Israël connaît une hausse de crises cardiaques chez les jeunes Selon une étude menée par Retsef Levi, professeur au MIT, Israël connaît une augmentation massive des appels d’urgence pour des arrêts cardiaques et des crises cardiaques chez les jeunes. Augmentation de 25% des arrêts cardiaques et crises cardiaques-Wikistrike

Israël connaît une hausse de crises cardiaques chez les jeunes Selon une étude menée par Retsef Levi, professeur au MIT, Israël connaît une augmentation massive des appels d’urgence pour des arrêts cardiaques et des crises cardiaques chez les jeunes. Augmentation de 25% des arrêts cardiaques et crises cardiaques

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Israël connaît une hausse de crises cardiaques chez les jeunes Selon une étude menée par Retsef Levi, professeur au MIT, Israël connaît une augmentation massive des appels d’urgence pour des arrêts cardiaques et des crises cardiaques chez les jeunes. Augmentation de 25% des arrêts cardiaques et crises cardiaques

Inversion accusatoire : la marque de la « Bête »-Olivier Demeulenaere

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Inversion accusatoire : la marque de la « Bête »

Publié le 25 juillet 2021 par Olivier Demeulenaere

Ecoutez ce prétendu président de tous les Français accuser de « cynisme » et de « manipulation » ceux qui résistent à sa folie totalitaire, victimes de ses mensonges et manipulations répétés depuis le début de la farce covidienne. Les Français qu’il asservit et divise délibérément pour parvenir à ses fins diaboliques, ce maître-trompeur les appelle à « l’unité » et à « l’esprit de résistance face à ce virus » ! Satan, déguisé en ange de lumière, est décrit comme le « prince des faussaires » et le « père du Mensonge » (Jean 8 : 44). Jusque dans son prénom (« Dieu avec nous »), Emmanuel Macron pourrait être son fils. OD https://www.dailymotion.com/embed/video/x82xbm0

Polynésie 1ère, 25 juillet 2021

« Si on aime sa propre liberté et si on respecte les autres, le seul geste à faire c’est se faire vacciner. Le seul. »

« Ce que je vous dis repose sur la science. »

« Je constate qu’il y a des gens qui sont dans la mobilisation si je puis dire irrationnelle, parfois cynique, manipulatrice… Je ne suis pas pour la post-vérité… C’est un appel à l’unité que je veux faire… »

Rappels :

Au bord du gouffre

Macron n’est pas certain d’être candidat en 2022 en raison de décisions « dures » qu’il pourrait prendre l’an prochain

Emmanuel Macron au Financial Times : « La Bête de l’événement est là. Et elle arrive. »

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique-wikistrike

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

Publié par wikistrike.com sur 13 Août 2021, 18:18pm

Catégories : #Santé – psychologie, #Science – technologie – web – recherche

La dangerosité des nouveaux vaccins anti-covid est un fait historique

Ce texte fait suite à « La vaccination Covid à l’épreuve des faits. Deuxième partie : une mortalité inédite« 

Auteurs ; Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS,
Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM
Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université
Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste
Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université
Amine UMLIL, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet

La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire.
 

Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent

Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les Etats-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.

Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision – cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte – a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.

Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute (voir note 1).

Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. A lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.

Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni

Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.

Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.

Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.

En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.

Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les Etats-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des Etats-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.

La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique

Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :

lm1.png

Figure 1 : la mortalité associée aux vaccins aux Etats-Unis de 1990 à 2021

Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines voire des mois après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.

lm2.png

Figure 2 : les délais de survenue des morts associés aux vaccins anti-covid aux Etats-Unis

Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux Etats-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué.
 

Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux Etats-Unis

Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).

Tableau 1 : effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

 MortsHospitalisationsInvalidités permanentesAnomalies congénitales / morts fœtales
Pfizer2 76813 7903 453140
Moderna2 84211 1822 725133
Janssen5452 63963216
Inconnu28112231
Total6 18327 7236 833290
Total vaccins depuis 199010 67263 05018 443325
% vaccins covid57,9 %44 %37 %89,2 %

Source : VAERS

Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concernent les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).

Tableau 2 : répartition par classes d’âge des effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA

 Morts (1)HospitalisationsInvalidités permanentes (2)Total en % de 1 + 2
Moins de 18 ans20937490,6
18-29 ans761 8944053,9
30-39 ans1392 3057937,5
40-49 ans2282 7461 07410,4
50-59 ans4723 7491 35114,6
60-79 ans2 48510 4262 48039,8
Plus de 80 ans2 3354 22955023,1
Total5 75526 2866 70212 477 (100%)

Source : VAERS

Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager

Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux Etats-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.

Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les Etats-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.

Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux Etats-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.

Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte

Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les Etats-Unis. En voici les principaux résultats.

Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).  

M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.

Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.

Conclusions

Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.

Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etcetera), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinaux constitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici.
 

Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.

Note :

(1) La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Etcetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.

Auteur(s): Laurent MUCCHIELLI, Hélène BANOUN, Emmanuelle DARLES, Éric MENAT, Vincent PAVAN, Amine UMLIL, pour FranceSoir

medias-presse.info: A la recherche de l’immunité collective en-dehors de la vaccination : Islande, Grande-Bretagne, Espagne

medias-presse.info
A la recherche de l’immunité collective en-dehors de la vaccination : Islande, Grande-Bretagne, Espagne… par Francesca de Villasmundo

En Islande, pays largement vacciné avec 93% des habitants de plus de 16 ans, l’épidémiologiste en chef a jeté un pavé dans la mare de la bien-pensance vaccinatrice à tout va. Face à la progression du variant delta, dont beaucoup de scientifiques s’accordent à dire que s’il est plus contagieux il est moins dangereux, Þórólfur Guðnason a ainsi déclaré, dimanche 8 août dernier, dans une interview à la radio : « Obtenir l’immunité collective par la vaccination générale est hors d’atteinte », avant d’ajouter « qu’il faudrait laisser les gens se contaminer naturellement afin d’obtenir à terme une immunité collective ».

