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Vatican : Déclaration ‘œcuménique’ sur la protection de l’environnement par Francesca de Villasmundo

Toute la bien-pensance du monde se doit d’être au rendez-vous climatiquement correct de la future COP 26 qui se tiendra à Glasgow en novembre et qui, comme les précédentes, aura comme premier objectif : culpabiliser l’humanité et mettre la planète sur un piédestal de déesse.

Dans ce chorus général, la voix du pape argentin ne fait pas défaut, bien au contraire. Il fait plutôt de la surenchère dans le lamento climatique par une formule toute nouvelle qu’il fallait inventer : Vatican II mit à la mode le dialogue inter-religieux, les déclarations religieuses œcuméniques, les rencontres d’Assise, maintenant, dans le monde covidien écolo-compatible, Jorge Maria Bergoglio, sur le même schéma impie, invente les déclarations ‘œcuméniques’ pour la protection de l’environnement, confirmation sans pareil du naturalisme qui inspire l’Eglise conciliaire depuis des décennies.

Avec ses amis qui lui ressemblent religieusement parlant malgré leur appartenance extérieure à d’autres confessions chrétiennes, et idéologiquement, modernistes et progressistes qu’ils sont, Justin Welby, l’archevêque de Canterbury, et le patriarche œcuménique Bartholomée, il vient de signer une toute première déclaration sur la protection de l’environnement qualifiée donc d’œcuménique. Ce terme n’est certainement pas choisi au hasard : il est révélateur de la « dogmatisation » du réchauffement climatique, la nouvelle religion révélée du monde post-moderne, à laquelle les trois responsables religieux nous exhortent à croire. : le monde est libre de nier l’existence de Dieu mais le dérèglement climatique anthropique ne souffre aucune incrédulité…

 « Nous devons tous choisir de manger, de voyager, de dépenser, d’investir et de vivre différemment, en pensant non seulement aux intérêts et revenus immédiats, mais aussi aux bénéfices futurs » lancent-ils à l’humanité.

S’adressant aux politiciens, aux PDG et aux gestionnaires de fonds d’investissement, ils implorent :

« Choisissez des profits centrés sur les personnes ; faire des sacrifices à court terme pour sauvegarder tous nos avenirs ; devenir un leader dans la transition vers des économies justes et durables. »  

Travestissant la signification du péché, offense commise contre Dieu, ces chrétiens d’apparat parlent des « péchés de notre génération », ce fameux ‘péché’ contre l’environnement inventé par le jésuite argentin, et d’un changement de cap : l’idée d’un bien-être infini, basé sur des ressources naturelles illimitées s’est effondrée.

Partant des « effets dévastateurs » de la pandémie de coronavirus, les trois signataires de cette déclaration historique soulignent « que nos actions ont réellement une incidence les unes sur les autres et que ce que nous faisons aujourd’hui a une incidence sur ce qui se passera demain ».

« Nous sommes confrontés à une dure justice : la perte de biodiversité, la dégradation de l’environnement et le changement climatique sont les conséquences inévitables de nos actions, car nous avons avidement consommé plus de ressources de la terre que la planète ne peut en supporter », lit-on dans ce document aux accents apocalyptiques et messianiques. Après des décennies de dérives, continuent-ils, « aujourd’hui, nous en payons le prix, comme le montrent les récentes catastrophes climatiques. Demain pourrait être pire ». « Nous vivons un moment critique. L’avenir de nos enfants et l’avenir de notre maison commune en dépendent. » Il n’est toutefois pas trop tard : « nous avons l’occasion de nous repentir, de faire demi-tour avec détermination, de prendre la direction opposée. Nous devons rechercher la générosité et l’équité dans notre façon de vivre, de travailler et d’utiliser l’argent, au lieu du gain égoïste », écrivent-ils.

« Nous sommes confrontés à une justice sévère : la perte de biodiversité, la dégradation de l’environnement et le changement climatique sont les conséquences inévitables de nos actions, puisque nous avons consommé avec avidité plus de ressources que la planète ne peut en supporter. Mais nous sommes également confrontés à une profonde injustice : les personnes qui subissent les conséquences les plus catastrophiques de ces abus sont les plus pauvres de la planète et celles qui ont le moins contribué à les provoquer » affirment-ils.

Toutes les crises que traverse l’humanité « nous placent devant un choix. Nous sommes dans une position unique : soit nous les abordons avec myopie et profit, soit nous les saisissons comme une opportunité de conversion et de transformation », est-il rappelé dans ce blabla naturaliste. 

Comme à son habitude, le pape François a pondu une déclaration loin de tout esprit surnaturel, éloignée plus que jamais de la saine vision catholique du monde et des châtiments qui peuvent s’abattre sur lui, -chasser Dieu des sociétés et ce sera l’enfer sur terre-. Une déclaration répétant les habituels poncifs climatiques et exhortations ‘pachamamiques’ qui aurait pu sortir d’une officine de l’ONU, ou avoir été écrit par Greta Thunberg.

Non que les hommes contemporains soient respectueux de la nature, attentif à la Création et à ses lois, loin de là, mais leur irrespect ne se niche pas là où l’imagine la conscience morale universelle à laquelle appartient François. L’avortement, les lois contre-nature, la révolution arc-en-ciel, suite logique des révolutions modernes précédentes, le matérialisme athée, le laïcisme effronté, toutes ces déviances et perversions humaines légalisées par de nombreux pays, érigées en modèle par ces mêmes conférences sur le climat, qui se dressent orgueilleusement contre la Création divine, qui nient la nature, détruisent les enfants et leur innocence, sont « ces péchés qui crient vengeance devant la face de Dieu, ces péchés dont la malice particulière provoque, même en ce monde, la juste vengeance de Dieu »… ces péchés que ne voit pas, auxquels ne croit pas, l’actuel détenteur du siège pétrinien, apostat pétri d’idéologie progressiste bien-pensante, et il faut le dire, anti-christique.

Et ainsi que l’avaient présagé le penseur Donoso Cortès et l’écrivain Louis Veuillot, principaux représentants du catholicisme anti-libéral du XIXe siècle, l’absence d’un pape intégralement catholique et l’anéantissement du pouvoir temporel de la papauté conduisant à la fin de l’influence de l’Église sur les sociétés concourent à l’émergence de ce monde dystopique qui s’érige sous nos yeux, sous couvert de crise sanitaire et de crise climatique. Ils subodoraient, et le temps leur a donné raison, un monde où la disparition de l’Église enlèvera tout contrepoids aux pouvoirs politiques et conduira par conséquent à l’établissement d’une tyrannie d’autant plus redoutable qu’elle pourrait s’appuyer sur de nouveaux moyens de répression nés de la modernité politique et technologique. 

Nous y voilà, avec la bénédiction de François !

