« Tous les animaux sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres » (George Orwell, La Ferme des animaux).
Le conte philosophique d’Orwell sur la montée du totalitarisme pourrait nous inspirer à plus d’un titre.
Il met en scène les animaux d’une ferme qui se rebellent contre les hommes, leurs exploitants. Ils les chassent et organisent les bases d’une nouvelle société, plus égalitaire, où les droits de tous seront respectés.
Cependant, très vite, les cochons prennent le pouvoir et commencent à définir les règles de la nouvelle vie en société. L’égalité en est le fondement théorique, même si, dans les faits, tous les animaux ne sont pas logés à la même enseigne.
Progressivement, et par le jeu de l’usurpation du pouvoir par les cochons, une tyrannie se met en place. Les règles changent subtilement et, sans que les animaux s’en rendent compte, l’égalité proclamée se trouve soumise à des restrictions : ainsi, les animaux à quatre pattes sont déclarés supérieurs aux animaux à deux pattes.
Nul n’est tenté de se rebeller contre ce qui ressemble de plus en plus à une société totalitaire, par laquelle les droits des uns écrasent les droits des autres. Le pouvoir, dès lors, se trouve confisqué par quelques-uns, et avec cette confiscation, toutes les situations d’injustice les plus criantes se déclarent : inégalités, abus de pouvoir, oppression des plus faibles.
Face au sentiment de révolte et d’injustice ressenti, le chef autoproclamé, un cochon nommé Napoléon, utilise une tactique pour détourner le ressentiment des animaux vers un bouc émissaire.
Ce bouc émissaire sera le responsable de tous les malheurs subis par le peuple animal. Dès lors, tous les ingrédients de la tyrannie sont mis en place : le mensonge, la manipulation des consciences, la désignation du traître destiné à servir de déversoir à la haine.
Appliquons la fable à la situation actuelle de la France d’Emmanuel Macron.
La liberté telle qu’elle est présentée avec le passe sanitaire est une fausse liberté puisqu’elle est soumise, en préambule, à une contrainte. C’est une liberté sous condition.
L’égalité, de son côté, n’existe plus. Si bien que l’on pourrait traduire la phrase d’Orwell par : « Tous les citoyens sont égaux, mais les citoyens vaccinés sont plus égaux que les autres. » Une société où seuls jouissent de l’accès aux biens ceux qui ont professé leur foi au dogme sanitaire.
Sur le plan du discours politique, il convient de travestir la vérité. Le mensonge est donc devenu la norme. Le gouvernement parle de démocratie quand il s’agit, en réalité, d’autocratie : ni respect des valeurs intangibles de la République, ni respect des institutions. Il dit blanc un jour et noir le lendemain, acculé à ses propres contradictions. Mais le pouvoir ne peut se pas se tromper, il est omniscient, n’est-ce pas ?
Or, il contribue à fracturer la société, et l’on voit les non-vaccinés soumis à l’opprobre général, traités comme des citoyens « sans repères », et même « des menaces pour la démocratie ». Les non-vaccinés servent de déversoir à la frustration de tous les autres.
Et voilà que nous pouvons nous souvenir de ce cri de guerre lancé par Napoléon à l’encontre de Boule-de-Neige, l’ennemi déclaré : « Nous ferons savoir à cet abominable traître qu’on ne fait pas si facilement table rase de notre œuvre. Souvenez-vous-en, camarades : nos plans ne doivent être modifiés en rien. Ils seront terminés le jour dit. En avant, camarades ! Vive le moulin à vent ! Vive la Ferme des Animaux ! »
Oui, tremblez, les non-vaccinés, les non-masqués et opposants au passe sanitaire : l’objectif de la société vaccinée à 100 % sera conduit à son terme, et terminé le jour dit. La grande utopie sanitaire nous promet un avenir radieux : un avenir sous QR code
Auteurs ; Laurent MUCCHIELLI, sociologue, directeur de recherche au CNRS, Hélène BANOUN, pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM Emmanuelle DARLES, maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université Éric MENAT, docteur en médecine, médecin généraliste Vincent PAVAN, maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université Amine UMLIL, pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet
La vaccination anti-Covid, destinée à l’intégralité de la population, appliquée à marche forcée, ne fait l’objet d’aucun débat en France. Il s’agit en effet d’une idéologie politique (incarnée et promue activement par le président de la République en personne) et non d’une idée scientifique, ni d’une stratégie de santé publique. La science comme la santé publique sont des choses complexes, des séries de vérités partielles, adaptables et révisables en fonction des réalités de terrain ou d’expérience. Dans toutes les idéologies (politiques ou religieuses), le débat est au contraire posé en termes binaires et enfantins. On est pour ou contre, et le monde se divise entre amis (ici les pro-vax) et ennemis (ici les anti-vax). Que cette idéologie ait pris le pouvoir en France et qu’elle impose les termes mêmes du débat est une catastrophe à tous points de vue : intellectuel, démocratique et sanitaire. Les influenceurs se déchaînent, certains journalistes les suivent
Dans un tel contexte, la mise en évidence d’une dangerosité vaccinale inédite associée aux quatre vaccins anti-covid anglo-saxons (Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Janssen) constitue une dissonance cognitive telle que beaucoup ne peuvent tout simplement pas l’entendre. La réalité est pourtant que l’un de ces quatre vaccins (celui d’AstraZeneca) a déjà été suspendu en février-mars 2021 dans de très nombreux pays et définitivement retiré voire interdit dans certains d’entre eux (le Danemark, la Norvège, la Suisse, l’Afrique du Sud, le Venezuela ainsi que les Etats-Unis). De fait, nous avons montré dans notre précédent article que ce vaccin était manifestement responsable du niveau de déclarations de décès particulièrement élevé au Royaume-Uni, qui l’a utilisé massivement (s’agissant du produit d’une firme suédo-britannique). Pourtant, à la fin du mois d’avril, Emmanuel Macron continuait à le recommander et cherchait à « casser la défiance » des Français à son égard, nous expliquait alors Le Monde. Position idéologique et non scientifique ou médicale, avons-nous déjà dit. Et la plupart des commentateurs s’exprimant dans le débat public s’y enferment derrière le président. Toutes ces personnes qui, pour une raison ou une autre, se sont impliquées dans la campagne gouvernementale de vaccination générale (élus, hauts fonctionnaires, médecins, journalistes, etc.), ne peuvent pas discuter tranquillement du problème posé. Ils y voient une remise en cause insupportable de l’idéologie qu’ils ont adoptée. Dès lors, au lieu de contribuer à réfléchir au problème et à l’étayer de données ou d’arguments, ils cherchent le moyen de l’évacuer purement et simplement. Et, comme l’on sait, le meilleur moyen de faire disparaître un message est de tuer le messager.
