Brandon Smith:Ma vision personnelle de la situation:Les chemins de la liberté

Ma vision personnelle de la situation

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lundi 29 décembre 2014

Les chemins de la liberté

Mon 1er titre était les chemins de la ré-information mais j’aurai aussi pu l’appeler les chemins de l’amour car chercher la vérité est un acte d’amour, amour de soi et amour des autres. Liberté, c’est un peu entre les 2 et ça ira très bien. Alors en route …

Si vous êtes là, en train de lire ma prose, c’est que vous avez déjà fait des premiers pas sur ce chemin, pour vous bien sur mais aussi pour votre famille, vos amis. Ils ont surement besoin eux aussi d’un élément déclencheur, d’un ensemenceur d’idées iconoclastes.  Et vous êtes même peut-être devant moi sur le Chemin comme beaucoup de ceux que je cite ou qui nourrissent ma réflexion. Le Chemin est en fait les chemins, ils sont multiples et se croisent. Nous sommes à la fois les guides et les guidés selon la piste.

Surtout dites vous que si eux n’ont pas commencé, ce n’est pas grave en soit. Commencez par semer les graines du doute et laissez faire le temps. Eux aussi aiment leur famille et eux aussi ils vous aiment, ils ont juste besoin de temps et d’une occasion pour rompre l’enchantement de la propagande, de la pensée unique et de la peur de s’éloigner momentanément du troupeau. C’est un charme très puissant dont je ne mesure l’ampleur qu’après avoir beaucoup cheminé.

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J’ai écrit ce texte et je publie ce blog pour partager le résultat de mes recherches avec ceux qui voudraient entreprendre cette démarche. La principale découverte de ce Chemin est la solitude. Vous serez probablement peu écouté et plus vous avancerez plus vous serez seul. Alors emmenez moi avec vous et déjà à 2 le chemin semblera moins dur. Quand vous aurez des moments de doute et croyez moi si vous commencez, il y en aura, je serais là pour vous remonter le moral. Quand vous serez en colère, je serais là pour vous parler d’amour. Quand vous aurez peur, je vous donnerais des raisons d’espérer, quand vous penserez avoir atteint la vérité, je vous botterais les fesses pour vous refaire toucher terre. Et inversement, j’ai aussi besoin des autres.

La liberté ce n’est pas de choisir d’être indépendant en tout, de partir quand on veut, où on veut. C’est de choisir avec qui on va construire son environnement. Seul on n’est pas libre, on est seul.

Il ne s’agit pas de dire la vérité mais de proposer une méthode et des outils pour sa recherche. Il n’y a pas une vérité, il y a des points de vue. 2 points de vue peuvent être ou sembler être opposé par nature mais se rejoindre finalement, peu importe le chemin, ce qui compte c’est de le parcourir avec honnêteté envers soi-même et ceux que l’on prétend défendre.

Le monde est complexe et il est futile de croire qu’on peut le résumer en quelques citations ou quelques idées aussi abouties soient elles. Vous ne pouvez qu’embrasser un point de vue plus ou moins large et plus ou moins précis à un instant T. Ceux qui prétendent détenir une vérité ne sont que des charlatans même bien intentionnés. Ça ne veut pas dire qu’il ne faut pas les écouter, ils peuvent être de bon conseil sur telle ou telle idée mais il faut toujours garder une certaine distance et conserver un point de vue critique. Chercher la vérité est un parcours d’humilité qui ne débouchera que sur une vision partielle et temporaire mais votre vérité vaut autant que celle de n’importe quel expert puisque c’est elle qui façonne votre vision du monde et votre interaction avec lui.

On ne peut pas non plus changer le monde par sa seule volonté mais on peut se changer soit même pour que le monde change. C’est la somme des changements individuels qui fait que le monde change. C’est l’utilisation de cette complexité qui permet à une oligarchie de dominer le monde. Laissez nous gérer cette complexité pour vous et nous rendrons le monde meilleur (pour nous). Voilà leur message. Et bien non, je ne suis pas d’accord. Ils n’ont aucune légitimité à décider pour tout le monde. On peut aussi appréhender cette complexité. Ce texte et mon blog en sont un exemple. C’est mon témoignage, ni plus, ni moins.

Il m’aura fallu 2 ans de tribulations intellectuelles (période 2012/2014), la lecture de milliers d’articles, le visionnage de centaines de vidéos et la lectures de quelques livres. Ce texte va permettre à certains de gagner du temps, d’être un fil conducteur pour ne pas se noyer dans cette complexité, dans cette masse d’information qui est là aussi pour vous perdre, un fil d’Ariane. Mais ma vision ne remplace pas la votre. Et la votre, c’est à vous de la construire.

Si je prend une image, c’est Néo dans Matrix qui se bat d’un bras contre un ennemi sur-puissant à priori mais qui n’arrive plus à toucher Néo ni même à la fatiguer après sa prise de conscience. Quand vous êtes informé, les méthodes de l’Empire n’ont plus de prise sur vous, vous décryptez une grande partie des mensonges en temps réels, vous pouvez observer la matrice de leurs pensées, le programme qui les  fait agir contre le bien commun, ce qu’ils disent et ce qu’ils ne disent pas.

Aussi, cette anecdote d’un russe sur la Pravda (journal officiel au temps de l’URSS) : Les gens la lisaient pour savoir au travers des sujets non traités ce qui était important. Aujourd’hui parmi les urgences, il y a le traité transatlantique TAFTA qui est une des clés à venir de notre enfermement car il remet en cause non seulement notre droit de choisir notre nourriture par exemple mais aussi à terme notre mode de vie. Pas un mot de trop, le blackout total sur les conséquences possibles, sur l’impact de l’ALENA sur le Mexique par exemple. La Pravda d’aujourd’hui, c’est France 2, Le Monde et tous les autres. Le rideau de fer revient et on est du mauvais côté.

Je finirais par cette citation de Warren Buffet qui résume bien la pensée de l’élite :

Il y a une lutte des classes aux Etats-Unis, évidemment, mais c’est ma classe, la classe des riches qui mène la lutte. Et nous sommes en train de gagner.

Des vagues de mutilation : la tyrannie médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)-Olivier Demeulenaere

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Des vagues de mutilation : la tyrannie médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)

Publié le 2 avril 2020 par Olivier Demeulenaere

A lire absolument si vous voulez comprendre l’ingénierie sociale des élites mondialistes, qui ont franchi une nouvelle étape avec l’organisation de cette pandémie de coronavirus complètement artificielle – laquelle aura des suites nombreuses… Brandon Smith développe de façon détaillée et brillante la thèse que j’avais exposée ici. OD

« En 2014, lors de l’alerte Ebola aux Etats-Unis, j’ai publié un article mettant en garde contre la façon dont une pandémie mondiale pourrait être utilisée par les élites comme couverture pour la mise en œuvre d’un effondrement économique ainsi que des mesures de loi martiale dans les pays occidentaux. Ma préoccupation immédiate était la manière dont une épidémie virale pourrait être conçue ou exploitée pour justifier un niveau de contrôle social que le public n’accepterait jamais dans des circonstances normales. Et cela pouvait être N’IMPORTE QUELLE épidémie virale, pas seulement Ebola. Il s’agit de créer un « ennemi invisible » que la population ne peut quantifier et contre lequel elle ne peut se défendre sans une surveillance constante du gouvernement.

J’ai noté en particulier comment le gouvernement a refusé d’appliquer des restrictions de voyage aérien en 2014 aux nations où l’épidémie s’était installée alors qu’il aurait pu arrêter la propagation sur sa lancée. C’est ce qui s’est produit de nouveau en 2020, lorsque l’OMS des Nations unies et les gouvernements, dont le nôtre aux Etats-Unis, ont refusé d’interdire les voyages aériens en provenance de Chine, en prétendant que ce n’était pas une zone « hot » et qu’il ne fallait pas craindre le virus.

Cette attitude de nonchalance sert un but. L’establishment a besoin que la pandémie se propage, car il a alors une raison de contrôler strictement les activités et les mouvements du public. C’est l’objectif final. Ils ne se soucient aucunement de la santé ou de la sécurité publiques. Le but final est d’acquérir du pouvoir, pas de sauver des vies. En fait, ils pourraient préférer un nombre de décès plus élevé au début, car cela inciterait le public à demander plus de restrictions au nom de la sécurité.

Les autorités sont passées de la minimisation de l’épidémie et de l’interdiction de se préoccuper des préparatifs, comme l’achat de masques N95, à un mode de crise totale quelques semaines plus tard. En janvier, Trump a d’abord affirmé qu’il « faisait confiance » aux données provenant de Chine et a déclaré que « tout était sous contrôle » ; comme d’habitude, quelques mois plus tard seulement, Trump a fait volte-face sur ces deux affirmations. L’Organisation mondiale de la santé a même refusé de qualifier cette épidémie de « pandémie » tant que le virus ne s’était pas implanté dans le monde entier. La question que les gens se poseront est la suivante : tout cela était-il dû à l’incompétence ou à l’ingénierie sociale ?

Le virus Ebola d’il y a six ans semble avoir été une répétition de ce qui se passe aujourd’hui. Je pense que c’est entièrement délibéré, et j’expliquerai pourquoi dans cet article, mais de toute façon, les gouvernements ont prouvé qu’on ne peut pas leur faire confiance pour gérer la crise de la pandémie, ni pour protéger les gens et leurs libertés.

