What is coming in from HR departments is that to encourage corporations to force people to get these vaccines, OSHA has refused to follow the law which would require companies to report workers who fall ill from any work conditions. They have suspended reporting adverse effects from vaccines.
A local business that cuts your grass and takes care of your lawn can no longer operate. Its workers were vaccinated and they became ill. They cannot find people willing to work and are unable to provide services. Then for OSHA to suspend reporting vaccine injuries PROVES that there are far more injuries than the government is telling people. This brings us back to the burning question of WHY? Indeed, since this disease is no more lethal than the flu, then why destroy the economy, threaten to fire people, all for a vaccine that CANNOT eradicate COVID for it also resides in animals where it will always mutate and return annually just like the flu. There is another agenda going on here that is deeply hidden.
« Il faut être extrêmement vigilant et je demande aux Français qui nous regardent de faire très gaffe dans les jours et semaines à venir, de respecter les gestes barrière, de porter le masque partout où c’est nécessaire, de se laver les mains, vous savez tout cela. »
Ne pouvant obliger les Français à se faire vacciner, le gouvernement utilise tous les coups tordus pour obtenir la soumission psychologique et organique de la population. On dirait vraiment un super complot venu d’en haut ! Ou alors ces personnes se préoccupent vraiment, et soudainement, de notre santé. Las, l’expérience nous a appris qu’elles se foutent totalement de notre santé. Mais pas de notre fric. La santé financière, ça, ça les intéresse !
D’abord, pourquoi n’avoir pas rendu le vaccin obligatoire ? Parce que :
Véran a ensuite enfoncé le clou dans le cœur des Antilles, laboratoire de l’attaque sur la métropole à la rentrée, en confondant opportunément épidémie de dengue et pandémie de covid, un classique de la désinformation gouvernementale.
Ce type lance officiellement le « covid-22 » via le site suisse rts.ch :
« Un chercheur de l’École polytechnique fédérale de Zurich met en garde contre l’arrivée d’un nouveau « super-variant » du coronavirus. Celui-ci pourrait être issu d’une combinaison de variants existants, indique le professeur assistant et immunologiste Sai Reddy dans une interview au SonntagsBlick.
« Il est très probable qu’un nouveau variant apparaisse et que nous ne puissions plus compter sur la seule vaccination », affirme l’Américain de 40 ans à l’hebdomadaire alémanique. Où qu’il émerge, le variant atteindra de toute façon la Suisse. « C’est pourquoi nous devons nous préparer à plusieurs vaccinations pour les prochaines années, qui seront continuellement adaptées aux nouveaux variants. »
Les variants du coronavirus Beta d’Afrique du Sud et Gamma du Brésil ont développé des mutations qui leur permettent d’échapper partiellement aux anticorps, poursuit l’immunologiste. Le Delta, quant à lui, est beaucoup plus contagieux, mais n’a pas encore développé de telles mutations.
Si l’un des deux premiers variants devient plus contagieux ou si le dernier développe ce type de mutations, on pourra alors parler de nouvelle phase de la pandémie, assure Sai Reddy. « Ce sera le grand problème de l’année à venir. Le Covid-22 pourrait être encore pire que ce que nous vivons actuellement. » Les fabricants de vaccins devraient alors adapter les vaccins rapidement. »
On apprend sur letemps.ch que le groupe suisse Novartis (premier groupe pharmaceutique du monde en 2012, et 3e aujourd’hui derrière Johnson & Johnson et Roche) a soutenu en 2004 la création de ce centre de recherche :
L’idée est donc de créer un centre d’excellence à Bâle, un « cluster », à travers un réseau de compétences mondiales. « C’est possible uniquement à Bâle, parce qu’on y trouve une constellation unique, avec une université et plus de 2 000 scientifiques en sciences de la vie sur 4 km2. Dès lors l’EPFZ s’attribue, avec le savoir des géants de la pharma, un avantage décisif dans la compétition avec les meilleures universités du monde », selon Paul Herrling, chef de la recherche de Novartis.
« Avec le savoir des géants de la pharma », tout est dit : c’est le Big Pharma qui lance le Covid-22, et Véran n’est qu’un pion dans ce grand jeu. C’est marrant, quel que soit le fil sur lequel on tire dans cette histoire, on en arrive toujours au même marionnettiste.
Au fond, tout est une histoire de pouvoir sur la santé des gens : gouvernement et Big Pharma ne veulent absolument pas que nous prenions soin de notre santé et échappions à leurs médicaments et vaccins pourris. Tout doit être fait, notamment à travers les médias tenus (voir Calvi et BFM), pour démolir l’automédication et augmenter la peur, celle qui va pousser le troupeau dans l’enclos prévu à cet effet.
Pour illustration, cette article du Monde qui associe les adeptes du yoga, de plus en plus nombreux en France – et pour cause, c’est un excellent antistress –, au « complotisme ».
Voilà que le renseignement s’occupe du yoga ! Carrément du terrorisme antigouvernemental, mais surtout anti-Ordre des médecins et anti-Big Pharma.
Le constat est partagé par le renseignement territorial, qui souligne, dans un rapport signé conjointement de la police, la gendarmerie et la Miviludes que « la multiplication des lieux de retraite ou de stage de yoga, de méditation ou d’initiation chamanique génère une augmentation du risque de dérives sectaires ».
« Le yoga et la méditation constituent de véritables portes d’entrée (ou appels d’offres) de plusieurs mouvements à caractère sectaire principalement classés comme orientalistes et/ou New Age », abonde l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi).
La crise sanitaire, qui a engendré pour certaines personnes l’isolement et le besoin de sens, a nourri une augmentation des pratiques susceptibles d’engendrer des dérives sectaires, explique la Miviludes. Du yoga givré au sunyoga, en passant par le yoga suspendu, c’est un créneau porteur, et non réglementé, rappelle la mission.
La fin de l’article est particulièrement parlante, et illustre notre propos : on ne doit pas s’occuper de sa propre santé, on doit la déléguer aux sachants, les escrocs des multinationales du Big Pharma :
La méfiance envers les recommandations des autorités sanitaires traverse de nombreux mouvements de yoga et organismes tournés vers le bien-être et les pratiques alternatives de santé. En pleine crise sanitaire liée à la pandémie de Covid-19, certains yogis défendent l’efficacité de l’immunité naturelle, entretenue et dopée par le yoga, et s’opposent au masque, aux vaccins ou au passe sanitaire.
Le yoga mène à tous les dangers : pensez, ça commence par un simple mouvement de détente, et on finit par refuser de mettre la muselière, de se faire injecter un poison et d’exhiber le passeport intérieur ! Le bien-être, quelle saloperie.
Bonus gros mensonge
L’éviction de Raoult, « ce n’est pas une décision politique ni une décision de lui nuire » :
« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire
On a parlé de PCR avec le professeur Greub du CHUV. Constat d’un nouveau biais statistique LHK.
Les statistiques sont des points de repère dans un monde de plus en plus complexe. Elles donnent à l’Etat démocratique moderne des éléments objectifs pour guider la politique. Elle permettent de ramener sur le terrain du réel des débats politiques souvent empreints d’émotions. L’opinion publique est traversée de perceptions collectives parfois biaisées ou influencées par des événements anecdotiques. Les informations produites par la statistique publique indépendante peuvent avoir un effet correcteur et ramener les choses à leur juste proportion.https://www.bfs.admin.ch/bfs/fr/home/ofs/statistique-publique.html
La question de la fiabilité de la Statistique publique est fondamentale dans le cadre de la gestion de n’importe quel projet public. Elle devient essentielle par temps de crise existentielle qui mène entre autres à la faillite de l’économie, à la destructuration de l’environnement des enfants, et qui introduit des nouveautés non désirées par la vaste majorité de la population.
Afin d’alimenter les statistiques publiques, il existe un tas de jalons le long des processus de prise en charge des personnes saines et infectées. Typiquement, le fait de décider d’introduire la PCR, de définir le seuil de ses cycles d’amplification, de comptabiliser un cas positif asymptomatique dans le cadre des hospitalisations Covid, etc. Cette série de décisions qui détermine ce que l’on prend en compte ou pas introduit des biais potentiels qui vont fausser l’état des lieux. Les décisions qui vont en découler seront obligatoirement biaisées elles aussi.
Alors que les rumeurs enflent au sujet d’un éventuel abandon par le CDC américain du diagnostic basé sur la PCR suite à leur annonce faite en juillet, je me suis adressée au CHUV de Lausanne pour avoir plus d’informations sur la méthode qu’ils utilisent pour diagnostiquer la covid-19.
Il y a presque un an, j’avais interviewé le professeur Greub, Chef de Service et Directeur de l’Institut de Microbiologie du CHUV (Lausanne), Médecin chef des laboratoires de microbiologie diagnostique, Institut de microbiologie de l’Université de Lausanne Département des laboratoires, au sujet du test PCR dans le cadre de la détection du SARS CoV2.
Voici les questions posées au professeur qui accepte volontiers d’éclairer nos lanternes et que je remercie vivement de prendre le temps de répondre de manière très précise.
Interview du Professeur Gilbert Greub
LHK: Professeur Greub, vous m’aviez indiqué il y a quelques mois que le cycle d’amplifications du test PCR était de 45à 50 selon le produit. Pourriez-vous me confirmer que cette référence est toujours d’actualité au CHUV ?
GG: Oui, c’est toujours d’actualité, et ceci fait partie des bonnes pratiques, pour (i) s’assurer que la sonde fonctionne bien et ne fait pas de signal inapproprié, (i.e nous n’avons aucun positif entre 45 et 50 cycles, si un signal survient, c’est qu’on a un problème technique) et (ii) avoir une excellente sensibilité. La sensibilité des tests est très importante puisque nous avons montré dans une analyse lors de la 1ere vague que les 3 premiers cas définissant un cluster avaient tous une charge virale faible parmi 20 clusters documentés dans le canton de Vaud entre le 1er mars et fin juin 2020 (Ladoy et al 2021, référence ci-dessous); ces 20 clusters avaient lors du tests des charges virales trop basses pour pouvoir être détectés par un tests antigène. Ainsi, si vous utilisez un test pas sensible, soit en faisant pas assez de cycles de PCR, soit en utilisant les test antigènes, vous ne détecterez le cluster que lorsqu’un des cas aura une forte charge virale, sera très contagieux, avec le risque de large clusters. Dans ce même travail nous avons démontré la relation entre charge virale élevée et taille des clusters ; certains clusters comportaient plus de 30 cas.