Une déclaration qui rejoint celle du professeur Sir Andrew Pollard, directeur de l’Oxford Vaccine Groupe. Selon ses propos rapportés dans The Guardian le mardi 10 août, « l’immunité collective n’est pas possible avec le variant Delta ». D’après le spécialiste, ce variant infectera toujours les personnes vaccinées « et nous n’avons rien qui arrêtera complètement cette transmission ».

En Espagne, même constat quant aux limites de la vaccination :

« Il est peut-être nécessaire de remettre en cause l’objectif de l’immunité collective [grâce à la vaccination], car contrairement à d’autres épidémies, celle du Covid est composée de nombreux variants, et l’imperfection des vaccins rapidement développés rend l’immunité collective difficile à atteindre. »

Parallèlement à ces constats qui sonnent le glas de la vaccination comme seul remède au covid, une étude parue sur la revue Nature le 30 juillet dernier s’interroge sur la vaccination de masse en période épidémique. Réalisée par une équipe multidisciplinaire et internationale de chercheurs, dirigée par le prof. Dermitzakis, un généticien grec connu dans le monde entier pour son autorité et directeur du Centre Genome Health 2030 de l’Université de Genève, en Suisse. Les chercheurs soulignent à quel point actuellement dans le monde « les vaccins sont considérés comme la meilleure solution disponible pour contrôler la pandémie de SRAS-CoV-2 en cours ». Pourtant cette solution pourrait s’avérer dangereuse :

« Cependant, expliquent ces chercheurs, l’émergence de souches résistantes aux vaccins pourrait survenir trop rapidement pour que les vaccinations atténuent les conséquences sanitaires, économiques et sociales de la pandémie. Le faible taux de production et d’administration de vaccins dans le monde, combiné à la naissance et à une propagation de plus en plus rapide de nouvelles souches présentant un certain degré de résistance aux vaccins, sont une cause potentielle de préoccupation. En particulier, la plus grande préoccupation est de savoir ce qui peut arriver avec la combinaison de la vaccination lors de taux élevés de transmission du virus, et si cela peut entraîner une sélection pour favoriser la propagation dans la population vaccinée des variants du virus les plus résistants au vaccin. »

Cela signifie la possibilité concrète de sélectionner un variant résistant au vaccin précisément en raison de vaccinations de masse pendant une période de forte circulation virale. Cette hypothèse alarmante est d’ailleurs développée depuis quelque temps par divers savants mais est constamment ignorée par les médecins de plateaux. L’étude des chercheurs arrive à ces conclusions :

« Un nombre élevé de vaccinés crée un avantage sélectif pour le variant résistant par rapport au virus d’origine. Ainsi, précisément en raison du nombre élevé de vaccinés, le variant remplace le virus d’origine et s’installe dans la population juste dans la dernière partie de la campagne de vaccination, lorsqu’il y a plus de vaccinés. Plus le nombre de vaccinés est important, plus la probabilité que le variant résistant au vaccin prenne le relais est élevée ».

Francesca de Villasmund

Yhe daily sceptics:Nearly One Million More People in England Addicted to Alcohol as Result of Lockdowns;Children Born During Lockdown Have Significantly Reduced Verbal, Motor and Overall Cognitive Performance-et varia

Threatening the Unvaccinated With Social Penalties Flies in the Face of Informed Consent

By Toby Young

We’re publishing an original piece on the Daily Sceptic by a senior executive in a pharmaceutical company about why penalising those who haven’t had a Covid vaccine is contrary to the principle of informed consent. Here is an extract:

Unlike the benefit, the safety risks associated with SARS-CoV-2 vaccinations are not age dependent and include rare, serious adverse events including death. So, the balance of benefit and risk for their use also varies with age and is vastly different for a diabetic man in his 60s compared to a healthy young woman in her 20s. From the perspective of the benefit to the individual, there is therefore no way we should be considering vaccinating healthy young people using these vaccines. The likelihood of serious adverse effects may be small but then so is the likelihood of avoiding serious COVID-19 and so there is a very real possibility that a mass vaccination campaign of young people will produce more harm than benefit. In fact, the original strategy was to focus COVID-19 vaccinations on the over-50s for precisely this benefit/risk reason.

But somewhere along the way, COVID-19 vaccinations stopped being solely about the benefit to the individual and started to be about the benefit to society (i.e., the goal of achieving herd immunity). A brief reminder: herd immunity occurs when a sufficient proportion of a population is immune to a given pathogen in such a way that the likelihood of encountering an infectious person drops, as does the likelihood of an infectious person being able to pass the infection on to another individual who also becomes infectious. As a result, herd immunity protects individuals who are naïve to an infection simply because they are unlikely to ever encounter an infectious person and at the same time it means that an infection can no longer spread effectively through the population and may even die out.

Vaccinations can produce herd immunity and in the case of smallpox were so effective that they led to the elimination of the disease itself. But from an informed consent perspective there is one huge difference between vaccination campaigns that have historically produced herd immunity and that being pursued for COVID-19 and that is that historically the diseases concerned were of significant risk to those receiving the vaccination. For example, measles is a significant risk for young children and so we vaccinate young children. But young children often grow up to be adults and carry their measles immunity with them and so, as a result, measles herd immunity emerges as a consequence of measles vaccination… it is absolutely not its aim.

Worth reading in full.

Stop Press: For a diametrically opposite view, see this piece in Salon: “It’s OK to blame the unvaccinated – they are robbing the rest of us of our freedoms.”