Francesca de Villasmundo

The Quack Theory of Vaccination; idiot’s delight-Jon Rappoport

The Quack Theory of Vaccination; idiot’s delight
« Do I need a vaccination to prepare me for a vaccination? »
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
This analysis applies to all vaccines, including the new RNA COVID injections, which are actually genetic treatments.
In today’s episode of Mainstream Vaccine Quackery, Medical Morons, and How to Make a Fortune Selling Injected Snake Oil, we ask the burning question: How can the body adequately respond to a rehearsal (vaccination) unless it’s ALREADY prepared for the REAL THING?
Vaccinations are said to be rehearsals. Whatever is injected stimulates the immune system to respond to a harmless version of a germ-invader. As a result, this military exercise prepares the body for the real thing, should it appear in the future.
But why does the body need a rehearsal?
If a vaccination does stimulate the immune system to respond, doesn’t this constitute proof that the body is already prepared to defend against real attacks?
Why does the immune system swing into gear and mount a defense against whatever is in the vaccine? Answer: Because it’s already ready for a) that military exercise and b) the real thing.
The “prompt” provided by the vaccine was unnecessary.
The public, however, has a standard reaction to the notion of rehearsals. “It’s a good idea. Soldiers drill to prepare for actual battle. Stage actors rehearse over and over, before the opening night of a play. Makes sense.”
However, the human body is different. Many functions are automatic. Do babies need stimulants to teach their blood to flow? Must little children engage in breathing exercises in school, so their bodies don’t forget to take in air and expel it?
Immune defense (however you want describe the process) is one of those automatic functions. If it weren’t, the production of antibodies, which is said to take place after vaccination, wouldn’t occur—and doctors would say, “You need a vaccination to get you ready for vaccination.”
The typical response to this and all criticisms of vaccines is: Well, through vaccination, we wiped out millions of cases of many diseases.
But is that claim true?
I’ve tackled the subject several times. Here is an example:
“Richard Moskowitz, MD and homeopath, on vaccination,” May 5, 2020.
In this piece, I want to take a look at a few fundamentals about vaccination. In particular, the claim that vaccines have done a fantastic job of reducing case numbers of diseases, and therefore all criticisms of these injections are irrelevant.
From his bio: “Richard Moskowitz was born in 1938, and educated at Harvard (B.A.) and New York University (M.D.). After medical school he did 3 years of graduate study in Philosophy at the University of Colorado in Boulder on a U. S. Steel Fellowship.”
“He took his internship at St. Anthony’s Hospital, Denver, and has been practicing family medicine since 1967, as well as attending about 800 home births. With a background in Oriental medicine and other forms of natural healing, Dr. Moskowitz studied homeopathy with George Vithoulkas in Greece and Rajan Sankaran and others in India.”
In 1987, while writing my first book, AIDS INC., I had a long conversation with Richard about vaccination. It was my first trip exploring vaccines as a form of immune-system suppression.
I came away from the conversation with an idea about how vaccines could be touted and trumpeted as the reason for vastly reducing cases of diseases, when in fact the reduction of visible symptoms was occurring—a very different thing.
If vaccines were lowering immune-system response, then the acute, vigorous, and all-out inflammatory reaction to germs would be eliminated. And it IS that acute reaction which creates the visible symptoms (rashes, spots, etc.).
After vaccination, “Voila, no measles,” the experts say. But really, as a result of vaccination, it’s just the visible rash that is missing, while something more dangerous, out of view, is going on in the body.
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I’m printing here an excerpt from Richard’s article (written years ago), The Case Against Immunizations. The article is based on a classical view of germs and the action of the human immune system. The pros and cons of germ theory itself are a different matter, about which I’ve spoken and written in other places.
“It is dangerously misleading, and indeed the exact opposite of the truth, to claim that a vaccine renders us ‘immune’ to or protects us against an acute disease, if in fact it only drives the disease deeper into the interior and causes us to harbor it chronically instead, with the result that our responses to it become progressively weaker, but show less and less of a tendency to heal or resolve themselves spontaneously. What I propose, then, is to investigate as thoroughly and objectively as I can how the vaccines actually work inside the human body, and to begin by simply paying attention to the implications of what we already know. Consider the process of falling ill with and recovering from a typical acute disease, such as the measles, in contrast with what we can observe following administration of the measles vaccine.”
“…Once inhaled by a susceptible individual, the [measles] virus undergoes a prolonged period of silent multiplication, first in the tonsils, adenoids, and accessory lymphoid aggregations of the nasopharynx; later in the regional lymph nodes of the head and neck; and eventually, several days later, it passes into the blood and enters the spleen, the liver, the thymus, and the bone marrow, the ‘visceral’ organs of the immune system. Throughout this ‘incubation’ period, which lasts from 10 to 14 days, the patient typically feels quite well, and experiences few or no symptoms of any kind.”
“By the time that the first symptoms of measles appear, circulating antibodies are already detectable in the blood, and the height of the symptomatology coincides with the peak of the antibody response. In other words, the ‘illness’ that we call the measles is simply the definitive effort of the immune system to clear this virus from the blood. Notice also that this expulsion is accomplished by sneezing and coughing, i. e., via the same route through which it entered in the first place. It is abundantly clear from the above that the process of mounting and recovering from an acute illness like the measles involves a general mobilization of the immune system as a whole, including inflammation of the previously sensitized tissues at the portal(s) of entry, activation of leukocytes, macrophages, and the serum complement system, and a host of other mechanisms, of which the production of circulating antibodies is only one, and by no means the most important.”
“Such splendid outpourings indeed represent the decisive experiences in the normal physiological maturation of the immune system in the life of a healthy child. For recovery from the measles not only protects children from being susceptible to it again, no matter how many more times they may be exposed to it, but also prepares them to respond promptly and effectively to any other infections they may encounter in the future. The ability to mount a vigorous acute response to infection must therefore be reckoned among the most fundamental requirements of health and well-being that we all share.”
“By contrast, the live but artificially attenuated measles-virus vaccine is injected directly into the blood, by-passing the normal port of entry, and sets up at most a brief inflammatory reaction at the injection site, or perhaps in the regional lymph nodes, with no local sensitization at the normal portal of entry, no ‘incubation period,’ no generalized inflammatory response, and no generalized outpouring. By ‘tricking’ the body in this fashion, we have accomplished precisely what the entire immune system seems to have evolved to prevent: we have placed the virus directly into the blood, and given it free and immediate access to the major immune organs and tissues, without any obvious mechanism or route for getting rid of it.”
“The result is the production of circulating antibodies against the virus, which can in fact be measured in the blood; but this antibody response occurs as an isolated technical feat, without any overt illness to recover from, or any noticeable improvement in the general health of the recipient. Indeed I submit that exactly the opposite is true, that the price we have to pay for these antibodies is the persistence of viral elements in the blood for long periods of time, perhaps permanently, which in turn carries with it a systematic weakening of our capacity to mount an acute response, not only to the measles, but to other infections as well.”
“Far from producing a genuine immunity, then, my suspicion and my fear is that vaccines act by interfering with and even suppressing the immune response as a whole, in much the same way that radiation, chemotherapy, corticosteroids, and other anti-inflammatory drugs do. Artificial immunization focuses on antibody production, a single aspect of the immune process, disarticulates it, and allows it to stand for the whole, in much the same way as chemical suppression of an elevated blood pressure is accepted as a valid substitute for genuine healing or cure of the patient whose blood pressure has risen. It is the frosting on the cake, without the cake. The worst part of this counterfeiting is that it becomes more difficult, if not impossible, for vaccinated children to mount a normally acute and vigorous response to infection, by substituting for it a much weaker, essentially chronic response, with little or no tendency to heal itself spontaneously.”
