« Après avoir usé et abusé d’un faux libéralisme, la réorganisation sociétale semble promettre de ressusciter le modèle soviétique, au profit de privés cette fois. » Coup d’Etat planétaire
Ceux qui me connaissent savent que j’aime communiquer par écrit car les arguments ne peuvent être ni mal interprétés ni détournés de leur sens exact. Donc j’aurais dû a priori refuser de tourner avec lui.
Pourtant, en échangeant avec James, j’ai découvert que ce sur quoi je travaille sur ce site depuis les années 2013 (en réalité 2011 avec mes billets dans le journal Le Temps) n’était pas connu outre-Atlantique!
J’ai donc non seulement accepté de tourner avec lui, mais en plus je l’ai fait en anglais. Un moment de torture linguistique qui, j’espère, sera malgré tout utile.
Bref, le dernier soir, James m’a proposé de m’adresser à vous en quelques mots ET en français! Il était tard, nous étions tous fatigués mais l’idée de poser ces quelques mots aux lecteurs du site m’a tellement motivée que James m’a demandé de faire le même enregistrement rapide à ses abonnés.
Voici donc ce que je pense être le coeur nucléaire de 10 ans de recherches et d’analyses: le modèle organisationnel probable d’un nouveau monde corporatisé et digitalisé. L’humain y est une ressource comme une autre.
Je suis convaincue qu’une vision globale bien structurée est un puissant antidote aux difficultés insaisissables. C’est le principe qui constitue la base de toute résolution de conflit et de libération des blocages intra- ou interpersonnels.
aussi pour tout savoir sur le coronavirus et les vaccins…ce qu’on ne vous a pas dit…
Cher amis,
C’est comme sur Netflix, nous en arrivons à la 3e saison du CORONAVIRUS. Un virus respiratoire, saisonnier et à variant, et qui comme pour la grippe, ne peut être vaincu par l’immunité collective d’un quelconque vaccin. POUR Y VOIR PLUS CLAIR, voici la lettre de « Jeunesse si tu savais » notre site d’actualités. LA UNE des articles d’actualités sur le CORONAVIRUS particulièrement. De nombreux médecins consultent aussi notre site pour voir tout ce que les médias officiels ne vous disent pas…
Chaque semaine nous sélectionnons pour vous les meilleurs articles, réflexions et témoignages parus dans la presse et sur le net pour qu’au jour le jour les jeunes (et les moins jeunes) puissent découvrir le dessous des cartes des médias et se forger des convictions qui reposent sur le roc de la Foi, de l’Espérance et de la Charité et non sur le sable de la société de consommation, de l’Argent-Roi et des paradis artificiels.
En plus sur le site vous découvrirez un moteur de recherches (en page d’accueil) pour vous permettre de retrouver très rapidement tous les articles parus ces derniers mois (parmi des centaines) sur un thème qui vous intéresse. Que ce soit sur la bioéthique, l’amour et la vie, la nature et l’écologie, la musique, les jeunes, l’économie, le coronavirus, la politique, l’histoire, la foi, etc.
N’hésitez pas à partager ce mail à vos amis.
Nous vous souhaitons des découvertes fructueuses, en cliquant ici :
L’obligation du pass sanitaire n’est-elle pas une première forme de notation sociale, visant à séparer les citoyens plutôt qu’à les unir ? C’est l’avis du philosophe Martin Steffens. Pour lui, le discours moralisateur de l’État est moins un appel au civisme qu’une défaite de la morale.
Le philosophe Martin Steffens, qui vient d’écrire un essai sur la crise sanitaire avec Pierre Dulau, Faire face (Première Partie), voit dans les stratégies de lutte contre la Covid le révélateur d’un profond changement de société. Le virus est l’élément déclencheur d’une véritable crise morale et politique, anthropologique et spirituelle, où les principes fondateurs du lien social ont volé en éclat. Pour Aleteia, il livre son analyse de la gestion de la crise sanitaire et ce qu’elle nous dit de l’évolution de la politique et du sens du bien commun.
Aleteia : Après avoir annoncé qu’il n’était pas question d’imposer un pass sanitaire obligatoire, le président de la République annonce l’obligation vaccinale pour le personnel soignant, et qu’il fallait « faire porter les restrictions sur les personnes non-vaccinées ». Que dit cette gestion de la santé publique sur l’évolution de la politique ? Martin Steffens : Votre question dit d’elle-même ce qui est inquiétant : le primat de la santé publique, en effet conçue comme une pure gestion, sur la politique. La politique est le lieu, ouvert, de la rencontre, elle est la mise en commun d’aspirations diverses, elle est le dialogue qui s’en suit. La famille est, en ce sens, un premier espace politique, du moins quand les parents doivent décider, en couple et en demandant parfois leur avis aux enfants, quel lycée on choisira pour l’aîné, quel lieu pour les vacances et s’il faut toujours préférer la carrière du père au bonheur de la maisonnée… La politique est un lieu de parole. Dans cette optique, la santé publique, conçue comme une pure gestion des corps, se révèle être l’exact contraire de la chose politique. Des experts évaluent un risque selon la logique du pire et la sentence gouvernementale tombe. Les citoyens, comme le Parlement qui est censé les représenter, sont absolument exclus de la discussion. M. Macron agit aujourd’hui comme un père qui annoncerait l’exclusion hors de la famille de la moitié de ses enfants parce que, selon ses prédictions, ceux-ci pourraient nuire au groupe. Ce n’est pas de la politique, c’est du patriarcat.
Quand il était candidat, on vantait en Macron le disciple de Paul Ricœur. Or Paul Ricœur n’a eu de cesse, dans ses écrits politiques, de séparer la vraie politique, qui est le pouvoir partagé au risque du dialogue, des modèles verticaux, sourds, butés, liés au pur exercice de la puissance. On dira peut-être qu’il est courageux pour un père de bannir ainsi une part de ses enfants pour le bien de la famille tout entière, de les déshériter, de les considérer jusqu’à nouvel ordre comme des enfants de seconde zone. Mais quel père véritable agirait ainsi ? Quel président de la République aura eu l’audace d’exclure de la citoyenneté une large partie des citoyens ? Et parmi eux, les soignants, sur lesquels a reposé le pays pendant le début de cette crise ?
L’État n’est-il pas légitime à prendre des mesures contraignantes pour assurer le bien commun dans le domaine de la santé ? Après tout, l’obligation vaccinale (à l’école, au service militaire quand il était en vigueur) n’est pas une véritable nouveauté… Ce qu’il a de nouveau, c’est qu’on vaccine aujourd’hui les enfants, non pour leur survie, mais pour celle de leurs grands-parents, sachant d’ailleurs que ceux-ci survivront en très grande majorité à cette épidémie. Cela change tout. Un enfant qui attrape le tétanos meurt en quelques jours. Les enfants étaient les premières victimes de la polio. Mais un enfant qui attrape la Covid ne meurt pas. En France, les statistiques officielles vous disent que les moins de 44 ans représentent largement moins de 1% des décès et que l’on peut compter sur les doigts d’une seule main les enfants et les jeunes gens décédés « des suites de la Covid ».
Les baby-boomers ont même un rôle exemplaire à jouer. Que dira-t-on d’eux s’ils livraient leurs petits-enfants à un vaccin dont on ne découvrira les effets que sur le long terme ?
