L’empire américain post-11-Septembre surveille, pille et tue-wikistrike

L’empire américain post-11-Septembre surveille, pille et tue

Publié par wikistrike.com sur 10 Août 2021, 09:48am

Catégories : #Politique internationale

Nous poursuivons la publication du livre de Thierry Meyssan, Sous nos yeux. Dans cet épisode, il expose les transformations de l’Empire américain grâce au 11-Septembre : la création d’un système de surveillance intérieure de la population civile et, à l’extérieur, le lancement de la guerre sans fin au Moyen-Orient élargi. Il revient aussi sur l’influence posthume du philosophe Leo Strauss sur la levée des scrupules que des dirigeants US et israéliens auraient pu avoir à mettre en œuvre un tel programme.

L’amiral Arthur Cebrowski divisa le monde en deux : les États globalisés et tous les autres. Ces derniers sont condamnés à n’être que des réservoirs de richesses naturelles et de main d’œuvre. La mission du Pentagone post-11-Septembre n’est plus de gagner des guerres, mais de priver les régions non-globalisées de structures étatiques et d’y installer le chaos.

L’amiral Arthur Cebrowski divisa le monde en deux : les États globalisés et tous les autres. Ces derniers sont condamnés à n’être que des réservoirs de richesses naturelles et de main d’œuvre. La mission du Pentagone post-11-Septembre n’est plus de gagner des guerres, mais de priver les régions non-globalisées de structures étatiques et d’y installer le chaos. La stratégie de Washington

Revenons à notre narration. En 2001, Washington avait fini par s’intoxiquer et se persuader d’une pénurie imminente de sources d’énergie. Le Groupe de travail, présidé par Dick Cheney, sur le Développement de la politique énergétique nationale (NEPD) avait auditionné tous les responsables privés et publics de l’approvisionnement en hydrocarbures. Ayant rencontré à l’époque le secrétaire général de cet organisme, que le Washington Post qualifiait de «  société secrète  » [1], j’ai été impressionné par sa détermination et par ses plans pour faire face à la pénurie. De sorte que, ne connaissant rien à cette question, j’ai adhéré un moment à cette vision malthusienne.

Quoi qu’il en soit, Washington en conclut qu’il lui fallait s’emparer au plus vite des réserves connues de pétrole et de gaz pour continuer à assurer le fonctionnement de son économie. Cette politique sera abandonnée lorsque l’élite US constatera la possibilité d’exploiter d’autres formes de pétrole que le crude oil saoudien, le pétrole texan ou celui de la mer du Nord. En prenant le contrôle de Pemex [2], les États-Unis s’empareront des réserves du Golfe du Mexique et proclameront leur indépendance énergétique en masquant leur forfait derrière la promotion du pétrole et du gaz de schiste. Aujourd’hui, contredisant les prévisions de Dick Cheney, l’offre de pétrole n’a jamais été aussi importante et reste bon marché.

Pour contrôler le «  Proche-Orient élargi  », le Pentagone exige de disposer de toute latitude et de distinguer son objectif stratégique des desiderata des compagnies pétrolières. S’appuyant sur des travaux britanniques et israéliens, il envisage de remodeler la région, c’est-à-dire de bouleverser les frontières héritées des Empires européens, de supprimer les grands États capables de lui résister et de créer de petits États ethniquement homogènes. Outre qu’il s’agit d’un projet de domination, ce plan traite l’ensemble de la région sans tenir compte des spécificités locales. Si les populations sont parfois géographiquement distinctes, elles sont aussi totalement imbriquées, rendant illusoire leur séparation sauf à conduire de vastes massacres.JPEG - 36.9 koSelon la doctrine Rumsfeld/Cebrowski, il ne faut plus gagner de guerres. La stabilité est l’ennemi des États-Unis. C’est pourquoi les guerres d’Afghanistan, d’Iraq, de Libye et de Syrie, qui devaient être gagnées en quelques semaines se poursuivent toujours.

En réalité, l’équipe qui a organisé les attentats du 11-Septembre —dont Dick Cheney fait partie— sait tout cela et y a réfléchi bien avant. Aussi applique-t-elle une vaste réforme des armées selon le modèle de l’amiral Arthur Cebrowski. Cet homme a déjà transformé les pratiques militaires US en fonction des nouveaux outils informatiques [3]. Il a aussi élaboré une stratégie pour détruire les États en tant qu’organisations politiques et permettre aux grandes entreprises informatiques de diriger le monde globalisé à leur place [4]. Le lendemain même du 11-Septembre, la revue de l’armée de Terre, Parameters [5], expose le projet de remodelage du « Moyen-Orient élargi » en précisant qu’il sera particulièrement sanglant et cruel. Elle indique qu’il faudra mettre en œuvre des crimes contre l’humanité qui pourront être sous-traités à des tiers. Puis, le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, donne un bureau au Pentagone à l’amiral Cebrowski pour superviser tout cela.

Le 11-Septembre n’est donc pas seulement un moyen de faire adopter en urgence un Code antiterroriste, l’USA Patriot Act, rédigé au moins deux ans à l’avance, mais aussi d’entreprendre une vaste réforme des institutions : la création du secrétariat pour la Défense de la Patrie (Department of Homeland Security, souvent improprement traduit par Département de la Sécurité intérieure) et celle des Forces spéciales clandestines (au sein des armées).JPEG - 37.6 koLe 3ème secrétaire de l’ambassade US à Moscou, Ryan C. Fogle, a été arrêté par le FSB en 2013. C’était un des hommes des Forces spéciales secrètes du Pentagone. Il s’apprêtait à recruter un espion au sein de la Direction anti-terroriste du Caucase. Lors de son arrestation, il était en possession de tout un attirail lui permettant de se déguiser et de modifier ses empreintes digitales.

Le Département de Sécurité de la Patrie ne chapeaute pas seulement diverses agences comme les Gardes-côtes ou les services d’immigration. C’est aussi un vaste système de contrôle de la population états-unienne, employant à plein temps 112 000 ’espions intérieurs [6]. Les Forces spéciales clandestines sont une armée de 60 000 hommes hyper entrainés, agissant sans uniforme au mépris des Conventions de Genève [7]. Elles peuvent assassiner qui le Pentagone veut, n’importe où dans le monde. Et le Pentagone ne va pas se priver de rentabiliser cet investissement dans le plus grand secret. Les guerres
contre l’Afghanistan et contre l’Irak

Les opérations commencent avec la guerre contre les Talibans, en application de la doctrine Cheney après la rupture des négociations pour construire un pipeline à travers l’Afghanistan, à la mi-juillet 2001. L’ambassadeur Niaz Naik, qui représentait le Pakistan aux négociations de Berlin avec les Talibans, était revenu à Islamabad en considérant l’attaque US inévitable [8]. Son pays avait commencé à se préparer à ses conséquences. La flotte britannique s’était déployée en mer d’Oman, l’OTAN avait acheminé 40 000 hommes en Égypte, et le leader tadjik Ahmed Shah Massoud avait été assassiné deux jours avant les attentats de New York et de Washington.

