Véronique Lévy : ce focus sur la pancarte de Cassandre Fristot, une manipulation pour stigmatiser les opposants au passeport sanitaire ?Olivier Demeulenaere

← Les vaccinés sont des bombes virales : les sources officielles

Véronique Lévy : ce focus sur la pancarte de Cassandre Fristot, une manipulation pour stigmatiser les opposants au passeport sanitaire ?

Publié le 17 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Véronique Lévy, juive convertie au Christ, soeur de Bernard-Henri Lévy, réagit sur Facebook à la polémique entretenue par les médias et le gouvernement : une pancarte pour stigmatiser l’ensemble des opposants au passeport sanitaire :

L’« antisémitisme » de Cassandre Fristot, je ne le vois pas… Ma bannière à moi, c’est celle du Christ et de la France des miracles, née dans son baptême. Pas celle de l’énumération : liste républicaine d’une Terreur prochaine. Vaderetro, l’internationale cocarde et le bonnet phrygien !

Au risque d’être la petite note dissonante dans le concert du consensus organisant le lynchage médiatique contre cette nouvelle Cassandre, les noms cités sur son panneau de signalement et exposés à la vindicte populaire ne m’ont pas semblé viser les « juifs », loin de là ! Ferguson, Macron, Véran ou Klaus Schwab, le sont-ils ? Non. Pourquoi avoir énuméré ces patronymes, alors ? Ils tissent, naïvement sans-doute, le « Qui » d’une Terreur planétaire, politique, médiatique et financière ordonnée à l’idéologie transhumaniste d’un futur Thermidor.

Je réalise avec tristesse, que les initiales BHL, étaient dessinées là aussi, sur cette pancarte de carton. Pourtant, mon frère n’est pas transhumaniste. Dans son avant-dernier livre, Ce virus qui rend fou, il s’était opposé à ce qu’il appelait déjà, « la dictature sanitaire ». Sans doute Cassandre a-t-elle retenu ses récentes déclarations caricaturant les manifestants contre le pass à prétexte sanitaire, sous l’acronyme, antivax.

Mais la propagande de guerre monte en épingle cette histoire d’écriteau et fait d’une souris, un éléphant pour occulter la « Bête de l’événement » qui vient : cette gouvernance mondiale semant la zizanie et l’isolement pour soumettre les peuples, en vue de l’avènement d’une civilisation d’identités conformes. Et uniformes… dont la norme serait le triage avoué sanitaire, mais à visée de contrôle social. Invasion soudaine d’un totalitarisme ordinaire pour une humanité sans aspérité. Un système implacable. Traçant les failles incognito ; effaçant le risque de la vie. Et de la liberté dont l’autre Nom est Dieu.

Une dystopie.

Cassandre Fristot a été désignée pour l’exemple, bouc émissaire de ce système qui permet pourtant à des sites antisémites, islamophobes et surtout antichrétiens, de prospérer dans les profondeurs du web, échappant aux algorithmes agents des réseaux virtuels. La haine est leurs fonds de commerce… La haine est leur beurre. Et l’argent de leur beurre. Ces sites cryptés, j’ose le croire, nourrissent l’art de la guerre de ceux dont la devise est : Diviser pour mieux anti-régner.

Cassandre Fristot a fait 48 heures de garde à vue. Pourquoi ? Parce qu’elle a dit QUI, ce “QUI” fait référence à un entretien entre un général à la retraite et un journaliste sur CNEWS tentant de le coincer au sujet d’une lettre évoquant « la communauté qui dirige les médias ». Communauté idéologique et financière. Point. Ce focus sur une pancarte n’engageant que son auteur ressemble à une manipulation politique. Le but inavouable est celui-ci : stigmatiser les millions de manifestants. Faire barrage à cet élan de solidarité nationale unissant dans ses rangs toutes les races, les religions et les partis, sous un même combat pour la vérité. Elle seule nous rendra libres.

Cassandre a été traitée de « sale race » par une internaute anonyme ; elle a été diffamée, accusée d’être une chanteuse posant sur des réseaux sociaux, mal coiffée d’une casquette de la Waffen SS… Mais ce n’était pas elle. Libération lui-même l’a avoué. Qui est-elle alors, Cassandre ? Une enseignante et une chrétienne discrète, engagée pour la France libre. Est-ce un crime d’aimer la France ? Je la défends… je défends le beau visage de Cassandre Fristot jeté au feu d’un bûcher monté à la hâte sur la place de Grève d’une cinquième république en sursis. Vitriolée peut-être parce qu’elle est belle. Sans-doute parce qu’elle est femme… Certains de ceux qui l’ont jugée sont de sa couleur politique, et qui pourtant n’est pas la mienne. Car je n’en aurai jamais qu’une : Le pourpre de la Royauté du Christ ! Le pourpre de Son Sang. Et de Son Sacré-Cœur.

Jésus, voyant venir à Lui Nathanaël, dit de lui : « Voici vraiment un Israélite, dans lequel il n’y a point de fraude. ». « D’où me connais-Tu? » lui dit Nathanaël. Jésus lui répondit : « Avant que Philippe t’appelât, quand tu étais sous le figuierJe t’ai vu. » (Jean 1, 47-48) Un juif qui ne confesse pas le Christ demeure inachevé. S’il est Chrétien, il s’accomplit… Il défend les « sans voix », pas Big-Pharma ! Sur le chemin de croix des hommes sans nom, martyrs exterminés et dont personne ne parle plus.

Sous le lys et la cendre de l’Histoire.

Cassandre passera en correctionnelle le 8 septembre pour des noms écrits sur un carton ; pas des dessins… Moins qu’un blasphème. Ce sera la fête de la Nativité de Notre-Dame. Dont le M, initiale de son prénom, grave un chemin de repentance et d’Espérance sur la tendre terre de la patrie.

