Riposte catholique:Nul n’est de trop dans l’Eglise par le cardinal Sarah

Nul n’est de trop dans l’Eglise par le cardinal Sarah

Summorum Pontificum 14 août 2021

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Le cardinal Robert Sarah, préfet émérite de la Congrégation pour le Culte Divin et la Discipline des Sacrements, signe une tribune dans Figarovox intitulé “Nul n’est de trop dans l’Eglise” à l’occasion de la fête de l’Assomption. Le préfet émérite du Culte Divin évoque explicitement le récent Motu Proprio : le risque de division et de guerre liturgique. Il souligne comme l’ont fait beaucoup de clercs et de laïcs depuis un mois qu’il n’est pas possible d’exclure une partie du troupeau. Le cardinal Sarah lance un véritable appel à l’unité à toute l’Eglise et à tous les pasteurs… y compris au premier d’entre eux.

La paix liturgique est le signe de la paix que l’Église peut apporter au monde
Ce qui est sacré pour l’Église est donc la chaîne ininterrompue qui la relie avec certitude à Jésus. Chaîne de foi sans rupture ni contradiction, chaîne de prière et de liturgie sans cassure ni reniement. Sans cette continuité radicale, à quelle crédibilité pourrait encore prétendre l’Église? En elle, nul revirement, mais un développement organique et continu que l’on appelle la tradition vivante. Le sacré ne se décrète pas, il se reçoit de Dieu et se transmet.

C’est sans doute la raison pour laquelle Benoît XVI pouvait affirmer avec autorité: «L’histoire de la liturgie est faite de croissance et de progrès, jamais de rupture. Ce qui était sacré pour les générations précédentes reste grand et sacré pour nous, et ne peut à l’improviste se retrouver totalement interdit, voire considéré comme néfaste. Il est bon, pour nous tous, de conserver les richesses qui ont grandi dans la foi et dans la prière de l’Église, et de leur donner leur juste place.» À l’heure où certains théologiens cherchent à rouvrir la guerre liturgique en opposant entre eux le missel revu par le Concile de Trente et celui en usage depuis 1970, il est urgent de le rappeler. Si l’Église n’est pas capable de préserver la continuité paisible de son lien avec le Christ, elle sera incapable d’offrir au monde «ce sacré qui unit les âmes», selon le mot de Goethe.

Au-delà de la querelle des rites, il y va de la crédibilité de l’Église. Si elle affirme la continuité entre ce que l’on nomme communément la messe de saint Pie V et la messe de Paul VI, alors l’Église doit être capable d’organiser leur cohabitation pacifique et leur enrichissement mutuel. Si l’on en venait à exclure radicalement l’une au profit de l’autre, si on les déclarait inconciliables, on reconnaîtrait implicitement une rupture et un changement d’orientation. Mais alors l’Église ne pourrait plus offrir au monde cette continuité sacrée qui seule peut lui donner la paix. En entretenant en son sein la guerre liturgique, l’Église perd sa crédibilité et se rend sourde à l’appel des hommes. La paix liturgique est le signe de la paix que l’Église peut apporter au monde.

Un père ne peut introduire entre ses enfants fidèles la défiance et la division
L’enjeu est donc bien plus grave qu’une simple question de discipline. Si elle revendiquait un revirement de sa foi ou de sa liturgie, au nom de quoi l’Église oserait-elle s’adresser au monde? Son unique légitimité est sa cohérence dans la continuité.

Bien plus, si les évêques, responsables de la cohabitation et de l’enrichissement mutuel des deux formes liturgiques, n’exercent pas leur autorité en ce sens, ils courent le risque de ne plus apparaître comme des pasteurs, gardiens de la foi reçue et des brebis confiées, mais comme des chefs politiques: commissaires de l’idéologie du moment plutôt que gardiens de la tradition pérenne. Ils risquent de perdre la confiance des hommes de bonne volonté. Un père ne peut introduire entre ses enfants fidèles la défiance et la division. Il ne peut humilier les uns en les opposant aux autres. Il ne peut ostraciser certains parmi ses prêtres. La paix et l’unité que l’Église prétend offrir au monde doivent d’abord être vécues en son sein. En matière liturgique, ni la violence pastorale ni l’idéologie partisane n’ont jamais produit de fruits d’unité. La souffrance des fidèles et l’attente du monde sont trop grandes pour s’engager dans ces voies sans issues. Nul n’est en trop dans l’Église de Dieu !

Merci l’immigration ? Simple prétexte ? Fin de l’instruction en famille en France. Appel à créer des écoles libres supplémentaires.Juste à temps pour les élections ? 500 $ dès lundi pour les aînés. Merci qui ? Merci Justin !Pour une école libre au Québec

Pour une école libre au Québec

Juste à temps pour les élections ? 500 $ dès lundi pour les aînés. Merci qui ? Merci Justin ! Posted: 15 Aug 2021 12:18 AM PDT Ah ! qu’il est bon d’être aux manettes et de pouvoir dépenser l’argent du contribuable pour rappeler à des catégories d’électeurs entières la générosité du gouvernement qui va déclencher des élections. Les aînés ont aidé à bâtir le Canada que nous connaissons et aimons aujourd’hui. Et après une vie de travail acharné, ils méritent une retraite digne. À compter du lundi 16 août, notre gouvernement versera un paiement unique de 500 $ aux aînés. pic.twitter.com/ajYxiCeYm6— Omar Alghabra (@OmarAlghabra) August 14, 2021
Merci l’immigration ? Simple prétexte ? Fin de l’instruction en famille en France. Appel à créer des écoles libres supplémentaires. Posted: 15 Aug 2021 12:00 AM PDT Prenant prétexte du risque de « séparatisme » dans la société française, le gouvernement d’Emmanuel Macron a décidé d’éliminer la possibilité à tous d’instruire ses enfants à domicile. Journée sombre pour la liberté en France. Une nouvelle fois. 
  Dans ce contexte nous publions ce communiqué de Créer son école — Educ’France Communiqué de presse de Créer son école — Educ’France sur la décision du Conseil Constitutionnel de ce jour relative à la loi confortant le respect des principes de la République Une décision du Conseil constitutionnel qui doit ouvrir une nouvelle ère pour la liberté d’enseignement. Les faits Par sa décision n° 2021-823 DC rendue aujourd’hui, le Conseil constitutionnel a estimé que l’instruction en famille (IEF) n’avait pas valeur constitutionnelle. Ce faisant, il a dissocié définitivement la liberté de faire l’école à la maison du champ de la liberté d’enseignement. Nous ne pouvons qu’en prendre acte et adapter sans tarder notre stratégie de soutien à ces précieuses libertés.
 Nous invitons les journalistes à notre conférence de presse du lundi 30 août prochain à 14 heures à Paris XIe. Les directeurs d’écoles, les familles qui instruisent à la maison et ceux qui réfléchissent à créer leur école sont invités à un FACEBOOK EN DIRECT le vendredi 27 août à 18 heures, pour poser toutes leurs questions juridiques et concrètes leur permettant de prendre des décisions éclairées. Les précisions seront sur le site www.creer-son-ecole.com et www.educfrance.org et les réseaux sociaux associés. Validées par le juge constitutionnel, les nouvelles dispositions législatives concernant l’éducation dans la loi confortant le respect des principes de la République [note du carnet : quel nom ridicule et prétentieux qui cache l’essentiel !] auront des effets à la fois immédiats et concrets. À partir de la rentrée de septembre 2022, l’Instruction en Famille ne sera plus un droit. Elle sera donc interdite, sauf dérogations très restrictives. Pour en bénéficier, il faudra demander une autorisation à l’administration et remplir l’un des 4 motifs suivants : « 1° L’état de santé de l’enfant ou son handicap ; « 2° La pratique d’activités sportives ou artistiques intensives ; « 3° L’itinérance de la famille en France ou l’éloignement géographique de tout établissement scolaire public ; « 4° L’existence d’une situation propre à l’enfant motivant le projet éducatif, sous réserve que les personnes qui en sont responsables justifient de la capacité de la ou des personnes chargées d’instruire l’enfant à assurer l’instruction en famille dans le respect de l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans ce cas, la demande d’autorisation comporte une présentation écrite du projet éducatif, l’engagement d’assurer cette instruction majoritairement en langue française ainsi que les pièces justifiant de la capacité à assurer l’instruction en famille ». L’autorisation par l’administration ne sera valable que pour une année. Par dérogation cependant, à titre transitoire, les enfants pratiquant l’IEF l’année scolaire 2021-2022 pourront continuer pendant deux ans l’école à la maison, même s’ils n’entrent pas dans ces 4 cas restrictifs, à condition que les contrôles aient été jugés suffisants. Cette même loi confortant le respect des principes de la République prévoit, pour les établissements privés hors contrat, une répression pénale aggravée pour les peines déjà existantes à l’encontre des directeurs d’établissement et la fermeture administrative des établissements, décidée par le préfet, y compris pour non-respect de la mise en demeure ; jusqu’alors un établissement hors contrat ne pouvait être fermé que par un juge ! Le Conseil constitutionnel ne s’est pas prononcé sur ces nouvelles dispositions, qui pourront donc être contestées par voie de QPC (questions prioritaires de constitutionnalité) lors de leur mise en application. Notre position L’association Créer son école-Educ’France s’est engagée clairement dès le 2 octobre 2020 en faveur du maintien de la liberté de l’instruction en famille. Elle a mobilisé une coalition d’acteurs inédite au service de la défense de cette liberté qui peut se révéler précieuse pour chaque enfant. Autour d’elle se sont mobilisés des familles, des juristes et des universitaires, des hommes et des femmes politiques de sensibilités diverses. Des anciens élèves qui ont fait l’école à la maison, des experts, rodés aux questions de respect des droits fondamentaux de la personne, et en tout premier lieu des droits des enfants. Il n’est pas question pour nous de renoncer à notre soutien résolu à la liberté d’enseignement, mais il va falloir innover, nous adapter vite et trouver les moyens de continuer à servir les droits des enfants. Alors rendez-vous aux journalistes le 30 août à 14 heures à Paris pour la conférence de presse de rentrée qui donnera les chiffres de création d’écoles, les tendances et analysera les défis juridiques et pratiques qui se posent après cette décision. Et le 27 août à 18 h pour le Facebook live de questions/réponses concrètes pour les familles, les créateurs et directeurs d’école. Rendez-vous le 30 août 2021 pour la Conférence de Presse de Créer son École réservez votre place à liberte@educfrance.org CONTACT PRESSE Anne Coffinier 06 34 38 90 30 anne@educfrance.org Axelle Girard 07 63 62 73 92 liberte@educfrance.org Rendez-vous le 27 août 2021 pour le Facebook en direct d’Educ’France