Le variant delta a aujourd’hui remplacé le variant alpha qui lui-même avait remplacé les variants initiaux et ce parce que le variant alpha était plus contagieux que les variants initiaux et que le variant delta est sans aucun doute encore plus contagieux. Avec un variant encore beaucoup plus contagieux comme le variant delta, il est indispensable d’utiliser des tests sensibles, pour détecter toute personne qui vient se faire tester en raison de symptômes ou parce qu’elle est « contact » d’une personne positive. Sinon, le risque est de faire faussement croire à cette personne qu’elle n’a pas le COVID et que son rhume ou ses symptômes quelles qu’ils soient sont dus à un autre virus.
Size and duration of COVID-19 clusters go along with a high SARS-CoV-2 viral load: A spatio-temporal investigation in Vaud state, Switzerland.
Ladoy A, Opota O, Carron PN, Guessous I, Vuilleumier S, Joost S, Greub G.
LHK: Pourriez-vous m’indiquer le niveau du cycle Ct appliqué à une personne vaccinée ? Le CDC demandait à ses partenaires de ne soumettre que des échantillons avec une valeur de Ct ≤ 28 au CDC pour séquençage. Est-ce aussi le cas au CHUV ?
GG Techniquement, il est difficile de séquencer le génome du SARS-CoV-2 lorsque les valeurs de CT sont élevées, i.e lorsqu’il y a moins d’ARN viral dans l’échantillon. Nous avons d’ailleurs montré que la qualité des séquences est mauvaise en-dessous d’un certain seuil (Kubik et al 2020, Clinical Microbiology and Infection). Séquencer que les cas avec un Ct <= 28 peut amener un biais, car vous n’aurez pas de séquences pour des cas avec < 100’000 copies. A Lausanne, nous séquençons tous les cas positifs avec plus de 10’000 copies soit un CT <= à 32 cycles. Et nous avons un succès avec le séquençage pour > 95% des séquences effectuées. Un contrôle qualité vérifie la qualité des séquences obtenues, cf notre article publié en juillet 2021 (Jacot et al 2021).
Recommendations for accurate genotyping of SARS-CoV-2 using amplicon-based sequencing of clinical samples.
Kubik S, Marques AC, Xing X, Silvery J, Bertelli C, De Maio F, Pournaras S, Burr T, Duffourd Y, Siemens H, Alloui C, Song L, Wenger Y, Saitta A, Macheret M, Smith EW, Menu P, Brayer M, Steinmetz LM, Si-Mohammed A, Chuisseu J, Stevens R, Constantoulakis P, Sali M, Greub G, Tiemann C, Pelechano V, Willig A, Xu Z.
Assessment of SARS-CoV-2 genome sequencing: quality criteria and low frequency variants.
J Clin Microbiol. 2021 Jul 28:JCM0094421.
LHK: Est-ce à dire que le Ct de la PCR d’un vacciné est inférieur ou égal à 32 à Lausanne?
GG: Non. Nous testons les échantillons des patients SANS savoir s’ils sont vaccinés ou non. Donc, TOUS (vaccinés et non-vaccinés) sont testés par PCR pour un total de 45 ou 50 cycles selon la technique utilisée. Tous les échantillons positifs (vaccinés et non-vaccinés) sont ensuite séquencés si le CT est < 32 (soit > 10’000 copies/ml).
Malheureusement, il y a encore certains centres de dépistage qui utilisent des tests antigènes, y compris pour des personnes symptomatiques vaccinées. Les tests antigènes étant très peu sensibles, on a le risque de manqué des cas qui auraient été détectés par RT-PCR. La sensibilité des tests de dépistage est très importante, et particulièrement avec les variants alpha, et surtout delta qui se caractérisent par une grande contagiosité (encore plus fort pour le delta).
Un résident suisse qui a reçu sa 2ème dose et qui développe plus de 14 jours plus tard des symptômes de rhume/grippe/ ou autre sera-t-il examiné en tant que porteur potentiel de Covid ?
Oui, bien sûr. En cas de symptômes, il faut se faire tester (qu’on soit vacciné ou non).
LHK: Quels sont les critères qui amènent un médecin soignant/établissement hospitalier à demander un PCR lorsqu’ils ont affaire à une personne vaccinée ?
GG: Les mêmes critères que pour une personne non vacciné, i.e des signes/symptômes compatibles avec une infection par le virus SARS-CoV-2.
Si, dans le cadre du tracking, une personne-contact est une personne vaccinée, devra-t-elle aller se faire dépister au même titre qu’un non-vacciné ?
Oui.
LHK: Mes interrogations faisaient suite à cet article d’un site US très connu. ICI Il y avait ce passage qui m’avait intriguée : « Lorsque le CDC dit aux autorités sanitaires de l’État qu’il « aimerait caractériser les lignées SARS-CoV-2 responsables d’infections de percée », et avertit à son tour que « seuls les spécimens avec une valeur Ct 28 au CDC conviennent au séquençage », ils ne sont pas littéralement en train de leur ordonner d’effectuer le tests à moins de 28 cycles, mais ils laissent certainementcomprendre qu’ils devraient le faire et garantissent que certains le feront. Cela aura alors pour effet d’enregistrer moins d’ »infections de percées » (chez les vaccinés) seront officiellement enregistrées. »
De son côté, le CDC écrit ceci: « Depuis le 1er mai 2021, les CDC passent de la surveillance de tous les cas signalés de percée vaccinale pour se concentrer sur l’identification et l’enquête uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause. Ce changement contribuera à maximiser la qualité des données recueillies sur les cas les plus importants sur le plan clinique et de santé publique. » (Source ICI)
Que pensez-vous de ces 2 infos ?
GG: Pour avoir des séquences de qualité, il faut avoir suffisamment de virus au niveau de l’échantillon. Un seuil de 32 (10’000 copies/ml) convient à notre laboratoire en terme qualité et ceci est aussi le cas pour les autres laboratoires de Suisse. Il est possible que selon l’approche utilisée, il faille un peu plus de virus (< 28 cycles) par échantillon pour obtenir une bonne qualité de séquence. De choisir un seuil légèrement différent, i.e. 28 cycles est peut-être une manière de sélectionner de manière « uniforme » les cas à séquencer. Cependant, ceci ne veut pas dire que les cas d’infection survenant chez des vaccinés ne puissent être recensés : On peut très bien documenter l’infection par RT-PCR sans effectuer la séquence du virus. Le but du séquençage n’est pas de fournir des statistiques globales, mais plutôt d’identifier d’éventuels variants qui échapperaient au vaccin.
Il me semble adéquat de s’intéresser en priorité aux personnes hospitalisées, car (i) ce sont elles qui souffrent le plus et (ii) ce sont elles qui lors de vague épidémique surchargent le système de santé et c’est cette surcharge qui a entrainé les mesures drastiques prises dans les divers pays. C’est un message rassurant et encourageant que le vaccin protège non seulement contre l’infection, mais aussi contre des formes sévères.
LHK: Pratiquez-vous des tests collectifs qui seraient en vigueur aux Etats-Unis ? Si oui, pourriez-vous m’expliquer en quoi cela consiste au juste ?
GG: Le « pooling » des échantillons est une approche qui n’a comme seul but d’économiser des reactifs de PCR. Il est possible de le faire lorsque la probabilité pré-test est basse de < 1%, car alors si vous poolez 10 échantillons, et que le résultat est négatif, vous pouvez rassurer les 10 personnes à l’aide d’une seule PCR. Le résultat est alors rendu par SMS si négatif, d’emblée. En cas de positif, il faut alors tester individuellement les 10 échantillons pour identifier le ou les positifs dans le lot. Cette approche a deux inconvénients :
Un risque de contamination lors du pooling, car ça génère une manipulation de plus
Un risque d’erreur, d’inversion d’échantillon
Ainsi, le pooling ne doit être effectué que par des laboratoires très habitués à la PCR et qui ont mis en place des pratiques permettant de mitiger ces risques. L’automatisation du processus de pooling peut réduire ces risques, si le robot ne génère pas d’aérosols. L’autre problème du pooling est une perte de sensibilité par dilution (10x si pool de 10). Mais ceci n’est pas un problème car la PCR est très sensible. Nous avons considéré le pooling uniquement pour la surveillance des personnes asymptomatiques et ce par des PCRs effectuant sur frottis de bouche (PCR sur la salive).
LHK: Est-ce que les vaccinés admis au CHUV subissent un test PCR systématiquement à leur arrivée au même titre que les non-vaccinés?
GG: Non, il n’y a pas de dépistage de routine, chez des personnes sans symptômes COVID.
Commentaire LHK
Les hospitalisés vaccinés positif au Covid mais asymptomatiques ne sont ni détectés, ni comptabilisés. Contrairement aux non-vaccinés.
Il y a quelques mois j’avais posé la question au CHUV au sujet du dépistage systématique de patients admis à l’hôpital (fin de vie/accidents graves/infarctus massif/etc.). Il s’était avéré que le test positif de patients qui vont probablement décéder d’autre chose était comptabilisé en tant que patients Covid.
En termes purement statistiques, les données sont faussées à cause de la comptabilisation de ces décès en lien et non à cause du Covid. L’information arrive au public en laissant sous-entendre que les patients Covid+ sont hospitalisés à cause du virus. Ca participe à accroître l’ambiance anxiogène.
Depuis cet échange avec le CHUV, la variable « patient vacciné/non-vacciné » admis à l’hôpital est venue se rajouter.
