali, et il est apparemment très, très bon à cela.

La société pachtoune est classée comme segmentaire, un sous-type d’acéphale (sans chef). Les principales figures d’autorité sont les anciens (maliks) qui servent un chef de tribu local (khan), mais leur position de leader reste à tout moment subordonnée à la priorité accordée aux intérêts de la tribu. Toutes les décisions sont prises par consensus, ce qui limite considérablement le champ d’action unitaire. Toutefois, lorsqu’ils sont confrontés à une menace extérieure, les Pachtounes sont capables de nommer un dictateur et de le servir avec une obéissance absolue jusqu’à ce que la menace soit éteinte.

Le pachtounwali définit les concepts clés suivants : l’honneur (nang) exige une action, quelles qu’en soient les conséquences, dès que le pachtounwali est violé. Il est permis de mentir et de tuer pour protéger son nang. La vengeance (badal) exige « œil pour œil » en cas de blessure ou de dommage, mais permet aussi le paiement d’une compensation pour éviter l’effusion de sang. L’incarcération est considérée comme inacceptable et injuste en toutes circonstances. Elle est considérée comme une ingérence dans la justice, car elle complique le processus de vengeance et empêche le paiement d’une compensation. C’est pourquoi l’Afghanistan a été le théâtre d’évasions spectaculaires de prisons, où des centaines de détenus sont libérés en une seule attaque de type militaire ; l’objectif des assaillants n’est pas seulement de libérer les prisonniers, mais aussi de les tuer plus tard ou de leur demander réparation. La loi de l’hospitalité (nanawatai) exige que tout Pachtoune accueille et donne asile à quiconque le demande. Dans le cadre du nang, l’invité doit être maintenu en parfaite sécurité et à l’abri de tout danger pendant qu’il est invité. Une fois qu’il a franchi le seuil et qu’il n’est plus un invité, il peut être abattu à loisir si une telle action s’avère nécessaire. Les lois interdisant d’héberger des fugitifs, de servir de complice après le fait, d’entraver les enquêtes officielles, etc. sont dénuées de sens et toute tentative de les faire appliquer entraîne automatiquement le badal.

L’organe de gouvernement local pachtoune est la jirga, qui n’est convoquée que pour des occasions spéciales. Elle tire ses racines de la démocratie athénienne, bien que certains spécialistes soutiennent qu’elle lui est antérieure. Les participants se disposent en cercle et chacun a le droit de s’exprimer. Personne ne préside, conformément au principe selon lequel personne n’est supérieur aux yeux du pachtounwali. La décision est basée sur un consensus majoritaire. Ceux qui défient la décision de la jirga s’exposent à un incendie criminel et à un meurtre officiellement sanctionnés. Il est significatif que la jirga ne permette pas la représentation : il s’agit d’une démocratie directe plutôt que représentative. Il est également crucial que la jirga se réserve le droit d’abroger tout accord précédemment conclu, ce qui rend impossible toute relation légale fondée sur un traité entre l’État et les Pachtounes . Enfin, seuls ceux qui suivent le Pashtunwali peuvent participer à une jirga ; tous les étrangers sont automatiquement exclus.

Cela devrait vous donner une idée de la raison pour laquelle le Pashtunwali représente un problème insoluble pour tout empire qui veut dominer les Pachtounes. Jetons maintenant un bref coup d’œil à l’histoire longue et embrouillée de ces tentatives.

Les empires s’y cassent les dents

Le premier empire moderne à avoir eu maille à partir avec les Pachtounes est l’empire britannique, qui a tenté avec optimisme de leur imposer le code pénal indien. Lorsque les Pachtounes ont refusé de reconnaître ce code comme juste, il en a résulté un carnage considérable. Les Britanniques ont abandonné alors toute tentative d’imposer un système de justice et ont recouru plutôt à des moyens administratifs : leur politique de frontières fermées vise à séparer les tribus des plaines de celles des collines. Cette politique n’a pas réussi à arrêter le carnage et a été abandonnée après trente ans. Finalement, les Britanniques ont été contraints de recourir à des accommodements en reconnaissant le droit tribal pachtoune. Puis ils se sont vidés de leur sang et sont partis dans une précipitation inconvenante, laissant les Pachtounes aux Pakistanais, qui pratiquaient eux aussi des accommodements. Le mouvement taliban, qui est majoritairement dirigé par des Pachtounes, a été reconnu par le Pakistan. Le Pakistan s’est contenté de permettre l’autonomie des Pachtounes jusqu’au 11 septembre 2001. Depuis lors, il a été contraint de faire au moins semblant d’imposer son autorité aux Pachtounes, afin de donner l’impression de coopérer avec ses alliés américains, bien qu’il ne reste plus grand-chose de cette coopération aujourd’hui.

Les Soviétiques ont débarqué en Afghanistan dans un effort malavisé pour défendre le socialisme contre les tendances régressives contre-révolutionnaires, conformément à la doctrine Brejnev. Ils ont tenté en vain d’éradiquer les identités ethniques et religieuses par une stratégie de répression et ont réussi, pendant un certain temps, à consolider le contrôle des zones urbaines tandis que la résistance, principalement pachtoune, prenait pied dans les collines entourant Kaboul, la capitale . Ils ont également bombardé sans relâche la frontière afghano-pakistanaise pour créer un no man’s land. Ce faisant, ils ont échoué dans les grandes largeurs, créant une crise de réfugiés de très grande ampleur et assurant ainsi à leurs ennemis un large soutien international. Une fois que, grâce aux efforts de la CIA (qui travaillait en étroite collaboration avec Oussama Ben Laden), les Pachtounes ont acquis des missiles anti-aériens Stinger, les Soviétiques ont progressivement perdu la capacité de poursuivre la campagne aérienne.

Les efforts déployés par les Soviétiques pour gagner le cœur et l’esprit des Pachtounes ont également été un échec spectaculaire. Le pachtounwali exigeait une vengeance pour les actions militaires des Soviétiques, même de la part des Pachtounes les plus ambivalents. Les quelques anciens que les Soviétiques ont réussi à coopter par l’intimidation ou la corruption ont rapidement perdu le soutien de leurs partisans. Les Soviétiques se sont retirés en 1988, n’ayant fait aucun progrès et ayant perdu la volonté politique de réussir. Ce fut un conflit coûteux, sans aucun bénéfice.

Les Américains (et quelques troupes de l’OTAN) sont actuellement en train de répéter l’expérience soviétique, avec des résultats très similaires. Voici un joli petit fait pour illustrer ce point : le 18 mars 2012, Hamid Karzai, le président de l’Afghanistan imposé par les Américains et un Pachtoune de souche (mais un apostat évident du Pachtounwali) dénonçait les Américains comme étant des  » démons «  engagés dans des  » actes sataniques. «  Les Américains ont rapidement réagi… en ne disant rien et en faisant encore moins. Puis ils ont fait appel à des médias aux ordres bien pensants qui ont déclaré que l’Afghanistan était encore, potentiellement, « une bonne guerre ». Ainsi, le résultat de l’invasion américaine de l’Afghanistan était prévisible : les Américains font comme si rien ne s’était passé. Lorsqu’ils seront forcés d’en discuter, ils resteront dans l’illusion. Mais surtout, elle ne fait pas la une des journaux, et les Américains ne savent plus, ou ne se soucient plus, de ce qui se passe là-bas. Au départ, les États-Unis sont entrés en Afghanistan avec l’illusion qu’ils y trouveraient Oussama Ben Laden (alors que, si l’on en croit les informations, Oussama était au Pakistan, vivant tranquillement à côté d’une école militaire). Si les avions de ligne recommencent à s’écraser sur des gratte-ciel, il y a de fortes chances pour qu’une autre tribu soit « bombardée pour la renvoyer à l’âge de pierre ».