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Children Born During Lockdown Have Significantly Reduced Verbal, Motor and Overall Cognitive Performance

By Michael Curzon

Children born over the past year of lockdowns – at a time when the Government has prevented babies from seeing elderly relatives and other extended family members, from socialising at parks or with the children of their parent’s friends, and from studying the expressions on the faces behind the masks of locals in indoor public spaces – have significantly reduced verbal, motor and overall cognitive performance compared to children born before, according to a new U.S. study. Tests on early learning, verbal development and non-verbal development all produced results that were far behind those from the years preceding the lockdowns.

Impact of the Covid Pandemic on Early Child Cognitive Development: Initial Findings in a Longitudinal Observational Study of Child Health.

The Guardian has more.

With limited stimulation at home and less interaction with the world outside, pandemic-era children appear to have scored shockingly low on tests designed to assess cognitive development, said lead study author Sean Deoni, Associate Professor of Paediatrics (Research) at Brown University.

In the decade preceding the pandemic, the mean IQ score on standardised tests for children aged between three months and three years of age hovered around 100, but for children born during the pandemic that number tumbled to 78, according to the analysis, which is yet to be peer-reviewed. …

The study included 672 children from the state of Rhode Island. Of these, 188 were born after July 2020 and 308 were born prior to January 2019, while 176 were born between January 2019 and March 2020. The children included in the study were born full-term, had no developmental disabilities and were mostly white.

Those from lower socioeconomic backgrounds fared worse in the tests, the researchers found.

The biggest reason behind the falling scores is likely the lack of stimulation and interaction at home, said Deoni. “Parents are stressed and frazzled… that interaction the child would normally get has decreased substantially.”

Whether these lower cognitive scores will have a long-term impact is unclear. In the first few years of life, the foundations for cognition are laid, much like building a house – it’s easier to add rooms or flourishes when you’re building the foundation, Deoni said. “The ability to course-correct becomes smaller, the older that child gets.”

Given this data comes from a relatively affluent part of the U.S., where social support and unemployment benefits are generous, the fear is that things could be worse in poorer parts of the country and the world, he added.

Worth reading in full.

Stop Press: Lockdown enthusiast Stuart Ritchie is sceptical about these findings.

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Sunetra Gupta: Lockdown Policy Based on Faith, Not Evidence

By Toby Young

Professors Sunetra Gupta and Paul Dolan have written a piece for the Telegraph pointing out that lockdowns were rolled out across the world last March in spite of never having been tried before as a way of mitigating the impact of a pandemic and in spite of no cost-benefit analysis having been done.

As it currently stands, it looks like lockdowns had a small effect but, to some large extent, the path of the virus can be explained by “natural” factors such as the accumulation of herd immunity and seasonal differences in the transmissibility of the virus. Furthermore, while lockdowns may have protected some vulnerable people from exposure to the virus, they may also have placed them at increased risk of future exposure by preventing high levels of herd immunity from establishing broadly across the population.

The profound costs of lockdown have been borne disproportionately by younger people, those with limited social support, those with mental health problems, and those in low-income groups with job insecurity. Some older people have benefitted from lockdown, but perhaps by not as much as would have been hoped for, and without ever inquiring into whether they preferred to be isolated from close family for so long. The most obvious beneficiaries of lockdown, at least insofar as the economic impacts are concerned, are those who can work from home on full pay – such as members of the government and advisory committees like Sage.

There are serious ethical questions about these intergenerational transfers and policies that have served to widen economic inequalities. The public inquiry into Covid must be broad enough to consider the narrowness of the perspectives and experiences involved in making decisions that have had such an unprecedented effect on the economic and emotional wellbeing of the youngest and worst-off members of the population.

The critical question, of course, is whether it would have been possible to reduce the mortality and morbidity risks to the vulnerable population at lower cost than lockdowns? Other options were available, such as focused protection, whereby those most at risk from the virus would have been afforded protection whilst those at low risk would be largely allowed to go about life as normal. But this was dismissed as callous without any evidence to support this claim.

Decision making quickly became more faith based than evidence based. In response to case numbers in the UK falling, Professor Neil Ferguson recently said, “I’m quite happy to be wrong, if it’s wrong in the right direction.” This betrays a complete lack of insight into the welfare consequences of lockdowns. The mainstream advice has been to reduce transmission through lockdowns and if this is wrong, and if lockdowns cause more harm than good, then he is not only wrong, but wrong in the wrong direction so far as human welfare is concerned.

Worth reading in full.

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One in Five Adults Experienced Relationship Breakdown During U.K. Lockdowns

By Toby Young

More than one in five adults said they experienced a complete breakdown in a relationship at home or at work in the past year, the U.K.’s largest study of social ties during the pandemic has revealed. The Guardian has more.

Younger people were more likely to have their relationships affected, with experts saying it showed the disproportionate effect of the pandemic on this age group. They added that job losses and anxiety over finances could have played a role, as well as the inability to see people outside their household during the lockdown.

A quarter of people reported worsening relationships with their spouse or partner and a quarter reported difficulties with colleagues or co-workers, according to University College London’s COVID-19 Social Study. More than one-fifth (22%) of adults experienced a complete breakdown of a relationship with either family, friends, colleagues or neighbours.

Launched in the week before the first lockdown started, the ongoing study showed that adults aged 18-29 were most likely to report a relationship breakdown – 35% compared with 12% of adults aged 60 and over.

However, it was not all bad news, as nearly half (46%) of young adults said the quality of their relationships with their spouse or partner had been better than usual over the past year. This is a higher proportion than in adults aged 30-59 and those aged 60 and over, with 27% and 21% of these age groups reporting a better relationship with their spouse or partner respectively.