Dans le même temps, la pandémie elle-même est étroitement liée à l’effondrement économique. Les deux événements se nourrissent l’un l’autre. La pandémie constitue une couverture parfaite pour l’effondrement de l’énorme bulle d’endettement que les banques centrales et les banques internationales ont créée au fil des ans. J’ai constaté en février que l’économie mondiale s’effondrait bien avant que le coronavirus n’apparaisse. En même temps, le chaos économique aggrave la tiers mondisation dans chaque pays, ce qui signifie une mauvaise alimentation et des options de soins de santé qui provoquent plus de maladies et plus de décès dus au virus. Comme indiqué en 2014 :

« Qui remettrait en question l’éventualité d’un effondrement économique à la suite d’un cauchemar imprégné d’Ebola (virus) ? Qui voudrait acheter ou vendre ? Qui voudrait entrer en contact avec des étrangers pour générer une transaction ? Qui quitterait même sa maison ? Le traitement de l’Ebola (virus) dans les pays du premier monde présente les avantages de la finance et d’un environnement sanitaire global plus propre, mais que se passerait-il si le ralentissement économique se produisait simultanément ? L’Amérique pourrait très vite se retrouver dans le tiers-monde et, avec elle, toutes les conditions d’insalubrité qui entraînent un taux de mortalité exponentiel dû à l’Ebola (pandémie).

…Au milieu d’un scénario viral, même modéré ou contrôlé, les actions et les obligations s’effondreront sans aucun doute, un effondrement qui allait se produire de toute façon. Les banques internationales qui ont créé le désordre s’en tirent sans encourir de reproche, tandis que le virus Ebola (épidémie virale), un acte de la nature, devient le bouc-émissaire ultime de chaque catastrophe qui s’ensuit.

Alors que la double menace d’effondrement financier et de pandémie virale s’accélère, la peur se répand pour ceux qui ne se sont jamais préparés à l’avance (et nous parlons de millions de personnes). Lorsque les gens ont peur, ils ont tendance à sacrifier leurs libertés à toute personne qui leur offre une promesse de sécurité, aussi vide soit-elle. Pour l’instant, le public est convaincu de supposer que les confinements et les restrictions sont temporaires, mais c’est un mensonge. Les élites doivent maintenir et augmenter les restrictions chaque mois afin d’empêcher toute rébellion jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à appliquer les mesures de la loi martiale.

Vous voyez, l’establishment est en rupture avec cet événement, et à cause de cela, il y a un potentiel pour qu’ils fassent face à des conséquences désastreuses. La façade s’évapore rapidement ; les collectivistes et les mondialistes risquent de s’exposer et d’exposer leurs marionnettes politiques afin de construire un système totalitaire avec une rapidité extrême. L’establishment doit maintenir la pression pour l’instant, car si l’on laisse le public respirer un instant, il risque de regarder autour de lui et de s’éveiller au programme plus vaste. Le public doit être forcé de mendier l’aide des autorités ; ce n’est qu’alors que la pression sera levée pour un court instant. Le public doit croire que la grille de contrôle était LEUR idée.

Un nouveau processus de conditionnement de masse est sur le point d’être mis en route, utilisant des « vagues » de panique puis des vagues de libération et de calme. Après avoir étudié les traits comportementaux et les méthodes des sociopathes narcissiques (psychopathes) pendant de nombreuses années, je peux vous dire que cette forme de conditionnement est très familière. C’est exactement ce qu’ils font toujours, à l’échelle mondiale : ils créent une atmosphère de crise pour maintenir les gens autour d’eux en déséquilibre et à cran, puis « relâchent la pression » par intermittence pour que ces mêmes personnes se détendent et que leur colère se dégonfle pendant un certain temps. Ensuite, le processus recommence…

Ce conditionnement piège les victimes des narcopathes dans un état constant de flux et d’incertitude, et les moments de calme deviennent un placebo qui empêche leur rébellion contre lui. Il peut alors se nourrir à loisir de ses victimes comme un vampire psychologique, et souvent ces victimes verront le narcopathe comme leur seul moyen de soutien. Elles sont convaincues que toutes les menaces viennent de l’extérieur ; elles ne réalisent pas que la source des menaces est la personne qui se trouve juste à côté d’elles.

Le modèle de vagues de conditionnement et de contrôle commence à apparaître partout, et il est particulièrement flagrant dans la « solution » présentée par les élites de l’establishment en réponse à l’épidémie de coronavirus. Comme l’a souligné Truthstream Media dans son excellente vidéo « We Are Living In 12 Monkeys », le MIT a récemment publié un article rédigé par son rédacteur en chef mondialiste Gideon Lichfield, intitulé « We’re Not Going Back To Normal », qui admet assez effrontément la façon dont les élites entendent utiliser cette crise à leur avantage.

Lichfield établit une sorte de calendrier de programmation pour la population, basé sur des vagues d’épidémies d’infections virales, des vagues de restrictions sociales strictes, suivies de vagues d’activité économique limitée et de calme limité au cours des 18 prochains mois. Comme le suggère Lichfield :

« Pour arrêter le coronavirus, nous devrons changer radicalement presque tout ce que nous faisons : notre façon de travailler, de faire de l’exercice, de fréquenter les gens, de faire des courses, de gérer notre santé, d’éduquer nos enfants, de prendre soin des membres de notre famille.

Nous voulons tous que les choses reviennent rapidement à la normale. Mais ce que la plupart d’entre nous n’ont probablement pas encore réalisé – et ne tarderont pas à faire – c’est que les choses ne reviendront pas à la normale après quelques semaines, voire quelques mois. Certaines choses ne reviendront jamais ».

Il continue :

« Tant que quelqu’un dans le monde aura le virus, les épidémies peuvent se reproduire et se reproduiront si des contrôles stricts ne sont pas effectués pour les contenir. Dans un rapport publié hier, des chercheurs de l’Imperial College de Londres ont proposé un moyen d’y parvenir : imposer des mesures de distanciation sociale plus extrêmes chaque fois que les admissions dans les unités de soins intensifs (USI) commencent à augmenter, et les assouplir chaque fois que les admissions diminuent… ».

Comprendre qu’il y a 7 milliards d’habitants sur la planète et que ce processus de contrôle pourrait durer des années en attendant que chaque personne surmonte le virus ou en meure. La seule façon pour le public d’échapper à ce purgatoire (selon Lichfield) est de se soumettre à une grille de données biométriques. Ils doivent se porter volontaires (ou être obligés) pour participer à un suivi 24h/24 et 7j/7 grâce à leurs téléphones portables et à une surveillance de masse. Pour pouvoir fonctionner en société, un individu doit avoir le marqueur numérique adéquat qui indique aux autorités qu’il est « propre » et exempt d’infection. Ce système est actuellement utilisé en Chine :

Ce système permet de réaliser un certain nombre de choses. Tout comme le système de crédit social que la Chine utilise depuis quelques années, le public est obligé de rassurer constamment l’oeil caché, mais qui voit tout, du gouvernement. Tout ce qu’ils font est surveillé par des algorithmes et des moyens de surveillance. Toute déviation pourrait déclencher une surveillance et une perte des libertés simples de se déplacer ou de participer à une interaction humaine normale. Lichfield argumente :

« En fin de compte, cependant, je prédis que nous allons rétablir la capacité de fréquenter les autres en toute sécurité en développant des moyens plus sophistiqués pour identifier qui est à risque de maladie et qui ne l’est pas, et en discriminant – légalement – ceux qui le sont.

…on peut imaginer un monde dans lequel, pour prendre un vol, il faudra peut-être être abonné à un service qui suit vos déplacements via votre téléphone. La compagnie aérienne ne pourrait pas voir où vous êtes allé, mais elle recevrait une alerte si vous étiez à proximité de personnes infectées connues ou de points chauds de la maladie. Les mêmes exigences s’appliquent à l’entrée des grandes salles de spectacles, des bâtiments gouvernementaux ou des centres de transport public. Il y aurait des scanners de température partout, et votre lieu de travail pourrait exiger que vous portiez un moniteur qui surveille votre température ou d’autres signes vitaux. Si les boîtes de nuit demandent une preuve d’âge, elles pourraient à l’avenir exiger une preuve d’immunité – une carte d’identité ou une sorte de vérification numérique via votre téléphone, montrant que vous avez déjà récupéré ou été vacciné contre les dernières souches de virus ».

Et voilà, vous l’avez. La grille de contrôle social et biométrique que les mondialistes ont mis en place depuis des années a le parfait catalyseur – une pandémie virale qui pourrait se propager indéfiniment ; il suffirait de libérer tous les deux ans un virus de synthèse qui renouvelle la peur du public. La population devient de plus en plus dépendante du gouvernement pour tout, car sa survie même dépend de sa capacité à fonctionner dans la nouvelle économie, et sans une marque spéciale accordée par le gouvernement disant que vous n’êtes pas un risque d’infection, vous pourriez être écarté de tout commerce et de toute participation.

Vous refusez de vous faire vacciner pour des raisons de santé ? Vous êtes exclu de l’économie. Scolariser vos enfants à la maison ? Ils n’ont pas été suivis et constituent donc un risque d’infection, et toute votre famille est mise à la porte de l’économie. Vous avez des opinions politiques contraires au mondialisme ? Peut-être êtes-vous répertorié comme un danger pour le système et étiqueté à tort comme infecté en guise de punition ; et vous êtes alors mis à la porte de l’économie. L’establishment peut utiliser la menace d’une expulsion économique pour conditionner de nombreuses personnes à la complaisance ou à l’esclavage.

