Pfizer, un ami qui vous veut du bien pour lutter contre le covid, vraiment ?
Le géant américain Pfizer, qui inonde le monde de son injection ARNm anti-covid-19 est un laboratoire « condamné à de multiples reprises aux États-Unis » comme le rappelait un eurodéputé à la Commission européenne en janvier 2021 « pour falsification de données, corruption active et versement de commissions occultes ». « En 2016, continuait Mathilde Androuët, le laboratoire a été également condamné en Angleterre à une amende de 84,2 millions de livres pour la surfacturation du prix de son traitement contre l’épilepsie. En 1996, Pfizer avait aussi été accusé d’avoir provoqué au Nigeria la mort de 11 enfants et des dommages physiologiques sur beaucoup d’autres en testant sur eux un antibiotique. Wikileaks a révélé en 2010 que Pfizer aurait essayé de trouver des preuves de corruption contre le ministre de la justice nigérian pour le contraindre à abandonner ses poursuites. »
Pourtant, c’est avec ce multi récidiviste criminel, que Macron a signé un contrat concernant la distribution en France de son ‘vaccin’ expérimental génique.
Marceau 2020 sur twitter a fait un travail de traduction du contrat dont une copie a fuité sur internet. Un contrat qui lie les pays à Pfizer quelle que soit la toxicité de sa thérapie. Le contexte rappelle Marceau 2020 rappelle en introduction le contexte :
« Pfizer a été extrêmement agressif en essayant de protéger les détails de leurs accords internationaux sur le vaccin COVID19. Heureusement en voilà une copie. »
Au cours des dernières décennies, le commerce maritime mondial s’est développé de manière presque exponentielle, à mesure que la sous- traitance des activités de fabrication des sociétés américaines et européennes se développait, sous l’effet de la mondialisation économique. En conséquence, l’Asie, et plus particulièrement la Chine, est devenue la source essentielle de fabrication de tout, des iPhones aux antibiotiques et de tout ce qui se trouve entre les deux. L’Organisation mondiale du commerce qui a imposé de nouvelles règles au commerce en a été le moteur essentiel. Elle a également rendu les chaînes d’approvisionnement mondiales pour la livraison des marchandises plus fragiles que jamais dans l’histoire. L’augmentation du coût du transport maritime par conteneurs témoigne de cette fragilité. À cette augmentation des prix s’ajoutent d’énormes pénuries de main-d’œuvre dues aux mesures mondiales prises contre la COVID.
Les origines de la crise
Selon le département de recherche de Statista, basé en Allemagne, environ 80 % de toutes les marchandises sont transportées par voie maritime, notamment le pétrole, le charbon et les céréales. Sur ce total, en termes de valeur, le commerce maritime mondial de conteneurs représente quelque 60 % de l’ensemble du commerce maritime, évalué à environ 14 000 milliards de dollars US en 2019. Ce transport maritime est devenu le pivot de l’économie mondiale, pour le meilleur et pour le pire.
Il s’agit d’une conséquence directe de la création de l’OMC dans les années 1990, avec de nouvelles règles favorisant l’externalisation de la fabrication vers des pays où la production était bien moins chère, tant que le transport maritime était bon marché. Après son adhésion à l’OMC en 2001, la Chine, appelée « l’atelier du monde », est devenue la plus grande bénéficiaire de ces nouvelles règles. Des industries entières telles que l’électronique, les produits pharmaceutiques, les textiles, les produits chimiques ainsi que les plastiques ont été transférées en Chine, où les salaires étaient alors les plus bas au monde, pour y être assemblées en usine. Cela a fonctionné car le coût de l’expédition vers les marchés occidentaux était comparativement faible.
Au fur et à mesure de la croissance de sa production économique, la Chine est elle-même devenue un géant mondial du transport maritime, expédiant ses marchandises à bas prix vers des endroits tels que Long Beach ou Los Angeles, en Californie, aux États-Unis, ou Rotterdam, en Europe. Le géant du commerce de détail Walmart a été le destinataire d’une part considérable des marchandises chinoises, puisque 80 % de ses produits sont d’origine chinoise. Ce n’est pas de la petite bière comme on dit au Texas. Walmart est la plus grande entreprise au monde en termes de chiffre d’affaire, avec des ventes annuelles de 549 milliards de dollars. Aujourd’hui, grâce à cette mondialisation, la Chine dispose de 8 des 17 plus grands ports du monde en termes de volumes de transport pour gérer ses exportations.
L’expansion du transport maritime chinois, combinée à celui du Japon et de la Corée du Sud, constitue le principal trafic maritime de conteneurs dans le monde. Ce flux économique vital est aujourd’hui soumis à une pression sans précédent, qui pourrait bientôt avoir des conséquences économiques mondiales catastrophiques sur les chaînes d’approvisionnement en marchandises.
Lorsque ce que l’OMS a qualifié de nouveau coronavirus, apparu pour la première fois à Wuhan, a été déclaré pandémie mondiale en mars 2020, l’impact sur le commerce mondial a été immédiat et énorme, les pays verrouillant leurs économies, ce qui est sans précédent en temps de paix. Les commandes de produits en provenance de Chine et d’autres producteurs asiatiques ont été gelées par les acheteurs occidentaux. Les porte-conteneurs ont été annulés partout en 2020. Puis, maintenant que les gouvernements des États-Unis et de l’Union européenne débloquent des milliers de milliards de dollars de mesures pour une relance sans précédent, la demande de conteneurs en provenance d’Asie et à destination de l’Occident a explosé en termes relatifs, par rapport à l’offre, car les gens ont commencé à utiliser les mesures de relance, en particulier aux États-Unis, pour acheter en ligne des produits dont la plupart étaient toujours « Made in China ».