Les représentants des États-Unis et du Royaume-Uni à l’ONU, John Negroponte et Sir Jeremy Greenstock, assurent que le Président George W. Bush et le Premier ministre Tony Blair appliquent le droit à la légitime défense en attaquant l’Afghanistan. Or, toutes les chancelleries savent que Washington et Londres voulaient faire cette guerre indépendamment des attentats. Au mieux, elles concluent qu’ils instrumentent le crime dont seul le premier a été victime. Cependant je parviens à jeter le doute mondialement sur ce qui s’est vraiment passé ce 11-Septembre. En France, le Président Jacques Chirac fait évaluer mon travail par la DGSE. Après une vaste enquête, celle-ci constate que tous les éléments sur lesquels je m’appuie sont véridiques, mais elle ne peut pour autant confirmer mes conclusions.

Le quotidien Le Monde, qui a ouvert une campagne pour me discréditer, brocarde mes prévisions selon lesquelles les États-Unis vont attaquer l’Irak [9]. Pourtant, l’inévitable se produit. Washington accuse Bagdad d’héberger des membres d’Al-Qaïda et de préparer des armes de destruction massive pour attaquer le «  pays de la liberté  ». Ce sera donc bien la guerre, comme en 1991.JPEG - 14.6 koDonald Rumsfeld savait que l’Irak détenait des armes chimiques parce qu’il les lui avait lui-même vendues pour faire la guerre contre l’Iran. Mais il les avaient toutes utilisées.

Chacun est alors face à un cas de conscience. En persistant à fermer les yeux sur le coup d’État du 11-Septembre, on s’interdit de contester le discours des États-Unis et l’on se trouve contraint d’approuver le crime suivant  : l’invasion de l’Irak en l’occurrence. Seul, un haut fonctionnaire international, Hans Blix, décide de défendre la vérité [10]. Ce diplomate suédois est l’ancien directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA). Il préside la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations Unies, chargée de surveiller l’Irak. Tenant tête à Washington, il affirme que l’Irak n’a pas les moyens dont on l’accuse. Une pression sans précédent pèse bientôt sur ses épaules  : non seulement l’Empire états-unien, mais tous ses alliés font pression sur lui pour qu’il cesse ses enfantillages et laisse la première puissance du monde détruire l’Irak. Il ne cédera pas, même lorsque son successeur à l’AIEA, l’Égyptien Mohamed el-Baradei, feindra de jouer les conciliateurs.

Le 5 février 2003, le secrétaire d’État et ancien chef d’état-major interarmées Colin Powell prononce un discours au Conseil de sécurité, dont le texte a été rédigé par l’équipe de Cheney. Il accuse l’Irak de tous les maux, y compris de protéger les auteurs des attentats du 11-Septembre et de préparer des armes de destruction massive pour attaquer les États occidentaux. Au passage, il révèle l’existence d’un nouveau visage d’Al-Qaïda, Abou Moussab Al-Zarqaoui.JPEG - 73.4 koLe ministre français des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, est venu au Conseil de sécurité de l’Onu pour s’opposer à la guerre états-unienne contre l’Irak.

Mais, à son tour, Jacques Chirac refuse de se joindre au crime. Il ne s’imagine pas pour autant dénoncer les mensonges de Washington. Il envoie son ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, au Conseil de sécurité. Celui-ci laisse à Paris les rapports de la DGSE et concentre son intervention sur la différence entre une guerre imposée et une guerre choisie. Il est clair que l’attaque de l’Irak n’a aucun rapport avec le 11-Septembre, mais est un choix impérial, une conquête. Villepin va alors souligner les résultats déjà obtenus par Blix en Irak. Puis il va dégonfler les accusations US pour montrer que l’usage de la force ne se justifie pas à ce stade et conclure que rien ne prouve que la guerre puisse obtenir de meilleurs résultats que la poursuite des inspections. Croyant que cette intervention va offrir une porte de sortie à Washington et que la guerre sera évitée, le Conseil de sécurité l’applaudit. C’est la première fois que des diplomates applaudissent l’un des leurs dans cette salle.

Non seulement Washington et Londres imposeront leur guerre, mais oubliant Hans Blix, les États-Unis vont entreprendre toutes sortes d’opérations pour «  faire payer  » Chirac. Le Président français ne tardera pas à baisser sa garde et à servir plus que de nécessaire son suzerain états-unien.JPEG - 31.6 koMalgré les menaces, Hans Blix, président de la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (COCOVINU), a refusé de confirmer que l’Irak détenait en 2003 des armes de destruction massive. C’était pourtant l’argument utilisé par le président Bush pour justifier sa guerre contre ce pays.

Nous devons tirer les leçons de cette crise. Hans Blix, comme son compatriote Raoul Wallenberg durant la Seconde Guerre mondiale, a refusé l’idée que les États-uniens (ou les Allemands) soient supérieurs aux autres. Il a décidé de tenter de sauver des hommes qui n’avaient commis d’autres crimes que d’être Irakiens (ou juifs hongrois). Jacques Chirac aurait voulu être comme eux, mais ses erreurs précédentes et les secrets de sa vie privée l’ont exposé à un chantage qui ne lui a laissé que le choix de se démettre ou de se soumettre.

Washington prévoit de placer au pouvoir à Bagdad des Irakiens en exil qu’il a sélectionnés au sein d’une association britannique, le Conseil national irakien, présidé par Ahmed Chalabi. Que celui-ci soit par ailleurs considéré comme un escroc international après sa condamnation dans la faillite de la Banque Petra de Jordanie n’est pas pris en compte. L’avionneur Lockheed Martin créé un Comité pour la libération de l’Irak [11], dont l’ancien secrétaire d’État et mentor de Bush Jr, George Shultz, prend la présidence. Ce Comité et le Conseil de Chalabi vendent cette guerre à l’opinion publique états-unienne. Ils assurent que les États-Unis se borneront à prêter assistance à l’opposition irakienne et que ce ne sera pas long.

Comme l’attaque de l’Afghanistan, celle de l’Irak a été préparée avant les attentats de New York et de Washington. Le Vice-président Dick Cheney avait lui-même négocié au début 2001 l’implantation de bases militaires US au Kirghizstan, au Kazakhstan et en Ouzbékistan dans le cadre du développement des accords Central Asia Battalion (CENTRASBAT) de la Communauté économique d’Asie centrale. Les planificateurs ayant anticipé que pour faire cette guerre, les troupes nécessiteraient 60 000 tonnes de matériel par jour, le Centre de gestion des transports militaires (Military Traffic Management Command – MTMC) avait été chargé de commencer à l’avance à y transporter la logistique.JPEG - 27.4 koOpposant déterminé du tandem Rumsfeld/Cebrowski, le général Paul Van Riper (déjà à la retraite) est venu commander les « forces rouges » (l’Irak) lors d’une simulation de l’attaque de ce pays. Il est parvenu à provoquer des dégâts qui auraient coûté au moins 20 000 hommes aux États-Unis. Avant d’attaquer ce pays, le Pentagone a préféré corrompre les généraux du président Saddam Hussein plutôt que d’affronter son armée.