Un journaliste m’a fait dire que cette maladie était surtout une maladie de baby-boomers. Je n’aime pas cette idée, parce qu’elle dresse les générations les unes contre les autres, ce qu’il faut à tout prix éviter, surtout quand ceux qui gouvernent le pays y installent la discorde. J’ai vu la manifestation spontanée qui, après l’allocution de M. Macron, a réuni à Marseille plus d’un millier de personnes. Il y avait des gens de toute classe et de tous âges dans la rue. Évidemment, des boomers en étaient ! Les baby-boomers ont même un rôle exemplaire à jouer. Que dira-t-on d’eux s’ils livraient leurs petits-enfants à un vaccin dont on ne découvrira les effets que sur le long terme ? Au début de cette épidémie, pour justifier les conditions de vie qu’on leur imposait, on a appelé les plus jeunes à la solidarité envers les plus âgés. Il s’agit aujourd’hui d’une solidarité envers les plus jeunes, envers ces enfants qui ont consenti à vivre masqués pendant deux ans, qui ont accepté de vivre au rythme de nos peurs et qui, pour les moins de 15 ans, se suicident aujourd’hui trois fois plus. Un slogan des récentes manifestations disait : « Ne touchez pas à nos enfants. » La solidarité intergénérationnelle exigerait que les plus âgés s’engagent au cri de « Ne touchez pas à nos petits-enfants ».
Cette obligation vaccinale de fait, compte-tenu des limitations imposées à la liberté de circuler ou de consommer aux personnes non-vaccinées, est justifiée par l’avis des experts consultés par le gouvernement. L’autorité de la science sur la politique, est-ce un progrès ? M. Macron affirme dans son allocution qu’il faut faire confiance à la science et à ses progrès. Emmanuel Macron prétend lire une heure par jour. On voudrait qu’il relise Husserl, l’un des plus grands philosophes du XXe siècle, qui montre que la science ne saurait fournir de critère ultime pour nos décisions, parce qu’une décision, pour être humaine, ne doit pas seulement penser en termes d’objets et d’objectifs, mais de vie et de relations humaines. On veut aujourd’hui sauver la vie en la privant au passage de ce qui lui donne sens, de la qualité relationnelle qui lui donne sa saveur. On aurait aussi envie que la classe au pouvoir lise Paul Feyerabend ou Pierre Bourdieu, qui décrivent les intérêts et les partis pris qui constituent nécessairement le champ scientifique. Il faut être né au début du XIXe siècle pour croire que « la » science, au singulier, livre telle quelle « la » vérité ultime !
Je pense au contraire que c’est un fantasme dangereux de léguer à la science notre pouvoir de décision. On ne peut pas se laver les mains d’une décision sous couvert d’une expertise scientifique. C’est au nom de l’économie, érigée en science dure, que la branche radicale du bolchevisme massacrait les opposants. C’est au nom de théories biologiques largement admises au XXe siècle par les scientifiques eux-mêmes, que d’autres, en Allemagne ou en Suède, planifieront l’extermination des handicapés mentaux ou la stérilisation des femmes en échec scolaire… Tout pouvoir, pour n’être pas contesté, se revêt des atours de la scientificité. Et Lénine annonçait, enthousiaste : « C’est le départ d’une époque très heureuse où l’on pratiquera de moins en moins de politique, où seuls les ingénieurs et les agronomes auront la parole. » Or la véritable science n’est pas arrêt de la discussion, sentence oraculaire qui tombe d’en-haut, jusqu’à rendre possible la relégation d’une partie de la population au rang de citoyens de seconde zone. La science véritable n’a pas cette terrible prétention. Elle est questionnement, tâtonnement, elle est un champ de bataille fécond, traversé de dogmes contradictoires et d’intérêts contraires, mais où sont censées avoir voix au chapitre toutes les hypothèses.
Le gouvernement est critiqué pour ne pas respecter le principe de proportionnalité dans les contraintes qu’il impose. Cette volonté de résoudre une difficulté par des mesures radicales absolues n’est-elle pourtant pas le signe d’un pouvoir courageux, qui ne recule pas devant l’obstacle pour le bien de tous ? Notez bien que, parmi ces « obstacles » levés pour « le bien de tous », il y a la possibilité d’infliger une amende de 45.000 euros à quiconque servirait un café à ces parias d’un nouveau genre que seront les non-vaccinés. Parmi ces obstacles levés, il y aura bientôt une partie des mesures que préconise un rapport parlementaire ahurissant, daté du 03 juin 2021 et intitulé « Crises sanitaires et outils numériques », consultable par tous sur Internet. Ses auteurs, sans ciller, prennent la Chine en exemple de la gestion de la crise. Les mesures que ces députés préconisent sont toutes plus cauchemardesques les unes que les autres.
Nous levons donc des obstacles, oui, mais ce sont ceux qui nous séparent de la Chine. Voyez, on s’émeut de la fameuse « note sociale » chinoise, fondée sur le traçage numérique des Chinois. Mais qu’est-ce que ce pass sanitaire sinon la première forme, en France, de notation sociale ? Il y a les très mauvais, les non-vaccinés, dont font d’ailleurs partie, merci pour eux, la moitié des soignants et bon nombre de médecins. Un peu au-dessus, parmi les non-vaccinés, il y a ceux qui se font régulièrement tester. Enfin les vaccinés. Et encore, parmi eux, il y a les vaccinés une fois, deux fois et trois fois… On dira que la note sociale chinoise se fonde sur une surveillance informatique. Or, vous le savez, la CNIL vient d’autoriser la levée du secret médical concernant le vaccin et tous les tests PCR que vous réalisez sont enregistrés et gardés en mémoire.
Alors que l’État prend des dispositions sanitaires rigoureuses pour encourager au civisme, vous semblez dire dans votre livre Faire face (Première Partie) que nous sommes devant une défaite et non une victoire de la morale. Pourquoi ? « Encourager au civisme » ? Quand on force un enfant de douze ans à se faire vacciner, sous peine de ne plus pouvoir aller au cinéma avec ses copains, vous ne l’encouragez pas au civisme, mais au cynisme. Vous l’habituez à choisir le loisir, le fun, contre sa propre liberté de circulation et de penser. Ce jeune n’est plus un citoyen, mais le touriste vacciné du nouveau monde. On lui aura montré que le chantage est un moyen politique efficace et qu’il n’y a aucune sphère, intime, physique ou privée, que l’État ne puisse pénétrer. Oui, c’est une défaite de la morale que de se voir inculquer des comportements prétendument altruistes par l’État. C’est une défaite de la morale que de menacer des citoyens responsables à coup d’amendes ubuesques et de couvre-feux indigents. Ou de nous répéter qu’en restant chez soi, on sauve des vies — tout en nous signalant qu’un tiers des Français souffre actuellement de solitude. Comme nous le montrons dans Faire face. Le visage et la crise sanitaire,cette crise n’est pas seulement sanitaire et elle n’est pas seulement une crise morale, mais de la morale elle-même. Car depuis le début, le recours au discours moralisateur aura surtout servi à défaire le lien social. C’est au nom de la morale, du soin des plus fragiles, que la « distanciation sociale » prend possession, pour les détruire, de nos communautés de vie.