The study is being funded by the Nuffield Foundation, with additional support from Wellcome and U.K. Research and Innovation (UKRI). It has had more than 70,000 participants, who have been followed across the past 72 weeks.

The study’s lead author, Dr Elise Paul from the UCL Institute of Epidemiology and Health, said the report showed “the mixed impact of the COVID-19 pandemic”. She added: “Younger adults reporting a better relationship with their spouse or partner may have benefited from furlough or remote working allowing them to spend more time together.

“On the other hand, the stress of the pandemic and lockdown measures which prevented people from seeing those outside their household may have contributed to the breakdown of other relationships, particularly those with people who do not live close by.”

Worth reading in full.

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Nearly One Million More People in England Addicted to Alcohol as Result of Lockdowns

By Toby Young

Nearly one million people in England became addicted to alcohol as a result of Covid lockdowns, official data suggests. MailOnline has more.

Government polling before the pandemic estimated 1.5 million adults drank at least 50 units every week — the equivalent of three pints or nearly a bottle of wine every night.

But this jumped to just shy of 2.5 million this summer, which experts have blamed on the endless cycle of virus-controlling restrictions.

Dr Tony Rao, a world-renowned expert on alcohol misuse in older people at King’s College London, warned the impact of lockdowns had been “devastating”.

Alcohol charities said the data showed drinking in older people has reached a level of crisis “that is happening now”.

NHS guidelines recommend men and women do not drink more than 14 units a week.

Regularly drinking over the guideline amount can lead to dependence and health problems, including liver disease, heart disease and cancer.

It comes after Public Health England (PHE) figures last month revealed deaths directly caused by alcohol soared by 20% during the first year of the pandemic.

Dr Rao, a clinical research fellow, told MailOnline: “The impact of the Covid pandemic [he means the lockdowns] on alcohol use has been devastating.

“The latest data, taken together with the highest number of alcohol-specific deaths on record, is a stark warning for the Government.”

Worth reading in full.

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Ryanair Apologises for Forcing Autistic Boy, Aged 12, to Have a Covid Test, Despite Him Being Exempt

By Michael Curzon

Ryanair has been forced to apologise for making an autistic child have a Covid test, despite him being exempt. The event was captured in a harrowing video that has been shared online.

MailOnline has the story.

The airline said it “regrets” the “stress” caused to Callum Hollingsworth, 12, when he tried to board a plane from Valencia in Spain to Britain.

Footage shows the “petrified” child… in tears as staff debate which nostril to prod the swab up.

An employee, wearing a face covering, asks him “do you prefer this one” as she points to his left side. He replies: “No, not when it goes all the way up.”

Callum, from Harlow, Essex, then bursts into tears and shouts “no” as he hides his head in his hands.

A man recording the video says: “A child with ADHD and autism refused a Ryanair flight even with a GP letter stating exemption. Not good enough for Ryanair.”

The youngster’s mother Katy later told the BBC: “They said if you don’t have a Covid test you can’t go home, so we had no choice.”

Callum first took a Covid test in January but it was a “nightmare” so he was granted a medical exemption letter by his doctor.

He took another one before he flew out to Spain, but Ms Hollingsworth said it took a two-month build up for him to do it.

She said she had wanted to take his son to his “happy place” in Spain after he struggled during lockdown.

But she said he was horrified when they were told he would have to have another test to get back to England – even though she showed the GP’s letter.

Worth reading in full.

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Close to A Third of English 18-30 Year-Olds Not Vaccinated Against Covid

By Michael Curzon

The Government is employing all the tricks it can think of to “coax and cajole” young Britons into getting vaccinated against Covid, the threat of vaccine passport checks at nightclubs and other ‘large venues’ being the most notable among these. In its latest ad campaign, which is being shown on billboards, on television and on social media platforms, young people are told they will “miss out on the good times” if they don’t get ‘jabbed’. But the latest figures show that these efforts may not be having as big of an impact as officials had hoped, with almost a third of English adults under the age of 30 still not vaccinated. BBC News has the story.

Three in 10 adults under the age of 30 have not had a first dose of a Covid vaccine, according to NHS England estimates.

Uptake is around 81% for people in their 30s and 89% for those in their 40s. It is 90% in all other age groups.

The lower rate among younger adults persists despite concerted efforts to encourage uptake. Food delivery and ride-hailing firms including Uber, Bolt and Deliveroo have been offering incentives to get people vaccinated. …

Responding to the figures, the Prime Minister tweeted that it was “fantastic” that 70% of adults under 30 “have come forward to get vaccinated”.

But he added: “Please get your jab if you haven’t already. It is our best route to beating the virus and getting back to the things we love.”

Worth reading in full.

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News Round-Up

By Michael Curzon

le Saker Francophone:Aujourd’hui la Hongrie, demain la Pologne – La pression allemande va-t-elle mettre à mal l’Europe de l’Est ?

Aujourd’hui la Hongrie, demain la Pologne – La pression allemande va-t-elle mettre à mal l’Europe de l’Est ?


Par Tom Luongo – Le 19 juillet 2021 – Source Gold’n Goats

Depuis qu’il est devenu évident que Joe Biden allait être certifié en tant que président élu, il était clair que la Pologne allait devenir un sujet majeur. La Pologne est l’un des mauvais élèves de l’Union européenne et avec le retour de l’Américain préféré du forum de Davos, Barack Obama, à la Maison Blanche, tous les problèmes de la Pologne au sein de l’UE s’intensifieraient.

Avec le Nordstream 2 presque terminé, le temps presse pour Andrzej Duda et son parti Droit et Justice (PiS).