Une approche qui fonctionne

Il est difficile, mais pas impossible, d’engager un dialogue constructif avec les Pachtounes : en des temps meilleurs, les Pakistanais ont été les plus proches de le faire. Ils ont offert gratuitement les quelques cadeaux importants que les Pachtounes étaient prêts à accepter et à apprécier. Ils ont offert aux Pachtounes un sentiment de participation en leur donnant une large audience et une voix. Ils ont fourni un horizon temporel illimité pour engager les Pachtounes en tant que voisins permanents, en construisant des liens traditionnels et des relations à long terme. Ces activités reposaient sur la conviction que les tentatives d’imposer l’ordre sans autorité légitime sont vouées à l’échec et sur la prise de conscience qu’avec les Pachtounes, une telle autorité légitime doit nécessairement venir de l’intérieur et rester autonome et décentralisée.

Le succès de ces accommodements s’explique en partie par le fait que le Pakistan est un État faible aux ressources limitées. Mais tant qu’il y aura de puissants empires militaires sur la planète (plus pour très longtemps, espérons-le), nous devrons nous attendre à ce que l’un d’entre eux vienne périodiquement et, comme ceux qui l’ont précédé, se casse les dents sur le Pashtunwali. On pourrait penser qu’ils apprendront de leurs erreurs respectives, mais voici une règle simple à retenir : l’intelligence d’un groupe de personnes hiérarchiquement organisé est inversement proportionnelle à sa taille, et les grands empires militaires sont si grands, et par conséquent si stupides, qu’ils n’apprennent jamais, jamais rien.

Dmitry Orlov

Le livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.

Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.

Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.

Le saker francophone:La moralinocratie de l’UE super-wokeniste : il est temps de prendre la guerre culturelle européenne au sérieux

La moralinocratie de l’UE super-wokeniste : il est temps de prendre la guerre culturelle européenne au sérieux


Le monde globaliste, pour les quelques personnes qui aspirent à s’enrichir, est considéré comme une véritable corne d’abondance de satisfactions matérielles innombrables.


Par Alastair Crooke – Le 5 Juillet 2021 – Source Strategic Culture

À la fin du mois dernier, l’UE s’est effondrée dans une crise de nerfs affectiviste. Cela s’est produit lorsque Charles Michel, président du Conseil, a décidé d’inscrire au sommet un débat sur les LGBTQI et les valeurs de l’UE, en réaction à une lettre inquiète signée par 17 pays-membres. Le Premier ministre néerlandais Rutte a profité de ce moment pour «monter au nucléaire» (comme il l’avait promis auparavant), en déclarant avant le sommet : «Mon objectif est de mettre la Hongrie à genoux sur cette question». Et, lors du sommet lui-même, Rutte a menacé la Hongrie : ce pays doit «abroger» sa «loi anti-gay» (prétendument anti-gay) et « respecter les droits de l’homme fondamentaux ; ces exigences ne sont pas négociables, la Hongrie les accepte ou elle doit partir [de l’UE]. »

Rutte a néanmoins reconnu : «Je ne peux pas les pousser dehors».  Il a simplement affirmé que la (prétendue) loi “anti-gay” d’Orbán «contredit gravement les valeurs que défend l’Europe», et a insisté sur le fait qu’elles n’étaient pas à débattre. Si l’UE n’agit pas maintenant, elle cessera d’être une union de valeurs et deviendra un simple bloc commercial, a insisté Rutte. Le débat a ensuite pris une tournure très personnelle et émotionnelle :

«Nous nous connaissons depuis huit ans, mais cela me blesse», a déclaré Xavier Bettel à Orbán dans la salle du sommet. Le Premier ministre luxembourgeois est marié à un homme et a été l’un des initiateurs de la lettre de protestation des 17 États. «Je ne suis pas devenu gay. Je le suis. Ce n’est pas un choix… Ma mère me déteste pour cela. Ce [projet de loi hongrois] est très mauvais. C’est stigmatisant», a-t-il déclaré, selon des responsables. «Je vous respecte, mais c’est une ligne rouge. Il s’agit de droits fondamentaux, du droit d’être différent».

Eh bien, voilà : la guerre culturelle, et sa compagne, – la guerre contre le “populisme”, – gronde, attisée désormais par un vent de tempête. Comme en Amérique, elle aura de profondes conséquences, et donnera lieu à de vives tensions internes.

Le début de cette “guerre” remonte aux années 1990, lorsque la Hongrie et la Pologne «ont mené l’Europe de l’Est dans la thérapie de choc économique, en poussant les réformes du marché au-delà de ce que leurs conseillers occidentaux exigeaient. Mais sur le plan culturel, les droites polonaise et hongroise ont choisi une voie plus conservatrice». En particulier, plutôt que d’ouvrir les frontières de son pays pour compenser le déclin démographique, Viktor Orbán, le Premier ministre hongrois, a considéré la famille traditionnelle comme la voie royale pour stimuler la croissance nationale. Depuis 2010, qui a marqué le début du rôle d’Orbán en tant que Premier ministre, le nombre de mariages chez les Hongrois a augmenté de 89,5% ; et le taux de fécondité est en hausse.

Ces deux États continuent néanmoins de se considérer comme profondément européens même s’ils se sont éloignés de la promotion par l’UE du cosmopolitisme comme finalité culturelle primordiale, à réaliser par l’ouverture des frontières et le mélange volontaire d’un grand nombre de peuples différents qui en découle.

Orbán est loin d’être le seul à adopter une position traditionaliste. À Rome, par exemple, le Vatican a pris l’initiative inhabituelle d’entreprendre une démarche diplomatique auprès du gouvernement italien concernant un projet de loi. Cette loi, connue sous le nom de “projet de loi Zan” (du nom du législateur militant pour l’homosexualité Alessandro Zan), a été approuvée l’année dernière par la Chambre basse du Parlement italien et fait depuis l’objet d’un débat acharné au Sénat. Le projet de loi qualifie explicitement la violence à l’encontre des personnes LGBTQI de crime de haine, l’assimilant à une attaque raciale ou antisémite, et prévoit des sanctions sévères en cas d’infraction. Le leader de la Ligue (le parti), Salvini, a déclaré que cette loi punirait ceux «qui pensent qu’une maman est une maman et qu’un papa est un papa». De nombreux Italiens ordinaires seraient d’accord.

Même les parents des élites progressistes sont inquiets, – comme en témoigne la démarche du Vatican, – car ils voient la communauté progressiste de méritocratie qu’ils imaginaient se métamorphoser en une sorte de « moralinocratie » super-wokeniste. Et ce n’est peut-être qu’une question de temps avant que les tests académiques ne soient abolis au nom de la lutte contre le racisme. «Alors comment diable êtes-vous supposé faire entrer votre fille à Oxford, si elle est blanche ? Payer un chirurgien wokeniste (à moins que l’assurance sociale couvre cette intervention) pour procéder à l’ablation de ses seins à l’âge de seize ans, – voilà la nouvelle ‘cool-attitude’». Abigail Shrier en parle dans son nouveau livre Irreversible Damage: The Transgender Craze Seducing Our Daughters. De nombreux parents sont au bord de la crise de nerfs.

Et, comme en Amérique, les parents n’apprécient pas non plus que l’on enseigne à leurs enfants la Théorie critique de la race (TCR). Cette dernière est issue d’une école de pensée d’intellectuels marxistes de l’après-révolution russe désappointés du fait que la révolution communiste n’avait pas balayé l’Europe, comme Marx l’avait prédit. Cette “théorie de la race” révisionniste a actualisé Marx en transformant la lutte des classes en une lutte entre «ceux qui ont le pouvoir dans la société et ceux qui ne l’ont pas».

Les deux variantes marxistes s’appuient pourtant sur le même dualisme perturbateur de l’oppresseur contre l’opprimé, pour provoquer le conflit entre les couches de la société. Et c’est bien le cas : on apprend à une jeune génération en rupture et en désaccord avec ses parents, à considérer ceux-ci comme des racistes congénitaux.

