« Boycott. Mac Do ferme 3 restaurants. Plus de personnel !! » L’édito de Charles SANNAT

Décryptage impertinent, satirique et humoristique de l’actualité économique

« Boycott. Mac Do ferme 3 restaurants. Plus de personnel !! » L’édito de Charles SANNAT

par Charles Sannat | 8 Sep 2021 | A la une, Chronique de l’effondrement |

Mes chères impertinentes, chers impertinents,

Voilà une conséquence très concrète de la mise en place d’un pass sanitaire bien mal conçu, mis à la hâte et qui n’a strictement aucun intérêt sanitaire.

Je rappelle à ceux qui font encore l’effort de penser et de réfléchir que si l’on ne sait pas tout, certains éléments sont établis et peuvent changer mais à ce jour nous savons que :

1/ Lorsque l’on est vacciné, on peut quand même infecter et contaminer. Que l’on soit médecin vacciné à l’hôpital ou petit-fils qui vient voir mamie à l’Ehpad.

2/ Le pass sanitaire a pour conséquence de mélanger des vaccinés non-testés et non masqués avec des non-vaccinés testés du jour ou de la veille et négatifs au covid, ce qui revient à dire que le pass sanitaire est un véritable permis d’infecter les non-vaccinés ce qui est d’une grande perversité ou d’une immense incompétence politique. Au choix.

3/ Il n’y a aucun intérêt à vacciner les plus jeunes pour soi-disant protéger les vieux puisque les jeunes ne risquent (presque) rien, et qu’ils peuvent quand même infecter les anciens.

Conclusion, le seul pass sanitaire qui aurait un sens serait un pass sanitaire uniquement basé sur l’immunité naturelle (j’ai déjà été infecté par le covid et donc je suis immunisé) ou sur le test systématique de tous.

Le reste c’est de l’escroquerie aussi bien médicale que politique car cela ne peut pas marcher.

Enfin, les vaccinés peuvent aussi faire des formes graves et être hospitalisés surtout lorsqu’ils ont plus de 65 ans ce que démontre de façon dramatique l’exemple israélien.

Donc lorsque je vois les jeunes fuir Mac Do qui est obligé de fermer ses portes, je me dis qu’il faut peut-être en passer par là pour que ce pays puisse commencer à réfléchir à nouveau, à penser, à faire de la science, sans panique, sans peur et à débattre, car évidemment il y a plein d’alternatives.

Faute d’employés, McDonald’s ferme les salles de trois restaurants dans le Morbihan

Source Ouest-France ici.

« Les restaurants McDonald’s de Vannes, Séné et Auray (Morbihan) n’accueillent plus les clients en salle mais uniquement en drive. Il leur manque 120 salariés pour fonctionner normalement. L’obligation du passe sanitaire serait l’une des causes.

« C’est la première fois qu’on est contraint de fermer nos salles faute d’employés ! » Tiphaine Legeard, directrice du McDonald’s de Séné, près de Vannes (Morbihan) n’en revient toujours pas. Le 31 août 2021 au soir, lors du dernier grand rush de la saison estivale, elle a dû fermer sa salle de restaurant vers 18 h. « Ça n’était pas possible de faire autrement si on voulait maintenir le drive dans de bonnes conditions », assure-t-elle.

120 postes à pourvoir

Elle n’est pas la seule à avoir dû procéder ainsi. Les établissements de Vannes et d’Auray appartenant à la même franchise ont également écourté leur service. En cause ? Le manque de personnel. « 120 postes sont à pourvoir sur les trois restaurants pour fonctionner normalement. Rien qu’à Séné, on recherche une trentaine de salariés. On propose des contrats de 10 h à 104 heures voire plus. Septembre a toujours été compliqué pour nous, le temps que les étudiants à la recherche d’un job obtiennent leurs emplois du temps, mais on avait toujours un flux de candidatures. Là, rien. »
Lire aussi : Face à la pénurie de main-d’œuvre, ce restaurant Mc Donald’s est obligé d’embaucher des ados

Plusieurs facteurs
Une situation inédite ! Plusieurs facteurs expliquent cette pénurie. « Le marché du travail pour les étudiants est plus vaste qu’à une époque. Aujourd’hui, beaucoup de commerces proposent des contrats étudiants. Mais c’est vrai que le passe sanitaire ne nous aide pas, confie la directrice. Si quelqu’un se présente sans être vacciné ou est opposé à la vaccination, on ne peut pas le prendre. »

Reste la possibilité de se faire tester toutes les 72 heures. « C’est très contraignant. À Séné, nous avons des équipiers qui, dans l’attente de leur seconde injection, doivent y passer régulièrement. Mais ça n’est pas une solution. »

Mc Do doit s’adapter pour séduire davantage. « Jusqu’à présent, on ne proposait que des CDI. On envisage désormais des CDD. » L’enseigne planche par ailleurs sur un job dating qui se déroulera au restaurant de Séné le 23 septembre ».

Je savais que nos amis bretons avaient la tête dure, mais cela se confirme.

N’y voyez bien évidemment aucune critique à l’égard du caractère de nos compatriotes de Bretagne.

Je pense que les problèmes se posent toujours à partir du moment où certains s’arrogent le droit de dire aux autres comment ils doivent vivre.

Que ce soit entre famille, entre communauté ou entre nation, quand l’un veut imposer sa façon de vivre ou de mourir à l’autre, alors cela se termine mal…en général.

Entre ceux qui ne veulent plus travailler pour ne pas se faire piquer, et ceux qui ne veulent plus consommer pour ne pas se faire piquer ou pour protester contre le fait de devoir subir des contrôles pas toujours sympathiques lors de moments censés être de plaisir, nombreux sont ceux qui boycottent aussi bien le « travail » que la « consommation ». C’est une arme pacifique et très efficace car les bénéfices se font toujours sur les 10 derniers pourcents de l’activité !

Le pass sanitaire est une ânerie sanitaire et économique à laquelle il faut mettre fin.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu.

Préparez-vous !

Charles SANNAT

Riposte catholique:Paris : Mgr Aupetit plus proche de la liquidation que de la “start-up du Bon Dieu” ?

Paris : Mgr Aupetit plus proche de la liquidation que de la “start-up du Bon Dieu” ?

Rédaction Riposte Catholique 7 septembre 2021

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Mgr Aupetit, évêque de Paris, serait-il comme ces ministres qui, guidés par une administration surpuissante, découvrent dans la presse et à la télé ce qu’ils sont censés avoir fait ou réformé ? Et c’est ainsi que la start-up du Bon Dieu, à laquelle il appelle de tous ses voeux dans une lettre pastorale où il y a “fraternité” et “amitié” à chaque paragraphe, se transforme en machine à liquider les messes traditionnelles, comme le 5 septembre dernier à Notre-Dame du Travail.