La semaine dernière, j’ai discuté de la Hongrie et de la question de savoir si le Premier ministre Viktor Orban avait des atouts à faire valoir pour résister à la pression de l’UE dans son pays. Orban est un joueur habile qui s’est admirablement comporté face à l’intransigeance de l’UE à l’égard de son programme souverainiste. M. Orban a toujours su qu’il devait trouver un équilibre entre les grandes puissances qui l’entourent tout en manœuvrant la Hongrie là où il savait qu’elle devait aller.

La Pologne n’a pas fait aussi bien. Andrew Korybko a mis le doigt sur le problème dans un article récent :

Cela place également le leader d’Europe centrale dans une position désavantageuse après avoir formulé de manière irresponsable sa politique étrangère dans l’attente que l’ancien président américain Trump soit réélu et continue à remodeler la géopolitique européenne d’une manière qui s’aligne étroitement sur les intérêts polonais.

Pendant que Trump était au pouvoir, la Pologne est devenue de plus en plus véhémente dans son opposition à l’Allemagne et à la Russie en pensant que la politique américaine se poursuivrait longtemps dans le futur. C’était un mauvais pari. Si quelqu’un parmi les dirigeants polonais avait réellement parlé avec Vladimir Poutine de temps en temps, ne serait-ce qu’autour d’une tasse de thé, celui-ci leur aurait rappelé que les États-Unis sont « incapables de tenir un accord. »

Ce n’est pas seulement l’expérience qui parle. Tout cela a été dit pendant la présidence de Trump. Les dirigeants polonais ont essayé d’avoir le beurre et l’argent du beurre. En pensant que Trump les soutenait, ils pouvaient céder à leur russophobie tout en s’opposant à Nordstream 2 et en faisant jouer leur souveraineté contre l’Allemagne, voire, comme la Hongrie, en invitant l’UE à appliquer l’article 7.

L’approche la plus prudente, que moi-même et d’autres avons évoquée à l’époque, aurait été d’imiter Orban, en trouvant des moyens de contrarier l’UE, mais seulement jusqu’à un certain point, tout en ouvrant des relations avec Poutine et Trump. Orban a fait preuve de bien plus de vision stratégique que Duda à cet égard. Il a bien compris sa position en étayant les positions énergétiques et commerciales de la Hongrie.

Malheureusement, sans une Pologne alignée, la Hongrie ne peut pas faire grand-chose.

La Pologne, en revanche, à cause de Nordstream 2, est désormais à la merci des Allemands qui contrôleront désormais les flux de gaz qui en proviennent dans tout le réseau européen de gazoducs. J’en ai déjà parlé en 2017 :

L’Allemagne obtient ce qu’elle veut. Et elle veut pouvoir utiliser le gaz livré par Nordstream 2 pour exercer une pression politique sur la Pologne et le reste des nations du Visegrad.

C’est le véritable nœud du problème pour la Pologne. Et elle est libre d’accepter les offres de Trump d’acheter du GNL en provenance des États-Unis pour trois fois le prix du gaz russe acheminé par gazoduc. La Pologne peut se rendre utile en prenant le parti de la Russie contre les séparatistes du Donbass, mais elle ne le fera pas parce que le parti Droit et Justice est une filiale à part entière des intérêts néolibéraux et néoconservateurs américains.

Bien sûr, les Polonais ont obtenu une petite victoire récemment lorsque la Cour européenne de justice kangourou a statué en leur faveur concernant l’utilisation par Gazprom du gazoduc Opal, mais c’est, au mieux, une maigre consolation.

Le jeu de la Pologne a toujours été de tendre la main à la Russie plutôt que de continuer à penser qu’elle peut tenir tête à l’Allemagne au sein même de la structure politique mise en place pour renforcer le pouvoir et l’influence de l’Allemagne dans tous les domaines, l’UE. Ils ont accueilli favorablement les promesses de Trump concernant le GNL américain coûteux et ont résisté à la solidarité du Visegrad. En raison de leur opposition à Nordstream 2, ils ont été facilement manipulés pour aider l’OTAN à déstabiliser l’Ukraine et la Biélorussie tout en se préparant à être massacrés au moment où le Davos s’est débarrassé de Trump et a rétabli le lien entre Washington D.C. et Bruxelles.

Et maintenant, comme le souligne astucieusement Korybko, le PiS est confronté à une concurrence de plus en plus rude de la part de nul autre que l’ancien président Donald Tusk, dont le bilan, en tant que président du Conseil européen, est un échec cuisant. Le Davos tente de réaffirmer sa domination sur la Pologne.

Le PiS se retrouve donc dans la position politique peu enviable consistant à ne disposer d’aucune option valable. La solution de Korybko est un pacte de non-agression avec la Russie pour apaiser les craintes d’avancées militaires russes, car à ce stade, la Pologne est rapidement à court d’options.

On ne sait pas exactement à quoi ressembleraient les termes d’un « pacte de non-agression » informel polono-russe en Biélorussie et en Ukraine, mais il pourrait s’inspirer de celui, beaucoup plus large, que les États-Unis et la Russie tentent également de négocier de manière informelle après le sommet Biden-Poutine du mois dernier. Le plus important est que leurs évaluations mutuelles de la menace, influencées comme elles le sont par leurs soupçons sur les motifs stratégiques de l’autre, diminuent progressivement jusqu’au point où une « nouvelle normalité » puisse s’installer pour réguler de manière plus responsable leur concurrence régionale.

Le principal problème de la Pologne à l’heure actuelle est la perte du transit du gaz par l’Ukraine. Leurs craintes à ce sujet et les déclarations régulières faites récemment par la Russie sur les relations historiques entre l’Ukraine et la Russie rendent cette menace de plus en plus probable dans les années à venir. Le gouvernement de Kiev est désespéré. La rencontre du président Zelensky avec la chancelière allemande Angela Merkel est axée sur le versement par l’Allemagne de réparations à l’Ukraine pour Nordstream 2.