Marie est la Couronne de la France où le cœur non consumé de sainte Jeanne d’Arc continue de battre.

Pour l’éternité.

Véronique Jeanne Lévy

Liberté politique:Le vaccin, diviseur diabolique

Le vaccin, diviseur diabolique
Edito de François Billot de Lochner
Comme nous le savons, le Prince de la division, le Grand diviseur a un nom : il s’agit du démon. L’objectif de ce dernier est de diviser autant que faire se peut, car il sait que la division ravage, ruine, détruit tout sur son passage. Et voici que les temps actuels, notamment axés sur le covid, lui offrent un nouveau terrain de jeu au niveau mondial : il s’agit bien sûr de la mise en force, au niveau de la planète tout entière, du vaccin anti-covid. La France, toujours en avance dans les politiques liberticides, vit désormais au rythme du vaccin obligatoire : l’on ne parle plus que de cela, et la fracture s’agrandit de semaine en semaine, au niveau de la société, au niveau des communautés sociales, au niveau des familles, entre ceux qui sont favorables au vaccin et ceux qui ne le sont pas.

Première remarque : globalement, ceux qui ne sont pas favorables au vaccin se sentent à l’aise par rapport à ceux qui se font vacciner dans la joie et la bonne humeur, ce qui est somme toute assez normal, puisqu’ils sont adeptes de la liberté.

Seconde remarque : globalement, ceux qui sont favorables au vaccin deviennent peu à peu des fanatiques du vaccin, considérant que ceux qui ne sont pas vaccinés font courir à la société un risque considérable en termes sanitaires. Ils deviennent donc peu à peu acteurs de la dictature sanitaire, et le revendiquent haut et fort.

Troisième remarque : globalement, les pro-vaccins ignorent ou refusent de considérer trois aspects des vaccins généralement admis par la communauté scientifique mondiale : les vaccinés peuvent être à nouveau atteint par le covid, les vaccinés peuvent transmettre le covid, les effets secondaires des vaccins peuvent être graves pour le cœur, pour le cerveau et pour les ovaires féminines.

Quatrième remarque : le gouvernement impose dictatorialement un traitement unique, en excluant dictatorialement tout autre traitement. Ce qui génère des profits, pour les laboratoires, qui se chiffrent actuellement en dizaines de milliards d’euros, et se chiffreront sur la durée en centaines de milliards d’euros. D’où la question que l’on peut légitimement se poser : à qui profite le crime ?

Dans ce contexte global, sur le sujet du vaccin, les familles se déchirent, les amis se déchirent, les communautés sociales se déchirent, la société tout entière se déchire. L’on ne compte plus les brouilles définitives entre les pro-vaccins, adeptes de la dictature sanitaire macronique, et les anti-vaccins, qui revendiquent haut et fort leur liberté.

Une nouvelle fois, Macron et son triste entourage se révèlent les grands diviseurs diaboliques d’une France bien mal en point. Cela dit, la population, chaque jour qui passe, en a davantage conscience, comme le révèlent des sondages récents ou les manifestations répétitives et considérables de cet été. Il nous reste donc des motifs d’espérer : la liberté n’est pas encore morte !
  François Billot de Lochner

Egon von Greyerz:The New Monetary System Will Fail Too

The New Monetary System Will Fail Too

August 17, 2021

By Egon von Greyerz

As most of the western world doubles down on easy money policies, one nation stands out and moves ahead with raising rates: Russia. This follows a pattern of a massive shift in power and dichotomization from west to east that can be seen both in finance and geopolitics. Even as the IMF calls for “a new Bretton Woods,” any new monetary system will likely exclude Russia and China, thus dooming that system to failure. Regardless of whether the new monetary system is tied to digital currencies or not, there is no escaping the spiral of money printing and deficits that has gripped most of the world, and so a disorderly collapse is likely. These topics and more are discussed in this episode of The Keiser Report.

Time Stamps
00:00 Why is the Bank of Russia raising rates?
05:07 A new Bretton Woods and a new monetary system Coming
08:36 Is China becoming the new world power?
11:39 Is Switzerland experimenting with a digital currency?

L’homme nouveau:Homélie de Mgr Rey pour la messe de l’Assomptionà Cotignac

Homélie de Mgr Rey pour la messe de l’Assomption
à Cotignac

Rédigé par Mgr Rey le 17 août 2021 dans Religion

Ce dimanche 15 août Mgr Rey, évêque du diocèse de Fréjus-Toulon, célébrait la messe de l’Assomption au sanctuaire Notre-Dame de Grâces à Cotignac dans le Var. Il cloturait du même coup la Grande Marche de Saint Joseph, un pèlerinage entamé le 7 juin, au Sacré-Coeur de Montmartre. La messe était rediffusée sur la chaine de télévision C8. Mgr Rey nous autorise à publier le texte de son homélie. 
 

En ce dimanche où l’Eglise célèbre l’Assomption de la Vierge Marie, chers pèlerins, nous voici rassemblés en ce sanctuaire de Notre-Dame de Grâces, lieu d’apparition de La Vierge en 1519 à un pieux bûcheron, Jean de la Baume.

Au cœur de la Provence, ce lieu est très lié à l’histoire de la France. En 1637, le frère Fiacre, religieux augustin effectuera un pèlerinage à N-D de Grâces, accompagné de beaucoup de prières dans tout le Royaume. Il intercéda auprès de la Vierge pour que le roi Louis XIII et son épouse Anne d’Autriche, après plus de 20 ans de mariage, obtiennent une descendance. Sa prière sera exaucée. Ainsi naîtra quelque temps après, Louis XIV. Celui-ci, en compagnie de sa mère, se rendra plus tard à Cotignac pour rendre grâce de sa naissance providentielle. Louis XIII fera officiellement consacrer la France à Notre-Dame de l’Assomption en 1638.