Ce qui est valable au CHUV, l’est ailleurs. Or, il s’avère que les vaccinés ne sont pas testés au Covid lors de leur admission à l’hôpital, contrairement aux non-vaccinés qui le sont systématiquement.
Cela signifie en clair qu’il existe dans la Statistique publique qui compare le taux d’hospitalisation par catégorie vacciné ou pas comporte un biais si important que cette comparaison enfreint très certainement la Charte de Statistique publique dont les pays européens sont signataires. https://lilianeheldkhawam.com/2021/01/25/la-charte-de-la-statistique-publique-bafouee/
Le taux des hospitalisés non-vaccinés intègrent l’effectif inconnu de « cas » asymptomatiques, alors que les vaccinés sont exclusivement constitués de la catégorie extrême de personnes symptomatiques nécessitant une hospitalisation. Souvenez-vous de ce que nous avons écrit plus haut au sujet du CDC qui dit clairement avoir décidé qu’à partir du 1er mai 2021, les CDC vont passer de la surveillance de tous les cas signalés de percée vaccinale pour se concentrer et enquêter uniquement sur des cas hospitalisés ou mortels, quelle qu’en soit la cause.
Le protocole qui s’applique aux vaccinés n’est pas le même que celui dédié aux non-vaccinés. Cela fausse les statistiques publiques, mais améliore la « performance » des vaccins.
Or, l’information que nous découvrons qui consiste à épargner les vaccinés du dépistage de routine lors des admissions implique qu’il existe 2 protocoles clairement différenciés. Le référentiel d’admission n’étant pas le même, on ne peut comparer les populations, vaccinées et non-vaccinées, hospitalisées. Du coup, les 2 populations ne peuvent être comparées car ne sont pas mesurées de manière équivalente. Or, quand on dit qu’il y a x % des vaccinés hospitalisés et y% de non-vaccinés comme le font les médias officiels, on compare des patates et des bananes. Dans le cas des vaccinés (X), nous avons exclusivement des personnes positives avec des symptômes lourds, alors que dans l’autre (y) nous avons tous les asymptomatiques hospitalisés pour tout autre chose que le Covid.
La décision de ne pas dépister systématiquement les admis vaccinés, crée des biais qui viennent se rajouter à ceux que nous avions déjà relevés durant cette crise Covid en matière de Statistique publique. Utiliser 2 procédures au niveau de 2 populations distinctes, puis franchir le pas de les comparer est dommageable en matière de fiabilité statistique. Et donc de l’information.
Je rappelle que les autorités sanitaires ne nous donnent pas la ventilation des résultats des positifs par rapport au seuil de cycles d’amplification. Les statistiques traitent de manière équivalente l’individu positif pour un cycle de 40 et celui qui a l’est avec un cycle de 20!
Plus important, ces chiffres peuvent être le résultat d’un cas pratique où dans un hôpital A nous avons 6 vaccinés qui développent un Covid sévère avec un Ct de 20, et 60 non-vaccinés qui se trouvent en orthopédie avec un Ct de 40. Le média va dire que le nombre des hospitalisés non-vaccinés de l’hôpital A est 10 fois inférieur. Par conséquent, le vaccin est efficace. Tout le monde comprendra que dans ce cas, caricaturé à l’extrême, nous serions face à une imposture qui relève plus du marketing pro-vaccinale que de la science médicale. Voilà pourquoi, soit les protocoles doivent être rigoureusement identiques, soit on s’interdit de comparer les patates et les bananes.
Le Pass sanitaire participe à l’amplification des biais.
En introduisant le Pass, les vaccinés peuvent circuler librement sans devoir présenter un résultat de test, mais on force les réfractaires au vaccin à aller se faire dépister. On amplifie donc le nombre de tests de manière artificielle, et avec lui le nombre de non-vaccinés positifs mais non contagieux.
Pendant ce temps, les vaccinés contaminés et contaminants vont pouvoir circuler en toute liberté et contaminer vaccinés et non-vaccinés (y compris au sein de l’hôpital!) aussi longtemps qu’ils n’ont pas décidé de se rendre d’eux-mêmes à l’hôpital pour causes de symptômes graves, voire mortels.
Les vaccinésasymptomatiques , mais aussi symptomatiques non médicalisés, vont régulièrement passer entre les mailles du filet. Cela aura pour conséquence de voir des gouvernants vanter les mérites des vaccins, et mettre la pression sociale et la responsabilité de la contamination sur les épaules des non-vaccinés.
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Quel est le point commun entre les plus riches et influents acteurs du philanthrocapitalisme contemporain : Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet, Jeff Bezos ; des hommes d’influence tels que : Henry Kissinger (que Klaus Schwab considère comme son inspirateur) ou David Rockefeller (1915 – 2017 – cofondateur du club Bilderberg et de la Commission Trilatérale) ; des membres de la famille royale britannique comme le prince Philip (président émérite du WWF) et le prince Charles ; ou bien encore des militants écologistes médiatisés comme Greta Thurnberg et Paul Watson (le président de Sea Shepherd) ?
Tous partagent une idéologie commune qui guide leurs actions et leurs agendas politiques respectifs : l’idéologie de la dépopulation.
Cette idéologie constitue une dimension fondamentale du projet globalitaire (globaliste et totalitaire) : le projet de réduction drastique de la population mondiale. Une perspective qui éclaire les questions sanitaires et médicales telles qu’elles sont instrumentées à la faveur de l’opération Covid-19.
Cette entreprise de décroissance forcée de la population mondiale est portée par l’ensemble de l’élite globaliste et mise en place par les principaux organes de la gouvernance mondiale. Elle avance par étapes depuis le siècle dernier mais plonge ses racines plus loin encore dans l’Histoire. Cette idéologie dénataliste transcende les clivages politiques et constitue l’essence du projet de domination des élites mondialistes depuis plusieurs générations. Elites qui transmettent cette vision du monde en héritage au sein de lignées constituées en véritables aristocraties financières contemporaines. Des aristocraties autoproclamées et dévoyées qui considèrent les peuples comme des stocks de population qu’il convient de gérer à la manière de n’importe quelle autre ressource naturelle à leur disposition. Des populations qu’il convient de ne pas laisser se développer et croître naturellement afin qu’elles ne débordent pas à terme l’oligarchie mondialiste et surtout, afin que les peuples ne génèrent pas d’eux-mêmes leurs propres élites légitimes et souveraines.
Une idéologie catastrophiste aux relents de millénarisme qui instrumentalise les questions écologiques et qui, loin de les régler, les manipule afin d’élaborer l’idée d’un péril global qui menacerait toute l’humanité : le changement climatique. Un péril planétaire qui vient renforcer la nécessité d’une gouvernance mondiale. Ce changement climatique devient ici l’ultime avatar des ennemis ontologiques de l’humanité qui se succèdent depuis 1945 dans le discours globaliste. Un ennemi universel qui nécessite une solution universelle : l’unification politique du genre humain et sa réduction de plusieurs milliards d’individus en quelques décennies. Il est de fait logique pour une élite porteuse d’un projet mondial de vouloir réduire la masse critique du corps politique qu’elle entend diriger. Le discours et le projet de réduction de la population mondiale constitue ainsi un élément cardinal et axiale du projet cosmopolitique contemporain. Un discours dans lequel l’humanité est perçue et présentée comme un tout dans lequel les différences politiques et identitaires doivent disparaitre afin d’être fondues en un ensemble unique et ubique. Comme dans le discours dominant sur les questions migratoires, l’humanité réelle doit se plier à l’humanité idéale imaginée et conçue par l’ingénierie sociale, écologique et sanitaire de nos planificateurs métapolitiques globalistes.
Nous allons voir au fil de cette étude en plusieurs parties que l’élite de la gouvernance globale n’a de cesse depuis des décennies de tenter de réduire la croissance démographique planétaire à un niveau proche de zéro au même titre que la fameuse “empreinte carbone”. Un pari fou et difficilement réalisable mais qui est clairement exposé par les décideurs actuels les plus influents.
Pierre-Antoine Plaquevent pour strategika.fr
Dossier de 18 pages et 60 000 signes.
Table des matières :
Réduire la population mondiale et son emprunte carbone par la planification familiale et la vaccination de masse
Réduire la population mondiale pour « sauver la planète »
Le consensus des élites en faveur de la décroissance démographique
Le WWF, le club Bilderberg et le « gibier » humain à réguler
Un gouvernement mondial pour contrer la bombe démographique
Le 15 mai 2009, se réunissait à New-York un groupe restreint de milliardaires parmi les plus influents afin de débattre des « problèmes de la planète » selon l’expression consacrée. Parmi ceux-ci on retrouvait : Bill Gates, George Soros, Warren Buffett, David Rockefeller, Ted Turner et Oprah Winfrey. Mais aussi d’autres personnalités moins connues du grand public francophone comme le couple d’affairistes Eli et Edythe Broad[1]. Tous adeptes de la philanthropie financière et de l’investissement dans des causes ou organisations non gouvernementales. Organisée par David Rockefeller, Gates et Buffet, cette réunion se voulait être une réponse au « ralentissement économique mondial et aux nombreuses crises sanitaires et environnementales qui sévissent dans le monde »[2]. Ian Wilhelm, spécialiste américain des milieux adeptes du « philanthrocapitalisme » commentait ainsi cette réunion : « C’est vraiment sans précédent. C’est la première fois qu’un groupe de donateurs d’un tel niveau de richesse se réunit comme cela à huis clos dans ce qui est par essence un club de milliardaires »[3]. Modestement dénommé « the Good Club », ce « bon club » voire ce « club du bien » réunissait des investisseurs / donateurs qui cumulaient déjà à l’époque plus de 125 milliards de dollars[4] et aujourd’hui beaucoup plus. De quoi exercer une influence à une échelle encore inédite pour des acteurs non gouvernementaux.