Le décès suspect du Pr Giuseppe De Donno-Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)

Le décès suspect du Pr Giuseppe De Donno

2 Août 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #coronavirus-vaccination-big pharma

Le Professeur Giuseppe De Donno, 54 ans, a été retrouvé mort le 27 juillet dernier en fin d’après-midi. Ancien chef de service de pneumologie à l’hôpital  » Carlo Poma » de Mantoue, il avait participé à une mission de coopération avec la Chine. Il était revenu de ce pays avec des masques, des ventilateurs, mais aussi de l’artemisia et du plasma antisanguin de malades qui avaient vaincu le Covid. Il allait ainsi devenir le père de la thérapie par le plasma hyperimmune qui donna de bons résultats sur des dizaines de malades (ce médicament a depuis été exploité par le centre médical Souraky de Tel Aviv et sera commercialisé par la firme israélienne Kamada filiale de Zacks Medical). Il avait déclaré dans La Verità du 15 juin 2020 : « La plasmothérapie est bon marché, elle fonctionne très bien, elle ne fait pas de milliardaires. Et je suis un médecin de campagne, pas un actionnaire de Big Pharma. »

Les circonstances de sa mort sont douteuses : il se serait suicidé par pendaison chez lui à Eremo di Curtatone près de Mantoue mais ses derniers mots à sa famille ont été seulement « je descends pour étudier »…. Autre information qui npose problème : le Dr De Donno aimait profondément la vie selon ses proches et le suicide n’avait aucune raison d’être à ce moment-là, d’autant qu’il était catholique, profondément religieux. Dernièrement, il avait obtenu ce qu’il demandait. En d’autres termes, la possibilité de travailler comme médecin généraliste après avoir quitté l’hôpital, ce qui ne pouvait que le satisfaire.

Il n’était pas antivaccin, et s’était même fait vacciner contre le Covid. Mais les grands médias italiens l’avaient ridiculisé en laissant entendre que sa thérapie par le plasma ne marchait pas, comme ils ont essayé de le faire du Pr Raoult en France. Cela a justifié l’ouverture d’une enquête judiciaire pour homicide involontaire. Déjà en avril dernier le site Bufale.net avait diffusé un canular sur son pseudo-décès.

Une série de décès suspects d’immunologistes et d’hématologues a eu lieu en Italie cette année :  le 7 janvier, Lucio Marrocco, 56 ans, directeur du service de l’hôpital de Cosenza qui gérait la vaccination se jette du cinquième étage d’un immeuble ; Fernando Aiuti, 83 ans, pionnier de la lutte contre le SIDA est tombé le 9 janvier dans la cage d’escalier de l’hôpital Gemelli à Rome. Certains incluent aussi à cette liste, le décès deux ans plus tôt, le 3 mars 2019, de Francesco Lo Coco, sommité de l’hématologie, 63 ans, au cours d’un déjeuner au restaurant dans le nord de Rome avec le champion de sabre Luigi Miracco,  se lève entre deux plats puis va se jeter du haut du haut d’un pont (mais c’est tout de même plus ancien…)  On rapproche aussi cela d’une série d’assassinats de chercheurs en médecine « holistique » en 2015 aux Etats-Unis évoquée dans ce papier, mais je n’ai pas pu vérifier les infos dans la presse mainstream comme dans les affaires italiennes. Il y a eu aussi le décès suspect de la lanceuse d’alerte Brandy Vaughan aux Pays-Bas en décembre dernier, et celui quatre ans plus tôt de l’ex-chanteuse lanceuse d’alerte Claire Séverac d’un cancer fulgurant de l’estomac. Elle était persuadée, d’après une lettre à son ami auteur de best seller Gilles Lartigot, d’avoir été empoisonnée à l’été 2016 par des gens qui avaient pénétré à son domicile pendant qu’elle était en vacances en Corse et introduit une matière toxique sous son lit …

De nombreux manifestants anti-pass sanitaire en Italie ont demandé la vérité sur la mort de De Bonno.

Vacciine death:Ethan HuffDr. Richard Fleming warns that Fauci, NIH have already developed the NEXT bioweapon to be released with HIV-like capabilities that suppress human immunity-et varia

Vaccine Deaths Com

vaccinedeathsbioterrorismoutbreakinfluenzasuperbugs

08/14/2021 / News EditorsWelcome to 1938: First, they came for the unvaccinated

08/13/2021 / Ethan HuffDr. Richard Fleming warns that Fauci, NIH have already developed the NEXT bioweapon to be released with HIV-like capabilities that suppress human immunity

08/12/2021 / Mike AdamsTREASON – US military waging biological warfare against its own troops via mandatory injections of spike protein bioweapons

08/12/2021 / Ethan HuffSTUDY: mRNA vaccines present “tragic and even catastrophic” side effects

08/11/2021 / Ethan HuffRochelle Walensky: Covid vaccines don’t prevent infections or the spread of covid… so why are all the media lying and claiming vaccines work?

08/11/2021 / Ethan HuffBraveheart actor Michael Mitchell dies six days after getting third Pfizer “booster” shot for covid

08/10/2021 / News EditorsMassive death wave coming amidst vaccine mandates while truth and revolution fill the air

08/09/2021 / Mike AdamsMEDICAL HORROR: Covid vaccines have now killed more people than the ATOMIC BOMB dropped on Hiroshima

08/08/2021 / Mike AdamsBOMBSHELL: HHS documents admit the CDC has never isolated any “covid-19 virus” … PCR tests nothing but instrument NOISE … the global HOAX is rapidly unraveling

08/06/2021 / Ethan HuffDoctors share THEIR OWN vaccine injury horror stories, revealing that vaccines are devastating the medical profession

08/06/2021 / JD HeyesPentagon set to make all troops take experimental COVID-19 vaccines despite the injuries that are occurring to younger people, giving another advantage to Russia, China

08/04/2021 / Ethan HuffFormer president of Planned Parenthood shifts from killing babies to mass murdering everyone; calls for government-forced injections of experimental spike protein shots that are killing people right now (opinion)

08/03/2021 / Ethan HuffFirst autopsy of dead person vaccinated for covid found to contain spike proteins in every bodily organ

08/02/2021 / News EditorsMother of 21-year-old who died after HPV vaccine: Merck filed false report, CDC failed to investigate

07/31/2021 / Ethan HuffCNN just declared that unvaccinated people should be starved to death

07/29/2021 / Ethan HuffMEMORY HOLE: USA Today buries its own report that says vaccinated individuals have “higher levels” of coronavirus than the unvaccinated

