Interrogé dans Aleteia, Mgr Dominique Rey, évêque de Fréjus-Toulon déclare :
[…] je compte recevoir et appliquer ce motu proprio dans le sens d’une plus grande communion missionnaire entre les fidèles, car la mission est notre dénominateur commun : l’Église existe pour évangéliser, disait Paul VI, elle existe pour ce qui n’est pas encore l’Église. Cette communion se réalise par une foi, une espérance et une charité communes. La communion ne se décrète pas : elle se reçoit dans l’eucharistie, et se déploie dans le service et le dialogue. Cette unité ne procède pas seulement de la liturgie, mais aussi de l’engagement fraternel et de la vie pastorale. Elle n’est ni une juxtaposition des sensibilités ni une uniformisation administrative : elle se veut intégrative et missionnaire. Bien sûr, l’incorporation au Corps du Christ n’est jamais aussi bien réalisée que dans et par l’eucharistie. La diversité des formes liturgiques — latines ou orientales — au sein du catholicisme ne nuit pas à cette unité, car leur cœur est le même, grâce la présence réelle et substantielle de Dieu. Le pape François n’a d’ailleurs pas aboli le missel de saint Jean XXIII, mais il veut s’assurer que ceux qui le suivent ne se détachent pas de l’Église universelle, qu’ils restent fidèles au désir de réconciliation voulu par son prédécesseur Benoît XVI. L’Église est très attachée au principe de subsidiarité, et c’est pourquoi le Saint-Père veut que le motu proprio soit appliqué suivant le discernement des évêques, selon les réalités de chaque diocèse.
Dans le diocèse de Fréjus-Toulon, nous avons élaboré l’année dernière la charte « Saint Léonce » qui organise en particulier à l’intérieur du diocèse l’accueil et l’intégration des prêtres et communautés attachés à la messe tridentine. Cette charte, votée à l’unanimité par le conseil presbytéral, demande à toutes les personnes et réalités ecclésiales du diocèse l’acceptation du concile Vatican II, en particulier de sa réforme liturgique, et du magistère du Saint-Père. Comme le réclame le motu proprio, je vais nommer un délégué épiscopal en charge du suivi de ces communautés pour favoriser leur intégration dans notre diocèse. Comme pasteur du troupeau qui m’a été confié, je dois me porter auprès de tous les catholiques du Var, les rassembler dans la foi de l’Église, mais aussi les mobiliser pour l’annonce de l’Évangile auprès de tous ceux qui sont en distance avec la foi et l’Église. Je ne compte donc pas laisser tomber les fidèles attachés à la liturgie tridentine, qui ont une grande force missionnaire, et je trouverai donc des solutions pour que ces catholiques puissent être parfaitement unis à la vie ecclésiale sans être forcés de renoncer à une liturgie si féconde en saints et en vocations à travers les siècles, et jusqu’à aujourd’hui. […]
L’Eglise protestante unie de France continue de s’enfoncer dans le n’importe quoi abyssal, en suivant un agenda qui n’a plus rien d’ecclésial, ni de vraiment lié au protestantisme des origines. Ainsi, deux pasteures protestantes – en réalité deux jeunes femmes “proposantes“, c’est à dire en période probatoire de deux ans, ont été unies à Montpellier par les protestants locaux.
“Emeline Daudé et Agnès Kauffmann sont les premières pasteures lesbiennes à s’être dit “oui” depuis que l’Eglise protestante unie de France a décidé d’élargir ses possibilités d’accompagnement liturgique“, indique d’un ton à la fois lénifiant et laudateur Nice-Matin.
Ce n’est d’ailleurs qu’un jalon dans le n’importe quoi : “On a fêté ça comme un mariage banal, c’est une étape de franchie pour l’église”, témoigne Agnès auprès de l’AFP; on trouve par ailleurs son interview en ligne qui montre que la langue de buis et le parler-creux existent aussi chez les protestants . “Les personnes LGBT ont besoin de voir d’autres personnes LGBT engagées, y compris dans le milieu des religions”, renchérit Emeline”. On n’ose demander où est la fin du chemin.
Le ramdam autour de ce “mariage” est d’autant plus superflu que pour les protestants, le mariage n’est pas un sacrement – il n’y a qu’une bénédiction après une cérémonie civile.
Les églises luthériennes modernistes et LGBT-friendly se vident
Le modernisme à tous crins et la mainmise du lobbty LGBTQI donnent chez les protestants des évolutions semblables aux églises catholiques dominées par les modernistes, comme en Allemagne, Belgique, France et d’autres pays de la vieille Europe : les fidèles fuient ou meurent et ne sont pas remplacés, tandis que les églises évangéliques, à la fois plus traditionnelles et communautaires, font le plein.
En Normandie, un maire de confession évangélique, Franck Meyer, engagé par ailleurs dans le combat contre la loi du “Mariage pour tous“, a été visé en 2020 par deux plaintes de deux associations LGBT après qu’il ait déclaré dans la Croix qu’il ne bénirait pas d’union homosexuelle, indique Réforme – qui ne cite curieusement que des théologiens luthériens ou non en faveur des unions homosexuelles ou engagés auprès de ce lobby.
Luther se retourne dans sa tombe
Par ailleurs, comme le rappelle une étude sur la condamnation à mort de l’homosexualité dans l’Histoire, “la réforme luthérienne, puis l’émergence du calvinisme allaient renforcer la chasse aux sodomites puisque, dans ses débuts, le protestantisme se montra fort hostile à l’homosexualité. Genève, devenue la capitale de Calvin, vit ainsi une trentaine d’exécutions, entre 1555 et 1678, d’hommes et de femmes, par tous les moyens, décapitations, pendaison et noyades“. Aujourd’hui, les bastions protestants suisses de Vaud et de Genève bénissent les unions homosexuelles.
Martin Luther a lui même prêché avec passion contre l’homosexualité, qu’il liait à l’origine à sa volonté de Réforme de l’Eglise. A la fin du XIXe, le pasteur Ewald Martin Plass dans son oeuvre What Luther Says, an anthology (que dit Luther : une anthologie) explique sa prédication au sujet des homosexuels :
“le vice des Sodomites est une énormité sans précédent. Il s’écarte de la passion et du désir naturels, définis dans la nature par Dieu, selon lesquels le mâle a un désir passionné pour la femelle. La sodomie a soif de ce qui est tout à fait contraire à la nature. D’où vient cette perversion ? Sans aucun doute, cela vient du diable. Après qu’un homme s’est une fois détourné de la crainte de Dieu, le diable exerce une telle pression sur sa nature qu’il éteint le feu du désir naturel et en attise un autre, ce qui est contraire à la nature“.
Mgr d’Ornellas, archevêque de Rennes et responsable du Groupe bioéthique de la Conférence des Évêques de France, a publié une tribune dans La Croix concernant le discernement éthique face à la vaccination. En voici un extrait :
[…] Cependant des inquiétudes et des interrogations demeurent, notamment sur l’innocuité de techniques génétiques utilisées pour certains vaccins. Le corps médical doit les entendre et expliquer en toute transparence afin d’éclairer les consciences.
Pour s’éclairer sereinement, chacun peut écouter en confiance l’avis de son médecin. Il évaluera si dans la situation concrète et l’état de santé de la personne, il est bon ou non pour elle d’être vaccinée. […]
Personnellement, la fraternité m’a invité à choisir de recevoir le vaccin, comme d’autres. Certains hésitent, ont peur, cherchent à comprendre. C’est légitime. Pour les croyants, prier l’Esprit Saint apaise et clarifie le discernement. Ainsi, devant le choix de se faire vacciner, la fraternité et la confiance ouvrent un chemin de sérénité et de pondération pour que chacun mûrisse sa décision en toute liberté et responsabilité.
Mgr d’Ornellas n’a visiblement pas compris que c’est notre liberté qui est mise à mal avec le passe sanitaire obligatoire, poussant les Français à se faire vacciner, de gré ou de force.
Laurence Trochu, présidente du Mouvement Conservateur, et Sébastien Meurant, sénateur LR du Val d’Oise, dénoncent la révolution coercitive menée tambour battant par les autorités. Tribune. Par Laurence Trochu, Sébastien Meurant, Publié le 28 juillet 2021 à 7h00 Mis à jour le 27 juillet 2021 à 20h06
« J’ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible pourrait se combiner mieux qu’on ne l’imagine avec quelques-unes des formes extérieures de la liberté, et qu’il ne lui serait pas impossible de s’établir à l’ombre même de la souveraineté du peuple. » Voilà, nous y sommes ! Et les mots de Tocqueville, écrits dans les années 1835 pour décrire le possible effondrement des sociétés démocratiques, ont valeur de prophétie. Aujourd’hui, la France plus encore que d’autres pays s’est refermée sur elle-même. La peur a pris le pas sur la raison; elle a toujours été une arme dangereuse. En plein cœur de l’été, c’est dans l’hémicycle d’une démocratie fragile qu’a été votée une loi révolutionnaire. Le Sénat a ensuite cherché à aménager les conditions du passe sanitaire sans remettre en cause son principe même. Et la Commission Mixte Paritaire a achevé la besogne en discutant de la longueur de la laisse passée au cou des Français.