Le format de la réunion fût l’occasion pour chacun des membres présents d’exposer une synthèse de ses vues : « pendant six heures, les milliardaires réunis ont discuté des crises auxquelles le monde est confronté. Chacun a pu s’exprimer pendant 15 minutes. Les sujets abordés ont porté sur l’éducation, l’aide d’urgence, la réforme des gouvernements, la profondeur prévue de la crise économique et les problèmes de santé mondiaux tels que la surpopulation et la maladie. »[5]
Au terme de cette réunion, les participants du « Good Club » décidèrent de faire de la surpopulation la thématique centrale de leurs préoccupations communes : « s’inspirant de Gates, ils ont convenu que la surpopulation était une priorité. »[6] (…)
« Tout n’est pas perdu, la volonté invincible… et le courage de ne jamais se soumettre ou céder » – John Milton
*
Avez-vous réfléchi aux événements étranges de ces 15 derniers mois ?
Vous êtes-vous demandé pourquoi tant de pays ont adopté les mêmes politiques qui n’avaient jamais été utilisées auparavant et qui n’avaient aucun fondement scientifique ?
Vous êtes-vous demandé pourquoi des médicaments et des thérapies efficaces pour sauver des vies ont été activement et agressivement supprimés ?
Vous êtes-vous demandé pourquoi des scientifiques, des virologues et des épidémiologistes de renommée mondiale ont été bannis de Twitter et retirés de Facebook ?
Vous êtes-vous demandé pourquoi toutes les chaînes d’information par câble et la presse écrite ont couvert les événements quotidiens avec la même hystérie que leurs concurrents ?
Il est très difficile de revenir sur les événements de ces 15 derniers mois et de ne pas soupçonner que l’histoire du Covid est plus complexe qu’il n’y paraît ; que si l’infection tue en fait principalement des personnes âgées souffrant de multiples pathologies sous-jacentes, le virus a peut-être été utilisé pour promouvoir un programme politique dont nous ne savons que très peu de choses.
Malgré tout, il y a des choses dont nous pouvons être raisonnablement certains, comme le fait que tous les discours alarmistes et l’hystérie ont été manipulés de manière suspecte pour promouvoir la vaccination universelle. Cela semble assez évident. En fait, les responsables de cette opération Covid ont déclaré ouvertement que leur objectif était de vacciner « les 7 milliards de personnes » de la planète. Wow. Il y a peu de place au doute dans ce commentaire, non ?
Et, si c’est le cas, nous pouvons supposer sans risque qu’une grande partie de l’hystérie a été exagérée pour atteindre l’objectif déclaré. C’est une formule assez simple en fait : « Faire peur à tout le monde et les pousser vers les centres de vaccination ». Du moins, cela semble être la théorie de fonctionnement. Et je ne suis certainement pas le seul à penser ainsi. Il y a aussi le Dr Peter McCullough, qui est docteur en médecine interne et cardiologue certifié par le conseil d’administration. Voici comment il résume la situation dans une interview récente sur Rumble :
« Je pense que toute cette pandémie, depuis le début, concernait le vaccin. Tous les chemins mènent au vaccin. Il y a déjà des endroits en Asie du Sud-Est et en Europe où l’on prépare le terrain pour une vaccination obligatoire. Obligatoire ! Cela signifie que quelqu’un vous épingle au sol et vous plante une aiguille. C’est dire à quel point les parties prenantes veulent la vaccination » ~ Interview de 16 minutes avec le Dr Peter McCullough, Mercola.com
Répétez : « Tout tourne autour du vaccin »
Ce que cela signifie, c’est que tout le battage médiatique de l’année dernière – notamment les masques, la distanciation sociale, les confinements, les écoles fermées, les entreprises ruinées, les églises fermées, le décompte quotidien des décès et les images interminables des salles d’urgence des hôpitaux où des professionnels de la santé à l’air anxieux poussent des patients comateux à la hâte dans les couloirs et aux soins intensifs – a été concocté avec un seul objectif en tête ; préparer les moutons à une inoculation à l’échelle industrielle d’une substance étrangère qui n’a pas été approuvée par la FDA, qui n’a pas terminé les essais cliniques de phase 3 et dont les effets indésirables à long terme restent totalement inconnus. Est-ce que ça pourrait être encore plus bizarre ?
Probablement.
Bien sûr, maintenant l’attention s’est portée sur la Chine. La Chine, la Chine, la Chine. C’est la Chine tout le temps. Les Chinois se seraient amusés avec des agents pathogènes mortels à l’Institut de Virologie de Wuhan. La sécurité était apparemment laxiste, ce qui suggère que le virus – qui a infecté le monde et fait s’effondrer l’économie mondiale – s’est probablement échappé d’un laboratoire chinois. Alors, accusons les Chinois.
Tout cela est logique jusqu’à ce que l’on découvre que l’Institut national de la Santé des États-Unis (NIH) « a financé le controversé Institut de Virologie de Wuhan » à hauteur de « 3,7 millions de dollars pour un projet de collecte et d’étude des coronavirus de chauve-souris » (de 2014 à 2019) et, peu après, « un autre montant de 3,7 millions de dollars » (pour un) « projet qui semble avoir inclus des travaux sur le “gain de fonction” : une recherche qui étudie comment un virus peut acquérir la capacité d’infecter un nouveau type d’animal ».
Ce financement du NIH ressemble beaucoup à un accord de sous-traitance, bien que nous ayons besoin de plus de détails. Mais au moins, l’arrangement suggère qu’il pourrait y avoir une certaine responsabilité partagée pour la fuite présumée.
Peut-être que quelque chose m’échappe, mais il me semble que les personnes qui accusent la Chine sont peut-être trop pressées dans leur jugement. Après tout, le mème « blâmer la Chine » pourrait n’être qu’une autre diversion inventée pour dissimuler l’implication des États-Unis. Nous ne savons tout simplement pas.
Deuxièmement, il n’y a aucune raison de supposer que la « fuite » présumée était un « accident », en fait, il y a une montagne de preuves circonstancielles qui suggèrent le contraire. Par exemple, comment expliquer le fait qu’en octobre 2019, les élites de la Fondation Gates, de la Banque mondiale, des grands médias, des grandes entreprises pharmaceutiques, de l’ONU, du CDC, de la CIA, du Centre chinois de Contrôle des Maladies et de l’Université John Hopkins ont mené un « exercice de simulation en direct pour préparer les dirigeants publics et privés à répondre à une pandémie » ?
Voilà une coïncidence intéressante. Un conspirationniste pourrait penser que ces gros bonnets savaient ce qui allait se passer ? Quelle idée folle, hein ?
La conférence, baptisée « Événement 201 », a rassemblé des représentants des principaux centres de pouvoir mondiaux afin de présenter le plan opérationnel qui serait mis en œuvre pour obtenir le résultat qu’ils recherchaient collectivement. Voici comment Johns Hopkins a essayé d’écarter les questions concernant l’événement suspect. Ils ont déclaré dans le Armstrong Economics :
« Pour le scénario, nous avons modélisé une pandémie fictive de coronavirus, mais nous avons explicitement déclaré qu’il ne s’agissait pas d’une prédiction. L’exercice a plutôt servi à mettre en évidence les défis de préparation et de réponse qui se poseraient probablement dans une pandémie très grave. Bien que notre exercice sur table ait inclus un nouveau coronavirus fictif, les données que nous avons utilisées pour modéliser l’impact potentiel de ce virus fictif ne sont pas similaires au nCoV-2019 ».
Est-ce l’excuse la plus minable que vous ayez jamais entendue ?
En effet. Sommes-nous censés croire qu’aucune de ces élites n’avait le moindre soupçon que quelques mois plus tard, le monde serait propulsé dans une pandémie mondiale dans laquelle les conseils de leurs « experts en santé publique » respectifs l’emporteraient sur les parlements et les législatures du monde entier, leur conférant des pouvoirs politiques qu’ils n’ont jamais gagnés dans les urnes et l’autorité de tout prescrire, du port universel du masque à l’assignation à résidence effective ? Ils ne l’ont jamais vu venir ? Ils ne l’ont jamais planifié ? La conférence n’était qu’une innocente réunion avec leurs amis les plus puissants ?
Foutaises. (N’oubliez pas de regarder cette vidéo où le Dr Fauci prédit une pandémie mondiale. La vidéo est datée de 2017).
Pardonnez mon scepticisme, mais je pense que Johns Hopkins a peut-être un peu déformé la vérité. Il est certain que les gros bonnets de la finance et de la communauté du renseignement n’ont pas assisté à la réunion simplement pour « bavarder » ou pour exprimer leur amour de l’humanité. Non, ils étaient sans doute concentrés sur des questions plus pratiques, comme mettre la touche finale à un plan de restructuration de l’économie mondiale et du système politique de manière à mieux servir les intérêts de leurs collègues élites. Un tel plan nécessiterait une crise d’une certaine ampleur, une grosse catastrophe, comme une pandémie mondiale avec toutes les cloches et tous les sirènes.
Et même dans ce cas, il faudrait un comité de pilotage compétent et ingénieux, un plan opérationnel détaillé pour mobiliser les responsables de la santé publique, les chefs d’État, les grandes entreprises de marketing, les gouverneurs d’État, les grandes entreprises technologiques et pharmaceutiques, une batterie de psychologues comportementaux et une petite armée de responsables des médias sociaux. Il ne fait aucun doute qu’il s’agit d’une entreprise gigantesque qui nécessiterait un temps et une énergie considérables.
Et c’est pourquoi nous pensons qu’il est inconcevable que quelqu’un consacre autant de temps et d’efforts à l’élaboration et à la planification, à la coordination logistique et aux exercices de simulation, ainsi qu’à tout le travail difficile et les corvées bureaucratiques, s’il était simplement intéressé à sauver des vies ou à soulager les souffrances des masses infectées. Ce n’est pas pour cela que ces élites ont convoqué l’Événement 201. Elles avaient d’autres objectifs à l’esprit, et en tête de leur liste, la vaccination de masse. Elles veulent vacciner tout le monde, partout, dès que possible, et tous les développements de ces 15 derniers mois ont visé à atteindre cet objectif unique.
Qu’est-ce que cela nous dit ?