Cela a eu un impact perturbateur sérieux sur ce qui était autrefois un coût mineur – le transport maritime par conteneurs. Les ports à conteneurs, en particulier ceux de Chine, sont ultramodernes, automatisées, chargeant des milliers de conteneurs par jour au moyen de grues automatisées. Dans les ports de destination tels que Long Beach ou Hambourg, les conteneurs sont ensuite déchargés dans des camions ou des trains et acheminés vers leur ville de destination avant d’être renvoyés au port pour être réexpédiés. C’est cette chaîne d’approvisionnement complexe qui est aujourd’hui en crise.
En 2019, avant la crise de la pandémie, le coût de l’expédition par voie maritime d’un conteneur de 40 pieds de long, de la Chine vers l’Europe, se situait entre 800 et 2500 USD. Pour l’essentiel des produits tels que les textiles, les produits pharmaceutiques ou les smartphones, les conteneurs maritimes étaient clairement la meilleure option à faible coût pour le commerce Asie-Europe, malgré la possibilité du rail. Pour le commerce entre l’Asie et l’Amérique du Nord, c’est quasiment la seule option, l’avion étant une alternative coûteuse. Aujourd’hui, avec une réduction de 50 % des voyages aériens liée à l’effet corona, les porte-conteneurs sont pratiquement la seule option sur les longues distances.
Aujourd’hui, les tarifs de port à port, par exemple de Shanghai, le plus grand port à conteneurs de Chine, à Los Angeles, ont explosé, passant d’environ 1 500 dollars par conteneur de 40 pieds juste avant la pandémie de l’OMS au début de 2020, à 4 000 dollars en septembre 2020, et à 9 631 dollars au jour du 8 juillet 2021, selonDrewry Supply Chain Advisors. Il s’agit d’une augmentation de plus de 600 % par rapport au début de 2020, avant la pandémie. Et ce n’est là qu’une des origines de l’inflation mondiale que nous voyons maintenant arriver.
Ce n’est pas le pire. Selon Drewry, « Nous avons entendu des rapports faisant état de 15 000 dollars de la Chine vers la côte ouest et nous savons que les transporteurs facturent des primes supplémentaires en plus pour donner la priorité au chargement d’une réservation tardive avant les cargaisons normales au tarif FAK [Freight All Kinds]. » Passer de 1 500 à 15 000 dollars en deux ans représente une multiplication par dix. Et les tarifs de Shanghai à Rotterdam ont également explosé, passant de moins de 2 000 dollars début 2020, à plus de 12 000 dollars en juillet, soit 600 %.
Pour citer un produit qui a connu des achats de panique au début de la pandémie, la Chine est le leader mondial des exportations de papier toilette, avec 11 % de l’offre mondiale. Une augmentation de 600 % du coût du fret maritime rend inévitable une hausse significative du prix d’un produit aussi ordinaire que le papier toilette, ou alors une pénurie dans des endroits clés du monde. Lorsque de telles pressions s’exercent sur l’ensemble de la gamme de produits, les tarifs des conteneurs maritimes deviennent un facteur important de l’inflation générale.
Des goulots d’étranglement de conteneurs
Au début de l’année 2020, alors que les nations du monde entier se sont confinées dans une panique sans précédent par crainte des coronavirus, le transport maritime mondial s’est paralysé. Les usines ont été fermées partout. Plus tard en 2020, les flux ont lentement repris avec l’ouverture de la Chine. Lorsqu’il est devenu évident, à la fin de l’année 2020, que les diverses mesures de relance économique mises en place par les gouvernements allaient relancer la demande de produits asiatiques, notamment via des plateformes de commerce électronique comme Amazon, une pénurie dramatique de conteneurs disponibles s’est développée. Rien qu’aux États-Unis, un total combiné de 9 000 milliards de dollars de mesures de relance budgétaire et monétaire a été débloqué depuis le début de 2020. C’est un record mondial.
Les flux commerciaux mondiaux peuvent être comparés au système de circulation sanguine du corps humain. Lorsque des goulets d’étranglement se développent avec la congestion des ports, ou le blocage du canal de Suez, cela fait comme des caillots de sang pour le système de circulation sanguine. En mars 2021, le blocage dans le canal de Suez du porte-conteneurs géant Ever Given appartenant à la société taïwanaise Evergreen Co., a interrompu le trafic maritime pendant près d’une semaine sur l’une des principales voies navigables du monde entre la Chine et l’Europe, provoquant des goulets d’étranglement dans les livraisons de conteneurs qui ne sont pas encore complètement résolus. Ensuite, en Chine, de nouveaux cas de corona dans le grand port à conteneurs de Yantian – qui fait partie du quatrième port à conteneurs du monde, Shenzhen – ont provoqué de nouvelles perturbations majeures du transport maritime, aggravant encore la hausse des tarifs. Ces perturbations sont susceptibles de se poursuivre.
Lorsque les confinements ont touché le monde entier en avril 2020, des millions de conteneurs se sont soudainement retrouvés bloqués dans divers ports, incapables de retourner en Chine. Ces boîtes vides ont été laissées dans des endroits où elles n’étaient pas nécessaires, et aucun repositionnement n’a été prévu. Les perturbations massives de la main-d’œuvre dues aux confinements à travers les États-Unis en 2020 et en 2021 ont affecté non seulement les ports, mais aussi les dépôts de cargaisons de conteneurs de tout le pays ainsi que les lignes de transport intérieures. Il n’y avait aucun moyen de ramener les conteneurs en Chine lorsque celle-ci a commencé à relancer l’industrie. De plus, comme les transporteurs ont introduit des « traversées à vide », ou ont sauté des escales, l’inadéquation entre l’offre et la demande de conteneurs vides a été exacerbée, car ces boîtes vides ont été laissées derrière et n’ont pas pu être repositionnées vers les ports chinois. Des « caillots de transport » mondiaux sont apparus.