Quand le droit oublie la justice
Nous assistons à une véritable révolution. Pas celle d’Emmanuel Macron qui promettait de libérer les forces vives du pays. Non, une révolution sournoise qui ne dit pas son nom mais qui impose ses méthodes coercitives. Tout a commencé par une soi-disant guerre sanitaire avec des batailles économiques un temps gagnées et désormais perdues parce qu’une révolution juridique vient tarir le filet d’espérance qui habitait encore les Français. Non vaccinés, vaccinés par conviction, obligation ou résignation, nous sommes tous concernés par cette révolution. https://d-4071788357251834155.ampproject.net/2107170150000/frame.htmlhttps://d-4071788357251834155.ampproject.net/2107170150000/frame.html
La toute-puissance de l’Etat s’appuie sur un positivisme juridique oubliant que le droit est aussi un fait social, perdant de vue sa dimension humaine et la recherche de règles justes. Il paraît que nous n’avons rien compris, que c’est précisément en renonçant à nos libertés que nous allons recouvrer la liberté ! Argument spécieux qui ne résiste pas à l’épreuve du sens commun. Le Conseil d’Etat y a timidement répondu : ces restrictions de liberté, et on pourrait ajouter ces ruptures d’égalité, ne seraient justifiées que si elles étaient proportionnées au risque et si nous avions la certitude qu’elles permettraient effectivement de réduire l’épidémie. Est-ce le cas ?
Certes, le variant delta est devenu majoritaire, et paradoxalement, dans les pays qui vaccinent le plus, comme Israël, le Royaume Uni ou le Portugal. Mais où est la hausse significative des hospitalisations et décès ? S’il faut regarder outre-Manche pour avoir un coup d’avance, allons-y ! Début janvier 2021, 60 000 cas et 30 000 hospitalisés. Aujourd’hui 40 000 cas, et 4000 hospitalisés. N’oublions pas qu’avant la vaccination, les personnes âgées représentaient 80% des hospitalisations, les deux tiers des patients en soins critiques et 90% des décès. La vaccination de ce groupe d’âge et des personnes avec comorbidités suffit donc à faire baisser considérablement les hospitalisations et les morts. Nul besoin d’imposer ce vaccin aux plus jeunes. En ces temps où tout esprit critique est taxé de complotiste, mieux vaut alerter le lecteur : nous ne faisons pas le procès des vaccins puisque nous ne sommes pas des « sachants ». Nous nous opposons en revanche au passe sanitaire, en nous appuyant sur l’argument central de la défenseure des droits. Claire Hédon s’interroge en effet « tant sur la méthode que sur la proportionnalité de la plupart des dispositions et restrictions présentes dans le texte». Retenons les points les plus problématiques : entrave à la liberté d’aller et venir, contrôle d’une partie de la population par une autre, discrimination à venir entre les enfants vaccinés et non vaccinés, discrimination à l’emploi notamment pour les travailleurs pour lesquels une véritable obligation vaccinale est actée.
Le critère de consentement libre et éclairé jeté aux oubliettes
Sur ce point, l’élément de langage facile est tout trouvé : il y a des métiers qui nécessitent la vaccination et jusqu’à présent ça ne posait pas de problème. En effet, jusqu’à présent ! Mais une différence de taille n’est jamais rapportée : la nouvelle loi prévoit l’injection obligatoire d’un vaccin de technologie innovante encore au stade des essais cliniques de phase 3. Ils bénéficient d’une autorisation dérogatoire de mise sur le marché délivrée par l’Agence européenne des médicaments, avec condition de terminer ces essais. Or, il existe un droit, antérieur à la loi actuelle, qui donne un cadre plus général pour les expérimentations médicales sur l’être humain. Dans des circonstances exceptionnelles, il est certes prévu que certains médicaments puissent recevoir une autorisation de mise sur le marché « avant que les données cliniques exhaustives ne soient communiquées » et ce pour une période d’un an renouvelable (Règlement (UE) 2019/5 du Parlement européen). Il insiste par ailleurs sur le principe du consentement libre et éclairé : le sujet participant doit avoir donné son consentement par écrit et peut, à tout moment et sans subir de préjudice de ce fait, révoquer son consentement éclairé, ce que le droit français confirme en affirmant qu’aucune recherche interventionnelle « ne peut être pratiquée sur une personne sans son consentement libre et éclairé » (art. 1122-1-1 du Code de la santé publique).
Ceux qui désormais se voient imposer la vaccination obligatoire ne sont en théorie pas des participants volontaires à un essai clinique, mais ils le sont dans les faits ! Où est le consentement libre et éclairé ? Où est la liberté pour ceux qui ne pourront plus exercer leur métier s’ils refusent la vaccination ? Nous n’y voyons que contrainte et coercition là où l’éthique de la recherche médicale impliquant la personne humaine interdit tout recours à la coercition, même indirecte : « Aucune contrainte, y compris de nature financière, n’est exercée sur les participants pour qu’ils participent à l’essai clinique » (Règlement européen du 16 avril 2014).
Oui les Français ont le droit d’être choqués et en colère face à la disproportion des mesures prises. Le Conseil d’Etat a pourtant précisé dans son point 13 que « Le passe sanitaire ne devait pas constituer une incitation à la vaccination » Mais de qui se moque-t-on ?
Vers une société de surveillance
La CNIL a rappelé qu’« en principe, il ne doit pas y avoir de contrôle de l’état de santé à l’entrée des lieux de vie collective ». Lors de son audition, la présidente de la CNIL a alerté le législateur « qui doit tenir compte du risque d’accoutumance et de banalisation de tels dispositifs attentatoires à la vie privée et de glissement, à l’avenir, et potentiellement pour d’autres considérations, vers une société où de tels contrôles seraient la norme et non l’exception ».
A cet égard, la lecture d’un récent rapport sénatorial intitulé « Crises sanitaires et outils numériques, répondre avec efficacité pour trouver nos libertés » fait l’effet d’une bombe à retardement. C’est le modèle chinois de contrôle et surveillance de la société qui y est dessiné. Dans le meilleur des cas, ce texte est descriptif. Dans le pire des scenarii, il est prescriptif. Cette dernière hypothèse n’est pas à exclure puisque se glisse, au paragraphe II-B de la première partie, un inquiétant jugement de valeur : « Il serait irresponsable de ne pas se saisir de telles possibilités. » Quelles sont-elles ? Contrôler le respect des mesures sanitaires à un niveau individuel et en temps réel, « en croisant des données d’identification, des données médicales et données de géolocalisation ». Boîtier connecté porté autour du cou ou, plus simple et moins stigmatisant (!), smartphone qui sonnerait lorsque vous ne respectez pas les règles de distanciation ; bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, détection automatique de la plaque d’immatriculation par les radars, contrôle des transactions bancaires pour imposer une amende automatique… La suite du texte, même si elle ne nie pas les dangers liés à ces outils, est tout simplement une recherche des modalités pouvant aboutir à un « consensus démocratique ». Bienvenue dans le pire des mondes !
Engagez-vous!
Le désintérêt pour la chose commune est flagrant lors des dernières élections où l’abstention a battu tous les records. Les causes sont multiples mais n’oublions pas que c’est aussi parce que les individus délaissent la sphère politique que l’Etat se renforce pour organiser la société, de telle sorte que c’est l’État libéral lui-même qui engendre son contraire, un État-Providence dont les limites d’intervention sont de plus en plus difficiles à cerner. C’est en ce sens que Tocqueville pouvait parler d’un despotisme démocratique : « Les nations de nos jours ne sauraient faire que dans leur sein les conditions ne soient pas égales ; mais il dépend d’elles que l’égalité les conduise à la servitude ou à la liberté, aux lumières ou à la barbarie, à la prospérité ou aux misères. » Puisse le Conseil Constitutionnel entendre le cri du peuple français qui, selon les mots de La Boétie, refuse de s’asservir et de se couper la gorge.
MPI a reçu l’émouvant et poignant message d’une famille qui refuse de céder à la dictature sanitaire et qui, par conséquent, va se retrouver privée de revenus. Une famille de six personnes écrasée, sans état d’âme, sous le rouleau compresseur du mondialisme apatride.
Soutien sans faille et courage à ses premières victimes qui ne veulent pas céder devant les nouveaux nérons aux ordres des bigpharmas et autres Soros, Bill Gates et consorts dont la compassion est réservée aux « migrants ».
La famille qui nous écrit a refusé l’anonymat que MPI lui proposait. Elle tient à clamer haut et fort ce qui lui arrive afin que personne ne puisse doute de la réalité des faits. Ceux qui connaissent l’histoire de cette famille et son engagement pour une France catholique et fidèle ne seront pas étonnés.
Quant à nous, nous nous inclinons devant ce que l’on peut résumer par la formule « honneur, force et courage ». Merci madame, merci monsieur. Soyez assurés de notre soutien et de nos ferventes prières aux pieds de Notre Dame qui, telle une armée rangée en bataille, peut tout !
Bonjour messieurs,
Je suis l’épouse d’un pompier professionnel d’Ille-et-Vilaine. Je viens d’écrire une lettre au président du SDIS 35 afin de lui faire part de mon indignation face au prochain licenciement de mon mari suite à son refus catégorique de se faire vacciner. A l’heure où je vous écris il s’agit il s’agit d’une mise en congés sans solde forcée.
Je vous serais très reconnaissante de bien vouloir la diffuser si vous la jugez intéressante. Un grand merci par avance.
Bien à vous.
Sterenn de Penfentenyo
« Cher Monsieur,
Permettez-moi de vous adresser cette missive. Je suis l’épouse d’un pompier professionnel de la caserne Beauregard de Rennes. Nous avons 4 jeunes enfants (10-8-5 ans et 19 mois).