L’entraînement des troupes n’a eu lieu, lui, qu’après les attentats. Ce furent les plus importantes manœuvres militaires de l’Histoire  : «  Défi du Millénaire 2002  » (Millennium Challenge 2002). Ce jeu de guerre mêlait des manœuvres réelles et des simulations en salle d’état-major réalisées grâce aux outils technologiques utilisés à Hollywood pour le film Gladiator. Du 24 juillet au 15 août 2002, 13 500 hommes ont été mobilisés. Les îles de San Nicola et San Clemente, au large de la Californie, et le désert du Nevada avaient été évacués pour servir de théâtre d’opérations. Cette débauche de moyens nécessita un budget de 235 millions de dollars. Pour la petite histoire, les soldats simulant les troupes irakiennes étaient commandés par le général Paul Van Riper  ; mettant en œuvre une stratégie non conventionnelle, ils l’emportèrent haut la main sur les troupes états-uniennes de sorte que l’état-major cessa l’exercice avant sa fin [12].

Ne tenant compte ni des rapports de Hans Blix, ni des objections françaises, Washington lance l’«  Opération Libération de l’Irak  » (Operation Iraqi Liberation), le 19 mars 2003. Compte tenu du sens que revêt son acronyme anglais, OIL (pétrole), elle est renommée «  Opération Liberté irakienne  » (Operation Iraqi Freedom). Un feu d’une puissance inégalée s’abat sur Bagdad, causant le «  choc et la stupeur  » (Shock and Awe). Les Bagdadis sont hébétés, tandis que les États-Unis et leurs alliés s’emparent du pays.JPEG - 39.8 koDonald Rumsfeld a confié l’Irak conquise à l’adjoint dans le privé d’Henry Kissinger, L. Paul Bremer III. Il y a dirigé une société privée pompeusement baptisée « Autorité provisoire de la Coalition ». On ignore qui furent les heureux bénéficiaires de cette opération.

Le gouvernement est d’abord assumé par un bureau du Pentagone, l’ORHA (Office of Reconstruction and Humanitarian Assistance), puis au bout d’un mois par un administrateur civil nommé par le secrétaire à la Défense, L. Paul Bremer III, l’adjoint dans le privé d’Henry Kissinger. Il prend bientôt le titre d’administrateur de l’Autorité provisoire de la Coalition. Or, contrairement à ce que cette dénomination laisse supposer, cette Autorité n’a pas été créée par la Coalition qui ne s’est jamais réunie et dont on ignore exactement la composition [13].

Pour la première fois, un organe apparaît qui dépend du Pentagone, mais ne figure sur aucun organigramme des États-Unis. Il est l’émanation du groupe qui a pris le pouvoir le 11 septembre 2001. Dans les documents publiés par Washington, l’Autorité est désignée comme un organe de la Coalition si le document est destiné à des étrangers, et comme un organe du gouvernement US s’il est destiné au Congrès. À l’exception d’un fonctionnaire britannique, tous les employés de l’Autorité sont payés par des administrations états-uniennes, mais ne sont pas soumis aux lois US. Aussi prennent-ils leurs aises par rapport au Code des marchés publics. L’Autorité saisit le Trésor irakien, soit 5 milliards de dollars, mais seul un milliard apparaît dans sa comptabilité. Que sont devenus les 4 milliards restants  ? La question est posée à la conférence de Madrid pour la reconstruction. Elle ne recevra jamais de réponse.JPEG - 23.2 koL’ambassadeur Peter W. Galbraith, qui a inventé le mythe du président Saddam Hussein comme un génocideur de Kurdes, a été chargé d’appliquer le plan du sénateur Joe Biden de division de l’Irak en trois États distincts.

L’adjoint de Paul Bremer n’est autre que Sir Jeremy Greenstock, le représentant du Royaume-Uni au Conseil de sécurité qui a justifié les attaques de l’Afghanistan et de l’Irak. Durant l’occupation, les États-Unis examinent les possibilités de remodelage de l’Irak, en l’occurrence de la partition en trois États, selon le plan du sénateur démocrate Joe Biden. Bremer envoie donc l’ambassadeur Peter Galbraith – qui a organisé la partition de la Yougoslavie en sept États distincts – comme conseiller du Gouvernement régional kurde.JPEG - 42.4 koLe professeur Leo Strauss avait choisi certains de ses élèves juifs pour constituer un groupe d’hoplites (soldats de Sparte). Il les envoyaient perturber les cours de ses rivaux à l’université de Chicago. Il leur apprenait qu’il vaut mieux constituer une dictature que d’être victime d’un tel régime.

Bremer travaille directement avec le secrétaire adjoint à la Défense, Paul Wolfowitz, qui a défini la stratégie US future lors de la dissolution de l’URSS. C’est un juif trotskiste qui a été formé à la pensée de Leo Strauss. Il a installé au Pentagone de nombreux adeptes du philosophe allemand. Ils forment ensemble un groupe structuré, très cohérent et solidaire. Selon eux, tirant la leçon de la faiblesse de la République de Weimar face aux nazis, les juifs ne peuvent pas avoir confiance en des démocraties pour les prémunir face à un nouveau génocide. Ils doivent au contraire prendre le parti des régimes autoritaires et se placer du côté du pouvoir. Ainsi, l’idée d’une dictature mondiale est légitimée de manière préventive [14].

Wolfowitz fixe les grandes lignes du travail de l’Autorité provisoire de la Coalition, à savoir la débaasification du pays – c’est-à-dire le limogeage de tous les fonctionnaires membres du parti laïc Baas – et son pillage économique. Sur ses instructions, Bremer attribue tous les contrats publics à des sociétés amies, généralement sans appels d’offres  ; ce qui exclut par principe les Français et les Allemands coupables de s’être opposés à cette guerre impériale [15].

La totalité des membres du Projet pour un nouveau siècle américain, le think tank qui a préparé le 11-Septembre, est incorporée, directement ou indirectement, dans l’Autorité provisoire de la Coalition ou travaille avec elle.

Dès le début, ces gens soulèvent une vive réticence. D’abord celle du représentant du secrétaire général de l’ONU, le Brésilien Sérgio Vieira de Mello. Il est assassiné le 19 août 2003, prétendument par le jihadiste Abou Moussab Al-Zarqaoui que Powell avait dénoncé à l’ONU. Les proches du diplomate soulignent au contraire le conflit qui l’opposait à Wolfowitz et accusent directement une faction états-unienne. Puis, c’est le général James Mattis, commandant de la 1re division des Marines, qui s’inquiète des conséquences désastreuses de la débaasification. Il finira par rentrer dans le rang.