Le rédacteur en chef du MIT poursuit son argumentation de manière assez arrogante :

« Nous nous adapterons à de telles mesures et les accepterons, tout comme nous nous sommes adaptés aux contrôles de sécurité de plus en plus stricts dans les aéroports à la suite d’attaques terroristes. La surveillance intrusive sera considérée comme un petit prix à payer pour la liberté fondamentale d’être avec d’autres personnes ».

Au-delà de l’effort visant à transformer la « distanciation sociale » en une nouvelle norme culturelle appliquée par la loi, un autre programme est tranquillement mis en place : la société sans argent liquide. De plus en plus d’entreprises commencent à refuser les paiements en espèces, sous prétexte que l’argent papier propage le virus. Curieusement, elles acceptent encore les cartes de débit avec des claviers à épingles, qui sont beaucoup plus susceptibles que l’argent liquide de propager la maladie.

Cela peut obliger le public à garder son argent dans les banques malgré la menace d’un gel du crédit ou d’un bank holiday. Que se passe-t-il si vous retirez de l’argent de vos comptes mais que vous ne pouvez le dépenser nulle part ? Ils finiront par interdire les transactions par carte de débit et de crédit dans les magasins également, et les remplaceront par un système de paiement non interactif. Au début, cela se fera probablement par le biais de votre téléphone portable à l’aide d’une application de scan. À la fin, ils utiliseront vos données biométriques pour toutes les transactions monétaires.

Cela oblige une fois de plus le public à avoir un téléphone portable sur lui partout pour sa survie. Le réseau de traçage du virus ainsi que le nouveau système de paiement rendent ce dispositif indispensable. Si vous voulez participer à la société, vous n’aurez pas d’autre choix que d’être suivi et repéré à tout moment.

À moins, bien sûr, que vous ne construisiez votre propre système de commerce et d’interaction.

La solution à la tyrannie médicale et à la société sans argent liquide est de ne pas avoir besoin du système du tout pour votre propre survie. Cela signifie que les gens devront construire leur propre économie basée sur le troc et la monnaie locale. Ils devront se débarrasser de leurs téléphones portables et s’appuyer sur d’autres formes de communication comme la radio, ou établir un système de communication numérique séparé et indépendant du système d’établissement. Ils devront devenir des producteurs et parvenir à une plus grande autonomie. Ils devront se libérer du réseau, et cela doit commencer dès maintenant.

Bien sûr, l’establishment prétendra que ces personnes indépendantes sont une menace pour tous les autres simplement parce qu’elles existent. Ils perpétueront le mensonge de « l’immunité collective » et prétendront que les indépendants « répandront le virus », même à ceux qui sont censés être protégés par la vaccination. Et finalement, ils essaieront d’empêcher les communautés découplées et localisées d’exister en recourant à la force. À ce moment-là, nous entrons simplement en guerre avec les élites, comme nous devrons toujours le faire de toute façon. L’alternative est l’esclavage au nom du « bien supérieur », mais il n’y a pas de bien supérieur sans liberté, et il n’y a pas de société sans individualité. Que la pandémie soit damnée ».

Brandon Smith, Alt-Market, le 1er avril 2020

Traduction Olivier Demeulenaere (avec DeepL.com)

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Géopolitique du coronavirus I – entretien avec Valérie Bugault

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Au cœur d’une crise mondiale inédite par son ampleur, Strategika vous propose l’éclairage d’analystes et de penseurs reconnus dans leur domaine d’expertise. Nous avons posé à chacun une série de questions qui portent sur les différents aspects de cette véritable crise de civilisation ainsi que sur ses répercussions politiques, géopolitiques et sociales.

La première à nous répondre est Valérie Bugault.

Valérie Bugault est docteur en droit privé de l’université Panthéon-Sorbonne et avocate. Depuis 2009, elle a cessé ses activités d’avocate pour se consacrer à la diffusion auprès du public du résultat de ses nombreux travaux de recherches. Elle est aujourd’hui analyste de géopolitique (économique, juridique et monétaire) et conférencière. Ses sujets de recherche sont les institutions – nationales et internationales – la monnaie, l’entreprise, le droit et le fonctionnement de l’économie globale.
Elle est auteur de quatre livres, récemment publiésauxéditions Sigest :
« Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », co-écrit avec feu Jean Rémy, publié en juin 2017
« La nouvelle entreprise », publié en juillet 2018
– « Les raisons cachées du désordre mondial », recueil d’articles, publié le 30 mars 2019
« Demain dès l’aube… le renouveau », publié en septembre 2019

Strategika – On lit beaucoup d’éléments contradictoires selon les différentes sources d’information disponibles ou selon les avis des professionnels de la santé. Quelle est la réalité effective de cette pandémie selon vous ?

VB : Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.

Voici, textuellement, ce qu’il dit :

« En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la « menace terroriste » : un mélange de réel et de fiction, combiné à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane et 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult – qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du « tout réel » ont tort, les partisans du « tout fiction » ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la « version officielle » de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la « version officielle » des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installée furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »

Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.

Ainsi, nous recevons des retours en provenance du corps médical, d’autres en provenance d’organisations internationales, d’autres en provenance des différents pays du monde. D’autres sources d’informations sont inhérentes à la structuration de notre propre gouvernement (décret, lois…), d’autres sources d’informations encore proviennent de médias dits indépendants qui contredisent partiellement ou totalement les sources précédentes…

Finalement, pour y voir clair, il faut et il suffit de remettre de l’ordre, c’est-à-dire qu’il faut hiérarchiser et contextualiser les phénomènes ; encore faut-il que cette hiérarchisation soit pertinente.

Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.

Le tout se produisant dans un contexte géopolitique très particulier où la puissance économique chinoise, aujourd’hui arrivée à maturité, s’est alliée à la puissance militaire russe pour contrer l’hégémonie américaine et Cie.

Ce qui n’est pas dit dans ce tableau est pourtant l’essentiel : les USA et ses alliés ne sont plus depuis le début du XXème siècle (au bas mot) gouvernés par ce que j’appelle un phénomène politique, qui représente l’intérêt commun, mais par un cartel d’entreprises dirigé par les principales banques globales d’investissement qui ont leur quartier général, depuis Oliver Cromwell, à la City of London. En réalité, les Etats occidentaux n’existent plus car ils ont été privatisés lorsque le contrôle de leurs monnaies est tombé dans les mains des banquiers privés, ce qui explique, en Europe, l’apparition des institutions européennes, qui ne sont que la formalisation politique de cette capture des règles d’organisation des peuples par des intérêts privés.

Si l’on veut bien prendre en compte l’ensemble de ces éléments, un tableau assez clair se dessine.

Dans ce tableau, d’un côté apparaît un virus très contagieux et qui devient dangereux lorsqu’il se fixe dans les poumons et les voies respiratoires. Les patients, à ce stade, n’ont quasi plus de virus dans le corps et il devient inutile de leur appliquer le traitement préconisé par le Professeur Didier Raoult, comme ce dernier l’indique très clairement lui-même. Hormis ces cas de complications qui, apparemment ne sont pas si rares que ça, ledit virus est relativement anodin, il procure des symptômes plus ou moins gênants mais ne met pas en jeu de prognostique vital des patients infectés. Didier Raoult, professeur français spécialiste mondialement réputé en virologie et infectiologie, a émis des hypothèses de travail qui ont été confirmées par des spécialistes chinois ayant eu à traiter le virus et par un professeur Sénégalais (Pr. Seydi) qui a eu à affronter le virus Ebola et qui est, à ce titre, reconnu comme une sommité dans son domaine. Le traitement préconisé ne coûte pas cher (car les brevets très anciens sont tombés dans le domaine public) ; il n’est pas efficace à 100 % en fonction, notamment, du moment tardif ou non où il a été administré. Voilà, pour l’essentiel, ce qu’il importe de retenir.

De l’autre côté du tableau, on a des médecins stipendiés (la plus en vogue actuellement est la sulfureuse Karine Lacombe qui sévit sur les grandes ondes et est multi stipendiée des lobbies pharmaceutiques) ainsi que tout l’appareil d’Etat et les corps constitués (Inserm…), tous reliés, de près ou de loin, aux lobbies pharmaceutiques qui sont montés aux créneaux pour disqualifier les travaux des éminents spécialistes décrits ci-dessus. Sans oublier le fait que la campagne présidentielle de Macron a été partiellement financée par Big Pharma.

En outre, je ne fais qu’effleurer rapidement, car l’énumération en serait vraiment trop longue, toutes les décisions politiques actuelles prises en opposition ouverte à l’objectif officiel d’enrayement de l’épidémie, qui passent par la classification début 2020 d’un médicament en vente libre depuis des décennies en substance vénéneuse, par le refus d’octroyer des autorisations administratives à des chercheurs proposant des tests pour détecter l’infection au coronavirus, par le refus de l’aide proposée par des industriels pour la fabrication de respirateurs… Ajoutons à cela, pour compléter le tableau, la déconstruction méthodique du service de santé publique, allant de la liquidation des stocks de matériels aux restrictions de lits et de personnels hospitaliers, aggravée depuis la présidence Sarkozy.

Cette crise sanitaire laisse ainsi apparaître les véritables acteurs politiques cachés derrière les oripeaux étatiques ! On perçoit, aujourd’hui mieux qu’hier, que l’Etat est tenu par des intérêts privés qui préconisent des remèdes très coûteux, voire peu efficients, en attendant le futur vaccin obligatoire. Sur la ligne d’arrivée pour gagner le cocotier des contrats publics et privés de commandes massives de vaccins : Johnson & Johnson qui annonce ce 31 mars qu’il sera prêt à tester son premier vaccin dès septembre 2020 ! D’autres laboratoires restent bien évidemment en lice pour la cagnotte du futur vaccin…

Il faut toutefois savoir deux choses. Premièrement, tous les vaccins rapidement fabriqués se sont historiquement révélés peu efficaces et même dangereux pour la santé humaine. Deuxièmement, un vaccin contre un virus par hypothèse mutant, comme l’est le coronavirus, a très peu de chance d’être efficace. Ce problème est aggravé par le fait que la maladie Covid-19 met en cause plusieurs souches différentes, dont l’une d’elle se subdivise encore en plusieurs variantes.