Mais alors que faire ? Quelle peut être la position de l’Église dans ces temps de crise ? Au sein de l’Église catholique, il est depuis quelques temps question de la consécration de la France au Cœur de Jésus. En tout cas une chose est sûre : la France ne bat plus au rythme de ce cœur. En quelques mois, des mesures ont été prises qui font de la France une nation dans laquelle un chrétien peine à se reconnaître. Quelques exemples : nous sommes aujourd’hui autorisés, en laboratoire, à produire des chimères, c’est-à-dire des embryons mi-homme, mi-animal ; pour cause de « détresse psychosociale », l’interruption médicale de grossesse est possible jusqu’à neuf mois ; on peut désormais engendrer sans passer par l’union charnelle, en réduisant l’époux à une dose de sperme ; l’euthanasie est en passe d’être légalisée… La question qui se pose aux chrétiens est celle-ci : y a-t-il un lien entre les mesures bioéthiques du quinquennat de M. Macron et la politique de défiance systématique qui se met en place ? Y a-t-il un lien entre l’euthanasie et la production des bébés en laboratoire, d’une part, et la loi sécurité globale ou le pass sanitaire, de l’autre ? Ce lien est peut-être dans le refus catégorique de la grâce, de l’imprévu, de tout ce qui naît d’une rencontre. On se donne un enfant comme on se donne la mort. On réalise un « projet parental » comme on voudrait faire de sa propre mort un projet parmi d’autres. Cette volonté sans altérité construit logiquement autour d’elle un monde aux interactions régies par le numérique, sous des conditions sanitaires toujours plus strictes.
Ce refus de la grâce, que Jean Baudrillard nommait la prophylaxie, ce refus de ce qui déborde l’homme et ses petits projets, c’est le refus de Dieu, c’est, à court terme, son interdiction ici-bas.
Ce refus de la grâce, que Jean Baudrillard nommait la prophylaxie, ce refus de ce qui déborde l’homme et ses petits projets, c’est le refus de Dieu, c’est, à court terme, son interdiction ici-bas. Les cultes pourront bien continuer un peu. Mais dès lors qu’ils pourraient être conditionnés par un pass sanitaire, ils n’auront plus de sens. De même qu’un café qui contrôle ses clients n’a plus rien de convivial, donc n’est plus un café, de même, et a fortiori, une messe avec pass sanitaire, qui exclut ces lépreux que Jésus faisait entrer dans l’histoire du salut, ne serait plus une messe. Dans son Histoire, et selon la doctrine de ses docteurs, l’Église s’accommode de tous les types de régime : démocratique, monarchique, républicain… Elle ne refuse le pouvoir que s’il se dresse manifestement contre Dieu. Ainsi des régimes totalitaires. L’Église, par la voix officielle de ses évêques et par la voix forte de ses membres, refusera-t-elle aujourd’hui ce pass sanitaire ? Si elle ne le fait pas, l’Histoire jugera. Sans parler de Dieu, dont la lenteur à la colère n’empêche pas (et même suppose) qu’il l’éprouve parfois…
Il semble donc que GloboCap ne sera pas satisfait tant qu’il n’aura pas fomenté l’agitation sociale généralisée – ou la guerre civile mondiale de facto – dont il a besoin comme prétexte pour verrouiller le nouveau totalitarisme pathologique et transformer ce qui reste de la société en un État policier mondial pseudo-médicalisé, ou cela semble être la direction vers laquelle nous nous dirigeons actuellement. Nous semblons nous y diriger à une vitesse vertigineuse.
Je n’ai pas de boule de cristal ou quoi que ce soit, mais je m’attends à ce que les choses deviennent plutôt moches cet automne, et probablement encore plus moches dans un avenir prévisible.
Oui, mes amis, une tempête se prépare depuis 16 mois. Et GloboCap fonce droit dessus.
Moi, et beaucoup d’autres comme moi, avons suivi son avancée implacable comme un Centre international pathologisé-totalitaire des Ouragans (vous savez, comme celui de Miami, sauf que tous les météorologues sont des « théoriciens du complot »). Nous avons documenté toute la propagande, les mensonges, la manipulation des statistiques, l’abrogation des droits constitutionnels, les escadrons de la Nouvelle Normalité, la censure des entreprises, et tout le reste du déploiement de la nouvelle idéologie officielle et des mesures totalitaires déployées pour la faire respecter.
Nos efforts n’ont pas été vains, mais ils n’ont pas été suffisamment fructueux pour changer le cours que prennent maintenant les événements… un cours des événements qui a toujours été clair, un cours que chaque mouvement totalitaire doit prendre pour arriver là où il va. On ne peut pas transformer des sociétés entières en systèmes quasi-totalitaires sans troubles civils, chaos, émeutes, guerres ou autres cataclysmes.
C’est bien beau de laver le cerveau des masses, mais, à un moment donné, vous devez pousser les gens qui résistent à votre nouvelle « réalité » totalitaire à devenir indisciplinés, afin de pouvoir les réprimer et les transformer en ennemis officiels, ce qui semble être ce qui se passe actuellement.
GloboCap fait monter en puissance le totalitarisme, et ils nous le balancent en pleine figure.
Partout en Europe, y compris au Royaume-Uni, où la « Journée de la Liberté » approche à grands pas, des systèmes de ségrégation sociale pseudo-médicaux sont mis en place.
Aux États-Unis, où les non-vaccinés font également l’objet d’une ségrégation, les escadrons de la Nouvelle Normalité font du porte-à-porte, intimidant les familles qui hésitent à se faire vacciner pour qu’elles se conforment à la nouvelle idéologie officielle.
Et ainsi de suite… Je suis fatigué de citer les faits. Ils ne font pas la moindre différence pour la grande majorité des Nouveaux Normaux, de toute façon. Comme je l’ai noté dans plusieurs chroniques précédentes, ces personnes ont renoncé à leur rationalité et ont été englobées dans un mouvement totalitaire, qui est devenu leur « réalité » perceptive et sociale, maintenant leur « santé mentale » dépend de la défense de cette réalité, de sorte que les faits ne signifient absolument rien pour elles.
Et vous connaissez déjà les faits.
Oui, vous. Nous. Les autres. Les non-vaccinés. Les « négateurs du Covid ». Vous ne pensez pas que les Nouveaux Normaux les plus convaincus ont lu cette rubrique jusqu’au bout, si ? Non, ils ne l’ont pas fait. S’ils sont tombés dessus par hasard sur Internet et ont accidentellement commencé à la lire, leur cerveau s’est éteint dès le premier paragraphe… littéralement, neurologiquement, éteint.
Ils l’ont reconnu comme une menace pour leur « réalité » et l’ont instantanément effacé de leur conscience, ou ils l’ont signalé aux autorités compétentes, peut-être le FBI, le Bundesnachrichtendienst, ou Facebook, ou toute autre société mondiale.
Voilà où nous en sommes arrivés… les gens dénoncent les « crimes de la pensée » des autres aux entreprises mondiales et aux forces de l’ordre des gouvernements « démocratiques » dans l’espoir de détruire ou d’endommager leur vie, ou, à tout le moins, de les faire censurer ou de les effacer de la vue du public.
Comme je l’ai noté dans ma précédente chronique, nos sociétés ont été déchirées. Nous vivons dans deux « réalités » mutuellement hostiles, un état qui ne peut durer indéfiniment. Le problème pour nous (c’est-à-dire les non-vaccinés) est que nous représentons probablement 20 à 25% de la population, et que nous sommes donc massivement dépassés par les Nouveaux Normaux. Le problème pour les Nouveaux Normaux est que nous constituons probablement environ 20 à 25% de la population, ce qui représente beaucoup trop de personnes à emprisonner ou à retirer de la société.
Leur plan consiste donc à rendre nos vies aussi misérables que possible, à nous ségréguer, à nous stigmatiser, à nous diaboliser, à nous intimider, à nous harceler et à nous pousser à nous conformer à tout moment.