Emportés par leurs succès aux États-Unis, en Afghanistan et en Irak, les hommes du 11-Septembre orientent leur pays vers de nouvelles cibles. La théopolitique

Du 12 au 14 octobre 2003 se tient une étrange réunion à l’hôtel King David de Jérusalem. Selon le carton d’invitation  : «  Israël est l’alternative morale au totalitarisme oriental et au relativisme moral occidental. Israël est le « Ground Zero » de la bataille centrale de notre civilisation pour sa survie. Israël peut être sauvé, et le reste de l’Occident avec lui. Il est temps de nous unir à Jérusalem.  »

Plusieurs centaines de personnalités des extrêmes droites israélienne et états-unienne sont reçues aux frais de la mafia russe. Avigdor Lieberman, Benyamin Nétanyahou et Ehud Olmert congratulent Elliot Abrams, Richard Perle et Daniel Pipes.JPEG - 21.3 koLe professeur Leo Strauss a inculqué à ses disciple que la theopolitique leur permettrait de dominer le monde.

Tous partagent une même croyance  : la théopolique. Selon eux, la «  fin des Temps  » est proche. Bientôt le monde sera gouverné par une institution juive basée à Jérusalem [16].

Cette réunion inquiète les progressistes israéliens, d’autant que certains orateurs désignent Bagdad, qui a été conquise six mois plus tôt, comme l’antique «  Babylone  ». Il est évident pour eux que la théopolitique dont se réclame ce congrès est une résurgence du talmudisme. Ce courant de pensée – dont Leo Strauss était un spécialiste – interprète le judaïsme comme une prière millénaire du Peuple juif pour venger les crimes des Egyptiens contre leurs ancêtres, leur déportation à Babylone par les Assyriens et même la destruction des juifs d’Europe par les nazis. Il considère que la «  doctrine Wolfowitz  » prépare l’Armaggedon (la bataille finale) que sera l’instauration du chaos d’abord au Moyen-Orient élargi, puis en Europe. Une destruction générale qui marquera la punition divine de ceux qui ont fait souffrir le Peuple juif.

L’ancien Premier ministre Ehud Barak réalise l’erreur qu’il a commise en refusant la paix qu’il avait lui-même négociée avec les Présidents Bill Clinton et Hafez el-Assad  ; une paix qui aurait préservé les intérêts de toutes les populations de la région et dont les théopoliticiens ne voulaient pas. Il commence à rassembler les officiers qui tenteront en vain d’empêcher la réélection de Benyamin Nétanyahou, en novembre 2014, au sein de Commanders for Israel Security (Les Officiers supérieurs pour la sécurité d’Israël). Il poursuivra son combat jusqu’à prononcer son discours de juin 2016, à la conférence d’Herzliya, dans lequel il dénoncera la politique du pire de Nétanyahou et sa volonté d’institutionnaliser l’Apartheid. Il appellera ses compatriotes à sauver leur pays en faisant barrage à ces fanatiques.

(À suivre …)Thierry Meyssanhttps://www.voltairenet.org/article213718.htm

Bombardement de paix : l’US Army commande 500 millions de doses Pfizer-Covidémence

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Bombardement de paix : l’US Army commande 500 millions de doses Pfizer

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By Docteur Post date August 9, 2021

Avant, l’armée américaine apportait la “paix” dans le monde grâce à ça :

Et ça :

Et ça aussi (entre autres) :

Bref, des outils qui avaient de la gueule. Des outils faciles à utiliser et surtout faciles à comprendre.

Mais c’était dans le monde d’avant.

En l’an de grâce 1 après Xijinping-Covid, la glorieuse armée américaine commande 500 millions (!) de doses de produit Pfizer… pour les distribuer aux gentils petits nenfants et les gentils noirs pauvres qui vivent dans les shitholes du monde entier.

Hein ?

Non, ce n’est pas une fake news, c’est annoncé officiellement sur le site du ministère US de la Défense. Rien de moins.

Là : https://www.defense.gov/Newsroom/Contracts/Contract/Article/2716710/

Pfizer Inc., New York, New York, was awarded a $3,500,000,001 firm-fixed-price contract for the procurement of 500 million doses of COVID-19 vaccine for the purpose of international donation. Bids were solicited via the internet with one received.

3,5 milliards, prix d’ami, prix d’amour, pour apporter la “paix” dans le monde, avec un demi milliard de doses. 😉

C’est pas énorme ça, non ?

Ils sont sympas les milis ricains… Ils ne tirent plus, ils n’explosent plus, ils injectent !

La piquouze remplace le B52.

Quelle bande de tarlouzes.

Les mauvaises langues et les esprits angoissés (moi !) verront dans cette initiative un côté un peu… Mars Attack… Vous vous souvenez ? Avec la tirade “We come in peace” ! 😉

Tu la veux la Pax Americana ? Dans ton cul ! Pardon dans ton bras !

Bref, entre cynisme absolu combiné à une psychopathologie meurtrière carabinée d’un côté, et wokisme gauchisant tiers mondiste neuneu stade terminal de l’autre… franchement j’hésite.

Ils sont peut-être… sincères😉 Et ils veulent vraiment protéger les petits nafricains de la méchante et terrible pandémie qui ne tue personne, avec des produits expérimentaux qui foutent la chiasse alsacienne au mieux, voire pire si affinité ?

Tout est possible en 2021.

Et surtout au sein d’une armée qui fabrique des avions qui ne peuvent pas voler, des cafetières à 8 000 USD pièce, et dont la grande question existentielle du moment est : quand on est transgenre, gay, bi intersectionnel noir, juif et musulman (si, si en même temps) et avec une petite bite… est-on bon pour le service ? Ou pas ?

« Les vaccinés sont des innocents qui vont au massacre » Dr Roger Hodkinson-wikistrike.

« Les vaccinés sont des innocents qui vont au massacre » Dr Roger Hodkinson

Publié par wikistrike.com sur 10 Août 2021, 12:56pm

Catégories : #Santé – psychologie

"Les vaccinés sont des innocents qui vont au massacre" Dr Roger Hodkinson

« Les scientifiques savent, ils ont juste peur de le dire. » Eminent professeur à Alberta, une des plus grandes universités du Canada, Roger Hodkinson alerte sur les vaccins et sur les manipulations des discours face au Covid-19, dont il explique qu’aujourd’hui nous savons que ce n’est « pas pire qu’une mauvaise grippe saisonnière ».

Version française [doublage : Quantum Leap]closevolume_off

https://videas.fr/embed/1d210635-c79a-450d-bb56-804ccd82864a/

Professeur en pathologie, ancien PDG d’un grand laboratoire commercial, actuellement dirigeant d’une petite entreprise de biotechnologie, le fait d’arme dont il est le plus fier est d’avoir été président honoraire de l’action sur le tabagisme et la santé où il avait alerté sur les dangers du tabac sur les personnes. Il explique tout, « je n’ai plus rien à prouver, j’ai une carrière très bien remplie, je me sens obligé de me lever et de prendre des coups. Dans la grande majorité, je suis triste de le dire, les médecins et scientifiques tombent dans la décision binaire du choix entre l’éthique et le revenu, et choisissent le revenu car ils savent que s’ils se lèvent ils vont se faire massacrer. »

Dans cet entretien, Roger Hodkinson revient sur les discours de peur pour encourager la vaccination et évoque entre autres, les différents scandales autour du Covid-19 tels que Ferguson et les falsifications de Fauci. Un témoignage avec des paroles intenses, pour lui, nous vivons actuellement un « cauchemar médical ».

Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org

La version originale de cette vidéo (en anglais) est disponible ici.

Alerte du Dr Zelenko : les injections anti-Covid peuvent causer un génocide mondial !-Olivier Demeulenaere

Alerte du Dr Zelenko : les injections anti-Covid peuvent causer un génocide mondial !

Publié le 10 août 2021 par Olivier Demeulenaere

« Quel que soit l’angle où vous regardez, le contexte aigu où il provoque des caillots de sang, l’inflammation du coeur et les fausses couches à mi-parcours, le subaigu où il peut entraîner une réaction immunitaire pathologique désastreuse, ou le long terme, où il provoque une augmentation des maladies auto-immunes, le cancer et l’infertilité… c’est un très gros problème ».

« Il n’y a aucune justification à utiliser ce poison mortel, sauf à vouloir sacrifier des êtres humains ».

« Ils se prennent pour Dieu ».

(cliquer sur l’image pour voir la vidéo)

Le Dr Vladimir Zelenko est connu à New York pour avoir trouvé un traitement préventif très efficace contre le covid19. Il a publié de nombreuses études et a soigné des milliers de personnes avec succès. Il explique ici devant un tribunal rabbinique – Beth din – pourquoi la vaccination actuelle anti Covid est une hérésie scientifique beaucoup plus dangereuse pour la santé publique que ce qu’affirme la Doxa !

Il revient dans cette vidéo sur les chiffres de la pharmacovigilance aux États-Unis avec une mortalité catastrophique des plus jeunes et une multiplication par 8 des fausses couches chez les femmes enceintes !!! Il explique que même si la planète entière avait le Covid, il y aurait au maximum 35 millions de décès ; par contre, si on vaccinait 7 milliards d’individus, comme préconisé par Bill Gates, il y aurait près de 2 milliards de morts ! Il rappelle également que la mortalité a explosé en Israël à partir de fin décembre, date du début de la vaccination.

Le Dr Vladimir Zelenko parle de génocide planétaire et il sera compliqué de l’accuser d’antisémitisme d’autant que ces propos sont tenus face à des rabbins !

Source : Le Libre Penseur, le 10 août 2021

Matthew Piepenburg:What Gold Volatility, Stanley Fischer, and CBDC Can Tell Us About What Lies Ahead

What Gold Volatility, Stanley Fischer, and CBDC Can Tell Us About What Lies Ahead

August 9, 2021

By Matthew Piepenburg

Below we unpack the implications behind central bank gold purchases (rising), negative real yields (falling) and Stanley Fischer’s Fed-speak (cringing).

What Bankers Do, Rather Than Say

By now, the open farce as to “central bank transparency” has been made abundantly clear; looking for plain-speak honesty in such circles is akin to looking for an honest man in parliament.

Thus, rather than just follow what central bankers say, it’s often far wiser to watch what they do.

Central Bank Gold Purchases

Toward this end, it’s worth noting that central banks have been buying gold lately, and at significant levels.

Central Bank Gold Buying

In the first half of 2021, global gold reserves at the central banks expanded by 333 tons, which is almost 40% above the five-year average.

The big buyers were Thailand, Hungary and Brazil, countries all-too familiar with the pain of importing U.S. inflationary policies and hence thirsty for real stores of value outside the increasingly surreal U.S. dollar.

The current pace of post-World-War-II central bank gold buying is already set to surpass the previous record set in 2018 (651 tons).

The COVID Excuse/Joke—So Convenient

Needless to say, the growing flight to gold by central bankers is and will be attributed to growing concerns about the latest COVID variant and its economic threat to financial security.

Rather than enter the rabbit hole of the COVID policy debate (fiasco) and its impact on markets, jobs, psychology, science, math, political courage or basic honesty, I’ll simply remind readers that the U.S. dollar’s threat to global financial security existed long before COVID arrived, as pre-COVID global debt ($250+T) to GDP ($85T) levels were already more deadly than a virus.

As we’ve discussed elsewhere, there’s no “going back to normal,” as “normal” died long before COVID arrived.

But again, rather than debate the disastrous results of shutdowns, debt expansions, monetary expansions and individual freedoms killed by COVID policy makers (rather than a convenient virus), I’ll avoid that math or those facts.

Besides, and as a now popular joke reminds: “There’s a 99.696% chance you won’t get it.”

Negative Real Rates—No Joke at All

What’s not a joke, however, is the growing (yet unspoken) belief among increasingly nervous central bankers that inflation rates are going to continually outpace interest rates.

In other words, the trend toward increasingly negative real rates is growing, and as we’ve explained in detail elsewhere, gold (as well as BTC and mining stocks) loves negative real rates.

The evidence of declining real rates is particularly obvious in the U.S., where US 10-Year Real Rates (Real Yields) are breaking new lows:

US 10-Year Real yield

Looking forward, unless real (i.e., inflation-adjusted) rates rise measurably, gold prices will rise sharply, despite recent price hits, which is temporary and foreseeably tied to Basel 3 implications (and the road toward CBDC—“Central Bank Digital Currency”) –themes I will address in more detail in a later report.

For now, we don’t see real rates rising anytime soon. The trend is negative not positive, despite the hit to precious metals of late.

Why are we so confident of this?

Simple Math, Simple Gold

First: Inflationary policies (a true gut-punch to Main Street) are the new normal for debt-soaked sovereigns seeking to inflate away their unsustainable debt levels.

Secondly: Those same debt-soaked sovereigns need to keep rates low to meet interest expenses on their unsustainable national IOUs.

Thus, when you combine: A) rising inflation with B) increasingly repressed interest rates, voila: You get inflation rates outpacing interest rates and hence more negative real rates and thus more positive tailwinds for gold, despite what the paper gold tape is showing.

In fact, the level of negative real rates we are seeing since August of 2020 (-1.1) is just the beginning.

Those rates can fall far, far more toward the negative in the backdrop of global economies drowning in debt and commercial banks already “derivatively” neutered by Basel 3 and being prepped for more centralized controls and the well-telegraphed “re-set toward” a central bank digital currency.

In this backdrop, gold will see un-natural headwinds, but the tailwind north is natural, as is the trend south for real rates.

As a reminder, real rates–after a very real World War II–went as deep as -14%; and real rates after the not-so-real “war on COVID” could fall much further tomorrow.

Investors who ignore this trend are ignoring a massive opportunity in precious metals.

The Most Critical Market Force: Debt

Our confidence in growing inflationary trends as well as our disdain for central bankers attempting to describe the same as “transitory” is not a matter of intellectual pride but a simple consequence of common sense and blunt-speak.