La semaine dernière, l’UE a déclaré la guerre à ces angoisses parentales. Elle a pris le parti de la TCR et a brandi la cause des LGBTQI.

C. J. Hopkins, que Matt Taibbi a un jour décrit comme une version post-soviétique d’un écrivain самиздат (c’est-à-dire un écrivain si perspicace que, tôt ou tard, tant l’écrivain que ses lecteurs seront conduits en prison ! – ce qui, soit dit en passant, est un compliment de la part de Taibbi), a cherché à expliquer ce qui est en train de se passer.

Yves Smith, qui écrit sur le remarquable blog économique Naked Capitalism, développe la prophétie de Hopkins. Il écrit :

Alors que je commence à expliquer le travail de Hopkins à mes amis et voisins progressistes (encore) bien éduqués [à New York], je suis surpris, encore et encore, qu’ils soient sereinement inconscients de ce qui me semble si évident : la montée de la censure aux États-Unis – la censure des libéraux-progressistes ! … “Écoutez”, [écrit Hopkins en 2017, la première année de la présidence de Trump] “Je crois savoir ce que vous pensez. Mais ce n’est pas que les progressistes ne se soucient pas réellement des valeurs libérales-progressistes fondamentales, comme la liberté de la presse et de parole, – et tout le reste. C’est simplement qu’ils ont désespérément besoin que les démocrates reprennent la Chambre des représentants et le Sénat l’année prochaine, afin de pouvoir s’atteler à la mise en accusation de Trump…” “Le but de toute cette propagande [en particulier concernant le piratage russe] est de délégitimer Donald Trump”, “et de réaffirmer de manière prophylactique le monopole des classes dirigeantes néolibérales sur le pouvoir, la ‘réalité’ et la ‘vérité’.

En pratique, le récit “la Russie a volé l’élection de Trump” a fait d’une pierre deux coups : l’un était contre Trump, l’autre contre Poutine. Pourquoi ? Eh bien, dans le capitalisme oligarchique, l’immense richesse de ce dernier est à la fois l’enclume et le marteau, sur lesquels sont forgés les récits occidentaux de la “réalité” politique. Ils “martèlent” chaque “réalité” successive. Ce n’est pas le cas en Russie et en Chine. Le pouvoir des dirigeants politiques l’emporte sur les machinations oligarchiques (ils vont à l’essentiel). Il n’en a pas toujours été ainsi. Sous Eltsine, les oligarques cosmopolites ont été à deux doigts de kidnapper littéralement la Russie, mais Poutine est entré en scène et à tout gâché. Les oligarques sont toujours tenus à distance.

Le thème principal de Hopkins est cependant la guerre contre le populisme (le sujet qui a tant absorbé les euro-élites lors de leur sommet du Conseil). Il pose la question suivante : Comment, et pourquoi, le capitalisme mondial incontrôlé a-t-il abouti à cette guerre contre le populisme ? «Le problème c’est [répond-il] … eh bien, le problème … c’est les gens.»

Hopkins écrit, dans The Last Days of the Trumpian Reich :

Ce ne sont pas les gens riches et puissants comme eux [qui sont le problème], ni les gens dont ils ont besoin pour continuer à travailler, à consommer et à servir les intérêts de leurs prêts, mais … vous voyez, ce sont tous ces autres gens. Les gens de la classe ouvrière non éduqués, non-wokenistes. Des gens qui portent des armes et sont fanatiquement religieux. Les racistes, les théoriciens de la conspiration. Les déplorables. Les populistes, pour tout dire.

Des gens dont ils n’ont plus besoin. Ces gens ont été un problème récemment. Non seulement ils sont un frein au système, mais ils ont activement interféré avec lui, en votant pour le Brexit, en élisant Donald Trump, en refusant d’abandonner leurs valeurs traditionnelles et leurs idées dépassées (par exemple, la souveraineté nationale, la liberté d’expression et la biologie des mammifères), en refusant de se rallier à l’idéologie capitaliste mondiale , – ils sont vraiment une épouvantable plaie.

Yves Smith encore :

 Le paragraphe [ci-dessus] éclaire le travail de Thomas Frank et est éclairé par celui-ci, qui a si brillamment montré – surtout dans son chef-d’œuvre, “Listen : Liberal” – comment, depuis l’élection de notre premier président néolibéral en 1992 (qui était, de manière significative, l’année suivant l’effondrement de l’URSS), les démocrates se sont réinventés comme le parti de la classe libérale-progressiste, créative, professionnelle et gestionnaire : le parti de la méritocratie institutionnalisée, le parti, par-dessus tout, des gagnants. Alors, oui, comme une évidence, on a appris aux démocrates à être ouvertement hostiles aux “déplorables” de la classe ouvrière, comme Hillary Clinton les a officiellement nommés, à les considérer comme “une épouvantable plaie”, comme l’écrit Hopkins.

Et les déplorables sont vraiment un frein au système capitaliste mondial. (La plupart d’entre eux veulent des soins de santé gratuits, a-t-on jamais vu ça !) Beaucoup d’entre eux ont voté pour le socialiste Bernie Sanders, et, bien pire, bien pire, un plus grand nombre d’entre eux ont voté pour le “dictateur fasciste suprématiste blanc-nationaliste Nazi-Hitler » (comme l’a dit Glenn Greenwald !), c’est-à-dire Trump. Ils sont vraiment, – le fond du problème ici – des Losers avec un grand “L”.

Les progressistes, les bienpensants (comme les a appelés Thomas Frank), – les “gagnants”, donc,  – qui lisent le New York Times et le Washington Post, écoutent NPR et regardent MSNBC et CNN, qui sont allés dans de bonnes universités et ont obtenu toutes sortes de titres professionnels, sont certainement assez bien informés pour savoir que l’avenir est tout entier dans le capitalisme mondial. Et ils savent que, s’ils respectent les règles, le capitalisme mondial a une place pour eux. En outre, ils savent (ou pourraient facilement le comprendre) que le capitalisme mondial n’a pas de place pour les perdants de la vie. C’est juste de la merde puante, n’est-ce pas ?

Ainsi, lorsque la Reset, – le “Nouveau Normal” – a été dévoilé à Davos, des millions de personnes vivaient déjà une réalité dans laquelle les faits ne comptaient plus du tout, où des choses qui ne se sont jamais produites officiellement, – se sont produites. Et d’autres choses qui se sont manifestement produites ne se sont jamais produites ; pas officiellement dans tous les cas, c’est-à-dire qu’il s’agissait de théories du complot “d’extrême droite”, de “fake news”, de désinformation ou de ce qu’on veut du genre, même si les gens savaient que ce n’était pas le cas.

Comment le Davos propose-t-il alors de faire passer l’humanité dans le “Nouveau Normal” ? Eh bien, peut-être que le Davos veut aller dans la direction opposée à la pureté épistémologique ? C’est-à-dire qu’il cherche à générer un grand nombre de réalités contradictoires, pas seulement des idéologies contradictoires mais de véritables réalités mutuellement exclusives, qui ne pourraient pas exister simultanément… ce qui pourrait quand même faire assez peur aux gens. Cela pourrait devenir la “page blanche” mentale sur laquelle pourraient être écrites les réalités délibérément fluides du genre cosmopolite et des identités auto-définies.

L’Élite oligarchique cherche maintenant à “dévaloriser” toutes les valeurs nationales restantes, à briser la cohésion nationale, – parce que son objectif logique n’est pas de créer une nouvelle idéologie (il n’en a pas besoin). Il s’agit plutôt d’imposer un ordre mercantiliste mondial unique, en commençant par la monétisation de toutes les “choses” possibles, puis leur “capitalisation” en nouveaux “actifs” financiers.