Le journal Mediapart, sur lequel l’un d’entre nous publie toute son enquête sur la gestion politico-sanitaire de cette crise depuis la fin du mois de mars 2020, a ainsi censuré notre dernier épisode (republié toutefois ici, là et ici) et ce malgré notre appel préalable au dialogue. Sa décision – cocasse pour un journal qui prétendait jusque-là défendre la liberté d’expression et les lanceurs d’alerte – a donné des ailes à la meute des influenceurs et lobbyistes qui nous dénigrent de toutes les façons possibles sur les réseaux sociaux depuis un an et demi. Cette fois-ci, non contents de voir notre travail censuré, ils ont ensuite harcelé sur Twitter l’institution (le CNRS) du premier signataire de cet article, espérant ainsi lui nuire de façon personnelle et directe. D’autres journalistes se sont empressés de le répercuter dans des articles, comme ici au Figaro, avec quelques copier-coller.
Il semble que notre lancement d’alerte du 30 juillet n’a pourtant pas été inutile. Ainsi, la Direction générale de la santé a envoyé un message d’alerte (« DGS-Urgent, n°2021-75 ») à tous les professionnels de santé le 3 août, pour leur demander de « maintenir un suivi des échecs vaccinaux ». Le lendemain (4 août), la revue Prescrire a mis à jour « de façon anticipée » sa fiche relative aux « effets indésirables connus mi-2021 des vaccins covid-19 à ARN messager », reconnaissant notamment des complications cardiaques graves jugées toutefois « très rares ». On va voir que cette « rareté » se discute (voir note 1).
Mais revenons aux arguments employés pour justifier la censure. A lire un peu l’ensemble des commentaires suscités ici et là par notre précédent article, il apparaît que toutes les personnes qui prétendent avoir de vrais arguments intellectuels n’en ont en fin de compte que deux. Ces deux arguments sont de type méthodologique. Ils visent à contester l’usage des déclarations d’effets indésirables remontés par la pharmacovigilance, et ils concluent invariablement que nous avons alarmé à tort et qu’en réalité tout va bien. Le premier argument est l’« imputabilité », le second la « mortalité attendue » (voir par exemple les verbatims de médecins collectés dans la dépêche de l’AFP écrite contre notre article). Les deux notions sont, en soi, tout à fait intéressantes et importantes à discuter. Mais leur détournement à des fins rhétoriques de protection de l’idéologie vaccinale est facile à montrer.
Imputabilité et mortalité attendue : les vrais-faux arguments du déni
Sur le papier (ou plutôt devant un écran d’ordinateur), les choses peuvent être discutées sans fin et dans un confort intellectuel rassurant. Cela s’appelle la ratiocination. Dans la vraie vie, les choses sont à la fois plus simples et plus brutales pour les personnes directement concernées par les effets indésirables des médicaments. Pour les victimes, il s’agit de savoir comment affronter ces effets parfois graves dans un contexte général de déni. Pour les soignants, il s’agit de savoir comment catégoriser et enregistrer ces effets apparus très rapidement (le plus souvent dans les 48h) après la vaccination.
Concernant l’imputabilité, notre précédent article posait déjà explicitement le problème : il est évident qu’il est très difficile de déterminer la cause exacte d’un effet indésirable grave lorsque le malade présente (ou présentait s’il est décédé) des comorbidités importantes, ou lorsque son dossier médical est insuffisamment connu. Le raisonnement vaut d’ailleurs aussi pour les morts réputés causées par la covid. Et c’est aussi pour cette même raison que, quel que soit le médicament concerné (vaccin ou autre), il ne faut jamais l’administrer uniformément mais bien au cas par cas en fonction de l’état de santé général de la personne et des éventuelles spécificités de son histoire médicale. De plus, en matière de mortalité, la preuve ultime de l’imputabilité qu’est la répétition du même symptôme à la suite de la même médication ne peut par définition pas être fournie (on ne meurt qu’une fois…). Il n’en reste pas moins qu’il existe des faits (des effets indésirables graves sont constatés dans les heures et les jours qui suivent un acte médical) et qu’il n’est pas possible de s’en débarrasser d’un revers de la main au prétexte que la causalité directe (a fortiori unique) n’est pas établie. C’est un peu comme si on voulait contester l’existence d’un homicide au motif que l’on n’a pas encore trouvé le coupable. Les déclarations de pharmacovigilance relatives aux effets indésirables graves de la vaccination sont là, il faut les interpréter et non tenter de les cacher sous le tapis.
Concernant la « mortalité attendue », l’argument utilisé par nos savants critiques nous paraît tout aussi rhétorique. Il consiste à dire au fond qu’il est normal que des gens meurent à tout âge, vaccinés ou pas, et donc qu’il n’y a pas lieu de s’interroger plus avant sur les décès. Mais aucun des utilisateurs de cet argument n’est allé vérifier réellement si cette mortalité était attendue ou pas. Par ailleurs, en quoi le fait que des gens meurent tous les jours d’un cancer invalide-t-il l’interrogation sur la responsabilité de la vaccination quand le malade en question meurt dans les heures qui suivent l’injection ? Il nous semble que l’argument sert encore une fois à évacuer la question au lieu de la problématiser.
En fin de compte, ces deux arguments sont incapables d’aider à comprendre le réel que nous avons sous les yeux et qui peut se résumer le plus souvent ainsi : un médecin constate l’apparition d’effets indésirables plus ou moins graves dans les heures qui suivent un acte vaccinal, il fait donc un signalement de ce qui lui apparaît logiquement comme étant lié d’une façon ou d’une autre à cet acte vaccinal qui vient juste d’être pratiqué. Qu’y a-t-il de compliqué à comprendre dans cette situation très concrète de la vie quotidienne ? Rien en réalité.
Enfin, et de manière très révélatrice, nos critiques semblent n’avoir lu que la première partie d’un article qui en comportait deux. La première était consacrée aux données françaises de pharmacovigilance. La seconde fournissait des comparaisons avec la Grande-Bretagne, les Pays-Bas, les Etats-Unis et la communauté européenne. Et, dans le cas des Etats-Unis, nous avons montré que la preuve du caractère inédit de la mortalité liée aux nouveaux vaccins anti-covid est fournie par la comparaison temporelle. On va y revenir ici en détail. Puis on étudiera les données suisses, qui convergent elles aussi vers le constat d’une mortalité vaccinale inédite liée à ces nouveaux vaccins anti-covid.
La comparaison confirme que nous avons affaire à un événement historique
Que l’on pense que la comptabilité des effets indésirables par la pharmacovigilance les exagère ou au contraire les minimise (ce qui est communément admis en pharmacovigilance), le problème ne varie guère d’une année sur l’autre. Et les mêmes problèmes d’interprétation des déclarations se posent pour d’autres vaccins, ceux contre la grippe saisonnière par exemple. Or la mortalité associée en Occident à la vaccination anti-covid du fait des 4 vaccins ADN ou ARN fabriqués par des firmes anglo-saxonnes constitue un fait historique inédit. Mis en graphique, à partir ici des années américaines de pharmacovigilance (VAERS) qui recense les effets indésirables associés aux vaccins depuis 1990, cela donne ceci (Figure 1) :
Figure 1 : la mortalité associée aux vaccins aux Etats-Unis de 1990 à 2021
Que cela plaise ou non, nous avons bien affaire à un événement historique qu’il faut essayer de comprendre et non de cacher sous le tapis. Précisons qu’il ne s’agit pas là de vagues imputations déclarées des semaines voire des mois après la vaccination. Ce sont des effets qui ont été constatés principalement dans les 48h suivant immédiatement l’injection (Figure 2). Nous sommes donc bien dans la situation concrète résumée ci-dessus.