Ce soir là, après la messe, le célébrant annonce qu’à son corps défendant ce sera la dernière, dans l’église où elle est célébrée depuis dix ans – ce qu’avait obtenu le regretté Daniel Hamiche après l’arrêt unilatéral, côté paroisse Saint-Pierre de Montrouge, de la messe pourtant bien fréquentée de la chapelle Saint-Paul, boulevard Brune.

Deux jours auparavant, Mgr Aupetit écrit dans sa lettre pastorale, “C’est avec vous tous que je souhaite approfondir et mettre en œuvre ces deux visions pastorales – les fraternités missionnaires et l’accueil inconditionnel de tous – qui restent profondément liées“. Quelques lignes plus haut, il écrit – où on lui fait écrire ?  – “la priorité est de reconstruire la fraternité“. Et , “à partir de la fraternité qui existe entre nous en raison de notre filiation divine qui nous conduit tous à avoir un même Père, nous avons à cultiver l’amitié avec chacun. Cette amitié fondée sur la gratuité du don doit permettre à celui qui n’arrive pas à franchir le seuil de nos églises, d’être accueilli gratuitement dans une profonde bienveillance“.

Et d’annoncer dans la foulée “lancer des initiatives nouvelles et parfois surprenantes pour répondre à un tel défi. J’ai employé ce mot, peut-être incongru, de « start-up » du Bon Dieu pour dire combien nous avions à nous laisser guider par le Saint-Esprit dans les temps nouveaux que nous avons à vivre“.

Une “fraternité universelle” sauf pour les fidèles de la messe en latin ? 

Pendant ce temps, l’on apprend qu’une grande partie des messes traditionnelles de Paris sont menacées, que celle de Notre-Dame du Travail s’arrête sans concertation avec les fidèles concernés, que ceux de saint-Georges de la Villette n’ont plus de messe traditionnelle depuis début juillet (il y en avait le dimanche 9h30, mercredi et jeudi 19h), que l’apostolat de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pierre à Paris est en péril… les fidèles de la messe en latin seraient-ils indignes de “l’accueil inconditionnel de tous”, de la “fraternité universelle“, de “l’amitié universelle” et de la “profonde bienveillance” que souhaite mettre en place, partout, en une “mission universelle“, Mgr Aupetit ?

Bref, loin de la “start-up du Bon Dieu”, on serait plus près de la liquidation générale des messes en latin. A quand la pose des scellés sur les églises concernées et les bouches des fidèles concernés ? Pour les prêtres, on n’en est plus très loin – seuls quelques uns seraient “agréés” par le diocèse de Paris pour célébrer la messe traditionnelle – on est loin encore de “l’universel” et de “l’inconditionnel“.

Pourtant, dans “universel” et “inconditionnel“, il n’y a aucune notion de restriction.

Universel, dit le Larousse, “qui s’applique à la totalité des êtres et des choses, à tous les cas, qui a le caractère de l’universalité“.

Universalité, même source, “caractère de ce qui concerne, implique tous les hommes“.

Inconditionnel : qui ne se soumet à aucune condition. Employé seul, le mot est synonyme d’admirateur sans réserve, il est plus ambigu. Mais “accueil inconditionnel de tous” est dénué d’ambiguïté.

Les fidèles de Notre-Dame du Travail ont une proposition

Si Mgr Aupetit, Michel, n’a pas lu sa lettre pastorale, les fidèles de Notre-Dame du Travail ont lu avec attention la lettre pastorale de Mgr Aupetit, évêque de Paris. Et au titre des “propositions nouvelles et parfois surprenantes” pour “porter le message lumineux dans la réalité de nos existences“, et assurer “l’accueil inconditionnel de tous […] gratuitement dans une profonde bienveillance“.

De tous, sans exception aucune – par exemple du rite qu’ils pratiquent. Ils proposent que soit mise en place, à des horaires familiaux le dimanche, une messe traditionnelle à l’église Saint-Dominique dans le XIVe arrondissement.

Pour une école libre au Québec:Ontario — Des écoles détruisent 5000 livres jugés néfastes aux Autochtones, dont Tintin et Astérix

Pour une école libre au Québec

Ontario — Des écoles détruisent 5000 livres jugés néfastes aux Autochtones, dont Tintin et Astérix Posted: 07 Sep 2021 09:41 AM PDT Une grande épuration littéraire a eu lieu dans les bibliothèques du Conseil scolaire catholique Providence, qui regroupe 30 écoles francophones dans tout le Sud-Ouest de l’Ontario. Près de 5000 livres jeunesse parlant des Autochtones ont été détruits dans un but de réconciliation avec les Premières Nations, a appris Radio-Canada. Une cérémonie de purification par la flamme [comprendre un autodafé, étymologiquement un acte de foi en portugais] s’est tenue en 2019 afin de brûler une trentaine de livres bannis, dans un but éducatif. Les cendres ont servi comme engrais pour planter un arbre et ainsi tourner du négatif en positif. Une vidéo destinée aux élèves explique la démarche : nous enterrons les cendres de racisme, de discrimination et de stéréotypes dans l’espoir que nous grandirons dans un pays inclusif où tous pourront vivre en prospérité et en sécurité.Extrait d’une vidéo destinée aux élèves dans laquelle on voit une partie de la cérémonie où des cendres de livres ont été déposées dans un trou pour planter un arbre.