Ils ne vont pas nous mettre dans les trains pour les camps. GloboCap n’est pas les nazis. Ils ont besoin de maintenir la simulation de la démocratie.
Ils doivent donc nous transformer en une sous-classe de « théoriciens du complot antisociaux », de « désinformateurs anti-vaxs », de « négateurs suprémacistes blancs des résultats des élections », « d’extrémistes intérieurs potentiellement violents » et de tous les autres épithètes qu’ils trouveront, afin que nous puissions être dépeints comme des fous dangereusement déséquilibrés et exclus de la société d’une manière qui donne l’impression que nous nous sommes exclus nous-mêmes.
Ce processus est déjà bien engagé, et il ne fera que s’intensifier, ce qui conduira inévitablement à des troubles sociaux. Les « non-vaccinés » purs et durs ne vont pas se laisser faire sans réagir. Encore une fois, ce n’est pas l’Allemagne nazie. Nous sommes déjà trop nombreux à résister. Ils peuvent nous isoler, nous interdire de voyager, occulter nos manifestations, nous censurer, nous retirer des plateformes, annuler nos comptes bancaires et nous harceler, mais ils ne peuvent pas nous faire disparaître de force.
Ils vont donc continuer à nous harceler jusqu’à ce que nous perdions pied. Nous avons fait preuve d’une discipline incroyable jusqu’à présent, mais nous allons finir par perdre patience. Ça va devenir désordonné. Des gens vont être blessés.
Ce qui, bien sûr, est exactement ce que GloboCap veut. Rien ne les rendra plus heureux que si nous nous transformons en « extrémistes violents », comme ils le font depuis cinq ans. Ils ont désespérément besoin que nous devenions ces « extrémistes » avant que nous n’enhardissions trop d’autres personnes avec notre « désinformation », notre « hésitation à se faire vacciner », notre « déni du résultat des élections » et notre dégoût général pour l’ensemble du programme idéologique global-capitaliste.
Malheureusement, leur souhait va probablement se réaliser.
Ce dont nous avons besoin, c’est d’une campagne mondiale organisée de désobéissance civile classique et non violente, mais ils ne vont pas nous laisser le temps d’organiser cela. Ils vont maintenir la pression, augmenter le rythme, la propagande officielle, l’absurdité, la confusion, les règles toujours changeantes, l’hystérie de masse et les mensonges flagrants, jusqu’à ce que nous commencions à nous énerver dans les restaurants, les pubs, les écoles et les transports publics, et que les établissements ségrégués de la Nouvelle Normalité commencent à être vandalisés la nuit, ou pire, et que d’autres formes « d’action directe » soient prises.
À ce moment-là, la partie sera terminée, car ils auront gagné. Nous serons les « extrémistes » dont ils se sont méfiés, et ils pourront faire ce qu’ils veulent de nous, et nos anciens amis (devenus Nouveaux Normaux) applaudiront, ou détourneront le regard en silence.
Ou… je ne sais pas, peut-être que je me trompe. Peut-être que certains Nouveaux Normaux lisent encore cet essai, et peuvent encore, à ce stade avancé, reprendre leurs esprits. Peut-être pouvons-nous encore éviter la tempête, et l’implémentation complète de la « Nouvelle Réalité Normale ». Je sais, je suis probablement un idéaliste sans espoir, mais laissez-moi vous raconter une petite anecdote avant de vous laisser partir.
J’ai un peu poussé, ou poliment harcelé, Glenn Greenwald, que je respecte, et que j’ai toujours respecté, pour qu’il se fasse pousser une paire et qu’il s’élève au moins contre les caractéristiques totalitaires du mouvement de la Nouvelle Normalité. Glenn est tout à fait d’accord avec le récit officiel du Covid, et a clairement fait savoir qu’il n’avait aucun intérêt à utiliser ses compétences en journalisme d’investigation pour enquêter sur ce récit officiel.
Malgré cela, j’ai continué à le pousser, à l’aiguillonner poliment et à l’inciter à publier quelques mots critiques ou à soulever quelques questions de journalisme d’investigation sur la campagne de propagande officielle la plus flagrante de l’histoire des campagnes de propagande officielles et des actions totalitaires flagrantes des gouvernements du monde entier.
Quinze mois après le début de la Nouvelle Normalité, alors que les responsables gouvernementaux aboient ouvertement des slogans goebbelsiens à base de crachats tels que « IL N’Y A PAS DE LIBERTÉ POUR LES NON-VACCINÉS » et « LES NON-VACCINÉS SONT UN DANGER POUR LA SOCIÉTÉ », le silence de certains milieux est assourdissant.
Le Royaume-Uni est l’un des pays les plus vaccinés au monde. 70% ont au moins une dose. Plus de la moitié ont les deux. Le CDC affirme que les personnes vaccinées ne doivent pas porter de masque. Pourquoi les experts qui ne cessent d’insister sur l’efficacité du vaccin demandent-ils aux gens d’agir comme si ce n’était pas le cas ? Pourquoi ignorer les conseils du CDC ?
Donc, apparemment, il est, en fait, encore possible pour les gens qui croient le récit officiel du Covid comme s’il s’agissait de la parole de Dieu, de s’élever contre certains de ses aspects, ou simplement de remettre poliment en question sa logique, ou encore d’arrêter de se comporter comme une bande de « bons Allemands » obéissant aveuglément à une nouvelle itération du totalitarisme qui se déroule sous leurs yeux.
Oui, je sais. Je me raccroche à n’importe quoi, mais j’ai cette foi folle dans les gens. En plus, je vieillis, donc je ne suis pas aussi impatient de voir les combats de rue que je l’aurais été il y a 30 ou 40 ans.
Oh, et, j’allais oublier, à tous mes amis du Royaume-Uni de la Nouvelle Normalité… Bonne fête de la liberté !
Pope Francis’s intent is ‘to condemn the Extraordinary Form to extinction’: Cardinal Müller
In his critique of the pontiff’s new restrictions on the Traditional Mass, the Cardinal says Francis has hit the sheep « hard with his crook. » Tue Jul 20, 2021 – 1:52 pm EST
WASHINGTON, D.C., July 20, 2021 (LifeSiteNews) – A German cardinal came out swinging against the new restrictions imposed upon the Traditional Latin Mass.
“The clear intent is to condemn the Extraordinary Form to extinction,” wrote Cardinal Gerhard Müller regarding Pope Francis’ explosive new motu proprio.
Müller, a former Prefect of the Congregation for the Doctrine of the Faith (CDF), published his critique of Traditiones Custodes (TC) in the online The Catholic Thing yesterday. In it, the cardinal rejects the demands made by the Pope to restrict the celebration of the TLM.
“Without the slightest empathy, [Francis] ignores the religious feelings of the (often young) participants in the Masses according to the Missal John XXIII (1962),” he stated.
“Instead of appreciating the smell of the sheep, the shepherd here hits them hard with his crook.”
Müller focused his attention on “Letter to the Bishops of the Whole World,” the document that accompanies Francis’ motu proprio. In this letter, the Pope explains his motives for imposing harsh controls over the Latin Mass. The cardinal stated that they were “subjective reactions” and lacked an appropriate theological underpinning. SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic
“Beyond the presentation of his subjective reactions, however, a stringent and logically comprehensible theological argumentation would also have been appropriate,” Müller stated.