07/28/2021 / JD HeyesBOMBSHELL: Pfizer engineered agreements with governments saying they had to pay for the COVID-19 vaccines whether they worked or not, with NO recourse for injuries or failures

07/27/2021 / Mike AdamsAuthorities order the VAXTERMINATION of city workers, doctors and nurses as spike protein MURDER injections target government and health care sectors

07/27/2021 / Mary VillarealVAERS data shows skyrocketing number adverse events following COVID vaccinations

07/26/2021 / Ethan HuffAustralian government created covid document granting authorization to “administer a poison” to citizens

En ISRAEL 64% des cas graves sont vaccines pour une population qui compte…64% de vaccinés par pgibertie Contentons nous des données vérifiables par tous , fournies par le ministère  reprises par la presse du pays. Sans commentaires…

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
En ISRAEL 64% des cas graves sont vaccines pour une population qui compte…64% de vaccinés par pgibertie Contentons nous des données vérifiables par tous , fournies par le ministère  reprises par la presse du pays. Sans commentaires…

Le saker francophone:Quand les choses ne collent pas

Quand les choses ne collent pas


Par James Howard Kunstler – Le 26 juillet 2021 – Source kunstler.com

Bloviating Conspirary Theorist Really Hates Drag Queen Story Hour - SF Weekly

Il y a une semaine à peine, l’Association médicale américaine (AMA) déclarait que la catégorie anciennement connue sous le nom de « sexe » devait être supprimée des certificats de naissance américains – remplacée, on le suppose, par un statut tacite « à déterminer » dans la grande course progressiste pour extraire la race humaine du règne animal. Bien sûr, il ne s’agit là que d’une escarmouche dans la grande guerre jacobine contre les masses molles qui encombrent la planète Terre et entravent le style de ses ubermanagers à la recherche de transhumanité, Bill Gates, Bezos, Daszak, Zuck, Jack, Elon, Klaus & Company, etc …

Mais il s’agissait de l’ancienne AMA, redoutable et en blouse blanche, vous comprenez, et non d’un groupe d’étudiants de première année criards, de taille 16, « body-positive » et gender-cryptique, sautillant à l’extérieur de la salle des professeurs de Yale pour engueuler les vieux profs qui y sirotent du sherry. Les diagnosticiens amateurs pourraient y voir un autre symptôme de la toxicose hébéphrénique qui infecte les élites américaines, en particulier celles qui travaillent dans des domaines censés être basés sur des faits, des chiffres et l’effort général pour donner un sens à la vie dans notre univers mystérieux.

Ce spectacle national de l’esprit pourrait expliquer les nombreux cas récents où la science est sorti de son trou, menée par sa personnification même, le Dr Anthony (« La Science ») Fauci, fier papa du SARS-CoV-2 (nom de scène : Covid-19), avec toutes ses fabuleuses cloches et sifflets de gain de fonction du VIH et de la variole du singe. Les efforts déployés par le Dr Fauci pendant 20 ans pour mettre au point ce cadeau à l’humanité coïncident parfaitement avec l’effondrement des économies techno-industrielles avancées, une situation effrayante qui causait déjà suffisamment de problèmes dans le monde avant l’arrivée de la Covid-19. Certains soupçonnent que la Covid-19 est une couverture inventée pour tout cela, peut-être même une tentative de gérer le voyage vers le bas.

La panique de la Covid-19, qui a rendu folles les sociétés anciennement civilisées pendant dix-huit mois, a suscité l’avènement du projet de suivi de la Science : des vaccins pour arrêter la propagation du virus. Ces vaccins sont entrés en scène un jour et demi après la pirouette de la Covid-19 sur scène. Hmmmm … Quelqu’un aurait-il pu travailler sur ces vax dans les coulisses avant même la première du redoutable virus ? Des brevets ont-ils été émis pour eux avant janvier 2020 ? On dirait bien. Mais laissons cela de côté pour le moment. Les vaccins ont été lancés en fanfare il y a plus d’un an et les masses larmoyantes d’Amérique, les titulaires superflus de licences en études de l’oppression – pour lesquels, malheureusement, le monde était à court de postes rémunérés – ont fait la queue comme des enfants devant le trône du Père Noël à Macy’s le dimanche noir pour recevoir leurs vaccins Moderna, Pfizer et Johnson & Johnson. Ouf… ! Il s’en est fallu de peu !

Ou pas ? Non, même pas de peu, en fait. Depuis, il s’avère que les vaccins ne semblent pas fonctionner si bien que ça. L’histoire officielle s’est assombrie la semaine dernière lorsque les Centers for Disease Control (CDC) ont rapporté en interne à leur personnel (il y a eu une fuite) que « les personnes entièrement vaccinées pourraient propager le variant Delta au même rythme que les personnes non vaccinées ». Oupsss…. Lors d’une épidémie de variant Delta à Cape Cod le mois dernier, les trois quarts des personnes infectées étaient des patients entièrement vaccinés. L’histoire s’est assombrie parce que le New York Times, le porte-parole habituellement fiable de The Science et de ses alliés de la bureaucratie de la santé publique de « Joe Biden« , a laissé échapper que « le variant Delta est aussi contagieux que la varicelle et peut être transmise par des personnes vaccinées aussi facilement que par des personnes non vaccinées ».

Ouf… ! Un ver de la taille d’un train Amtrak Acela s’est retourné dans le cœur myocardique de notre capitale nationale. Les choses ont changé du jour au lendemain – ne l’ont-ils pas vu venir ? – et maintenant le gouvernement panique car il semble avoir de sérieux comptes à rendre – et juste après, aussi, une campagne hystérique d’un mois pour persuader les millions de non-vaccinés restants de se soumettre à l’aiguille, culminant en menaçant les « hésitants » obstinés de leur retirer leur emploi et leur capacité à participer au commerce et à la vie sociale. Tout ce bruit et cette fureur pour quoi ? Pour des vaccins qui ne fonctionnent pas… et qui, très probablement, pourraient vous rendre gravement malade, voire vous tuer ?

Il y a une explication séduisante que j’ai entendue – de la part de Brandon Smith de Alt-Markets.us, et d’autres – pour cette campagne hystérique de ces derniers jours visant à frapper tous les récalcitrants : la nécessité d’éliminer ce que l’on appelle le « groupe de contrôle », le groupe de personnes qui, dans tout essai de médicament, ne reçoit aucun médicament, ou une fausse piqûre (comme une solution saline), ou un placebo (agent de manipulation de l’esprit) pour voir si le vrai médicament fonctionne vraiment. Cet effort désespéré n’aurait pas pu être plus idiot, puisqu’il n’y avait aucun espoir réaliste d’inciter les gens refusant ce « vaccin » à se faire vacciner, et cet effort n’a fait que donner à l’administration de « Joe Biden » une image encore plus malhonnête et despotique.

Cela pourrait être le début de la fin pour POTUS 46 et le dérangement du Jacobinisme « Woke » sur lequel il surfe. Les chiffres du CDC sont si mauvais que le vieux Joe Blanc lui-même devra prendre le micro et dire quelque chose comme : « Nous avons fait une erreur avec ces vaccins. J’espère que vous nous pardonnerez. » Bien sûr, il ne se montrera absolument pas à la hauteur et ne dira pas ça, pas question… et, de toute façon, le gouvernement (et le POTUS 46) ne sera pas pardonné parce qu’ils ont détruit des millions de moyens de subsistance et des dizaines de milliers d’entreprises en activité, et permis à un tas de villes d’être brûlées et saccagées, et aux citadins d’être harcelés et attaqués par leurs troupes de choc Antifa/ BLM, et permis à environ la moitié de la population américaine sensée d’être terrorisée, malmenée et insultée par toutes les blagues des « Woke », de l’heure de lecture des Drag Queen au cirque de l’« insurrection » de Nancy Pelosi le 6 janvier – avec l’élection de 2020 en plein milieu.

En parlant de cette élection, il est probable que des preuves émergent bientôt que les chiffres ne correspondent vraiment pas. Et dans une large mesure. La campagne max-vax a peut-être été une tentative d’écran de fumée pour tous ces problèmes à venir, mais le mouvement max-vax est manifestement en train de faire un flop. Et, au fait, pensez-vous que la moitié non folle de la nation n’a pas remarqué que plus d’un demi-million de personnes venant d’autres pays (du monde entier !), dont beaucoup portent la Covid-19, ont franchi notre frontière par le Mexique… et que le gouvernement américain les a délibérément aidés… et les a dispatchés dans le pays par bus, et même par avion, vers des points éloignés partout aux USA… et maintenant ces voyous du gouvernement ont le culot de mettre la pression sur les citoyens américains pour qu’ils se fassent vacciner contre un virus qu’ils sèment dans le pays ! Est-ce vraiment trop de déclarer que ce régime doit partir, et partir le plus vite possible ?