Si vous croyez, comme moi, que la pandémie est gérée par des hommes de pouvoir qui opèrent derrière la façade des dirigeants politiques, des médecins compromis et des responsables de la santé publique douteux, alors que devons-nous déduire du vaccin lui-même ?
Réponse : qu’ils savent ce qu’il contient. Et ils savent ce qu’il fait.
Vous voyez, aucun d’entre nous ne le sait vraiment. Tout ce que nous savons, c’est que le vaccin a été lancé à la hâte dans le processus réglementaire sans l’approbation de la FDA, que les essais cliniques de phase 3 n’ont jamais été achevés et que les essais sur les animaux – qui ont été menés des années auparavant – se sont terminés par un tas de furets morts. C’est à peu près tout ce que nous savons, MAIS nous pouvons raisonnablement supposer que les responsables de cette opération savent ce que contiennent les vaccins, car ils n’auraient jamais consacré autant de temps et d’efforts à ce projet grandiose s’ils ne le savaient pas, non ?
Donc, nous avons affaire ici à une connaissance asymétrique. Une partie a un net avantage parce qu’elle sait quelque chose d’essentiel que l’autre partie ne sait pas. PAS ENCORE. Mais nous finirons par le savoir, car des chercheurs indépendants rassemblent progressivement un ensemble d’informations sur les effets de la substance contenue dans l’injection sur les personnes vaccinées.
Mais cela prend du temps, c’est pourquoi les parties prenantes vont utiliser toutes les ruses possibles pour vacciner autant de personnes que possible avant que la vérité ne soit révélée et que leur château de cartes ne s’écroule autour d’elles. Malheureusement, une grande partie des dégâts aura déjà été faite d’ici là.
Alors, que savons-nous réellement de ces vaccins ?
Commençons par le Dr McCullough, qui a témoigné devant le Congrès et qui est clairement un expert en la matière. Voici ce qu’il a dit dans la même interview que celle dont nous avons donné le lien plus haut :
« Des gens meurent de ce vaccin – l’internet regorge de ces cas – alors pourquoi est-il promu comme il l’est ?… Ils veulent une aiguille dans chaque bras… Mais pourquoi, surtout quand on sait qu’il y a des effets secondaires indésirables graves ? » …
« Ne tombez pas dans le piège car cela ne fera qu’empirer les choses » …
« C’est une arme biologique, bien au-delà de tout ce que nous avons jamais vu … Le vaccin n’est pas sûr ».
C’est un bon résumé, mais recherchons un peu plus de détails, quelque chose qui mette en évidence les éléments du vaccin qui le rendent si controversé. Voici une citation du professeur Byram Bridle, spécialiste de l’immunologie virale à l’Université de Guelph, qui contribue à expliquer les lacunes des vaccins en ce qui concerne les effets indésirables graves qui se manifestent en masse.
« La conclusion est la suivante : nous avons fait une grosse erreur… nous ne nous en sommes pas rendu compte jusqu’à maintenant… nous pensions que la protéine spike était un excellent antigène cible… Nous ne savions pas que la protéine spike elle-même était une toxine et une protéine pathogène… Donc, en vaccinant les gens, nous leur inoculons une toxine, qui entre dans la circulation, et lorsque cela se produit, elle peut causer des dommages, en particulier dans le système cardio-vasculaire. Et il existe de nombreuses autres questions légitimes sur la sécurité à long terme de ce vaccin. Par exemple, comme il s’accumule dans les ovaires, ma question est la suivante : allons-nous rendre les jeunes gens infertiles ? » ~ Dr Peter Moloney, Prof. Byram Bridle, Immunologie virale Université de Guelph
Ahh, donc maintenant on arrive à quelque chose. La protéine spike générée par le vaccin n’est pas différente de la protéine spike présente dans le Covid ; toutes deux font des ravages dans le système vasculaire.
Il faut garder à l’esprit que les vaccins « génétiques » sont une concoction hybride qui ne ressemble en rien aux vaccins traditionnels qui injectent un virus vivant ou mort au receveur pour déclencher une réponse immunitaire. Les nouveaux vaccins ne font pas cela, en fait, ils ne fonctionnent pas du tout comme un vaccin. (Remarque : le terme « vaccin » n’est qu’un terme de relations publiques que les sociétés pharmaceutiques ont adopté pour gagner la confiance du public et se soustraire à toute responsabilité juridique. Le terme ne s’applique PAS à ces nouvelles injections).
Ce qu’ils font, c’est pénétrer, puis détourner les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins (endothélium) où elles commencent à produire des protéines spike qui génèrent une réponse immunitaire. Mais voici le problème : il y a une grande différence entre une « réponse immunitaire » et le fait de recâbler votre système immunitaire pour qu’il produise par réflexe des toxines qui s’accumulent partout où le sang circule dans votre corps.
C’est la protéine spike, produite par les cellules pénétrées par les vaccins, qui a été identifiée comme le « coupable » à l’origine des terribles incidents de coagulation du sang, des saignements excessifs et des maladies auto-immunes. Les vaccins font passer des millions et des millions de ces protéines potentiellement mortelles dans la circulation sanguine des personnes vaccinées, ce qui augmente considérablement les chances qu’elles souffrent des maladies mortelles mentionnées dans la phrase précédente.
Posez-vous la question suivante : Savez-vous ce que vous mettez dans votre corps lorsque vous vous faites vacciner ? Voici comment le Dr Stephanie Seneff, docteur en médecine, a répondu à cette question :
« Les vaccins Covid-19 sont des instructions pour que votre corps fabrique une protéine toxique qui finira par se concentrer dans votre rate, d’où seront envoyées des instructions de protéines de type prion, conduisant à des maladies neurodégénératives » ~ Interview avec le Dr Stephanie Seneff, Ph.D., Mercola.com
Le fait est qu’il ne s’agit pas d’un vaccin. Comme l’a dit un scientifique : « C’est un détournement bienveillant du système immunitaire ». Vous voyez la différence ?
La plupart des gens pensent qu’ils prennent un médicament qui va aider leur corps à combattre le virus. C’est faux. C’est une reprogrammation du système immunitaire. Les cellules produisent maintenant une protéine spike qu’elles ne produisaient pas auparavant. En théorie, cette protéine déclenche une réponse immunitaire qui prépare le système à combattre une future infection. Mais ce n’est que de la théorie.
Personne ne sait vraiment ce qui va se passer car les vaccins sont expérimentaux et les essais cliniques ne sont pas terminés, de sorte que les effets à long terme restent totalement inconnus. Donc, quand nous disons que tout cela est une affaire de merde, nous n’exagérons pas. Il s’agit d’une procédure à haut risque et il n’y a aucune garantie. Voici un extrait d’un article intitulé « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations » :
« Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour les humains, et les données générées lors du développement des vaccins contre le coronavirus… montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie du COVID-19 par le biais d’une augmentation des anticorps dépendants (ADE)… L’augmentation de la maladie induite par le vaccin chez les animaux vaccinés contre le SRAS-CoV… est connue pour se produire après une provocation virale, et a été attribuée aux complexes immuns… qui augmentent… l’inflammation …
Le rôle récemment identifié de la protéine spike dans l’induction des dommages endothéliaux caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de la glycoprotéine spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé de survenue d’effets indésirables, et du large éventail de types d’effets indésirables qui ont été rapportés à ce jour, ainsi que du potentiel de renforcement de la maladie induite par le vaccin …
La glycoprotéine spike seule provoque des dommages endothéliaux et de l’hypertension in vitro et in vivo chez le hamster syrien en régulant à la baisse l’enzyme 2 de conversion de l’angiotensine (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés en cas d’urgence sont basés sur la délivrance ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines spike.
Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins à vecteur adénoviral, aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination. En vertu du principe de précaution, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de la protéine spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévères et être comptabilisée à tort comme de nouveaux cas d’infections par le SRAS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question.
Il existe déjà des preuves non causales d’une augmentation temporaire ou durable des décès dus au COVID-19 suite à la vaccination dans certains pays et, à la lumière de la pathogénicité de la protéine spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination… » ~ « 57 scientifiques de haut niveau… exigent l’arrêt immédiat de toutes les vaccinations », en-volve.com
Bon, décomposons tout cela en anglais simple.
1 – Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés parce qu’ils ont aggravé la maladie, principalement parce qu’ils ont créé des conditions dans lesquelles le système immunitaire a attaqué ses propres vaisseaux sanguins et organes vitaux. (ADE)
2 – La protéine spike peut faire des ravages sur les vaisseaux sanguins et les organes vitaux même s’il n’y a pas de preuve d’infection virale. Ainsi, l’injection aux personnes de vaccins qui forcent les cellules à produire des protéines spike présente de graves risques pour leur santé.
3 – Les effets indésirables des vaccins sont si semblables aux symptômes du Covid, qu’ils pourraient être « comptés à tort comme de nouveaux cas de Covid ». En d’autres termes, les médias et Fauci pourraient rendre les « variants » responsables de décès qui devraient être attribués aux vaccins.
4 – Personne n’a la moindre idée de la durée pendant laquelle les protéines spike resteront dans la paroi des vaisseaux sanguins (aucune étude n’a examiné la durée de la production de protéines spike chez l’homme après la vaccination) ou dans d’autres parties du corps. De même, personne ne sait à quel point les effets à long terme seront mortels ou destructeurs.
Voici d’autres informations tirées d’un article de Conservative Woman :
« Il est de plus en plus évident que les vaccins contre le Covid-19 peuvent aggraver la maladie chez certains sujets. Le danger survient lorsqu’une personne vaccinée rencontre le véritable virus. Les anticorps développés à la suite du vaccin peuvent finir par renforcer la maladie au lieu de protéger contre l’infection.
Les précédentes mises en garde contre cet effet potentiellement mortel, connu sous le nom de « renforcement dépendant des anticorps » (ADE), ont été minimisées ou considérées comme théoriques par les fabricants. Ce phénomène a été observé avec des vaccins contre d’autres virus, mais il est considéré comme très rare.