The key to this common sense is accepting the historical as well as mathematical importance of one very singular yet powerful force: DEBT.

As we’ve underscored so many times before: Debt matters.

Once the ratio of national debt to national GDP crosses the Rubicon of 100%, economic growth becomes factually impossible.

Stanley Fischer’s Words: What The Bankers Say and Do…

Even the not-so-honest central bankers know this.

This may explain why former Fed Vice Chair, Stanley Fischer, himself observed in 2019 that, “it would not take much of a shock to growth…for the debt ratio to balloon and spark concerns about debt sustainability.”

When Stanley Fischer spoke these words in 2019, the US debt to GDP ratio was at 105%. Since then, it has grown to 130%.

In other words, if Fed-heads were worried about a growth “shock” in 2019, they must be downright terrified today.

Stated even more simply, the central bankers are running out of time.

Actions Matter, and They Are Predictable

So how can and will the central banks address the growing problem of “debt sustainability” (i.e., the ability to pay their bills/bonds)?

The answer is as obvious as it is both comical and tragic: They’ll create new fiat money out of thin air. You know, a bit more “accommodation,” “stimulus” and “QE.”

And toward this end, they’ll eventually create more debt paid for in CBDC—i.e. more fake “central bank” money. Basel 3 is and was a part of this plan. But it’s a rotten plan overall, as well as a fantasy.

Imagine how much easier all our lives would be if we had a money printer in our basement and the legal right to use it?

Poisons Masquerading as Solutions

But as informed investors already know, such solutions are poisons, for expanded monetary policies (from QE to CBDC) simply equal debased currencies and rising inflation—which, again, favor real stores of value like gold over fake stores of value like mouse-click-created dollars or the new and inevitable CBDC “super solution.”

In March of 2020, when stock markets tanked past the 30% level in the backdrop of rising rates/10-Year yields and rising COVID headlines, the Fed stepped in with a firehose of liquidity (trillions in “unlimited QE” and massively repressed rates) to triage the stock bleeding.

More “Stimulus” Ahead

Over a year later, with frothy markets now artificially “recovered” yet again thanks to itchy trigger fingers at the central bank money printers, the trillion-dollar question is: Will the Fed save this latest crop of top-chasing investors from yet another deflationary fall in the current market bubble?

My view is simple. I think figures like Stanley Fischer are dangerous abominations and architects of the greatest piece of financial fraud in the history of capital markets. The un-natural is replacing the natural. Full stop.

But such opinions are ultimately irrelevant, because regardless of being stupid or dangerous, figures like Stanley Fischer are insiders with great power, and their words (and actions) are signals nevertheless.

This is especially true of Stanley Fischer, a former Governor of the Bank of Israel and Fed Board Member who is as “insider” as any “insider” can get.

In short, and like it or not, central bankers matter and more centralized controls are around the corner.

What we can therefore expect in the backdrop of the aforementioned “concerns of debt sustainability” boils down to more of what those central bankers and stimulus-addicted markets call “liquidity”—i.e., lots and lots of more printed/mouse-click dollars to come in the near-term, and CBDC fantasy longer-term.

The Madness of Counting Profits with Debased Dollars

Of course, more printed dollars just mean weaker dollars, and weaker dollars just means investors are counting their inflated market profits with less meaningful measures of value.

The Declining Dollar: The central banker's answer to Stanley Fisher's concerns

Think about that.

Communication is Vital to Empires & History Always Repeats- Martin Armstrong

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Communication is Vital to Empires & History Always Repeats

Blog/Ancient History

Posted Aug 9, 2021 by Martin Armstrong

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Rome became the greatest empire that ever existed because of its organization, which included its communication system. Here we have a Roman sestertius of Emperor Nerva (96-98 AD) who issued this coin to declare that Rome would assume the costs of the imperial post, which had been shifted to the municipalities slowing communications. Clearly, the idea of the Pony Express we hear associated with the Wild West days of the United States was by no means a new invention. As much as things change, they remain very much the same. History repeats because the passions of humankind never change. But also the solution to the same problem always reappears.

Indeed, the roads were built by Rome to move conquering armies and to facilitate communications and supplies from one end of Rome’s vast empire to its most remote frontiers. Every long stretch of road had mutationes for changing horses and mansiones for lodging at night.

Julius Caesar and his army traveled so fast on those roads that it took them only eight days to go from Rome to the Rhone which ran from the Mediterranian through Gaul to Lake Geneva in Switzerland.

By using the relay and refreshment stations all along the highways, couriers could cover 500 miles on horseback in just 24 hours. Letters have been discovered showing they have traveled from Britain to Rome in about 7 days.

Communications were the key. The Pony Express was set up on the same design of relays. To those who assume history has nothing to offer, the entire insurance industry in Britain began in Llyod’s Coffee shop in London to become Llyods of London. Likewise, Starbucks has emerged with the same idea of people having business meetings while having coffee. Study history and you may come up with the next idea for a good business

Pfizer’s Immunity & Monopoly?-Martin Armstrong

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Pfizer’s Immunity & Monopoly?

Blog/Disease

Posted Aug 9, 2021 by Martin Armstrong

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There really was no regulation to speak of when it came to medicine prior to the 20th century. The Food and Drug Administration was not created until 1906 which was followed by the Federal Trade Commission in 1914. Before then. there really were no restrictions on the types of claims that could be made about medication safety or effectiveness, nor were there limitations on the ingredients that marketed remedies could contain. Many included opium, cocaine, and alcohol. This was fairly common in bottled medicines. There was no requirement to even purchase something without a prescription.

Freedom from the need to prove safety and efficacy back then existed as it does once again today. However, that did not mean manufacturers were also immune from patent lawsuits. Then because of the Civil War, the government began to tax medicines in 1862 and this is where we find “revenue stamps” being printed privately by the manufacturer,  that were affixed to
pre-bottled medications to designate payment of a tax on the product.

Revenue stamps had been required for certain types of documents and for bottled liquor since the 18th century, but the use of these stamps was expanded because of the c Civil War to include playing cards, matches, tobacco, patent (proprietary) medicines, perfume, and other “luxuries” the government could think of.

The total IMMUNITY for drug companies, known as the National Childhood Vaccine Injury Compensation Program, was put into place in 1986 to encourage the development of vaccines, a mainstay of the nation’s public health policy. The lawsuits against vaccine makers in the 1970s and 1980s led to them claiming they would stop making vaccines because the lawsuits made it a low-profit business, creating a public-health scare orchestrated by paying Compagnie contributions to key legislators.

What has taken place now is absolutely criminal. This COVID rollout is just without any integrity whatsoever. Cyclically, it appears this immunity may blow up in the face by 2029. The abuse that these companies are wielding with the help of Bill Gates is outright genocide. It has come out that immunity is no longer good enough. They have become so greedy, they are now causing the deaths of countless people by having in their contracts that governments MAY NOT provide remedies at the expense of the vaccine companies. Even if they allow remedies to save people’s lives, the contracts they are forcing nations to sign make it clear that they are to be PAID even if a nation resorts to a remedy that is effective.