James Howard Kunstler

Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel.

Note du Saker Francophone

Information particulièrement intéressante, Kunstler fait directement référence à Brandon Smith dans cet article. C'est la 1ère fois qu'il le fait et il cite rarement d'autres commentateurs de l'actualité américaine. Ça donne une idée des passerelles et des influences qui existent entre des gens à priori éloignés intellectuellement, Démocrate critique pour Kunstler, Conservateur à tendance libertarienne pour Brandon Smith. On traduit régulièrement ces 2 auteurs pour leurs analyses mais aussi pour sentir les humeurs de la société américaine, au cœur de l'Empire. Sous le calme apparent de la surface, ça chauffe, ça bout même et si la marée descend, on risque d'être très surpris de ce qui va apparaître.

Traduit par Hervé, relu par Wayan, pour le Saker Francophone

Le saker francophone:Comprendre la Magie Sociale

Comprendre la Magie Sociale


Par Gregor Ovitch − Le 3 juillet 2021 − Source Noach

https://noaches.files.wordpress.com/2020/08/cropped-img_20200815_135409-3.jpg


Alors que la planète est en hypnose, empêchant ses habitants de réagir face à l’évidente supercherie, nous avons demandé à Lucien Cerise, spécialiste de l’ingénierie sociale, si et comment celle-ci pouvait intégrer une dimension occulte.


1. Bonjour Lucien Cerise, un an et demi après le premier COVID, comment s’annonce le prochain ?

Il faudrait dire « Comment s’annonce l’avenir ? » En effet, comme nous l’a annoncé Klaus Schwab, nous ne sommes pas censés sortir un jour de la crise dite sanitaire, qui est en fait purement politique. D’un point de vue sanitaire, la covid-19 n’est pas un problème, mais elle sert de prétexte à faire entrer le monde entier dans une « nouvelle normalité » – du moins, c’est ce que veut le bio-pouvoir transhumaniste. Son projet est la société « sans contact », c’est-à-dire sans contacts humains, programme soutenu entre autres par le gouvernement sud-coréen, où les interactions sociales directes disparaîtront et seront encadrées, médiatisées et si possible remplacées par la techno-science, l’informatique et les écrans1. Pour y parvenir par étapes, le pouvoir accumule les mesures de contrôle social sans qu’aucune n’annule les autres et en espérant les rendre irréversibles. Le confinement et le couvre-feu doivent devenir perpétuels, le port du masque doit être permanent, la distanciation physique aussi, il faudra nous revacciner tous les six mois pour mettre à jour notre « passe sanitaire », nouvelle mouture du passeport intérieur des régimes totalitaires, etc. J’ai pris le train et l’avion récemment : il y a des annonces écrites et vocales qui nous parlent de biosécurité, de port du masque obligatoire et de distanciation sociale même pour les personnes déjà vaccinées ou testées négatives au coronavirus. Pour éviter de tomber malade, nous devons donc tous vivre désormais comme des malades. Tout le monde – y compris les bien-portants – doit régler son comportement sur les malades et adopter un style de vie calqué sur celui des malades en acceptant de se soumettre quotidiennement à des mesures destinées en temps normal seulement aux malades.

La frontière entre maladie et santé s’efface : nous sommes tous potentiellement malades, comme chez le Docteur Knock, et nous devons donc tous accepter d’être tous traités comme des malades. Cette « nouvelle réalité » de la maladie permanente et omniprésente doit permettre de remettre votre santé entre les mains du bio-pouvoir cybernétique. Comment ? En implantant dans les esprits un parallèle entre les risques encourus par nos ordinateurs et par nos corps. La cybernétique ne distingue pas le vivant et la machine. Ainsi, le bio-pouvoir pose plusieurs équations : homme = ordinateur ; virus biologique = virus informatique ; anti-virus biologique = anti-virus informatique. Bill Gates est l’homme qui incarne cette fusion de l’informatique et de la santé publique. D’où vient l’intérêt du fondateur de Microsoft pour les virus biologiques et les vaccins, au travers notamment de sa fondation GAVI – Global Alliance for Vaccines and Immunization ? Cela pose question. Lui et d’autres transhumanistes essayent de nous transformer en névrosés hypocondriaques volontairement intégrés dans un système fusionnant le corps humain et les machines par la transposition dans le biologique de ce qui existe en informatique : la peur permanente des virus – phénomène purement psychologique car, en réalité, il y a très peu de virus dangereux – et l’obligation de vivre avec un antivirus fabriqué, un pare-feu dans le langage informatique, équivalent du masque et du vaccin. Pourtant, l’antivirus biologique naturel existe déjà – il s’appelle le système immunitaire – mais justement, le projet est de remplacer l’immunité naturelle, gratuite et universelle, par une immunité artificielle, qui sera facturée et dépendante d’un fabricant d’antivirus. Comme disait quelqu’un sur Twitter :

Privatisation du système immunitaire des êtres humains en cours : là où avant ton corps faisait le job tout seul pour chaque infection, la réponse immunitaire perdurait à vie, tu auras désormais besoin d’injections à répétition pour chaque variant de chaque virus.

(Anonyme, Twitter)

2. Alan Moore, auteur des BD V for Vendetta et Watchmen – accessoirement sorcier – déclarait que les publicitaires sont les nouveaux chamans…

Ce type est un génie. Il a compris les constantes universelles de l’occultisme, qui en montrent la brûlante actualité, au-delà des variables culturelles et folkloriques, qui peuvent produire un sentiment d’éloignement ou d’exotisme. L’occultisme est un rapport proactif et interventionniste à la perception de la réalité pour modifier la réalité. On ne touche pas directement la réalité matérielle, on touche sa perception, et surtout sa perception narrée, inscrite dans un récit. On peut donc transformer indirectement la réalité en agissant sur l’esprit des gens qui la perçoivent. Et agir sur l’esprit signifie agir sur la narration qui raconte la réalité, principe du Storytelling. Il n’y a pas d’esprit en dehors d’une narration, d’un langage, d’un code. L’esprit humain est langagier, structuré par une grammaire et une syntaxe – les phénomènes psychiques n’arrivent pas au hasard – et constitué physiquement de signes linguistiques, qui sont les « unités discrètes », les briques élémentaires, les atomes de l’esprit. Pour agir sur l’esprit d’autrui comme un occultiste, il faut donc agir sur la narration qui structure son esprit, devenir un maître linguiste, un maître du langage – plus simplement, un bon écrivain, un bon scénariste – ce qui explique le rôle des « formules magiques », ce que l’on appelle aujourd’hui des slogans, et qui sont omniprésents dans l’espace médiatique et publicitaire. Il dit ainsi 2 :

À l’origine toutes les facettes de notre culture, que ce soit des arts ou des sciences, appartenaient aux shamans. Le fait qu’à notre époque ce pouvoir magique ait dégénéré et soit devenu un simple divertissement et une manipulation est à mon avis une tragédie. En ce moment les gens qui utilisent le shamanisme et la magie pour influencer notre culture sont des publicitaires. Plutôt que d’essayer d’éveiller la conscience des gens, leur shamanisme est utilisé comme opium pour les tranquilliser et les rendre plus malléables. Avec leur boîte magique, la télévision, et leurs mots magiques, leurs slogans, ils arrivent à ce que tout le pays pense aux mêmes mots et aux mêmes choses banales, exactement au même moment.

Alan Moore

Un bon slogan transforme votre perception de la réalité et déclenche un comportement, ou du moins pèse sur votre comportement en reformulant votre description de la réalité, ou narration de la réalité, donc votre perception de la réalité. Il y a deux façons de peser sur le comportement d’autrui : directement par la pression physique, ou indirectement par la magie, ce qu’on appelle aujourd’hui la psychologie, c’est-à-dire en passant par le système de représentation et de perception d’autrui, ce qu’il a dans la tête, la manière dont il se raconte le monde, et dont il se raconte à lui-même. Le rapport du langage et de l’esprit est encore plus étroit qu’un filtre au travers duquel on percevrait la réalité depuis un esprit possédant son intégrité. En effet, l’esprit est intrinsèquement une structure langagière et linguistique, dépendante d’un récit. On entre dans l’esprit, c’est-à-dire dans l’intériorité, depuis l’extérieur du langage et des signifiants, entendus phonétiquement ou lus sur un support. Si l’on retire le langage, il n’y a plus d’esprit au sens humain du terme. Il y a du vécu hors langage, c’est-à-dire du vécu en dehors du sens, mais pas d’esprit au sens humain. Faites l’expérience : essayez de penser quelque chose en dehors du langage, et vous allez comprendre rapidement à quel point votre esprit est – et à quel point vous êtes – totalement dépendant du langage, et en particulier de votre langue maternelle. Il n’y a pas de langage privé, ou intérieur. Le solipsisme est une fiction théorique.