Cotignac souligne le lien profond qui existe entre la France et la Vierge Marie, et plus particulièrement en ce jour où la Mère de Dieu est vénérée par l’Eglise comme la patronne principale de la France.

Un antique adage proclamait d’ailleurs « Regnum Galliae, Regnum Mariae »« royaume de France, royaume de Marie ». La multitude de cathédrales, églises, chapelles, oratoires et sanctuaires dédiés à Notre Dame et qui drapent notre pays, attestent de son patronage.

Chaque peuple, comme chaque personne ou chaque famille est aimée de Dieu d’un amour unique qui correspond à sa vocation particulière, selon son histoire, selon son patrimoine spécifique, sa physionomie singulière… c’est ce que rappelle le catéchisme de l’Eglise catholique. « Une fois l’unité du genre humain morcelée par le péché, Dieu cherche à sauver l’humanité en passant par chacune des entités qui la composent » (n° 36).

En 1980 au Bourget, Jean-Paul II lors de sa visite apostolique en France, interpellait notre pays : « France, fille aînée de l’Eglise et qui a engendré tant de saints, France es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » Le saint pape faisait alors référence à cet événement datant de 496, le baptême de Clovis qui donnera le nom de France à notre pays : « Dans le baptême mémorable de Clovis, la France, disait le pape Léon XIII, a été comme baptisée ».

« France, qu’as-tu fait de ton baptême ? » Cette interpellation s’adresse non seulement à notre nation, mais aussi à chaque baptisé, héritier de l’histoire spirituelle de notre patrie. « Qu’as-tu fait de ton propre baptême ?  Qu’as-tu fait du baptême de la France ? »

Chacun de nous, citoyen de ce beau pays, est responsable de la croissance ou de la stérilisation de « la semence divine », qui vient féconder notre nation et qui est le terreau de sa cohésion sociale. A l’heure où règnent, soit l’individualisme narcissique, avec l’atomisation de nos modes de vie, soit les communautarismes affinitaires qui fonctionnent en ghettos, on assiste à une fragmentation de notre pays (archipel français). Un morcellement qui peut conduire à une progressive désintégration du corps social. Il y a urgence à retrouver notre unité, à « faire nation ». Ce défi de l’unité ne peut être relevé par des consensus précaires, des slogans et commodats politiques, sans cesse renégociés au gré des majorités parlementaires successives, mais seulement en retrouvant les racines chrétiennes de notre pays, en retrouvant la sève, la source nourricière de son histoire sainte. Bref, en revenant à « l’âme de la France », à son ciment chrétien, à son baptême, fondement de la communion.

Le mot « nation » (nacere en latin) signifie étymologiquement « naître ». Il n’y a pas de nation sans engendrement à partir d’une mémoire et d’un terroir, à partir d’un lieu qui fait lien et qui fait récit. La vocation d’un peuple se comprend ainsi à partir de son histoire et de sa géographie.

La France a traversé au cours des siècles invasions, guerres, divisions intestines, tensions politiques et idéologiques qui l’ont ensanglanté. Et pourtant, depuis 1500 ans, la France connue pour son individualisme, sa suffisance, son esprit critique et réfractaire, est le pays dont l’unité nationale a été la plus durable malgré sa diversité démographique. 

Face à une mentalité disruptive qui renie l’histoire, programme l’obsolescence, revendique le déracinement continu, le message de Cotignac, celui de Joseph et de Marie qui y sont vénérés, actualise le mystère de Nazareth. Le témoignage de l’Incarnation. Le rappel que la qualité de l’être prévaut sur l’agilité du faire ; le rappel que le respect de la vie et de la famille constitue la base anthropologique de la société et le premier repère éthique et éducatif du vivre ensemble, de la solidarité et de la justice dans la société. La mission rédemptrice du Christ commence à Nazareth. La nation également se construit et se reconstruit à partir de la famille. Premier lieu d’édification de l’humain, d’enracinement, de socialisation, mais aussi de sanctification du quotidien. Premier lieu de transmission de la foi par le baptême. Avec l’Incarnation, on ne peut séparer la famille de la nation.

La devise républicaine valorise le mot « fraternité ». Ce mot d’origine chrétienne (adolphein en grec) participe du vocabulaire familial. Il souligne qu’il n’y a pas de communion à l’échelle de la nation, si cette communion ne prend pas pour base, pour modèle et échelle la famille. Mais qui dit « fraternité », dit « paternité » qui la constitue. Paternité qui a donné le mot « patrie ». C’est en Dieu et à partir de Dieu de qui « toute paternité, révélée par le Christ, tire son nom », qu’une authentique communion fraternelle et spirituelle peut se déployer, une commune intégrative des différences. Précisément, la religion (religare) est ce qui relie à partir d’une transcendance commune.

Un autre enjeu de la vocation chrétienne de notre pays est non seulement celui de son unité interne, aujourd’hui mise à mal, mais aussi celui de l’universel. « Le temps des nations est provisoire, rappelle le Catéchisme de l’Eglise Catholique (n° 58). « Il durera jusqu’à la proclamation universelle de l’Evangile, lors du retour glorieux du Christ. Devant Lui, seront alors rassemblées toutes les nations » (CEC n° 1038). « Allez, de toutes les nations, faites des disciples et baptisez-les au nom du Père, du Fils et du St Esprit », proclame Jésus ressuscité au terme de l’Evangile.