Figure 2 : les délais de survenue des morts associés aux vaccins anti-covid aux Etats-Unis
Comme nous l’avions indiqué dans notre précédent article, la base de données américaine recense les effets indésirables des médicaments depuis 1990. Il est donc possible de comparer cette mortalité des nouveaux vaccins anti-covid à celle de tous les autres vaccins administrés depuis 31 ans dans ce pays. La première analyse que nous en avions faite comporte une erreur de calcul qui nous avait amené à estimer que la campagne vaccinale anti-covid était responsable d’environ 36% du total des décès associés à la vaccination depuis 1990. Nous n’avions pas vu en effet qu’il existait des doubles comptages dans les résultats affichés. Nous avons donc refait le calcul et le résultat est plus impressionnant encore. Aux Etats-Unis, après l’actualisation du 30 juillet 2021, ce sont 10 672 décès qui sont remontés en pharmacovigilance comme associés à la vaccination depuis 1990, sur la totalité des vaccins utilisés. Parmi eux, 2 842 sont associés au vaccin anti-covid de Moderna, 2 768 à celui de Pfizer, 545 à celui de Janssen et 28 dont la marque de vaccin n’est pas connue. Le total des quatre donne un total de 6 183 décès, ce qui équivaut à près de 58% du total de la mortalité associée à un vaccin quel qu’il soit depuis 31 ans. Ceci est bien un événement historique inédit. L’interprétation est ouverte au débat. Mais le fait, lui, ne peut pas être évacué. Le détail des décès, hospitalisations et incapacités permanentes aux Etats-Unis
Les décès associés à la nouvelle vaccination anti-covid sont évidemment les effets indésirables les plus graves. Mais, comme on le résume dans le tableau 1 ci-dessous, les données américaines donnent aussi à voir des invalidités graves (près de 7 000 fin juillet), des morts fœtales (près de 300) et des hospitalisations (près de 28 000).
Tableau 1 : effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA
Il est par ailleurs possible d’observer la répartition par tranches d’âges de ces effets indésirables graves associés à la vaccination anti-covid. Le tableau 2 ci-dessous en donne la répartition pour tous les cas où l’âge est connu. On y observe sans surprise que les effets les plus graves (décès et invalidités permanentes) sont logiquement concentrés aux âges les plus avancés, c’est-à-dire sur les personnes les plus fragiles. 63% des cas concernent ainsi les personnes âgées de plus de 60 ans. Toutefois, on note qu’un quart des cas concernent les personnes âgées de 40 à 59 ans, et que près de 12% des cas concernent même les jeunes adultes (18-39 ans).
Tableau 2 : répartition par classes d’âge des effets indésirables les plus graves des vaccins anti-covid aux USA
Mortalité, létalité : la comparaison prouve la dangerosité inédite de ces vaccins à ARN messager
Dans notre précédent article, nous indiquions que les données de la VAERS permettent de comparer la mortalité associée aux vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale aux Etats-Unis depuis 30 ans. Nous venons de confirmer et même d’amplifier le constat : à elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 58% de la totalité de la mortalité vaccinale depuis 31 ans. Nous avions également fait la comparaison avec les vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal) et constaté que, sur la même période, ces vaccins sont associés à 1 106 décès (soit 6,66% du total de la mortalité vaccinale globale). Il faut donc conclure que, aux Etats-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 9 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 31 ans.
Certains commentateurs honnêtes nous ont reproché à juste titre d’avoir discuté la mortalité mais pas la létalité, faute de fournir des données sur l’ampleur des vaccinations autres que covid ces dernières années. Nous avons donc cherché cette information qui est publiée sur le site du Center for Disease Control and Prevention. On y constate (sans surprise) que les Etats-Unis sont un pays qui vaccine énormément contre la grippe saisonnière ces dernières années. De 23,3 millions de doses injectées en 1990-1991, l’on est passé à 193,8 millions en 2020-2021. Au cours des 4 dernières années (2017-2020), près de 650 millions de vaccins contre la grippe ont été réalisés. Et 194 déclarations de décès ont été enregistrées dans la base. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement faible de 1 décès pour 3,3 millions d’injections. La vaccination anti-grippe saisonnière n’est donc pas dangereuse pour les populations.
Mais voici la comparaison avec les vaccins anti-covid : en 2021, en six mois, environ 165 millions de personnes ont été entièrement vaccinées aux Etats-Unis. Et nous avons vu que 6 183 décès ont été déclarés. Cela donne donc une létalité potentielle extrêmement forte de 1 décès pour 27 000 injections. En d’autres termes, la létalité potentielle des nouveaux vaccins anti-covid est environ 120 fois supérieure à celle des vaccins anti-grippe saisonnière.
Les données de la pharmacovigilance suisse confirment l’alerte
Alerté par un article publié par le pasteur Martin Hoegger sur le blog de l’économiste Liliane Held-Khawam, nous avons également exploré le site de l’agence suisse de pharmacovigilance (Swissmedic). Les données mises à disposition permettent de faire des calculs équivalents à ceux que nous avons fait pour les Etats-Unis. En voici les principaux résultats.
Du 1er janvier au 21 juillet 2021, plus de 4,5 millions de personnes ont reçu ces nouveaux vaccins en Suisse. Et la pharmacovigilance fait remonter 2 782 effets non graves (soit environ 1 cas sur 1 600), 1 537 effets graves (soit environ 1 cas sur 3 000) et 128 morts (soit environ 1 cas sur 35 000, ce qui est cohérent avec ce que nous avons constaté pour d’autres pays européens).
M. Hoegger a ensuite fait avec les données suisses le même raisonnement et le même type de calcul que nous. Il a comparé cette mortalité associée aux nouveaux vaccins anti-covid à celle des précédents vaccins contre la grippe saisonnière. Il a ainsi constaté que, en 9 ans (de 2011 à 2019), 99 événements indésirables graves ont été déclarés, ainsi que 2 décès. Partant du constat officiel qu’environ 14% de la population suisse a été vaccinée contre la grippe en 2018-2019, et en appliquant ce taux à toute la période, il estime donc qu’environ 10,5 millions de vaccinations anti-grippe ont été effectuées en Suisse en 9 ans. Cela donnerait donc un taux infime de 1 décès pour plus de 5 millions de vaccinations anti-grippe.
Par comparaison, la vaccination anti-covid a concerné environ 4,5 millions de personnes en Suisse au 21 juillet, pour 128 décès associés, ce qui donne un taux de 1 décès pour 35 000 vaccinations, soit une létalité potentielle environ 140 fois supérieure à celle des vaccins contre la grippe saisonnière. Voici à nouveau un constat, qu’il faut interpréter et non dissimuler.