Il n’y a pas de science occulte, il n’y a que des sciences occultées.

Alexandre de Saint-Yves d’Alveydre

Dans Le mythe de l’intériorité, Jacques Bouveresse s’appuie sur Wittgenstein et ses jeux de langage publics pour montrer que nous sommes des êtres intrinsèquement communicants, traversés par du code appris et reçu de l’extérieur. Même les gens qui croient à une intériorité pré-langagière (anté-prédicative) sont obligés de passer par le langage, donc par l’extérieur, pour la penser et en parler. La structure de l’esprit est la structure du signe linguistique. L’esprit a donc une partie extérieure, constituée par le signifiant, et une partie intérieure, constituée par le signifié. Les deux parties sont dans un continuum, on passe de l’une à l’autre sans s’en rendre compte la plupart du temps. L’occultisme n’est rien d’autre que l’exploration de ce ruban de Möbius – pour reprendre une figure de topologie lacanienne – qui définit la continuité sémantique entre l’extériorité environnementale et l’intériorité mentale, et dont il faut prendre le contrôle si l’on souhaite peser sur le comportement d’autrui. C’est de la Programmation neuro-linguistique avant l’heure, tout le monde en fait sans le savoir et intuitivement quand on essaye d’influencer autrui, c’est-à-dire quand on essaye de pénétrer discrètement dans l’intériorité d’autrui pour le retourner en notre faveur, consciemment ou non. La psychologie du conditionnement, en particulier du conditionnement furtif, c’est-à-dire du piratage mental, autre nom de l’ingénierie sociale, c’est-à-dire le passage furtif de l’extérieur à l’intérieur de l’esprit, est la forme scientifique de l’occultisme, en tant qu’effort pour influencer autrui.

A gauche Sauron et caméra se montrent, à droite anneau conférant l’invisibilité et caméra en forme de lampe servent à la furtivité

3. Dès lors, au-delà de la PsyOp, est-il possible de considérer le « covidisme » comme un rituel surdimensionné via une amplification médiatique sans précédent ?

Techniquement, le « covidisme » – la croyance en la narration politico-médiatique sur la covid-19 – est effectivement un égrégore, un facteur de convergence et d’uniformisation des comportements, qui doit synchroniser un maximum d’individus pour les faire agir comme un seul homme. Les médias de masse procèdent à une séance d’hypnose collective en continu, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, que l’on peut décrire à la suite de Tchakhotine comme un « viol des foules », mais un viol consenti, une pénétration furtive de l’intériorité d’autrui, pour téléguider autrui, agir sur lui depuis son extériorité sans qu’il en soit pleinement conscient. Tout ceci évoque le concept d’Inception, comme dans le film de Christopher Nolan, consistant à pénétrer dans l’inconscient d’autrui pour y déposer une idée, un mot-clé, un signifiant déclencheur (trigger) qui sera activé à un moment donné, pas toujours immédiatement, comme une bombe à retardement. Tel est le rôle du symbole de l’arc-en-ciel et de tous les signes de ralliement, hashtags, graffitis, slogans, et de la pratique d’ingénierie sociale d’hameçonnage (phishing), fondée sur le double sens, l’ambivalence sémantique, qui fait passer une signification sous couvert d’une autre signification, avec un sens caché dans un autre sens, principe de la stéganographie.

Autrefois utilisé par les causes mondialistes écologique et LGBT, l’arc-en-ciel du slogan #ToutIraBien a inondé les fenêtres du monde entier au premier confinement. PsyOp ou égrégore noachide ?

En fait, nous baignons tous dans un environnement sémantique partagé et nous pratiquons tous naturellement cette influence subliminale sur autrui, pour le programmer, le déprogrammer ou nous déprogrammer et reprogrammer nous-mêmes quand nous sommes mal à l’aise avec une influence psycho-sociale que nous ressentons comme nuisible. L’occultisme et ses versions scientifiques comme l’ingénierie sociale consistent donc à faire consciemment et de manière rationnelle, méthodique et planifiée ce que l’on fait déjà spontanément, comme Monsieur Jourdain prenant conscience qu’il parle en prose depuis toujours. La méthode des Nudges, qui consiste à envelopper autrui en tapissant son environnement d’incitations douces ou indirectes, commence à être bien connue du grand public. Poussé à son terme, cet effort pour influencer autrui culmine dans la « zombification », c’est-à-dire l’abolition de la conscience réflexive pour réduire autrui à devenir un esclave mental, une marionnette qui obéit au doigt et à l’œil. Pour revenir au coronavirus, le résultat concret de cette opération de Mind Control de masse est ce bal des zombies que nous voyons se déployer autour de nous quotidiennement. Tous ces êtres qui portent des masques dans la rue ou qui vont se faire inoculer avec des produits génétiques expérimentaux sont sous l’effet d’un envoûtement, véritable opération psychologique d’ingénierie sociale, c’est-à-dire de piratage mental ou de rituel occultiste de masse, au sens d’Alan Moore.

4. Si le lien entre ingénierie et magie se résume à la furtivité, la Kabbale, adepte des petits calculs et grands secrets, en est-elle la quintessence ?

Planche divertissante justifiant que les instructions soient données au fur et à mesure (on attrape pas les mouches avec du vinaigre). Polysémie stéganographique, épeler en anglais (to spell) signifie ausi jeter un sort.

Les magiciens, les illusionnistes, prestidigitateurs et autres mentalistes exploitent les angles morts de la perception et de l’attention du public, ces zones écrans derrière lesquelles on peut se cacher et qui sont générées par les biais psychologiques et cognitifs du fonctionnement normal du cerveau. Il en va de même pour l’ingénierie sociale dans son volet du piratage informatique, qui n’est autre que du piratage psychologique et cognitif car on s’attaque non pas à la machine mais à son utilisateur selon deux axes, l’usurpation d’identité et l’abus de confiance – en jouant avec la sensibilité d’autrui selon la trilogie de Karpman sauveur/bourreau/victime. Dans tous les cas, une dose de furtivité est nécessaire pour agir. Le réel, c’est-à-dire le geste réel de l’ingénierie magique, c’est-à-dire la modification intentionnelle du lien social, doit devenir invisible et être remplacé par une illusion de transformation spontanée. Par exemple : si les médias ne parlaient pas de la covid-19, les gens ne sauraient même pas que ça existe. La réalité serait différente : les symptômes de la covid-19 seraient interprétés comme une grippe ou une pneumonie banale, et personne n’accepterait les mesures totalitaires dites sanitaires. La nomination, le fait de nommer une chose, la fait exister, soit en la soulignant et en l’extrayant du bruit de fond, soit en la faisant être à partir de rien, création ex nihilo. Dans la controverse entre Réalisme et Nominalisme, le langage a choisi : il est nominaliste. La magie kabbalistique exploite les ressources nominalistes du langage mais a besoin de vous faire croire au Réalisme pour produire une illusion d’objectivité incontestable en dissimulant le geste subjectif de construction langagière de la réalité. Je me suis amusé à angliciser ce constructivisme en inventant le concept de « reality-building ». L’ingénierie sociale, comme la kabbale, consiste à nommer les choses pour les faire exister, en effaçant le geste de la nomination créatrice, le geste de la fonction performative du langage, pour donner l’illusion que cela arrive tout seul. Le pouvoir politique en général consiste à appliquer toutes les ressources de ce nominalisme furtif, pour laisser entendre que les choses nommées par le pouvoir ne dépendent pas de sa volonté mais existent objectivement, ce qui permet d’asseoir la domination symbolique du récit du pouvoir dans les esprits.
Tout frère en implique un autre !

5. Dans cette perspective, le panopticon de Jeremy Bentham n’est que l’application de l’En To Pan cher à la Gnose…

On doit à Michel Foucault d’avoir montré l’actualité du concept de panoptique de Bentham, ce modèle de prison où les prisonniers ne savent pas s’ils sont surveillés ou non par les gardiens, ce qui les conduit à intérioriser la surveillance comme un risque permanent et à auto-discipliner leur comportement. On trouve ici le point de départ d’une réflexion sur l’exercice du pouvoir dans le champ subtil. Les corps n’ont plus besoin d’être disciplinés par d’autres corps ou par de la matière. La domination des corps est psychologique et intériorisée, c’est-à-dire qu’il s’agit d’une auto-soumission des corps par l’esprit, sous la forme d’une parole venant de l’extérieur et assimilée, à laquelle on s’identifie. La noosphère, la « sphère de la pensée humaine » chez Teilhard de Chardin, notion proche du grand Autre de Lacan ou de l’inconscient collectif jungien, exerce une force de contrainte sur les individus et de façonnage du réel. On en voit les résultats avec ces gens qui portent encore le masque même quand ce n’est plus obligatoire. L’esprit, c’est-à-dire l’information diffusée par le pouvoir, surveille et discipline les corps sans besoin d’un policier ou d’un gardien de prison.