Une double tentation traverse notre monde. D’abord le nationalisme, repli identitaire sur soi, tentation orgueilleuse de la Tour de Babel qui à la fois se protège et prétend s’élever toute seule jusqu’aux cieux. Et d’autre part, le mondialisme qui revendique l’uniformisation, la photocopie et la massification, qui gomme les frontières et écrase les diversités, renie la vocation spécifique de chaque peuple. On voudrait ériger un paradigme unique, celui du marché, de la santé, de l’environnement ou de la technoscience. Imposer un formatage, voire un « flicage » hygiénique et écologique. Un pouvoir technocratique mondial et de contrôle sociétal cherche à se mettre en place. Une nouvelle forme de totalitarisme (nouveau César) pour prendre la place de Dieu avec le projet de reconstruire une humanité nouvelle.

Ainsi « Le peuple se meurt faute de vision », dit le Livre des Proverbes. Et sans vision, la gouvernance devient du management. Pour l’Eglise, cette vision s’énonce ainsi : Dieu seul veut faire de nous et de toutes les nations un seul peuple. Un peuple que Dieu s’est acquis par la victoire pascale du Christ. Mais pour y parvenir, le Seigneur passe par la culture et le patrimoine de chaque nation, avec son génie propre, afin d’instaurer une communion universelle qui soit symphonique.

Dans l’histoire du monde, la France a joué un rôle éminent dans cette approche universelle, en agrégeant en une unité politique, avec un pouvoir étatique assumé, un pays très diversifié. A ce titre, Jean-Paul II conférait à notre pays le titre élogieux « d’éducatrice des peuples ». St Jean XXIII résumait dans une formule cette tension vers l’universel, inhérente à notre culture et à notre histoire. « L’Italie, c’est saint Pierre. La France, c’est saint Paul ». Formule qui paraît aujourd’hui quelque peu anachronique et déclassée dans un contexte où, désormais, la France pèse démographiquement, économiquement et culturellement si peu dans le concert des nations.

Pourtant le mystère d’Israël atteste, dans l’histoire universelle du salut, qu’une vocation particulière, fut-elle minoritaire, fait signe pour tous et continue de délivrer un message qui excède sa taille, dans la mesure où elle reste fidèle à l’appel de Dieu sur elle. Rappelons-nous un principe physique : plus la matière est dense, plus elle rayonne.

Au cours de l’histoire, la France a assumé cette tension vers l’universel, à travers son engagement missionnaire. La foultitude des saints et des congrégations missionnaires issues de la France et qui ont porté l’Evangile vers les terres lointaines, en témoigne. « La France exerce la magistrature de l’universel » disait Saint Paul VI.

Par ailleurs, la pensée philosophique humaniste jaillie dans l’histoire de la France, a contribué à penser l’universel à partir de la considération de l’humain comme base de toute civilisation et en donnant une place éminente à la raison en quête d’une vérité. Vérité qui, à la fois honore la pensée, offre un sens partagé et permet le dialogue. Une vérité à la fois nous transcende et nous rassemble et qui pour nous, a le visage du Christ : « Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie », dira-t-il aux siens.

Il est une troisième dimension dans la vocation de la France, dont elle doit se ressaisir et dont elle est appelée à témoigner. Il s’agit de la « liberté ». Ce terme qui figure lui aussi dans la devise républicaine, s’origine à partir du peuple des « francs » c’est-à-dire des « affranchis » par rapport au droit du sang ou du droit du sol ; ces populations qui vivaient libres sur les marches des grandes hordes germaniques.

Pour nous chrétiens, le mot « liberté » est lié à Dieu qui nous a créés libres par amour et pour l’amour. Dieu, dans le Christ, nous a libérés de l’esclavage du péché et de la mort. Pour l’Eglise, le mot liberté constitue un droit mais aussi un devoir, un devoir civique et une responsabilité éthique, au service du prochain et du bien commun. La liberté ne peut être absolutisée, comme une fin en soi. Sinon, l’émancipation pourrait conduire à l’asservissement et à l’écrasement du prochain quand il est fragile et démuni. La liberté peut être dévoyée. Rien ne peut justifier la liberté quand elle accomplit le mal au gré de ses rêves prométhéens et de ses caprices.

La foi est le garant et le socle de la vraie liberté, car celle-ci ne se trouve qu’en Dieu. Dieu est libre de tout, sauf d’aimer. Sa liberté est définie par sa charité, charité qui pour qui, pour nous, a le visage de Dieu et qui réclame le respect pour chacun.

Chers frères et sœurs, l’Evangile est un miroir qui, peu à peu, révèle à chacun et à chaque nation son visage propre et lui indique sa mission dans l’histoire. En ce jour où nous célébrons la Vierge élevée corps et âme dans la gloire du Ciel auprès de son Fils bien aimé (deux cœur unis l’un à l’autre dans l’amour), nous prions Celle qui est patronne principale de la France, d’intercéder auprès du Christ pour que la France retrouve sa vocation de « fille aînée de l’Eglise », de « colonne de l’Eglise » (selon l’expression de Léon XIII), en portant ce triple souci : d’abord d’unité, une communion dont l’Eglise est le sacrement, ensuite d’universalité, pour témoigner au monde le message de salut au-delà de nos frontières pour rejoindre les périphéries du monde (pape François), enfin de liberté : « la Vérité vous rendra libres » dit Jésus. La vraie liberté, fruit de l’Esprit-Saint, éclot en choisissant Dieu.

« Une nation n’est pas ce qu’elle pense d’elle-même dans le temps, mais ce que Dieu pense d’elle dans l’éternité », écrivait Soloviev. La France, « fille aînée de l’Eglise » parce qu’antécédente n’a pas à se prévaloir d’une qualité supérieure aux autres nations et de ramener les peuples vers elle, mais en vertu de son appel, elle se doit d’œuvrer à ce que tous les peuples puissent appartenir à l’unique peuple de Dieu. Le monde attend son témoignage prophétique et missionnaire.