En conclusion, si les pouvoirs publics voulaient effectivement enrayer l’épidémie, ils décideraient de traiter, à moindre coût qui plus est, un maximum de gens en amont, comme le préconise le Dr. Raoult et d’autres grands spécialistes du monde entier. Cette aune du traitement médical préventif massif est la mesure exacte de l’honnêteté du gouvernement français.

En d’autres termes, si le gouvernement était honnête, il ne prendrait pas l’option dilatoire actuelle consistant à mettre tous les obstacles en place pour que les gens ne soient pas massivement traités selon les préconisations du Pr. Raoult ; pendant que les mesures de confinement ciblées sur les populations locales les plus normées deviennent de plus en plus rigoureuses alors même que ces mesures excluent les populations rebelles situées dans les zones de non droit, et les camps de migrants.

Par ailleurs, notons que le gouvernement français, qui a également récemment, sur préconisation de l’ONU, vidé massivement et prématurément les prisons de prisonniers de droit commun (ce qui a fait l’objet d’un communiqué officiel de professionnels de la magistrature), punira d’emprisonnement les contrevenants multirécidivistes qui auront dépassé leur heure de promenade quotidienne autorisée, qui auront dépassé leur périmètre de promenade autorisée, ou qui auront oublié leur laisser-circuler…

On se rend bien compte ici de deux choses :

  • Que la volonté affichée de protéger les populations cache une volonté sournoise de les mettre en état de choc et de les surveiller massivement ;
  • Que l’anarchie sociale en cours de développement, est consciencieusement organisée par les pouvoirs publics eux-mêmes, sous le faux prétexte d’enrayer une épidémie.

Strategika – Cette pandémie précède-t-elle un effondrement économique et systémique ?

Plus de 3 milliards de personnes sont appelées à se confiner dans le monde. Pour la première fois de son histoire, l’humanité semble réussir à se coordonner de manière unitaire face à un ennemi global commun. Que vous inspire cette situation ?

Cette pandémie va-t-elle forcer l’humanité à se doter d’un gouvernement mondial comme le préconisait Jacques Attali lors de la pandémie de grippe A en 2009 ?  En 2009 toujours, Jacques Attali expliquait que « l’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur ». Que vous inspire cette idée ?     

VB : Effectivement, de multiples informations montrent que l’existence d’une pandémie était prévue, pour ne pas dire attendue, par un certain nombre d’institutions et de personnages, au premier rang desquels on peut citer, pèle mêle, la fondation Bill et Melinda Gates, le centre John Hopkins pour la sécurité sanitaire, le Forum économique mondial, l’OMS, la Banque mondiale, Jacques Attali, le magazine « The Economist » (année 2019 et 2020) … Avec le britannique Gordon Brown qui appelle ouvertement à la constitution d’un gouvernement mondial pour faire face à cette pandémie de coronavirus.

Nous faisons donc globalement, ou mondialement, si vous préférez, face à une situation inédite dans l’histoire, dans laquelle un petit groupe de gens, cachés derrière l’anonymat des capitaux et des institutions internationales et menés par quelques banquiers privés, organisent des chocs ou tirent parti de chocs afin de faire avancer leur agenda global de prise de contrôle politique du monde en instituant un « gouvernement mondial ».

Pour réaliser ce gouvernement mondial, il faut avoir préalablement développé, chez les individus en général et chez les dirigeants politiques en particulier, le sentiment de la nécessité d’une régulation des évènements à l’échelle globale. Une pandémie est en effet le phénomène qui répond le mieux à ce type de besoin. Dès le départ, on peut et on doit suspecter une manipulation.

Par ailleurs, il devient en effet de plus en plus évident que ce coronavirus résulte de la combinaison, aidée, de deux virus naturels, combinaison qui aurait malencontreusement fuité d’un ou de plusieurs laboratoires. Nous ne saurons probablement jamais le véritable déroulement des évènements ayant abouti à la dissémination de ce type de virus.

Ensuite, et en raison de l’homogénéisation de la réponse politique apportée à cette crise sanitaire par différents pays, il est tout à fait nécessaire que les citoyens victimes aiguisent leur vigilance et se tiennent sur leur garde car la manipulation devient évidente dans le contexte de privatisation généralisée des Etats.

Toutefois, on ne saurait trop insister sur l’impérieuse nécessité de discriminer les informations reçues. Ainsi, à titre personnel, je ne pense pas qu’il faille mettre sur un même plan la réponse politique chinoise et la réponse politique des pays européens.

D’une part, il ne faut pas oublier que la Chine, actuel opposant victorieux à l’hégémonie économique du bloc de l’ouest sous l’égide de l’OTAN, a été le premier pays attaqué par ce virus.

D’autre part, les dirigeants chinois ont publiquement incriminé les GI’s américains dans la propagation du virus sur leur territoire.

Enfin, il faut se souvenir qu’aux USA, se sont produits, courant 2019, deux évènements extrêmement importants qui peuvent aisément être corrélés :

  • Une sorte d’épidémie pulmonaire grave avait été mise sur le dos des fabriquants de cigarettes électroniques et
  • Un laboratoire (Fort Detrick) a dû être fermé (Trump vient d’ailleurs récemment d’ordonner sa réouverture pour lutter contre le coronavirus !), durant l’été 2019, pour cause de fuites.

Il devient assez loisible d’imaginer que les conséquences de cette fuite de matériel bactériologique, volontaire ou non (nous ne le saurons jamais), a été artificiellement endossée par le puissant lobby du tabac – ce qui lui a permis d’éliminer un concurrent inoffensif naissant mais menaçant (l’industrie de la cigarette électronique) – avec la bénédiction des instances gouvernementales qui ont ainsi évité d’avoir à rendre des comptes publics.

Par ailleurs, il faut absolument toujours conserver à l’esprit que les gouvernements officiels sont privatisés mais que même dans ce cas de figure, il y a quantité de gens qui œuvrent quotidiennement dans ces structures et qui ne sont pas eux-mêmes corrompus. Ainsi, même en cas de fuite bactériologique issue d’un laboratoire secret on ne peut pas être sûr que cette fuite soit volontaire ; des individus infiltrés et aux ordres directs des puissances financières peuvent très bien avoir organisé ces fuites à l’insu de leurs collègues.

Par ailleurs, je voudrais revenir sur l’existence des laboratoires secrets de recherche bactériologiques. Il faut comprendre que le problème se pose dans les mêmes termes qu’il s’est déjà posé en matière d’armes nucléaires : beaucoup de pays disposent légitimement de ce type de laboratoires sans qu’il soit question de les utiliser à des fins offensives. De la même façon, beaucoup de pays disposaient et disposent de l’arme nucléaire, tandis que très peu les ont utilisées à des fins offensives. Nous connaissons par ailleurs depuis longtemps la propension des puissances anglo-saxonnes et de leurs affiliés à cibler les populations civiles, qui n’ont, à vrai dire, à leurs yeux, aucune espèce d’importance et seraient plutôt considérées comme étant surnuméraires (voir les Georgia Guidestones, les travaux du « Club de Rome », et ceux de tous leurs descendants).

A ma connaissance, la puissance chinoise n’a jamais utilisé de façon offensive ni la bombe nucléaire, ni toute autre arme de destruction massive. En revanche, les USA, et leurs affiliés, n’ont plus de preuves à apporter quant à leur capacité à utiliser ce type d’armes pour viser, en particulier (c’est devenu une sorte de spécialité) les populations civiles.

Une fois ces préalables explicités et le contexte rétabli, il devient possible de répondre à votre première question.

En effet, la mise en confinement des gens bien-portants porte un coup d’arrêt brutal à l’économie des pays. En fonction de la durée du confinement, ces pays, surtout lorsqu’ils sont endettés, ne pourront que très difficilement s’en remettre. Cette remise sur pied devra, à l’évidence, s’accompagner d’une remise en cause de leur fonctionnement interne. Par ailleurs, les bienfaits abondamment claironnés de la globalisation économique, qui a rendu chaque pays dépendant des autres, reçoivent, eux aussi, un énorme démenti par cette crise sanitaire qui rend visible l’extrême dénuement industriel des pays dits développés, lesquels ne sont plus autosuffisants en quoi que ce soit. On peut en effet en déduire, sans risque d’erreur, qu’il y aura un « avant la crise du coronavirus » et un « après la crise du coronavirus ».

Nous sommes collectivement sur une ligne de crête et les choses peuvent basculer, en fonction de la capacité de réaction des citoyens, soit dans le sens du globalisme intégral avec gouvernement mondial, soit dans celui d’une reprise en main politique des pays par leurs ressortissants.

Strategika – Comment voyez-vous l’évolution de la pandémie et ses conséquences politiques et sociales dans les semaines et les mois à venir ?