La société de conseil danoise Sea-Intelligence estime que pas moins de 60 % du déséquilibre en conteneurs en Asie est dû à l’Amérique du Nord, la plupart en raison du manque d’investissements en Californie et dans d’autres ports de la côte ouest qui connaissent les pires problèmes de congestion portuaire.
Une société de conseil japonaise a estimé que la productivité des terminaux en Amérique du Nord était jusqu’à 50 % inférieure à celle de ses homologues asiatiques, en partie à cause de la réduction du nombre d’heures de travail et de l’opposition des syndicats à une automatisation accrue qui leur ferait perdre des emplois. La déclaration selon laquelle l’autorité de régulation américaine, la Federal Maritime Commission, « examine » la question de la disponibilité des équipements dans le cadre d’une vaste enquête sur le chaos de la chaîne d’approvisionnement qui a frappé les ports, les détaillants et les exportateurs du pays au cours des huit derniers mois, n’est guère rassurante. Les problèmes de goulots d’étranglement dans les ports à conteneurs américains sont chroniques et graves depuis au moins 2015. Le travail de la Commission maritime est de surveiller justement ces goulots d’étranglement avant qu’ils ne deviennent problématiques. Elle n’y arrive manifestement pas.
Lorsque la demande de produits en provenance de Chine a repris fin 2020, tout cela a eu un impact sur les taux de conteneurs. Aux pénuries de conteneurs se sont ajoutés les blocages au niveau mondial qui ont gelé d’énormes pans du commerce mondial. La construction des nouveaux conteneurs nécessaires est également fortement limitée en raison des pénuries d’acier et de bois de construction ainsi que de main-d’œuvre, en raison des mesures de lutte contre la pandémie.
La dépendance mondiale écrasante à l’égard des marchandises expédiées par la Chine ces dernières années est devenue un talon d’Achille flagrant de l’économie mondiale dans le contexte de ces blocages. Une telle interdépendance mondiale n’a pas été un facteur de la dépression mondiale des années 1930, contrairement au mythe économique selon lequel la loi sur les tarifs douaniers Smoot-Hawley en était la cause principale. Il s’agissait alors des structures de la dette internationale centrées sur les banques de New York.
Crise de la main-d’œuvre maritime
La crise de la disponibilité des conteneurs et les embouteillages dans les principaux ports mondiaux sont aggravés par une crise croissante de la main-d’œuvre maritime. La plupart des marins non officiers qui travaillent pour le transport de conteneurs sont recrutés en Asie. Selon la Chambre internationale de la marine marchande, les Philippines sont le plus grand fournisseur de marins qualifiés, suivies par la Chine, l’Indonésie, la Fédération de Russie et l’Ukraine. Les confinements mondiaux et, plus récemment, l’inquiétude suscitée par le variant dite « indien » ou « Delta », malgré le manque de données sur sa létalité, ont augmenté la catastrophique situation de la main-d’œuvre des navires. Avant la déclaration de la pandémie de corona en 2020, l’offre de main-d’œuvre des navires était déjà très restreinte. Ce problème de main-d’œuvre a également un impact sur les taux de fret des navires.
En juillet, on estime que 9 %, soit 100 000 marins travaillant à bord de porte-conteneurs et d’autres navires, sont restés bloqués sur les navires au-delà de la durée légale de leur contrat, car des pays, de la Chine aux États-Unis, leur interdisent de descendre à terre en raison de restrictions liées à la peur du coronavirus. Cela signifie que les changements d’équipage n’ont pas lieu et que les équipages bloqués en mer sont soumis à un stress psychologique et physique croissant, pouvant même conduire à des suicides. Ensuite, on estime que 100 000 marins supplémentaires, voire plus, sont bloqués à terre dans divers pays en raison des restrictions liées à la pandémie, sans pouvoir travailler. La durée maximale autorisée d’un contrat est de 11 mois, comme le stipule une convention maritime des Nations unies. Normalement, il y a une rotation de quelque 50 000 marins par mois sur et hors des navires. Aujourd’hui, il n’y en a plus qu’une fraction. Selon le syndicat de la Fédération internationale des transports, il y a jusqu’à 25 % de marins en moins sur les navires qu’avant la pandémie. Le secrétaire général du syndicat a déclaré : « Nous avons prévenu que les marques mondiales doivent être prêtes pour le moment où certaines de ces personnes fatiguées et épuisées finiront par craquer. »
À terre, alors que les confinements, en particulier en Californie, ont tenu des milliers de travailleurs éloignés des principaux ports américano-asiatiques de Los Angeles et de Long Beach, il n’a pas été possible de résorber le très important arriéré de conteneurs avant que d’autres ne commencent à arriver. L’Amérique du Nord est actuellement confrontée à un déséquilibre de 60 %, ce qui signifie que sur 100 conteneurs qui arrivent, seuls 40 repartent. Soixante conteneurs sur 100 continuent de s’accumuler.