Des cérémonies semblables devaient se tenir dans chacune des écoles, mais la pandémie les a reportées. L’idée initiale de brûler tous les livres a aussi été écartée, par crainte de susciter un tollé chez les parents d’élèves et les enseignants. Ces livres ont été recyclés ou sont en voie de l’être, explique la porte-parole du Conseil scolaire Lyne Cossette. Elle ajoute que les ouvrages retirés des bibliothèques avaient un contenu désuet et inapproprié. Il s’agit d’un geste de réconciliation avec les Premières Nations, et un geste d’ouverture envers les autres communautés présentes dans l’école et notre société.Lyne Cossette, porte-parole du Conseil scolaire catholique ProvidenceLe Conseil scolaire catholique Providence accueille près de 10 000 élèves, au sein de 23 écoles primaires et 7 écoles secondaires francophones, réparties majoritairement dans les régions de Windsor, London et Sarnia. [Combien d’élèves amérindiens ?]
 Reportage audio
Un document de 165 pages, que Radio-Canada a obtenu, détaille l’ensemble des titres éliminés, ainsi que les raisons invoquées. On y retrouve des bandes dessinées, des romans et des encyclopédies. Un comité formé de membres du conseil scolaire et d’accompagnateurs autochtones a analysé des centaines de livres jeunesse au sujet des Premières Nations. Des représentants du ministère de l’Éducation de l’Ontario y auraient aussi participé, selon le conseil scolaire, mais le ministère assure n’avoir joué « aucun rôle » dans ce projet. Le retrait des livres en chiffres 155 œuvres différentes ont été retirées, 152 ont été autorisées à rester en place et 193 sont en évaluation actuellement. Au total 4716 livres ont été retirés des bibliothèques du conseil scolaire, dans 30 écoles, soit une moyenne de 157 livres par école. L’auteure de la vidéo destinée aux élèves est Suzy Kies, présentée comme une gardienne du savoir autochtone. Elle fait partie de ceux qui ont accompagné le conseil scolaire dans sa démarche, à partir de 2019 dans son cas. Suzy Kies se dit être une autochtone d’origine abénakise et montagnaise. Elle dénonce les personnages autochtones présentés dans les livres pour enfants comme peu fiables, paresseux, ivrognes, stupides…. Quand on perpétue ce genre d’image dans la tête des jeunes, c’est difficile de s’en débarrasser. [Ces bandes dessinées sont pleines de caricatures : les Belges parlent mal, mangent trop, les Corses sont paresseux, les Espagnols trop orgueilleux, les Bretons trop flegmatiques, snobs, etc.] Les gens paniquent avec le fait de brûler des livres, mais on parle de millions de livres qui ont des images négatives des personnes autochtones, qui perpétuent des stéréotypes, qui sont vraiment dommageables et dangereux. Suzy Kies, « gardienne du savoir » autochtone qui a « accompagné » le conseil scolaire Selon elle, le simple titre du livre Les Cowboys et les Indiens, publié en 2011, a justifié son retrait des bibliothèques. C’est vraiment atroce, dit-elle. Qui est Suzy Kies ? Suzy Kies et Justin Trudeau (LinkedIn) Suzy Kies se présente comme une chercheuse indépendante. Elle offre des formations aux écoles à travers l’Ontario. Le Conseil scolaire Providence note qu’elle possède des connaissances approfondies sur plusieurs différentes nations autochtones. Elle est aussi coprésidente de la Commission des peuples autochtones du Parti libéral du Canada depuis 2016. Le site du parti de Justin Trudeau la présente comme une Autochtone urbaine de descendance abénakise et montagnaise. Selon le Conseil scolaire Providence, ce comité autochtone [est] consulté par le Premier ministre du Canada Justin Trudeau. Suzy Kies affirme travailler avec d’autres conseils scolaires ontariens qui veulent s’inspirer du projet. Tintin en Amérique, un livre raciste ? Le Conseil scolaire reproche à la bande dessinée Tintin en Amérique un langage non acceptable, des informations erronées, une présentation négative des peuples autochtones et une représentation fautive des Autochtones dans les dessins. Dans la BD d’Hergé, parue en 1932, une des plus vendues de l’auteur dans le monde, on retrouve notamment l’appellation Peau-Rouge. Le Temple du Soleil a aussi été retiré des rayons.  Extrait de la bande dessinée Tintin en Amérique, (re) publiée en 1966.
Le livre Les Esquimaux, publié en 1981, a été retiré parce qu’il utilise un terme aujourd’hui péjoratif [il n’est pas péjoratif ou alors pas plus que Grecs plutôt qu’Hellènes, son étymologie est d’ailleurs contestée (mangeur de viande crue ou simplement étranger)] pour qualifier les Inuit. L’utilisation du mot Indien a aussi été un motif de retrait de nombreux livres. Un livre est même en évaluation parce qu’on y utilise le mot « Amérindien ». Trois albums de Lucky Luke ont été retirés. Un des reproches souvent faits par le comité est le déséquilibre de pouvoir avec les Blancs et les Autochtones perçus comme les méchants. La Conquête de l’Ouest : Les Amérindiens, les pionniers et les colons a été retiré à cause du mot conquête dans le titre. On veut [r] abaisser une population, écrit le comité d’évaluation pour justifier le retrait. Le Conseil scolaire reproche au livre Vivre comme les Indiens d’Amérique de ne pas identifier les différentes cultures autochtones, mais de les présenter comme un tout. Des livres qui présentaient des bricolages qualifiés d’appropriation culturelles ont aussi été retirés. Un livre a été considéré comme un manque de respect envers la culture, car on y proposait une activité baptisée mange, écris, habille-toi comme les Amérindiens. Ce livre présente une méthode pour confectionner « la parure du chef » et « le bandeau de l’indienne ».
 Des auteurs consternés dénoncent une censure L’auteur de bande dessinée québécois Marcel Levasseur est abattu, lorsque nous lui apprenons que son personnage Laflèche a été retiré des bibliothèques scolaires. Il ressent beaucoup de tristesse, beaucoup d’incompréhension. En 2011, le livre a été finaliste du prix Tamarac, remis par l’Association des bibliothèques de l’Ontario. En 10 ans, je suis passé de presque gagnant d’un prix à auteur banni. La BD humoristique se déroule durant la guerre de la Conquête, à l’époque Nouvelle-France, et s’amuse des relations entre les Autochtones et les soldats français et anglais. Le Conseil scolaire lui reproche un langage non acceptable et une représentation fautive des Autochtones dans les dessins. Couverture de la BD Laflèche, publiée en 2009.
Ce n’est pas un livre d’Histoire, se défend Marcel Levasseur. On se sert de l’Histoire comme toile de fond et on s’en amuse, un peu comme Astérix. En bande dessinée humoristique, on tourne les coins ronds. Le but de notre BD, c’est de divertir avant tout, ce n’est pas de faire un cours théorique. Marcel Levasseur, coauteur de la bande dessinée Laflèche Marcel Levasseur est tellement abattu par la nouvelle du retrait de sa BD qu’il remet en question la production du 4e album, en préparation. De me rendre compte que ça peut être aussi fragile, que ça peut devenir du jour au lendemain un objet de honte… Est-ce que j’ai le goût de continuer à me battre ? L’auteur raconte qu’il a déjà dû faire face à des critiques, même parmi ses proches, parce qu’un de ses personnages autochtones est alcoolique. D’autres personnages de soldats sont des brutes épaisses, explique l’auteur.  Extrait de la Bande dessinée québécoise Laflèche, publiée en 2009.