Conclusions
Comme écrit à la toute fin de notre précédent article, la mortalité associée aux vaccins anti-covid est manifestement inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Et toutes les ratiocinations autour de la question de l’imputabilité ou de la mortalité attendue ne sont que des diversions servant à masquer une réalité qui dérange l’ordre établi. Ceci n’est pas sans rappeler la controverse sur l’hydroxychloroquine où la discussion méthodologique des doctus cum libro (« Comment, vous n’avez pas randomisé en double aveugle ? mais ça ne vaut rien alors ! ») servait à éviter d’avoir à aller voir sur le terrain (médical) si ce traitement précoce permettait ou non de réduire le nombre et/ou la sévérité des maladies. La réalité de terrain est que ces nouveaux vaccins provoquent incroyablement plus d’effets indésirables plus ou moins graves que les autres vaccins destinés à la population générale, et qu’il faut une forte dose d’aveuglement idéologique ou d’hypocrisie pour ne pas le reconnaître. En Allemagne, le débat a au moins le mérite d’exister entre médecins et scientifiques (un exemple ici). En France, l’idéologie l’interdit et le pouvoir exécutif veille à ce qu’elle s’impose sans partage. Comme le disait déjà Roland Gori en 2019, dans le contexte du mouvement des Gilets jaunes, le président de la République ne gouverne pas les Français, il les soumet.
Voir et entendre tellement de journalistes et d’« experts » (ou supposés tels) disserter sur la méthodologie de la pharmacovigilance a quelque chose que l’on imagine difficilement supportable pour les personnes qui subissent ces effets indésirables. Cette population qui obéit au terrible chantage qui lui est fait (vaccine-toi sinon tu ne pourras plus travailler, tu ne pourras plus aller au restaurant, au cinéma, au musée, au concert ou au parc d’attractions, tu ne pourras plus voyager, etcetera), qui s’en soucie ? Qui la protège ? Personne. Elle doit s’auto-organiser. C’est ainsi que, parallèlement au Réseau des victimes d’accidents vaccinauxconstitué en 2018 par des victimes du vaccin contre l’hépatite B, un groupe baptisé « Recensement effets indésirables vaccin Covid Officiel » s’est créé sur Facebook mi-juillet et a rassemblé 200 000 abonnés en à peine trois semaines. Mais qui sait s’il ne sera pas censuré par Facebook cette fois-ci ? Comme les innombrables témoignages qui se multiplient sur les réseaux sociaux. Rappelons aussi à tous que le portail officiel de signalement des « événements sanitaires indésirables », destiné aussi bien aux soignants aux malades, se trouve ici. Concluons. L’examen des données disponibles suggère clairement qu’une mortalité vaccinale inédite est en train de se développer partout en Occident, en lien avec l’usage des nouveaux vaccins anti-covid. Le débat est ouvert sur l’interprétation, mais le fait est là, sous nos yeux. Et cette mortalité vaccinale n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait donc conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale, à étudier beaucoup plus en détail les données de cette pharmacovigilance (en particulier selon les classes d’âge et en fonction des différents facteurs de risque) et, au terme d’une analyse bénéfices/risques méticuleuse, à déterminer à quelles catégories bien précises de la population il est possible de proposer la vaccination sans risque que les effets secondaires graves soient plus nombreux que les formes graves de la Covid dont elle est censée les protéger. Par cet article, comme par le précédent, nous appelons donc solennellement les gouvernements des pays occidentaux à suspendre immédiatement cette campagne vaccinale afin que, dans le cadre d’enquêtes parlementaires, des comités scientifiques et médicaux indépendants du pouvoir exécutif puissent analyser les données de pharmacovigilance dont nous disposons à l’échelle mondiale et les exposer à l’ensemble des citoyens en toute transparence.
Note :
(1) La « rareté » est une notion bien vague. Est-ce 1 pour 1 000 ? Un pour 10 000 ? S’agissant de la plus grande opération de vaccination de toute l’histoire, la question est importante aussi bien sur le plan scientifique que sur celui de la santé publique (et de son éthique). De ce dernier point de vue, nous avons vu (cet article et le précédent) que, dans les pays occidentaux, la mortalité vaccinale présumée des nouveaux vaccins anti-covid est probablement de l’ordre de 1 décès pour 30 000 vaccinations intégrales. Pour 30 millions de vaccinations, cela fait donc 1 000 décès. Pour 300 millions, 10 000 décès. Etcetera. Est-ce assumable éthiquement ? Par ailleurs, sur le plan scientifique, la question est également importante. En effet, indépendamment même de toute autre question méthodologique (transparence des protocoles, représentativité de l’échantillon, sincérité des analyses, etc.), les essais cliniques des industriels ont porté sur des populations de 30 000 (Moderna) à 44 000 personnes (Pfizer), ce qui peut paraître important vu de loin. En réalité, divisé en deux groupes (un groupe vacciné, un groupe placebo), cela donne des populations vaccinées d’environ 15 000 à 22 000 personnes. De sorte que des effets indésirables très graves (a fortiori mortels) survenant dans 1 cas sur 30 000 peuvent ne jamais y avoir été constatés.
Auteur(s): Laurent MUCCHIELLI, Hélène BANOUN, Emmanuelle DARLES, Éric MENAT, Vincent PAVAN, Amine UMLIL, pour FranceSoir
Il est temps que Salvini recouvre la raison, celle ici affichée en 2014 !
Il est temps pour Salvini de rompre avec le gouvernement Draghi, Draghi qui ouvre les ports d’Italie aux migrants dont les arrivées ne cessent de croître à nouveau, aidées par les ONG comme « SOS Méditerranée » qui débarquent des centaines de migrants chaque semaine !
Italie – Mario Draghi vient tout juste de lui envoyer un message d’une grande clarté, sous la forme d’un nouvel arrivage de 800 clandestins pendant le weekend.
A son ministre Matteo Salvini, qui venait de soumettre la poursuite de sa participation au gouvernement à la condition d’un arrêt des débarquements clandestins, Mario Draghi semble avoir envoyé un message, sous la forme d’un arrivage tout frais de plus de 800 clandestins au cours du weekend.
Il y a plusieurs mois, Salvini, après une première réaction pleine de scepticisme, avait décidé, suivant les conseils que lui prodiguaient les caciques de la Lega, d’entrer au gouvernement d’unité nationale formé par Mario Draghi.
Des sources internes à la Lega nous répétaient alors que ce « lifting europhile » de Salvini allait doper son image, améliorant ainsi ses chances de devenir Premier ministre. ==> ce qui est équivalent à la dédiabolisation du FN-RN et de MLP, commencée sous l’influence de Philippot, même conséquence !
De toute évidence, leur calcul était faux : ils ne s’attendaient pas à l’ascension fulgurante de Giorgia Meloni, dont le parti a maintenant une popularité estimée au-dessus de celle de la Lega par plusieurs sondages récents (même si c’est d’une courte tête).
« La Lega veut s’allier à Draghi dans l’espoir de laver son nom en Europe, en se débarrassant de sa réputation de parti eurosceptique », affirmait une source haut-placée dans la Lega, qui a contribué à la définition de cette politique.
Laver son nom ? Pourquoi donc ? Nous parlons du parti qui, à peine deux ans plus tôt, venait de dominer les dernières élections italiennes !