Cependant, après avoir examiné les preuves publiées concernant cet effet, deux experts américains ont conclu qu’il n’était « ni théorique ni irréfutable ». Recevoir le vaccin pourrait faire passer un sujet d’une personne souffrant d’une maladie bénigne à une personne souffrant d’une maladie grave, d’une morbidité durable ou même de la mort ». ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman
Bien sûr, les virologues professionnels savaient que l’ADE était une possibilité avant même le lancement de la campagne de vaccination, mais ils ont été mis sur la liste noire des médias mainstream, censurés sur les médias sociaux et retirés de Twitter. C’est pourquoi si peu de gens ont entendu parler de ce phénomène. Beaucoup de gens ne savent même pas qu’il existe.
Cela ne vous semble-t-il pas étrange ? N’est-ce pas quelque chose dont vous auriez dû être informé avant d’accepter de vous faire vacciner ? Nous ne voulons pas croire que notre gouvernement autoriserait sciemment des programmes qui pourraient conduire à notre souffrance ou à notre mort. Mais comment expliquer autrement ce qui se passe ? D’autres informations :
« … un groupe international de médecins et de scientifiques a publié un appel aux gouvernements, aux régulateurs et aux développeurs de vaccins du monde entier pour qu’ils arrêtent les programmes de vaccination de masse jusqu’à ce que les problèmes de sécurité, en particulier les ADE, soient résolus. Ils affirment qu’étant donné le taux élevé d’effets indésirables, il est nécessaire de mieux comprendre les avantages et les risques, en particulier dans les groupes de la communauté qui ont été exclus de la plupart des essais cliniques. Il s’agissait notamment des personnes âgées et des personnes ayant déjà été exposées au SRAS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19.
L’exclusion de ces dernières, selon le groupe, est particulièrement malheureuse « car elle a empêché l’obtention d’informations extrêmement pertinentes concernant l’ADE post-vaccinale chez les personnes qui ont déjà des anticorps anti-SARS-CoV-2 ». En l’absence d’une surveillance attentive, les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des Covid-19 graves » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman
Avez-vous compris la dernière partie : « les cas d’ADE ou de pathologie immunitaire similaire causés par le vaccin seraient impossibles à distinguer des cas graves de Covid-19 » ?
C’est le génie (maléfique) du vaccin Covid, c’est-à-dire que lorsque les gens commenceront à mourir, leurs décès seront attribués aux « variants » du Covid plutôt qu’au vaccin. Pourquoi ?
Parce que les symptômes sont presque identiques. Comme l’a montré une étude récente du Salk Institute, le Covid est avant tout une maladie vasculaire. En d’autres termes, c’est l’action qui se déroule dans la circulation sanguine (inflammation, ADE, caillots sanguins et saignements) qui tue les gens, et non le virus respiratoire.
Malheureusement, la substance contenue dans les vaccins pénètre dans les cellules de la paroi des vaisseaux sanguins, produisant des protéines spike similaires à celles générées par le Covid. Les protéines spike attirent les plaquettes qui provoquent des caillots sanguins, ou elles entraînent des hémorragies (une fois que les plaquettes sont épuisées) ou elles créent des déchets qui sont attaqués par des lymphocytes tueurs qui endommagent les vaisseaux sanguins et les organes. Hémorragie, caillots sanguins ou maladie auto-immune, toutes ces affections sont possibles après une vaccination, voire même très probables.
Jusqu’à présent, personne dans le camp pro-Vaxx n’a reconnu les dangers potentiels des ADE. Comment cela se fait-il ? Pourquoi Fauci est-il resté silencieux sur une question d’une importance aussi flagrante ? D’autres informations :
« Il pourrait en être de même pour les dommages causés par une toxine, la protéine dite « spike », dont la production est déclenchée dans les cellules de notre corps par le vaccin. Cette protéine est une caractéristique unique et dangereuse du virus, et l’objectif du vaccin est d’alerter le système immunitaire afin de bloquer l’infection.
Mais aucune étude n’a examiné combien de temps la toxine continue d’être produite chez nous après la vaccination, affirment les médecins. Le vaccin lui-même peut être à l’origine des symptômes contre lesquels il est censé protéger, symptômes qui sont alors diagnostiqués à tort comme des cas d’infection « fortuits ». Si c’est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus, à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question » ~ « Comment le vaccin peut aggraver le Covid », Conservative Woman
Vous voyez ? Comme nous l’avons dit, les décès causés par le vaccin vont être attribués au Covid, ce qui signifie que les médias vont continuer à promouvoir leur stupide théorie des « variants », même si la vérité leur saute aux yeux. Il n’est pas nécessaire d’avoir une boule de cristal pour comprendre comment ce jeu de dupes va se dérouler. Des dizaines de personnes vont mourir, mais les fabricants de vaccins et leurs alliés échapperont à toute responsabilité en détournant l’attention sur la chimère des variants.
C’est une stratégie intelligente et elle semble déjà fonctionner. On a constaté un pic de décès dans presque tous les pays qui ont lancé une campagne de vaccination de masse, mais personne n’a rejeté la faute là où elle doit l’être : sur les vaccins eux-mêmes. Qui aurait cru que tuer pouvait être si facile ?
La question que nous devrions tous nous poser est donc la suivante : Les auteurs de l’opération Covid savaient-ils que les vaccins étaient dangereux avant le lancement de la campagne ?
Oui, ils le savaient, ils devaient le savoir. Mais ils se sont tout de même précipités. Ils veulent vacciner le monde quel qu’en soit le coût en termes de vies perdues. Voici d’autres extraits du UK Column « désormais censuré » :
« Il existe des preuves accablantes que la protéine spike du SRAS-CoV-2 (qui est également produite synthétiquement par les vaccins Covid) est un élément central des mécanismes de morbidité et de mortalité du SRAS-CoV-2, et constitue donc également un risque du vaccin. En ce qui concerne la coagulation, ce risque est plus important si vous recevez un vaccin.
Les données démontrent clairement que la dernière chose à faire serait de fabriquer un vaccin qui produise une protéine spike. Comme la littérature l’a clairement montré, cela causerait des dommages importants, notamment des caillots cérébraux et la mort. Et cette littérature, pour la plupart, était disponible avant la diffusion des vaccins covid au public » ~ « Coagulation et Science des vaccins covid » ~ Dr Mike Williams, UK Column
Des « preuves accablantes » ?
Oui, et pourtant la campagne de vaccination va de l’avant alors même que la montagne de preuves continue de croître. Comment expliquez-vous cela ? D’autres informations :
« … Les études d’autopsie n’ont pas encore trouvé de preuves claires d’une invasion virale destructrice dans le cerveau des patients, ce qui pousse les chercheurs à envisager d’autres explications de la façon dont le SRAS-CoV-2 provoque des symptômes neurologiques… Si ce n’est pas une infection virale, qu’est-ce qui pourrait causer des lésions aux organes distants associées au COVID-19 ?
Le coupable le plus probable qui a été identifié est la protéine spike du COVID-19 libérée par l’enveloppe externe du virus dans la circulation. Les recherches citées ci-dessous ont montré que la protéine spike virale est capable d’initier une cascade d’événements qui déclenchent des lésions d’organes distants chez les patients atteints de COVID-19.
En d’autres termes, les chercheurs savent depuis longtemps que ces types de protéines provoquent des problèmes de coagulation, de saignement et d’auto-immunité, qui peuvent tous entraîner la mort. Allez-vous me dire que les scientifiques qui ont créé ces vaccins et les responsables de cette campagne, ne connaissaient pas les risques encourus ?
C’est absurde. Ce n’est tout simplement pas crédible. Ils devaient savoir, et même s’ils ne le savaient pas, ils le savent maintenant. Alors, pourquoi ne font-ils rien pour arrêter leur campagne ou informer les candidats à la vaccination des dangers encourus ? Jusqu’à présent, ils n’ont même pas mis d’étiquette d’avertissement sur le côté de l’aiguille. Ils n’ont rien fait ; rien.
Appelleriez-vous cela le mal ?
Oui, tout comme le fait de refuser des médicaments vitaux au milieu d’une pandémie est diabolique. Il n’y a tout simplement pas d’autre terme pour cela. Le mal est le mal. Regardez ce dernier extrait d’une lettre adressée par les Doctors for Covid Ethics à l’Agence européenne des médicaments (EMA) :
« Nos préoccupations découlent de multiples sources de preuves, notamment le fait que la « protéine spike » du SRAS-CoV-2 n’est pas une protéine d’arrimage passive, mais que sa production est susceptible d’initier la coagulation sanguine par de multiples mécanismes… CSVT, la thrombose veineuse cérébrale, est toujours une condition potentiellement mortelle qui exige une attention médicale immédiate. Le nombre de cas que vous avez admis s’être produit peut ne représenter que le sommet d’un énorme iceberg…
Étant donné qu’il existe une explication mécaniquement plausible pour ces effets indésirables thromboemboliques, à savoir que les produits à base de gènes incitent les cellules humaines à fabriquer une protéine spike potentiellement pro-thrombotique, l’hypothèse raisonnée et responsable doit maintenant être que cela peut être un effet de classe. En d’autres termes, les dangers doivent être écartés pour tous les vaccins à base de gènes autorisés en urgence, et pas seulement pour le produit AZ » ~ « Lettre ouverte à l’EMA de Doctors for Covid Ethics », Doctors for Covid Ethics
Et voilà, plusieurs articles de trois journaux affirmant chacun que la protéine spike générée par les vaccins crée une myriade de problèmes. Et nous ne faisons qu’effleurer la surface sur ce sujet ; il existe beaucoup plus de recherches disponibles si vous savez où chercher. Mais nous nous arrêterons ici car nous pensons avoir montré que les patrons de la vaccination de masse connaissent les risques mais ont choisi de les dissimuler au public.
Mais pourquoi ? Et pourquoi font-ils maintenant pression pour vacciner des enfants dont le risque de mourir du Covid est nul, mais dont le risque d’effets indésirables de la vaccination est important ?