Linguiste de formation, j’ai laissé ma carrière de côté pour pouvoir m’occuper à plein temps de nos enfants. C’est un travail qui ne connaît que très rarement les jours de repos. Nous vivons donc à 6 sur la solde de mon mari. Ce revenu nous permet de vivre convenablement mais sans plus.
Le 15 septembre prochain, mon mari sera licencié. Pour quel motif ? Il refuse de se faire inoculer le vaccin contre la Covid 19. Oui, uniquement pour cela.
Après 12 années passées à sauver les gens en Ille-et-Vilaine sur 3 casernes différentes, on va le licencier comme un malpropre. Le 15 septembre prochain, il ne sauvera plus personne. Le 15 septembre prochain, il ne percevra plus rien.
Quelle honte de faire sombrer des familles dans une telle indigence !
Si le gouvernement est capable de faire preuve de cruauté, de tyrannie, de mépris et de trahison vis-à-vis de ceux qui servent la France quotidiennement, je vous conjure d’agir à l’inverse et de faire preuve d’humanité et de reconnaissance envers vos pompiers qui se dévouent tous les jours avec passion et sollicitude pour porter secours aux citoyens de ce pays !
Je vous supplie de ne pas mettre en application cette loi inique qui va faire basculer de nombreuses familles dans la précarité !
Sachez que je soutiens mon mari et que j’admire son courage. C’est un homme droit, honnête et dévoué qui n’aspire qu’à montrer l’exemple, humblement mais fermement. Dans un monde où la liberté n’existe plus, il est grand temps de montrer l’exemple !
Je vous prie du fond du cœur de ne pas céder aux pressions du gouvernement et vous plains sincèrement d’avoir à limoger d’honnêtes pères et mères de famille.
En espérant que ces quelques mots traduiront la détresse qui nous anime, je vous prie d’agréer, Monsieur, mes sincères salutations.
Russie : le foot se soulève contre les QR Codes et les abus de restriction Posted: 27 Jul 2021 02:03 AM PDT Alors que l’Euro s’est déroulé sans soulever la moindre inquiétude chez les « autorités sanitaires » en Russie, désormais, celles-ci se lancent contre le championnat national. Il est vrai qu’il n’est plus besoin de faire le paon devant les étrangers, l’on peut faire le moujik devant les siens. A trois jours du début des matchs, l’Agence fédérale de la consommation (eh, oui, en charge du Covid) réduit drastiquement le nombre de spectateurs, pour finalement interdire le public, indépendamment des règles locales et veut imposer les QR Codes vaccinaux pour la présence. Les grands clubs de supporters se lèvent, les actions se multiplient en province, jusque sur les chaînes de TV sportives pour condamner ces abus.Alors que les billets étaient vendus, que selon les régions le quota de supporteurs était d’au moins 50%, l’Agence fédérale de la consommation, nouveau pouvoir global interne émergé grâce au Covid, ouvre le feu contre le foot. L’un des premiers matchs de la Première ligue russe, Khimki (région de Moscou) contre Zenit (Saint-Pétersbourg), qui se déroule dans la région de Moscou s’est vu à deux jours du match limité à 1 000 personnes dans les tribunes avec QR Code. Le club de fans a boycotté, refusant les QR Codes réservé aux Elus, c’est-à-dire aux vaccinés.Zenit est l’un des plus importants clubs de foot de Russie et son club de fans l’est tout autant. Ils ont décidé de réagir en appelant à ne pas entrer dans le stade pour ne pas utiliser de QR Code et surtout de ne pas s’asseoir dans les tribunes réservées au Club. Ouvertement, ils ont critiqué ces démarches, qui interviennent juste après la fin de l’Euro, qui lui n’a dérangé personne.Pourtant, juste avant cela, lors du match Rostov contre Dynamo de Moscou, l’Agence fédérale de la consommation avait interdit en principe le public. La logique, si elle est sanitaire, est assez surprenante, à moins qu’il ne s’agisse d’une tentative de chantage au QR Code. Mais comme le changement de règles est tombé la veille du match, tous les billets vendus en avance ont dû être remboursés. Cette politique va aider les Clubs russes, à n’en pas douter. Après tout, quelle importance, s’ils font faillite, il restera toujours le Championnat d’Angleterre à suivre dans les pubs moscovites … C’est simplement, une autre vision du monde.Les autorités « sanitaires » ont posé la même interdiction totale du public pour le match au Tatarstan, à Kazan, Rubine contre l’équipe moscovite de Spartak. Mais les autorités locales n’ont pas suivi, le match a eu lieu et le stade était rempli à 30% et certaines tribunes pleines à craquer. Et silence de notre belle Agence fédérale … N’auraient-ils pas eu peur, justement, d’un mouvement potentiellement violent de la masse des supporteurs de Spartak, groupe très influent, qui étaient bien présent dans la ville et dont les débordements étaient prévisibles? Les restrictions imposées de manière particulièrement étrange par cette non moins étrange Agence de la consommation en charge du Covid passent de plus en plus mal. A Moscou, lors du match de l’Arsenal de Toula contre le club moscovite Lokomotiv, des supporteurs ont étendu, devant le stade qui leur était fermé, une bannière, où l’on pouvait lire « L’Union de foot de Russie + Agence fédérale de la consommation = cirque ». Les supporteurs de Krasnodar ont lancé un flash mob, incitant à laisser entrer les gens dans les stades : « On ne nous laisse pas entrer, mais nous sommes avec vous ». A cette occasion, sur la chaîne de sport Match TV, le journaliste a ouvertement appelé cette fameuse Agence de la consommation à entendre les appels des Clubs et des supporteurs et au moins à respecter les règles locales. C’est assez amusant, quand le pouvoir fédéral ne veut pas se mouiller, l’on apprend que les restrictions ressortent de la compétence locale, mais quand le local ne va pas assez loin au regard de la politique globale, l’Agence fédérale de la consommation nie la compétence locale et impose sa vision sanitaire totale. Comment dire, il faudrait faire son choix camarades … Cette attaque, aussi soudaine que radicale, lancée officiellement par cette Agence de la consommation est assez surprenante. Le monde des supporteurs de foot est un monde particulier. L’on se souviendra comment il a été instrumentalisé en Ukraine en 2014 pour radicaliser le Maïdan, notamment à Odessa. C’est aussi, en Russie, un milieu qui se veut patriotique et conservateur. Ils font partie de la base électorale classique de Russie Unie, le parti du pouvoir et au pouvoir. Parti qui se lance dans la campagne électorale pour les législatives et qui essuie pas mal de critiques, suite à la politique globale du Covid en Russie, qui a des répercussions socio-économiques non-négligeables. Qui a besoin de secouer la société russe, qui se préparait tranquillement à passer ses vacances d’été, à qui l’on avait dit que la grande Guerre sanitaire avait été gagnée et qu’il fallait relancer l’économie ? C’est vrai, c’était avant le sommet avec Biden. Mais ce n’est pas Biden qui va devoir gérer les élections législatives en Russie, même si l’on ne peut douter d’une ingérence. Quelle force a tant besoin de fracturer la société ? Qui a besoin d’ajouter du mécontentement, là où l’on pouvait trouver un élément de calme? Du pain et des jeux. Des bonus à coup de 10 000 roubles, qui perdent leur effet social, par une politique aussi chaotique. L’histoire se répète, toujours et encore
Par The Saker − Le 20 Juillet 2021 − Source UNZ Review
Le Su-75 « Checkmate »
La semaine dernière a été assez intense en Russie – beaucoup de développements intéressants ont eu lieu. Aujourd’hui je vais en mentionner trois :
Poutine a écrit un essai très intéressant sur l’histoire de la Russie et de l’Ukraine, qu’il a fait suivre d’une interview aussi intéressante.
La Russie vient d’achever les essais finaux de systèmes d’armes véritablement redoutables, tels que le S-500 et le missile hypersonique volant à Mach 8, Zircon.
Dans son salon annuel de l’aviation MAKS, la Russie vient de présenter un chasseur léger multifonctionnel de 5ème génération, le Su-75 « Checkmate ».
Il s’agit là de développements vraiment énormes pour la Russie, que nous devons examiner un par un.
L’histoire de Poutine sur la Russie et l’Ukraine
Tout d’abord, je vous recommande vivement de prendre le temps de lire l’intégralité de l’article ici et l’intégralité de l’interview ici (il est inutile que j’utilise l’espace ici pour vous assaillir d’extraits), en particulier si vous ne connaissez pas bien l’histoire de la Russie ou si vous vivez dans la zone A. En outre, étant le « fan de Poutine » que je suis si notoirement (donc coupable !), je ne surprendrai personne en disant que je suis d’accord avec presque tous les mots que Poutine a écrits ou prononcés. Et, franchement, tous les faits qu’il énumère sont vraiment connus de la plupart des gens (à moins qu’ils n’aient subi un lavage de cerveau par la propagande US/ukronazie) et il n’y a vraiment aucun intérêt pour moi à répéter « oui, c’est vrai » et « oui, il a raison » encore et encore.
Donc, tout ce que je me propose de faire maintenant, c’est d’ajouter quelques commentaires sur cet article et cette interview (je suppose que les lecteurs auront lu les deux articles ; sinon, je suggère de sauter complètement cette section),
Premièrement, comme je viens de le dire, il n’y a absolument rien de nouveau dans cet article pour les personnes instruites. Mais ce n’est pas le public cible de Poutine de toute façon. Le public cible de Poutine, ce sont les jeunes générations (en Ukraine, en Occident et même, hélas, en Russie proprement dite !) qui connaissent très peu, voire rien, de l’histoire. Et si cela est également vrai en Russie, c’est particulièrement vrai en Ukraine où les gens ont subi un lavage de cerveau massif depuis 1917 (comme Poutine l’explique très bien dans son article).