Drewry estime que ces facteurs négatifs entraîneront également une pénurie d’officiers par rapport aux équipages dans la flotte marchande mondiale au cours des prochaines années. Tout cela souligne à quel point le système de livraison des chaînes d’approvisionnement mondialisées est aujourd’hui extrêmement fragile et au bord de la fracture. Les blocages mondiaux dus à la COVID ont des impacts à long terme bien plus graves que la plupart des gens ne le savent. L’économie mondiale est un réseau interconnecté dynamique et très complexe qui ne peut pas s’éteindre et s’allumer avec une simple pression sur un interrupteur.
« Le pouvoir exécutif dans notre gouvernement n’est pas le seul, peut-être même pas le principal objet de ma sollicitude. La tyrannie du pouvoir législatif est vraiment le danger le plus à craindre, et il en sera ainsi pendant de nombreuses années encore. La tyrannie du pouvoir exécutif viendra à son tour, mais à une période plus lointaine. »
– Thomas Jefferson, La démocratie en Amérique
Il est temps de recalibrer le gouvernement.
Depuis des années, nous subissons des injustices, des cruautés, de la corruption et des abus de la part d’une bureaucratie gouvernementale bien établie qui n’a aucune considération pour la Constitution ou les droits des citoyens.
Par « gouvernement », je ne fais pas référence à la bureaucratie hautement partisane des républicains et des démocrates. Je fais plutôt référence au « gouvernement » avec un « G » majuscule, l’État profond retranché qui n’est pas affecté par les élections, qui n’est pas modifié par les mouvements populistes et qui s’est mis hors de portée de la loi.
Nous avons trop tardé à mettre en place un contrôle systémique des excès et des prises de pouvoir du gouvernement.
Nous nous sommes attardés trop longtemps dans cette étrange zone crépusculaire où l’ego l’emporte sur la justice, où la propagande pervertit la vérité et où les présidents impériaux – autorisés à se livrer à leurs tendances autoritaires par des tribunaux légalistes, des législatures corrompues et une population désintéressée et distraite – gouvernent par décret plutôt que par la règle de droit.
Cette pandémie de COVID-19 a fourni au gouvernement l’excuse parfaite pour revendiquer une longue liste de pouvoirs terrifiants de confinements (au niveau fédéral et étatique) qui priment sur la Constitution : la capacité de suspendre la Constitution, de détenir indéfiniment des citoyens américains, de contourner les tribunaux, de mettre en quarantaine des communautés entières ou des pans entiers de la population, de passer outre le premier amendement en interdisant les rassemblements religieux et les assemblées de plus de quelques personnes, de fermer des industries entières et de manipuler l’économie, de museler les dissidents, de remodeler les marchés financiers, de créer une monnaie numérique (et donc de restreindre davantage l’utilisation de l’argent liquide), de déterminer qui doit vivre ou mourir, et d’imposer des mandats sanitaires à de larges pans de la population.
Ce type de crise a tendance à faire ressortir les tendances autoritaires des gouvernements.
Ce n’est pas une surprise : le pouvoir corrompt, et le pouvoir absolu corrompt absolument.
Nous nous trouvons aujourd’hui dans la position peu enviable de devoir maîtriser les trois branches du gouvernement – l’exécutif, le judiciaire et le législatif – qui ont outrepassé leur autorité et se sont enivrées de pouvoir.
C’est exactement le genre de pouvoir concentré et absolu contre lequel les fondateurs ont tenté de se prémunir en établissant un système de freins et contrepoids qui sépare et partage le pouvoir entre trois branches co-égales : l’exécutif, le législatif et le judiciaire.
« Le système de freins et de contrepoids imaginé par les fondateurs est aujourd’hui dépourvu de freins efficaces et n’est plus en équilibre », conclut le professeur de droit William P. Marshall. « Les implications de cette situation sont graves. Les auteurs ont conçu un système de séparation des pouvoirs pour lutter contre les excès et les abus du gouvernement et pour réduire l’incompétence. Ils pensaient également qu’en l’absence d’une structure efficace de séparation des pouvoirs, de tels maux s’ensuivraient inévitablement. Malheureusement, le pouvoir, une fois pris, n’est pas facile à céder ».
Le pouvoir pur et dur dans n’importe quelle branche du gouvernement est une menace pour la liberté.
Il est inutile de débattre de quel parti politique serait le plus dangereux avec ces pouvoirs.
Le fait qu’un individu ou une branche du gouvernement, quelle que soit son appartenance politique, soit habilité à agir comme un dictateur est un danger suffisant.
Alors que pouvons-nous faire pour reprendre le contrôle d’un gouvernement en fuite et d’une présidence impériale ?
Ce ne sera pas facile.
Nous sommes les victimes involontaires d’un système si corrompu que ceux qui défendent l’État de droit et aspirent à la transparence du gouvernement sont en minorité.
Cette corruption est si vaste qu’elle s’étend à toutes les branches du gouvernement : des agences assoiffées de pouvoir de la branche exécutive et des marionnettes des entreprises de la branche législative à un système judiciaire qui est, le plus souvent, élitiste et partial envers les entités gouvernementales et les entreprises.
Nous sommes dirigés par une élite d’individus qui sont complètement déconnectés des difficultés de l’Américain moyen.
Nous sommes considérés comme relativement remplaçables aux yeux du gouvernement : des individus sans visage qui n’ont qu’un seul objectif, celui de faire tourner la machine gouvernementale grâce à notre travail et à l’argent de nos impôts. Les personnes au pouvoir ne perdent pas le sommeil à cause des indignités qu’on nous fait subir ou des risques possibles pour notre santé. Tout ce qui semble les intéresser, c’est le pouvoir et le contrôle.
On nous fait subir d’innombrables abus de la part du gouvernement.