“For papal authority does not consist in superficially demanding from the faithful mere obedience, i.e., a formal submission of the will, but, much more essentially, in enabling the faithful also to be convinced with consent of the mind.”
One subjective reaction was the Pope’s intention to defend “the unity of the Body of Christ,” which he said was endangered by adherents to “celebrations according to the liturgical books prior to Vatican Council II” who allegedly reject “the Church and her institutions” as they are conceived by the Second Vatican Council. This apparently led the pontiff to “revoke the faculty” to celebrate the TLM without hindrance. However, Müller asserted that it “seems simply unjust to abolish celebrations of the ‘old’ rite just because it attracts some problematic people: abusus non tollit usum [abuse does not cancel use].”
The cardinal affirmed the Pope’s duty to insist “on the unconditional recognition of Vatican II” and has little time for those who seek a more authentic Church in either the past or the future.
“Nobody can call himself a Catholic who either wants to go back behind Vatican II (or any other council recognized by the pope) as the time of the “true” Church or wants to leave that Church behind as an intermediate step towards a “new Church,” he wrote.
Nevertheless, the cardinal suggested that the Pope should turn his attention to the more pressing problems of disunity with Catholic Tradition found in the abuses of the liturgy according to the 1969/70 missal of Paul VI. The cardinal even suggested that Francis is a hypocrite for singling out the TLM, and those who assist at such Masses, as promoting disunity.
“One may measure Pope Francis’ will to return to unity the deplored so-called ‘traditionalists’ (i.e., those opposed to the Missal of Paul VI) against the degree of his determination to put an end to the innumerable ‘progressivist’ abuses of the liturgy (renewed in accordance with Vatican II) that are tantamount to blasphemy,” Müller stated.
Defining the Catholic liturgy as the worship of the « One and Triune God,” the cardinal identified as an abuse of the modern form its “paganization … through the mythologization of nature, the idolatry of environment and climate, as well as the Pachamama spectacle.”
These are all markers of Francis’ papacy that were, the cardinal said, “rather counterproductive for the restoration and renewal of a dignified and orthodox liturgy reflective of the fulness of the Catholic faith.”
Meanwhile, Müller rejects the notion that liturgical diversity is a source of disunity.
“For the unity in the confession of the revealed faith and the celebration of the mysteries of grace in the seven sacraments by no means require sterile uniformity in the external liturgical form, as if the Church were like one of the international hotel chains with their homogenous design,” he wrote.
“The unity of believers with one another is rooted in unity in God through faith, hope, and love and has nothing to do with uniformity in appearance, the lockstep of a military formation, or the groupthink of the big-tech age.”
Müller also corrected an historical misunderstanding made by Francis regarding the motives of St. Pius V when the latter promulgated the Mass of the Ages in 1570 while at the same time restricting the celebration of some less ancient rites.
“The intention of Pope Pius V was not to suppress the variety of rites, but rather to curb the abuses that had led to a devastating lack of understanding among the Protestant Reformers regarding the substance of the sacrifice of the Mass (its Sacrificial character and Real Presence),” the cardinal explained.
Accordingly, Müller believes the texts of the Novus Ordo deserve an overhaul.
“Rome must oversee translation of the normative texts of the Missal of Paul VI, and even of the biblical texts, that might obscure the contents of the faith,” he wrote.
“Presumptions that one may ‘improve’ the verba domini [words of the Lord] (e.g. pro multis – “for many” – at the consecration, the et ne nos inducas in tentationem – “and lead us not into temptation” – in the Our Father), contradict the truth of the faith and the unity of the Church much more than celebrating Mass according to the Missal of John XXIII.”
A member of the German hierarchy, Müller is intimately acquainted with the plans of his nation’s bishops’ conference, which includes the controversial “Synodal Way” of the German clergy. This is an ecclesial method of dialoguing on contemporary issues in theology and morality much lauded by the Argentinian pontiff. Francis has, however, offered remarks of correction to the German bishops; in 2019 when he sent them a 30-page letter in which he pointed out doctrinal landmarks to be considered during the Synodal Way. The letter seemed to make little impact.
In his critique of the new restrictions on the TLM, Müller remarked that the majority of German bishops openly deny a multitude of Catholic teachings, even those affirmed by the Second Vatican Council, and thus are guilty of heresy. Of note is the recent defiance of the German clergy towards the CDF’s ruling against blessings for same-sex unions.
“Here we have a threat to the unity of the Church in revealed faith, reminiscent of the size of the Protestant secession from Rome in the sixteenth century,” Müller lamented and reflected on the inequal treatment meted out to high-ranking German heretics and the world’s TLM community.
“Given the disproportion between the relatively modest response to the massive attacks on the unity of the church in the German ‘Synodal Way’ (as well as in other pseudo-reforms) and the harsh disciplining of the old ritual minority, the image of the misguided fire brigade comes to mind, which – instead of saving the blazing house – instead first saves the small barn next to it.”
The former Prefect of the Church’s doctrinal office asked that “special attention” be given to the Pope’s declaration that the missal of Paul VI is “the unique expression of the lex orandi of the Roman Rite.” The cardinal asserted that it is not possible to “declare the latest missal to be the only valid norm of the Catholic faith.”
“One cannot simply declare the latest missal to be the only valid norm of the Catholic faith without distinguishing between the ‘part that is unchangeable by virtue of divine institution and the parts that are subject to change’ (Sacrosanctum Concilium 21),” Müller wrote.
“The changing liturgical rites do not represent a different faith, but rather testify to the one and the same Apostolic Faith of the Church in its different expressions.”
Considering the new authority given to the Congregation for Divine Worship and the Discipline of the Sacraments, Müller asked that those within the Congregation, headed by vehement anti-traditionalist Archbishop Arthur Roche, “do not become inebriated by power and think they have to wage a campaign of destruction against the communities of the old rite – in the foolish belief that by doing so they are rendering a service to the Church and promoting Vatican II.”
The German cardinal also suggested that learning more about doctrine and the history of the liturgy would contribute both to harmony and a pastoral approach.
“A little more knowledge of Catholic dogmatics and the history of the liturgy could counteract the unfortunate formation of opposing parties and also save the bishops from the temptation to act in an authoritarian, loveless, and narrow-minded manner against the supporters of the ‘old’ Mass,” he wrote.
Despite the seemingly bleak outlook for the liturgical tradition of the Roman Rite, Müller reminded readers that “[t]he provisions of Traditionis Custodes are of a disciplinary, not dogmatic nature and can be modified again by any future pope.”
The papal document, released Friday, has caused a great upheaval within the Catholic Church, eliciting an eruption of consternation and criticism from the faithful, whether or not they feel attached to the ancient liturgy. Among those voices are some of the leading lights of the Catholic academic tradition, such as liturgical expert Dr. Peter Kwasniewski, who has critiqued the historical and juridical standing of the Pope’s attempt to abrogate the Traditional Latin Mass (TLM), and Professor Roberto de Mattei, who articulated the goal of TC as the desire “to eliminate over time the presence of the traditional rite in order to impose the Novus Ordo of Paul VI as the only rite of the Church.”
Wikipedia has become one of the most viewed websites in the world, but can it be trusted as a reliable source? Co-founder Larry Sanger is now warning the public not to trust the website he helped to create. “You can trust it to give an establishment view,” Sanger admitted as he explained that the website’s original design has been destroyed.