La véritable raison pour laquelle cet article a provoqué une telle agitation en Russie et une hystérie totale parmi les dingues Ukronazis (qui, une fois encore, prédisent maintenant une invasion russe imminente, quoi d’autre ? ) est que ces faits étaient connus depuis des décennies, mais considérés comme politiquement incorrects à mentionner de peur que les Ukrainiens ne soient offensés : depuis la fin des années 80 et jusqu’à aujourd’hui, les Ukronazis ont enseigné une version très différente de l’histoire, qui inclut l’origine de la civilisation sumérienne, la construction des pyramides en Égypte, le creusement de la mer Noire, la fondation de l’ancienne civilisation aryenne, etc. Plus important encore, le récit officiel des Ukronazis prétend que les Russes et les Ukrainiens sont des peuples complètement différents (les Ukrainiens sont de vrais Aryens purs, tandis que les Russes sont des Mongols ougro-altaïques). Donc, ce que Poutine a fait avec cet article, c’est simplement proclamer (enfin !) que l’empereur est nu et que les Ukrainiens ignorent leur propre histoire.
Cet article marque également un changement de ton assez spectaculaire de la part du Kremlin. Dans le passé, le Kremlin a toujours essayé de maintenir une attitude polie et respectueuse envers les Ukies et leurs délires historiques à la Wakanda. Maintenant, c’est fini, la Russie a finalement et ouvertement décidé de déclarer aux Oukases (et au reste du monde !) que leurs mythes fondateurs sont basés sur un précieux *rien* et que la Russie a fini de traiter cette absurdité totale comme si elle avait une base factuelle pour le monde adulte.
Je voudrais faire un autre commentaire sur les déclarations de Poutine.
Je crois qu’il y a eu une « guerre des mots » menée par les nationalistes ukrainiens contre les Russes pendant de nombreuses décennies (je me souviens avoir écouté le service ukrainien de RL/RFE et j’ai toujours été étonné de la haine totalement ouverte – à la limite de la bigoterie raciste – de la propagande ukrainienne, même si on la compare à celle de tous les autres services de minorités nationales de RL/RFE qui, je vous l’assure, comprenait un grand nombre de cinglés authentiques dans beaucoup de ses services) et le côté russe était le plus souvent calme et discret de peur que les Ukrainiens ne soient offensés. C’est maintenant terminé, dans cette guerre des mots la Russie va maintenant utiliser ses munitions verbales pour démolir les contes de fées pseudo-historiques des Ukronazis. J’en suis très heureux !
Enfin, je crois que le Kremlin travaille déjà sur des options « post-Zelinsky ». Franchement, cela n’arrive pas une seconde trop tôt ! L’Ukraine est en chute libre depuis des années déjà, mais même selon les normes ukrainiennes, le chaos et les tensions qui se manifestent actuellement sont devenus une véritable hystérie, ce qui est à la fois vraiment étonnant et très inquiétant (je vous épargnerai tous les détails maintenant, j’ai déjà publié suffisamment d’articles de ce type, mais je devrai probablement revenir sur cette lente agonie dans un avenir proche). J’ai l’impression que le Kremlin s’attend à ce qu’un véritable leader nazi arrive au pouvoir d’une manière ou d’une autre après « Ze » (Note : bien que « Ze » ait fini par satisfaire les Ukronazis, il n’est certainement pas lui-même « un vrai » – il ne fait que prétendre). Peut-être un « Président Avakov » ensuite (pas nazi non plus d’ailleurs, juste un homme très habile à utiliser les nazis) ?
Le résultat final est le suivant : l’effondrement final de l’Ukraine est ce que le Kremlin attend maintenant ouvertement. Et même si « Biden » veut forcer « Ze » à respecter les accords de Minsk, cela signifiera la fin de « Ze » et le retour au pouvoir plein et entier des Ukronazis. Pourquoi ? Il y a en gros trois forces en Ukraine en ce moment, du moins apparemment :
Les vrais nazis purs et durs (on peut les considérer comme la version ukrainienne des « Interahamwe » hutus au Rwanda).
Le régime est à l’agonie et n’est tout simplement pas viable.
L’opposition est divisée, souvent discréditée politiquement et manque à la fois d’un leader et d’une vision claire.
En revanche, la bande d’Ukronazis est petite, mais très bien organisée, très bien financée et très bien dirigée (la plupart des leaders Ukronazis « de la rue » sont des imbéciles comme Liashko ou, mieux, Tiagnibok, mais Avakov n’est pas un idiot, il sait travailler avec ses mécènes américains et avec des vrais fous comme Andrei Biletskii ou Aleksei Danilov.
Il est vrai qu’à long terme, les perspectives politiques de l’opposition semblent plutôt bonnes, car elle dispose de quelques (très rares ?) leaders très pointus, et son programme recommande de meilleures relations avec la Russie, ce qui est vraiment vital (littéralement !) pour l’Ukraine. Mais je ne vois pas l’opposition avoir la force de s’attaquer aux Ukronazis pour l’instant : d’abord « Ze » doit partir, les Ukronazis doivent reprendre le contrôle total du pouvoir, et ensuite proposer une merde vraiment folle (ce que tous les nazis sont bons à faire, comme l’histoire l’a montré) qui fera éclater l’Ukraine en plusieurs États. Ce n’est qu’à ce moment-là que l’opposition actuelle aura de bonnes chances politiques dans les parties orientale et méridionale de l’Ukraine. Mais la situation actuelle est trop complexe et trop fluide pour que l’on prenne trop au sérieux les suppositions et les prédictions de chacun. Seul le temps nous le dira vraiment.
Le S-500 et le Zircon ont été entièrement testés
La façon la plus rapide de résumer cette évolution est de dire que le S-500 et le Zircon n’ont aucun concurrent comparable dans le monde, même vaguement comparable. Les missiles S-500 et Zircon ont une avance considérable sur tous les autres systèmes d’armes de leur catégorie. Mieux encore, l’Empire n’a rien, et vraiment je veux dire absolument rien, qu’il puisse opposer à l’un ou l’autre de ces systèmes d’armes. Et sans trop d’hyperbole, il serait juste de dire qu’une fois pleinement déployé, le S-500 rendra la plupart des missiles tactiques/opérationnels, l’aviation et même certains missiles stratégiques des États-Unis et de l’OTAN, complètement obsolètes. Quant au Zircon, il fera la même chose contre la flotte de surface de l’US Navy. Dire que tout cela est énorme serait un euphémisme, d’autant plus que les planificateurs de forces de l’US/NATO doivent maintenant décider de ce qu’il convient de faire à ce sujet, et ce n’est pas une mince affaire si l’on considère qu’il est désormais évident que les planificateurs de forces de l’US/NATO ont commis des erreurs vraiment majeures dans leurs hypothèses sur ce à quoi ressemblera réellement le champ de bataille moderne du 21e siècle. La planification des forces est confrontée à d’immenses inerties technologiques et bureaucratiques et « changer simplement de cap » n’est pas « simple » du tout : cela prend généralement des décennies !
Je ne doute pas que la machine de propagande du Complexe Militaro-Industriel américain va maintenant beaucoup parler des armes « hypersoniques » américaines et des avions super-dooper de 6e génération. Mais soyons honnêtes : le programme américain d’armes hypersoniques n’en est qu’à ses débuts (au mieux) et il est déjà en difficulté. Quant à l’USAF, il lui faudra de nombreuses années pour au moins réduire la longue liste de problèmes majeurs du F-35, et même cela ne constitue pas une véritable solution : Même si je suis sûr que, avec le temps, l’USAF/USN trouvera un moyen d’utiliser efficacement cet avion (au moins contre des adversaires non équivalents), la seule véritable solution à ce désordre est non seulement de relancer rapidement le F-15 (sous sa forme F-15X, qui semble prometteuse), mais aussi de se lancer dans le développement d’un avion de 5++ génération tout en travaillant sur un véritable successeur (dans le bon sens du terme) de 6e génération pour le F-35. Ceci étant dit, si le F-35 prouve quelque chose, c’est que le Pentagone et le CMI américain sont corrompus au-delà de tout ce que l’on pourrait dire (d’un point de vue de la corruption, le F-35 a été un succès éclatant !) et cela pose la question suivante : ces gars-là peuvent-ils même développer un avion à moitié décent ou même bon ! Ou le pays qui a développé les superbes F-16, A-10,747 ou le F-15 a perdu sa capacité à produire des avions vraiment superbes ? Je n’en sais rien.
Qu’en pensez-vous ?
Le tout nouveau Su-75 « Checkmate », un monomoteur de 5e génération
C’est vraiment LA nouvelle du jour ! Ce n’est rien d’autre qu’un bouleversement. Commençons par une liste de caractéristiques que j’ai essayé de rassembler à partir de différentes sources : (comme toutes ces informations n’ont été dévoilées qu’il y a quelques heures, il peut encore y avoir des erreurs, donc caveat emptor !)
Nom : Sukhoi Su-75 « Checkmate » [échec et mat]
Grande similitude avec le Su-57
Un seul moteur (crucial !)