Pfizer fought to hide their contracts from the public. They state:

“If you were wondering why Ivermectin was suppressed, it is because the agreement that countries had with Pfizer does not allow them to escape their contract, which states that even if a drug will be found to treat COVID-19, the contract cannot be voided.”

This is not only criminal, it violates the Anti-Trust Act and ensures that Gates and his crew have not just 100% IMMUNITY, but also a MONOPOLY. The mainstream press has sold out humanity all because they hated Trump and have had to defend these vaccines for political reasons.

Meanwhile, Pfizer and Moderna both raised prices in union. Anyone else would have their companies shut down for violating the Anti-Trust Act. The claimed that they have to spend so much money on development is also a flat outright lie. Moderna admitted it took them just 2 days to come up with their vaccine.

VACCINATED STILL VULNERABLE

Now it is clear that the vaccine does NOTHING and this entire scam has destroyed people’s livelihoods and sent inflation soaring. Even Lindsey Graham, who was fully vaccinated, caught COVID, and all the results show that they can spread it as if they were not vaccinated. So even if 100% of the world were vaccinated, there will NEVER be the end of this virus and there is NO WAY society will EVER go back to normal as long as governments listen to this nonsense.

If patients have adverse reactions to the vaccine and require medical care, as is taking place by the thousands,  they will not have special protections against those charges. If a visit for a vaccine requires blood to be drawn or discusses pre-existing conditions with a provider, that is not covered.

COVID Pandemic Can Never End Because 50% of People Have Been Vaccinated-Martin Armstrong

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COVID Pandemic Can Never End Because 50% of People Have Been Vaccinated

Blog/Vaccine

Posted Aug 9, 2021 by Martin Armstrong

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Nearly 50% of those who have COVID in Israel were fully vaccinated. The significance of this overlooked detail is that getting vaccinated will NOT STOP COVID. This means there will NEVER be a return to normal – it is impossible. A staff member went to a party in Miami and returned with the Delta COVID. At 25, she was sick with mild flu symptoms for 3 days – end of the story. The media continues to terrorize people and New York City has decreed that UNVACCINATED can not go out to dinner or go to any play. But is COVID is among the vaccinated, then what is the point?

More importantly, COVID is a respiratory virus. All attempts to create vaccines for coronavirus have failed. Most important is that such respiratory viruses come in the fall for that is when exposure to sun declines (Vitamin D). Because we have had a surge among vaccinated people in the middle of summer, this is a serious WARNING that this virus is highly unusual and the vaccines are c creating a serious health issue. Video Player00:0006:46

This is very important to listen to because the information coming from the NIH, CDC, etc, is tainted and this is all supporting the agenda of Bill Gates and they are not protecting the people because they look to Gates for additional funding. Ther FactCheckers are not independent and CNN has already been caught saying that they create FEAR because FEAR sells! Researches in UK and Italy have found that Cholesterol drug cuts coronavirus infection by 70%. Nevertheless, the bureaucracy is fulling in the hands of Gates and they are rejecting any attempt to help people that compete against their vaccines.

When Emperor Aurelian came to power, he sent in his troops to confront the bureaucrats in Rome who debased the coinage because they were robbing the treasury of silver. In the process, 7,000 people died in this battle against the bureaucratic corruption that invested Rome. This will come to that one day. The corruption in these agencies is off the charts.

From the very beginning, Gates has been pitching that the vaccines will eliminate COVID-19. This has been proven to be completely false. So why are we locking down economies, and destroy our future because of a virus that is the equivalent of the flu? Gates and his vaccine companies in which he has a HUGE financial interest are dominating our future and if he benefits by just $1 per shot for the world, that is $7 billion+. Ther are pushing booster shots now around the world be use they are not working so you just keep them coming. Now they are saying you may need 5 shots. This is like medieval medicine. Keep bleeding you until you die and blame the disease. He stands to make far more money than anyone ever in history.

Worse still, this virus was most likely engineered and as such, it is mutating rapidly. Just as there has been over-use of antibiotics and the emergence of diseases that defeat all of our antibiotics, what Gates has been pushing as vaccines are already becoming ineffective. A number of models considering the rapid mutations imply that the dynamics of the spread of a vaccine-resistant strain in the population are increasing dramatically. This may pose a greater risk than COVID come 2022. It is unlikely that there will be any success to developed new vaccines to meet every new mutation. There are others starting to look at this issue of new mutating strains that are already resistant to Gates’ miracle vaccines.

What has been unleashed on the world by those seeking to BUILD BACK BETTER to alter the world economy for climate change,  just may have opened Pandora’s Box and set free upon the world an engineered virus that is far more capable of mutating faster than any before it. Only time will answer that question.

THERE IS NO POINT TO VACCINATION

SINCE WE WILL NEVER RETURN TO NORMAL UNTIL IT IS ZERO%

JUST LIKE CO2

Which is IMPOSSIBLE

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Résistance républicaine:Le vaccin induit une attaque auto-immune contre le placenta et provoque des fausses-couches

A ne pas manquer covid 19 Publié le 8 août 2021 – par GAVIVA

L’ancien vice-président de Pfizer met en garde les femmes en âge de procréer : « N’acceptez pas ces vaccins »

Le Dr Michael Yeadon a discuté des découvertes récentes indiquant que les vaccins expérimentaux COVID-19 se concentrent dans les ovaires d’une femme et induisent une « attaque auto-immune » sur le placenta.

(LifeSiteNews)  – Dans sa brève présentation lors de la conférence en ligne « Stop the Shot» de mercredi , l’ancien vice-président de Pfizer, le Dr Michael Yeadon, a souligné trois raisons pour lesquelles les femmes en âge de procréer et moins devraient rejeter entièrement les vaccins expérimentaux de thérapie génique COVID-19.  

« On vous ment, on me ment », a déclaré le chercheur professionnel. « Les autorités ne nous donnent pas toutes les informations sur les risques de ces produits. »

Yeadon, qui a des diplômes en biochimie et toxicologie et un doctorat en pharmacologie respiratoire, a travaillé pendant 32 ans dans l’industrie pharmaceutique et a pris sa retraite en 2011 du poste le plus élevé dans son domaine en tant que vice-président et scientifique en chef pour les allergies et les voies respiratoires chez Pfizer . À partir de là, il a fondé sa propre société de biotechnologie, Ziarco, qui a été vendue à la plus grande société pharmaceutique au monde, Novartis, en 2017.

Pourquoi « nous ne donnons jamais, jamais , de médicaments expérimentaux aux femmes enceintes »

Le ressortissant britannique a expliqué son premier point comme étant « si évident » que tous peuvent s’accorder. « Nous ne donnons jamais, jamais , de médicaments expérimentaux aux femmes enceintes. Pourquoi ne le faisons-nous pas ? Il a demandé.