Bien sûr, même le Reset a besoin de son récit. Il s’agit alors, – n’importe quel récitde l’establishment fait l’affaire (voyez ce “Reality Check de la BBC), – de mettre une ligne Maginot, une frontière idéologique défensive, entre “la vérité” telle que définie par les classes dirigeantes, et n’importe quelle autre contredisant leur récit.

Les “classes dirigeantes” accréditées (telle celle de Bruxelles) savent que leur succès est en grande partie rendu possible par leur enthousiasme pour les récits officiels. Leur espoir collectif est que le récit correct leur offre un espace sûr et durable. D’un côté de la ligne Maginot se trouve donc la société “normale”, l’emploi bien rémunéré, l’avancement professionnel et tous les autres avantages considérables de la coopération avec les classes dirigeantes. De l’autre côté, c’est la pauvreté, l’anxiété, la stigmatisation sociale et professionnelle, et diverses autres formes de souffrance et de discrimination.

De quel côté du mur voulez-vous être ? Chaque jour, d’innombrables façons, chacun d’entre nous se voit poser cette question et doit y répondre. Conformez-vous, et il y a une place pour vous à l’intérieur. Refusez, et … eh bien, bonne chance de l’autre côté.

Alors, à quoi ressemblera la “Conquête d’Absolument Tout” de l’oligarchie mondiale ? Un monde de consommateurs atomisés, dépouillés de leurs droits et de toute allégeance à la famille, au clan, à la nation, à la religion ou même à une appréciation culturelle significative.

Peu importe, un monde globaliste, pour les quelques personnes qui aspirent à y devenir immensément riches, est toujours considéré comme une véritable corne d’abondance d’innombrables satisfactions matérielles. Un tapis volant qu’ils seraient bien stupides d’abandonner. Et pourtant l’inquiétude monte, même chez les milliardaires. Le monde s’oriente vers de nouvelles directions bien incertaines. Jeter son dévolu sur les “Maîtres de l’Univers” pourrait finalement s’avérer n’avoir été qu’une chimère éphémère.

Pour “le plus grand nombre”, bien entendu, le Reset technologique et robotique proclamé par les gens de Davos sera un lieu d’esclavage glorifié, vécu dans des déserts d’isolement social. Dans la mesure où certains parmi le grand nombre ont vu ce qu’un Reset technologique leur réserve, ils n’aiment pas ça. On y hume à plein nez le totalitarisme, le féodalisme technologique, – et ils ont commencé à s’y opposer. Ils sont alors … “populistes”. C’est-à-dire qu’ils deviennent un énorme problème pour leurs maîtres. Il n’est pas étonnant que le sommet du Conseil de l’UE ait été si houleux et si désemparé.

Alastair Crooke

Traduit par Dedefensa, relu par Zineb

Blog a lupus:Edward Snowden réagit au scandale Pegasus : « on est tous visés » / Logiciel espion Pegasus expliqué : Comment une arme israélienne de surveillance à grande échelle peut infiltrer les téléphones

Edward Snowden réagit au scandale Pegasus : « on est tous visés » / Logiciel espion Pegasus expliqué : Comment une arme israélienne de surveillance à grande échelle peut infiltrer les téléphones

Par The Wolf le

Edward Snowden réagit au scandale Pegasus : « on est tous visés »

Le lanceur d’alerte a comparé les récentes découvertes sur le logiciel « Pegasus » avec l’affaire des écoutes de la NSA.

« NSO Group n’est que la partie visible d’un secteur complet et très développé […] Il y a énormément d’argent en jeu », déplorait le spécialiste Baptiste Robert, dans un article publié aujourd’hui dans le journal L’Express.

L’affaire des 50 000 contacts victimes du programme de cyber-espionnage « Pegasus » va continuer de percer ses mystères tout au long de la semaine et voilà qu’Edward Snowden, le lanceur d’alerte à l’origine de l’affaire des écoutes de la NSA, vient de réagir dans une interview accordée à The Guardian.

L’homme, devenu un représentant de la lutte contre la cybersurveillance et l’espionnage numérique aux yeux du grand public, n’a pas hésité à comparer le logiciel Pegasus de la société israélienne NSO Group, avec ses travaux de 2013 sur la NSA (National Security Agency). « C’est une industrie qui ne devrait pas exister », commentait-il face au programme qui s’est infiltré dans les smartphones de nombreux journalistes, militants, chefs d’État et autres diplomates.

« C’est partout. On est tous visés. […] Si vous ne faites rien pour arrêter la vente de cette technologie, ce ne sera pas seulement 50 000 cibles. Ce sera 50 millions victimes, cela se produira beaucoup plus rapidement et aucun d’entre nous ne s’y attend » ajoutait-il. L’heure de freiner cette prolifération serait imminente, mais l’univers de la cybersécurité et de l’espionnage informatique n’a jamais répondu aux règles conventionnelles, comme le commentait si bien Jérôme Fenoglio, directeur du journal Le Monde :

« Les entreprises de ce secteur, comme les États qui font appel à leurs services, assurent que les risques sont infimes, les usages encadrés, les engagements respectés. Depuis des années, les doutes sont balayés au nom de l’intérêt supérieur des sécurités nationales, et de la lutte contre le terrorisme ou le crime organisé ».

Moratoire international

Par le biais d’une discussion en visioconférence, Edward Snowden répondait aussi à une question du journaliste anglais concernant le pouvoir des particuliers dans cette affaire. En question : la possibilité ou non d’échapper, en 2021, à ces programmes récupérant l’ensemble des données de notre smartphone jusqu’à nos photos, nos messages, notre géolocalisation.

Pour y répondre, le lanceur d’alerte et informaticien comparait l’industrie aux armes nucléaires. Il utilisait la question rhétorique : « que peuvent faire les gens pour se protéger des armes nucléaires ? », avant d’ajouter : « il y a certaines industries, certains secteurs, contre lesquels il n’y a aucune protection, et c’est pourquoi nous essayons de limiter la prolifération de ces technologies. Nous n’autorisons pas un marché commercial des armes nucléaires ».

La solution, forcément, serait un moratoire international sur la commercialisation de telles technologies ne reculant devant aucun appareil électronique, aussi discrètes qu’efficaces. Cela dit, les révélations des 17 titres de presse derrière l’organisation Forbidden Stories font état d’une vingtaine de gouvernements clients, une vente de logiciel normalement vérifiée par l’État d’Israël, ainsi qu’une utilisation exclusive dans la surveillance terroriste et criminelle.

« Contrairement à ce qu’affirment NSO Group comme ses clients, il n’existe quasiment aucune forme de contrôle sur l’utilisation qui est faite de Pegasus, une fois le dispositif déployé. Les opérateurs pris en flagrant délit voient, au pire, suspendre leur accès, quand leurs actions ont déclenché un scandale mondial, comme dans le dossier de l’assassinat du journaliste saoudien Jamal Khashoggi », indiquait le Directeur du Monde dans un éditorial.

Source : Presse-citron

Logiciel espion Pegasus expliqué : Comment une arme israélienne de surveillance à grande échelle peut infiltrer les téléphones

PAR JADE· PUBLIÉ  · MIS À JOUR 

Les israéliens installent des logiciels d’espionnage complets sur les téléphones, et ils les vendront à quiconque est prêt à payer pour les obtenir.

Ils peuvent activer votre caméra et votre microphone, et vérifier toutes les données de votre téléphone.

Vous pouvez étudier les vecteurs d’attaque, car ils proviennent principalement de l’envoi d’un lien sur lequel vous devez cliquer, mais en fin de compte, vous devriez simplement considérer votre téléphone comme radioactif.

Via The Guardian :

C’est le nom de ce qui est peut-être le plus puissant logiciel espion jamais développé – en tout cas par une entreprise privée. Une fois qu’il s’est introduit dans votre téléphone, sans que vous vous en rendiez compte, il peut le transformer en un dispositif de surveillance 24 heures sur 24. Il peut copier les messages que vous envoyez ou recevez, récolter vos photos et enregistrer vos appels. Il peut vous filmer secrètement à travers la caméra de votre téléphone, ou activer le microphone pour enregistrer vos conversations. Il peut potentiellement déterminer où vous êtes, où vous avez été et qui vous avez rencontré.