Vitesse maximale de 2400 km/h (environ 1500mph ou 1300 noeuds ou juste en dessous de Mach 2)
Moteurs à poussée vectorielle
Coût moyen de 30 millions de dollars
5,5 ans de développement seulement (en utilisant des superordinateurs)
L’antenne Belka N036 AFAR avec une portée de détection de 350-400 km
Armes à longue, moyenne et courte portée pour toutes les cibles
Peut engager 6 cibles (dans l’air, sur terre, dans l’eau et les défenses aériennes) simultanément
Sera équipé du missile air-air longue portée 30P6 (portée : environ 160km)
Soutien et guidage par IA
Cinq missiles air-air transportés en interne
Défenses EW avancées à bord
Le Su-75 possède un canon transporté à l’intérieur de ses sections internes.
Il y aura une version sans pilote du Su-75 (automatisée et télécommandée).
Le Su-75 dispose de liaisons de données avancées lui permettant d’opérer avec d’autres avions ou drones.
Supercruise (pas sûr ? Probablement avec un futur moteur)
L’avion a une « architecture ouverte » (il peut donc être adapté à des besoins spécifiques).
Sukhoi prévoit de vendre environ 300 Su-75 dans les 15 prochaines années.
Le Su-75 peut être adapté pour être utilisé sur des porte-avions.
Les clients visés sont la Russian Air Force (RAF) et les clients étrangers (mais seulement les versions d’exportation pour les clients étrangers).
Son premier vol est prévu pour 2023 et son adoption par la RAF est, si un contrat est confirmé, prévue pour 2025.
Prix : 25-30 millions de dollars selon les besoins spécifiques.
Que pensez-vous de ces caractéristiques ? Voici quelques-unes de mes réflexions (n’oubliez pas que, bien que j’aie travaillé avec l’armée de l’air suisse, je ne suis pas un ingénieur aérospatial, alors prenez tout ce que je dis avec au moins une livre ou deux de sel et attendez que de vrais experts interviennent !)
Tout d’abord, il s’agit d’un avion dont la Russie a grand besoin, car elle ne dispose pas actuellement d’avions de combat modernes à moteur unique. Actuellement, les avions « de base » de la RAF sont tous de gros bimoteurs : Su-30SM, Su-35, Su-34, etc. Même le « pendant » du F-16, beaucoup plus petit, est équipé de deux moteurs. Même le MiG-35 (comparativement) plus petit est un bimoteur. Ce sont tous de superbes avions, mais un avion monomoteur serait beaucoup moins cher, non seulement à l’achat, mais encore plus à l’entretien.
Deuxièmement, la principale faiblesse de la Russie par rapport aux États-Unis et à l’OTAN est essentiellement d’ordre quantitatif : bien qu’ils soient très inférieurs, les avions des États-Unis et de l’OTAN sont produits en très grand nombre, ce que la base industrielle et les finances russes ne peuvent égaler, du moins pas en produisant des avions très avancés mais aussi très coûteux comme le Su-35S. La RAF a besoin de nombreux avions de combat bon marché mais très efficaces et le Su-75 pourrait bien être « la » machine de rêve pour la Russie.
Troisièmement, un avion monomoteur de 5e génération pour environ 30 millions de dollars est une option extrêmement attrayante, surtout avec son architecture ouverte. D’autant plus que son seul concurrent est le pitoyable F-35 (qui n’est pas vraiment un avion de 5e génération, du moins dans un avenir prévisible, d’autant plus qu’il présente des problèmes de conception de base fondamentalement défectueux, lisez tout à ce sujet ici).
À propos, les Russes nient officiellement avoir voulu faire une « réponse russe » au F-35. Ils affirment que le F-35 et le Su-75 appartiennent à des catégories complètement différentes et, si l’on examine des paramètres tels que la vitesse, la maniabilité, la charge maximale ou, surtout, le prix, on constate que les Russes ont fondamentalement raison : le Su-75 n’est pas « simplement » un avion bien supérieur, il appartient à une catégorie « de boxe » complètement différente.
Quatrièmement, tout comme un système de défense aérienne vraiment efficace nécessite différents systèmes d’armes tous intégrés dans un seul réseau et travaillant ensemble, il en va de même pour l’aviation tactique/opérationnelle. Ce sont les principales catégories que la RAF doit remplir : Des avions CAS (Su-25M), des avions d’attaque (Su-24M et Su-34), des avions de supériorité aérienne et des intercepteurs (Su-30SM, Su-35S), des intercepteurs avancés à longue portée (MiG-31BM) et un « dogfighter » bon marché, omniprésent et très performant pour l’aviation de première ligne, capable de faire face aux avions ennemis tout en soutenant les forces terrestres. Les Russes ont construit de très bons chasseurs simples dans le passé, notamment le MiG-23 (critiqué en Occident, mais adoré par les pilotes russes) et, sans doute, le chasseur le plus performant jamais construit, le MiG-21. Les Russes savent donc comment faire, mais ils ne l’ont pas fait depuis de trop nombreuses années et l’apparition du Su-75 arrive « juste à temps » pour l’armée russe qui disposera enfin d’un véritable « spectre complet » d’avions de combat modernes construits dans le pays.
Il y avait quelques spéculations selon lesquelles les Russes travaillaient sur un successeur pour leur avion de combat Yak-141 VSTOL (que les Américains ont essayé de copier comme base pour leur F-35 et ont misérablement échoué), mais les Russes ont semblé se contenter de capacités STOL » seulement « . Compte tenu de l’échec catastrophique du F-35B (et du non-déploiement du Yak-141), le choix pourrait être plus judicieux. Si le Su-75 se retrouve un jour sur un quelconque porte-avions, les décollages courts assistés par catapulte sont probablement la solution la plus sage.
Une dernière chose : pour la première fois depuis des décennies, les Russes ont (enfin !) réussi à garder les choses vraiment secrètes et il n’y a eu pratiquement aucune fuite concernant le Su-75, la plupart de celles qui ont eu lieu ayant été soigneusement orchestrées par les autorités russes. Je ne parle pas des médias de masse comme Argumenty i Fakty ou Popular Mechanics. Même la presse spécialisée n’avait que peu d’idées sur ce à quoi ressemblerait ce « chasseur de 5e génération totalement nouveau qui sera bientôt dévoilé ». Il y a eu quelques dessins, quelques photos partielles, le tout agrémenté de suppositions éclairées. En outre, nous ignorons encore beaucoup de choses, y compris sur des sujets très importants comme le radar du Su-75 et les missiles air-air à longue portée.
Conclusion
Ce fut une semaine chargée et importante pour la Russie qui, je pense, illustre quelques points importants :
Les Russes ont clairement perdu leurs toutes dernières illusions sur l’Ukraine occupée par les nazis et préparent désormais activement l’« après-Ze ».
Poutine ressent la pression populaire et se lance dans une campagne de relations publiques en vue des prochaines élections.
Le Complexe Militaro-Industriel russe se porte mieux que jamais et les récents succès russes en matière de haute technologie montrent que la Russie est entrée dans ce qu’ils appellent une « séparation de haute qualité » (качественный отрыв) de l’Occident ou de l’Asie.
Dans l’ensemble, ce sont de bonnes nouvelles.