Il a poursuivi en expliquant comment, il y a 60 ans, « les femmes ont été exposées à un nouveau produit contre les nausées matinales appelé thalidomide et cela a entraîné au moins 10 000 malformations congénitales ».

Les études avant sa sortie à l’époque n’étaient pas capables d’identifier « la thalidomide comme une toxine dans l’utérus ». Cette tragédie, a-t-il expliqué, a appris aux scientifiques que « les bébés ne sont pas en sécurité et protégés à l’intérieur de l’utérus, ce que nous pensions auparavant. Mais, en fait, ils sont un miracle de développement minutieux. Les stades critiques, en particulier les premiers stades, où s’ils interfèrent avec des produits biochimiques ou autre chose, peuvent changer le cours du développement de cet enfant de manière irréparable.

« On ne donne jamais des médicaments, des médicaments insuffisamment testés, à une femme enceinte », a-t-il souligné. « Et c’est exactement ce qui se passe. Notre gouvernement exhorte les femmes enceintes et les femmes en âge de procréer à se faire vacciner. Et ils leur disent qu’ils sont en sécurité. Et c’est un mensonge parce que ces études n’ont tout simplement pas été faites.

De plus, « la toxicologie de la reproduction n’a été entreprise avec aucun de ces produits, certainement pas une batterie complète de tests que vous voudriez », a déclaré Yeadon.

« Donc nous en sommes là. Il y a eu potentiellement des centaines de millions de femmes en âge de procréer [injectées] avec des produits qui n’ont pas été testés en termes d’impacts sur la fécondation et le développement du bébé.

« C’est déjà assez grave parce que ce que cela me dit, c’est qu’il y a de l’imprudence. Personne ne s’y intéresse. Les autorités ne se soucient pas de ce qui se passe », a-t-il déclaré.

Mais en y regardant de plus près, Yeadon a déclaré qu’au vu de deux autres études, la situation semble « bien pire » en raison des preuves d’effets néfastes réels sur la fertilité.

Une étude de Pfizer sur des rats révèle une concentration de vaccin au moins 20 fois supérieure dans les ovaires

Yeadon a expliqué comment une étude obtenue de l’agence japonaise des médicaments en raison d’une demande d’accès à l’information a révélé « comment le vaccin [substances] s’est distribué dans le corps » des rats au fil du temps.

«Ce que nous trouvons, c’est que le vaccin ne se distribue pas simplement dans tout le corps, puis se lave à nouveau, ce que vous espérez. Il se concentre dans les ovaires des rats, et il se concentre au moins 20 fois par rapport à la concentration dans d’autres tissus de fond comme les muscles », a-t-il rapporté.

« Vous ne voulez pas de ce produit dans vos ovaires. Il n’est tout simplement pas nécessaire d’induire une immunité pour avoir un vaccin dans vos ovaires. Et, comme il se concentre dans les ovaires, obtenant des concentrations plus élevées au fil du temps, ils n’ont même pas défini quels sont les niveaux maximaux ni quand cela se produit », a souligné Yeadon.

« Donc, maintenant, nous avons un deuxième problème, que le vaccin, au moins chez un rat, se distribue dans les ovaires.

« Et je vais vous dire, une règle générale en toxicologie est que si vous n’avez aucune donnée pour contredire ce que vous avez appris, c’est l’hypothèse que vous faites pour les humains. Donc, mon hypothèse pour le moment est que c’est ce qui arrive à chaque femme qui a reçu ces vaccins. Ces vaccins se concentrent dans ses ovaires », a-t-il déploré.

« C’est très inquiétant. Donc, nous ne savons pas ce que cela fera, mais cela ne peut pas être bénin, et cela pourrait être gravement nocif car les vaccins exprimeront alors la protéine de pointe du coronavirus, et nous savons qu’il y a des [résultats] indésirables de cette protéine de pointe, «  il a dit.

Une étude révèle une «attaque auto-immune induite par le vaccin» sur le placenta

Yeadon a qualifié son dernier point d’«encore pire» car il implique des résultats d’études à partir d’expériences sur des humains réels.

En décembre dernier, Yeadon a adressé une pétition à l’Agence européenne des médicaments avec un autre médecin allemand exprimant plusieurs préoccupations concernant les tests des vaccins COVID-19. Comme il l’a expliqué, l’une de ces préoccupations était que «la protéine de pointe est légèrement similaire, pas très fortement, mais légèrement similaire à une protéine essentielle de votre placenta, quelque chose qui est absolument nécessaire à la fois pour la fécondation et la formation, et le maintien du placenta. Donc, vous ne pouvez pas tomber enceinte et avoir une grossesse réussie si cette protéine est endommagée de quelque façon que ce soit.

Remarquant que la protéine de pointe du coronavirus était « assez similaire », a expliqué Yeadon, « je voulais qu’ils fassent des expériences, espérons-le pour exclure la possibilité que lorsque vous vaccinez la personne, qui fabrique ensuite des protéines de pointe, et qu’elle développe une réponse immunitaire contre cela protéine de pointe », cela n’émettrait pas « un signal faible qui pourrait potentiellement lier cette protéine similaire dans le placenta« .

Alors que la pétition de Yeadon a été ignorée, il déclare qu’« une étude vient de sortir il y a quelques semaines, et elle dit exactement ce qui l’inquiétait.

« Quinze femmes ont reçu le vaccin Pfizer. Ils ont prélevé des échantillons de sang tous les quelques jours. Lorsqu’ils ont mesuré les anticorps contre la protéine de pointe, qui ont mis plusieurs semaines à apparaître, ils ont également mesuré les anticorps contre le placenta et ils ont constaté qu’au cours des un à quatre premiers jours, une augmentation de deux et demi à trois fois. C’est une augmentation de 300 % des anticorps contre leur propre placenta au cours des quatre premiers jours », a-t-il expliqué.

« Donc, je suis désolé de le dire, mais c’est une attaque auto-immune induite par le vaccin sur leur propre placenta. Et je pense que vous ne pouvez que vous attendre à ce que cela se produise chez toutes les femmes en âge de procréer. Il génère des anticorps contre cette protéine essentielle nécessaire à la fécondation et à une grossesse réussie », a-t-il déclaré.

« Maintenant, quel sera l’effet, nous ne pouvons pas en être certains. Encore une fois, cela ne peut pas être bénin. Je ne sais pas si c’est suffisant pour causer des pertes au premier trimestre, mais je pense que ce serait le cas, car j’ai consulté la littérature. Les femmes qui ont la malchance d’avoir ce qu’on appelle des maladies auto-immunes semblent avoir un taux plus élevé de pertes au premier trimestre et ce que ce vaccin a fait est d’induire une réponse auto-immune », a expliqué Yeadon.

« Donc, je suis ici pour vous avertir que si vous êtes en âge de procréer, ou plus jeune, pas à la ménopause, je vous recommanderais fortement de ne pas accepter ces vaccins« , a-t-il conclu.

Traduction google.

Site original en anglais : https://www.lifesitenews.com/news/735931/