Le livre Trafic chez les Hurons, du journaliste André Noël a aussi été éliminé des rayons, entre autres parce que le Conseil scolaire y a remarqué de l’alcoolisme. Aucun auteur n’a été informé du retrait de son livre. C’est incroyable. De quel droit font-ils une chose pareille ? C’est complètement ridicule, dénonce Sylvie Brien, dont le roman jeunesse L’affaire du collège indien a été retiré. Le conseil scolaire ne spécifie pas la raison du retrait. Il s’agit d’une histoire qui se déroule en 1920 avec des personnages et des lieux fictifs. Dans l’histoire, une adolescente défend un Autochtone accusé à tort d’un incendie. L’auteure rejette tout préjugé : Au contraire, j’ai dénoncé des choses qu’on ne disait pas. Elle affirme être une des premières auteurs jeunesse à avoir abordé les horreurs des pensionnats en se basant sur des documents d’époque. Bibliothèques et archives Canada a déjà écrit à propos de ce livre que Sylvie Brien [y] aborde avec justesse le sujet des pensionnats où les jeunes autochtones, arrachés à leur famille, étaient éduqués loin de leurs parents et de leurs traditions. Des biographies jetées au recyclage Deux biographies de Jacques Cartier publiées dans les années 1980 ont été retirées pour des informations jugées désuètes et fausses. La biographie de l’explorateur Étienne Brûlé, Le Fils des Hurons, a aussi fait les frais du comité, notamment pour fausse information historique. Entre autres, le comité n’a pas aimé le tableau utilisé en couverture du livre.  Tableau du peintre canadien Frederick Sproston Challener, en 1956. Il représente l’explorateur Étienne Brûlé entouré d’Autochtones torses nus. Les auteurs sont deux diplômés en histoire de l’Université d’Ottawa qui ont enseigné dans des écoles francophones de l’Ontario, Jean-Claude Larocque et Denis Sauvé. Leur travail a reçu plusieurs distinctions. On a été très rigoureux dans notre recherche et on trouve ça très décevant, réagit Jean-Claude Larocque. Le Fils des Hurons est inspiré de la thèse de doctorat de l’archéologue Bruce G. Trigger. Les travaux de ce dernier ont été tellement appréciés et reconnus qu’il a reçu le titre de membre honoraire de la Nation Huronne-Wendat. C’est une pure censure ! Sans nous consulter, sans amorcer une discussion. Jean-Claude Larocque, coauteur du livre Le Fils des Hurons Est-ce qu’on retourne à l’Index ?, demande Jean-Claude Larocque, en référence à la liste des livres interdits dans les écoles catholiques jusqu’aux années 1960. Suzy Kies juge que ce sont des histoires écrites par les Européens, d’une perspective eurocentriste et non pas des Autochtones. Elle affirme que les « gardiens du savoir », comme elle, qui mémorisent la connaissance transmise oralement, sont plus fiables que les archives écrites. C’est ça le problème, ils ont fait des recherches historiques basées sur les comptes rendus des Européens. […] On n’essaie pas d’effacer l’Histoire, on essaie de la corriger.Suzy Kies, « gardienne du savoir » autochtone qui a accompagné le conseil scolaire Le comité de révision reproche aussi à la biographie d’Étienne Brûlé une représentation fautive dans les dessins. Leur livre ne contient qu’une seule illustration, sur la page couverture où des Autochtones sont torses nus. Le torse nu des Autochtones ne passe pas Des Autochtones torse nu et à cheval font des signaux de fumée. Ils sont appelés « guerriers des Plaines »
Selon le comité formé par le Conseil scolaire, dessiner des Autochtones torse nu constitue de la fausse représentation et a justifié d’éliminer des rayons un livre pour enfants. Sur cette question, l’avis des spécialistes est moins tranché. Oui, s’il faisait chaud, les hommes étaient torse nu. Les femmes aussi, à l’occasion, affirme la professeure de sociologie à l’UQAM Leila Inksetter, membre du Centre interuniversitaire d’études et de recherches autochtones. Nous avons demandé l’avis de l’anthropologue Nicole O’Bomsawin, membre de la communauté d’Odanak et ex-directrice du musée des Abénakis de 1984 à 2006. C’est un peu gênant de voir la représentation des Autochtones torse nu dans des contes pour enfants, explique-t-elle. J’imagine mal des guerriers torse nu. Aller à la pêche ou à la chasse torse nu, ça ne doit pas être facile d’affronter les mouches noires.Nicole O’Bomsawin, anthropologue autochtone[Pourtant la nudité des « Sauvages » est bien établie, les Jésuites s’en plaignaient même… Voir Le Corps amérindien dans les relations de voyage en Nouvelle-France au XVIIIe siècle, thèse de doctorat. Nudité plutôt estivale sous nos latitudes, quant aux insectes, la graisse d’ours dont on s’enduisait pouvait en limiter les morsures.]
La sexualisation des femmes autochtones a aussi dérangé le Conseil scolaire catholique Providence. Suzi Kies déplore la sexualisation de l’Autochtone qui tombe en amour avec Obélix dans Astérix et les Indiens. La jeune femme est représentée avec un décolleté plongeant et une mini-jupe. Irais-tu courir dans les bois avec une mini-jupe ? Mais les gens le croient pareil, regrette-t-elle. On a développé ce qu’on appelle la sauvagesse sexuelle, une image des femmes autochtones comme étant des femmes faciles. Pocahontas, elle est tellement sexuelle et sensuelle, pour nous, les femmes autochtones, c’est dangereux.Suzy Kies, « gardienne du savoir » autochtone qui a accompagné le conseil scolaire  Pocahontas fait du canot avec un raton laveur
Le livre Pocahontas, tiré du dessin animé de Disney, a été retiré des bibliothèques du conseil scolaire. Que devrait-on faire avec tous ces livres ? On ne peut pas les enlever. Je ne suis pas certaine que c’est la bonne chose à faire. Ça fait partie d’une époque, répond l’anthropologue autochtone Nicole O’Bomsawin. Durant sa carrière, elle a visité des centaines d’écoles et rencontré des milliers d’étudiants au Québec pour partager une autre version de l’histoire, faire tomber les préjugés et les stéréotypes et aussi actualiser l’image de l’Amérindien. Selon Mme O’Bomsawin, il faudrait quand même aviser les bibliothécaires qu’il faut faire attention aux stéréotypes. Nicole O’Bomsawin fait le parallèle avec les gens qui veulent déboulonner des statues. Il y aurait moyen de faire une mise en contexte sur le lieu et faire en sorte qu’il y ait une explication pour parler de l’Histoire, plutôt que d’effacer l’Histoire. Les bibliothécaires scolaires du Québec sont de cet avis. Nos valeurs sont d’aller le moins possible vers la censure, car certains enseignants peuvent décider d’aborder des livres controversés comme choix pédagogique de contre-exemple, dit Ariane Régnier, présidente de l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires. Je pense que c’est sain d’avoir toutes sortes de livres dans le milieu [scolaire], même des livres qui peuvent susciter des malaises.Ariane Régnier, bibliothécaire scolaire et présidente de l’Association pour la promotion des services documentaires scolaires Des écoles québécoises auraient décidé de garder des livres controversés, mais de les ranger dans un endroit spécial. Selon Ariane Régnier, il n’y a pas de centre de services scolaire au Québec qui a entamé un processus semblable à celui du Sud-ouest ontarien.La représentante des bibliothécaires scolaires québécois explique que chaque enseignant est libre de retirer ou non un livre de sa classe. Selon elle, c’est aussi la responsabilité de bien accompagner l’élève dans sa lecture, de faire la mise en contexte. Suzy Kies n’est pas de cet avis. Dans un monde idéal, on pourrait prendre le temps d’expliquer la situation à chaque enfant, avec chaque livre, mais on ne vit pas dans ce monde-là. Selon celle qui se dit être la gardienne du savoir autochtone, on peut très bien parler des livres en question sans demander aux enfants d’aller les lire. Quand les enfants seront à l’université, ils pourront faire la distinction. Les enfants dépendent de nous pour leur dire ce qui est vrai ou faux, ce qui est bien ou mal.Suzy Kies, « gardienne du savoir » autochtone qui a accompagné le conseil scolaire Couverture d’un livre dont le titre a été jugé inacceptable, de même que la représentation du personnage autochtone.
Un non-Autochtone peut-il écrire un livre sur les Autochtones? Une légende qui raconte la création de l’Île-du-Prince-Édouard et la vie des Mi’kmaq a été retirée des bibliothèques du Conseil scolaire Providence, sous le prétexte que les auteurs ne sont pas Mi’kmaq. Un autre livre intitulé Les Indiens, publié en 2000, a été jeté au recyclage, entre autres parce qu’il s’agit d’un produit de France, sans consultation des communautés autochtones du Canada. Selon Suzy Kies, un livre sur les Autochtones ne peut pas être écrit par un non-Autochtone, à moins qu’un Autochtone ait révisé ou collaboré à l’œuvre. Jamais à propos de nous sans nous, dit-elle, en citant un principe qui fait de plus en plus son chemin. Depuis peu, la maison d’édition Prise de parole, en Ontario, fait faire une révision culturelle par des Autochtones des livres qui portent sur des sujets autochtones. Certaines maisons d’édition le font aussi au Québec. Des auteurs autochtones sont aussi passés à la trappe Même des auteurs autochtones ou de parents autochtones ont été envoyés au recyclage, à cause de l’usage de mots jugés inappropriés. Le roman jeunesse Hiver Indien, de Michel Noël a été écarté pour propos raciste, langage plus acceptable, information fausse, pouvoir des Blancs sur les Autochtones, et incapacité des Autochtones de fonctionner sans les Blancs. Ce portrait peu flatteur étonne le vice-président de la maison d’édition Hurtubise, Arnaud Foulon. Il rappelle que l’auteur, décédé en avril, était d’ascendance algonquine. Ethnologue, Michel Noël a travaillé au gouvernement du Québec pour la défense et la mise en valeur de la culture autochtone, notamment dans les écoles.Selon Arnaud Foulon, qui est également président de l’Association nationale des éditeurs de livres, l’utilisation du mot Indien dans le roman fait écho à la réalité d’une époque. Quand aujourd’hui on lit Maria Chapdelaine, il ne faut pas oublier que ça a été écrit avec des mots et un langage qui font écho au début du XXe siècle et non pas au XXIe.Arnaud Foulon, vice-président d’Hurtubise et
président de l’Association nationale des éditeurs de livresLe représentant des éditeurs reconnaît toutefois que des livres anciens peuvent avoir des erreurs, voire ne plus avoir leur place. Mais il faut faire attention, ajoute-t-il. Un des objectifs des écoles, c’est d’ouvrir les élèves à une variété de points de vue et de connaissances. Il y a une différence entre intégrer le livre ou pas dans un cours et le retirer d’une bibliothèque. […] Si on fait un élagage massif sur plein de sujets, il ne restera plus beaucoup d’anciens livres et on ne va trouver que des livres récents.Arnaud Foulon, vice-président d’Hurtubise et
président de l’Association nationale des éditeurs de livres Le philosophe spécialiste de l’éducation Normand Baillargeon amène une réflexion nuancée sur le sujet. Que le moment soit venu de repenser ce que l’on enseigne sur l’Histoire autochtone, c’est normal et sain, mais que l’on brûle des livres me semble extrêmement troublant, ça a des relents historiques que je n’aime pas du tout. Selon lui, il peut y avoir des raisons de retirer un livre, par exemple s’il contient des faussetés objectivement constatables. Mais le philosophe précise que les raisons devraient être très sérieuses, étudiées très attentivement. Normand Baillargeon ajoute d’autres nuances : Ce n’est pas la même chose d’avoir un langage inacceptable dans un récit fantastique, avec un personnage, que dans un livre d’Histoire. De la même façon, ce n’est pas la même chose d’avoir un dessin fautif quand il s’agit d’une bande dessinée, que quand il s’agit d’une encyclopédie. Imaginez que tous les groupes sociaux se mettent à réclamer qu’on coupe ce qui ne fait pas leur affaire. Une grande quantité de livres seraient rapidement éliminés des bibliothèques. Normand Baillargeon, philosophe spécialiste en éducation Le ministère de l’Éducation de l’Ontario explique que le choix des livres dans les bibliothèques relève de la responsabilité de chaque conseil scolaire. Ils doivent s’assurer qu’un processus efficace est en place afin de procéder à la sélection et à l’approbation des ressources qui seront utilisées dans les écoles et que les ressources sélectionnées sont exemptes de tout préjugé et de toute forme de discrimination et qu’elles favorisent l’inclusion, explique la porte-parole du ministère, Ingrid Anderson. Source : Radio-Canada