Je suis enclin à être d’accord avec une partie de cette idée, puisque Merkel faisait partie du groupe qui a déclenché les problèmes de l’Ukraine avec l’accord d’adhésion à l’UE, qui a été bloqué par Poutine et a déclenché toutes ces absurdités au cours des huit dernières années. Et après avoir brisé l’Ukraine, Merkel n’a montré aucun intérêt à essayer de l’aider à se remettre sur pied.

Ainsi, l’Ukraine n’obtiendra probablement rien de substantiel de la part de l’incompétente Merkel maintenant qu’elle s’est, à toutes fins utiles, débarrassée du pays. Tout cela n’est que du théâtre à ce stade. L’Ukraine sera une zone de transit en Europe de l’Est pour lancer des révolutions de couleur dans toute la région, y compris en Pologne, et poursuivre l’agression contre le Belarus. Cela a toujours été la position de repli du Davos et des néoconservateurs américains.

Pour moi, la véritable solution consiste à s’asseoir avec Zelensky et Poutine et à élaborer un avenir qui garantisse le transit et la livraison du gaz entre les trois. D’après tout ce qu’il a dit et laissé entendre, Poutine serait plus qu’heureux de conclure cet accord. Une Europe de l’Est forte et dynamique est le tampon parfait entre l’UE et la Russie.

Ainsi, à l’instar de Viktor Orban en Hongrie, les dirigeants polonais ont un choix réel à faire : vont-ils enfin voir à quel point la position de leur conseil d’administration est faible, tendre la main à des alliés potentiels (Hongrie, République tchèque) et à des non-combattants (Russie) et commencer à renforcer leur position ?

Ou vont-ils continuer à se précipiter dans un tourbillon qu’ils ont eux-mêmes créé, en choisissant de se complaire dans leurs griefs passés (certes justifiés) envers leurs voisins plutôt que de déterminer lequel d’entre eux est le plus susceptible de les détruire. Un indice pour Duda…. : ce n’est pas Poutine.

L’ironie est que la Pologne s’inquiète toujours des communistes de l’Est alors que les vrais communistes se lèvent à l’Ouest.

Comme la Hongrie et les Tchèques, la Pologne a toujours sa propre monnaie. Ils ont récemment acheté de l’or pour soutenir le Zloty. Il existe une réelle opportunité pour tous ces pays, ainsi que pour la Serbie, de former un bloc économique fort, ce qui en ferait une destination pour les capitaux plutôt que d’être considérés comme de la chair à canon dans la guerre éternelle de l’UE avec la Russie, une guerre qui n’est pas terminée mais qui est juste en suspens pour le moment.

Parce que s’ils ne comprennent pas ce point bientôt, la fenêtre d’opportunité pour toute l’Europe de l’Est de briser l’UE se refermera.

Tom Luongo

Traduit par Zineb, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Natural news:BREAKING: CDC creating secret national database of households with unvaccinated children… hear the recording… plan to medically KIDNAP all unvaxxed kids?

BREAKING: CDC creating secret national database of households with unvaccinated children… hear the recording… plan to medically KIDNAP all unvaxxed kids?

Friday, August 13, 2021 by: Mike Adams
Tags: CDC, Child abuse, children, concentration camps, covid camps, demonic, evil, green zones, human rights, human trafficking, Immunizations, Medical Kidnapping, NORC, Orwellian, phone survey, prison camps, Twisted, vaccine wars, vaccines
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Image: BREAKING: CDC creating secret national database of households with unvaccinated children… hear the recording… plan to medically KIDNAP all unvaxxed kids?

(Natural News) The corrupt CDC, which has outlined a plan to set up covid internment camps in every US city, is secretly building a database of US households that have unvaccinated children present. Disguised as a national immunization “survey,” the CDC is collaborating with NORC at the University of Chicago to place phone calls to households across America, asking whether any children aged six months to 17 years old are in the home, and querying about their vaccination status.

A recording of the CDC’s request has been obtained by Natural News and is included in the Situation Update podcast, below.

According to the NORC.org website, once children are identified in the household, NORC works to, “obtain immunization records from the teen’s health providers,” and their ultimate goal is to vaccinate “all children in the U.S.” regardless of their financial status. NORC also states that it shares these data with the CDC, which then uses the reports in their own decisions, “to allocate resources for the Vaccines for Children (VFC) Program.”

Combined with the fact that the CDC has announced a nationwide “green zones” plan to isolate unvaccinated people in what are essentially heavily-guarded covid concentration camps — which the CDC claims will meet “minimum humanitarian standards” — it seems almost certain that the CDC will use the NORC-derived phone survey data to identify and target households with unvaccinated children, designating them “high-risk” due to their unvaccinated status, and medically kidnap both the children and the parents under their claimed “authority” under a covid national emergency.

We are about to witness the CDC and the vaccine jihadi medical establishment go “full Nazi” on the unvaccinated, complete with concentration camps and coerced injections with experimental medical interventions, which is precisely what numerous WWII-era doctors were executed for carrying out via the Nuremberg trials for crimes against humanity.

Will the CDC begin kidnapping unvaccinated children nationwide and forcing them into covid concentration camps?

This means the CDC appears to be ready to initiate the process of kidnapping children nationwide, separating children from parents by force. Anyone skeptical of this analysis only need read the CDC’s own document about its “green zone” isolation camps, in which the CDC admits its own actions of ripping families apart will have devastating mental health consequences: (emphasis ours)

…in addition to the risk of stigmatization and feeling of isolation, this shielding approach may have an important psychological impact and may lead to significant emotional distress, exacerbate existing mental illness or contribute to anxiety, depression, helplessness, grief, substance abuse, or thoughts of suicide among those who are separated or have been left behind.