L’utilitariste anglais Bentham applique des préceptes maçonniques et dantesques (retournements bas-haut et dehors-dedans) en déplaçant les quatre miradors de la prison à l’intérieur pour la surveiller depuis le panoptique. C’est aussi cet auteur qui emploie la première fois en 1780, dans An Introduction to the principles of morals, le néologisme « international » pour évoquer le droit des nations. Comprendre leur fin.

Chez l’être humain, l’information est plus forte que la matière brute, plus forte que l’instinct de conservation, et peut façonner le comportement jusqu’au suicide collectif. C’est ce que la psychologie appelle les pulsions de mort, qui sont un effet du langage humain, absent chez les animaux. Essayez de faire porter volontairement des masques qui empêchent de respirer à des animaux. Leur instinct vital se révoltera rapidement, sauf s’ils sont en voie d’hominisation, sensibilisés au langage humain et à ses effets de déréalisation, c’est-à-dire dressés comme des chiens sous influence de la parole d’un maître. Tout le domaine du sens, de la sémantique, de l’information langagière est lui-même de la matière, mais organisé de manière néguentropique pour réduire l’incertitude. Son caractère morbide et entropique advient quand il essaye d’encadrer totalement le réel et son caractère toujours imprévisible. L’utopie d’en finir totalement avec l’incertitude est d’ailleurs le fil conducteur du bio-pouvoir, autre concept tiré de l’œuvre de Foucault et retravaillé par Giorgio Agamben. Le sommet du pouvoir est le contrôle scientifique de la vie dans ses moindres aspects, et l’artificialisation du monde naturel dans la mesure du possible. La recherche sur les interfaces cerveau/machine ou corps/machine, c’est-à-dire le couplage direct du cerveau ou du corps sur un dispositif informatique fermé ou ouvert comme internet, est déjà ancienne. Un exemple bien connu est le développement des implants électroniques sous-cutanés, puces RFID ou autres, ainsi que la recherche sur les moyens de les faire accepter à la population de manière souriante et détendue. On se souvient des Implant Parties qui ont eu lieu dans divers pays, dont la France3.

Le #WEF de #KlausSchwab s’emballe :

Un nouveau système développé par l’Université de technologie de Toyohashi au Japon peut lire les pensées des gens à l’aide des ondes cérébrales.

➡️ https://t.co/9hZeegN3pA

▶️ Extrait « COVID-1984, le Crime Parfait » d’Olivier Probst  pic.twitter.com/zt9lLxniKI
— Les Complotistes (@LesComplotistes) 23 Mars 2021

6. Selon les gnostiques, le diable serait sans limite4. Toute spéculation est-elle donc d’essence diabolique ? Cela évoque la dialectique de la carte et du territoire, et la tentative du symbole, ou de la pensée, de modéliser le réel. Hystérie, paranoïa, schizophrénie sont des noms savants aux symptômes identifiés en démonologie. Seuls les signifiants changent-ils ?

Pour l’occultisme, la pensée ne doit pas se contenter de modéliser le réel, la carte ne doit pas se limiter à représenter le territoire : la pensée doit être le réel, la carte doit remplacer complètement le territoire. Pour qualifier ce moment où l’image du réel supplante le réel, Jean Baudrillard parlait d’hyper-réalité. Pour y parvenir, il faut reléguer définitivement le réel dans les oubliettes, de sorte que le réel ne soit plus la référence de la pensée, afin qu’il ne pose plus de limite au libre jeu de la pensée spéculative. Il faut parvenir à reconnaître sans sourciller et sans dissonance cognitive que 2 + 2 = 5, ou qu’une femme qui dit être un homme est un homme.

Dictionnaire infernal de Jacques Collin de Plancy. Voir aussi le chapitre XX (Gog et Magog) de l’Abrégé de démonologie de Jean Vaquié.

Pour l’occultiste, la pensée, la représentation du réel, doit être libre par rapport au réel : libre de le déformer, mais surtout libre de ne plus être indexée sur du réel extérieur à elle-même, donc libre d’être autoréférentielle. En économie, la spéculation infinie, sans limite, apparaît quand la valeur d’usage disparaît au profit de la valeur d’échange, quand la monnaie se réduit à un signe. La perte de contact avec un référent réel et la préférence accordée aux signes, c’est-à-dire aux idées, est symptomatique de l’entrée dans la folie, qui est une sorte d’ivresse du langage, une ivresse des idées, une ivresse sémantique, car la pensée ne veut plus tenir compte des limites du sens, limites matérielles, objectives qui viennent dégriser la dérive interprétative. Pour le paranoïaque, tout fait sens, tout est interprétable, il n’y a pas de limites à son interprétation du réel et à son système d’idées. La transgression de toutes les limites, la démesure, l’hubris, le déni de réalité et le délire de toute-puissance caractérisent de nombreuses pathologies mentales et comportementales que l’on décrivait jadis comme des états de possession démoniaque. Les signifiants ont changé, ce qui a eu aussi un impact sur la formulation des symptômes et leur signifié. Aujourd’hui, une hystérique ne dira pas qu’elle est possédée par le diable mais qu’elle a envie de s’amuser et de s’éclater, ou qu’elle mène une lutte féministe contre le patriarcat.

7. L’harmonie jacobine égalisant, tout y est pesé, voire aseptisé, et qui après avoir tenté de mettre la France en damiers, fait maintenant fleurir les cubes à travers un monde digne de l’ordinateur de 2001, l’Odyssée de l’espace. Programmation génocidaire en vue ?

L’esprit jacobin de la révolution française, c’est l’esprit du progressisme maçonnique, c’est-à-dire l’esprit scientiste, mathématique, géométrique. Bien sûr, cette approche entièrement quantitative du monde, qui réduit tout aux nombres, est assez répandue au-delà de la pensée maçonnique et se rencontre à diverses époques et en divers lieux. Les cultures juive et arabo-musulmane attribuent une valeur numérique aux lettres de leurs alphabets, ce qui a donné la numérologie mystique, ou guématrie, qui se développe aussi en Grèce antique à l’époque de Pythagore, se poursuit avec Platon et la fameuse phrase gravée à l’entrée de son école – « Nul n’entre ici s’il n’est géomètre » – et s’épanouit dans la techno-science occidentale. On en trouve une expression politique dans le projet de quadrillage administratif de la France en départements dessinés en carrés, enfermant la vie dans des formes à angles droits, programme élaboré sous l’Ancien régime et qui sera repris par les premiers révolutionnaires en 1790 avant de l’abandonner sous la pression du réel. Le cube est la projection tridimensionnelle du carré, c’est-à-dire de l’angle droit, qui n’existe pas dans la nature. Trouver une forme à angles droits dans la nature signifie qu’une intelligence est forcément passée par là pour la fabriquer.

C’est toute la signification du monolithe noir, en tant que cube allongé, dans le célèbre film de Stanley Kubrick que vous mentionnez. Il est totalement noir et vide de sens, ce qui signifie qu’il peut recevoir toutes les significations car il n’en porte aucune par lui-même. Pourquoi ? Parce que, comme dirait Marshall McLuan : « Le média est le message ». Parce que c’est la forme matérielle à angles droits qui compte, qui est significative, en ce sens qu’elle tranche avec tout ce que la nature peut produire naturellement, et qu’elle se signale ainsi comme étant nécessairement un produit culturel, un artefact, donc la trace d’une intelligence. Le monolithe noir de 2001 symbolise l’émergence de l’intellect et de la culture supra-naturelle à l’état pur : il apparaît chez les primates quand ils inventent le premier outil, la première prothèse ; il apparaît sur la Lune en tant que symbole du passage d’une intelligence extra-terrestre, que l’équipe d’astronautes humains découvre avec stupeur ; il réapparaît à la fin, en miroir de l’intelligence artificielle Hal, l’ordinateur tueur d’humains, pour suggérer au spectateur quel est le sens de l’Histoire, qui tient en quelques mots : « La culture doit remplacer la nature. » Remplacer veut dire tuer. La culture doit tuer la nature, l’esprit doit tuer le corps, tel est le cœur conceptuel de la pensée gnostique, progressiste, utopiste, prométhéenne, transhumaniste et maçonnique. Ce qui était impossible naturellement deviendra possible culturellement, par la techno-science, et rendra la nature obsolète. L’esprit vaincra la matière. L’âme vaincra le corps. L’utopie vaincra le réel.