VB : Soit les citoyens cèderont à la peur, soit ils réfléchiront et comprendront que la peur est elle-même entretenue de façon contrôlée par leurs dirigeants qui prennent toutes les décisions permettant au coronavirus de se propager en toute tranquillité, ou plutôt, en toute facilité. C’est ainsi, qu’ils refusent à leur population l’accès aux soins et médicaments utiles à l’endiguement du processus de contamination pendant qu’ils mettent les gens en confinement suffisamment longtemps pour pouvoir leur imposer – il s’agit ici de la mise en œuvre de la « servitude volontaire » – un futur vaccin miracle. Ce vaccin, outre son prix financier, sera sans doute agrémenté de sels d’aluminium (qui est devenu l’adjuvant obligatoire), d’arn messagers (qui permettront de faire, in vivo et à grande échelle, des expériences génétiques sur le génome humain), et surtout de puce RFID, qui permettront à tout un et chacun de recevoir ses rémunérations et d’avoir accès à son compte en banque.

Cette étape de la vaccination obligatoire sera tout à fait décisive pour assurer aux globalistes (banquiers, big pharma et consorts) le contrôle direct sur les populations. Chaque personne devra ainsi obéir sous peine de se voir retirer l’accès à tous ses moyens de subsistances. Etant ici précisé qu’en raison de l’effondrement économique, il est fortement à craindre que les moyens de subsistances ne soient in fine aucunement reliés à un travail individuel productif mais plutôt à un subside universel reçu de l’Etat fantoche entièrement aux ordres des puissances financières.

Strategika – Existe-t-il une issue politique à la situation que vous venez de décrire et quelle forme pourrait-elle prendre selon vous ?

VB : Il faut partir du principe naturel que chaque problème a une solution à la condition exclusive d’être bien posé. Dans le cas présent, bien sûr qu’il existe des issues politiques à ce problème, je dirai même que les seules issues favorables sont de nature politique au sens propre du terme. Autrement dit, seule une reprise en main politique de l’organisation des Etats par leurs ressortissants pourra aboutir à une issue favorable aux populations. Sinon, nous assisterons au basculement général souhaité par l’oligarchie supranationale vers un gouvernement mondial aux mains des puissances financières, les populations étant vouées à être fortement réduites puis mises en esclavage, pour la partie qui aura survécu.

J’ai, dans mes travaux, expliqué comment la Société pourrait être réorganisée pour devenir réellement politique, c’est-à-dire pour que les ressortissants des Etats puissent devenir acteurs à part entière des choix politiques de leur pays. Il suffit de consulter la partie « Le renouveau institutionnel » situé page 278 et suivantes de mon ouvrage « Les raisons cachées du désordre mondial », publié en mars 2019 aux éditions Sigest. Je ne reviendrai pas ici sur ce sujet qui requiert des développements trop long. Ces développements seront peut-être l’occasion d’un nouvel entretien pour Strategika ?

Strategika – Comment liez-vous la crise actuelle à votre domaine d’expertise et à votre champ de recherche ?

VB : En vérité, cette crise est liée à mes travaux à plusieurs égards. J’ai mentionné, ci-dessus, la question institutionnelle d’organisation des Etats. Mais ce n’est en effet pas le seul lien. L’autre lien très important est relatif aux évolutions en cours de la monnaie mondiale.

J’ai déjà expliqué à maintes et maintes reprises que le Brexit, dont on peut se féliciter en apparence, avait été initié par les banquiers de la City afin d’avoir toute liberté d’action, en étant libérés des lourdeurs institutionnelles de l’UE, pour piloter le changement de monnaie mondiale.

Comme prévu par Keynes au siècle dernier, le dollar, sous la double casquette de monnaie nationale et de monnaie mondiale, n’était, dès le départ, économiquement pas viable. Ainsi, sa fin prévisible pouvait être programmée. Elle a eu pour première étape sa décorrélation du standard or tandis que la seconde étape, à laquelle nous assistons en direct, est sa décorrélation du standard pétrole qui avait succédé au standard or.

Actuellement, la plupart des pays du monde sont convaincus de l’inanité de conserver le dollar comme monnaie de réserve internationale. Trump lui-même passe à l’action puisqu’il vient de prendre des mesures pour fusionner la Fed et le département du Trésor dans l’objectif de créer, sur le modèle du Yuan et du Renmibi, deux types de dollar : un dollar interne et un dollar devise qui circulera sur les marchés internationaux. Le reset monétaire approche donc à grands pas. Ainsi, une monnaie mondiale viable, contrôlée par les banquiers il va sans dire, pourra bientôt voir le jour, sous forme de panier de devises, qui circulera de façon entièrement dématérialisée.

Je ne détaillerai pas ici – car les développements y seraient trop longs – l’escroquerie bancaire originelle ayant consisté à identifier la monnaie avec un bien matériel (au départ un métal précieux) dans le commerce. Toute une histoire, que je raconte dans mon livre, co-écrit avec le banquier Jean Rémy, intitulé « Du nouvel esprit des lois et de la monnaie », publié en juin 2017 aux éditions Sigest.

J’ajoute que la fin du dollar en tant que monnaie internationale est la condition sine qua non pour qu’advienne une monnaie mondiale viable, du moins selon les critères de fonctionnement économiques et monétaires imposés par les banquiers internationaux. Or, la fin du dollar monnaie mondiale suppose la fin de l’hégémonie de l’empire américain. Dès lors, il devient facile de comprendre que certains membres décisionnaires de cet empire se sont violemment opposés, et s’opposent encore violemment, à ce projet qui aboutira à une disparition de leurs situation dominante. Cette partie des dirigeants américains qui se rebellent peut être qualifiée de patriote, il s’agit des gens qui étaient ouvertement impliqués dans la domination du monde par les américains eux-mêmes. A l’opposé, ces derniers ont pour pires ennemis internes les globalistes apatrides, dont la tête se situe à la City of London, et qui œuvrent en sous-mains pour l’avènement d’un gouvernement mondial, lequel suppose la disparition de l’empire US.

Cette distinction, essentielle à la bonne compréhension des choses, entre dirigeants patriotes et dirigeants apatrides existe également en Chine et en Russie où, par exemple, le gouvernement civil semble dirigé par les partisans des globalistes apatrides tandis que l’armée semble aux mains des dirigeants patriotes, Putin faisant la jonction entre les deux factions opposées. Concernant la Chine, il faut garder à l’esprit le considérable nettoyage ayant eu lieu depuis des années, y compris dans les plus hautes instances dirigeantes, pour purger l’appareil d’Etat des élites compradores, lesquelles peuvent être reliées aux dirigeants apatrides siégeant à la City of London. Cette opposition entre dirigeants patriotes et dirigeants compradores existe également dans des pays comme l’Iran.

Ainsi, dans cette lutte de nature géopolitique, structurée autour des questions juridiques d’organisation du circuit de commandement, rien ne me semble encore acquis ni pour un camp, ni pour l’autre. Il est néanmoins possible de faire la prévision selon laquelle la victoire serait écrasante pour les patriotes, à la condition que ces derniers s’allient avec leur population et ne cherchent pas à la dominer, comme cela leur a été inculqué par leurs anciens alliés compradores.

Rien ne résisterait à l’alliance entre dirigeants patriotes et populations locales. C’est précisément cette alliance que redoutent les puissances globalistes. Notons à cet égard que les mesures restrictives de liberté ordonnées par les différents gouvernements pour lutter contre la propagation du coronavirus vont à l’encontre de cette alliance naturelle qui permettrait le succès des patriotes sur les globalistes. Vous voyez que les choses ne sont pas simples… et que, décidemment, cette « pandémie de coronavirus » arrive à point nommé pour soutenir la stratégie des globalistes alors que ces derniers étaient en situation de faiblesse…

D’un autre côté, cette pandémie permet des ouvertures inespérées dans la remise en cause générale de la stratégie globaliste. Encore faut-il avoir le courage de saisir cette occasion. Je terminerai mon exposé en disant que les cartes sont actuellement dans les mains des populations civiles : ces dernières ont enfin, phénomène unique dans l’histoire, la possibilité de reprendre leur destin en main ; ce qui signifie, très précisément, qu’elles ont la possibilité de réinstaurer des gouvernements politiques en lieu et place des ersatz actuels entièrement aux mains des puissances financières. Les peuples auront ce qu’ils méritent : ils recevront, s’ils acceptent de se prendre en charge – en contrepartie d’un peu de courage – des fruits extrêmement bénéfiques… mais l’accepteront-ils ? Là est la question… Je profite de ce texte pour rendre hommage au travail de structuration politique fait, en France, par les Gilets Jaunes constituants, qui ont pleinement compris et anticipé cette problématique de fond.

Finalement, les lois naturelles, tellement honnies des globalistes, reprennent le dessus et les choses vont entrer dans l’ordre : soit on lutte collectivement pour survivre collectivement, soit on ne lutte pas collectivement et ce sera la fin de la civilisation et de la liberté, y compris celle de vivre et de mourir.

Coronavirus – Ils veulent vous imposer un vaccin, vous pucer et vous contrôler-Olivier Demeulenaere

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Coronavirus – Ils veulent vous imposer un vaccin, vous pucer et vous contrôler

Publié le 5 avril 2020 par Olivier Demeulenaere

Coronavirus – Aucun vaccin n’est nécessaire pour guérir

Le New York Times a rapporté le 30 mars que le président Trump s’est rétracté de sa déclaration précédente selon laquelle, d’ici le 12 avril, le confinement dû au COVID-19 devrait être terminé et qu’il était temps de penser à « retourner au travail ». Au lieu de cela, il a déclaré qu’une prolongation jusqu’à la fin avril était nécessaire – et peut-être même jusqu’en juin. Cela, a-t-il dit, suivait les conseils de ses conseillers, dont fait partie le Dr Anthony Fauci, directeur du National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), au sein du National Institute for Health (NIH).