The Saker
Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone
Les missiles sont importants. Ils sont symboliquement importants, en tant que manifestation la plus virile, masculine et phallique du concours entre superpuissances. Pour reprendre l’hymne national américain : « L’éclat rouge des missiles… a prouvé dans la nuit… que notre drapeau était toujours là. » Pas de missiles – pas de drapeau – pas de « patrie des braves ». Les missiles sont importants d’un point de vue stratégique : si les missiles de l’autre camp lui donnent la possibilité de détruire votre camp en toute impunité, votre stratégie consiste à négocier les conditions de votre reddition. Ils sont également importants sur le plan tactique. Votre marine répugnerait à naviguer dans des eaux étrangères en sachant que ses navires pourrait être coulés sans même avoir la possibilité de riposter. Il est terrible pour le moral d’avoir des missiles tombant du ciel et explosant sporadiquement parmi votre population civile tandis que vos militaires assistent impuissants à la situation.Tout cela fait que les missiles valent la peine d’être observés, comme je l’ai fait, et je n’ai pas pu m’empêcher de remarquer certains développements assez particuliers qui laissent présager des changements majeurs dans la façon dont les superpuissances doivent interagir. Tout à coup – ou pas si soudainement si vous avez été attentif – nous semblons vivre dans un monde légèrement différent.Je pourrais me lancer dans une longue discussion historique sur les raisons pour lesquelles les États-Unis ont utilisé l’arme nucléaire au Japon, pourquoi les plans américains visant à détruire l’URSS en utilisant une première frappe nucléaire n’ont jamais abouti, pourquoi la Guerre des étoiles de Reagan a échoué et bien d’autres choses encore. Au lieu de cela, je vais simplement faire une mise à jour.Tout d’abord, qu’en est-il de la dissuasion nucléaire des États-Unis : en ont-ils encore une ? Ses ICBM Minuteman sont toujours dans leurs silos, mais ils sont très vieux et les tentatives récentes de les tester ont échoué. Les missiles Trident qui équipent les sous-marins nucléaires américains fonctionnent probablement encore, mais tous les sous-marins sont assez vieux et approchent de la fin de leur vie utile, et aucun remplacement n’est prévu. Les Minuteman et les Tridents sont de toute façon obsolètes, car ils sont balistiques – ils suivent une trajectoire balistique, comme un boulet de canon ou comme l’eau projetée par un tuyau d’arrosage. Ils suivent à peu près une trajectoire parabolique plate, ce qui les rend faciles à repérer, à cibler et à abattre pour les Russes grâce à leur nouvelle génération d’armes défensives.Le dernier élément de la triade nucléaire – les bombardiers stratégiques – se divise en deux catégories : les anciens B-52 qui ont bombardé le Viet Nam, le Laos et le Cambodge, et les bombardiers furtifs. La technologie de la furtivité a été inventée par l’ingénieur russe Peter Ufimtsev, un véritable patriote russe qui s’est installé en Californie et a fait profiter Lockheed de son savoir-faire, jouant ainsi une farce incroyablement cruelle aux Américains sans méfiance. Son savoir-faire consistait à calculer les réflexions radar de divers objets, ce qui permettait de concevoir des cellules et des coques qui ne volaient pas ou ne naviguaient pas particulièrement bien, mais qui n’apparaissaient pratiquement pas sur les radars que l’on trouve dans les cônes de nez des missiles et des avions de chasse, ce qui les rendait difficiles à cibler.En réponse à cette situation, les Russes ont décidé d’utiliser des systèmes radar terrestres beaucoup plus grands qui peuvent très bien voir ces objets furtifs, communiquer des informations de ciblage aux avions et aux missiles par satellite et leur permettre de s’approcher suffisamment pour les suivre optiquement. Cette situation est assez similaire à l’exemple classique de l’écriture dans l’espace : les Américains ont dépensé des millions pour inventer et fabriquer des stylos de haute technologie fonctionnant en apesanteur et dans le vide, tandis que les Russes se sont contentés de quelques crayons à mine.En cours de route, les Américains ont perdu la capacité de fabriquer de nouvelles bombes nucléaires. Les usines qu’ils utilisaient pour produire du plutonium de qualité militaire ont été démantelées. Ils sont encore capables d’entretenir les armes existantes en fondant, refondant et réusinant les pièces de plutonium, ce qui donne des armes de moins en moins nombreuses à chaque itération. Il est important de noter qu’ils semblent avoir perdu la recette de fabrication de l’explosif puissant nécessaire à la détonation de leurs bombes nucléaires. L’électronique résistante aux radiations semble également leur poser problème. Le dernier essai nucléaire américain a eu lieu il y a 30 ans ; depuis lors, les États-Unis pratiquent ce qu’ils appellent la « gestion des stocks », c’est-à-dire qu’ils font tourner les stocks, en quelque sorte, en gardant les bombes exemptes de poussière et en les lustrant avant les visites officielles.Entre-temps, la Russie s’est complètement réarmée avec de nouveaux systèmes offensifs et défensifs, notamment des missiles hypersoniques qui ne peuvent être interceptés par aucune technologie existante. Les derniers systèmes de défense aérienne et spatiale S-500 peuvent abattre des cibles situées jusqu’à 100 km d’altitude dans un rayon de 600 km, et suivre et détruire simultanément jusqu’à 10 cibles balistiques supersoniques. Les Russes ne font pas mystère de leur nouvelle technologie et la proposent à la vente dans le monde entier, y compris à des pays de l’OTAN comme la Turquie.Qu’est-ce que cela signifie pour des concepts aussi désuets que la parité stratégique et la destruction mutuelle assurée ? Pour commencer, les États-Unis ne sont pas en mesure d’envisager une première frappe nucléaire contre la Russie ou ses alliés, à commencer par la Chine. Personne ne sait combien de Minuteman parviendraient à sortir de leurs silos. Les sous-marins nucléaires sont également vieux mais en meilleur état ; s’ils parviennent à lancer leurs Tridents sans être coulés et si les Tridents sont interceptés ou s’éloignent de leur cible et explosent quelque part dans la toundra, alors que se passera-t-il ? Personne ne peut prédire si l’un des bombardiers stratégiques parviendra à passer. Les gigantesques B-52 sont faciles à abattre, et les autres bombardiers pseudo-silencieux sont visibles depuis Moscou. Voilà pour l’attaque.En ce qui concerne la défense, il n’y aura jamais de raison de lancer une frappe nucléaire de représailles, car personne n’attaquera jamais les États-Unis avec des armes nucléaires. Ce ne sera tout simplement pas nécessaire. En fait, il ne sera pas du tout nécessaire d’attaquer les États-Unis. Un simple exercice de jeu de guerre donne la bonne réponse. Et si les esprits fous l’emportent et qu’il devient nécessaire de neutraliser les États-Unis, cela peut être fait en utilisant une attaque très limitée de roquettes de précision non nucléaires, lancées à partir de sous-marins et de petits navires de surface positionnés à plus de mille kilomètres de distance dans les eaux internationales, détruisant des éléments clés de l’infrastructure (grands transformateurs sur les lignes électriques, stations de pompage sur les pipelines, raffineries de pétrole, installations aéroportuaires et portuaires…). Il est également possible de couler quelques porte-avions, simplement parce qu’ils sont grands et coûteux, et qu’il est désormais facile et bon marché de les couler à une distance sûre.Tous les équipements de remplacement devraient alors être commandés à l’étranger, avec des délais de livraison s’étendant sur plusieurs mois. Quelques mois sans électricité, sans carburant ou sans produits importés, et les États-Unis ne constitueraient plus une menace pour personne, sauf pour eux-mêmes. Et si les esprits fous continuent de prévaloir et tentent de lancer une riposte nucléaire contre une attaque conventionnelle limitée à la roquette, voir ci-dessus. La folie suicidaire n’est pas une sorte de super-arme, surtout si l’autre camp dispose de nombreuses camisoles de force, de seringues de thorazine et de cellules capitonnées.En outre, il semble que la réalité de la situation soit en train de s’imposer lentement mais sûrement. Les États-Unis se sont retirés d’Afghanistan, se retirent d’Irak, retirent du Moyen-Orient leurs systèmes de défense antimissile Patriot et THAAD, dont l’inutilité a été prouvée, et se rapprochent de plus en plus de la décision de laisser l’Europe de l’Est russophobe à la dérive, abandonnant l’Ukraine à son sort éternel de « okraina » (zone frontalière) de la Russie. Ces tendances sont parfois difficiles à discerner au milieu de tous les bavardages médiatiques insensés sur les turbulences financières, les politiques électorales inutiles, les absurdités liées à la race et au sexe, un virus respiratoire ou autre, les effets des pluies abondantes sur les pays qui ont gaspillé l’argent de leur défense pour faire venir des migrants, etc. mais il y a un signal distinctif dans tout ce bruit, et ce signal est le suivant : l’empire américain est presque terminé.Dmitry OrlovLe livre de Dmitry Orlov est l’un des ouvrages fondateurs de cette nouvelle « discipline » que l’on nomme aujourd’hui : « collapsologie » c’est à-dire l’étude de l’effondrement des sociétés ou des civilisations.Il vient d’être réédité aux éditions Cultures & Racines.Il vient aussi de publier son dernier livre, The Arctic Fox Cometh.
Au cours des derniers mois, j’ai rédigé une analyse sur un projet de jeu de guerre de crise organisé par le Forum économique mondial, appelé « Cyberpolygone ». L’événement aura lieu cette semaine, le 9 juillet, et il est prétendument conçu pour simuler une cyberattaque massive qui, d’une manière ou d’une autre, perturberait la chaîne d’approvisionnement mondiale ou, à tout le moins, la chaîne d’approvisionnement de plusieurs grandes économies. Pourquoi suis-je si intéressé par ce jeu de guerre ? Eh bien, nombre de mes lecteurs se souviendront que la dernière grande simulation organisée par le WEF et la Fondation Bill et Melinda Gates était l’Event 201, un exercice de pandémie mondiale qui mettait en scène une épidémie de coronavirus propagée par des animaux porteurs à l’homme, tuant des millions de personnes tout en forçant la fermeture de plusieurs économies du premier monde. L’Event 201 était prévu pour octobre 2019 – deux mois plus tard, le scénario exact de pandémie qu’ils ont simulé s’est produit dans la vie réelle, à quelques détails près.Klaus Schwab, le chef du WEF, a très vite exploité l’épidémie de Covid-19 pour justifier l’agenda du « Grand Reset« : Une reconstruction socialiste du système financier et de la structure politique du monde que les globalistes réclament à cor et à cri depuis au moins 2014. En vérité, les plus grands bénéficiaires de la pandémie sont les mêmes personnes qui ont simulé l’épidémie quelques mois auparavant lors de l’Event 201.Alors, bien sûr, beaucoup de gens commencent à se demander si la foudre frappera deux fois pour les globalistes au WEF. Y aura-t-il une cyberattaque à grande échelle qui fera tomber la chaîne d’approvisionnement internationale