8. La franc-maçonnerie bâtissant la cité tel un tableau de loge pour acclimater la population, sortir de cette idéologie n’implique-t’il pas de détruire ses landmarks 5 urbains rythmant la vie et donc la pensée ?

Le principe progressiste « La culture doit tuer la nature » transposé dans le domaine esthétique signifie que l’angle droit doit remplacer, ou tuer, la forme naturelle, plutôt arrondie. L’architecture contemporaine diffuse ce nouvel ordre visuel maçonnique dans le monde entier avec l’émergence de ce qu’on appelle le « style international » au XXe siècle, c’est-à-dire la généralisation des tours rectangulaires, froides et sans âme. Ces formes géométriques pures et impersonnelles s’opposent à toutes les architectures traditionnelles et ancestrales, qui imitent la nature et sont souvent anthropomorphiques, conçues à l’image du corps humain, ou en cercles concentriques, en voûtes, en ogives, parfois ornées de statues, ce qui explique pourquoi on s’y reconnaît. En revanche, l’architecture moderne, de même que la peinture abstraite, ne ressemble à rien de ce qu’il y a dans la nature et n’est pas faite pour les humains.

Zoo végétal de la BNF très encadré. Avant-goût des mondes fantômes ?

Le bâtiment de la nouvelle Bibliothèque nationale de France radicalise l’anti-naturalisme avec sa végétation totalement encadrée, littéralement cernée et encerclée par une construction minérale entièrement à angles droits, et où les arbres du jardin intérieur ont besoin d’être soutenus par des câbles métalliques pour ne pas tomber. Le message est fort : la nature ne doit plus être auto-suffisante, indépendante, autonome, elle doit être réécrite, redessinée, recomposée, restructurée, placée sous la dépendance de la culture. L’esprit maçonnique, c’est la haine de la nature et le projet de la rééduquer, de la transformer, de la tuer en la plaçant sous tutelle de la culture. Appliqué à la nature humaine, c’est le programme transhumaniste, le Great Reset, etc. Pour faire accepter ce projet global, on utilisera des termes aux connotations positives et on parlera de civiliser la nature, comme on parle aussi d’augmenter l’humain avec de nouvelles capacités et de nouvelles prothèses. Mais il ne faut pas se leurrer : au prétexte de civiliser, d’augmenter ou de réparer le monde naturel, le but est bien de le détruire, comme le veut la kabbale avec la notion de Tikkoun Olam. Pour détruire la nature et la remplacer entièrement par de la culture, il faut commencer par stériliser la nature. Le remplacement de fruits et légumes fertiles, avec des pépins et noyaux, par des fruits et légumes stériles, sans pépins ni noyaux, est l’objectif du développement des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM), introduits également dans les thérapies génétiques inoculées au prétexte de la covid-19, et qui vont stériliser l’espèce humaine. Les semences végétales et animales doivent devenir l’objet d’un marché, mais surtout d’un contrôle. Transposé aux êtres humains, la procréation doit devenir entièrement assistée – médicalement et scientifiquement – au moyen d’utérus artificiels ou d’autres artifices de laboratoires. Si l’on pousse cette logique à son terme, le monde réel est réduit à un désert stérile, et entièrement reproduit dans un simulacre virtuel sous contrôle total, comme dans le film Matrix. La stérilisation du vivant est le fil conducteur du capitalisme mondialiste. C’est aussi, malheureusement, ce qui définit notre environnement socio-économique global, attaquant notre espèce avec le LGBT, vaste opération de normalisation et de promotion d’une sexualité stérile, et qui est passé à la vitesse encore supérieure depuis 2020 avec la dictature sanitaire. Face à ce désastre, les penseurs naturalistes et écologistes sont effectivement des sources d’inspiration.

9. Pour y parvenir, ne faut-il pas viser ces landmarks, car même plus nombreux, il n’existe aucune chance d’en réchapper, la domination bi-séculaire l’atteste ?

L’obélisque vers lequel vers lequel tous les appareils républicains concordent

Il faut viser qualitativement pour ce qui concerne la métapolitique, mais pour ce qui concerne la politique concrète de terrain, il faut viser la quantité, c’est-à-dire la moyenne, et ne pas craindre une forme de nivellement par le bas car c’est ainsi que fonctionnent les sociétés humaines. On dit que la démocratie commence en Grèce antique mais en fait elle est consubstantielle à toute forme d’organisation humaine puisque c’est le règne de la moyenne et du consensus. Même les dictateurs se préoccupent de ce pensent les masses, au moins pour façonner ce qu’elles pensent et essayer de tuer dans l’œuf toute contestation émergente. N’importe quelle tribu préhistorique ou isolée au fond de la forêt amazonienne doit élaborer un consensus entre ses membres, avec des négociations, des compromis, des compromissions et des stratégies de persuasion, qui tirent l’intelligence collective vers une moyenne. C’est d’ailleurs ce qui embête le pouvoir mondialiste actuel, qui a décidé de remplacer le peuple par des machines pour ne plus avoir à travailler sur la construction de ce consensus en permanence. La fabrique du consentement et de l’opinion publique présente un coût, et le pouvoir en a marre. Ça tombe bien pour lui, on peut pratiquement tout automatiser de nos jours. Ensuite, pour s’en sortir quand on fait partie du petit peuple, c’est-à-dire pour échapper à la stérilisation, à la dépopulation, au génocide, il faut comprendre que le problème n’est pas réductible à la kabbale ou à la franc-maçonnerie. La déconstruction intégrale de tous leurs symboles architecturaux permettrait, certes, de purger l’environnement visuel, mais ne mettrait pas fin à la dialectique de la nature et de la culture, qui est universelle. À titre personnel, je considère même que c’est le sens problématique de l’Histoire. Comment gérer le progrès technique pour qu’il ne devienne pas une menace contre la vie ? La première réponse est anti-progressiste, ou « luddite » : refuser le progrès technique. La deuxième réponse est maçonnique : la culture tuera la nature inévitablement, donc autant y aller à fond. Guillaume Faye a proposé une solution intermédiaire avec l’archéo-futurisme, mais elle pose un problème de cohérence interne. Aucune de ces trois réponses n’est satisfaisante. En tant que cette problématique est universelle, elle est aussi présente dans la kabbale et la franc-maçonnerie, évidemment. Mais si l’on fait le compte du nombre de gens qui sont d’accord pour tuer la nature – pour tuer leur nature – au nom du progrès culturel, il faut admettre que cela dépasse largement les effectifs de la kabbale et de la franc-maçonnerie. Ces forces occultes et occultistes disposent de nombreux relais complaisants dans le peuple. Leur domination bi-séculaire se réalise avec une vraie complicité populaire, il suffit de sortir dans la rue et de compter les masques pour s’en rendre compte. Aujourd’hui, pour ma part, je pense qu’il faut arrêter de tout mettre sur le compte des minorités actives et se demander si, finalement, la majorité silencieuse n’a pas plus de responsabilités dans ce qui se passe. Ce discours qui consiste à exonérer de la situation le bon peuple, ou les individus qui en sont issus dans les « forces de l’ordre », pour n’accuser que les oligarques, ce discours est contre-productif. J’affirme que l’agent de police ordinaire, venant des classes moyennes comme moi mais qui me colle malgré tout une amende pour non-port du masque dans la rue, a plus de responsabilité dans la situation que Jacques Attali, Bill Gates ou Klaus Schwab. Ces trois figures du Great Reset estiment avoir un intérêt à tout détruire, et elles font leur job avec beaucoup d’application et de conscience professionnelle, mais où est l’intérêt du flic de base, qui sera lui-même sacrifié à la fin, et remplacé par un drone de surveillance ? Quel sera l’intérêt des agents de police qui viendront nous chercher chez nous pour nous emmener au centre de vaccination obligatoire ? Ce fossé entre l’intérêt bien compris de l’individu et son comportement rend ce comportement encore plus inexcusable quand l’individu n’en bénéficie pas.

10. Merci pour vos réponses, à noter la parution de votre dernier ouvrage sur le suprémacisme blanc et ses origines – occultes aussi – et le Great Reset…

Depuis quelques années, le discours politico-médiatique s’est emparé de la question du suprémacisme blanc et le présente comme une menace universelle…

Le nouveau livre de Lucien Cerise

Qu’en est-il réellement ? Le suprémacisme racial en général est la doctrine qui affirme l’existence d’une hiérarchie entre les races et la supériorité de certaines races sur d’autres. Son expression la mieux documentée est le suprémacisme blanc, qui a connu quatre tentatives historiques de trouver une forme institutionnelle dans des régimes politiques : la Confédération sudiste, prolongée dans le Ku Klux Klan ; l’apartheid en Afrique du Sud ; le Troisième Reich ; l’Ukraine post-soviétique. Quatre tentatives, mais aussi quatre échecs.