Pegasus est le logiciel de piratage – ou logiciel espion – qui est développé, commercialisé et cédé sous licence aux gouvernements du monde entier par la société israélienne NSO Group. Il a la capacité d’infecter des milliards de téléphones fonctionnant sous les systèmes d’exploitation iOS ou Android.

La première version de Pegasus découverte, qui a été capturée par des chercheurs en 2016, a infecté des téléphones par le biais de ce que l’on appelle le spear-phishing – des messages texte ou des e-mails qui incitent une cible à cliquer sur un lien malveillant.

Depuis lors, cependant, les capacités d’attaque de NSO sont devenues plus avancées. Les infections Pegasus peuvent être réalisées par des attaques dites « zéro-clic », qui ne nécessitent aucune interaction de la part du propriétaire du téléphone pour réussir. Celles-ci exploiteront souvent des vulnérabilités « zero-day », qui sont des failles ou des bugs dans un système d’exploitation que le fabricant du téléphone mobile ne connaît pas encore et qu’il n’a donc pas été en mesure de corriger.

En 2019, WhatsApp a révélé que le logiciel de NSO avait été utilisé pour envoyer des logiciels malveillants à plus de 1 400 téléphones en exploitant une vulnérabilité de type « zero-day ». Il suffisait de passer un appel WhatsApp vers un appareil cible pour que du code malveillant Pegasus soit installé sur le téléphone, même si la cible ne répondait jamais à l’appel. Plus récemment, NSO a commencé à exploiter des vulnérabilités dans le logiciel iMessage d’Apple, ce qui lui a permis d’accéder par une porte dérobée à des centaines de millions d’iPhones. Apple affirme qu’elle met continuellement à jour son logiciel pour empêcher de telles attaques.

Les recherches menées par Claudio Guarnieri, qui dirige le laboratoire de sécurité d’Amnesty International à Berlin, ont permis d’améliorer la compréhension technique de Pegasus et la manière de trouver les traces de pain qu’il laisse sur un téléphone après une infection réussie.

« Les choses deviennent beaucoup plus compliquées à remarquer pour les cibles », a déclaré M. Guarnieri, qui a expliqué que les clients de NSO avaient largement abandonné les SMS suspects pour des attaques plus subtiles de type « zéro clic ».

Pour des entreprises comme NSO, l’exploitation de logiciels qui sont soit installés par défaut sur les appareils, comme iMessage, soit très largement utilisés, comme WhatsApp, est particulièrement intéressante, car elle augmente considérablement le nombre de téléphones mobiles que Pegasus peut exploiter avec succès.

En tant que partenaire technique du projet Pegasus, un consortium international d’organisations de médias dont le Guardian, le laboratoire d’Amnesty a découvert des traces d’attaques réussies par des clients de Pegasus sur des iPhones fonctionnant avec des versions à jour du système iOS d’Apple. Ces attaques ont été menées aussi récemment qu’en juillet 2021.

L’analyse médico-légale des téléphones des victimes a également mis en évidence des éléments suggérant que la recherche constante de faiblesses par NSO s’est peut-être étendue à d’autres applications courantes. Dans certains des cas analysés par Guarnieri et son équipe, un trafic réseau particulier lié aux applications Photos et Musique d’Apple peut être observé au moment des infections, ce qui suggère que NSO a pu commencer à exploiter de nouvelles vulnérabilités.

Lorsque ni le spear-phishing ni les attaques de type « zero-click » ne réussissent, Pegasus peut également être installé via un émetteur-récepteur sans fil situé à proximité d’une cible ou, selon une brochure de NSO, simplement installé manuellement si un agent peut voler le téléphone de la cible.

Une fois installé sur un téléphone, Pegasus peut récolter plus ou moins n’importe quelle information ou extraire n’importe quel fichier. Les SMS, les carnets d’adresses, l’historique des appels, les calendriers, les courriels et les historiques de navigation sur Internet peuvent tous être exfiltrés.

Lorsqu’un iPhone est compromis, il l’est de manière à permettre à l’attaquant d’obtenir des privilèges « root », c’est-à-dire des privilèges d’administration, sur l’appareil », a déclaré M. Guarnieri. « Pegasus peut faire plus que ce que le propriétaire de l’appareil peut faire ».

Nous savons maintenant que la population des pays occidentaux est désormais la cible.

Ce logiciel d’espionnage fait l’objet d’un reportage parce qu’il est utilisé contre des journalistes et des journalistes qui se font toujours passer pour d’autres journalistes. Mais ce type de logiciel d’espionnage sera finalement utilisé pour traquer et punir les personnes qui résistent au vaccin ou à tout autre aspect de l’agenda lunatique mis en avant par l’establishment mondialiste.

Pour reprendre les mots de John Greer :

« On ne conquiert pas le monde avec des démonstrations de violence criardes. Le vrai contrôle est chirurgical. Invisible. Il n’intervient que lorsque c’est nécessaire. Personne ne questionnera Samaritan car personne ne saura jamais quand il a agi. »

« Samaritan a observé ce monde pendant un an. Il a dressé une liste de corrections. Des corrections qui étaient attendues depuis longtemps. »

« La plupart de l’humanité est docile, complaisante. Ce ne sont jamais que quelques centaines de personnes qui créent tous les problèmes. Samaritan les a identifiés : Les perturbateurs, les aberrants qui ont un problème avec l’autorité. Et puis il y a les déviants, ceux qui ont du sable dans les rouages. « 

SOURCE AUBE DIGITALE

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Blog a lupus:La Réflexion du Jour : Epistémologie – Faites confiance à la science… 

La Réflexion du Jour : Epistémologie – Faites confiance à la science… 

Par The Wolf le

Epistémologie : Faites confiance à la science…

Les premières attaques contre l’épistémologie au début de la pandémie ont ouvert la voie à la « science religieuse », c’est-à-dire, aux postulats non négociables qui ne reposent que sur l’autorité et la disqualification personnelle.  L’épistémologie est le darwinisme appliqué à la science.  La science mauvaise ou mal formée périt et laisse la place à une science bien formée, prouvable, traçable et reproductible.  En brisant ce mécanisme d’autocorrection et en le remplaçant par des postulats politiques, la cabale mondialiste a réussi à diffuser à la fois la confusion, la peur, l’ignorance et la fragmentation. Pourquoi cela a-t-il si bien fonctionné pour eux ?  Parce que la science moderne est si complexe et la base de connaissances si massive que les non-scientifiques ont tendance à déléguer toute la réflexion scientifique aux scientifiques dits professionnels.  C’est de là que vient le sophisme de « faire confiance à la science ».  En fait, les personnes non scientifiques font confiance aux scientifiques, qui sont en réalité des personnes avant tout, et dont la science peut ou non être aussi rigoureuse et à jour que le contexte l’exige.  Cette faille a été exploitée pour brouiller la fine ligne qui sépare les connaissances scientifiques de l’opinion personnelle.  De nombreux épistémologues ont sauté sur l’occasion pour expliquer et démystifier cette astuce de la cabale, mais leur voix a été atténuée par les autres complices de cette arnaque : les médias grand public. La cabale sait que cet effet ne durera pas indéfiniment car ce n’est qu’une question de temps avant que l’information ne se diffuse parmi la population.  C’est pourquoi ils précipitent toutes sortes de décisions politiques alors que la grande majorité des gens sont encore dans l’ignorance.  Je prédis qu’après cette grande monétisation de l’ignorance, la population sera vaccinée contre de nouvelles attaques contre la science, et développera certainement une nouvelle forme de scepticisme.  Cela prendra du temps, mais nous finirons par y arriver.