Mais comme Salvini va très tôt le découvrir, en Italie, la Lega n’est pas capable de dépasser la gauche sur son flanc européiste. Les chiffres de popularité de la Lega n’ont de cesse de s’effondrer, alors même qu’elle venait de faire le meilleur score en nombre de voix (34%) aux dernières élections européennes (celles de 2019). Aujourd’hui, elle est tombée à environ 20% d’intentions de vote, ce qui représente une chute d’environ 41% en deux ans à peine.
Cette évolution contraste avec celle des Frères d’Italie (FdI) de Meloni, qui n’ont attiré que 6.5% des suffrages en 2019, mais ont aujourd’hui des intentions de vote chiffrées à 20-21% – une progression d’environ 67% (Etrange calcul, en réalité une progression de plus de 200% pour FdI, plus simple de voir que les 14% perdus par la Lega sont passés à FdI : les patriotes ont tout intérêt à s’allier, globalement, ils n’ont pas progressé, probablement à cause de l’alliance de Salvini avec Draghi, ce qui les a dépités !).
Pendant ce temps, le gouvernement Draghi continue à livrer à l’ennemi les frontières de l’Italie. Dans le courant du weekend, une nouvelle fournée de 800 clandestins a été autorisée à débarquer en Italie, quelques jours à peine après la déclaration de Salvini dans laquelle il avait affirmé que la poursuite des débarquements mettait en péril son soutien au gouvernement.
Et maintenant, de quelle sorte de preuve Salvini a-t-il encore besoin ?
Un navire allemand de transport de migrants, avec 257 clandestins à son bord, a accosté samedi en Sicile, après avoir obtenu pour cela l’autorisation des autorités italiennes … et, quelques heures plus tard, un bateau « humanitaire » français, convoyant 549 clandestins, a reçu une permission portuaire du même type.
Salvini et sa Lega ont librement choisi d’accorder leur soutien à ce gouvernement immigrationniste… en pleine connaissance des antécédents en matière d’immigration de l’actuel ministre de l’Intérieur. Il est difficile de s’imaginer comment Salvini a pu croire que les choses, cette fois-ci, allaient se passer différemment.
Il a commis une erreur colossale. Seule Giorgia Meloni, incarnant l’opposition patriote, s’en est tenue à ses principes, en refusant son soutien à ce gouvernement d’union sacrée.
Salvini a certes « bénéficié » de conseils empoisonnés, mais Salvini, après tout, est doué du libre arbitre. Il a choisi d’entrer dans ce gouvernement où siègent aussi Matteo Renzi et les socialistes pro-immigration.
Il y a quelques jours, il a clairement affirmé que son soutien au gouvernement deviendrait incertain si le gouvernement Draghi continuait à autoriser les entrées sur le territoire.
Or on dirait que Draghi vient d’envoyer à Salvini sa réponse : plus de 800 clandestins en deux jours à peine. Des actes qui parlent plus fort que n’importe quelles paroles.
Il est hors de doute que Salvini est en perte de crédibilité, et que ses décisions récentes en ont laissé plus d’un perplexe. S’il ne quitte pas ce gouvernement très vite, comment pourrait-on encore lui faire confiance pour diriger l’Italie à l’avenir ?
Et pourtant, l’Italie (et l’Europe) ont besoin à la fois de Meloni et de Salvini, et ont besoin qu’ils jouent dans la même équipe. On peut craindre que certains (notamment au PPE) ne soient en train de tenter de les dresser l’un contre l’autre. Et en effet, on remarque l’apparition de tensions, qui risqueraient à l’avenir de créer une diversion fatale à la coalition de droite actuelle.
Incontestablement, Salvini a été très décevant au cours de ces derniers mois, et, même si l’auteur de ces lignes n’est pas encore disposé à le passer par-dessus bord sans autre forme de procès, Salvini semble être vraiment trop décidé à compromettre ses chances de devenir le prochain Premier ministre de l’Italie. Mais il pourrait malgré tout fournir à un gouvernement Meloni un très bon ministre de l’Intérieur.
Il est grand temps pour Salvini de se débarrasser de son masque sanitaire europhile. Il faut qu’il rejoigne Meloni dans son combat légitime, et qu’il commence à faire pression sur le gouvernement actuel en vue de provoquer des élections anticipées.
Combien de nouveaux débarquements faut-il pour qu’il y en ait trop – demandait Salvini l’autre jour. C’est une très bonne question, que Salvini devrait lui-même se poser, et à laquelle il devrait répondre, au lieu de maintenir son soutien au gouvernement.
Draghi, de son côté, y a apporté une réponse immédiate, sous la forme d’un nouvel arrivage de 800 clandestins en l’espace de deux jours. A présent, c’est au tour de Salvini de donner sa réponse à Draghi : une réponse par les actes, consistant à quitter son gouvernement.
Le fils prodigue de l’Italie doit revenir au bercail.
A Metz, ce samedi, la foule était à nouveau au rendez-vous pour protester contre la dictature sanitaire, le passe sanitaire et la vaccination obligatoire.
Puisque c’est à Metz que Cassandre Fristot défilait la semaine précédente avec une pancarte qui lui vaut depuis lundi les ennuis judiciaires et professionnels que l’on sait, beaucoup se demandaient ce qu’il adviendrait aujourd’hui de cette manifestation.
Les tensions ont été assez vite palpables. Les syndicats, jusqu’il y a peu absents du combat contre la dictature sanitaire, sont arrivés ce samedi à Metz avec l’intention de prendre la tête de la manifestation, drapeaux de la CGT au vent. Les antifas et autres mouvances de gauche et d’extrême gauche se sont approchées de la CGT pour faire nombre lorsque la foule a refusé de manifester derrière les syndicats.
Antifas, ultra-gauche et anarchistes ont régulièrement insulté la foule venue manifester contre le passe sanitaire. Un slogan a été scandé à plusieurs reprises : « Cassandre, reviens ! Tu as oublié tes chiens ! ». Les manifestants contre le passe sanitaire traités de « chiens » apprécieront.
Parmi les manifestants, plusieurs personnes brandissaient des pancartes avec le #Qui et #JeSuisCassandre.
Comme à son habitude, Civitas était bien présent à Metz avec d’autres militants du camp national et de la dissidence
The vast amount of people will line up to surrender all their constitutional and human rights and those of the family for decades to come simply on the world of those in power. The FIRST thing people must realize is that the top “public servants” view that title the same way insurance companies call DEATH INSURANCE the opposite LIFE INSURANCE. Everything else is named for the threat from fire, accident and theft. They could not sell DEATH insurance because people thought they were not ready to die and it would be bad luck so they flipped the name to LIFE and people lined up to buy it. The real view from above is not that they “serve” the public, but we are just stupid sheep to obey the politicians and hence we “serve” them.
All the conspiracy theories are coming true. They have been letting them out one drop at a time. That way you will never notice the big picture until it is too late. The CDC has now formally snuck in that they can create internment camps. Note the shift from you have COVID to you are simply now at “HIGH RISK” for them to determine. That can include fully vaccinated because now the variants are proving to be resistant to the vaccine, but it can also mean all the unvaccinated. The CDC states:
“The shielding approach aims to reduce the number of severe COVID-19 cases by limiting contact between individuals at higher risk of developing severe disease (“high-risk”) and the general population (“low-risk”). High-risk individuals would be temporarily relocated to safe or “green zones” established at the household, neighborhood, camp/sector or community level depending on the context and setting.1,2They would have minimal contact with family members and other low-risk residents.”