C’est parce qu’il y a quelque chose d’autre qui se passe ici. Ce que nous voyons, c’est la mise en œuvre d’un programme stratégique plus large dont la vaccination de masse est une partie essentielle. Ce que cela signifie pour l’humanité, nous ne le savons pas vraiment. Mais nous sommes à peu près sûrs que si les gens n’enlèvent pas la boue de leurs yeux et ne comprennent pas rapidement ce qui se passe, nous allons nous retrouver dans une situation très difficile.
La toute première autopsie d’une personne vaccinée contre le COVID-19, qui a été testée négative 18 jours plus tard lors de son admission à l’hôpital, mais 24 jours après le vaccin, a révélé que l’ARN viral était présent dans presque tous les organes du corps. Le vaccin, tout en déclenchant une réponse immunitaire, n’a PAS empêché le virus de pénétrer dans tous les organes du corps.
L’ARN viral a été trouvé dans presque tous les organes du corps, ce qui signifie que les protéines Spike aussi.
Il existe des anticorps (comme ceux que le “vaccin” est censé créer), mais ils ne sont pas pertinents car, d’après une étude japonaise, nous savons maintenant que c’est la protéine spike S1 qui cause les dommages.
Nous avons parlé à un spécialiste des maladies infectieuses d’un hôpital du New Jersey ce matin. Nous lui avons envoyé les résultats de l’autopsie et lui avons demandé son avis.
Lorsqu’il nous a rappelés un peu plus tard, il était clairement secoué. Il nous a dit : “Vous ne pouvez pas me citer par mon nom, je serai renvoyé par l’hôpital si vous le faites”. Nous avons accepté de dissimuler son identité.
Il nous a ensuite dit :
“Les gens pensent que seule une minorité de personnes subissent des effets indésirables du vaccin.
D’après ces nouvelles recherches, cela signifie que tout le monde – finalement – aura des effets indésirables, car ces protéines Spike se lieront aux récepteurs ACE2 partout dans le corps.
Cet ARNm était censé rester sur le site d’injection, mais ce n’est pas le cas. Cela signifie que les protéines Spike créées par l’ARNm se retrouveront également dans tous les organes, et nous savons maintenant que ce sont les protéines Spike qui causent les dommages.
Pire encore, la présence de l’ARN viral dans tous les organes, malgré un vaccin, indique : 1) Soit que le vaccin ne fonctionne pas du tout ; 2) Soit que le virus bénéficie d’un renforcement dépendant des anticorps (ADE), ce qui signifie qu’il se propage plus rapidement chez les personnes vaccinées.
Il s’agit d’une bombe à retardement mondiale”.
Selon le rapport d’autopsie publié, l’homme vacciné était âgé de 86 ans et a été testé NÉGATIF pour le COVID-19 lorsqu’il a été admis à l’hôpital pour de graves troubles gastro-intestinaux et des difficultés respiratoires. Voici ce que décrit le rapport :
Nous rapportons le cas d’un homme de 86 ans résidant dans une maison de retraite qui a reçu le vaccin contre le SRAS-CoV-2. Ses antécédents médicaux comprenaient une hypertension artérielle systémique, une insuffisance veineuse chronique, une démence et un carcinome de la prostate. Le 9 janvier 2021, l’homme a reçu le vaccin BNT162b2 à ARN modifié par des nucléosides, sous forme de nanoparticules lipidiques, en une dose de 30 μg. Ce jour-là et au cours des 2 semaines suivantes, il n’a présenté aucun symptôme clinique (tableau 1). Le jour 18, il a été admis à l’hôpital pour une diarrhée qui s’est aggravée. Comme il ne présentait aucun signe clinique de COVID-19, l’isolement dans un cadre spécifique n’a pas eu lieu. Les tests de laboratoire ont révélé une anémie hypochrome et une augmentation des taux sériques de créatinine. Le test d’antigène et la réaction en chaîne par polymérase (PCR) pour le SRAS-CoV-2 se sont révélés négatifs.
Le rapport de l’autopsie précise que les tests n’ont montré “aucun changement morphologique associé au COVID” dans ses organes.
“Morphologique” signifie structurel. On sait maintenant que l’infection par le COVID provoque des changements structurels très spécifiques aux endroits qu’elle infecte. CES CHANGEMENTS N’ÉTAIENT PAS apparus chez l’homme vacciné avant sa mort.
L’homme vacciné maintenant décédé se trouvait dans une chambre où un autre patient a finalement été testé POSITIF pour le COVID, et le rapport indique qu’ils pensent que l’homme vacciné décédé a attrapé le COVID après avoir été admis, par l’autre patient dans la même chambre.
Les dommages causés aux organes de l’homme vacciné aujourd’hui décédé ont donc eu lieu AVANT qu’il ne soit infecté par le COVID par l’autre patient de la chambre d’hôpital.
Pire, une fois que l’homme vacciné a effectivement été infecté par le COVID, celui-ci s’est propagé si rapidement dans son corps qu’il n’a apparemment eu aucune chance. Voici des images de tissus :
Le rapport post-mortem complet est publié sur ScienceDirect.com (ICI)
Pope accepts resignation of Spanish bishop known for stand against homosexuality
Bishop Xavier Novell Gomà had linked homosexuality to lack of a father figure and refused to retract his comments after intense pressure from LGBT activists.
VATICAN CITY (LifeSiteNews) — Pope Francis has accepted the resignation of the Spanish Bishop of Solsona, known for his previous stand against homosexuality and his support of Catalonian independence.
On August 23, Pope Francis publicly accepted the resignation of the 52-year-old Bishop of Solsona diocese, Bishop Xavier Novell Gomà, after the bishop had reportedly spent a “period of reflection, discernment and prayer” regarding his future and then “spontaneously” offered his resignation to the Pope.
With the see now vacant, Pope Francis has appointed as Apostolic Administrator Bishop Romà Casanova, the current Bishop of Vic.
In a brief statement about the resignation, the Catholic Bishops’ Conference of Spain stated that Bishop Gomà had offered his resignation for “strictly personal reasons” and that he did so under the conditions of Canon 401 §2 of the Church’s Code of Canon Law.
Canon 401 §2 reads: “A diocesan bishop who has become less able to fulfill his office because of ill health or some other grave cause is earnestly requested to present his resignation from office.” No further details were given about the nature of what led Bishop Gomà to invoke this section of canon law.
However, some media outlets have suggested that the Pope accepted the bishop’s resignation after pressure from LGBT groups in Spain. Catholic Sat wrote on Twitter: “Pope Francis has today accepted the resignation of Mons. Xavier Novell Gomà, 52, as Bishop of Solsona, Spain. This comes after months of pressure from LGBTQ groups in Spain, after the Bishop said sodomy is a crime and that abortion is a genocide akin to the Holocaust.”
Eric Sammons, editor-in-chief of Crisis Magazine, responded to the news of Gomà’s resignation being quickly accepted by the Pope, writing: “Personnel is policy: if you want to know the policy of the pope and the Vatican, pay attention to who gets promoted, who gets removed, and why.” — Article continues below Petition — Thank Cardinal Burke for defending Life, Family, Freedom and Tradition 14803 have signed the petition.Let’s get to 15000! Add your signature: Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.
Media controversy over homosexuality and Catalonia
Bishop Gomà, consecrated bishop in 2010 aged only 41, was one of the country’s youngest bishops and garnered considerable criticism in the media for his comments about homosexuality.
In May of 2017, the prelate had commented that “homosexuality can be related to an absent and distant father figure,” a phrase he drew from Pope Francis’s controversial apostolic exhortation on the family, Amoris Laetitia.
“I wonder if the growing phenomenon of confusion in the sexual orientation of many adolescent boys is not due to the fact that in Western culture, the father figure is symbolically absent, deviant, vanished. Even virility seems to be questioned,” stated Gomà.
He was subsequently declared “persona non grata” by the local mayor for his “scandalous statements in which he links homosexuality with the absence of the father figure in children.”
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Some days later, May 28, Gomà had to leave church with a police escort, as LGBT activists organized a protest against him, as the group Colors de Ponent LGTBIQ de Lleida declared they would “not tolerate” the bishop’s comments.
On June 1, 2017, the bishop then published a note online, apologizing to “any parents who have been hurt,” saying that he had not wished to offend anyone. Gomà added he “did not exclusively or directly link homosexuality and the absence of the father figure.”
However, he noted that the delay in issuing a response was due to seeing “nothing to rectify” and remaining unperturbed by “political threats.” His motive for publicly responding to the criticism he faced was due only to a concern he had that some “felt hurt or blamed,” adding that “the accusations of homophobia” against him were “false.”
The bishop also stated that he would continue to defend the “the right of pastors of the Church to teach Catholic doctrine, protected by freedom of expression and religious freedom.”
“For this reason, let no one doubt that I will continue to fearlessly present the Christian vision of the person and the moral consequences that follow,” he said.
Bishop Gomà also made headlines for his support of Catalonian independence, writing in 2017 that “It is not fair that we be denied and impeded the exercise of self-determination.”
This self-determination is “is an inalienable right of every nation; a great social majority wants to exercise it, and it was the first point of the electoral programs of the political parties that won the last regional elections,” he wrote.
In 2014, Gomà had also called on voters to ensure that any vote on Catalonian independence “meets the elements that the doctrine of the Church indicates for the reality of a nation: culture, language and history.” Bishop Gomà’s comments prompted backlash from Spanish prelate Cardinal Antonio Cañizares Llovera of Valencia, the former Prefect of the Congregation for Divine Worship and the Discipline of the Sacraments.
The cardinal declared he was “hurt” by the backing of independence from many Catalan clergy, stating “No one can claim a church basis for secessionism.”
While Gomà’s resignation under “personal reasons” has been accepted by Pope Francis, the move is in stark contrast to the Pontiff’s rejection of German Cardinal Reinhard Marx’s proffered resignation earlier this year.
In May 2021, the 67-year-old prelate wrote to the Pope, referencing his “personal failures” and “administrative mistakes,” as well as “an institutional or ‘systematic’ failure” in handling clerical sex abuse cases in Germany.