Le virus COVID-19 a jusqu’à présent causé beaucoup moins d’infections et de décès que la grippe ordinaire au cours des dernières années. L’OMS fait état le 30 mars dernier de 750.000 infections dans le monde et d’un nombre de décès de 36.000. Aux Etats-Unis, on compte environ 161.000 cas et 3.000 décès. Pourtant, le lanceur d’alerte Fauci affirme qu’il pourrait y avoir des millions de cas de coronavirus aux Etats-Unis et 100.000 à 200.000 décès. Et, par coïncidence, Bill Gates fait de même, en utilisant à peu près les mêmes chiffres.

Tout cela dans l’idée d’imposer un vaccin à la population.

Un vaccin de plusieurs milliards de dollars n’est pas nécessaire.

Le NIAID et la Fondation Bill et Melinda Gates collaborent en vue de développer un vaccin COVID-19.

La Chine a prouvé que le virus COVID-19 pouvait être maîtrisé à un coût relativement faible et avec une discipline stricte et des médicaments traditionnels. Les mêmes médicaments et mesures ont été utilisés pendant des siècles pour prévenir et guérir avec succès toutes sortes de maladies virales.

Tout d’abord, un vaccin contre la COVID-19, ou contre les coronavirus en général, est un vaccin contre la grippe. Les vaccins ne guérissent pas. Dans le meilleur des cas, les vaccins antigrippaux peuvent empêcher le virus d’affecter un patient autant qu’il le ferait sans vaccin. L’efficacité des vaccins antigrippaux est généralement évaluée entre 20 et 50 %. Les vaccins sont avant tout un immense bonus financier pour les grandes entreprises pharmaceutiques.

Ensuite, voici une multitude de remèdes qui se sont révélés très efficaces. Voir aussi ceci et cela.

  • Le professeur français Didier Raoult, qui est l’un des cinq meilleurs scientifiques au monde dans le domaine des maladies transmissibles, a suggéré l’utilisation de l’hydroxychloroquine (Chloroquine ou Plaquenil), un médicament bien connu, simple et peu coûteux, également utilisé pour lutter contre le paludisme, et qui a montré son efficacité avec des coronavirus antérieurs tels que le SRAS. Dès la mi-février 2020, des essais cliniques réalisés dans son institut et en Chine ont déjà confirmé que le médicament pouvait réduire la charge virale et apporter une amélioration spectaculaire. Les scientifiques chinois ont publié leurs premiers essais sur plus de 100 patients et ont annoncé que la Commission nationale chinoise de la santé recommanderait la chloroquine dans ses nouvelles directives pour le traitement du virus COVID-19.
  • La Chine et Cuba collaborent à l’utilisation de l’interféron Alpha 2B, un médicament antiviral très efficace développé à Cuba depuis 39 ans, mais peu connu du monde entier, en raison de l’embargo imposé par les États-Unis sur tout ce qui provient de Cuba. L’interféron s’est également révélé très efficace dans la lutte contre COVID-19 et est maintenant produit dans une joint-venture en Chine.
  • Il existe un vieux médicament naturel indien/ayurvédique, la curcumine, qui se présente sous forme de capsules de C90. C’est un composé anti-inflammatoire et antioxydant qui a été utilisé avec succès pour traiter le cancer, les maladies infectieuses et, oui, les coronavirus.
  • D’autres remèdes simples mais efficaces comprennent l’utilisation de fortes doses de vitamine C, ainsi que de vitamine D3, ou plus généralement l’utilisation de micro-nutriments essentiels pour combattre les infections, notamment les vitamines A, B, C, D et E.
  • Les produits à base d’argent colloïdal sont un autre remède utilisé depuis des milliers d’années par les anciens Chinois, les Romains et les Égyptiens. Ils se présentent sous forme de liquide à administrer par voie orale, ou à injecter, ou à appliquer sur la peau. Les produits à base d’argent colloïdal renforcent le système immunitaire, combattent les bactéries et les virus, et ont été utilisés pour traiter le cancer, le VIH/sida, le zona, l’herpès, les affections oculaires, la prostatite – et la COVID-19.
  • Un remède simple et peu coûteux, à utiliser en combinaison avec d’autres, est le « Mentholatum » à base de menthol. Il est utilisé pour les symptômes courants de la grippe et du rhume. Appliqué sur et autour du nez, il agit comme un désinfectant et empêche les germes de pénétrer dans les voies respiratoires, y compris les coronavirus.
  • Le nord de l’Italie et la Nouvelle-Orléans rapportent qu’un nombre inhabituel de patients ont dû être hospitalisés dans des unités de soins intensifs (USI) et être mis 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 sous un respirateur artificiel à 90 %, certains d’entre eux ne réagissant pas et tombant en insuffisance respiratoire. Le taux de mortalité rapporté est d’environ 40%. Cette condition est appelée syndrome de détresse respiratoire aiguë, SDRA. Cela signifie que les poumons sont remplis de liquide. Lorsque cette description des épisodes de SDRA s’applique, le Dr. Raoult et d’autres collègues médicaux recommandent aux patients COVID-19 de « dormir assis » jusqu’à ce qu’ils soient guéris. Cela permet d’évacuer le liquide des poumons. Cette méthode est connue pour son efficacité depuis qu’elle a été documentée pour la première fois lors de l’épidémie de grippe espagnole de 1918.
  • Enfin, des chercheurs chinois, en coopération avec des scientifiques cubains et russes, développent également un vaccin qui pourrait bientôt être prêt à être testé. Ce vaccin tenterait de s’attaquer non seulement à un seul brin de coronavirus, mais aussi au génome de base de l’ARN coronaviral (ARN = acide ribonucléique), pour prévenir les nouvelles mutations des coronavirus. Contrairement à l’Occident, qui travaille exclusivement dans un but lucratif, le vaccin sino-cubano-russe serait mis à la disposition du monde entier à un prix modique.

Ces remèdes alternatifs ne peuvent pas être trouvés sur l’internet contrôlé par les grandes sociétés pharmaceutiques. Les références Internet, s’il y en a, peuvent déconseiller leur utilisation. Au mieux, elles vous diront que ces produits ou méthodes n’ont pas prouvé leur efficacité, et au pire, qu’ils peuvent être nocifs. N’y croyez pas. Aucun de ces produits ou méthodes n’est nocif. N’oubliez pas que certains d’entre eux sont utilisés comme des remèdes naturels depuis des milliers d’années. Et n’oubliez pas que la Chine a réussi à maîtriser COVID-19, en utilisant certains de ces médicaments relativement simples et peu coûteux.

Peu de médecins connaissent ces remèdes pratiques, simples et peu coûteux. Les médias, sous la pression des géants de l’industrie pharmaceutique et des organismes gouvernementaux qui s’y conforment, ont été invités à censurer ces précieuses informations. La négligence ou l’incapacité à rendre publics ces remèdes facilement accessibles fait des victimes.

Le rôle de Bill Gates et le confinement

Bill Gates a peut-être été l’un des « conseillers » de Trump, suggérant qu’il prolonge la date de « retour au travail » au moins jusqu’à la fin avril, et, si Gates le veut, au moins jusqu’en juin. Cela reste à voir. Gates est très – très puissant :

Image de CNBC : Bill Gates dit que les Etats-Unis ont raté leur chance d’éviter la fermeture due au coronavirus et que les entreprises devraient rester fermées

Le président Donald Trump a déclaré mardi qu’il souhaitait que les entreprises ouvrent avant Pâques, le 12 avril, afin d’atténuer l’impact économique. … Gates a reconnu mardi que l’isolement sera « désastreux » pour l’économie, mais « il n’y a pas vraiment de juste milieu ». Il a suggéré un arrêt de six à dix semaines. (CNBC, 24 mars 2020)
Bill Gates, Gerard Miller/ CNBC
Capture d’écran, CNBC, 24 mars 2020

La Fondation Bill et Melinda Gates sera la source de l’organisation de la vaccination de masse qui devrait être lancé dans la période qui suivra le confinement.

L’association de vaccination comprend la Coalition for Epidemic Preparedness Innovations (CEPI), une semi-ONG, à laquelle le NIH/NIAID a confié la supervision du programme de vaccination – avec le soutien de Bill Gates ; la GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination – également une création de Bill Gates, soutenue par l’OMS, également amplement financée par la Fondation Gates ; la Banque mondiale et l’UNICEF ; ainsi qu’une myriade de partenaires pharmaceutiques.

Bill Gates suggère aussi fortement que les voyageurs doivent avoir dans leur passeport un certificat de vaccination avant d’embarquer dans un avion ou d’entrer dans un pays.

La mise en œuvre du programme, y compris un programme mondial d’identité électronique connexe, éventuellement administré au moyen de nanopuces qui pourraient être intégrées au vaccin lui-même, serait supervisée par l’agence peu connue Agenda ID2020, qui est également une initiative de la Fondation Bill et Melinda Gates.

Bill Gates est également connu comme un fervent partisan d’une réduction drastique et sélective de la population. Sachant ce que nous savons, qui ferait confiance à tout vaccin portant la signature de Bill Gates ? L’espoir que cette entreprise diabolique ne réussisse pas est fort important. Nous devons garder l’espoir jusqu’à la fin, alors la fin n’arrivera jamais – et peu à peu la Lumière noiera les Ténèbres.