~~~
This is a classical explanation of vaccination which chops down the claim that vaccines are wonderful because they eliminate cases of disease.
Instead, vaccines engage the body in chronic low-level warfare. The ability to mount a full-force inflammatory response is squelched. As a result, the visible “symptoms” of the illness—which are really the signs of that inflammatory response—disappear. And this is taken to mean “the disease doesn’t occur anymore.”
Consider this scenario as a rough analogy: a commanding general is surrounded by his troops on top of a hill. He’s viewing his forward forces who are down below in a large field. Those forces are engaging in close combat with the enemy. After a long time, the battle moves off the field into a thick forest. The general on the hill can’t see what’s going on anymore. But he says:
“We’ve won, boys. The field is empty. No more fighting down there. It’s all over. We’ve wiped out the opposition. Let’s go home and celebrate…”

Elections législatives en Russie : quand l’Occident s’invite dans la liste électorale du parti Iabloko-Russie politics

Russie politics

Posted: 07 Sep 2021 02:20 AM PDT

Les élections parlementaires en Russie s’approchent et l’on voit toujours l’opposition dite libérale en Occident et évidemment, elle, « démocratique », jouer le même jeu : ne pouvant avoir un programme, qui lui permette de gagner l’opinion publique et donc de gagner dans les urnes, les provocations et la communication sont son fonds de commerce. Ainsi, le parti Iabloko, qui n’a plus un seul député depuis les élections de 2006, en mal d’existence politique, a décidé d’inclure un opposant radical sous le coup d’une inculpation pénale ayant dirigé une ONG financée depuis la Grande-Bretagne déclarée non désirable en Russie et une juriste travaillant avec des ONG agent étranger. Ainsi, ils pourront se positionner comme « opposition démocratique », victime du vilain « régime » russe. Au moins, auront-ils de nouveaux soutiens en Occident, faute d’augmenter leur base électorale. Les élections, manifestement, ne leur serve plus qu’à cela.
Du 17 au 19 septembre, se tiendront en Russie les élections législatives. Le système électoral est assez compliqué, il prévoit et un vote par liste de parti et un vote de candidats individuels. A cette occasion, la Commission centrale électorale a enregistré 14 listes de candidats de partis politiques, ce qui fait 3 908 personnes sur liste partisane et 2 209 candidatures individuelles. 
De manière assez surprenante, puisque le Donbass n’a pas été reconnu par la Russie comme Sujet de la Fédération et que la Russie n’a pas de députés des Russes de l’étranger, les citoyens russes vivant dans les Républiques autonomes de Donetsk et de Lougansk pourront voter, mais uniquement en ce qui concerne les listes. Il serait assez intéressant de savoir finalement quels députés les représenteront, puisque la logique des élections parlementaires est bien le lien personnel entre un député qui représente une population sur un territoire …
Le parti de droite Iabloko participe à ces élections. Il faut préciser que ce parti a connu son heure de gloire dans les années 90, son idéologie était propre à la période, elle n’a pas évolué, quand la situation dans le pays et l’opinion publique sont très loin de ce que la Russie connaissait alors. Ainsi, dès les années 2000, la chute électorale s’est fait ressentir. 2003 est la dernière année où Iabloko a encore des candidats, avec 4,3% des suffrages : aucun sur la liste présentée (ce qui montre le soutien apporté au parti comme structure), mais 4 élus individuels.
En 2006, le parti prend un cours pro-occidental affirmé et entre dans l’Alliance des libéraux et des démocrates pour l’Europe (ALDE), après avoir déjà goûté en 2002 à l’Internationale libérale. Ce qui est assez étrange, la Russie ne faisant par partie de l’UE, mais en tout cas le programme devient très « tolérant », anti-Crimée et parfaitement aligné sur tous les sujets sensibles. 
Aucune poussée électorale n’en a suivi en 2007, Iabloko tombe alors à 1,7% et n’a plus aucun député à la Douma (chambre basse du Parlement russe). En 2011. il remonte à 3,4%, mais sans un élu. Nous sommes donc confrontés à un parti qui est en chute, qui a fait un choix idéologique pro-occidental au lieu de travailler l’électorat national et n’est finalement plus dans une logique politique. Cela explique certainement la composition un peu surprenante de sa liste pour ces élections, qui comprend deux agents étrangers. Rappelons qu’en Russie, sur le modèle de la loi FARA américaine (qui elle n’est jamais critiquée en Occident), des organisations et des personnes, qui exercent une activité politique dans le pays, sur fonds provenant d’un pays étranger ou d’organisations en dépendant, sont classées par décision du ministère russe de la Justice comme agent étranger, ce qui n’empêche pas leur activité, mais ils doivent indiquer sur leur communication qu’ils sont agents étrangers et c’est justement ce point qui est le plus douloureux pour eux. Car si avant l’ignorance leur permettait de bénéficier du « doute national » dans l’opinion publique, la confiance chute dès que la chose est connue.
Ainsi, une juriste de Memorial (organisation agent étranger), Marina Agaltsova, qui a également été financée par une autre organisation agent étranger, l’Institut for Law and Public Policy, est inclue dans la liste, mais ne fournit pas toutes les informations concernant ses sources de revenus.
Ce qui attire surtout l’attention médiatique, et tel est bien le but de la manoeuvre, c’est l’apparition de la personnalité d’Andreï Pivovarov, actuellement en détention provisoire pour ses activités au sein de l’organisation jugée indésirable en Russie, Open Russia. Il n’avait non plus présenté les documents prouvant son activité d’agent étranger, ce qui avait permis dans un premier temps à Iabloko  de crier à la persécution du ministère de la Justice, qui leur avait laissé plusieurs jours pour tout mettre en ordre. 
Et effectivement, les documents certifiants l’activité de ces personnes comme agent étranger ont été fournis par le parti lui-même, qui est resté médiatiquement très discret sur la chose. Ce n’est pas que les preuves manquaient au ministère de la Justice, mais il est de l’obligation des candidats de fournir tous les éléments du dossier de candidature. Du coup, la liste de Iabloko devra indiquer la mention « agent étranger » et maintenant le parti crie à la persécution en voulant éviter cette marque sur les bulletins de vote, qui va encore lui faire perdre des électeurs, mais gagner des points chez ses « partenaires » étrangers. 
Précisons donc que Pivovarov était le directeur de l’organisation Open Petersburg, une filiale de l’organisation Open Russia basée en Grande-Bretagne et officiellement tenue par l’incontournable Khodokovsky, sur le modèle de l’Open society de Soros. En application de la législation russe, il a plusieurs fois été condamné et sa responsabilité administrative a été mise en jeu en raison des activités de cette organisation. Après que l’Open Russia ait été déclaré organisation indésirable (et ses filières donc aussi), il a été décidé le 27 mai 2021 de la fermer en Russie. Le 31 mai, Pivovarov a été interpellé alors qu’il embarquait dans un vol en direction de … Varsovie. 
Le mettre sur une liste électorale donne la possibilité de dire qu’il est interpellé en raison de ses activités politiques. Mais lesquelles ? Il n’a pas été interpellé, parce qu’il se présentait à la députation, il a été interpellé avant cela. En revanche, l’on peut légitimement supposer qu’il a été mis sur la liste de Iabloko, justement parce qu’il a été interpellé et qu’il est en détention provisoire. Ainsi, l’on peut développer le discours du « régime dictatorial russe », comme dans cet article du Monde.
Et en toute logique, des membres responsables d’ALDE ont participé au Congrès de Iabloko instituant leur participation aux élections législatives de 2021. L’on en arrive même à se demander quelles forces représentent réellement Iabloko. Pour exemple, ces paroles alors prononcées :Alexander Graf Lambsdorff MP, Vice President of the ALDE Party, emphasised the fundamental difference between the conditions for holding elections in Russia and European countries: “I am a candidate in Germany for the liberal party. I can campaign freely, I can talk to whoever I like, I can publish my thoughts whenever I want it to. That is liberty. We know that you are fighting for liberty for Russia. You, dear friends in Yabloko, you stand for the Russia we love: the Russia of proud citizens, the Russia of liberty, the Russia of a bright future. Do continue to open up to others, provide your support to those who do not have a platform like you do, thanks to your good work of the last couple of years!”