Nous sommes peu protégés contre les armées permanentes (nationales et militaires), la surveillance envahissante, les équipes du SWAT en maraude, l’arsenal gouvernemental croulant de véhicules d’assaut et de puissance de feu, et un barrage de lois qui criminalisent tout, des jardins potagers aux stands de limonade.
Au nom de la sécurité nationale, nous sommes soumis à des agences gouvernementales telles que la NSA, le FBI et d’autres qui écoutent nos appels téléphoniques, lisent notre courrier, surveillent nos courriels et effectuent des perquisitions sans mandat dans nos maisons. En plus de ces abus, nous devons faire face à des caméras de surveillance installées au coin des rues et dans les feux de signalisation, à des satellites météorologiques cooptés pour servir de caméras espionnes depuis l’espace et à des dispositifs d’imagerie thermique capables de détecter la chaleur et les mouvements à travers les murs de nos maisons.
Et ce n’est pas tout : les droits que nous confère le quatrième amendement sont bafoués de bien des façons par la police militarisée et les équipes d’intervention qui ont le pouvoir d’agir comme des lois à part entière.
En d’autres termes, la liberté – ou ce qu’il en reste – est menacée de toutes parts.
Les prédateurs de l’État policier font des ravages sur nos libertés, nos communautés et nos vies. Le gouvernement n’écoute pas les citoyens, il refuse de se conformer à la Constitution, qui est notre règle de droit, et il traite les citoyens comme une source de financement et guère plus. Les agents de police tirent sur des citoyens non armés et sur leurs animaux domestiques. Les agents du gouvernement – y compris la police locale – sont armés jusqu’aux dents et encouragés à agir comme des soldats sur un champ de bataille. Des agences gouvernementales hypertrophiées escroquent les contribuables. Les techniciens du gouvernement espionnent nos courriels et nos appels téléphoniques. Les entrepreneurs du gouvernement font un malheur en menant des guerres sans fin à l’étranger.
En d’autres termes, l’État policier américain est bien vivant et prospère.
Rien n’a changé, et rien ne changera à moins que nous n’insistions sur ce point.
Situé en 2020, V pour Vendetta (écrit et produit par les Wachowski) donne un aperçu inquiétant d’un univers parallèle dans lequel un virus créé par le gouvernement fait des ravages dans le monde. Capitalisant sur la peur de la population, un gouvernement totalitaire prend le pouvoir. Il sait tout, voit tout, contrôle tout et promet avant tout la sécurité.
Des camps de concentration (prisons, prisons privées et centres de détention) sont créés pour accueillir les prisonniers politiques et les autres personnes considérées comme des ennemis de l’État. Les exécutions d’indésirables (extrémistes, fauteurs de troubles, etc.) sont courantes, tandis que d’autres ennemis de l’État sont amenés à « disparaître ». Les soulèvements et les protestations populistes sont traités avec une force extrême. Les réseaux de télévision sont contrôlés par le gouvernement dans le but de perpétuer le régime. Et la plupart de la population est accrochée à un mode de divertissement et est désemparée.
Cela semble douloureusement familier, n’est-ce pas ?
Comme l’a fait remarquer le réalisateur James McTeighe à propos du régime tyrannique de V pour Vendetta, « Cela a vraiment montré ce qui peut arriver lorsque la société est dirigée par le gouvernement, au lieu que le gouvernement soit dirigé comme la voix du peuple. Je ne pense pas qu’il faille faire un grand saut pour dire que de telles choses peuvent arriver lorsque les dirigeants cessent d’écouter le peuple. »
Il est clair que nos dirigeants ont cessé d’écouter le peuple américain.
Nous sommes – et ce depuis un certain temps – les victimes involontaires d’un système si corrompu que ceux qui défendent l’État de droit et aspirent à la transparence du gouvernement sont en minorité. Cette corruption est si vaste qu’elle s’étend à toutes les branches du gouvernement – des agences assoiffées de pouvoir de la branche exécutive et des marionnettes des entreprises de la branche législative à un système judiciaire qui est, le plus souvent, élitiste et partial envers les entités gouvernementales et les entreprises.
Nous sommes dirigés par une élite d’individus qui sont complètement déconnectés des difficultés de l’Américain moyen. Nous sommes relativement remplaçables aux yeux du gouvernement – des individus sans visage qui ne servent qu’un seul objectif, celui de faire tourner la machine gouvernementale grâce à notre travail et à l’argent de nos impôts.
Que faudra-t-il pour que le gouvernement recommence à écouter le peuple ?
Dans V pour Vendetta, comme dans mon nouveau roman The Erik Blair Diaries, il faut un acte de terrorisme pour que le peuple se mobilise enfin et s’oppose à la tyrannie du gouvernement : dans V pour Vendetta, le croisé masqué du film fait exploser le siège du gouvernement, tandis que dans Erik Blair, des combattants pour la liberté complotent pour démasquer l’État profond.
Ces actes de désespoir et d’anarchie pure et simple sont ce qui arrive lorsqu’un gouvernement parasite muselle les citoyens, les enferme, les rassemble, les marque, les soumet, les oblige à travailler à la sueur de leur front tout en leur donnant peu en retour, et ne leur offre que peu ou pas d’exutoire pour exprimer leur mécontentement : les gens se désespèrent, les citoyens perdent espoir, et la résistance légale et non violente fait place à une résistance illégale et violente.
C’est le chemin de la folie.
Mais cette folie est peut-être inévitable si nous ne parvenons pas à reprendre le contrôle de notre gouvernement à la dérive, en commençant par le niveau local.
Comment faire cela ? Ce n’est pas sorcier.