Le blog de Frédéric Delorca:Le chef du gouvernement de Victoria vous explique l’économie du 666-

Le blog de Frédéric Delorca

Le blog de Frédéric Delorca

Au milieu des années 2000, quelques années après mes premiers pas sur Internet avec le site Résistancenet.org en 1999, je me suis proposé de poursuivre l’expérience du commentaire occasionnel de l’actualité mondiale à travers ce petit blog, et je continue aujourd’hui, dans le respect du IXe commandement du Décalogue qui interdit le faux témoignage (un commandement que tant de publicistes négligent). Ce blog vous donnera peut-être envie aussi de lire mes livres sur la Serbie, le Béarn, la Transnistrie, l’Abkhazie, les régimes populistes… (et pour une présentation plus vivante des contenus de ce blog n’hésitez pas à vous abonner gratuitement à TV Delorca sur You Tube !)

Le chef du gouvernement de Victoria vous explique l’économie du 666

8 Septembre 2021 , Rédigé par Frédéric Delorca Publié dans #Christianisme, #Le monde autour de nous, #coronavirus-vaccination-big pharma, #Bill Gates, #George Soros

Il y a deux jours, Daniel Andrews, un travailliste qui dirige le gouvernement de Victoria (Australie), a expliqué : « Pour protéger le système de santé dans lequel on confinait (locked down) les gens, on va évoluer vers une situation où l’on expulse (lock out) les gens qui ne sont pas vaccinés. Si vous faites le choix de ne pas être vacciné, alors vous faites le mauvais choix.(…) Ce sera une économie de vaccinés (it’s gonna be a vaccinated economy), et vous pourrez y participer seulement si vous êtes vaccinés ».

Ca ne peut pas être plus clair : l’économie du Grand Reset, du monde interconnecté, du transhumanisme où chacun aura en lui des nanoparticules traçables et manipulables à distance, passe par le vaccin et les substances bizarres qu’on inocule avec chaque dose. Ceux qui n’accepteront pas cela seront en dehors de l’économie, « locked out ».

Apocalypse 13.15-17 : « elle eut le pouvoir de donner vie à  l’image de la bête, afin que l’image de la bête non seulement parle, mais qu’elle fasse que tous ceux qui n’adoraient pas l’image de la bête soient tués. Et elle fait que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et asservis, reçoivent une marque en leur main droite, ou sur leurs fronts. Et qu’aucun homme ne puisse acheter ou vendre, sauf celui qui avait la marque ou le nom de la bête, ou le nombre de son nom ».