dans les prochains mois ? Y aura-t-il une autre coïncidence miraculeuse qui déstabilisera les systèmes commerciaux du monde et créera des conflits sociaux ?Le cyberterrorisme perturbe déjà l’économieQuelques cyberattaques inquiétantes, proches de la crise, ont déjà eu lieu au cours du mois dernier.L’attaque du Colonial Pipeline et celle de l’entreprise d’emballage de viande JBS ont toutes deux pu provoquer de graves perturbations de la chaîne d’approvisionnement. L’attaque du pipeline, en particulier, aurait pu créer un climat de panique si elle avait duré plus d’une semaine. Imaginez qu’il n’y ait plus d’essence pour alimenter les camions de marchandises qui transportent la majorité des biens et des matières premières à travers les États-Unis pendant un demi-mois ou plus ? Ce serait un cauchemar, car la majorité des Américains n’ont pas de réserves pour se préparer et ne disposent que d’une semaine de produits de première nécessité.Cela dit, j’ai réfléchi à l’adaptabilité des chaînes d’approvisionnement occidentales à un cyber-événement et je ne suis pas sûr qu’une autre attaque de pipeline ou un sabotage similaire puisse nous nuire très longtemps. Si l’objectif des attaquants était de créer un maximum de dommages, il faudrait alors trouver une autre cible. J’ai réfléchi à cette question pendant un certain temps et j’ai fini par comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’attaquer directement la chaîne d’approvisionnement pour la briser.La panne de Fastly et le CyberpolygoneRécemment, lorsque Klaus Schwab a commenté la prochaine simulation Cyberpolygon, il a déclaré que la prochaine cyberattaque ressemblerait à une « cyberpandémie » dont l’ampleur destructrice serait bien pire que celle de la Covid-19. Je me suis rendu compte que la prochaine crise ne devait pas nécessairement impliquer les fabricants ou les fournisseurs de ressources, mais que la prochaine cyberattaque pourrait concerner l’internet lui-même.Je m’explique : en juin de cette année, une panne d’internet a entraîné la fermeture de grandes parties du web, notamment un certain nombre de sites d’information grand public, Amazon, eBay, Twitch, Reddit et une multitude de sites gouvernementaux. Tout cela s’est produit lorsque la société Fastly, spécialisée dans les réseaux de diffusion de contenu (CDN), a rencontré un bug. Bien qu’Amazon ait remis son site en ligne en 20 minutes, cette brève panne a coûté à l’entreprise plus de 5,5 millions de dollars de chiffre d’affaires (et il ne s’agit que d’un seul site web !).Fastly a identifié et corrigé le problème en deux heures, et continue d’affirmer que la panne n’avait rien à voir avec une cyberattaque. Cependant, elle a révélé une énorme vulnérabilité de l’internet (ce que von Clausewitz aurait appelé un schwerpunkt ). Une grande partie du web dépend de seulement trois sociétés CDN, dont Fastly.Voici ce qui me préoccupe : si une cyberattaque était menée sur ces points faibles du web, et que l’attaque impliquait un ver malveillant ou une autre arme hautement infectieuse, alors Klaus Schwab pourrait très bien avoir sa « cyberpandémie ».L’internet joue un rôle beaucoup plus important dans la vie quotidienne que vous ne le pensez.Réseaux de paiement, chaînes d’approvisionnement, distribution et communicationConsidérez un instant le vaste éventail de fonctions économiques qui sont désormais directement liées à l’internet, notamment la chaîne d’approvisionnement, les détaillants, les services d’information et même le marché boursier. Si des piliers vitaux de l’internet étaient paralysés pendant des semaines, une économie déjà affaiblie par une année de confinements Covid pourrait ne pas s’en remettre.Alors, quel est le pouvoir de l’internet ? Le professeur Matthew Zook, de l’université du Kentucky, en a dressé la liste :Communications (« Les opérateurs de radio-amateurs seraient des rois ! »)Banque et finance, y compris le marché boursier (« Les chercheurs d’or se sentiraient très satisfaits… »)Les transports, les feux de signalisation, les compagnies aériennes, certains chemins de fer et les ports (« Toute l’industrie de la logistique serait en ruine »)Services publics : réseaux électriques et eau (« Je pense que les systèmes d’égouts fonctionneraient encore… »)L’internet est vraiment partout.Pour une vue d’ensemble des conséquences d’une panne totale d’Internet, le professeur Mark Graham de l’Oxford Internet Institute propose ce résumé :Si tout l’internet était coupé, nous assisterions à un « effondrement économique mondial presque immédiat ». L’internet est le système nerveux de la globalisation contemporaine. Les interactions explicitement numériques [comme] les principaux réseaux bancaires et de paiement, etc. Mais alors, même les parties de l’économie qui semblent initialement relativement déconnectées commenceraient à s’arrêter, car toutes les sociétés contemporaines reposent sur des chaînes d’approvisionnement à longue distance, et ces dernières reposent sur l’internet.« Effondrement économique mondial presque immédiat. » C’est effrayant.Cette partie sur les chaînes d’approvisionnement à longue distance peut ne pas sembler si importante, jusqu’à ce que vous considériez que la plupart des gens vivent dans des villes. La plupart des aliments ne sont pas produits dans les villes. Les chaînes d’approvisionnement deviennent beaucoup plus importantes lorsque vous avez faim.Le professeur Graham poursuit : « S’il y a deux choses qui sont sûres de provoquer le chaos dans l’économie contemporaine, c’est l’impossibilité de distribuer de la nourriture et l’impossibilité pour les gens d’accéder à l’argent et au réseau bancaire. »Réfléchissez-y un instant. Si vous n’aviez pas de nourriture et pas d’argent, que feriez-vous ?Cui bono ?Réfléchissez à qui bénéficierait de ce scénario et comment il en bénéficierait. De même que la crise de la Covid-19 a été utilisée comme une excuse pour mettre le public en quarantaine de toute participation économique, et que les entreprises jugées « non essentielles » ont été verrouillées, une cyberpandémie pourrait également être utilisée comme un moyen d’isoler de force des parties du web que les gouvernements n’aiment pas.Les sites d’information alternatifs comme le mien pourraient simplement être considérés comme un « risque potentiel de cyberinfection » et fermés, tandis que les sites d’information grand public, contrôlés et agréables, continueraient à diffuser leur propagande.Le plus grand échec de l’agenda du Grand Reset a été l’existence des médias alternatifs. Nous avons efficacement contré la désinformation sur la nécessité des confinements. Nous avons également contribué à exposer le débat sur le laboratoire de Wuhan.Les globalistes vont devoir nous faire taire d’une manière ou d’une autre, et il semble qu’une cyberattaque sur les mécanismes clés du web pourrait être l’astuce dont ils ont besoin. Ou, à tout le moins, ils seraient reconnaissants de toute nouvelle « coïncidence » qui ferait souffrir et taire leurs détracteurs.La chance sourit à ceux qui sont préparésJe suggère aux lecteurs d’être attentifs à la possibilité d’un effondrement mondial de l’Internet et de se préparer en conséquence. J’imagine que les personnes privées de leurs droits par l’exclusion d’Internet devront se tourner vers des technologies alternatives telles que la radio amateur HF, les modems numériques par paquets et les systèmes Internet basés sur la radio amateur comme AMPRnet ou Winlink. En tant que radioamateur moyen, je peux dire que ce sont probablement nos meilleures options pour un avenir où Internet ne serait plus disponible ou sûr pour les communications.Il est possible que les réseaux Internet des radioamateurs puissent être adaptés aux transactions, en mettant en relation les acheteurs et les vendeurs, et qu’ils puissent remplacer, à un certain niveau, les chaînes d’approvisionnement interrompues.Je me méfierais également des systèmes de crypto-monnaies en cas de cyberattaque à l’échelle de l’internet. Les produits physiques tels que les pièces d’or et d’argent seraient essentiels en tant que monnaies universelles dans un monde où le commerce numérique est soit très instable, soit très limité en fonction de votre politique ou de votre refus de vous conformer à divers mandats.Peut-être que rien ne se passera dans les prochains mois. Peut-être que l’Event 201 du WEF était un coup de chance. Peut-être que Cyberpolygon viendra et repartira sans grand bruit et que les avertissements de cet article seront traités comme du pessimisme ou de la paranoïa.Peut-être pas.Ce que je sais, c’est qu’il y a eu une augmentation considérable de l’ampleur des cyberattaques et des perturbations au cours du dernier mois, et je sais qu’il y a certaines personnes qui trouveraient un grand avantage à une autre crise mondiale si proche de la pandémie de Covid-19.Imaginez que vous vous réveillez un jour et que vous découvrez que votre accès à Internet est complètement coupé et que les seules sources d’information que vous pouvez consulter sont CNN ou MSNBC. Imaginez comment un internet gelé pourrait miner des milliers de détaillants et de réseaux de fret. L’effet serait presque le même que si quelqu’un avait délibérément coupé le réseau électrique ou entravé plusieurs gazoducs. C’est une possibilité que nous devrions envisager.Brandon Smith
Plusieurs lecteurs m’ont envoyé une vidéo de la plateforme Odysee qui semble avoir enflammé Internet ce week-end. Il s’agit d’une conversation entre l’avocat international Reiner Fuellmich et un personnage nommé David Martin, PhD, PDG de M-Cam, une société qui effectue des recherches et donne des conseils sur la propriété intellectuelle et les brevets, notamment dans le domaine médical. M. Martin est « fellow » à l’école d’administration des affaires de l’université de Virginie et anciennement professeur adjoint à l’école de médecine de cette université. M. Fuellmich est un ressortissant allemand qui prétend porter une affaire devant la cour mondiale afin de poursuivre diverses parties pour avoir trompé le monde au sujet du coronavirus que nous appelons Covid-19.
La plainte de M. Fuellmich est basée sur l’allégation que le monde a été touché par « une pandémie de test PCR », et non par un nouveau coronavirus, affirmant que le test PCR n’est absolument pas fiable, mais qu’il a été utilisé pour générer des millions de « cas ». Le Dr Martin affirme que des dizaines de brevets ont été déposés dès 2008 sur des caractéristiques trouvées dans la Covid 19 – la protéine spike, le site de clivage polybasique et le domaine de liaison du récepteur ace-2 – par des personnes effectuant des recherches sur les « armes biologiques » à l’Université de Caroline du Nord (par exemple, le Dr Ralph Baric), ainsi qu’à la DARPA de l’armée américaine, au laboratoire de virologie de Wuhan, en Chine, et au National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) du Dr Anthony Fauci, en grande partie par l’intermédiaire de Peter Daszak de l’EcoHealth Alliance, et qui impliquerait une conspiration criminelle avec plusieurs sociétés pharmaceutiques pour gagner beaucoup d’argent grâce à une urgence sanitaire mondiale artificielle. Il affirme en outre que les vaccins à ARNm sont des « dispositifs médicaux » conçus pour provoquer des maladies.