Il n’y a pas de plan en 10 étapes. Mais s’il y avait un plan en 10 étapes, la première étape serait la suivante : éteignez la télévision, faites la sourde oreille aux politiciens et faites votre part pour défendre les principes de liberté dans vos propres communautés.
Défendez vos propres droits, bien sûr, mais surtout, défendez les droits de ceux avec qui vous êtes en désaccord. Défendez la liberté à tout prix. Défendez la justice à tout prix. Ne faites aucune exception fondée sur la race, la religion, la croyance, la politique, le statut d’immigrant, l’orientation sexuelle, etc. Votez comme des Américains, pour une fois, et non comme des républicains ou des démocrates.
Et surtout, utilisez votre pouvoir – et le pouvoir réside dans notre nombre – pour annuler tout ce que le gouvernement fait qui sape les principes de liberté sur lesquels cette nation a été fondée.
Ne jouez pas la sémantique. Ne justifiez pas. Ne le politisez pas. Si cela porte ne serait-ce qu’un soupçon de tyrannie, opposez-vous-y. Exigez de vos représentants au gouvernement qu’ils vous proposent un meilleur accord, un accord qui respecte la Constitution et ne tente pas de la contourner.
Via the words of the CDC’s own director Dr. Rochelle Walensky, vaccines are now failing, and vaccinated people may now carry higher viral loads than unvaccinated people, contributing to the spread of covid. The vaccine hoax is now collapsing as vaccinated people are now catching the « delta » variant and spreading it to other vaccinated people. Even worse, the vaxxed are the « super-breeders » who are incubating yet more dangerous vaccine-immune covid mutations. Thus, people who signed up to be vaccinated not only got played by the CDC, they are now the super-spreaders and super-breeders who are worsening the entire pandemic. See the shocking full article and podcast here.
Even Yahoo News, which typically shills for Big Pharma, could not sugarcoat the devastating narrative shift, reporting:
The CDC updated its guidelines on Tuesday to recommend masks indoors, even for vaccinated people. The Delta variant makes it easier for vaccinated people to transmit the virus, the CDC said. Vaccinated and unvaccinated people infected with Delta may have similar viral loads.
NBC News, citing unnamed officials aware of the decision, reported it comes after new data suggests vaccinated individuals could have higher levels of virus and infect others amid the surge of cases driven by the delta variant of the coronavirus.
The CDC is currently hiding these data from the public, by the way, most likely because they know that once the data are revealed, any remaining shred of their pro-vaccine narrative will spontaneously collapse.
CDC “confession” just obliterated all the promises made to the vaccinated… now they are slowly realizing they’re the doomed super-spreaders
In making these public statements, the CDC just admitted that the entire promise that vaccinated people were immune to covid and couldn’t spread it to others just unraveled. Immediately, the CDC demanded that the entire nation revert to neanderthal mask mandates, even for those who have been “fully vaccinated.”
It begs the question: If the answer isn’t vaccines but rather just wearing masks, then why does America need the CDC in the first place? And since masks actually don’t work to block viral particles that are orders of magnitude smaller than the gaps in the mask threads, then how can masks stop them?
And if vaccines aren’t working, then what’s the use of vaccine passports?
This is all an open admission that the CDC has no tools against covid and that the last 18 months of pro-vaccine promises were nothing but lies and propaganda. Even worse, the entire medical establishment has suppressed the only legitimate solution to this pandemic, which is natural immunity, which can only function effectively when combined with good nutrition and proper supplementation. Yet the one-size-fits-all medical cult system that dominates society today can only see pharmaceuticals and vaccines as possible answers, never nutrition or natural immunity. Therefore, the CDC has nothing left to offer America other than blind obedience to their quack science lies.
But it’s even worse: CDC director just admitted the vaccines will soon be obsolete
If you can imagine it, the situation is actually far worse than what’s been covered here so far. In her public confessions this week, CDC director Walensky also admitted that covid is “just a few mutations away” from rendering all existing vaccines completely obsolete. She added:
The largest concern that I think we in public health and science are worried about is that virus and the potential mutations. We have a very transmissible virus, which has the potential to evade our vaccines in terms of how it protects us from severe disease and death…
Actually, it’s worse still: The vaccinated people are the “super-breeders” of covid variants, too
Not only are vaccinated people now the super-spreaders, it also turns out they’re the “super-breeders” of vaccine variants. As vaccine scientist Geert vanden Bossche explains: (emphasis ours)
…[M]ass vaccination promotes natural selection of increasingly vaccine immunity (VI)-escaping variants in the vaccinated part of the population. Taken together, mass vaccination conducted on a background of high infectivity rates enables more infectious, increasingly VI-escaping variants to expand in prevalence. This evolution inevitably results in inclining morbidity rates in both, the non-vaccinated and vaccinated population and precipitates the emergence of circulating viral variants that will eventually fully resist vaccine-mediated immunity (VMI). This is why mass vaccination campaigns should not be conducted during a pandemic of a highly mutable virus, let alone during a pandemic of more infectious variants (unless transmission-blocking vaccines are used!). It is critical to understand that a rapid decline in viral infectivity rates that is not achieved by natural infection but merely results from expedited mass vaccination campaigns will only delay abrupt propagation of emerging, fully vaccine-resistant viral variants and hence, only delay the occurrence of a high wave of morbidity and mortality.
The “high wave of morbidity and mortality,” it seems, has only just begun.
Dr. Robert Malone warns of “worst case scenario” and cites first evidence showing Antibody Dependent Enhancement (ADE) now emerging
Over the next 12 months or so, we are likely going to see a wave of post-vaccine deaths that mirrors the wave of people obtaining vaccines earlier this year. Even Dr. Robert Malone, inventor of the mRNA vaccine technology, warns that the CDC’s admission is essentially a confirmation that Antibody Dependent Enhancement effects have begun.