Although it sounds like a chapter ripped right out of a dystopian sci-fi movie, the CDC now openly talks about its covid camps operating at the “camp / sector level,” enforcing, “No movement into or outside the green zone.”

The CDC launches its own Stanford Prison Experiment: Some of the prisoners in the covid death camps will be given authority over other prisoners

Even more, the CDC openly espouses a real-life “Stanford Prison Experiment” where some of the people who are medically kidnapped and forced into the covid camps are granted “security” status to serve as overlords for the other prisoners. From the CDC’s own document:

Dedicated staff need to be identified to monitor each green zone. Monitoring includes both adherence to protocols and potential adverse effects or outcomes due to isolation and stigma. It may be necessary to assign someone within the green zone, if feasible, to minimize movement in/out of green zones.

What the CDC is describing is a nightmare covid concentration camp scenario that they plan to replicate across the nation. And they aren’t even trying to hide their intentions anymore, as it’s all written in their own documents and published on their own website.

Today’s Situation Update provides more astonishing details on this nefarious child kidnapping and covid concentration camp scheme that will no doubt be used to shuttle the “fresh meat” of children into the human trafficking pipeline that already accounts for the disappearance of hundreds of thousands of children each year in the United States alone. The CDC is poised to “disappear” an unknown number of innocent children, most of whom have already been medically abused via mask mandates and social isolation enforcement. Now they’re about to be kidnapped, ritualistically tortured, organ harvested, trafficked, raped or otherwise abused by the demonic, anti-human cabal that’s running the CDC, the Democrat party and this entire covid-19 plandemic.

Listen to the full Situation Update here, via Brighteon.com, for yet more shocking details (and the full audio recording from the CDC):

Russie politics:Pass sanitaire : ces maires qui refusent la dictature sanitaire

Russie politics

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Pass sanitaire : ces maires qui refusent la dictature sanitaire Posted: 13 Aug 2021 02:06 AM PDT
Depuis l’entrée en vigueur du Pass sanitaire, c’est-à-dire la légalisation du régime d’apartheid sanitaire en France, quelques maires RN et de droite se sont opposés à ce que la police municipale soit utilisée pour exécuter des mesures de surveillance généralisée de la population, mises en oeuvre par le Gouvernement, avec l’aval de toutes les institutions publiques, qui ont ainsi trahi les valeurs républicaines. Sans humour aucun, il se trouve des élus de gauche pour critiquer « le vrai visage de l’extrême-droite » … Certes. Donc, les « extrémistes » défendent les valeurs de libertés et d’humanisme, pendant que les autres, certainement des « démocrates » se battent pour la collaboration, mettent les hommes en cage numérique, divisent la société ? Plusieurs maires, principalement du RN, mais aussi de droite, refusent que la police municipale soit détournée de ses fonctions primaires, à savoir le maintien de l’ordre et la protection des habitants, pour être utilisée dans ce combat global contre l’homme, dans sa dimension humaine.Dénonçant une dérive liberticide, le maire de Fréjus, David Rachline, déclare : « Je ne veux pas que la police municipale de #Fréjus participe au flicage des habitants, des touristes et des restaurateurs. Créer une catégorie de citoyens qui n’a pas accès aux terrasses de nos restaurants n’est pas acceptable. L’obligation vaccinale déguisée non plus.« Mais il est loin d’être le seul. Les maires de Hayange en Moselle, de Béziers dans l’Hérault, de Beaucaire dans le Gard ou encore celui de Villeneuve-Loubet, Lionel Lucas (LR) affirme que la police municipale n’est pas habilitée à effectuer un contrôle d’identité sans infraction et dénonce une surenchère sanitaire.Ainsi, dans notre beau pays de France, il reste des zones de liberté, il reste des hommes pour défendre les valeurs de la France, pays de la liberté et de l’humanisme.Mais, les réflexes collaborationnistes ont la vie dure et la dénonciation de « l’extrême-droite », qui ose enfreindre ce qui finalement ressemble beaucoup à des lois d’occupation, tente de cacher le visage défiguré de cette République, couchée, offerte au dogme globaliste. Sous couvert du tout-sanitaire, contre l’homme. Ainsi, le maire PS de Nancy : »Mathieu Klein : On voit là le vrai visage de l’extrême droite. Ils ont un discours de l’ordre et de la sécurité mais dans les faits, ce sont les premiers à ne pas respecter la loi. » Un peu  comme les miliciens de Pétain, quelle que soit la loi, il faut l’appliquer, même quand elle est dictée de l’extérieur, même quand elle est liberticide, même quand elle porte atteinte à l’intérêt national. Il faut obéir, il faut collaborer, il faut suivre le fort, car l’on est trop faible pour prendre le risque de s’opposer, pour prendre le risque de marcher la tête haute. Et l’on déteste ceux qui osent rester debout dans la tempête, ceux qui se battent pour des valeurs … et non pas pour des honneurs.« Je ne savais pas que c’était si simple de faire son devoir quand on est en danger », écrivait Jean Moulin.A chacun de nous de choisir son camp, à chacun de nous choisir qui être, choisir d’être ou de se rendre. L’heure du choix est arrivée : ne pas le faire, c’est collaborer. 