Avant de porter un jugement sur le suprémacisme blanc en tant que tel, cette étude vise surtout à répondre à la question : « Pourquoi ces échecs ? » S’agit-il de causes internes ou externes ? De facteurs endogènes ou exogènes ? Ces échecs répétés viennent-ils d’un défaut de conception ou d’ennemis trop puissants ? Peut-être les deux à la fois dans la mesure où le suprémacisme blanc pourrait bien être en fait son meilleur ennemi.

Il est pourtant bien vrai que les « Blancs » sont menacés de disparition à moyen terme par la globalisation des échanges et des techniques, mais ils ne sont pas les seuls. Les nationalismes autochtones de tous horizons peuvent et doivent s’allier pour revendiquer leurs droits et lutter ensemble contre leurs ennemis communs en s’appuyant juridiquement sur la Déclaration de l’Organisation des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.

Les nationalistes blancs, enfin débarrassés de la tentation du suprémacisme, et leurs homologues – nationalistes arabes, nationalistes africains, etc. – ont donc du travail car la tâche est immense. Elle déterminera si l’espèce humaine survivra ou non à la biopolitique mondialiste et à la Grande réinitialisation (Great Reset), c’est-à-dire au Grand remplacement par l’intelligence artificielle, la robotisation et les chimères génétiques homme/animal.

Dans ce dernier livre, Lucien Cerise nous fait part de sa réflexion sur les dangers mortels qui menacent les peuples indigènes de la planète, et plus particulièrement les peuples indigènes d’Europe. Pris en tenaille par la Grande réinitialisation mondialiste, d’une part, et la tentation suprémaciste, d’autre part, et sachant que ces options apparemment antagonistes se rejoignent finalement sur le transhumanisme, les peuples autochtones n’ont d’autre choix que de renvoyer les deux dos à dos. Alors, quelle solution pour en sortir vivants ? Le nationalisme autochtone.

Lucien Cerise

Liens

Notes

  1. Connaissez-vous la stratégie « untact » ? Le projet de la Corée du Sud pour une vie sans contact
  2. The Mindscape of Alan Moore, 2003. https://www.youtube.com/watch?v=MFHn-HzacxY
  3. Première « Implant Party » en France : les images d’ERTV.
  4. « Nous venons de dire que le mot « exister » ne peut pas s’appliquer proprement au non-manifesté, c’est-à-dire en somme à l’état principiel ; en effet, pris dans son sens strictement étymologique (du latin ex-stare), ce mot indique l’être dépendant à
    l’égard d’un principe autre que lui-même, ou, en d’autres termes, celui qui n’a pas en lui-même sa raison suffisante, c’est-à-dire l’être contingent, qui est la même chose que l’être manifesté. » (Chapitre I – Le symbolisme de la Croix – René Guénon)
  5. Repères utilisés en maçonnerie pour désigner les points inaltérables. Bien que les maçons parlent souvent de Parole créatrice, les landmarks concernent autant le posisme (magie gestuelle).

Dictature de la peur : Le préfet de Guadeloupe demande à la directrice de l’ARS « d’adopter un ton grave et catastrophique »- Olivier Demeulenaere

Dictature de la peur : Le préfet de Guadeloupe demande à la directrice de l’ARS « d’adopter un ton grave et catastrophique »

Publié le 3 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Mais à part ça, il n’y a aucun complot, aucune manipulation ni aucune mise en scène et la pandémie est terrible… Le variant Delta se propage « comme la foudre » ! Certains disent même que la situation ressemble à celle de la Peste NoireOD https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=DemeulenaereO&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1422501137291304960&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Folivierdemeulenaere.wordpress.com%2F2021%2F08%2F03%2Fdictature-de-la-peur-le-prefet-de-guadeloupe-demande-a-la-directrice-de-lars-dadopter-un-ton-grave-et-catastrophique%2F&sessionId=c8da1590010f5c6d6b1126f278ca5b60ae891baf&siteScreenName=DemeulenaereO&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Ce qui donne à l’arrivée : https://www.youtube.com/embed/Av7V1mUv8IM?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

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Australie : Les autorités « n’hésiteront pas » à faire du « porte-à-porte » pour effectuer des tests COVID obligatoire–Rien de nouveau ils redeviennent des convicts

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Australie : Les autorités « n’hésiteront pas » à faire du « porte-à-porte » pour effectuer des tests COVID obligatoires

Publié le 14 août 2021 par Olivier Demeulenaere

« Nous sommes prêts à faire ce qui doit être fait. »

Traduction : pour l’instauration du nouvel ordre mondial… OD

Le Premier ministre du Victoria a affirmé que les autorités « n’hésiteront pas » à faire du « porte-à-porte » pour effectuer des tests COVID obligatoires sur les Australiens.

Daniel Andrews a fait ces commentaires lors d’une conférence de presse, alors que l’Australie poursuit sa politique ridicule de « zéro COVID », qui impose des mesures de confinement draconiennes en réponse à une poignée de nouveaux cas.

« Nous ne sommes pas à un point où nous devons faire du porte-à-porte », a déclaré Andrews. « Nous ne sommes pas à un point où nous avons besoin que des banlieues entières sortent et se fassent tester. Si nous en arrivons à ce stade, alors nous n’hésiterons pas. Je pense que nous avons montré, en fait je sais que nous avons montré que nous sommes prêts à faire ce qui doit être fait, populaire ou non. » https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=DemeulenaereO&dnt=true&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1426002729453817859&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Folivierdemeulenaere.wordpress.com%2F2021%2F08%2F14%2Faustralie-les-autorites-nhesiteront-pas-a-faire-du-porte-a-porte-pour-effectuer-des-tests-covid-obligatoires%2F&sessionId=a4209b46746171bb0f125541e2b440aaf9cf8475&siteScreenName=DemeulenaereO&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Étant donné que les militaires appliquent des mesures de confinement et de quarantaine dans certaines régions du pays, on peut se demander comment seront traités ceux qui ne veulent pas se faire tester.

En outre, de combien de pas faut-il passer des tests COVID obligatoires au porte-à-porte aux vaccinations COVID obligatoires au porte-à-porte ?

M. Andrews a également signalé que ceux qui refusent de se faire vacciner seront victimes de discrimination et resteront indéfiniment soumis à des règles d’enfermement de facto.

« C’est une conversation difficile à avoir avec les gens maintenant, sur un ton presque menaçant, lorsque les personnes qui veulent se faire vacciner ne peuvent pas le faire parce que nous n’avons pas assez de matériel. Il y aura cependant un moment où je pense que les restrictions s’appliqueront à ceux qui n’ont pas été vaccinés, plutôt que des restrictions s’appliquant à nous tous.

Si ce n’est pas une incitation à se faire vacciner, je ne sais pas ce que c’est. Mais j’entrevois le moment où, pour entrer dans un lieu, pour assister à un événement majeur, pour participer pleinement en tant que client, détenteur d’un billet, consommateur, téléspectateur, quelle que soit la façon dont vous voulez le voir, être vacciné signifiera que vous serez admis, et être vacciné signifiera que vous ne le serez pas. »

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L’Australie a imposé l’un des confinements les plus brutaux du monde développé, avec l’obligation de porter un masque à l’extérieur qui a conduit à d’innombrables arrestations et à des scènes choquantes comme celle de la semaine dernière à Brisbane, où un homme âgé a été victime d’une crise cardiaque après avoir été harcelé par la police pour ne pas avoir porté de masque alors qu’il faisait de l’exercice à l’extérieur.

Les Australiens ont également reçu l’ordre de ne pas s’approcher de leurs petits-enfants et de ne pas engager la conversation entre eux, même s’ils portent des masques.

Les personnes qui se contentent de publier en ligne des informations contre le confinement peuvent également se voir infliger des amendes allant jusqu’à 11 000 dollars en vertu d’une nouvelle loi absurde et autoritaire.

Pendant ce temps, comme nous le soulignons dans la vidéo ci-dessous, les Australiens sont emmenés de force dans des asiles psychiatriques contre leur gré s’ils ne sont pas d’accord avec le récit officiel du COVID.

L’Australie n’est plus un pays démocratique. https://www.youtube.com/embed/V-EnA2LSKsc?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

Anguille sous roche, le 14 août 2021

Rappel :

Dictature sanitaire mondiale : l’étau se referme sur l’Australie