Il est vrai que Iabloko va avoir du mal à exister politiquement, car la démultiplication des partis, plus décalés de la réalité du pays les uns que les autres, rend la position d’opposition très inconfortable. Non pas en raison d’une soi-disant répression, mais en raison de l’inintelligibilité des revendications des uns et des autres. D’une manière générale, cela illustre surtout la baisse générale de la culture politique, ce qui n’est pas qu’un phénomène russe, mais global. Toutefois, la spécificité de l’opposition russe est sa radicalité, elle ne propose pas une autre voie politique à l’intérieur d’un modèle idéologique, elle veut imposer une alternative idéologique – faire définitivement entrer la Russie dans la grande foire globale, en se débarrassant des oripeaux de souveraineté politique, qui protègent encore le pays.

Deux options s’offrent à vous-Le Mouvement Conservateur

Deux options s’offrent à vous

i

 
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 2 options… 
 
Je participe à l’événement. Je veux que nos idées deviennent incontournables dans le débat politique
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#JDC2021

The Pandemic Pattern—how the illusion is built- Jon Rappoport

The Pandemic Pattern—how the illusion is built
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
This article is based on my study and investigation of so-called epidemics over the past 30 years.
In the case of COVID-19, I’ve written at least one piece covering, in detail, each main element of the illusion. Here, I’m laying out the pattern. It is virtually the same for each fake epidemic.
ONE: Through many meetings, exercises, planning sessions, a structure is welded in place to promote and launch the IDEA of an epidemic. World Health Organization, CDC, influential public health officials attached to governments around the world, etc., participate in these meetings.
TWO: There is a purported incident. An outbreak. The most obvious cause is intentionally overlooked. For example, horrendous air pollution, or the grotesque feces and urine pollution on a giant commercial pig factory-farm. Instead, the world is told a new virus has been found. Local researchers, if any, are augmented by researchers from CDC, WHO.
THREE: There is no air-tight chain of evidence explaining exactly how the purported new virus was discovered. From details released, there is NO proof of discovery. Indeed, conventional methods of virus-isolation are bogus fabrications.
FOUR: But WHO/CDC tells the world this is an epidemic in the making, caused by the new virus. The promotion and propaganda/media apparatus moves into high gear. Ominous pronouncements.
FIVE: Diagnostic tests for the fictitious new virus are rolled out. They spit out false “proof of infection” like coins from a jackpot slot machine. These false-positives are an inherent feature of the tests.
SIX: Thus, all case numbers and death numbers, which are based on the tests, are rendered meaningless. And…they were already meaningless, because the supposed new virus “being tested for” was never discovered in the first place.
SEVEN: Nevertheless, these tests (plus useless eyeball diagnosis) are used to build official reports on case numbers. For the duration of the “epidemic,” reports keep coming, and escalating numbers are trumpeted. Within the basically meaningless structure of these reports, there is fiddling with totals, to make them more impressive and frightening.
EIGHT: Real people are really getting sick and dying, but for the most part, they are people who are dying from traditional and long-standing conditions—flu-like illness, pneumonia, other lung infections, etc. These people are “re-packaged” under the new epidemic label—e.g., “COVID”. The official description of the “new epidemic disease”—the clinical symptoms—is sufficiently general to easily allow this re-packaging.
NINE: If there is new illness, it can be explained by causes having nothing to do with the purported new virus. For example, a toxic vaccine campaign. A highly destructive drug. Highly toxic pesticides.
TEN: Over time, the definition of the epidemic is arbitrarily widened to include more symptoms and clinical features and test results, in order to inflate case numbers.
ELEVEN: Control of information about the “epidemic” is hardened at the top. The talking heads, from the press and public health agencies, know as much about actual science as rabbits know about drone strikes. But they are “in charge.” Dissident information is attacked and censored.
TWELVE: Medical drugs and procedures (e.g., ventilators) used to treat patients are devastatingly harmful. If a vaccine is rolled out, it, too, is toxic. Illness and death resulting from these and other medical attacks are counted as “epidemic cases caused by the virus.”
THIRTEEN: ABOVE ALL OTHER ILLUSIONS, the main deception is: “the epidemic is one disease or syndrome caused by one germ.” This is sold with unceasing propaganda. Most people fall for it. They will even argue among themselves about which “it” is the single cause of the “it” disease. There is no “it” cause or “it” disease.
FOURTEEN: The public is sold lie after lie about contagion and the “spread” of the “it.”
FIFTEEN: The public chants (as if no one has ever died before), “People are dying, it must be the virus.”
SIXTEEN: The virus fairy tale always functions as a cover story for government or corporate or medical crimes. It obscures and hides these crimes. For example, a large factory is spewing horrendous pollution into the ground and water of an area, and people are getting sick and dying? Wait, the researchers say, the cause is actually a new virus no one has ever seen before.
As I wrote at the outset of the COVID illusion, the only difference this time is the weight of the lies—because they led to the lockdowns and the economic devastation. This is West Nile, SARS, Swine Flu, Zika, writ large. And of course the COVID vaccine is massively destructive.
Needless to say, the persons and groups responsible for launching these illusion-operations must hide their crimes.
The criminals have their weapons. Among their most powerful: control of the press, and arcane technical language which pretends to relevance. This language is so dense, the uninitiated stand no chance of penetrating it.
For instance, researchers can babble for hours about their vaunted diagnostic test, the PCR. However, the simple truth is, the test has never been vetted. The test has never been tested in the real world outside the lab.
I have written about this extensively. Using a little guideline called SCIENCE, you would “test the test” by lining up, say, a thousand patients, some healthy, some sick from a supposed virus. Tissue samples would be taken from each patient.
PCR mavens would run these samples through their equipment, reporting which patients show what they call high “viral load.”
This means: these particular patients have millions and millions of virus actively replicating in their bodies, and they will be unmistakably and visibly sick.
The PCR princes would then announce, “Patients 3,45,65,76,132…are all definitely sick.”
Now we un-blind the study and see what’s what and who’s who. Are these designated patients ill or are they running marathons? That’s called simple scientific method. Not technical gobbledygook.
This chunk of research has never been done. It never will be done. It’s too real. Too naked. Proponents of the PCR would have too much to lose, if their assessments of who are healthy and who are sick turned out to be absurdly wrong, and their arcane technical rhetoric about the PCR ended up being useless gibberish.
I include this illustration to indicate there are, indeed, ways of exposing professional liars, if you change the venue on them, if you use common sense, if you stand outside their self-appointed temples of mystical pretense and observe what their lies look like when you boil them down to human terms…
COVID is a fraud from top to bottom. From beginning to end.

ECLJ:Défense de la vie et de la Pologne : nous avons besoin de vous !

 
L’ European Centre for Law and Justice (ECLJ) a l’honneur de solliciter le soutien de juristes et d’ONG pour plusieurs affaires importantes introduites à la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH). Ces affaires ont été montées de toutes pièces pour attaquer l’interdiction de l’avortement eugénique en Pologne. Nous avions déjà évoqué ces affaires dans un article : nous vous donnons aujourd’hui davantage de détails et nous vous indiquons comment vous pouvez soutenir concrètement notre action, avant le 27 septembre 2021.

Le 1er juillet 2021, la CEDH a communiqué une série de 12 requêtes contre la Pologne (voir les liens : K.B., K.C. et A.L. – B. ainsi que le communiqué de presse de la Cour). Toutes ont été déposées par des femmes polonaises considérant que l’interdiction de l’avortement eugénique viole leur droit au respect de leur vie privée (article 8) et est assimilable à une torture mentale (interdite par l’article 3). Les requérantes ont entre 27 et 40 ans et se disent très « inquiètes » et « stressées » par le fait de ne pas pouvoir éliminer un potentiel enfant handicapé. Cette pratique a en effet été reconnue comme inconstitutionnelle, car contraire à la dignité humaine, dans un jugement du Tribunal constitutionnel polonais du 22 octobre 2020 (affaire K 1/20, dans laquelle l’ECLJ est intervenu).