German daily newspaper Die Welt called the resignation a “humility maneuver” prompted by the fact that Marx would soon be facing further accusations of mishandling the sex abuse crisis.
However, Pope Francis did not accept Marx’s resignation, saying he was “confirming your mission and not accepting your resignation” and thanked Marx for his “Christian courage which is not afraid of the cross and which does not shy away from humbling itself in the face of the reality of sin.” Both Pope Francis and Cardinal Marx have been accused of misconduct with regard to sex abuse cases.
‘No one is transgender’ declares U.S. bishop in new diocesan catechetical aid
‘Once you deny the truth and what is real, it will lead to extremes of all kinds. There is no limit to the error that flows from gender ideology.’ YouTube screenshot
ARLINGTON, Virginia (LifeSiteNews) — A Catholic bishop has issued a short catechesis to help members of his diocese who may feel ill-equipped to deal with the spreading contagion of transgenderism now afflicting many families, especially those with children in public schools.
“A Catechesis on the Human Person and Gender Ideology,” published by Bishop Michael Burbidge of the Diocese of Arlington, Virginia, has drawn the ire of pro-transgenderism & homosexuality forces within the Catholic Church because of its simple proclamation of the most basic truths of Catholicism and natural law.
The Arlington diocese lies across the Potomac River from Washington, D.C., and is notably comprised of increasingly liberal suburbs and exurbs in which gender identity battles are being waged in public school systems.
“No one is transgender,” declares the document. “To use names and pronouns that contradict the person’s God-given identity is to speak falsely.”
“We can never say something contrary to what we know to be true,” advises the document, so the “faithful should avoid using ‘gender-affirming’ terms or pronouns that convey approval of or reinforce the person’s rejection of the truth.”
Immutable truth is an existential threat to transgenderism
The unambiguous language of the document was quickly condemned by Fr. James Martin, SJ —the loudest voice advocating for the normalization of homosexuality and transgenderism within the Church— as an assault on the messaging he has been free to promote in recent years.
Martin has long given credence to the notion that God has created some people to be transgender.
In a subsequent tweet, Martin lamented “As the beginning of the school year approaches, some Catholic high schools are barring students from choosing their own pronouns (he/him; she/her; they/them, etc.).”
293 million Covid vaccine doses ordered for Canadians – enough for nearly eight shots per year for everyone
Never mind the myocarditis and unrecorded adverse events, or the waning protection, third doses are coming … and fourth and fifth and sixth … Children’s Health Defense
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(LifeSiteNews) – Not eight months after Covid-19 vaccines made their debut, hailed as a “miracle of science” and the “end of the pandemic,” it now looks like there will no end to the vaccines.
Remember when it was so important for people to get their second dose? Well now, just months later, it’s a third dose. Soon it will be so important for people to roll up their sleeve for their booster shot – for the sake of everyone’s health, of course. But no one really believes it ends with a single booster, do they?
Vaccine-maker Moderna sure doesn’t; it announced this week that it has inked a contract with the government of Canada to supply 20 million doses of its experimental mRNA shot (with an extra 15 million doses thrown in if required) for each of 2022, 2023 and 2024. Not a bad deal for your first product ever to market — and a drug that’s still in clinical trials to boot.
Especially since Moderna has some problems with the safety of its novel platform mRNA vaccine. Former New York Times writer Alex Berenson reported recently that over just three months after the launch of its novel Covid vaccine, Moderna received 300,000 reports of vaccination side effects, according to an internal report from a company that helps Moderna manage the reports. This is much higher than the numbers reported on the official government vaccine adverse event reporting system that Moderna is required by law to report side effects to.
This week, it was reported that U.S. health officials are reviewing reports that Moderna’s vaccine may be linked to a higher risk of myocarditis – an inflammatory heart condition — in younger adults than previously thought.
Heart inflammation was detected in one data set at a rate of 12.6 per million in 12-to 39-year-olds who got Moderna shots. That’s 12 times higher than the “one in a million” people are told to expect for vaccine adverse events – and it’s just one unexpected life-threatening side effects that has emerged in recent months.
Never mind. There’s 105 million doses of Moderna vaccine coming for an entire population of 37 million men, women, and children, including babies. Roll up your sleeves, Canada!
But that’s just the start. Remember way back four weeks ago when the mainstream media echo chamber was asking (as if they didn’t know the answer), if we would need an extra vaccine dose? That’s when the FDA pushed Pfizer back on its booster like a coquettish teenager and said its third dose wasn’t necessary — just yet anyway. Then it rushed headlong into the affair just weeks later. Just weeks after that, the FDA had an Emergency Use Authorization contract in hand and Pfizer had the go-ahead to start doling out its boosters in the United States in September.
Everyone knew the FDA’s pushback was a false show of refusal, didn’t they? Someone in the government of Canada sure did. Way back in April, even before Anthony Fauci began warming Americans up to the idea of booster shots, long before the whole Pfizer-FDA tango, Canadian Prime Minister Justin Trudeau announced at a press conference that his government had secured 35 million Pfizer booster shots for 2022 and another 33 million doses for 2023.
The deal had options to add 30 million doses in both ‘22 and ‘23, and an option for 60 million doses in ‘24, he told reporters.
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That’s 188 million Pfizer shots. Added to Moderna’s supply that’s 293 million vaccine doses — enough injections to shoot every Canadian nearly eight times over in just three years. Do you think they might have a few booster shots a year in mind? Or are the extras for Canadian cats, perhaps?
In late July, Theresa Tam, the chief public health officer was flirting with the idea like the FDA, telling Canadians that there was “not enough data to suggest that in Canada we would go into boosting as of yet.” Two weeks later, however, shots are going into arms of “vulnerable” people in Ontario where one minister told the CBC he thinks “booster shots are going to be an important part of continuing to protect our long-term care residents. I’ve spoken to our chief medical officer about that a number of times.”
Most of Canada’s vaccine program has progressed without data though. When Canada delayed its second dose of vaccine months beyond the manufacturers’ directions, even the country’s chief scientific adviser, Mona Nemer, confessed to the CBC it was a “population level experiment.”
Then, after public health agencies worldwide suspended AstraZeneca’s vaccine when they learned it carries a risk of fatal blood clots and some people who’d already had a first dose of it didn’t want a second, Tam announced they could mix and match different kinds of vaccines like cocktails. A shot of AstraZeneca, followed by a dose of Moderna or Pfizer. This is the new freedom of choice.
Canadians soon learned that Canada’s public health progressivism was frowned upon by other countries, like the United Kingdom and cruise lines who wouldn’t accept their cocktails or let them cross their borders as if vaccinated. The World Health Organization warned that there is “limited data on the immunogenicity or efficacy of a ‘mix and match’ regimen.”
“We don’t really know the exact impacts of adding another dose to the existing schedule,” Tam admitted at a news conference. She also suggested it could be some time before the mixed shots dilemma gets resolved for the Canadians who took her advice.
“It is going to be a bit confusing and complicated in the next months ahead.”
That remark suggests it hasn’t been confusing and complicated – not to mention illogical and hypocritical – for months getting to this place.
No one seems to be asking why the miracle vaccine needs a booster dose or why, since every vaccination bar ever presented and then raised again — has been passed in Canada – and 99% of long-term care residents are vaccinated, why are heavily vaccinated Canadians – and Israelis and Brits and others –locked down in a “4th wave” of COVID cases? Why is the wonder vaccine failing?
“There has been a marked decline in vaccine immunity,” one doctor wrote this week in the British Medical Journal. Pfizer claimed its vaccine was 95% effective against infection after initial clinical trials, for example, but the Mayo Clinic found that figure had dropped to 42% by July. Of course, “95% and 42% effective” refer only to the “relative vaccine effectiveness in populations,” retired pediatrician Allan S. Cunningham of Cooperstown, New York explained. The real benefit to individuals is only a tiny fraction of 1% for the prevention of serious illness caused by Covid-19.
You may want to read that again just to ensure you have understood the enormous discrepancy between what is claimed and what is real.
In any case, the vaccine failure was seen in Israel – the country held up as the model of vaccination for the globe after it struck a deal with Pfizer to get a good price on its shots in exchange for data on the biggest medical experiment in history.
“This has been accompanied by a huge jump in infection rates, including breakthrough infections in vaccinated individuals,” Cunningham observed, which shouldn’t be surprising given what is known about influenza viruses and waning vaccine protection.
He also noted that the big benefits of natural and durable immunity that the United States was on the cusp of grasping was abruptly “interrupted by massive vaccine rollouts and replaced by the limited immunity from vaccines.”
“This fact is reinforced by the discovery that some of the first U.S. patients to recover from Covid-19 infections have potent antibodies against a diverse range of variants, including the Delta variant.”
He also pointed to the terrifying prospect of the immune system phenomenon called antibody-dependent enhancement of infection (ADE) from vaccines that has been seen before with dengue and respiratory syncytial virus. It occurs when vaccine antibodies actually facilitate attachment of wild viruses to cells, thereby producing more severe illness in vaccinated individuals than in unvaccinated individuals and it’s a documented risk for Covid-19 vaccines.
It’s not too late to “step back from a relentless policy of universal vaccination in the U.S. and the UK and concentrate on individuals at truly high risk,” wrote Cunningham. “This would allow the large majority of young and healthy individuals to safely acquire broad and lasting immunity from natural infections, without the risks of adverse vaccine effects, known and unknown.”
Somehow it seems that, like every reasonable and scientifically supported suggestion from thousands of doctors, scientists and other professionals such as Cunningham, this advice won’t make it to Trudeau and Tam’s booster agenda.
The pandemic will continue so long as they and the pharmaceutical giants want it to continue. Canadians and many others around the globe, including children, will be subjected to scares of variant after scary variant, long after Delta is history. When the letters of the Greek alphabet have run out, we’re told, they will start naming the new variants of Covid after the constellations of stars – Aries and Orion and Gemini Covids are to come. And experimental booster shots for each one of them.