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Natural news:IT’S REAL: Science paper documents “self-assembled magnetic nanosystems” for cybernetic biocircuitry interface and control systems in humans, including “DNA hydrogel” tech

IT’S REAL: Science paper documents “self-assembled magnetic nanosystems” for cybernetic biocircuitry interface and control systems in humans, including “DNA hydrogel” tech

Tuesday, July 20, 2021 by: Mike Adams
Tags: biocircuits, Borg, borgification, cybernetics, nanotechnology, real science, self-assembly
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Image: IT’S REAL: Science paper documents “self-assembled magnetic nanosystems” for cybernetic biocircuitry interface and control systems in humans, including “DNA hydrogel” tech

(Natural News) The average person living today has little idea how far the development of self-assembling nanotech biocircuits has progressed. So-called “fact-checkers” (professional propagandists and liars) deliberately mislead people into thinking there’s no such thing as a self-assembling graphene-based biocircuitry system that could be feasibly injected into people and called a “vaccine,” but the published scientific literature lays out a comprehensive, well-documented body of research that shows this technology is quite real… and has been tested in biological systems for at least two decades.

A “self-assembling” system means that a person is injected with instructions that set into motion a process where a structure is assembled inside the body, using resources available in the blood (such as iron and oxygen atoms). In effect, nanotech self-assembly means that a microchip doesn’t need to be “injected” into someone, since the circuitry can be assembled in vivo after injection.

Every biological creature on Earth is a living example of self-assembly, by the way, since DNA is a self-assembled nanostructure. Genetic replication is, of course, a process rooted in self-assembly. So anyone who doesn’t realize self-assembly is a real phenomenon is rather ignorant, even about the mechanisms at work in their own body. Viral replication is also a self-assembly process, of course.

“A myriad of magnetic nanosystems can be created by using self-assembly as a synthetic tool,” says the abstract of a study published in January of this year. Published in the journal Aggregate Open Access, it’s  entitled: Self-assembled magnetic nanomaterials: Versatile theranostics nanoplatforms for cancer.

The paper focuses on, “Self-assembled magnetic nanomaterials (MNMs)” and details their use in biomedicine, writing:

[M]agnetic fields have been widely used for nanomaterials assembled of one-dimensional (1D), two-dimensional (2D), and three-dimensional (3D) aggregates.

The study makes reference to the self-assembly of iron oxide nanoparticles, which can exhibit magnetic properties in certain configurations. These are known as SPIONs (Super Paramagnetic Iron Oxide Nanoparticles).

The paper explains:

This approach could be used for the assembling process of other MNPs such as Ni NPs, Co NPs, and Fe3O4 NPs. Such self-assembly strategy might play an important role in the construction of DDSs. (Drug Delivery Systems)

Additionally, the paper makes reference to self-assembled cubic nanoparticles (functional 3D nano structures) in solution:

Wang et al. reported growth of Fe3O4 nanowires induced by the magnetic field.[38] Subsequently, Taheri et al. reported the discovery of an interesting magnetic field–induced self-assembled phenomenon of cubic nanoparticles (NPs) in solution (Figures 1(A)–1(E)).

In addition, the magnetic field also shows their great ability in NPs’ assembly. Magnetic field–induced self-assembly simplifies the operation steps, but requires accurate magnetic field control equipment to achieve, which increases the dependence on the equipment.

What’s clear from this analysis is that external magnetic fields can direct the self-assembly of nanostructures which can function as cybernetic biocircuity interface systems in the human body.

The self-assembly of iron oxide nanowires

Another study published in 2004 in the journal Advanced Materials shows some of the early research in self-assembly of iron oxide nanowires using external magnetic fields.

See: Magnetic-Field-Induced Growth of Single-Crystalline Fe3O4 Nanowires

Single-crystalline nanowires of Fe3O4 hydrothermally synthesized under a magnetic field are reported. The square and hexagonal crystals formed in zero applied field are shown to give way to nanowires as the magnetic field is increased.

And that was 17 years ago.

What researchers have discovered since then is that the required energy to initiate self-assembly is surprisingly small. From the first paper, above:

The interaction between the induced magnetic dipole and the external field was very weak, which was on the order of van der Waals force. The past decades have witnessed the progress of the self-assembly of MNMs under magnetic fields.

What this means, essentially, is that relatively weak broadcast energies can induce the growth of nanowires inside the human body, given the right substances being injected into the body to start with. The van der Waals force describes a very weak intermolecular bonding phenomenon that’s well known in mainstream science.

Here’s an electronic microscopy image of some of the nanoparticle lattices created through external magnetic fields:

Magnetically controllable DNA hydrogels

The same study also mentions “DNA hydrogels,” explaining that they are “magnetically controllable.” From the study: (emphasis added)

DNA is considered as a core genetic biological molecule in living systems. Although DNA molecules are composed of simple units, different deoxynucleotide chains and flexible conformations can be achieved through precise design and organization, which can be programmed. In other words, this is the nature of DNA self-assembly. For example, Ma et al. introduced DNA-modified MNPs, Y-scaffolds, and DNA linkers into the framework of DNA hydrogels to construct magnetic controllable DNA hydrogels.

If you’re wondering what “DNA hydrogels” are all about, another paper published in 2019 reveals some clues: DNA hydrogel-empowered biosensing

That paper explains how “smart hydrogels” self-modify in response to the organism: (emphasis added)

DNA hydrogels as special members in the DNA nanotechnology have provided crucial prerequisites to create innovative gels owing to their sufficient stability, biocompatibility, biodegradability, and tunable multifunctionality. These properties have tailored DNA hydrogels for various applications in drug delivery, tissue engineering, sensors, and cancer therapy.

Recently, DNA-based materials have attracted substantial consideration for the exploration of smart hydrogels, in which their properties can change in response to chemical or physical stimuli. In other words, these gels can undergo switchable gel-to-sol or sol-to-gel transitions upon application of different triggers. Moreover, various functional motifs like i-motif structures, antisense DNAs, DNAzymes, and aptamers can be inserted into the polymer network to offer a molecular recognition capability to the complex. In this manuscript, a comprehensive discussion will be endowed with the recognition capability of different kinds of DNA hydrogels and the alternation in physicochemical behaviors upon target introducing.

Starting to get the picture?

Once these nanostructures are assembled inside the body, they are controlled through external magnetic fields or electromagnetic broadcasts, requiring very little power.

It’s all real

What this research demonstrates is that:

  • Self-assembling nanotechnology is real.
  • Biocircuitry interface nanotech is real.
  • The nanowires and nanocircuits can be controlled by external electromagnetic fields.
  • This tech has been studied and developed for at least two decades and is backed by a large body of published research.
  • It is therefore feasible for today’s “vaccines” to contain self-assembling nanotechnology that interfaces with human biology and is controlled by external broadcasts. This doesn’t prove that such a scenario is happening for certain, but it shows that the tech exists and is feasible.

If you’re still not convinced, consider this text from a study published nearly a decade ago, in December of 2012:

Superparamagnetic Iron Oxide Nanoparticle-Based Delivery Systems for Biotherapeutics

This review covers recently-developed magnetically-driven delivery systems, their unique characteristics, and their applicability for delivery of biotherapeutics. Since methods for synthesis of SPIONs and use of SPIONs as MRI contrast agents for diagnosis have been extensively reviewed [18, 19], this review focuses on the SPION-based formulations that are specific to delivery of biotherapeutics. Magnetic nanoparticles dispersed in organic solvent and aqueous solutions can be loaded within liposomes, micelles, hydrogels, and micro/nanospheres during formulation.

First, we examine recent formulation strategies for modification of SPIONs including particle clustering and encapsulation within hydrogels, liposomes, micelles, and micro-/nano-spheres. Second, we discuss the considerations to be taken into account in design of SPION-based carriers for the delivery of specific biotherapeutics including cells, proteins/peptides, genes, and viruses. Further, we examine several commercial magnetic nanoparticles for delivery of biotherapeutics. Finally, we provide perspectives in the future directions of magnetically triggered, SPION-based carriers for biotherapeutics, and their potential clinical applications.