Peter Koenig, Mondialisation.ca, le 4 avril 2020

Pour plus de détails sur l’Agenda ID2020, voir :

La pandémie de coronavirus COVID-19 : Le vrai danger est l’Agenda ID2020

Rappels :

Après le confinement : un programme mondial de vaccination contre le coronavirus…

Des vagues de mutilation : la tyrannie médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)

Coronavirus et Nouvel ordre mondial – Valérie Bugault

La corona-panique sert à merveille l’agenda mondialiste

Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)-Olivier Demeulenaere

← Coronavirus – Ils veulent vous imposer un vaccin, vous pucer et vous contrôlerAttali s’indigne qu’on parle déjà de libérer les Français →

Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)

Publié le 5 avril 2020 par Olivier Demeulenaere

« En vérité, il est sidérant de voir à quel point des privations essentielles de libertés sont passées avec fort peu de résistances. Dans une « société » (à défaut de dire une nation, car sommes-nous encore une nation ?) dans laquelle le libéralisme a voulu nous libérer de toute contrainte, quand une certaine discipline est nécessaire – et elle l’est avec ce virus – il n’y a plus d’autre solution que la privation des libertés les plus élémentaires. Que beaucoup se résignent à une telle privation de libertés est très inquiétant. D’autant que cela s’accompagne d’un contrôle social, d’un traçage des faits, gestes et déplacement qui est tout simplement un totalitarisme accompli. Quel Albert Camus nous en dira le haut le cœur ressenti par tout honnête homme ?

[…]

On nous dit que le confinement est nécessaire pour sauver des vies. Non, la vie n’est pas la valeur suprême, c’est la vie libre qui est la valeur suprême. C’est cela qui fait que les Espagnols ont résisté à Napoléon en 1808, c’est cela qui fait qu’il y a eu des Résistants, ou des gens qui ont risqué leur peau, dans un camp ou dans un autre, à toutes les époques, pour leurs idées, ou pour une certaine conception qu’ils avaient de l’honneur, etc. Or, la facilité avec laquelle les libertés les plus élémentaires ont été supprimées laisse pantois. Ces libertés seront-elles toutes rétablies après la crise du coronavirus ? Ce n’est pas du tout certain. L’état d’urgence (un mot bien facile), ici l’urgence sanitaire, l’état d’exception peut être appliqué à bien d’autres domaines.

[…]

Si certains voient des vertus au confinement, je n’en vois guère. Le confinement permettrait le retour à soi ? Voire. Le confinement n’est pas forcément l’isolement. Il peut même être son contraire : il peut être l’entassement dans un petit logement. Et il y n’y a jamais eu besoin de confinement, en clair, d’assignation à résidence, pour trouver la solitude. « Qui cherche l’exil le trouve », disait Montherlant.

Le confinement, c’est, par contre, une accoutumance à l’emprisonnement et à la domestication de l’homme. Chacun s’autorise à sortir dans certaines conditions. Chacun devient le gardien de soi-même en attendant d’être peut-être le délateur de ses voisins. Il y a bien sûr une discipline à observer et des précautions à prendre, pour soi et pour les autres. Mais il y a quelque chose de profondément malsain dans la situation actuelle. Il y a un évident abus de pouvoir de l’Etat.

[…]

Qu’est-ce que l’homme du point de vue libéral ? Un matériau façonnable à merci, interchangeable sans limite, substituable facilement par un autre homme. Ou par une « intelligence » artificielle. Un robot. Et quand cette plasticité absolue ne se constate pas, le libéralisme l’impose. C’est cela le « néo » libéralisme : le projet d’imposer un homme nouveau, au-delà des peuples, au-delà des races, au-delà des catégories du masculin et du féminin.  Un homme digitalisé, au-delà même de l’humain. La manipulation des mots est un des aspects de ce projet totalitaire : Macron, dans un de ses discours répète six fois « nous sommes en guerre ».  La fausseté de ce propos est totale. Un virus, un cancer, une maladie n’est pas une guerre. C’est un drame, c’est tragique, comme bien des choses dans la vie, mais tout drame n’est pas une guerre. « Le vocabulaire de guerre laisse entendre ‘’silence dans les rangs’’ », souligne Jean-Luc Mélenchon. Or, « le covid-19 n’est pas un ennemi, c’est juste un virus », dit-il avec justesse.

Mais depuis Sarkozy et Hollande, nos présidents ne savent plus ce qu’est une guerre, comme Chirac le savait, comme Giscard le savait, comme Chevènement le savait. Ils ne le savent plus – et personne ne songe à leur reprocher de ne pas les avoir vécues – mais ils ne le sentent pas non plus. Ils sont les complices, mais aussi les victimes d’un monde post-national. Nos dirigeants croient que l’échange marchand permet de sortir de l’histoire. Ils veulent un monde post-national, mais sont prêts à le faire accoucher au forceps. Guerre à la guerre, donc guerre aux nations. Mais le réel fait de la résistance. Les peuples ne veulent pas mourir. La France ne veut pas mourir.

Dés lors, les mots de M. Macron sont vides. Son verbiage souligne la désertion du sens. Mais le gouvernement ne perd pas de vue ses objectifs de toujours : démembrer l’Etat protecteur.  Du reste, au même moment où M. Macron explique que, désormais, le marché ne doit pas imposer sa loi partout, un rapport de la CDC prône, sans originalité, comme solution aux problèmes de l’hôpital, sa… privatisation (Marianne, 2 avril 2020) ».

Extraits de « Géopolitique du coronavirus IV – entretien avec Pierre Le Vigan »

Strategika, le 4 avril 2020

Via Nicolas Bonnal


Pierre Le Vigan est urbaniste. DESS d’urbanisme, DEA de l’EHESS, CEA d’école d’architecture, maitrise d’AES, licence d’histoire, DESU de psychopathologie, licence de philosophie. Collaborateur de nombreuses revues depuis des décennies, il a donné des cours (économie, droit public, politiques urbaines) aux universités d’Orsay, Créteil et Bobigny–Villetaneuse. Il a publié quelque 800 articles sur des sujets de sciences humaines et une quinzaine de livres.


Rappels :

Coronavirus et Nouvel ordre mondial – Valérie Bugault

Coronavirus – Ils veulent vous imposer un vaccin, vous pucer et vous contrôler

Après le confinement : un programme mondial de vaccination contre le coronavirus…

Ils sont fous à lier ! Les idées sanitaires et totalitaires du Sénat-Olivier Demeulenaere

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Ils sont fous à lier ! Les idées sanitaires et totalitaires du Sénat

Publié le 22 juillet 2021 par Olivier Demeulenaere

J’ai déjà publié le commentaire qu’en a fait Florian Philippot le mois dernier, mais une piqûre de rappel s’impose au moment où l’Assemblée nationale et le Sénat examinent le projet de loi scélérat “relatif à la crise sanitaire”. OD

Non, FL24 n’est pas complotiste. Simplement, FL24 sait se servir de ses yeux, et lire certains textes parfaitement officiels, aisément accessibles sur Internet. Comme celui-ci trouvé sur le site du Sénat, intitulé “Crises sanitaires et outils numériques : répondre avec efficacité pour retrouver nos libertés”.

Un texte à lire absolument, et à partager partout, avant qu’il ne soit trop tard.

On y voit les sénateurs réfléchir sur les différentes options envisageables afin de mettre fin aux pandémies à venir. Accrochez-vous, c’est un cauchemar.

“Un portique d’entrée dans le métro qui se mettrait à sonner très fort au passage d’une personne contagieuse ou censée être confinée serait dans la plupart des cas suffisamment dissuasif pour qu’il ne soit même pas nécessaire de transmettre cette information aux autorités chargées de contrôler le respect des règles. Début 2021, la presse a rapporté le cas d’un boîtier connecté, porté autour du cou, qui sonnerait (avec un son de 85 décibels) en cas de non-respect des règles de distanciation par les salariés d’une entreprise. L’initiative a été dénoncée comme anxiogène et inacceptable. Techniquement, toutefois, nul besoin d’un boîtier autour du cou : un smartphone peut faire la même chose avec son Bluetooth, et un son de 100 décibels.”

Non, vous ne rêvez pas. Oui, c’est terrifiant. Et ce n’est pas fini.

“Enfin, dans les situations de crise les plus extrêmes, les outils numériques pourraient permettre d’exercer un contrôle effectif, exhaustif et en temps réel du respect des restrictions par la population, assorti le cas échéant de sanctions dissuasives, et fondé sur une exploitation des données personnelles encore plus dérogatoire. Ces outils sont les plus efficaces, mais aussi les plus attentatoires aux libertés — mais, une fois de plus, il serait irresponsable de ne pas au moins les envisager, ne serait-ce que pour se convaincre de tout faire en amont pour ne pas en arriver là.”

Et là, on plonge dans la dictature la plus complète.

“De nombreux cas d’usages sont possibles, et notamment :

le contrôle des déplacements : bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, désactivation du pass pour les transports en commun, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, portiques de contrôle dans les magasins, caméras thermiques dans les restaurants, etc.;

le contrôle de l’état de santé, via des objets connectés dont l’utilisation serait cette fois-ci obligatoire, et dont les données seraient exploitées à des fins de contrôle;

le contrôle des fréquentations, par exemple aller voir un membre vulnérable de sa famille alors que l’on est contagieux;

le contrôle des transactions, permettant par exemple d’imposer une amende automatique, de détecter un achat à caractère médical (pouvant suggérer soit une contamination, soit un acte de contrebande en période de pénurie), ou encore la poursuite illégale d’une activité professionnelle (commerce, etc.) en dépit des restrictions.”

Bien entendu, nos chers sénateurs laissent entendre que le plus sage serait de tout mettre en œuvre pour ne pas en arriver à prendre des mesures aussi sauvagement inhumaines. Mais, tout de même, ils y pensent, à ces mesures. Il y réfléchissent. Ils étudient, comparent, pèsent le pour et le contre. Ils hésitent, tel des bourreaux dans un magasin de haches et de scies.