« France, qu’as-tu fait de ton baptême ? » Fille aînée, souvent enfant prodigue, notre nation est appelée à réassumer sa vocation première, à se ressaisir des fondamentaux chrétiens qui l’expliquent et à partir desquels peut refleurir l’espérance, pour elle-même et pour le monde. 

+ Dominique Rey

Cotignac, 15 août 2021

Jon Rappoport:Massive fraud in reporting vaccine injuries; withheld data, pretense of « safe and effective »

Massive fraud in reporting vaccine injuries; withheld data, pretense of « safe and effective »
by Jon Rappoport
(To read about Jon’s mega-collection, The Matrix Revealed, click here.)
ONE: A bombshell. Alex Berenson, former New York Times reporter, August 6: “Covid vaccine maker Moderna received 300,000 reports of side effects after vaccinations over a three-month period following the launch of its shot, according to an internal report from a company that helps Moderna manage the reports.”
“That figure is far higher than the number of side effect reports about Moderna’s vaccine publicly available in the federal system that tracks such adverse events.”
BOOM. 300,000 vaccine adverse effects NOT reported to VAERS, the federal database.
Berenson: “The 300,000 figure comes from an internal update provided to employees by IQVIA, a little-known but enormous company that helps drugmakers manage clinical trials. Headquartered in North Carolina, IQVIA has 74,000 employees worldwide and had $11 billion in sales last year.”
“Earlier this week, Richard Staub, the president of IQVIA’s Research & Development Solutions division, sent a ‘Q2 2021 update’ which was labeled ‘Confidential – For internal distribution only’.”
“A person with access to the presentation provided screenshots of the relevant slide, which clearly explains the 300,000 side effect reports were received over ‘a three-month span’ – not since the introduction of the vaccine in December…”
TWO: Independent researcher Virginia Stoner has issued a stunning new report on the VAERS numbers, and the effort by mainstream scientists to minimize the destructive effects of the COVID vaccines. Here are key quotes from her report:
“More deaths have been reported to VAERS from the covid shots than from all other vaccines combined for the last 30 years.”
“There’s a code of silence shielding the massive increase in deaths (and other serious injuries) reported to VAERS from the covid shots. Not only do CDC web pages and press releases omit that inconvenient fact—vaccine research studies omit it as well.”
“The number of covid shots [in the US] administered so far in 2021 (309 million) is roughly the same as all other vaccines administered in 2020 (316 million). But a shocking 36-times more deaths were reported this year from the covid shots than were reported last year from all other vaccines.”
“Someone died from a vaccine they [a medical provider] administered…could it potentially call their professional judgment into question, or result in a malpractice lawsuit? If you were a doctor, or supervisor at a drive-thru covid vaccination clinic, and you were given a choice between spending the evening filing a VAERS report, or having dinner with friends, which would you choose?”
“There are reasons to think death may be one of the most underreported vaccine injuries of all—mainly because the victim is dead, and can’t file a VAERS report. Nor can they prod their doctor into filing a VAERS report. Unless they’re fortunate enough to have a relative or doctor who knows they got the vaccine, knows about VAERS, understands the potential for vaccine injury, and is willing to go through the onerous process of filing a VAERS report, it won’t happen.”
THREE: Open letter from Doctors for COVID Ethics accusing governments and media of lying to the people:
“Official sources, namely EudraVigilance (EU, EEA, Switzerland), MHRA (UK) and VAERS (USA), have now recorded more Injuries and Deaths from the ‘Covid’ vaccine roll-out than from all previous vaccines combined since records began.”
“TOTAL for EU/UK/USA – 34,052 Covid-19 injection related deaths and over 5.46 million injuries reported as at 1 August 2021.”
“It is important to be aware that the official figures above (reported to the health authorities) are but a small percentage of the actual figures. Furthermore, people continue to die (and suffer injury) from the injections with every day which passes.”
“This catastrophic situation has not been reported by the mainstream media, despite the official figures above being publicly available.”
“The Signal of Harm is now indisputably overwhelming, and, in line with universally accepted ethical standards for clinical trials, Doctors for Covid Ethics demands that the ‘Covid’ vaccine programme be halted immediately.”
“Continuation of the programme in the full knowledge of ongoing serious Harm and Death to both adults and children constitutes a Crime Against Humanity/Genocide for which those found to be responsible or complicit will ultimately be held personally liable.”
“Governments worldwide are lying to you the people, to the populations they purportedly serve.”
“The figures above demonstrate that the mRNA vaccines are deadly.”
FOUR: The well-known 2010 Harvard Pilgrim Health Care, Inc. study of VAERS bluntly stated: “Adverse events from vaccines are common but underreported, with less than one percent reported to the Food and Drug Administration (FDA). Low reporting rates preclude or delay the identification of ‘problem’ vaccines, potentially endangering the health of the public.”
Following the finding of that study, you would multiply the number of reported vaccine injuries by 100 to arrive at a proper figure.
FIVE: In view of the massive number of vaccine injuries and deaths, how would we expect the public to react? Here is a major clue.   Stat News, July 21: “Millions of unused Covid-19 vaccines are set to go to waste as demand dwindles across the United States and doses likely expire this summer, according to public health officials…”
“Currently, states have administered 52.36 million fewer doses than have been distributed to them, according to federal data.”
“A significant tranche of Pfizer doses is expected to expire in August… Given waning domestic vaccine demand, those doses are unlikely to be fully used before they must be tossed.”
“’We’re seeing demand [for the vaccine] falling off across all the states,’ said Marcus Plescia, chief medical officer at the Association of State and Territorial Health Officials.”
SIX: Understanding this, government, media, and corporate criminals are ramping up vaccine mandates wherever and however they can, to force the needle into your arm.
“You’re aware that our product is highly dangerous and destructive? We’ll make you take it.”
SEVEN: RESIST. REBEL