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE: Les Antilles, la Covid et l’ivermectine : ils privent nos compatriotes du  traitement le plus efficace

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Les Antilles, la Covid et l’ivermectine : ils privent nos compatriotes du  traitement le plus efficace par pgibertie Nos compatriotes des Antilles  sont aujourd’hui confrontés aux limites de big Pharma pour les protéger de la covid et du variant brésilien  plus dangereux que le delta . Privés d’un nombre décent de lits de réanimation  ils disposaient cependant d’une arme de destruction massive de la maladie , l’ivermectine. La molécule est bien connue, dans les iles elle est utilisée très régulièrement pour soigner contre la parasitose. Face à la maladie ceux qui l’ont pu se sont rué vers les pharmacies pour s’en procurer. Malheureusement  il y a pénurie et l’action  du représentant local de big pharma TÉMOIGNAGE MÉDECINS MARTINIQUE- «L’ivermectine est devenue soit introuvable soit interdite de distribution. Quant à l’oxygène, plus de distribution au domicile. Le CHU est vide de personnel,en vacances,voilà pourquoi le peu qui reste ne subvient à rien https://www.toulouse7.com/2021/08/08/covid19-pharmacies-ivermectine-martinique/ Le professeur Cabié qui fait partie des 9 infectioloques de france ayant le plus de liens d’intérêt avec les laboratoires Gilead….? https://www.sciencesetavenir.fr/…/enquete-les…. Cabié, celui qui pendant le 1er confinement expliquait la non utilité du masque pour le grand public https://www.facebook.com/watch/?v=2965920296762796 ? Cabié il a eu connaissance des dernières études faites sur l’ivermectine ?  Pourquoi la presse ose t elle affirmer que « les études ont montré l’inefficacité de l’ivermectine « alors que c’est exactement le contraire ? https://covid19criticalcare.com/…/epidemiologic…/ https://journals.lww.com/americantherapeutics/fulltext/2021/08000/ivermectin_for_prevention_and_treatment_of.7.aspx American Journal of Therapeutics : juillet/août 2021 – Volume 28 – Numéro 4 – p e434-e460 10.1097/MJT.0000000000001402 L’ivermectine n’est pas un médicament nouveau et expérimental dont le profil d’innocuité est inconnu. C’est un « Médicament Essentiel » de l’OMS déjà utilisé dans plusieurs indications différentes, dans des volumes cumulés colossaux. Les corticostéroïdes sont devenus une norme de soins acceptée dans le COVID-19, sur la base d’un seul ECR sur la dexaméthasone.  Si un seul ECR est suffisant pour l’adoption de la dexaméthasone, alors a fortiori les preuves de 2 douzaines d’ECRandomisées soutiennent l’adoption de l’ivermectine.  POUR CEUX QUI DOUTENT ENCORE/ pgibertie

Tests PCR payants : l’Allemagne s’aligne-Olivier Demeulenaere

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Tests PCR payants : l’Allemagne s’aligne

Publié le 12 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Oh ! Encore une surprise ! Un truc absolument pas prévisible !

L’Allemagne va mettre un terme à la gratuité des tests de dépistage du Covid-19 à compter du 11 octobre afin de relancer une campagne de vaccination qui patine, ont décidé mardi le gouvernement et les régions . Les tests resteront gratuits pour les personnes ne pouvant pas se faire vacciner, les femmes enceintes et les enfants. (source Le Figaro)

On rappelle que la même mesure fut annoncée par Macron le 12 juillet (avec mise en application… “mi-octobre“).

Alors pourquoi octobre outre-Rhin ? Simple. Avant, on entretient la fausse pandémie avec un tsunami de tests (faux positifs). Et après… l’hiver se chargera de remplir les hôpitaux, les services de réanimation.

Car il est bien évident que l’arrêt de la gratuité… provoquera une très forte baisse du nombre de tests réalisés, et donc… de covicas découverts (la plupart, parfaitement bidonnés, les “cas asymptomatiques“).

Plus fort encore, cette fois lié au passe sanitaire :

À partir de cette date, les personnes qui ne veulent pas se faire vacciner devront payer un test prouvant qu’ils sont négatifs au Covid-19 pour pouvoir notamment aller au cinéma, au restaurant ou en salle de sport. Une preuve de vaccination ou un test négatif seront également exigés dès que le seuil d’infections atteint 35 cas pour 100.000 habitants sur sept jours.

Le seuil de 35 pour 100 000 est ridiculement… bas. Ergo : Fritz n’aura plus le choix. Soit se faire vacciner, soit payer de sa poche des tests PCR à répétition.

Les neuneus, et ils sont nombreux, doivent comprendre que tous les pays de l’UE… appliquent la même politique covidémente, avec les mêmes objectifs.

Seuls les moyens, les calendriers diffèrent, et les particularismes locaux et encore à la marge.

Ainsi on comprend bien que rendre l’injection obligatoire chez les nazis, pardon les Teutons, ça les perturberait beaucoup, cela casserait leur wokisme “vert”… Ils ne s’en remettraient pas. Tonton Adolf reviendrait d’entre les morts. Et ça c’est totalement interdit.

Mais ce n’est pas grave ! Le passe sanitaire et tout l’attirail réglementaire… parviendront au même résultat (en factorisant l’obéissance proverbiale des nazis, pardon des Allemands).

Bref, notre problème à nous Français n’est pas la dinguerie (réelle) de Macron, la veulerie de Castex ou la bêtise crasse de Véran (bien réelle aussi).

Macron n’est qu’un employé, qui fait ce qu’on lui demande de faire. C’est le parfait clébard administratif.

Tout le monde a déjà oublié ce fait : Macron n’a pas été “élu”. Il a été nommé grâce à un coup d’état (marketing, médiatique et politique avec l’assassinat de cette andouille de Fillon… lequel aujourd’hui souffre d’un gros syndrome de Stockholm).

Comprendre la covidémence, sa nature parfaitement artificielle et si dangereuse, c’est d’abord comprendre sa nature globale.

Tant qu’on reste focalisé sur les costards ou la calvitie de Castex et les tee-shirts de Manu on barbote à la surface.

Covidémence.com, le 12 août 2021

Lire aussi :

Propagande : l’enterrement de l’immunité collective se prépare

Rappel :

« Ce n’est pas un pass sanitaire mais un abonnement vaccinal chronique » (A. Henrion-Caude)