Little by little they are doing away with democracy. Was the election rigged? Absolutely. This is a global agenda and I fear that Lindell was pointed in the wrong direction of China which was to divert any claims of rigging the election from the real sources behind the curtain. Lindell was correct about one thing. The attempts to rig election began before 2020.
Par Tom Luongo – Le 19 juillet 2021 – Source Gold’n Goats
Depuis qu’il est devenu évident que Joe Biden allait être certifié en tant que président élu, il était clair que la Pologne allait devenir un sujet majeur. La Pologne est l’un des mauvais élèves de l’Union européenne et avec le retour de l’Américain préféré du forum de Davos, Barack Obama, à la Maison Blanche, tous les problèmes de la Pologne au sein de l’UE s’intensifieraient.
Avec le Nordstream 2 presque terminé, le temps presse pour Andrzej Duda et son parti Droit et Justice (PiS).
La semaine dernière, j’ai discuté de la Hongrie et de la question de savoir si le Premier ministre Viktor Orban avait des atouts à faire valoir pour résister à la pression de l’UE dans son pays. Orban est un joueur habile qui s’est admirablement comporté face à l’intransigeance de l’UE à l’égard de son programme souverainiste. M. Orban a toujours su qu’il devait trouver un équilibre entre les grandes puissances qui l’entourent tout en manœuvrant la Hongrie là où il savait qu’elle devait aller.
La Pologne n’a pas fait aussi bien. Andrew Korybko a mis le doigt sur le problème dans un article récent :
Cela place également le leader d’Europe centrale dans une position désavantageuse après avoir formulé de manière irresponsable sa politique étrangère dans l’attente que l’ancien président américain Trump soit réélu et continue à remodeler la géopolitique européenne d’une manière qui s’aligne étroitement sur les intérêts polonais.
Pendant que Trump était au pouvoir, la Pologne est devenue de plus en plus véhémente dans son opposition à l’Allemagne et à la Russie en pensant que la politique américaine se poursuivrait longtemps dans le futur. C’était un mauvais pari. Si quelqu’un parmi les dirigeants polonais avait réellement parlé avec Vladimir Poutine de temps en temps, ne serait-ce qu’autour d’une tasse de thé, celui-ci leur aurait rappelé que les États-Unis sont « incapables de tenir un accord. »
Ce n’est pas seulement l’expérience qui parle. Tout cela a été dit pendant la présidence de Trump. Les dirigeants polonais ont essayé d’avoir le beurre et l’argent du beurre. En pensant que Trump les soutenait, ils pouvaient céder à leur russophobie tout en s’opposant à Nordstream 2 et en faisant jouer leur souveraineté contre l’Allemagne, voire, comme la Hongrie, en invitant l’UE à appliquer l’article 7.
L’approche la plus prudente, que moi-même et d’autres avons évoquée à l’époque, aurait été d’imiter Orban, en trouvant des moyens de contrarier l’UE, mais seulement jusqu’à un certain point, tout en ouvrant des relations avec Poutine et Trump. Orban a fait preuve de bien plus de vision stratégique que Duda à cet égard. Il a bien compris sa position en étayant les positions énergétiques et commerciales de la Hongrie.
Malheureusement, sans une Pologne alignée, la Hongrie ne peut pas faire grand-chose.
La Pologne, en revanche, à cause de Nordstream 2, est désormais à la merci des Allemands qui contrôleront désormais les flux de gaz qui en proviennent dans tout le réseau européen de gazoducs. J’en ai déjà parlé en 2017 :
L’Allemagne obtient ce qu’elle veut. Et elle veut pouvoir utiliser le gaz livré par Nordstream 2 pour exercer une pression politique sur la Pologne et le reste des nations du Visegrad.
C’est le véritable nœud du problème pour la Pologne. Et elle est libre d’accepter les offres de Trump d’acheter du GNL en provenance des États-Unis pour trois fois le prix du gaz russe acheminé par gazoduc. La Pologne peut se rendre utile en prenant le parti de la Russie contre les séparatistes du Donbass, mais elle ne le fera pas parce que le parti Droit et Justice est une filiale à part entière des intérêts néolibéraux et néoconservateurs américains.
Bien sûr, les Polonais ont obtenu une petite victoire récemment lorsque la Cour européenne de justice kangourou a statué en leur faveur concernant l’utilisation par Gazprom du gazoduc Opal, mais c’est, au mieux, une maigre consolation.
Le jeu de la Pologne a toujours été de tendre la main à la Russie plutôt que de continuer à penser qu’elle peut tenir tête à l’Allemagne au sein même de la structure politique mise en place pour renforcer le pouvoir et l’influence de l’Allemagne dans tous les domaines, l’UE. Ils ont accueilli favorablement les promesses de Trump concernant le GNL américain coûteux et ont résisté à la solidarité du Visegrad. En raison de leur opposition à Nordstream 2, ils ont été facilement manipulés pour aider l’OTAN à déstabiliser l’Ukraine et la Biélorussie tout en se préparant à être massacrés au moment où le Davos s’est débarrassé de Trump et a rétabli le lien entre Washington D.C. et Bruxelles.
Et maintenant, comme le souligne astucieusement Korybko, le PiS est confronté à une concurrence de plus en plus rude de la part de nul autre que l’ancien président Donald Tusk, dont le bilan, en tant que président du Conseil européen, est un échec cuisant. Le Davos tente de réaffirmer sa domination sur la Pologne.
Le PiS se retrouve donc dans la position politique peu enviable consistant à ne disposer d’aucune option valable. La solution de Korybko est un pacte de non-agression avec la Russie pour apaiser les craintes d’avancées militaires russes, car à ce stade, la Pologne est rapidement à court d’options.
On ne sait pas exactement à quoi ressembleraient les termes d’un « pacte de non-agression » informel polono-russe en Biélorussie et en Ukraine, mais il pourrait s’inspirer de celui, beaucoup plus large, que les États-Unis et la Russie tentent également de négocier de manière informelle après le sommet Biden-Poutine du mois dernier. Le plus important est que leurs évaluations mutuelles de la menace, influencées comme elles le sont par leurs soupçons sur les motifs stratégiques de l’autre, diminuent progressivement jusqu’au point où une « nouvelle normalité » puisse s’installer pour réguler de manière plus responsable leur concurrence régionale.
Le principal problème de la Pologne à l’heure actuelle est la perte du transit du gaz par l’Ukraine. Leurs craintes à ce sujet et les déclarations régulières faites récemment par la Russie sur les relations historiques entre l’Ukraine et la Russie rendent cette menace de plus en plus probable dans les années à venir. Le gouvernement de Kiev est désespéré. La rencontre du président Zelensky avec la chancelière allemande Angela Merkel est axée sur le versement par l’Allemagne de réparations à l’Ukraine pour Nordstream 2.