Wikipedia was originally created as an open online resource that was committed to neutrality. Between 2004-2009, Sanger said Wikipedia was a pioneer in delivering news from a non-biased perspective but that quickly changed. Users had the ability to edit various pages and debate the information from both sides of the platform, but now it is nearly impossible for the average person to participate. “If you make any edit at all you will be sternly warned or kicked out,” Sanger said, noting this often happens on articles that are “unimportant.”
Sanger believes Wikipedia is completely influenced by the establishment who has turned the site into “a battleground for a version of the truth,” as host Freddie Sayers pointed out. One blatant example is President Joe Biden’s Wikipedia page. Biden’s page has very little criticism or anything “remotely resembling the Republican point of view,” the co-founder commented. Instead, Biden’s Wikipedia page “reads like a defense council’s brief” with no mention of the alternative point of view. In stark contrast, Trump’s page was written from a Democratic point of view and harshly criticizes the former president. In fact, the page accuses Trump of crimes that he has not been charged with committing, such as sparking the January 6 Capitol “siege.” In contrast, Biden’s page fails to mention the Ukraine controversy or any other debacle during his time as vice president or president. Sanger flatly states that Wikipedia is “reliable on the establishment viewpoint,” which is ironic considering its Libertarian co-founders were anti-establishment.
Wikipedia is not a trusted source and has become another tool for government propaganda.
Temps de travail des militaires : refusons ce diktat contraire aux intérêts de la nation ! »
Publié le 20 juillet 2021 par administrateur dans Brèves de Gaullisme.fr // 0 commentaire Défilé des cadets de l’école militaire de Saint-Cyr à Paris le 14 juillet 2021. Michel Euler / POOL / AFP
Dans une tribune au Figaro, sept écrivains de marine – Didier Decoin, Loïc Finaz, Patrice Franceschi, Olivier Frébourg, Erik Orsenna, Yann Queffélec, Daniel Rondeau et Sylvain Tesson – en appellent au président de la République contre la décision de la CJUE voulant astreindre les militaires à une durée de temps de travail réglementaire.
« Monsieur le Président, nous, écrivains de marine qui nous sommes engagés à défendre la vocation maritime de la France, nous nous adressons à vous publiquement sur un sujet aussi grave que précis, mais trop peu connu de nos concitoyens, soucieux de leur liberté et de celle de leur pays – c’est-à-dire du maintien opérationnel de notre outil de défense nationale dans un monde de plus en plus incertain, volatil et dangereux. La Cour de justice de l’Union européenne vient d’intimer à la France d’appliquer à nos armées la directive européenne du temps de travail, contre laquelle vous vous étiez jusqu’à présent opposé, à juste titre. Nous vous exhortons à tout faire pour refuser ce diktat contraire aux intérêts de la nation… »
Are We On The Verge Of A Massive Stock Market Crash? Posted: 19 Jul 2021 05:06 PM PDT Is time finally running out for “the bubble to end all bubbles”? Over the past year, we have seen stock prices rise to levels that are completely and utterly absurd, and many have pointed out that we are currently in the largest stock market bubble in the entire history of our nation. Of course this bubble will end the way that all of our other stock market bubbles eventually ended, and recent market activity has a lot of people wondering if the time for that is drawing near. Signs of trouble have been percolating on Wall Street for weeks, and on Monday we finally witnessed an eruption of full-blown fear. The Dow Jones Industrial Average was down 725 points, and that represented the worst day for the index since last October. But one really bad day is not a crisis, and even though many individual stocks have already plunged into bear market territory, we have a long, long way to go before people start using the word “crash”. In fact, I don’t think that anyone should even think of using the word “crash” until the Dow drops below 30,000. But without a doubt, a crash is inevitably coming. Whether it happens this month, next month or next year, stock prices will plummet from these ridiculously inflated levels. As for the plunge that happened on Monday, many are blaming it on fears about the “Delta variant”… “It’s a bit of an overreaction, but when you have a market that’s at record highs, that’s had the kind of run we’ve had, with virtually no pullback, it becomes extremely vulnerable to any sort of bad news,” said Randy Frederick, vice president of trading & derivatives at Charles Schwab. “It was just a matter of what that tipping point was, and it seems we finally reached that this morning” with worries about the delta variant. To me, there are other issues that are of much greater concern, but apparently this is what is spooking investors this week. According to CNBC, the number of newly confirmed COVID cases per week has more than doubled over the past month… Covid cases have rebounded in the U.S. this month, with the delta variant spreading among the unvaccinated. The U.S. is averaging nearly 26,000 new cases a day in the last seven days through Sunday, up from a seven-day average of around 11,000 cases a day a month ago, according to CDC data. Cases were already flaring up around the world because of the delta variant. Now that the market has started to fall, some experts are warning that the drop could be quite substantial. For example, one Morgan Stanley strategist believes that we could eventually see a “correction” of 10 to 20 percent… “The market appears ready to take on a more defensive character as we experience a meaningful deceleration in earnings and economic growth,” Morgan Stanley chief U.S. equity strategist Mike Wilson said in a note Monday. “Market breadth has been deteriorating for months and is just another confirmation of the mid-cycle transition, in our view. It usually ends with a material (10-20%) index level correction.” Actually, if that is the worst that happens we will be quite fortunate. In recent days, the mood on Wall Street has shifted dramatically. In fact, the CNN Fear & Greed Index is now sitting at 16 which is considered to be in the “extreme fear” range, and the VIX has been soaring. As our friends at Zero Hedge have pointed out, the last time we witnessed this much fear on Wall Street the S&P 500 was absolutely plummeting… With the S&P 500 around 3.5% off its record highs, we note that fear has exploded. The last time fear was this high, the S&P was down 40%!… We shall watch and see what happens this time around. Zero Hedge has also pointed out that Goldman Sachs has been aggressively selling off billions of dollars worth of stocks recently… What is even more remarkable is just how much Goldman has harvested so far in 2021: as shown below, having started with a $20BN equity portfolio which has enjoyed a $5BN increase in market prices, Goldman dumped a whopping $5.5 billion of its equity assets so far (excluding a modest $1.5BN in purchases) or more than a quarter of its entire portfolio as of Dec 31. This is not normal for Goldman Sachs. In fact, you have to go all the way back to just before the financial crisis of 2008 to find another time when they did such a thing… The last time Goldman was “aggressively” selling into a “supportive” market? Well, we have to go back all the way to 2007 and 2008 when Goldman was busy creating the very CDOs which its prop desk would then “aggressively” short.We all remember how prophetic that particular move turned out to be… That is “interesting” to say the least. But as big financial institutions such as Goldman Sachs are dumping stocks, talking heads on television continue to assure all of us that a wonderful new era of great prosperity is just ahead. Just check out what Bill Ackman told CNBC on Monday… Billionaire investor Bill Ackman said Monday that the spread of the delta variant doesn’t pose a significant threat to the economic reopening, and he sees interest rates rising on the back of the big comeback.“I hope what it does is that it motivates anyone who doesn’t get the vaccine to get the vaccine. I don’t think it’s going to change behavior to a great extent,” Ackman said in a interview on CNBC’s “Squawk Box.” “You are going to see a massive, my view, economic boom. … We are going to have an extremely strong economy coming in the fall.” Wouldn’t it be nice if he was right? I would love to see a “massive” economic boom. Unfortunately, I don’t believe that is going to happen. In fact, I believe that we are rapidly approaching some of the most difficult economic times that we have ever seen. The laws of economics cannot be ignored forever. The federal government is now 28 trillion dollars in debt, we are in the midst of the greatest corporate debt binge of all time, and U.S. consumers continue to go into debt as if tomorrow will never arrive. But tomorrow always arrives eventually, and our “tomorrow” is going to be a day of reckoning that is going to be far more painful than most people would dare to imagine. ***It is finally here! Michael’s new book entitled “7 Year Apocalypse” is now available in paperback and for the Kindle on Amazon.***
Nos dirigeants ont décidé de nous imposer la vaccination, dont acte.