In a recent interview with Steve Bannon on War Room Pandemic, Dr. Malone (who is fully pro-vaccine, by the way), stated:
This is exactly what you would see if antibody dependent enhancement were happening… Pfizer protection is waning at six months. Those who received Pfizer, that are now in the waning phase, seem to be getting infected. This exactly what you would anticipate is the window of greatest susceptibility to antibody dependent enhancement, in this long tapering phase as the vaccine response declines.
The government is obfuscating what’s happening here. What seems to be rolling out the worst case scenario where the vaccine in the waning phase is causing virus to replicate more efficiently than it would otherwise, which is what we call ADE.
When one of the world’s leading pro-vaccine scientists — the inventor of mRNA vaccine technology — steps forward and says the covid vaccines now represent a “worst case scenario,” it’s probably worth paying attention.
I cover all this in much more detail in today’s eye-opening Situation Update podcast via Brighteon.com:
Des centaines de soldats sont arrivés à Sydney pour aider la police à sévir contre les résidents ne respectant pas le confinement.
Les soldats sont envoyés frapper aux portes pour vérifier que les gens ne sont pas sortis. Ces militaires ne porteront pas d’armes en patrouillant dans les rues de Sydney mais le maire de Cumberland convient que cette utilisation des troupes est « extrême » Trois cents militaires suivront une formation au cours du week-end afin de patrouiller dans les rues avec la police lundi pour s’assurer que les résidents se conforment aux ordonnances sanitaires.
Le ministre régional David Elliott a déclaré que le déploiement militaire était nécessaire car une petite minorité de personnes pensaient que « les règles ne s’appliquaient pas à elles ».
« Ce n’est pas différent de ce que nous avons vu à Melbourne l’année dernière, où la police a travaillé main dans la main avec l’armée pour effectuer rapidement ces contrôles de conformité basés sur le renseignement. »
Le commissaire Fuller a déclaré que l’aide de l’ADF permettrait à la police de doubler le nombre de visites à domicile qu’elle peut effectuer dans les huit zones de gouvernement local (LGA) concernées.
« Ils ne viennent pas avec des pouvoirs spéciaux et ils ne porteront pas d’armes à feu mais ils viennent avec un énorme entraînement, très disciplinés, et ils comprennent la tâche. »
Le ministre de la Défense Peter Dutton a déclaré que les militaires agiraient comme un « multiplicateur de force » pour augmenter la présence policière dans les zones ciblées.
QUESTION: Martin you posted today about the Arizona audit and the fraud. My question is? Besides the obvious Arizona will start the process of correcting the ballots, does this mean people are going to be kicked out of office? Does this mean the Supreme Court will finally have to address the fraud issue? There doesn’t seem to be a clear path. Maybe, it’s like playing poker you don’t want to show your Ace quite yet?
The average guy like me just looking for a little hope.
Thank you
SJ
ANSWER: The Arizona audit has obviously revealed FRAUD with 74,000 mail-in ballots being counted that were never mailed out. This election was vital to rig because if you just open your eyes, we see this Build Back Better agenda of the Great Reset is not in EVERY major country in the West. As long as Trump was in office, they could NOT accomplish this takeover of the world they have been dreaming about. There were plenty of hate mails that I go to saying I was just a Trump supporter as they refused to look at this globally. This election WAS NEVER ABOUT Trump v Biden as if who was more competent. This was an election that HAD TO BE RIGGED to push forward the agenda coming from the World Economic Forum. Video Player00:0001:18
This FT video shows that there was PANIC in the air at Davos when Trump was elected. They were planning this Great Reset back then. Trump had to be removed at all costs and we are starting to witness just what that cost really was.
The results of this audit are being carefully explained. They are simply saying they made a mistake rather than calling it FRAUD. So it is a question of “decertifying” the election, not calling it a FRAUD. I seriously doubt that the Supreme Court would dare to step into this quagmire. I do not believe we will see Trump returned to office. The BEST we can hope for is that Arizona would be able to recall its politicians – but not alter the presidency. The Supreme Court would never rule on this issue for they would then have to pronounce that the Democrats lied and rigged the election. That would collapse confidence in the entire political system so I doubt the Supreme Court would dare cross that line.
Part of this cancel culture is the limit the topics people are allowed to talk about. If they can do that, the illusion of freedom of thought can be maintained. This is what is really taking place. They are trying to cancel people and ideas and restrict the conversation to what is only approved to keep the delusion that we are free like in the movie the Matrix.
The Biden Administration is fighting back threatening people who audit elections with criminal charges. This proves b beyond a shadow of a doubt that the election was rigged. If there was no FRAUD, then the Democrats would welcome such audits and then use them in the 2022 election to verify that Trump and the Republicans lied about the election. That would be a strong argument but they are not interested in proving their allegations because they know the elections were rigged.
The Biden Administration wants to keep the COVID terrorist campaign and has the FDA trying to prevent any treatment for COVID other than vaccines. This is just not right! Then the British data shows that those vaccinated have a higher chance of death with the COVID variants than those not vaccinated.
This is all about this Agenda and getting to the truth is just not going to be an easy task. Humpty Dumpty fell off the wall and there is no putting this all back together. We just have to get through this political corruption so we can come out the other side of 2032 when government collapses
En Italie, les parlementaires de Fratelli d’Italia ont mené jusqu’au bout et de toutes les façons la protestation contre la volonté du gouvernement d’imposer comme en France l’usage d’un passe sanitaire appelé pudiquement dans la péninsule « Green pass ».