Je suis enclin à être d’accord avec une partie de cette idée, puisque Merkel faisait partie du groupe qui a déclenché les problèmes de l’Ukraine avec l’accord d’adhésion à l’UE, qui a été bloqué par Poutine et a déclenché toutes ces absurdités au cours des huit dernières années. Et après avoir brisé l’Ukraine, Merkel n’a montré aucun intérêt à essayer de l’aider à se remettre sur pied.
Ainsi, l’Ukraine n’obtiendra probablement rien de substantiel de la part de l’incompétente Merkel maintenant qu’elle s’est, à toutes fins utiles, débarrassée du pays. Tout cela n’est que du théâtre à ce stade. L’Ukraine sera une zone de transit en Europe de l’Est pour lancer des révolutions de couleur dans toute la région, y compris en Pologne, et poursuivre l’agression contre le Belarus. Cela a toujours été la position de repli du Davos et des néoconservateurs américains.
Pour moi, la véritable solution consiste à s’asseoir avec Zelensky et Poutine et à élaborer un avenir qui garantisse le transit et la livraison du gaz entre les trois. D’après tout ce qu’il a dit et laissé entendre, Poutine serait plus qu’heureux de conclure cet accord. Une Europe de l’Est forte et dynamique est le tampon parfait entre l’UE et la Russie.
Ainsi, à l’instar de Viktor Orban en Hongrie, les dirigeants polonais ont un choix réel à faire : vont-ils enfin voir à quel point la position de leur conseil d’administration est faible, tendre la main à des alliés potentiels (Hongrie, République tchèque) et à des non-combattants (Russie) et commencer à renforcer leur position ?
Ou vont-ils continuer à se précipiter dans un tourbillon qu’ils ont eux-mêmes créé, en choisissant de se complaire dans leurs griefs passés (certes justifiés) envers leurs voisins plutôt que de déterminer lequel d’entre eux est le plus susceptible de les détruire. Un indice pour Duda…. : ce n’est pas Poutine.
L’ironie est que la Pologne s’inquiète toujours des communistes de l’Est alors que les vrais communistes se lèvent à l’Ouest.
Comme la Hongrie et les Tchèques, la Pologne a toujours sa propre monnaie. Ils ont récemment acheté de l’or pour soutenir le Zloty. Il existe une réelle opportunité pour tous ces pays, ainsi que pour la Serbie, de former un bloc économique fort, ce qui en ferait une destination pour les capitaux plutôt que d’être considérés comme de la chair à canon dans la guerre éternelle de l’UE avec la Russie, une guerre qui n’est pas terminée mais qui est juste en suspens pour le moment.
Parce que s’ils ne comprennent pas ce point bientôt, la fenêtre d’opportunité pour toute l’Europe de l’Est de briser l’UE se refermera.
Les milliardaires Bezos, Bloomberg, Gates et Dalio s’associent pour créer une coentreprise d’exploitation minière pour véhicules électriques au Groenland
Trump avait-il (une fois de plus) raison après tout ?
En août 2019, le président Trump a été ridiculisé parce qu’il aurait exprimé un intérêt pour l’achat du Groenland
« Le Groenland est un endroit stratégique… ils ont beaucoup de minéraux précieux », a-t-il expliqué en août 2019, et il avait raison : Les enquêtes danoises ont révélé que le propriétaire de l’île revendiquerait environ 900 000 km² du plateau continental dans l’océan Arctique.
Comme nous l’avions noté à l’époque, il y a aussi – sans surprise – une course à la suprématie avec la Chine sur l’avenir de l’île. Jusqu’à présent, Washington a empêché Pékin de financer trois aéroports au Groenland, ce qui lui permettrait de prendre pied sur cette île stratégiquement importante – qui est aussi la plus grande du monde en termes de superficie – ce que l’armée américaine refuse de risquer. Bien qu’il dispose de vastes ressources naturelles sur ses 1 305 000 km carrés, le Groenland dépend chaque année du Danemark pour 591 millions de dollars de subventions, qui représentent environ 60 % de son budget annuel.
Bluejay (BLLYF), une société d’exploration et de développement ayant des projets au Groenland et en Finlande, a signé un accord de coentreprise avec KoBold Metals, sur le projet de sulfure massif magmatique de nickel, de cuivre, de cobalt et de platine Disko-Nuussuaq de la société, dans le centre-ouest du Groenland.
L’objectif de KoBold est de découvrir et de développer de nouvelles sources éthiques de matériaux critiques pour les véhicules électriques. L’objectif de KoBold est de faire plus de découvertes de gisements exceptionnels en s’appuyant sur une expertise de classe mondiale en géoscience d’exploration et en développant une technologie d’exploration complète pour utiliser l’apprentissage automatique et d’autres techniques de calcul scientifique afin de permettre une prise de décision d’exploration très efficace.
Les principaux investisseurs de KoBold sont Breakthrough Energy Ventures, un fonds pour le climat et la technologie, supervisé par Bill Gates, et qui compte parmi ses investisseurs Michael Bloomberg, Jeff Bezos et Ray Dalio. Parmi les autres investisseurs de KoBold figurent Andreessen Horowitz, le premier fonds de capital-risque de la Silicon Valley, et Equinor, la multinationale norvégienne de l’énergie.
Kurt House, PDG de KoBold, a déclaré :
« Nous sommes enthousiastes à l’idée d’investir dans le secteur minéral émergent du Groenland et de nous associer à Bluejay, compte tenu de leurs solides antécédents au Groenland et du potentiel exceptionnel du projet Disko. »
Ainsi, au lieu que les contribuables américains récoltent les bénéfices potentiels (selon la stratégie de Trump), les élites milliardaires vont s’enrichir et contrôler davantage cette ressource essentielle.
Tout cela nous laisse avec une question simple : que sait ce groupe d’élites milliardaires ? Sont-ils en train de diriger le « grand reset » ?
Si le grand gagnant du marché de la voiture électrique se nomme aujourd’hui Elon Musk, les autres hommes les plus riches de ce monde veulent aussi leur part de gâteau. C’est ainsi qu’une société d’exploration minière financée par quelques-uns des milliardaires les plus célèbres va se lancer dans une expédition au Groenland.
Le marché de l’électrique étant en pleine expansion, chacun tente de tirer son épingle du jeu. Notamment dans l’extraction des l’énorme quantité de métaux précieux nécessaire à la confection des batteries.
A cet effet, Reuters rapporte que les sociétés d’exploration minière KoBold Metals et Bluejay Mining (JAY.L) viennent de ficeler un accord. La première aidera la seconde à mener des opérations de recherche et des forages au Groenland. Le projet se nomme Disko-Nuussuaq.
KoBold versera 15 millions de dollars pour financer le programme, en échange d’une participation de 51% dans le projet.
Soutenu par Jeff Bezos, Bill Gates et bien d’autres
KoBold Metals est une entreprise américaine qui utilise l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique pour chasser les matières premières. Elle est propriété de Breakthourg Energy Ventures.