Clusterfuck Nation:Strange Days Ahead

Clusterfuck Nation

Strange Days Ahead Posted: 16 Aug 2021 06:55 AM PDT Clusterfuck Nation
For your reading pleasure Mondays and Fridays Support this blog by visiting Jim’s Patreon Page And thanks to all my Patrons for your support   Left: The Fall of Kabul, 2021 — Right: The Fall of Saigon, 1975 “If American Airlines were in charge, they would’ve blamed all the cancellations on weather and then given everyone’s checked luggage to the Taliban.”
– Sean Davis, Editor, The Federalist, on the action in the Kabul airport. I guess we had to find out the hard way that Afghanistan is not like Nebraska. Let others be cruel about it (and there’s plenty of that right now, elsewhere). The last ostensible hegemon who tried occupying the place before us was the Soviet Union, which discovered painfully that Afghanistan was not much like its Kemerovo Oblast, either, and shortly after it withdrew its troops in 1989, the Soviet Union commenced to collapse — which prompts one to wonder: How much is the USA of 2021 like the Soviet Union of those years? Well, we’ve become an ossified, administrative nomenklatura of Deep State flunkies as the Soviets were, and lately we’re just as lawless as they used to be, constitution-wise — e.g., the abolition of property rights via the CDC’s rent moratorium… the prolonged jailing in solitary confinement of January 6 political prisoners… the introduction of internal “passports.” The USA is running on fumes economically as the Soviets were. Our dominant party leadership has aged into an embarrassing gerontocracy. Is it our turn to collapse? Kind of looks like it. The days ahead are liable to be a rough ride. Surely China has taken the measure of our Woke military and is weighing the seizure of Taiwan in our moment of signal weakness. No more computer chips for you, Uncle Sam! Do we come to Taiwan’s defense with guns blazing, or perhaps nukes? And what if that doesn’t work out so well? I’ll tell you what: a major geopolitical reordering of things, leaving us… where? Unable to enforce our will around the world as has been the case for eighty years. Floundering. Friendless. Broke. Broken! Of course, the domestic situation in our land has not been so fraught and overwrought since 1861. Everything is politicized, which is to say: used as a truncheon to beat-up adversaries and, let’s face it, mostly in the sense of Left against Right. This is especially true for the Covid-19 soap opera, which more and more pits the sanctimoniously vaccinated “progressives” against the recalcitrant conservative no-vax free-choicers — that is, coercive government trying to force supposedly free citizens to accept a pretty dubious experimental medical treatment. Since when did the American Left become so pro-tyranny, and how’d that even happen? I have friends and relatives — I’m sure you do, too — who knocked themselves out in the 1960s protesting against the war, the government, the FBI, and the CIA… who fought in the streets for free speech and raged against official propaganda — and today they can’t get enough of coercing, punishing, brain-washing, and cancelling their fellow citizens. They’re going so far now as to engineer their vicious narrative to brand their opponents as “domestic terrorists.” Think that’s going to work? I doubt it. And the fall of Afghanistan is sure to spark a resentful reaction among the many ex-soldiers who paid a heavy price pulling tours of duty in that hapless venture over twenty years. There’s a lot of them out there in Red America, and they were already pissed-off about the pernicious nonsense being jammed down their throats by the minions of Wokesterism: the race-and-gender hustles, the off-the-charts rise of violent crime, the wide-open border, the off-shoring of jobs, the Covid lockdowns and wrecking of small business, the MMT experiment launching inflation, and the new pussification of the armed forces they served and suffered in. They’ve laid rather low through years of this, just watching the scene in wonder and nausea, but you may see them turn more active now. And consider: they’ve been well-trained in weaponry and tactics. Unsettling discoveries are in the offing going forward. The Wall Street Journal lately detected signs of life in the John Durham investigation, reporting that matters have gone to a grand jury. That means crimes are being prosecuted. We may soon become reacquainted with names that almost slipped down the memory-hole — the likes of Bruce Ohr, Glenn Simpson, Andrew McCabe, Rod Rosenstein, Pete Strzok… who else…?  This may also lead to a catastrophic discrediting of the mainstream news media — who were fully in on the RussiaGate con — to the degree that some companies end up utterly wrecked and with many careers washed up. Hard information about what actually went down in the 2020 election is also coming out, and not to the credit of the ruling regime that purportedly triumphed in that contest. Some of that info may redound to the issue of China’s involvement in our affairs, and beyond mere election meddling to the wholesale buying-off of the US political class. The pathetic thing is we already know several very prominent figures on-the-take from China, including Eric Swalwell, Dianne Feinstein, and most conspicuously, Hunter Biden (and family), but the ranks of the known-to-be bought-off could swell dramatically. Finally, there’s the fate of President “Joe Biden.” As Kabul falls this morning, he remains in his Camp David gopher hole. Observers conjecture that he’s had a few “bad days” lately, meaning he is not presentable. There is a rising clamor, even among his own partisans, for him to come out and say something, anything… for Gawdsake… just do more than pretend to be the leader of the free world! It could be curtains for Ol’ White Joe… resignation-time. Never before has a US president faced such a daunting loss of legitimacy, and hardly just on account of Afghanistan. And then consider who’s next-in-line for that position. (Did you shudder?) Sometimes, Vlad Lenin observed, events take decades, and sometimes years happen in weeks. This looks like one of those times for the USA. Heads will soon be spinning like the little girl’s in The Exorcist, releasing a pea-soup spewage of shocking revelation. The old narratives will fall apart before our eyes. Minds will have to get right. Prepare for a whole lot of strange days rolling out.