Life Site:ANALYSIS: Vatican’s Synod on Synodality will consult non-Catholics, lapsed Catholics

ANALYSIS: Vatican’s Synod on Synodality will consult non-Catholics, lapsed Catholics


The preparatory documents for the two-year synod emphasize the themes of ‘listening’ and promote a ‘decisive’ concept of self-understanding for the Church, which will be based on the views of Catholics, including Catholics who no longer practice the faith, and non-Catholics alike.

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Michael
Haynes

  • 11

Tue Sep 7, 2021 – 3:34 pm EDT

VATICAN CITY (LifeSiteNews) – The Vatican has revealed that the “decisive” process of the two-year Synod on Synodality will be based on “listening” to “people who have left the practice of the faith” and on “inter-religious dialogue.” 

At a Vatican press conference September 7, Cardinal Mario Grech, Secretary General of the General Secretariat of the Synod of Bishops, introduced the vademecum (handbook) and the preparatory document for the multi-year Synod on Synodality

The theme for the event, “For a synodal Church: communion, participation and mission,” is built upon the Second Vatican Council’s concept of synodality and the concept of “listening to the People of God.” 

The shorter preparatory document contains a summary of the process, as well as the chief themes or “thematic nuclei” to be addressed. Its accompanying vademecum or handbook, which is available only in English, contains an in-depth explanation of how the Synod is to be conducted while elaborating on the central themes of dialogue, ecumenism, and listening. It also includes prayers for the local Synodal meetings. 

The documents were met with concern by author Deacon Nick Donnelly, who told LifeSiteNews that there is “fundamental error that threatens to wreak further havoc” in the documents: a misunderstanding of the sensus fidelium. 

Outline of Synod process, 2021 – 2023 

The Synod will open on October 9 in Rome and then move to the world’s local dioceses on October 17. Diocesan discussions will be based on the vademecum and the preparatory document although bishops are urged to adapt the documents to suit local situations. While diocesan bishops are reminded that their ministry is “to be pastors, teachers, and priests of sacred worship… authentic guardians, interpreters, and witnesses to the faith of the Church,” the vademecum directs that “key role of the Bishop is to listen.” 

After conducting this consultation process, diocesan bishops will then submit the results of the local discussions by April 2022. These will inform the working document or instrumentum laboris. This will be discussed at seven continental meetings of bishops’ conferences, held in Africa, Oceania, Asia, the Middle East, Latin America, Europe, and North America. 

The overall process will conclude with the October 2023 Synod of Bishops in Rome when the bishops will assess a second version of the instrumentum laboris. 

While two years has been set aside for the Synod, the mass of material demanded by the preparatory documents could make even a two-year limit an ambitious one for the scope of the proposed process.  

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Vademecum: Synod must listen to non-practicing Catholics, non-Catholics 

The vademecum opens by stating: “Pope Francis is calling the Church to rediscover its deeply synodal nature” which “will involve a process of humbly learning together how God is calling us to be as the Church in the third millennium.”  

Renewal, wider understanding, and dialogue were the main themes of the vademecum, which drew heavily from Pope Francis’s words on Synodality as an underlying guide for the text. 

“Synodality represents the path by which the Church can be renewed by the action of the Holy Spirit, listening together to what God has to say to his people,” continued the vademecum.  

Noting how Francis had declared the theme of Synodality “decisive” for the Church’s “life and mission,” the proposed Synod, based on ecumenical dialogue and “listening” to non-practicing Catholics, is described as a response to the “renewal of the Church proposed by the Second Vatican Council.” 

Expanding upon the view of Synodality as perceived in the documents of Vatican II, Synodality is thus something which is to be “the path for the entire People of God.” Such a process involves opening the hierarchical structure of the Church to be more of a center for dialogue, less of a school of instruction: “the teaching authority of the Pope and the bishops is in dialogue with the sensus fidelium.”  

The underlying question in the multi-year process is thus: “How does this ‘journeying together’ take place today on different levels (from the local level to the universal one), allowing the Church to proclaim the Gospel? and what steps is the Spirit inviting us to take in order to grow as a synodal Church?” 

While such a question is to be answered by examining Scripture and the Tradition of the Church, the vademecum noted that it is also to be done by listening “especially to those at the margins, discerning the signs of the times.” 

Repeating often the insistence on this element, the vademecum continues: “Whatever the local circumstances, the Diocesan Contact Person(s) are encouraged to focus on maximum inclusion and participation, reaching out to involve the greatest number of people possible, and especially those on the periphery who are often excluded and forgotten.” (Emphasis original)  

The document expressly stated that the process of “listening” must include “Catholics who rarely or never practice their faith, etc.” [sic

Furthermore, the documents demand that the “act of discerning” entails listening to “people who have left the practice of the faith, people of other faith traditions, people of no religious belief, etc.” [sic

No one – no matter their religious affiliation – should be excluded from sharing their perspective and experiences, insofar as they want to help the Church on her synodal journey of seeking what is good and true,” reads the text. (Emphasis original.)

It also highlights the “temptation not to look beyond the visible confines of the Church” as a problem to be avoided. 

In addition to great emphasis on “listening, dialogue,” the planned purpose for the Synod involves “sharing… conversion… being inclusive…journeying together…  interreligious dialogue…” as well as addressing the “virus of self-sufficiency” and the “scourge of clericalism.” 

Preparatory document: Synod on Synodality compared to Vatican II 

Echoing the language of Vatican II, and quoting from its documents, the preparatory document defended the multi-year Synod on Synodality as occurring at a time “marked by epochal changes in society and by a crucial transition in the life of the Church, which cannot be ignored.” 

The document referenced the recent liturgical changes made by Pope Francis, particularly his institution of female lectors and acolytes (decried by liturgical experts), as a welcome process in the necessary change.  

Using Pope Francis’s words, the document added that the “meaning of the journey to which we are all called is above all that of discovering the face and form of a synodal Church, in which ‘everyone has something to learn’.”

This theme is more brightly illuminated when read alongside the vademecum, which outlines how the “listening” process will include non-Catholics – and Catholics who no longer practice the faith – in order to complete the Church’s Synodal “act of discerning.” 

The theme of “journeying together” is to be understood in two manners, noted the document. The first examines how the various members of the Church are related to each other and to “brothers and sisters of other Christian denominations.” The second focusses on the relationship, “dialogue, and possible common initiatives” with “other religions,” movements, and even political, financial, or popular movements.  

Synod documents marked by ‘fundamental error’, risk proclaiming a ‘false and worldly message’ 

With the documents providing an insight into the process of the Synod on Synodality, some Catholics have taken to Twitter to express their contempt for the texts, coining the phrase “This is the Church of Monty Python.” 

Meanwhile, U.K. commentator and author Deacon Nick Donnelly spoke to LifeSiteNews to warn of a “fundamental error” in the documents.  