Plusieurs requérantes prétendent hésiter ou avoir renoncé à fonder une famille du fait de l’interdiction de l’avortement eugénique. D’autres, enceintes au moment du dépôt de la requête, auraient voulu ressentir du « bonheur » et non une « anxiété » à l’idée de ne pas pouvoir avorter leur enfant en cas de découverte d’un handicap potentiel. Enfin, pour certaines requêtes, il est difficile de comprendre le lien entre les désirs de ces femmes et l’avortement eugénique. Par exemple l’une est sous contraception et ne souhaite pas être enceinte du tout, ce qui ne l’empêche pas de se déclarer « très inquiète ». Une autre, qui a 40 ans, se dit infertile, a déjà tenté sans succès trois fécondations in vitro (FIV), ne souhaite plus avoir d’enfant, mais se plaint tout de même de vivre une « torture mentale » du fait de l’interdiction de l’avortement eugénique.

Étonnamment, toutes ces requêtes ont été jugées suffisamment sérieuses par la CEDH pour que celle-ci les sélectionne parmi les 5% de requêtes qu’elle accepte de juger, et comme suffisamment urgentes pour qu’elle les traite de façon manifestement prioritaire.

La CEDH aurait pourtant pu, et dû, rejeter d’emblée de telles requêtes car : La Convention européenne garantit le « droit à la vie », et non un droit à l’avortement, moins encore à l’avortement eugénique qui discrimine les personnes handicapées ; Aucune des requérantes n’a été victime de l’interdiction de l’avortement eugénique, au sens de l’article 34 de la Convention européenne. En effet, un tel avortement n’a été demandé par aucune de ces douze femmes, qui ne sont, tout au plus, que des victimes hypothétiques, potentielles ; Les requérantes saisissent directement la Cour européenne, sans épuisement des voies de recours internes, en violation de l’article 35 de la Convention et du principe de subsidiarité ; La Cour rejette en principe les « actio popularis », c’est-à-dire les recours judiciaires introduits par des personnes qui ne sont pas victimes dans le seul but de changer la loi.
En outre, on peut douter que la Convention européenne offre une garantie juridique contre l’anxiété ou le stress provoqués par l’idée de la grossesse, mais aussi que cette anxiété puisse atteindre un degré d’intensité suffisant pour être qualifiable de « torture » au sens de la Convention, à supposer même que la réalité de cet état psychique hypothétique soit prouvé, et qu’il soit imputable à l’État. Ces requêtes impliquent aussi que la grossesse serait une fatalité dont l’État aurait l’obligation de protéger les femmes.

En fait, s’il ne s’agissait pas de la question de l’avortement et de la Pologne, ces requêtes auraient été rejetées d’emblée, par un juge unique. Malheureusement, par ces affaires, la Cour accepte une nouvelle fois d’être instrumentalisée à des fins purement politiques, dans le but de « faire tomber » la législation polonaise protectrice de la vie humaine avant la naissance, comme elle contribua précédemment à faire tomber la législation irlandaise.

Une treizième requête contre la Pologne, introduite par Jolanta Anna Zawadzka, a également été communiquée, le 29 juin 2021. Cette militante féministe conteste, au nom de sa liberté d’expression, le fait d’avoir été condamnée à une amende pour avoir perturbé une messe à Varsovie en 2016 dans le but de protester contre la position de l’Église sur l’avortement. Ses deux avocats inscrivent cette affaire dans la revendication d’un droit à l’avortement en Pologne.

Nous constatons une multiplication des requêtes contre la Pologne en matière d’avortement. Comme nous l’avions déjà expliqué, l’ECLJ était intervenu en septembre 2020 dans l’affaire B.B. contre Pologne, toujours pendante à la Cour, dans laquelle la loi polonaise sur l’avortement et sur l’objection de conscience est contestée.

Par le passé, la CEDH a déjà condamné la Pologne à trois reprises en matière avortement, dans les arrêts Tysiąc (2007), R.R. (2011) et P. et S. (2012)[1]. Le Comité des Ministres du Conseil de l’Europe a la charge de la surveillance de l’exécution de ces trois arrêts. L’ECLJ est récemment intervenu dans cette procédure de surveillance toujours ouverte et abusive, entre 9 et 14 ans après ces arrêts.

Toutes ces affaires sont de la plus haute importance : elles sont un combat décisif pour la protection de la vie et de la souveraineté face à l’activisme judiciaire supranational.

L’ECLJ a été autorisé à intervenir dans les 12 requêtes pendantes pour y défendre la vie et s’opposer à l’instrumentalisation de la Convention européenne des droits de l’homme. Nous invitons les professeurs, magistrats, avocats et ONG qui souhaiteraient soutenir notre intervention à la Cour européenne à nous écrire (secretariat@eclj.org). Nous devons recevoir ce soutien avant le 27 septembre 2021. C’est une démarche gratuite et sans risque judiciaire personnel. Contactez-nous pour les informations pratiques.

Pour tous, en tant que citoyens, vous pouvez nous soutenir en signant la pétition suivante :  
  Pour la protection de toute vie humaine  
  L’ECLJ intervient fréquemment devant la CEDH[2]. Il également été tierce-partie auprès du Tribunal constitutionnel polonais dans l’affaire K 1/20 et la presse avait noté l’influence importante de notre intervention dans cette affaire (voir Euronews, France ou encore Wiadomości, Pologne). L’ECLJ intervient également devant d’autres juridictions ou instances[3]. L’ensemble de nos observations écrites peuvent être retrouvées ici.

Il est intéressant de remarquer que, autant à la CEDH qu’au Comité des Ministres, mais aussi dans les manifestations pro-avortement en Pologne, c’est la question de l’avortement eugénique qui est au cœur de la bataille. Avant leur interdiction en Pologne, ces avortements visaient principalement les enfants porteurs de la trisomie 21. Or, les personnes trisomiques ne souffrent pas et sont globalement heureuses.

Cette revendication de l’avortement eugénique est faite au nom des droits des femmes. Pourtant, contrairement aux motifs généralement invoqués pour justifier l’avortement – viol, danger pour la santé ou la vie de la mère, ou tout simplement choix de la mère –, l’avortement eugénique est fondé sur une caractéristique du bébé, sans lien avec la mère. Avorter n’est alors pas une tentative de planification familiale ou de réponse à un besoin sanitaire ou social de la mère, c’est un tri assumé entre des enfants « sains » et des enfants malades, handicapés, trisomiques. Ce n’est pas un refus général du droit de naître, c’est un rejet des personnes malades, handicapées, trisomiques. Cela s’appelle de l’eugénisme et ce n’est pas moins choquant avant la naissance qu’après.

Nous comptons aujourd’hui sur vous pour défendre la vie de ces enfants à naître.

Un grand merci pour votre soutien !  
  [1] Tysiąc c. Pologne, n° 5410/03, 20 mars 2007 ; R.R. c. Pologne, n° 27617/04, 26 mai 2011 ; P. et S. c. Pologne, n° 57375/08, 30 octobre 2012.
[2] Voir par exemple, sur l’avortement : A., B. et C. c. Irlande (n° 25579/5), P. et S. c. Pologne (n° 57375/08) Adelina Parrillo c. Italie (n° 46470/11), M. P. et autres c. Roumanie (n° 39974/10), Costa et Pavan c. Italie (n° 54270/10), Schlittner-Hay c. Pologne (nos 56846/15 et 56849/15), B. B. c. Pologne (n° 67171/17).
[3] Contribution au Comité des droits de l’homme des Nations unies à l’occasion de la révision de l’observation générale n° 36 relative au droit à la vie (octobre 2018) ; amicus brief dans l’affaire Manuela et autres c. Salvador à la Cour interaméricaine des droits de l’homme (n° 13.069) ; amicus brief dans l’affaire n° III/01838/2020 devant la Cour constitutionnelle hongroise ; amicus brief dans l’affaire Dobbs v. Jackson Women’s Health Organization à la Cour suprême des États-Unis (n° 19-1392)

Le courrier des sratèges:Comment et pourquoi Macron et la caste ont décidé d’en finir avec la vraie démocratie

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Comment et pourquoi Macron et la caste ont décidé d’en finir avec la vraie démocratie

La démocratie, la vraie, est très mal en point en France, quoiqu’en disent les thuriféraires de la presse subventionnée pour qui aucune critique n’est possible contre la domination de plus en plus brutale de la caste mondialisée. Ce malaise dans la démocratie n’est pas un hasard, ni un fait sans cause : il correspond à un choix, plus ou moins tacitement partagé, de neutraliser le suffrage universel pour préserver les acquis de la mondialisation, du multilatéralisme et du libre échange face aux menaces que les peuples font peser sur ces choix. Nous retrouvons ici les termes du trilemme de Rodrik, cher au Great Reset de Klaus Schwab et de Thierry Malleret.

La démocratie passe, et même trépasse, en Occident, et ce triste défilé mortuaire part de France. Il est vrai que la maladie est connue, diagnostiquée, depuis plusieurs décennies. Elle tient à l’emprise d’une caste managériale sur l’ensemble de la société, et à l’impossibilité de cette caste à tolérer d’autres choix que les siens. 

Le recours par Nicolas Sarkozy à la voie parlementaire pour valider le traité de Lisbonne, qui contournait le “non” au referendum de 2005, avait constitué un symptôme éclatant de ce déclin. Sans le savoir ou sans forcément le mesurer, Nicolas Sarkozy a donné le coup d’envoi d’une phase terminale où les métastases du cancer qui tue notre démocratie se multiplie à une vitesse grandissante, jusqu’à une agonie à laquelle nous commençons à assister. 

Encore faut-il dépasser le commentaire journalistique habituel, et donner une compréhension à la fois politique et historique de ce phénomène pour en éclairer le sens et la gravité. Et c’est ce que nous nous proposons d’essayer de faire aujourd’hui. 

Great Reset et fin de la démocratie