Le courrier des stratèges:Les vaccinés sont des bombes virales : les sources officielles

FFil coronavirus

Les vaccinés sont des bombes virales : les sources officielles

3K Actions 3K

Les vaccinés sont des bombes virales qui attrapent le COVID, même après deux injections, et le disséminent à tout vent, contrairement aux fake news propagées par le Président de la République et par les porte-parole de sa caste. Cette information, qui remet en cause la doctrine officielle vantant les mérites de la vaccination contre le COVID, repose sur les sources les plus sérieuses. Nous les passons en revue aujourd’hui.

Que les vaccinés soient des bombes virales qui menacent la santé de tous lorsqu’ils ne respectent pas les gestes barrières, telle est l’affirmation prononcée par Rochelle Walensky (en photo ci-dessus), lors d’une conférence de presse du 30 juillet 2021. L’intéressée est directrice du CDC, le Centre du Contrôle des Maladies aux Etats-Unis. 

Le CDC pointe ces bombes virales que sont les vaccinés

Cette affirmation se fonde sur une étude, publiée le 6 août 2021, concernant 469 habitants de Barnstable County, Massachusetts, en juillet 2021, reconnus contaminés par le variant delta. L’étude montre que :

Among the 469 cases in Massachusetts residents, 346 (74%) occurred in persons who were fully vaccinated; of these, 301 (87%) were male, with a median age of 42 years. Vaccine products received by persons experiencing breakthrough infections were Pfizer-BioNTech (159; 46%), Moderna (131; 38%), and Janssen (56; 16%); among fully vaccinated persons in the Massachusetts general population, 56% had received Pfizer-BioNTech, 38% had received Moderna, and 7% had received Janssen vaccine products. 

Autrement dit, le vaccin ne semble pas avoir eu d’effet de protection sur la circulation du virus. Ce constat amène le CDC à conclure :

On July 27, CDC released recommendations that all persons, including those who are fully vaccinated, should wear masks in indoor public settings in areas where COVID-19 transmission is high or substantial.

Tout le monde devrait donc porter le masque en intérieur, y compris les personnes pleinement vaccinées. C’est exactement le contraire de ce que choisit le gouvernement en France, au nom de la lutte contre l’épidémie.

Les propos sans ambiguïté de Rachelle Walensky

Cette étude a conduit la directrice du CDC à déclarer, le 30 juillet :

On July 27th, CDC updated its guidance for fully vaccinated people, recommending that everyone wear a mask in indoor public settings in areas of substantial and high transmission, regardless of vaccination status. 

(Traduction : Le 27 juillet, le CDC a mis à jour son guide pour les personnes vaccinées, recommandant que chacun porte un masque en intérieur, dans les zones de transmission haute et forte, quelque soit le statut vaccinal.

Ces demandes, expliquées et répétées, sont restées lettre morte en France. Peut-être que Delfraissy et compagnie détiennent des chiffres qui infirment les études américaines… On aimerait qu’ils nous les montrent. 

En Suisse, ces affirmations ont été reprises par les instances officielles, créant une forte émotion qui a conduit à arrondir les angles

L’échec de la vaccination de masse en Israël

Longtemps cité comme une référence pour son taux record de vaccination, et un temps présenté comme ayant atteint la mythique immunité collective, Israël vit aujourd’hui un scénario très désagréable, puisque les autorités durcissent fortement les conditions sanitaires. Le port du masque est en particulier rétabli dans les espaces publics…

Cet article du Jerusalem Post permet de mesurer le climat ambiant

Sur ce graphique, on voit clairement l’explosion de l’épidémie en Israël cet été, dans des proportions qui interrogent sur l’efficacité des vaccins. Contrairement aux affirmations officielles, le vaccin ne semble pas protéger durablement contre les épidémies et les restrictions à la circulation. 

Le pays prend désormais des mesures fortement liberticides.

Le port du masque est redevenu obligatoire pour les événements extérieurs de plus de 100 participants, et même les événements de moins de 100 participants ne peuvent désormais être suivis que par les personnes vaccinées, guéries ou ayant un résultat de test négatif.

Les enfants doivent maintenant être en mesure de montrer un résultat de test négatif.

En Israël, un débat sévit sur la part des vaccinés dans les hospitalisations. Un praticien hospitalier a fait ces déclarations à la télévision : https://www.youtube.com/embed/FvnHkp14Ne4?controls=1&rel=0&playsinline=0&modestbranding=0&autoplay=0&enablejsapi=1&origin=https%3A%2F%2Flecourrierdesstrateges.fr&widgetid=1

Le leurre de la vaccination de masse

Dans tous les cas, la vaccination de masse pose aujourd’hui de sérieux problèmes, puisqu’elle ne garantit pas l’arrêt de l’épidémie et qu’elle n’empêche pas la reprise périodique d’épidémies virulentes.

Covid : quelques chiffres-Dr Gérard Maudrux

Covid : quelques chiffres

Posted on by Gérard Maudrux

Voici quelques chiffres intéressants pour alimenter vos réflexions, avec leurs sources.

QUATRIÈME VAGUE

L’analyse de certains indices permet de prévoir avec un peu d’avance ce qui va se passer : nouvelle vague ou fin de vague. C’est sur l’Internaute que les courbes sont les plus parlantes, source Santé France. On peut voir que les taux de positivité et d’incidence semblent sur un plateau, comme prêts à redescendre, et par contre le R effectif a fait une descente spectaculaire passant de 2,11 à 1,07 :

Est-ce que ce taux est fiable et que dit-il. Il suffit de voir l’historique pour comprendre. J’ai superposé les courbes du R et des nouveaux cas en faisant coïncider les dates. On constate que les montées et descentes de la courbe du R précèdent celles des nouveaux cas d’environ 2 semaines.