That was nearly a decade ago. Imagine what has been developed and deployed in the years since.

Get more details in today’s Situation Update podcast

I discuss more details of all this beginning around minute 57 in today’s Situation Update podcast:

Brighteon.com/4013bbf1-6205-466e-b0a3-698fd2487412

https://www.brighteon.com/embed/4013bbf1-6205-466e-b0a3-698fd2487412

Find a new Situation Update podcast each day at:

https://www.brighteon.com/channels/hrreportPrevious :Graphene-based “neuromodulation” technology is REAL: Press release from INBRAIN Neuroelectronics describes brain controlling biocircuits using AI-powered graphene

Wikistrike:Un amendement qui stipule de mettre fin au « pass sanitaire » une fois la pandémie terminée vient d’être rejeté La Démocratie menacée – Un amendement proposant la fin du Pass-sanitaire une fois la pandémie terminée a été rejeté. Les nombreuses craintes autour du Pass sont validées par l’enterrement de cet amendement.

Wikistrike
Un amendement qui stipule de mettre fin au « pass sanitaire » une fois la pandémie terminée vient d’être rejeté La Démocratie menacée – Un amendement proposant la fin du Pass-sanitaire une fois la pandémie terminée a été rejeté. Les nombreuses craintes autour du Pass sont validées par l’enterrement de cet amendement.

medias-presse.info: Les réactions de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) sur le dernier Motu proprio de François

Les réactions de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) sur le dernier Motu proprio de François par Fabien Laurent

La Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a réagi rapidement, par deux articles, à la publication, le 16 juillet, de « Traditionis Custodes ». MPI a aussi réagi dans un article paru le 17 juillet intitulé « Le pape François supprime Ecclesia Dei, abroge Summorum Pontificum, et rallume la guerre liturgique ». Vous trouverez en fin de l’article de MPI le Motu proprio et la lettre d’accompagnement du pape François.

Article 1 –  Fsspx.news du 17 juillet 2021 (1)  :  De “Summorum Pontificum” à “Traditionis custodes”, ou de la réserve au zoo

Le pape François a publié hier un motu proprio dont le titre pourrait être plein d’espérance : Traditionis custodes, « gardiens de la Tradition ». Sachant qu’il s’adresse aux évêques, on pourrait se prendre à rêver : la Tradition serait-elle en train de recouvrer ses droits au sein de l’Eglise ?

Tout au contraire. Ce nouveau motu proprio réalise une élimination. Il vient illustrer la précarité du magistère actuel et indique la date de péremption de Summorum Pontificum de Benoît XVI, qui n’aura pas même fêté ses quinze ans.

Tout, ou à peu près tout ce que contenait Summorum Pontificum est dispersé, abandonné ou détruit. Le but est d’ailleurs clairement établi dans la lettre qui accompagne cette liquidation.

Le pape y énumère deux principes « sur la manière de procéder dans les diocèses » : « d’une part, pourvoir au bien de ceux qui sont enracinés dans la forme précédente de célébration et qui ont besoin de temps pour revenir au rite romain promulgué par les saints Paul VI et Jean-Paul II ».

Et d’autre part : « arrêter l’érection de nouvelles paroisses personnelles, liées davantage au désir et à la volonté des prêtres individuels qu’aux besoins du “peuple saint et fidèle de Dieu” ».

Une extinction programmée 

Alors que François se fait le défenseur des espèces animales ou végétales en voie de disparition, il décide et promulgue l’extinction de ceux qui sont attachés au rite immémorial de la sainte messe. Cette espèce n’a plus le droit de vivre : elle doit disparaître. Et tous les moyens seront employés pour parvenir à ce résultat.

Et d’abord une réduction stricte de liberté. Jusqu’ici, les espaces réservés à l’ancien rite comportaient une certaine latitude de mouvement, un peu comme des réserves. Aujourd’hui, nous sommes passés au régime du zoo : des cages, étroitement limitées et délimitées. Leur nombre est strictement surveillé, et une fois installées, il sera interdit d’en fournir d’autres.

Les gardiens – ou devrait-on dire les geôliers ? – ne sont autres que les évêques eux-mêmes.

Tout cela est précisé à l’article 3, alinéa 2 : « L’évêque (…) indiquera un ou plusieurs lieux où les fidèles adhérant à ces groupes pourront se réunir pour la célébration eucharistique (mais pas dans les églises paroissiales et sans ériger de nouvelles paroisses personnelles). »

Le règlement intérieur de ces geôles est sévèrement contrôlé (article 3, alinéa 3) : « L’évêque (…) établira les jours où, à l’endroit indiqué, sont autorisées les célébrations eucharistiques avec l’usage du Missel romain promulgué par saint Jean XXIII en 1962. »

Ce contrôle s’étend aux moindres détails (ibidem) : « Dans ces célébrations, les lectures seront proclamées dans la langue vernaculaire, en utilisant les traductions de l’Écriture Sainte à usage liturgique, approuvées par les Conférences épiscopales respectives. » Pas question d’utiliser la traduction d’un Dom Lefebvre ou d’un lectionnaire du passé.

L’euthanasie est envisagée pour les spécimens jugés inaptes aux soins palliatifs (article 3, alinéa 5) : « L’évêque (…) procédera, dans les paroisses personnelles érigées canoniquement au profit de ces fidèles, à une évaluation appropriée de leur utilité réelle pour la croissance spirituelle, et décidera s’il faut les maintenir ou non. »

La réserve est d’ailleurs supprimée dans son ensemble, puisque la commission Ecclesia Dei disparaît (article 6) : « Les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique, érigés à l’époque par la Commission pontificale Ecclesia Dei, passent sous la compétence de la Congrégation pour les Instituts de vie consacrée et les Sociétés de vie apostolique. »

Interdit aux migrants

Alors que le pape ne cesse de s’occuper de tous types de migrants, les prisons qu’il installe ont des frontières murées, infranchissables du dehors.

Pour être sûr de ne pas voir se constituer des réserves sauvages, le pape interdit toute extension de la prison (article 3, alinéa 6) : « L’évêque (…) veillera à ne pas autoriser la constitution de nouveaux groupes. »

Cette mesure s’apparente aussi à une stérilisation : ces sauvages du passé doivent disparaître, il leur est interdit de se reproduire et de pérenniser leur espèce.

Cette stérilisation concerne également les prêtres qui seront ordonnés dans le futur (article 4) : « Les prêtres ordonnés après la publication de ce Motu proprio, qui ont l’intention de célébrer avec le Missale Romanum de 1962, doivent en faire la demande formelle à l’évêque diocésain qui consultera le Siège Apostolique avant d’accorder l’autorisation. »

Quant aux prêtres bénéficiant déjà d’une autorisation, il leur faudra désormais un renouvellement de leur passe « célébratoire », qui s’apparente à un visa temporaire (article 5) : « Les prêtres qui célèbrent déjà selon le Missale Romanum de 1962 demanderont à l’évêque diocésain l’autorisation de continuer à faire usage de la faculté. »

Ainsi, s’il s’agit de brider, de réduire voire de détruire les groupes, les évêques ont carte blanche, mais s’il faut autoriser, le pape ne leur fait pas confiance : il faut passer par Rome.

Alors que des dizaines de prêtres, souvent soutenus par leurs évêques, ont nargué la Congrégation pour la doctrine de la foi en « bénissant » des couples homosexuels, sans aucune réaction romaine, si ce n’est une approbation voilée de François à travers son message au P. Martin, les futurs prêtres seront étroitement surveillés s’ils songent à célébrer selon la messe de saint Pie V.