Cette histoire complexe a son charme (Fuellmich et Martin sont de très bons parleurs) et a fait l’objet de démystifications en série par certains des démystificateurs habituels, eux-mêmes pas nécessairement des organes de démystification fiables, comme le Washington Post. Le Dr Martin semble être associé à la foule de la « Plandémie« et à certains groupes crypto-religieux marginaux qui s’en prennent aux conspirations juives et à la franc-maçonnerie – deux gros signaux d’alarme pour moi.
Nous vivons à une époque où la réalité est exceptionnellement glissante, mais il y a des parties de l’histoire qui sont maintenant acceptées comme réelles dans la réalité consensuelle émergente de ce qui s’est réellement passé. Par exemple, le Dr Anthony Fauci a financé des recherches sur le gain de fonction en utilisant l’Alliance EcoHealth de Peter Daszak comme intermédiaire. Et les nombreux enregistrements de brevets existent bel et bien dans les délais indiqués. Les faits scientifiques et juridiques qui entourent tout cela sont abscons, et la plupart des Américains ayant fait des études supérieures (et au-delà) pourraient avoir du mal à comprendre cette histoire.
Note de l'Auteur ... pour plus de clarté, lundi 15h00
Les commentateurs (sous les annonces du blog) semblent mal interpréter mes réserves sur Fuellmich et Martin. Je ne rejette pas ce qu'ils semblent affirmer : que tout l'épisode Covid-19 a été une sorte de sombre entreprise, peut-être même criminelle. Notez qu'ils n'évoquent même pas les premiers traitements de la maladie, comme l'Ivermectine, dont la suppression officielle par les médias et le gouvernement a ajouté une toute autre couche d'indécence à l'histoire. Dans l'ensemble, ils semblent avoir une histoire plutôt bonne, et je vais attendre de voir si quelque chose se développe à partir de là.
Mais cela nous amène à une autre histoire qui a enflammé l’Internet ce week-end : le fil Twitter de 35 posts publié par le blogueur et podcasteur Daryl Cooper sous le nom d’utilisateur « MartyrMade », analysant pourquoi la moitié du pays est si furieuse d’avoir été embobinée par les autorités au cours des cinq dernières années, et pourquoi elle doute désormais des résultats de l’élection de 2020. Il a enflammé Internet parce qu’il était concis et clair, montrant l’immense mauvaise foi dont les Américains ont été victimes et la perfidie institutionnelle qui en résulte. Comme je l’ai dit ici à de nombreuses reprises, une grande partie de ce trouble de la réalité remonte au RussiaGate, dont la fausseté peut difficilement être surestimée. Voici un montage encore plus concis des points les plus piquants de M. Cooper :
Le FBI/etc a espionné la campagne Trump de 2016 en utilisant des preuves fabriquées par la campagne Clinton. Nous savons maintenant que toutes les personnes impliquées savaient que ces preuves étaient fausses dès le premier jour….. Toutes les personnes impliquées ont menti sur leur implication aussi longtemps qu’elles le pouvaient….. Il est difficile de décrire aux gens de gauche (qui ont l’habitude de considérer le gouvernement comme une conspiration… Watergate, COINTELPRO, ADM, etc.) à quel point cela a été choquant et désillusionnant pour des gens qui encouragent leurs fils à s’engager dans l’armée….. Ils auraient pu gérer le choc si cela n’impliquait que le gouvernement. Mais le comportement de la presse corporative est vraiment ce qui les a radicalisés [les conservateurs]. Ils détestent les journalistes plus qu’ils ne détestent n’importe quel politicien ou fonctionnaire, parce qu’ils se sentent le plus trahis par eux….. Beaucoup d’entre eux ne savent pas avec certitude si les bulletins de vote ont été truqués en novembre 2020, mais ils sont absolument certains que la presse, le FBI, etc. leur mentiraient si c’était le cas. Ils ont toutes les raisons de le croire, et c’est probablement vrai.
C’est un résumé assez habile de ce qui se passe dans ce pays depuis quelques années : une trahison institutionnelle totale. La plupart de l’establishment politique est impliqué dans cette affaire, mais surtout le parti Démocrate dans son ensemble, certains membres de la direction républicaine du Congrès (les sénateurs McConnell, Burr, Rubio et d’autres), les agents de la bureaucratie permanente de Washington et, surtout, la presse. J’ajouterais également le pouvoir judiciaire, en particulier les tribunaux fédéraux de Washington.
Donc, ne vous attendez pas à ce que cette moitié du pays se conforme aux directives ou aux mandats sur quoi que ce soit jusqu’à ce que certains de ces éléments soient corrigés, en particulier le RussiaGate. La personne chargée de corriger cela, bien sûr, s’appelle John Durham, maintenant procureur spécial. De nombreux Américains ont renoncé à lui pour l’excellente raison qu’ils ont vu les événements apparemment criminels se succéder devant eux (l’opération de mise en accusation d’Eric Ciaramella et de la CIA, le traitement malveillant du général Flynn par le juge Emmet G. Sullivan, l’affaire de l’ordinateur portable de Hunter Biden, le financement des recherches sur le gain de fonction de Fauci) sans aucune tentative de jugement formel et avec une garde rapprochée de mensonges fournie par les médias d’information – et au milieu de tout cela, John Durham est absent.
L’attente a été très longue et, chose remarquable, absolument rien n’a filtré de son bureau pendant tous ces mois. Est-il vraiment possible que M. Durham disparaisse dans le trou de mémoire de l’histoire sans jamais se souvenir de ce qu’il a fait ces deux dernières années ? Personnellement, je ne pense pas que ce soit possible. Il est possible, cependant, que le procureur général Merrick Garland interfère avec l’enquête de M. Durham d’une manière que nous ignorons. Si c’est le cas, ce serait une invitation à des troubles civils assez graves.
James Howard Kunstler
Pour lui, les choses sont claires, le monde actuel se termine et un nouveau arrive. Il ne dépend que de nous de le construire ou de le subir mais il faut d’abord faire notre deuil de ces pensées magiques qui font monter les statistiques jusqu’au ciel
Housing prices have surged at rates not seen since the lead-up to the 2008 financial crisis, according to global data. This has led to questions of whether the housing market is in a bubble that could burst. However, there is one thing that is very clear. This is an entirely different run-up than the 2007-2009 debacle. A friend sold a house here in 1 hour. The buyer sold their house in Virginia and they have been living in a rental. Most people buying property in Florida are from out of state (about 8 out of 10). What is different is that most deals are for CASH!
In addition, mortgage rates have declined BECAUSE serious money is more interested in lending into well collateralized real estate than government bonds. This is part of the shift from PUBLIC to PRIVATE assets.
With Biden looking to raise corporate taxes sharply next year, and the rising threat of moving to a national cryptocurrency, people are simply looking to plow money into private assets. Then there is Blackrock buying over 20,000 houses in Florida for renting purposes. Keep in mind that Laurence Fink Chairman and Chief Executive Officer of BlackRock, USA, is also a board member of the World Economic Forum, which has raised deep concerns that he is fulfilling Schwab’s 2030 agenda — You’ll Own Nothing. And You’ll Be Happy!
In Britain, Graham Brady, Chairman of the Tory 1922 Committee and member of Parliament, has written an op-ed for the Daily Mail where he made it very clear that the purpose of the lockdowns is to impose social control — not to reduce COVID. He has pointed out that this is approaching what is known as Stockholm Syndrome, where the greater the control to which people are subjected, the greater the dependence people develop.
I have been warning about this because this is the precise talk behind the curtain. Brady has the courage to come out, and the Daily Mail has the courage to let him speak. For months, there are those in various governments who KNOW what is really going on but have been afraid to come out and speak.
This new period of a dark era that our computer has been projecting for August-October 2021 is shaping up as an all-out assault on the UNVACCINATED. This is likely to result in a continued rise in civil unrest, and it is becoming a real battle for freedom. Pension funds need 8% to break even generally. The problem with those in government is that they are COMPLETELY incompetent to manage the economy, no less intervening in it to stabilize anything. By lowering interest rates to NEGATIVE in 2014 in Europe, they NEVER considered that under their Socialist policies, pension funds are mandated to buy government bonds. They have recently wiped out pension funds and know they are on the brink of financial disaster, for the ECB cannot raise interest rates either without blowing up the member state budgets. They never see that lowering interest rates to negative will have a ripple effect throughout everything else.
Schwab is preaching to destroy capitalism as we know it and “BUILD BACK BETTER,” which means you first have to destroy it in order to build it back better. Because of this view of climate change, they want to end commuting to work and imprison us in our homes — hence lockdowns.
Anyone who dares to connect the dots is labeled “conspiracy theorist,” so they NEVER have to address the issue. All of these events are just coincidental, and there is, according to mainstream media, absolutely no connection and no agenda. The New York Times even declared the “Great Rest” was a conspiracy theory. The mainstream media is promoting the destruction of capitalism and our way of life. They have already made that judgment. The comedian Bill Burr calls CNN the “America-hating blowhards,” for they have become so against the people it is mindblowing. Video Player00:0004:37
Once upon a time, I had tremendous respect for the London Financial Times. They have totally forgotten who their audience is and have called for the end of capitalism by joining Schwab. But hey, anyone who dares to point these connections out is a low-life conspiracy theorist, which seems to be becoming a badge of honor.