Tout traitement, quel qu’il soit, peut avoir des effets secondaires. Le prescripteur le sait, le patient doit en être avisé, d’où les notices conséquentes (parfois inquiétantes, à tort). Tout manquement à cette information est passible de poursuites en responsabilité devant la survenue d’un effet grave. Ici, les laboratoires ont été déchargés de leurs responsabilités, à leur demande, n’étant pas sûrs de l’innocuité de leur produit sans en connaître les effets à long terme. L’Etat, lui, se décharge sur l’Oniam (Office National d’Indemnisation des Accidents Médicaux), c’est-à-dire les assurés sociaux, victimes potentielles, qui s’assurent eux-mêmes contre les erreurs et manquements des autres. Le ministre de la santé a tort quand il rassure les médecins sur leurs responsabilités, d’autant plus qu’actuellement, la plupart de ces effets à court terme sont connus. Même chose en cas de faute des laboratoires, c’est l’Etat qui devra indemniser en cas de vices cachés, pas l’Oniam !
Passons sur ces considérations juridiques pour revenir au médical. Devant des effets secondaires pouvant être graves, s’ils peuvent être fréquents, les bons médecins font de la prévention. Ainsi un chirurgien ou un anesthésiste vous prescrira, si besoin, des anticoagulants après intervention ou plâtre, afin d’éviter une phlébite pouvant conduire à une embolie pulmonaire pouvant être mortelle. Le cardiologue, qui prescrit des médicaments pouvant faire fuir votre potassium, compensera pour éviter des troubles du rythme pouvant être mortels.
Ici, la vaccination entraînant des troubles pouvant être graves et mortels, ces troubles étant maintenant connus pour ce qui est du court terme, que fait-on pour les minimiser ou éviter qu’ils ne se produisent ? Rien. Quelle prévention ? Aucune. Que fait-on pour rassurer ceux qui ne voulaient pas et y vont la peur au ventre ? Rien. Rien depuis que le politique a décidé de traiter à la place des médecins, qui par ailleurs ne bronchent pas. Pourquoi n’y a-t-il pas prévention des risques ? Le médecin qui ne prescrira pas d’anticoagulants pour éviter une embolie pulmonaire sera mis en faute, ici nous sommes dans le même cas de figure.
On a mis un certain temps au début pour découvrir les troubles principaux et mortels de la covid, c’est à dire non des troubles respiratoires initiaux, mais des micro thromboses, rendant les poumons peu opérants. Les « vaccins » actuels injectant indirectement la toxine du virus (la protéine spike), le principal effet secondaire est ce problème de thrombose, plus ou moins important, intéressant les plus petits vaisseaux, donc non détectable par nombre d’examens cliniques ou radiologiques. Quand les médecins demandent un dosage de D-dimères dans les suites de vaccination, ils constatent que ces thromboses sont quasi constantes. Cet examen permet de dépister une thrombose en cours (sans dire où elle se situe), et est un excellent marqueur de gravité de la covid, mais aussi des troubles vaccinaux. Les médecins qui font ce dosage après vaccination en trouvent dans presque tous les cas. Pour Charles Hoffe, nombre de symptômes post vaccinaux seraient dus à ces micro thromboses dans différents organes. Ainsi des céphalées peuvent être dues à ces thromboses, ce que confirme ce cas traité avec succès.
Alors que peut-on faire pour minimiser au maximum ce problème ? Après en avoir discuté avec plusieurs collègues pour trouver un consensus et ne pas faire n’importe quoi, je sais ce que je prendrais en cas d’obligation, je sais ce que je prescris aux membres de ma famille qui se font vacciner. Je pensais le mettre ici, mais je n’en ai pas le droit, pour des raisons ordinales mais aussi question de responsabilité. Cette responsabilité incombe aux autorités et aux vaccinateurs, pas à moi, et je trouve dommage que personne ne s’intéresse à ce problème, d’où ce billet. Il ne faut pas négliger la prévention, même si son efficacité ne peut être garantie.
Au lieu de s’occuper de votre bien-être, physique et moral en cas de vaccination, on préfère occulter ces problèmes, qui ne relèveraient que de complotistes. Je rappelle ce bon vieux dicton : « ce n’est pas en cassant le thermomètre que l’on fait baisser la température ». On a nié ces problèmes de thromboses touchant de multiples organes, puis devant leur nombre, on est maintenant bien obligé de les reconnaître. On a nié les myocardites, les péricardites, et maintenant on les reconnaît. On a nié les possibilités de maladies auto immunes, maintenant on reconnaît des Guillain-Barré. Quoi d’autres demain ? Toutes ces complications sont maintenant répertoriées, publiées par l’ANSM. Si on ne peut en prévenir certaines, les mécanismes de la plus importante étant connus, on pourrait au moins essayer.
Maintenant j’aimerais rassurer ceux qui vont se faire vacciner, car ils existent, et un bon médecin (un bon politique accessoirement) ne peut ignorer les angoisses de certains. Compte tenu du nombre de vaccinés, les manifestations graves, même si elles sont plus nombreuses que pour tout autre traitement, ne touchent pas tout le monde, et la mortalité est de 0,0037% (calculée sur les chiffres officiels de décès divisés par les 27M de vaccinés 2 doses). Toujours pour vous rassurer, un autre son de cloche, par exemple celui de la Société française de médecine vasculaire et du groupe d’étude sur l’hémostase : « Le risque de caillots sanguins est très rare,… il n’est pas prouvé que ces évènements soient la conséquence de la vaccination ; ils peuvent être fortuits… Il n’y a pas de raison de prescrire préventivement un traitement anticoagulant pour éviter ce type de thrombose… Il n’y a pas non plus de surveillance biologique particulière à envisager. »
Et pour être incollable sur la coagulation, le Sars-Cov2 et les vaccins, ici.
Traiter est une chose, prévenir les problèmes fait partie du traitement, certains semblent l’oublier. Essayer de traiter n’est pas une faute, mais un devoir, n’en déplaise à certains donneurs de leçons
Le 15 juin 2021, le cardinal Luis Antonio Tagle, préfet de la Congrégation pour l’Evangélisation des peuples, s’est exprimé à la clôture de la campagne Share the journey [partagez le voyage], soutenue par Caritas Internationalis.
Lancée en 2017 par le pape François, cette campagne était suivie par la Congrégation pour l’évangélisation des peuples et le Dicastère pour le service du développement humain intégral. Elle a donné lieu à un vaste programme de solidarité en faveur des migrants, qui a été relayé par les antennes nationales de Caritas Internationalis.
Le cardinal philippin a invité les Etats à ne pas se renfermer dans l’égoïsme et la peur de l’étranger : « A une époque où le Covid-19 est censé conduire à la solidarité mondiale, la fin de la campagne mondiale de Caritas Internationalis est une invitation à continuer à partager le voyage avec les migrants, surtout en ce moment très difficile. »
Ces initiatives montrent l’utilité « des actes concrets d’amour », a-t-il souligné, et procurent une « sainte fierté » à l’Eglise catholique.