Saluons le fait qu’il existe encore en Italie un parti représenté au Parlement qui prouve son attachement au peuple italien sans chercher une soi-disant respectabilité auprès de la bien-pensance dominante et de la caste médiatico-mondialiste
Quelques phrases du docteur Anthony Fauci, et de Rochelle Walensky, directrice des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies, CDC (Centers for Disease Control and Prevention), ont suffi pour faire basculer l’état-major macronien dans le délit de « Fake-News ».
Les Castex, Veran, Attal, Blanquer, Macron lui-même, qui promettent « une vie de m…. aux non-vaccinés » en leur « limitant l’accès à tout un tas d’endroits », viennent de perdre au jeu de poker-menteur.
Les pires prédictions des ‘complotistes’ réfractaires aux diverses injections expérimentales anti-covid s’avèrent vrai : le vaccin n’empêche pas la transmission du virus, et c’est le docteur covid états-unien qui le dit. De quoi faire trembler le passe sanitaire sur son seul fondement sanitaire, celui de la non-transmission du covid par les personnes vaccinées, mais également la vaccination puisque un vacciné peut donc bien être infecté par le coronavirus.
« La charge virale dans le nez des vaccinés infectés est la même que dans celui des non-vaccinés infectés » a affirmé Fauci.
A. Fauci : « La charge virale dans le nez des vaccinés infectés est la même que dans celui des non-vaccinés infectés »
Le vaccin peut protéger contre les formes graves du Delta à moins de 8 mois, mais pas contre la transmission, contrairement à ce qui est dit dans bcp de médias. https://t.co/U793KB4o9c
— Maximilien Delvallée (@MaxDelvallee) July 29, 2021
Rochelle Walensky a tenu des propos similaires en déclarant que de nouvelles données « inquiétantes » montrant que les personnes vaccinées et non vaccinées infectées par le variant delta transportent des charges virales qui « sont en fait assez similaires ».
Et comme une mauvaise nouvelle n’arrive jamais seule, les partisans de l’apartheid covidiste en ont eu droit à une autre, de taille. Le CDC américain a émis le 21 juillet dernier une alerte intitulée : Lab Alert : Changements dans la RT-PCR du CDC pour le dépistage du SRAS-CoV-2. Dans ce document, le CDC déclare qu’il retirera sa demande d’« autorisation d’utilisation d’urgence » de kits de tests de diagnostic en temps réel, qui ont été utilisés à partir de février 2020 pour détecter les signes du coronavirus, d’ici la fin de l’année. La raison : le CDC veut encourager « l’adoption d’une méthode multiplexée qui puisse faciliter la détection et la différenciation des virus du SRAS-CoV-2 et de la grippe ». Les tests multiplexes ont en effet la capacité de détecter plus d’un virus à la fois, et donc de différencier le virus de la grippe du Sras-cov- 2, d’où la recommandation des CDC de privilégier leur utilisation.
Morale de l’histoire à destination de nos gouvernements bonnimenteurs :
« Vous pouvez tromper tout le monde un certain temps ; vous pouvez même tromper quelques personnes tout le temps ; mais vous ne pouvez tromper tout le monde tout le temps. »
C’ets un article de LIbération qui revient sur la denière étude d’Oxfam qui s’étouffe devant les profits engrangés par les Laboratoires. Avec ça, je dirais de manière très perfide que l’on va pouvoir financer de très nombreuses campagnes électorales dans le monde et en particulier en Europe, mais comme vous le savez, la corruption n’existe pas, et ils sont tous gentils et aimables. Dire l’inverse serait du complotisme. Forcément.
« Les géants pharmaceutiques font passer leur intérêt financier avant l’intérêt général »
« Les prix des vaccins auraient été gonflés artificiellement par les sociétés pharmaceutiques profitant de leurs monopoles. La France aurait ainsi payé au moins 4,6 milliards d’euros de surcoût et l’Europe 31. Cette situation handicape particulièrement la vaccination dans les pays pauvres, au point qu’Oxfam parle de «pénurie organisée».
31 milliards d’euros. C’est le montant que Pfizer et Moderna auraient engrangé sur le dos de l’Union européenne grâce aux contrats de livraison de vaccins qu’ils ont signés. Une enquête menée dans le cadre la People’s Vaccine Alliance, dont Oxfam est membre, a analysé les techniques de production des vaccins à ARN messager de ces deux géants pharmaceutiques pour en déterminer le coût réel de production. Il est estimé à 1,18 dollar (0,99 euro) la dose pour le Pfizer et 2,85 dollars pour le Moderna, tandis qu’ils sont vendus entre 16,25 et 19,50 dollars pour l’un et entre 19,20 et 24 pour l’autre.
Si cette analyse ne prend pas en compte le coût de leurs investissements en recherche et développement, cela n’enlève rien aux profits faramineux que réalisent les groupes pharmaceutiques. En 2021, Pfizer devrait réaliser un chiffre d’affaires proche de 80 milliards d’euros. Il pourra remercier la France pour qui le surcoût est évalué à 4,6 milliards d’euros ».
Il faut donc piquer, et piquer encore, et plus l’on pique plus ils gagnent.
On se piquerait pour y croire sans mauvais jeu de « maux », parce que nous sommes plus dans les maux que dans les mots.
Avec 31 milliards d’euros, on peut corrompre, acheter des études, acheter des autorités de santé, on peut faire beaucoup de choses avec 31 miliards sauf quand il y a des garde-fous, des contrepouvoirs, une justice indépendante, une répartition des pouvoirs etc…
Charles SANNAT
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