En réalité, la fin de la démocratie est d’ores et déjà théorisée publiquement par la caste mondialisée. Cette théorisation se trouve de façon quasi-implicite dans le Great Reset, le fameux (et médiocre) ouvrage du fondateur du Forum de Davos, Klaus Schwab. Nous avons tous bien compris qu’une presse zombifiante interdit de lire ce livre sous peine de complotisme. Et pourtant, cette lecture donne les clés des mouvements auxquels nous assistons (je recommande ici chaleureusement le livre commentant le Great Reset que j’ai publié au mois d’avril, qui éclaire ces points). 

Ainsi, dans la version française du livre disponible sur Internet, nous lisons ceci (pages 87 et 88):

La démocratie et la souveraineté nationale ne sont compatibles que si la mondialisation est contenue. En revanche, si l’État-nation et la mondialisation prospèrent tous deux, la démocratie devient intenable. Enfin, si la démocratie et la mondialisation se développent toutes deux, il n’y a plus de place pour l’État-nation. Par conséquent, on ne peut choisir que deux des trois – c’est l’essence même du trilemme. L’Union européenne a souvent été utilisée comme exemple pour illustrer la pertinence du cadre conceptuel offert par ce trilemme. Combiner l’intégration économique (un substitut à la mondialisation) et la démocratie implique que les décisions importantes doivent être prises à un niveau supranational, ce qui d’une certaine manière affaiblit la souveraineté de l’État-nation. Dans le contexte actuel, le cadre du « trilemme politique »
suggère que la mondialisation doit nécessairement être contenue si nous ne voulons pas renoncer à une certaine souveraineté nationale ou à la démocratie. Par conséquent, la montée du nationalisme rend le recul de la mondialisation inévitable dans la plus grande partie du monde ; une impulsion particulièrement remarquable en Occident. Le vote en faveur du Brexit et l’élection du président Trump et de son programme protectionniste sont deux indicateurs importants de la réaction brutale de l’Occident contre la mondialisation. Des études subséquentes valident non seulement le trilemme de Rodrik, mais montrent aussi que le rejet de la mondialisation par les électeurs est une réponse rationnelle lorsque l’économie est forte et les inégalités élevées.

On reconnaît ici une référence très orientée, et déjà très révélatrice, au trilemme de Rodrik, pour qui la mondialisation (entendue comme le multilatéralisme promouvant le libre-échange) ne peut pas coexister pacifiquement avec les Etats-nations et avec la démocratie. 

L’objet ce cet article n’est pas d’épiloguer sur les propos de Rodrik, mais de relever ce que la caste mondialisée en retient, et le passage que nous citons est tout à fait éclairant : le Brexit, l’élection de Trump montrent le danger que le suffrage universel fait désormais peser sur la mondialisation : “le rejet de la mondialisation par les électeurs est une réponse rationnelle”… On ne pouvait pas mieux illustrer l’aversion au suffrage universel qui s’est affirmée depuis cinq ans dans la caste, et on pouvait pas mieux expliquer la dérive à laquelle nous assistons. 

Les dangers du suffrage universel

Nous recommandons de lire ce passage du Great Reset au “premier degré”, car il porte en lui l’essentiel de la vision dominante, spontanée dans la caste, dont subissons les effets. Ces quelques phrases nous donnent au fond l’explication de la situation française actuelle : face au risque de voir le suffrage universel mettre au pouvoir des gens qui contesteront en profondeur les règles de la mondialisation, mieux vaut neutraliser le suffrage universel pour garder la maîtrise de la situation. 

En apparence, Schwab et Malleret indiquent que la fin de la démocratie est la meilleure façon de conserver les Etats-nations dans un univers mondialisé. En réalité, leur proposition est éloignée de ce trilemme de Rodrik, elle est plus radicale et plus liberticide : pour conserver la mondialisation, il faut tuer les Etats-nations par des transferts de souveraineté vers les instances multilatérales, et il faut mettre en parenthèse le suffrage universel ET la démocratie. Rodrik indique qu’une mise à mort de la démocratie suffit. Le Great Reset propose d’y ajouter la mise à mort des Etats-nations, et leur grand remplacement par des technostructures multilatérales qui ne sont pas responsables devant les citoyens. 

Ce qui nous semble important, c’est de relever la grande peur qui agite la caste mondialisée désormais dès que l’on prononce le mot “suffrage universel” : les spectres du Brexit, de Trump, surgissent, et constituent autant d’épouvantails qui justifient un sauve-qui-peut général.

Bien entendu, aucun des membres de la caste ne proclame ouvertement sa haine de la démocratie, régime qui consiste à donner autant de poids dans le choix du gouvernement aux catégories supérieures qu’aux fumeurs de clopes qui roulent en diesel. Entre gens bien élevés, on dit les choses autrement  : on rappelle la République de Platon, on parle des Lumières, de la Civilisation, et on dénonce l’obscurantisme des nationalistes et des complotistes. Mais ces euphémismes ne doivent pas tromper : la détermination de la caste à ne plus se laisser surprendre, à  ne plus être mise en danger par le vote, est farouche et sans limite. 

Passe sanitaire et crédit social

Dans ce climat délétère de reprise en main des sociétés occidentales par la caste mondialisée, les modèles autoritaires ont le vent en poupe. La Chine, Singapour, fascinent. Durant l’épidémie, nous avons d’ailleurs beaucoup entendu les medias subventionnés exprimer leur admiration pour les sociétés asiatiques où la discipline est forte. 

Cette adoration de moins en moins cachée pour le totalitarisme chinois va de pair avec les amitiés que Klaus Schwab ne cesse d’adresser à Xi Jinping. On peut penser que cette inclination pour la Chine ne concerne pas seulement les acteurs du Forum de Davos, mais qu’elle déteint sur de nombreux esprits, à commencer par ceui d’Emmanuel Macron et de ses amis de Mc Kinsey qui l’entourent si bien. 

Qu’est-ce, en effet, que le passe sanitaire, sinon un outil de contact tracing propre à la surveillance de masse, et un outil de crédit social à la chinoise ?

Nous avons eu l’occasion de le dire à plusieurs reprises, l’utilité première du passeport sanitaire est de proclamer l’avènement de l’identité numérique. Dans les mois à venir, le “Wallet” de l’Union Européenne a vocation à remplacer nos vieilles cartes d’identité. Ce “Wallet” sera accessible par un QR Code grâce auquel toute notre vie sera stockée sur le cloud européen en préparation. 

L’intérêt du passe sanitaire, qui est l’un des aspects de notre identité numérique, est de commencer à nous habituer à présenter notre identité partout où nous allons pour permettre un contact tracing, c’est-à-dire un archivage de notre vie privé, et un pistage de nos relations. Il s’agit d’un projet industriel de vaste ampleur, porté par Thalès, qui explique pourquoi nous sommes à peu près sûrs que le passe sanitaire sera reconduit au-delà du 15 novembre sous les prétextes les plus fallacieux : il faut rentabiliser l’investissement !

L’intérêt annexe (mais pas moindre) du passe sanitaire est de constituer une première expérimentation du crédit social légitimée par la “protection” des vaccinés : les non-vaccinés doivent être dégradés dans leur vie sociale, puisqu’ils n’obéissent pas aux instructions. Il faut bien comprendre ici la portée du geste macronien annoncé le 12 juillet. Sans le dire, nous avons basculé dans une logique liberticide à la chinoise. 

Un totalitarisme soft… en attendant le pire

Bien entendu, ce basculement dans une société de la surveillance permanente, industrialisée grâce aux technologies numériques, et de la disqualification collective des dissidents ne se fait pas avec les oripeaux brutaux d’un Staline ou d’un Hitler. Ici, pas de défilés massifs dans les rues, pas de vitrines cassées par des miliciens inquiétants, pas de goulags où les dissidents sont mis à mort à petit feu. Pour les instants, les apparences de la démocratie sont sauvegardées, ce qui permet aux soutiens du régime de nier les évidences. 

Ainsi, les décisions en France sont désormais prises par un conseil de défense qui n’est pas constitutionnel. La presse subventionnée cache à peine la belle unanimité qu’elle met à véhiculer sans complexe les pires âneries exprimées par le gouvernement pour justifier les limites aux libertés. L’appel à l’exclusion des non-vaccinés est quotidien, et leur désignation comme des boucs-émissaires de la pandémie n’a rien à envier aux dénonciations staliniennes ou nazies. Ce sont des prémices, des mises en bouche, qui nous mettent sur la voie d’un durcissement tout à fait possible le jour venu. 

Cette mise entre parenthèse de la démocratie, on le voit, n’est ni un accident, ni un épiphénomène. Elle résulte d’une lente maturation intellectuelle déjà évoquée par Rodrik au tournant des années 2000, et qui s’est accélérée avec le Brexit et l’élection de Trump. 

La caste mondialisée a compris que si elle ne reprenait pas le contrôle des opérations, le suffrage universel déboucherait sur une remise en cause de la mondialisation, ce qui touche à ses intérêts fondamentaux et la contraint à réagir. Cette réaction est concertée, théorisée, et coordonnée internationalement. 

Autrement dit, la réaction autoritaire de la caste mondialisée est sérieuse, profonde, déterminée, et elle ne s’évanouira pas miraculeusement. 

L’heure de la confrontation vient