Évidemment, il est plus facile de masquer son manque d’autorité en terrorisant des fidèles qui ne résisteront pas, que de réduire le schisme allemand. À croire qu’il n’y avait rien de plus urgent que de frapper cette partie du troupeau…

Vaccination contre le lefebvrisme 

La grande peur de la contamination par le virus lefebvriste est exorcisée par le vaccin Vat. II – du laboratoire Moderno – obligatoire (article 3, alinéa 1) : « L’évêque (…) veillera à ce que de tels groupes n’excluent pas la validité et la légitimité de la réforme liturgique, des dispositions du Concile Vatican II et du Magistère des Souverains Pontifes. »

Et tout ce qui pourrait être source d’infection potentielle est éliminé sans pitié (article 8) : « Les normes, instructions, concessions et coutumes antérieures, qui ne sont pas conformes aux dispositions du présent Motu Proprio, sont abrogées. »

Emporté par son élan, le pape en arrive presque à dire que c’est l’ancienne messe qui est un dangereux virus dont il faut se protéger. Ainsi, à l’article 1 est-il précisé : « Les livres liturgiques promulgués par les saints Pontifes Paul VI et Jean Paul II, conformément aux décrets du Concile Vatican II, sont la seule expression de la lex orandi du Rite Romain. »

Si le Novus ordo est la seule expression de la lex orandi, comment qualifier la messe tridentine ? Est-elle en état d’apesanteur liturgique ou canonique ? N’a-t-elle-même pas droit à la place qu’occupent encore le rite dominicain, le rite ambrosien ou le rite lyonnais dans l’Eglise latine ?

C’est ce qui semble ressortir de ce que dit le pape dans la lettre qui accompagne le motu proprio. Sans sembler se douter du paralogisme qu’il commet, il écrit : « Je suis conforté dans cette décision par le fait qu’après le Concile de Trente, saint Pie V a également abrogé tous les rites qui ne pouvaient se prévaloir d’une antiquité avérée, établissant un seul Missale Romanum pour toute l’Eglise latine. Pendant quatre siècles, ce Missale Romanum promulgué par saint Pie V a donc été la principale expression de la lex orandi du Rite romain, remplissant une fonction unificatrice dans l’Eglise. »

La conclusion logique qui découle de cette comparaison est que ce rite doit être maintenu. D’autant que la bulle Quo primum de saint Pie V le protège contre toute attaque.

Ce qu’a d’ailleurs confirmé la commission de cardinaux réunis par Jean-Paul II, qui ont affirmé à la quasi-unanimité (8 sur 9) qu’un évêque ne pouvait empêcher un prêtre de la célébrer, après avoir constaté à l’unanimité qu’elle n’avait jamais été interdite.

Et ce que le pape Benoît XVI a accepté et entériné dans Summorum Pontificum.

Mais pour François, les rites anciens maintenus par saint Pie V, y compris la messe dite tridentine, n’ont aucune valeur unificatrice, semble-t-il. Le nouveau rite et lui seul, avec ses cinquante ans d’existence, ses variations infinies et ses abus innombrables, est capable de donner une unité liturgique à l’Eglise. Le contresens est flagrant.

Revenant à son idée d’élimination de l’espèce, le pape peut écrire aux évêques : « Avant tout, il vous appartient d’œuvrer pour le retour à une forme unitaire de célébration, en vérifiant au cas par cas la réalité des groupes qui célèbrent avec ce Missale Romanum. »

Une loi manifestement opposée au bien commun

L’impression générale qui se dégage de ces documents – motu proprio et lettre du pape l’accompagnant – donne le sentiment d’un sectarisme doublé d’un abus de pouvoir avéré.

La messe traditionnelle appartenant à la partie la plus intime du bien commun de l’Eglise, la brider, la rejeter dans des ghettos et finalement programmer sa disparition, ne peut avoir aucune légitimité. Cette loi n’est pas une loi de l’Eglise parce que, comme dit saint Thomas, il n’y a pas de loi valable contre le bien commun.

Il y a de plus, dans les tenants et aboutissants, une teinte évidente de la hargne que manifestent certains enragés de la réforme liturgique contre la messe traditionnelle. La faillite de cette réforme est soulignée, comme dans un clair-obscur, par la réussite de la Tradition et de la messe tridentine.

C’est pourquoi ils ne peuvent la supporter. S’imaginant sans doute que sa disparition totale fera revenir les fidèles dans les églises vidées du sacré. Tragique méprise. Le magnifique essor de cette célébration digne de Dieu ne fait que souligner leur indigence : elle n’est pas la cause de la désertification produite par le nouveau rite.

Il reste que ce motu proprio, qui finira tôt ou tard dans les oubliettes de l’histoire de l’Eglise, n’est pas une bonne nouvelle en soi : il marque un coup d’arrêt dans la réappropriation de sa Tradition par l’Eglise, et il retardera d’autant la fin de la crise qui dure déjà depuis plus de soixante ans.

Quant à la Fraternité Saint-Pie X, elle y trouve une nouvelle raison de fidélité à son fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, et d’admiration de sa clairvoyance, de sa prudence et de sa foi.

Tandis que la messe traditionnelle est en voie d’élimination et que les promesses faites aux sociétés Ecclesia Dei sont si bien tenues, elle trouve dans la liberté que lui a léguée l’évêque de fer, la possibilité de continuer à combattre pour la foi et le règne du Christ-Roi.

(1) Fsspx.news

Article 2 – La Porte Latine du 20 juillet 2017 (2) : Le pape François restreint l’usage de la messe traditionnelle. Ne parlez plus de « messe selon la forme extraordinaire du rite romain ». 

Par son Motu proprio intitulé Traditionis Custodes du 16 juillet 2021 auquel est joint une lettre d’accompagnement aux évêques, le pape François vient de décider que cette distinction inventée par Benoît XVI était caduque : seule la nouvelle messe de Paul VI a droit de cité dans l’Église conciliaire, la messe traditionnelle n’est plus que tolérée.

Unité derrière la nouvelle messe

Quel est désormais le statut de la messe tridentine ? La réponse n’est pas donnée dans ces documents mais qu’importe puisque l’objectif clairement affiché est sa disparition. Elle est dorénavant permise selon des conditions drastiques à l’intention de « ceux qui ont besoin de temps pour revenir au rite Romain promulgué par les saints [sic] Paul VI et Jean-Paul II », c’est-à-dire la nouvelle messe.

Les moyens employés pour arriver à étouffer la messe de toujours sont indiqués clairement dans le Motu proprio : sévère limitation des temps et des lieux de la célébration de la messe traditionnelle ; contrôle ferme, par les évêques, des prêtres diocésains souhaitant célébrer selon l’ancien rite ; suppression de toute tutelle protectrice pour les Instituts relevant de l’ancienne Commission Ecclesia Dei.

Unité derrière le Concile Vatican II

Le pape entend ainsi éradiquer toute poche de résistance aux réformes du Concile Vatican II. C’était, il l’avoue sans ambages, le but des motu proprio de 1988 et 2007 ; leur mise en pratique ayant au contraire conforté les positions conduisant à « douter du Concile », le pape François met fin à l’expérience. Les groupes qui seront encore autorisés à célébrer selon l’ancien rite devront d’ailleurs certifier qu’ils « n’excluent pas la validité et la légitimité de la réforme liturgique, des préceptes du Concile Vatican II et du Magistère des Souverains Pontifes », donc adhérer au Concile et au magistère post-conciliaire.

La mise au point est brutale pour ceux qui ont cru pouvoir mettre leur confiance dans des autorités toujours imbues des valeurs libérales, quand la Fraternité Saint-Pie X peut s’appuyer fidèlement sur la sagesse de son fondateur avertissant au sujet de l’indult de 1984 accordant à la messe traditionnelle une liberté sous condition : « Nous ne pouvons nous placer sous une autorité dont les idées sont libérales et qui nous condamnerait petit à petit, par la force des choses, à accepter ces idées et leurs conséquences, d’abord la nouvelle messe ».

(2) La Porte Latine