“At the heart of the vademecum’s call for a consultation with everyone, including the lapsed, non-Catholic, and non-believing, about the future of the Church is a fundamental error that threatens to wreck further havoc,” Donnelly stated.   

“Its truncated presentation of Lumen Gentium (LG) 12’s definition of the sensus fidelium omits the most essential element necessary for its authentic exercise — the obedience of faith,” he continued.  

“The omitted section of LG 12 refers to the importance of ‘…faithful and respectful obedience to which the people of God accepts that which is not just the word of men but truly the word of God. Through it, the people of God adheres unwaveringly to the faith given once and for all to the saints, penetrates it more deeply with right thinking, and applies it more fully in its life’.”  

The English permanent deacon noted that according to this document, promulgated at Vatican II, “those ‘people who have left the practice of the faith, people of other faith traditions, people of no religious belief’ can have no part in expressing the sensus fidelium.”  

“By corrupting the meaning of the sensus fidelium this consultation is in danger of proclaiming a false and worldly message instead of the Gospel of Christ,” he said. 

Back in May, Dr. Peter Kwasniewski warned LifeSiteNews about the dangers in the modern understanding of synodality, declaring that “we see a continual submersion in bureaucracy, a surrender to the modern mentality of administration as the cure for all evils, which keeps the Church busy gazing at its navel while real evangelization withers and the pews empty out.

INFINITE PANDEMIC: Multiple nations announce never-ending “booster” shots, lockdowns, covid compliance… it will only end when we RESIST the medical tyranny

INFINITE PANDEMIC: Multiple nations announce never-ending “booster” shots, lockdowns, covid compliance… it will only end when we RESIST the medical tyranny-Natural News

Tuesday, September 07, 2021 by: Mike Adams
Tags: Australia, democide, genocide, health freedom, Israel, lockdowns, Medical Tyranny, pandemic, Twisted, Vaccine deaths, Vaccine Holocaust, vaccine injury, vaccines
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Image: INFINITE PANDEMIC: Multiple nations announce never-ending “booster” shots, lockdowns, covid compliance… it will only end when we RESIST the medical tyranny

(Natural News) Alongside skyrocketing new “cases,” infections and hospitalizations among the fully-vaccinated, Israel has announced it’s going to start pushing a fourth covid shot, which it claims will accomplish what the third shot — and the first two shots — could never achieve: the eradication of covid.

This is, of course, the definition of insanity: Doing the same thing over and over again while expecting a different result. How compliant, exactly, will the Israeli people be, given that their ancestors were once marched into Zyklon B death camps under nearly the same demanded obedience to authority? The vaccine holocaust is somehow fully embraced by about 80% of Israelis, none of whom seem to realize they are exterminating themselves under a globalist depopulation agenda. (This is called “auto-antisemitism,” by the way.)

But Israel isn’t the only nation declaring a never-ending pandemic. In Australia, now home to the most outrageous medical dictatorship on the planet, Victorian Premier Daniel Andrews seems to have declared that unvaccinated people will be denied access to hospitals, doctors and health care services altogether. In his view, those who don’t take the vaccine should be cut off from civilization and denied everything, including groceries, health care services and presumably all forms of transportation.

In the USA, bioweapons mastermind Anthony Fauci is also pushing the idea of endless booster shots, perhaps requiring shots every five or six months.

Those world citizens who were gullible enough to go along with the initial requirement of taking two shots to be “fully vaccinated” are now finding themselves caught in a vaccine trap from which there is no escape. With each booster shot weakening their immune response, the consequences of obedience increasingly look like suicide. And the most obedient vaccine takers are setting themselves up for a high risk of death from future variants or outbreaks… which seems to be the whole point in all this.

Unless the people of the world peacefully rise up and reject the authoritarian nonsense, they will be subjected to a never-ending medical police state under the guise of a plandemic that perpetuates itself as fully-vaccinated individuals produce and shed highly infectious viral variants that keep killing people. As you might suspect, all blame will be placed on the unvaccinated, who are the scapegoats for this global depopulation biological weapons deployment.

In my Situation Update podcast, I compare Australian health chief Dr. Kerry Chant to the Urukai (high-level orcs or something) born out of the mud pits of Isengard. And Daniel Andrews is a lot like Gollum from Lord of the Rings, bashing juicy fish against the rocks so he can feed off the death and suffering of others while pursuing his evil aims involving total power to control others.

There are also references today to Darth Vader, the Empire, Jedi warriors and a light saber duel between forces of good and evil. Enjoy!

Brighteon.com/a6d50115-593b-4b9a-9e65-f380e59d3ca6

Le salon beige:Où l’on découvre le lien entre le rituel satanique et l’avortement

Où l’on découvre le lien entre le rituel satanique et l’avortement

Par Michel Janva le 7 septembre 2021

Où l’on découvre le lien entre le rituel satanique et l’avortement

La nouvelle loi pro-vie du Texas, qui interdit la plupart des avortements, est attaquée par le groupe The Satanic Temple [TST], basé dans le Massachusetts, qui affirme que la loi porte atteinte à la liberté de religion du groupe. Dans une lettre adressée à la Food and Drug Administration, Matthew A. Kezhaya, avocat du Temple satanique, a demandé que l’organisation bénéficie d’une exemption religieuse lui permettant d’accéder sans ordonnance aux médicaments abortifs mifepristone et misoprostol dans le cadre de son rituel « sacramentel » d’avortement.

« Les membres de TST utilisent ces produits dans un cadre sacramentel. Le rituel satanique d’avortement est un sacrement qui entoure et inclut l’acte abortif. Il est conçu pour combattre les sentiments de culpabilité, de doute et de honte et pour permettre au membre d’affirmer ou de réaffirmer son pouvoir et son contrôle sur son propre esprit et son propre corps. Les restrictions sur ces médicaments interfèrent substantiellement avec le rituel d’avortement satanique, parce que le gouvernement empêche les membres d’avoir accès aux médicaments impliqués dans le rituel ».

« la bataille pour le droit à l’avortement est en grande partie une bataille de points de vue religieux concurrents, et notre point de vue selon lequel le fœtus non viable fait partie de l’hôte fécondé est heureusement protégé par les lois sur la liberté religieuse ».

Le temple a déjà tenté d’utiliser la liberté religieuse pour lutter contre les lois sur l’avortement dans le Missouri, en vain.

Hystérique, Bérengère Poletti, député LR, a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur la diffusion à la télévision du film Unplanned, pouvant constituer un délit d’entrave d’accès à l’interruption volontaire de grossesse-Le salon beige:Censure : un film pro-vie doit être interdit aux moins de 18 ans-

Censure : un film pro-vie doit être interdit aux moins de 18 ans

Par Michel Janva le 7 septembre 2021 Les commentaires sont fermés

Censure : un film pro-vie doit être interdit aux moins de 18 ans

Hystérique, Bérengère Poletti, député LR, a interrogé le ministre des solidarités et de la santé sur la diffusion à la télévision du film Unplanned, pouvant constituer un délit d’entrave d’accès à l’interruption volontaire de grossesse.