Les démocrates ont ici compris ce qu’il leur reste à faire : leur devoir. L’heure du rapport de force vient, et nous ne le remporterons pas avec des fleurs au bout de notre fusil, ni avec le pessimisme des défaitistes morts de trouille, qui nous annoncent chaque jour une défaite certaine. Nous ne vaincrons pas non plus avec cette tribu d’avocats opportunistes qui marchandent leur parole et leur action. 

Il nous faut désormais construire une démarche en deux temps :

1° donner une lisibilité politique à notre conception de la démocratie

2° construire un rapport de force victorieux avec la caste mondialisée et organiser son remplacement par une contre-élite attachée aux valeurs humanistes et laïques. 

Je vous donne rendez-vous dans nos colonnes pour suivre ces étapes et y participer activement ! Nous avons besoin de votre énergie. 

Comments from Canada-Martin Armstrong

Comments from Canada

Blog/Canada

Posted Sep 7, 2021 by Martin Armstrong

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COMMENT: Mr. Armstrong I just want to comment on the letter that one of your readers wrote about Erin O’Toole he could not have been more accurate everything he wrote was from the first to the last sentence spot on!👍
Unfortunately, I have the feeling Canada is doom the damage has been done, for many years now I have noticed the socioeconomic changes in the country Maxime Bernier could be a capable guy to lead the country but the media has done a good job in portraying him as a Zealot racist who doe not like immigrants and people at least here in Toronto who keep taking the BLUE PILLS given to them by Trudeau and his cronies would hesitate to even think about giving a vote for Bernier.
I really wonder if there is still a place in this vast world where life can really return to normal where one can just be?
Take care!
GR

REPLY: I will run our models on Canada to take a closer look. I agree, our computer has never been wrong and I think we can see how the West is unraveling before our eyes. What comes after 2032 will be a whole new world order, but it is by no means going to be what Trudeau, Schwab, Gates, and Soros plan. I do hope they are successful in creating their objective of transhumanism so they can live forever. That would certainly give new meaning to life in prison when this is all said and done.

En Inde, le seul État où l’épidémie flambe actuellement est celui qui a le plus vacciné-wikistrike

En Inde, le seul État où l’épidémie flambe actuellement est celui qui a le plus vacciné

Publié par wikistrike.com sur 8 Septembre 2021, 11:13am

Catégories : #Santé – psychologie

En Inde, le seul État où l'épidémie flambe actuellement est celui qui a le plus vacciné

L’Inde a réussi, même si Big Pharma ne le veut pas !

L’inde ne pouvait pas réussir. Depuis six mois, je suis ce qu’il se passe dans ce pays, grand producteur de médicaments, de vaccins et du fameux kit Ziverdo. L’incroyable victoire contre la maladie a surpris, et pourtant nos médias ne peuvent l’admettre, alors ils mentent.

Quelques rappels : le Kerala a un taux de vaccination comparable à celui de la France pour les plus de 65 ans ; l’ivermectine y est proscrite ; il impose un passe sanitaire. Résultat : la semaine dernière, le Kerala représentait 50 % des décès covid-19 de l’Inde, alors qu’il compte seulement 3 % de sa population totale.closevolume_off

Histoire d’un mensonge médiatique

La presse commença par dresser un tableau apocalyptique de l’Inde en avril dernier. Elle confondit inhumation rituelle et panique devant la covid-19. Le Gange est un fleuve sacré…

Puis, elle expliqua que le nombre de cas était sous-évalué. Malheureusement pour nos journalistes, l’omniprésente OMS ne confirma pas l’accusation et ses employés saluèrent la mobilisations des autorités locales, en particulier de l’Uttar Pradesh. L’OMS a depuis longtemps confirmé la surprenante qualité du système de surveillance des épidémies dans ce pays. De plus les accusations ne pouvaient expliquer les différences énormes entre les États du pays.

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Alors, comment l’expliquer ?

Le New York Times a rapporté que la baisse colossale des cas de COVID en Inde était inexplicable, et la BBC a déclaré que la montée du Kerala était également un mystère. En France, la presse a manifesté une certitude : ça ne peut être grâce à l’ivermectine.

Libération écrit : « Parmi les questions parvenues à CheckNews au sujet de la situation en Inde, certaines  interrogent le rôle qu’a pu jouer un traitement, l’ivermectine, ajouté le 28 avril à la liste des traitements recommandés par le ministère de la Santé indien (pour les formes légères et asymptomatiques). De fait, cette décision – et a fortiori son déploiement sur le terrain – sont postérieures au pic des infections. On remarquera en outre qu’en Inde, l’ivermectine n’a pas été préconisée en prophylaxie (pour prévenir l’infection), avec donc peu d’effets attendus de manière précoce sur l’évolution des nouveaux cas. À noter que quarante jours après avoir ajouté l’ivermectine à la liste des traitements recommandés, le ministère de la Santé indien a révisé son jugement. Depuis la seconde semaine de juin, ce traitement ne figure plus dans les recommandations – pas plus que l’hydroxychloroquine la doxycycline, le favipiravir ou l’azithromycine. »

Toute la presse partage le délire de l’AFP : Le Figaro ; L’indépendant ; France Culture.

Il faut dire que le pays enregistrait chaque jour 4 000 décès covid-19, et brutalement les chiffres s’effondrent…

Plusieurs erreurs

L’Inde est un État fédéral, aussi la politique de santé relève-t-elle de chaque État. De très nombreux états ont massivement utilisé l’ivermectine et l’utilisent encore. C’est le cas de l’Uttar Pradesh (230 millions d’habitants ou de Delhi). En d’autres termes, dans l’Uttar Pradesh, quand il y a un malade, toute sa famille reçoit de l’ivermectine.

C’est le fameux kit Ziverdo, distribué à des milliuons de personnes. L’OMS témoigne de l’efficacité des équipes médicales locales. L’Uttar Pradesh a été le premier État indien à utiliser l’Ivermectine, faisant même mieux que Delhi en l’utilisant de manière précoce et préventive.

« Uttar Pradesh was the first state in the country to introduce large-scale prophylactic and therapeutic use of Ivermectin. In May-June 2020, a team at Agra led by Dr. Anshul Pareek, administered Ivermectin to all RRT team members in the district on an experimental basis. It was observed that NONE OF THEM developed COVID-19 despite being in daily contact with patients who had tested positive for the virus » Uttar Pradesh State Surveillance Officer Vikssendu Agrawal said.

« L’Uttar Pradesh a été le premier État du pays à introduire l’utilisation prophylactique et thérapeutique à grande échelle de l’Ivermectine. En mai-juin 2020, une équipe d’Agra dirigée par le Dr Anshul Pareek a administré l’Ivermectine à tous les membres de l’équipe RRT du district à titre expérimental. Il a été observé qu’AUCUN d’entre eux n’a développé le COVID-19 bien qu’ils aient été en contact quotidien avec des patients qui avaient été testés positifs pour le virus », a déclaré Vikssendu Agrawal, agent de surveillance de l’État d’Uttar Pradesh.

Le gouvernement fédéral a accepté d’inclure l’ivermectine le 28 avril, presque tous ont alors suivi. Pour être clair, le 22 avril, le All India Institute of Medical Science (AIIMS) et le Conseil indien de la recherche médicale (ICMR) ont ajouté l’ivermectine au protocole comme option pour le traitement précoce – même dans les cas bénins – de COVID-19.

Cette directive a été mise à jour le 17 mai 2021 et continue d’incorporer l’ivermectine, bien que certains États comme le Tamil Nadu et le Kerala aient choisi de ne pas adopter ce protocole d’ivermectine – à leur grand détriment.

Voir aussi : Guide clinique pour la prise en charge des patients adultes covid-19

Le Conseil indien pour la recherche médicale (ICMR), le principal organisme de recherche en santé du pays, n’a cependant pas révisé ses directives cliniques où il approuve l’administration d’ivermectine ou d’hydroxychloroquine.

Par ailleurs, la pression de l’OMS fut considérable dans l’Inde du Sud. Cette pression conduisit le Tamil Nadu à abandonner l’ivermectine après quelques jours d’adoption seulement. Il en fut de même pour une direction du ministère de la Santé, la DGHS. La pression de Big Pharma conduisit ces États à opter pour le remdesivir, avec des effets désastreux. L’association des avocats indiens a depuis traduit la responsable de l’OMS en justice.

Voir aussi : « Nous voulons que soit diligentée une enquête sur l’impact du retrait réel de l’ivermectine » Dipali Ojha

Alors que le Kerala a inclu l’ivermectine dans la directive de son État en avril, il a limité son utilisation aux seuls cas de classe B – les cas graves ou ceux avec une maladie associée, ce qui rend son utilisation beaucoup moins importante que si les cas bénins étaient autorisés. Cela signifiait qu’il était réservé comme traitement tardif s’il était utilisé.

Enfin, le Kerala a complètement abandonné l’utilisation de l’ivermectine le 5 août 2021. 

Quels enseignements pouvons-nous tirer de ces différences entre les États ?

Les États majoritaires qui ont précocement soigné ont rapidement et massivement vaincu l’épidémie ; l’Uttar Pradesh est la référence. Ces États ont très peu vacciné (moins de 5 % de la population). D’autres États ont fait confiance au remdesivir, ont vacciné précocement, et n’ont autorisé l’ivermectine que ponctuellement.