« Le Saint-Père a été une source d’inspiration pour tout cela », a poursuivi le cardinal Tagle, expliquant comment François a encouragé l’accueil, la protection, la promotion et l’intégration, quatre fondamentaux que le pape, dans son message pour la Journée mondiale du migrant et du réfugié 2018, a indiqué comme réponses aux défis posés par la migration contemporaine.
Dimanche 20 juin, à l’issue de la prière de l’Angélus le pape François, lui-même, a tenu à rappeler la Journée mondiale des réfugiés, promue par les Nations unies ce même dimanche.
« Ouvrons nos cœurs aux réfugiés ; faisons nôtres leurs peines et leurs joies ; apprenons de leur courageuse résilience ! », a-t-il déclaré après avoir cité dans sa catéchèse l’appel à l’aide des migrants qui se noient en mer.
« Tous ensemble, ainsi nous deviendrons une communauté plus humaine, une seule grande famille », a poursuivi le pape François.
Le rêve de François est-il la volonté de Dieu ?
Dans son message publié le 6 mai 2021 à l’occasion de la 107e Journée mondiale du migrant et du réfugié, qui aura lieu le 26 septembre prochain, François a choisi pour thème : « Vers un nous toujours plus grand », souhaitant ainsi, précise-t-il, « indiquer un horizon clair pour notre parcours commun dans ce monde ».
Cet horizon, déclare-t-il d’emblée, est présent dans le projet créatif de Dieu lui-même : « Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, il les créa homme et femme. Dieu les bénit et leur dit : “Soyez féconds et multipliez-vous” » (Gn 1, 27-28).
Et, à la désobéissance d’Adam et Eve, poursuit le pape, Dieu a offert « un chemin de réconciliation non pas à des individus, mais à un nous destiné à inclure toute la famille humaine, tous les peuples : “Voici la demeure de Dieu avec les hommes ! Il habitera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu” (Ap 21, 3) ».
Mais les temps de crise comme la pandémie actuelle, explique le souverain pontife, divisent le nous à la faveur des « nationalismes fermés et agressifs » et de « l’individualisme radical », et fatalement les étrangers, les migrants, les marginaux qui vivent dans les périphéries existentielles, en payent le prix fort.
Avec une exégèse singulière et une théologie personnelle, François écrit cette « histoire du nous » pour « lancer un double appel à marcher ensemble vers un nous toujours plus grand », appel qui s’adresse à tous les membres de l’Eglise catholique et, dans un second temps, à tous les hommes et femmes du monde entier.
Pour que grandisse « une Eglise toujours plus catholique », le pape François appelle ses fidèles à s’engager « en réalisant ce que saint Paul a recommandé à la communauté d’Ephèse : “Comme votre vocation vous a tous appelés à une seule espérance, de même il y a un seul Corps et un seul Esprit ; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême” (Ep 4, 4-5) ».
Et sachant que « son Esprit nous rend capables d’embrasser tout le monde pour faire communion dans la diversité, en harmonisant les différences sans jamais imposer une uniformité qui dépersonnalise », la rencontre avec les étrangers apporte alors – dialogue interculturel aidant – « l’opportunité de grandir en tant qu’Eglise, de nous enrichir mutuellement ».
– Ces conclusions très pratiques en faveur de l’immigration montrent bien qu’une exégèse singulière et une théologie personnelle sont nécessaires pour écrire cette « histoire du nous », qui ressemble fort à un évangile… selon François.
A travers ce message du pape, il s’agit moins d’être apôtre, d’enseigner la bonne nouvelle évangélique, que d’établir « un terrain fécond pour le développement d’un dialogue œcuménique et interreligieux sincère et enrichissant ». Il s’agit avant tout de « marcher ensemble », il s’agit moins de partager le trésor de la foi que « d’élargir sa tente pour accueillir tout le monde ».
Puis François exhorte tous les hommes et toutes les femmes du monde « à recomposer la famille humaine, pour construire ensemble notre avenir de justice et de paix, en veillant à ce que personne ne reste exclu ».
Faisant référence à l’idéal de la nouvelle Jérusalem, « où tous les peuples se rassemblent dans la paix et l’harmonie, célébrant la bonté de Dieu et les merveilles de la création », le pape explique qu’il faut « tous nous efforcer de faire tomber les murs qui nous séparent, et de construire des ponts qui favorisent la culture de la rencontre ».
Il demande enfin à tous de « préserver la création que le Seigneur nous a confiée et de la rendre encore plus belle », dans la ligne de Laudato si’ et de Querida Amazonia.
Et de conclure : « Nous sommes appelés à rêver ensemble. Nous ne devons pas avoir peur de rêver et de le faire ensemble comme une seule humanité, comme des compagnons de route, comme les fils et filles de cette même terre qui est notre maison commune, tous frères et sœurs. »
Les migrants du pape et les manants de Dieu
Face à cet engouement du pape et de son entourage pour la « culture de la rencontre », le dossier intitulé « Le pape et les migrants » paru dans Nouvelles de Chrétienté n°169, janvier-février 2018, n’a en rien perdu de son actualité. L’éditorial de ce numéro permet d’en saisir la portée :
« Dès le début de son pontificat, le pape François a montré une sollicitude extrême à l’égard des migrants, au point que certains fidèles catholiques se demandent s’il ne faudrait pas être des réfugiés pour attirer son attention.
« Les “périphéries extérieures” sont l’objet de son vif intérêt, mais les manants de Dieu, ceux qui demeurent (en latin : manent) fidèles, paraissent l’intéresser moins ; tant ils sont suspects, à ses yeux, de crispation identitaire ou d’égoïsme rigide.
« Naguère c’était “l’option préférentielle pour les pauvres”, aujourd’hui il semble que l’on opte préférentiellement pour les migrants, au détriment des manants. Ces derniers sont-ils crispés parce qu’ils ne veulent pas que les minarets remplacent les clochers ? Sont-ils rigides parce qu’ils veulent conserver la foi catholique ? […]
« Les positions du pape sur l’immigration, majoritairement musulmane, concernent la vie, ou la survie, des nations chrétiennes. Question vitale où tous sont concernés.
« Le dossier de ce numéro de Nouvelles de Chrétienté permet de voir que l’immigration n’est pas qu’une question simplement politique et économique, mais bien religieuse.
« Les principes théologiques nouveaux, adoptés au Concile, sur l’Eglise et la modernité, sur la dignité de la personne humaine, sur le dialogue interreligieux, sont sous-jacents à ce débat.
« Ceux qui voulaient ne voir dans les controverses sur les nouveautés conciliaires que des querelles byzantines, s’aperçoivent que ces nouveautés théologiques ont des conséquences concrètes, pratiques, vitales.
« Il s’agit bien d’un dossier auquel ont été versés les documents utiles à la compréhension de ce grave problème. Plutôt que d’ajouter des explications nouvelles, nous avons préféré laisser parler le pape, les analyses critiques qui lui sont adressées, et surtout les faits et les chiffres sur l’immigration qui, à eux seuls, valent tous les commentaires.
« Loin d’être le signe d’une étroitesse d’esprit et de cœur, demeurer dans la fidélité à la foi reçue est le gage de pouvoir en transmettre toutes les richesses à ceux qui n’ont pas eu la grâce de la recevoir. De cette mission les manants de Dieu doivent être humblement fiers. »
Dossier « Le pape et les migrants », Nouvelles de Chrétienté n°169, janvier-février 2018, 4 €, à commander à CIVIROMA, 33 rue Galande, F-75005 Paris