Breakthrough Energy est un fonds créé en 2015 par Bill Gates. Objectif: accélérer l’innovation dans le domaine de l’énergie durable et dans d’autres technologies visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre. Elle investit dans diverses start-ups qui innovent en la matière. D’où son intérêt pour KoBold Metals.
Parmi les autres milliardaires qui ont investi dans Breakthourgh Energy Ventures, on retrouve de nombreuses têtes connues. Il y a ainsi, entre autres, Jeff Bezos (Amazon, Blue Origin), Jack Ma (Alibaba), Richard Branson (Virgin Group), Michael Bloomberg (Bloomberg LP), Mukesh Ambani (Reliance Industries Limited) ou encore le Français Xavier Niel (Iliad Group).
Autant dire que KoBold Metals est un sérieux atout pour le projet et pour Bluejay Mining. Les actions de cette dernière ont d’ailleurs bondi de 26% suite à l’annonce du deal.
Caverne d’Ali Baba ?
Le projet Disko-Nuussuaq s’attèlera à sonder les terres du sud-ouest du Groenland. Les autorisations obtenues comprennent la recherche de nickel, de cuivre, de cobalt et de platine.
Bluejay Mining a bien sûr déjà étudié la zone à plusieurs reprises. Elle estime qu’elle présente des similitudes avec la géologie de la région russe de Norilsk (Sibérie), un important producteur de nickel et de palladium. C’est d’ailleurs dans cette dernière que se trouve le plus grand gisement de de nickel-cuivre-palladium du monde.
Au Groenland, les directeurs du programme Disko-Nuussuaq espèrent trouver aussi bien, voire mieux. Ils travailleront sur une zone d’une superficie de 2.776 km².
« Cet accord est transformateur pour Bluejay », s’est réjoui le PDG de la société, Bo Steensgaard. « Nous sommes ravis d’avoir un partenaire au sommet de l’innovation technique pour les nouvelles méthodes d’exploration, soutenu par certains des investisseurs les plus performants au monde. »
POUR SE DEBARRASSER DE LA COVID DU PASS SANITAIRE ET DES CHARLATANS DES PLATEAUX TELES :L’IVERMECTINE par pgibertieInsupportable ce mépris contre ceux qui émettent des doutes, les demi savants continuent à se gargariser de mensonges et à donner des leçons . La seule solution pour laquelle je me bats depuis le début de la crise : les obliger à autoriser les traitements précoces qui font leurs preuves.Seule alternative aux piqures, seul moyen de vivre avec la covid en la transformant en grippette; l’ivermectine .Ils ont tout essayé pour démontrer que l’ivermectine ne guérissait pas mais il ont du avouer qu’elle réduisait la mortalité de 18% ! L’expérience Together trial financée par Bill Gates ne pouvait nous faire le coup du surdosage mortel, avec l’ivermectine ,c’est impossible, restait le sous dosage. Face au variant bresilien particulièrement méchant les médecins qui soignent à l’ivermectine conseillent 0,5mg par jour et par kg pendant 5 jours. La bande à Gates a commencé a 0,2mg puis devant les protestations ils ont accepté 0,4 pendant trois jours. Malins ils ont fait prendre la molécule à jeun ce qui réduit son assimilation de 1/5Au final une demie dose et pourtant elle a été efficace, moins que bien dosée et accompagnée de son zinc, vit d, quercétine et antibio mais efficace en réduisant de 18% la mortalitéIls ont livré des résultats en mauvais perdants : ça ne marche pas en a conclu la presse ….Autre surprise l’essai confirme l’intérêt d’une autre molécule inhibant la sphingomyélinase acide (appelés FIASMA) Les médicaments FIASMA les plus fréquemment pris sont des anti dépresseurs l’amlodipine, la paroxétine, l’escitalopram, l’amiodarone, l’hydroxyzine, la sertraline, l’amitriptyline et la fluoxétine. Ces patients avaient un risque d’intubation ou de décès plus bas de 42% L’indonesie pense à l’IVERMECTINEJAKARTA – Le membre de la Commission IX de la Chambre des représentants (DPR), Saleh Partaonan Daulay, a exhorté le ministère de la Santé à achever immédiatement les essais cliniques du médicament ivermectine. Parce que certains scientifiques japonais ont appelé Saleh pour admettre que l’ivermectine peut être utilisée comme traitement alternatif pour COVID-19.« Aujourd’hui, j’ai lu les nouvelles selon lesquelles des scientifiques japonais ont utilisé l’ivermectine pour le traitement initial des personnes exposées à la COVID-19. En conséquence, l’ivermectine est considérée comme très efficace pour guérir les personnes qui y sont exposées », a déclaré Saleh dans un communiqué reçu par VOI, vendredi 13 août.Le prix Nobel prophète en son pays : le Japonhttps://voi.id/fr/amp/75700/considere-comme-efficace-pour-guerir-les-patients-atteints-de-la-covid-19-le-rmr-demande-au-ministre-de-la-sante-de-faire-un-essai-clinique-immediat-sur-livermectineLe président de l’association médicale de Tokyo appelle aujourd’hui de nouveau à utiliser l’ivermectine contre la Covid-19 :En Afrique, si on compare les pays qui distributent ou non l’ivermectine pour prévenir des maladies parasitaires, le nombre d’infection est de 134,4 pour 100 000 contre 950 pour 100 000 pour ceux qui ne l’utilisent pasJapon : témoignage du Dr. Kazuhiro Nagao Président de la société médicale Yuwakai, directeur de la clinique Nagao Amagasakin recommande fortement l’ ivermectine comme médicament qui peut guérir les patients infectés par le coronavirushttps://www.tribunnews.com/internasional/2021/08/12/ivermectin-jadi-rekomendasi-dokter-jepang-menyembuhkan-penyakit-coronaDokter Jepang Rekomendasikan Obat Ivermectin Sembuhkan Covid-19Plus de soixante études favorables à l’ivermectine SIGNEZ https://www.mesopinions.com/petition/sante/remplacer-paracetamol-ivermectine-soigner-covid-precocement/132856?source=link&tmstp=1617295193&p=sharing
Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)
Nous nous étions demandés en juin pourquoi aussi bien le sommet du G7, que le Forum économique mondiale avec son programme Polygone mettaient tant en valeur l’image d’une Terre quadrillée par une sorte de filet composé d’une multitude d’hexagones (des formes à six côtés).
Hé bien, nous avons peut-être un élément de réponse avec ce clip ci-dessous de la Rice University de Houston (Texas), une université si appréciée de nos élites qu’un G7 y fut organisé en 1990, du temps où George Bush Senior (des Skull and Bones) parlait à tout bout de champ du New World Order : tout cela pourrait être lié au graphène, celui qu’on glisse peut-être déjà dans vos vaccins anti-Covid, et bientôt dans votre nourriture (des articles scientifiques en parlaient déjà en 2018) pour vous rendre électro-magnétiques…
Regardez à la minute 0’59 : on voit bien cette structure qui assemble des hexagones (et l’académie de Lorraine des sciences vous la montre ici aussi).
Au passage, le clip vous donne aussi un éclairage nouveau (minute 0’55) sur la petite chouette sur le T-Shirt du locataire de l’Elysée sur TikTok.