Au sud, le Kerala s’est illustré par son opposition forcée à l’ivermectine et aux traitements précoces. Mi-août, la ministre de la Santé du Kerala, Veena George, a informé que l’État avait vacciné plus de 50 % de la population avec la première dose du vaccin Covid-19. Elle a déclaré qu’un total de 17 788 931 personnes (50,25 %) avait reçu la première dose lundi. Mais surtout, les cinq millions de plus de soixante ans sont vaccinés.

Fin août, le désastre au Kerala

L’État compte 179 155 cas actifs de cas de Covid-19 et un total de 18 601 personnes ayant succombé au virus mortel jusqu’à présent. Au cours de la semaine dernière, le Kerala représentait plus de 50 % des cas de Covid-19 en Inde. Avec seulement 3 % de la population du pays.

Selon Juan Chamie, l’analyste de données basé à Cambridge qui a fourni des informations graphiques et publié sur COVID, il y a plusieurs raisons pour lesquelles les cas covid-19 sont devenus incontrôlables au Kerala :

« Ma principale explication actuelle est le manque de traitement précoce. Le protocole COVID du Kerala d’avril 2021 incluait l’ivermectine, mais pas comme traitement précoce. En conséquence, seul un petit groupe s’est qualifié, ceux des patients de catégorie B présentant des facteurs à haut risque. Le nouveau protocole du 5 août est encore pire. Ils ont supprimé l’ivermectine (complètement). »

Un autre facteur, selon Juan, était la mauvaise recherche des contacts. De plus, selon un audit gouvernemental indien, la transmission familiale était un problème important.

L’Hindu a rapporté le 11 août 2021 : « Dans des districts tels que Malappuram et Kozhikode, où la taille de la famille est énorme et les familles mixtes sont la norme, le virus se propageait au sein des familles, entraînant un taux de positivité élevé des tests. »

Juan Chamie a ajouté ceci à propos du taux de positivité des tests : « Si vous regardez le taux de positivité des tests du Kerala, il est passé de plus de 25 % à 10 % et est resté stable autour de ce chiffre. Depuis, le dernier changement de protocole qui a supprimé l’ivermectine, le taux de positivité augmente. En moins de deux semaines, le taux de positivité a bondi et est actuellement supérieur à 15 %, le plus élevé des deux derniers mois. »

Cependant, la caractéristique la plus problématique est le taux de vaccination élevé du Kerala par rapport aux autres États indiens. Alors que la vaccination devrait être une bonne chose, elle peut avoir de graves conséquences lorsqu’elle conduit à une transmission virale galopante.

L’Uttar Pradesh de son côté, compte le plus faible nombre de décès et d’infections par COVID en raison de l’utilisation précoce et préventive de l’ivermectine pour tous les contacts familiaux. Ceci malgré le fait que l’Uttar Pradesh n’ait qu’un taux de vaccination de 4,9 %, l’un des plus bas de tous les États de l’Inde. D’autre part, le Kerala se classe dans le top cinq des États les plus vaccinés, avec 70 % des citoyens de 45 ans et plus, et près de 56 % de sa population ayant reçu au moins une injection. 

Le problème, c’est que la vaccination peut donner à un État un faux sentiment de sécurité. Dans un article publié le 13 août, les détails du confinement du Kerala ont été discutés. Ceux avec un test PCR négatif, ceux avec une infection COVID résolue antérieurement et ceux avec au moins une vaccination en ont été exemptés. Seulement, une seule dose n’empêche pas la transmission, donc le virus a continué de circuler librement, tandis que l’utilisation de l’ivermectine permet quant à elle de réduire la charge virale des patients et donc de diminuer les chances de transmission.

En effet, comme l’a admis le CDC, les charges virales des vaccinés sont tout aussi élevées que celles des non vaccinés. Cela signifie qu’une personne infectée vaccinée peut propager le virus aussi rapidement qu’une personne non vaccinée. De plus, la charge virale de l’infection Delta est souvent de l’ordre de 1 000 fois supérieure à celle de la souche d’origine. Enfin, une personne vaccinée peut présenter des symptômes plus légers voire inexistants, l’amenant à prendre moins de précautions. On en revient au sentiment de fausse sécurité.

Beaucoup pensent que les infections chez les vaccinés sont rares. Mais, pour citer un autre exemple, lors de la récente épidémie du Massachusetts, le CDC a signalé que sur 469 cas, 74 % se sont produits chez les vaccinés. Par ailleurs, parmi les cinq États américains qui comptabilisent le plus de cas covid-19, deux d’entre-eux sont aussi parmi les plus vaccinés du pays : l’Oregon et Hawaï. La situation dans l’Oregon est suffisamment grave pour appeler la Garde nationale, tandis que le directeur de la Santé d’Hawaï utilise des termes tels que catastrophe et crise. 

Pour en revenir à nos moutons, l’État indien du Kerala se classe dans le top cinq des 29 États indiens les plus vaccinés. Cependant, si une personne vaccinée propage le virus alors qu’une personne sous ivermectine ne le fait pas, cela expliquerait l’échec du Kerala.

En somme, si l’ivermectine peut compenser la faible utilisation de la vaccination, la vaccination ne peut compenser la faible utilisation de l’ivermectine.
 

Article original publié sur le blog de Patrice Gibertie, agrégé d’histoire, professeur de chaire supérieure en géopolitique et histoire économique.

Auteur(s): Patrice Gibertie, pour FranceSoir

Nouveau monde:Variant Delta, l’épidémie de tests est en voie d’amélioration

Variant Delta, l’épidémie de tests est en voie d’amélioration

Externe

Variant Delta, l’épidémie de tests est en voie d’amélioration

(Publié par Joseph Stroberg) 1

07/09/2021 (2021-09-07)

Par Alain Tortosa

Après des semaines d’inquiétudes, bonne nouvelle, l’épidémie de tests semble enfin être maîtrisée !

Grâce à la pugnacité et au courage de notre gouvernement et de notre monarque lumineux, l’épidémie de tests ayant conduit à la « 4e vague » en France est en constante diminution depuis deux semaines et, nous l’espérons tous, en passe de retomber à un niveau acceptable.

Petit rappel ;

L’épidémie de tests[1] était en recul quasi constant depuis le 2 avril 2021 qui avait signé la fin de l’épidémie de tests, dite « 3e vague ».

Petite note pour celles et ceux qui ont raté de très nombreux épisodes, le taux d’incidence est calculé en fonction du nombre de positifs pour 100 000 habitants. Il suffit de modifier le nombre de tests et donc le nombre de positifs pour modifier le taux d’incidence.

C’est pour cela que le gouvernement et les médias ne parlent QUE de taux d’incidence et non de taux de positivité qui lui est le pourcentage de positifs parmi les testés.

Le pic officiel du nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques étant le 7 avril, soit 5 jours après le pic du nombre de tests effectués…

(Ah il est fort notre gouvernement, capable de prédire à 5 jours près, quand l’épidémie va commencer à diminuer et ainsi diminuer le nombre de tests avant même l’arrivée du pic.)

L’épidémie de tests, en fin de « 3e vague » est donc allée en diminution jusqu’à la fin juin, début juillet…

Et comme de bien entendu, début juillet le nombre d’admissions à l’hôpital ET en soins critiques était aussi à son minima…

(Et on ose dire que les prévisionnistes sont nuls !)

Mais là, patatras, les Français partent en vacances, le variant Delta part aussi en vacances avec eux, il en avait assez de la rigueur de la ville…

Les Français sur la plage étant de bien entendu beaucoup plus exposés que dans les transports en commun ou dans les entreprises comme nous le savons tous.

Et puis je vous rappelle que l’année dernière, le gouvernement avait pris un peu de retard sur la « 2e vague » de tests, ce qui avait décalé la vague en septembre…

L’apothéose de l’épidémie de tests de la « vague 4 » a eu lieu le 20 août avec un peu plus d’un million de tests effectués dans la journée !!!

Un chiffre jamais atteint pour les précédentes vagues de tests.

Donc depuis le 20 août nous assistons à une chute significative du nombre de tests quotidiens.

Nous sommes retombés environ au nombre de tests au 31 juillet.

Le pic des admissions à l’hôpital étant le 24 août soit 4 jours après la décision de baisser le nombre de tests et le pic des admissions en soins critique le 18 août, soit 2 jours avant le pic du nombre de tests.

Je ne le répéterai jamais assez, « il est fort ce gouvernement pour deviner ce que va faire le virus »

Il demeure intéressant de constater que le nombre de tests s’est effondré ainsi que le nombre de vaccinations quotidiennes.

Nous aurions pu imaginer qu’avec la fin des vacances, les obligations de pass sanitaire et les Gaulois réfractaires non vaccinés qui se vaccinent de moins en moins comme nous le montrent officiellement les autorités, le nombre de tests eut pu exploser à nouveau… mais pas du tout !

Voilà, nous n’avons pas le pouvoir divinatoire du gouvernement ni la capacité de décider du nombre de tests effectués, mais pour l’instant nous voyons bien que le gouvernement, grâce à ses décisions courageuses, est en voie de mettre fin à cette 4e vague d’épidémie de tests…

Heureusement, comme nous le confirme toutes les semaines le réseau sentinelle, il n’y a toujours pas d’épidémie de Covid en France en ce début septembre, et cela ne peut que nous réjouir.

La 5e vague de tests est d’ores et déjà prévue, mais je ne suis pas en mesure de vous dire quand.

Merci.

Alain tortosa.