Et ces hésitations prouvent au moins une chose de manière certaine : ils ont perdu tout contact avec les idées de liberté, de respect, de civilisation, et même de morale. Ils sont désormais prêts à tout. Ils ignorent quelle forme exacte prendra le totalitarisme à venir, mais ils sont d’ores et déjà ses serviteurs et, disons-le, ses collabos.

Le texte complet de cet inquiétant délire totalitaire est consultable sur le site officiel du Sénat en cliquant ici.

Source : site Internet du Sénat

FL24.net, le 21 juillet 2021

(Merci à la Mésange)

Rappel :

Covid et dictature : l’incroyable rapport du Sénat !

Eurolibertés:Appel à manifester des soignants opposés à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire-article censuré et récupéré

Santé 14 août 2021

Appel à manifester des soignants opposés à l’obligation vaccinale et au pass sanitaire

Par Euro Libertes

Communiqué de presse du collectif « SOIGNANTS LIBRES »

« Vous prenez notre liberté, mais vous n’aurez pas notre libre-arbitre ! » Le collectif « soignants libres », crée début juillet 2021, regroupe des médecins, des internes, des infirmiers, des aide soignants, des sages-femmes, des puéricultrices, des auxiliaires de vie et autres professions paramédicales ou d’aides à la personne.

Né pour dénoncer le refus de l’obligation vaccinale et du pass sanitaire, il est apolitique et rassemble plus de 300 soignants de toute la France, issus de la FPH, du privé et du libéral.

Nous sortons aujourd’hui du silence pour faire entendre nos voix et celles des patients dont nous nous occupons. Le pass sanitaire est, pour eux, source de discrimination et d’inégalité particulière pour l’accès aux soins. De même, l’obligation vaccinale remet en cause un élément fondateur de la médecine : le libre consentement du patient.

Notre refus de l’obligation vaccinale n’est pas idéologique mais né d’un raisonnement fondé sur notre réflexion et notre expérience professionnelle.

1. Nous nous interrogeons encore sur la réelle efficacité des vaccins qui ne bénéficient actuellement que d’une AMM conditionnelle (et ATU) et qui sont en phase de test jusqu’en 2022 et 2023. De fait cette précocité d’usage empêche tout recul et donc tout discernement objectif. De plus, la réalité démontre que ce vaccin ne protège pas de la contamination des variants.

2. Notre expérience de terrain (nous sommes dans les services !), montre actuellement une réalité hospitalière plutôt différente que celle annoncée dans les médias ;

– peu de patients hospitalisés (les services « covid » sont fermés depuis plusieurs mois maintenant).

– très peu de formes graves nécessitant d’être en réanimation,

– plus de la moitié des patients hospitalisés (60 à 70 % selon les témoignages des soignants du collectif) ont reçu deux doses de vaccins ; pour autant, il est vrai qu’ils font des formes légères,

– les non vaccinés font des séjours hospitaliers courts,

– « visites » aux urgences d’un nombre important de patients ayant des syndromes grippaux, une forte fièvre, une asthénie majeure, des douleurs thoraciques persistantes, qu’ils associent spontanément au vaccin administré quelques heures ou quelques jours auparavant.

3. Des traitements efficaces existent pour traiter ce virus et ses symptômes ; pourquoi ne pas favoriser leur usage et même l’interdire ?

4. Les informations données par les médias sont sources de doutes majeurs et génèrent une perte de confiance totale dans ce que nous transmettent les journalistes. Ce qui est rapporté de la situation actuelle en Guadeloupe en est un exemple probant.

Ainsi, le collectif « Soignants libres » appelle tous les professionnels des services de santé, qu’ils soient vaccinés ou pas, à le rejoindre pour qu’ensemble nous défendions les droits fondamentaux de tout citoyen afin qu’il reste libre et décisionnaire de ses actes en toute conscience.

Eurolibertés:Les salauds finiront en enfer…

JusticeSociété 15 août 2021

Les salauds finiront en enfer…

Par Philippe Randa

En Autriche, quatre Afghans âgés de 16 à 23 ans ayant été identifiés et arrêtés en juin dernier pour avoir drogué, violé et tué une jeune fille de 13 ans, un journaliste interroge le ministre autrichien de l’Intérieur Karl Nehammer,  présent lors de la conférence de presse : « Monsieur le ministre de l’Intérieur, la présomption d’innocence s’applique. Il s’agit de demandeurs d’asile qui n’ont connu que la guerre dans leur pays d’origine. Indépendamment de ce qu’ils ont fait, l’Autriche ne devrait-elle pas faire plus en matière de traumatisme ? La question se pose de savoir si vous vous souciez assez des jeunes Afghans ? »

Un gag de mauvais goût ? Un fou ? Au choix…

Et comment ont réagis les si sourcilleuses et féroces chiennes de garde du féminisme ? Mais comme il se devait, bien sûr… L’Observatoire du journalisme (www.ojim.fr) nous rapporte qu’une « vingtaine de militants du groupuscule féministe  “Alerta Feminista” s’est introduite dans les locaux du média autrichien Oe24. L’action visait à dénoncer la couverture soi-disant “sexiste et raciste” des faits (traduire par « ayant donné les noms et les origines des meurtriers ») par le média, alors qu’il ne s’agirait que d’un “féminicide”, conséquence “de la violence patriarcale”. »

Rappelons-nous alors, en France, de ce procès d’Assises où l’avocate d’un sordide tueur en série ulcéra plus d’un citoyen en se tournant lors de sa plaidoirie vers son client pour lui demander « pardon » au nom de la société, celle-ci n’étant rien moins que responsable de ce qu’il était devenu et donc de ce qu’il avait commis : à ses yeux, il était davantage victime que bourreau de la demi-douzaine de femmes qu’il avait trucidée après en avoir abusée…

Malgré le scandale que cette avocate provoqua, on avait alors considéré cela au mieux comme un « effet de manche », certes aussi douteux que désespéré pour apitoyer les jurés, au pire pour un « coup », sensé propulser son auteur parmi les ténors du barreau…

C’était au siècle dernier… Ni le nom de la crapule qui a finit ses jours derrière les barreaux, ni celui de son indigne défenseur en robe –  au propre comme au figuré – ne méritent d’être rappelés. Laissons aux « honorables » féministes le dégoût d’honorer de tels personnages….

Un jour sans fin-Olivier Demeulenaere

Un jour sans fin

Publié le 15 août 2021 par Olivier Demeulenaere

« Le temps humain s’accélère et nous sommes déjà à l’aube d’une transformation globale. Entrons-nous dans les temps de l’Antéchrist ? Allons-nous vers la fin de nos 70 ans d’exil ? Que trouverons-nous au bout de cette épreuve ? La fin des temps ou la fin d’un temps ? Personne, ici, ne peut le dire… »

(Fide Post, 10 août 2021)

Inflation ou déflation? La destruction du système monétaire au programme. Entretien Vincent Held-Le blog de Liliane Held-Khawam

Le blog de Liliane Held-Khawam

« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire

par LHK

Inflation ou déflation? La destruction du système monétaire au programme. Entretien Vincent Held

https://www.youtube.com/embed/1m7CWzVYQGc?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent Dans cet entretien en plein air, Bernard-Antoine Rouffaer interroge Vincent Held sur la signification du grand reset en matière d’inflation-déflation, cryptomonnaie et les conséquences sur l’euro. La liquidation du système bancaire avec sa création de monnaie-dette, et des monnaies nationales semblent la suite logique d’une remise des compteurs à 0 d’une crise structurelle déclenchée au niveau planétaire avec les subprimes. Bref, d’une manière ou d’une autre, le grand reset ne peut prendre place sans la mise en faillite de tout un chacun. A moins que… (avec nos excuses pour la qualité du son)

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Les publications politiques, économiques et littéraires de Bernard Antoine Rouffaer sont à découvrir sur son site web, Orbis Terrae.

Comme dans cette vidéo, Vincent présentait son livre Asservissement, je profite pour vous ajouter cette autre vidéo dont le titre est très éloquent les CBDC comme un produit conçu en enfer par Satan lui-même

Détruire l’ancien système monétaire pour entrer dans celui de la surveillance permanente grâce à la technologie… L’asservissement est ainsi sous-entendu par M Checkan…

« Les monnaies numériques des banques centrales ont été conçues en enfer par Satan lui-même ».

Rich Checkan, PDG d’Asset Strategies International (ASI), considère que les monnaies numériques des banques centrales (CBDC) sont « la progéniture de Satan ».

Dans cette vidéo, M Checkan a abordé la menace que représentent les CBDC pour la vie privée des individus. Il a fait remarquer que celles-ci permettent à l’État de surveiller chaque transaction que vous effectuez et de suivre votre vie entière.

Il a affirmé que ces CBDC donneront aux gouvernements un contrôle incroyable « sur les comptes bancaires de chacun », ce qui entraînera une invasion de la vie privée de chaque citoyen.

https://fr.businessam.be/les-monnaies-numeriques-des-banques-centrales-ont-ete-concues-en-enfer-par-satan-lui-meme/

Il pense également que le bitcoin est un actif spéculatif et qu’il ne constitue toujours pas une alternative aux monnaies ordinaires. https://www.youtube.com/embed/VUvp9X8UTws?version=3&rel=1&showsearch=0&showinfo=1&iv_load_policy=1&fs=1&hl=fr&autohide=2&wmode=transparent

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