Le 16 août 2021, la chaîne C8 a diffusé, à une heure de grande écoute, un film intitulé Unplanned. Ce dernier, produit par un studio chrétien évangélique et déconseillé à un public âgé de moins de 10 ans, relate le parcours d’une ancienne directrice du planning familial aux États-Unis d’Amérique devenant militante anti-IVG. La diffusion de ce film a provoqué une importante vague de contestations sur les réseaux sociaux. Les associations et de très nombreux internautes défendant l’IVG dénoncent une « propagande anti-avortement » basée sur des mensonges et accusent la chaîne de se rendre coupable du délit d’entrave d’accès à l’IVG. En effet, ce film présente une vision biaisée de ce qu’est l’avortement et cherche à manipuler les téléspectateurs en montrant des images dénuées de toute véracité. Alors que le droit à l’IVG est sans cesse menacé et remis en question, des structures associatives demandent la réévaluation du sigle « moins de 10 ans » en « moins de 18 ans » pour ces contenus et exigent que la diffusion de ces derniers soit accompagnée d’un documentaire expliquant objectivement le déroulement de l’IVG et du rôle joué par le planning familial. Afin d’éviter toute situation similaire et menaçant un droit acquis après de longues années de lutte en France, elle lui demande comment il entend contrôler davantage la diffusion à la télévision de ces contenus à la propagande anti-avortement avérée.

USAWathdog:Deep State Deception Tricks Us into Thinking They’re Winning – Clif High

Deep State Deception Tricks Us into Thinking They’re Winning – Clif High

By Greg Hunter On September 8, 2021 In Political Analysis

By Greg Hunter’s USAWatchdog.com

Clif High is an Internet data mining expert who has many well-documented correct forecasts.  High uses something he calls “Predictive Linguistics” and computer programs to sort through billions of bits of information on the Internet to predict future trends and events.  His latest correct forecast was made last month here on USAWatchdog when he said, “The FDA would not approve the Pfizer CV19 vaccine.”  The FDA told the public it was approved, but it only approved a Pfizer vaccine called Comirnaty that Americans cannot get.  Americans are still getting the “experimental” Pfizer version of the so- called vaccine, and Pfizer still has immunity from liability.  It was classic bait and switch and a total deception of the public.

Clif High says, “Deception is their only weapon. . . . They are employing technology to trick us.  They employ bots through all the social media.  They employ scripts in all mainstream media. . . . They have farms of people paid by the CCP with rooms in China and people with 40 different cell phones in front of them with a computer that can feed all those different cell phones.  This is how they establish the persona of large crowds of people that are supposedly agreeing with or putting out the mainstream media talking points or reinforcing those.”

So, is the country evenly split for and against the Biden Administration?  High says, “No.  I can find about 12% of the population that will repeat the talking points and about 6% of the population that will do it consistently on their own unbidden.  6% are in the category of loyalists. Of that 6%, maybe half are true believers. . . . They are attempting to make you think it’s about 80% to 20% in favor of the Deep State.”

What’s the real sentiment in the country?  High estimates, “80% of the people in the country are against all of this at a passionate level.  The intensity of that 80% is ratcheting up.”

High says this is why you are seeing no masks being worn at college football games.  People have had enough.  High says, “You are seeing this at multiple sporting events.  This marker is being used to track the sentiment of people involved in Devolution.”

In short, large segments of the population will be waking up to all the lies and illusions that control their lives.  High talks about the big die-off of people who are “fully vaccinated” and how it is them who will need to be quarantined so they do not harm the unvaccinated public.  The biggest wakeup call will come soon from the economic system.  High says, “These things are coming in chunks, and we are just about at the point where the chunk called the financial system will fall all apart.  The big marker on that is going to be October 1, which is the end of the fiscal year for the federal government.”

High also talks about weapons from Afghanistan coming back home to the USA to arm Antifa and BLM courtesy of China.  High thinks what he calls “normies” will be getting a big cold bucket of water in the face soon, and things will change forever in how the public perceives what is going on in America.  High also talks about Australia and the atrocity that is coming that will make them go wild and fight for liberty.  High talks about all the millions of people who have gotten the shots and will probably die.  It’s going to be so bad that 2022 will be known as the year of the mass die-off.  High also talks about how many more people will wake up to the fact that the “USA was attacked” and that “we have been in an ongoing war.”  High also talk real numbers of people who have actually gotten the shots.  It is way less than the official numbers are saying, but for those people, death is probably coming for them.  Phony inflated vax numbers is one more deception at work, according to High, because “they are selling the death shot.”  High says the only thing that explains what is going on with CV19 and the push for injections is the “Deep State global criminals” are “killing people on purpose to depopulate the planet.”

High gives data and analysis on deflation, gold, silver, Bitcoin, a new U.S. currency as early as January 2022, Ivermectin and vitamins for protection, new side effects for the vax, funeral homes burying record numbers of people than ever, and the Arizona audit and why it is so important to get it perfect.

This is just some of what is covered in this one hour and 13 min interview.

In closing, High says, “This war is deception.  They have no real power.  They only have the power of controlling the mind through deception of words.  They are deceivers.  We have lived in a world of deceit where deceit has been rewarded by them.  We have been inculcated into this world, and it’s changing.  It is the most massive change in 2,780 years.  It is the change of the ages into the age of knowing, and we will know.”

Join Greg Hunter of USAWatchdog.com as he goes One-on-One with data mining expert Clif High, and he gives us an update on future events and trends.

(What is written here is a fraction of what is in this 1 hour and 13 min. interview.

Australia COVID Concentration Camps Destined to Break Up Australia

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Blog/Australia & Oceania

Posted Sep 8, 2021 by Martin Armstrong

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In Australia, the government and the police have simply gone insane. They have created mandatory quarantine confinement, much like isolated confinement in a prison where suicide is always very high. Many people simply cannot psychologically handle being confined in isolation. In Australia, they are putting people’s lives at risk. Here is a man going crazy after two weeks of isolation and nine tests that were all NEGATIVE for COVID. This is what people are starting to call COVID concentration camps. The police will also beat people and threaten to gas them. The treatment in prison is not this bad, for they have doctors to monitor the physiological and psychological impact on people in isolation, which is totally absent in this environment that qualifies for the international definition of cruel and unusual punishment.

Meanwhile, some people have been denied to visit their parent who was on their deathbed because of the lockdowns. The psychological damage they are causing to people in Australia is unbefitting any free society. Australia and Canada never revolted against Britain. Australia was predominantly a penal colony from 1788-1850. Australia became independent only on March 3, 1986. The likelihood of Australia remaining intact as a nation is unlikely post-2032. This is part of the problem, for even Britain was never this oppressive, and as such, Australia never moved to revolution. They seem to be heading in that direction thanks to COVID concentration camps and selling out of Australia to the international interests pulling the strings