Nous sommes toutefois un peu en retard en ce qui concerne la baisse des cas, le pic du R se situant vers le 19-20 juillet. Il est très probable que le nombre plus important de tests pour le passe augmente le nombre des cas.

Conclusion : Dans 4 à 6 semaines on se félicitera de la fin de la vague, grâce à l’augmentation des vaccinations et de la mise en place du passe, alors que la fin de la vague aura commencé avant. Les affections virales évoluent depuis toujours par vagues. Regardez la première vague de l’an dernier : un joli pic, une jolie descente, sans vaccin ni passe. Le confinement ? Pour la seconde vague, le confinement a démarré le 30 octobre, le R avait commencé sa descente le 24 octobre, avant confinement, comme cette fois sans doute (vérifiez sur l’Internaute).

HOSPITALISATIONS

Vous avez toujours sur l’Internaute les chiffres des hospitalisations, avec courbes claires des entrées quotidiennes, du solde entrées/sorties et du cumul, pour les hospitalisations courantes et réanimation. Je vous laisse voir ces courbes (même page que précédemment). Pour plus de détails, sur les hospitalisations, vous avez ce site, mis à jour quotidiennement, avec hospitalisations, réanimations, décès. Vous pouvez sélectionner le jour, revenir en arrière pour l’historique. Sources : Insee, Santé Publique France, Drees.

On peut relever quelques chiffres intéressants (en prenant les chiffres du 13 aout pour éviter le WE).

Les Covids représentent 3,4% des hospitalisations (3,67% avec les Dom-Tom)

En France métropolitaine, on peut noter sur la période, 84 824 décès + 387 697 sorties, soit 472 521 hospitalisation. Les 84 824 décès représentent donc 18% des hospitalisation. Une hospitalisation sur 5 finit mal !

En comparant hospitalisations et réanimation, 1 hospitalisé sur 6 est en réanimation.

VARIANTS

En voici le catalogue. Rappelons que l’ARN qui caractérise le virus, est une chaîne de nucléotides (adénine, guanine, cytosine, uracile), se suivant en séquences, décrites par des lettres, A, B, C, D, .. Pour le E484K, la séquence E est remplacée par la K en position 484, ce qui modifie certaines propriétés.

Le Wuhan n’a pas de nom, Alpha est l’ex anglais, le Beta = Afrique du Sud, Gamma = Brésil et Delta = Inde. La mutation E484K rend le virus un peu plus résistant aux vaccins, le Delta qui est le dominant actuel a une quinzaine de mutations dont L452R et P681R qui le rendent très contagieux.

A surveiller Epsilon de Californie, virulent mais très peu contagieux (très ancien, mars 2020), Eta de Grande Bretagne et Nigéria, Thêta des Philippines et Japon, mais surtout Lambda, du Pérou, devenu majoritaire dans tout le continent d’Amérique du Sud. Le « Colombien » qui a tué 7 résidents, tous vaccinés, d’une maison de retraite en Belgique en est une variante.

DELTA : CONTAGIEUX, VIRULENT ?

En ce qui concerne la contagiosité, c’est indéniable, Delta est très contagieux. Non 1 000 fois plus comme aurait pu le faire croire notre ministre devant les représentants de la Nation en parlant de la charge virale, mais 60% plus qu’Alpha, qui était 30% plus contagieux que le Wuhan. Total 2 fois plus contagieux que le Wuhan de la première vague. On retrouve ce 2 fois dans le R des courbes de l’Internaute. Delta a très rapidement remplacé les précédents en Europe et dans la plupart des pays comme Israël.

En ce qui concerne la virulence, en prenant les chiffres plus haut (hospitalisations), ou ceux de l’Internaute, sur 8 jours, nous avons en moyenne 55 décès par jour, pour 8 200 hospitalisations, cela fait 0,7% de décès. En janvier-février, l’épidémie était en plateau avec 24-25 000 hospitalisations, soit 3 fois plus, et les décès, eux, étaient sur la période de 400 par jour, soit 8 fois plus. Nous avons donc 2,5 à 3 fois moins de décès.

Deux causes possibles : soit la vaccination qui protège, soit le variant moins virulent. Comme on nous explique que 85% des hospitalisés sont non vaccinés, nous sommes dans la même situation qu’en janvier février pour les décès chez les malades, à 90% non vaccinés, avec 2,5 à 3 fois moins de décès dans cette catégorie de non vaccinée. C’est donc le variant qui est moins virulent, à moins qu’on nous donne de faux chiffres sur les hospitalisés vaccinés ou non.

EFFICACITÉ DES VACCINS

Dur dur d’avoir des chiffres fiables. La France est un pays exceptionnel, où le vaccin est nettement plus efficace que dans n’importe quel autre pays. Nos dernières statistiques officielles montrent que 85% des hospitalisés sont des non vaccinés. Nous ne devons pas avoir le même vaccin qu’ailleurs. Aux US, Fauci, l’éminence grise du covid depuis le début, à la fois Salomon, Delfraissy et Véran, a dit il y a quelques jours qu’avec le variant Delta, vaccinés ou pas, c’est pareil, autant de cas. Au Portugal, Graça Freitas, madame Salomon du pays, dit que la plupart des décès dus au covid sont complètement vaccinés. En Israël on avoue cette semaine 39% d’efficacité, voire moins. En Angleterre, cela fait un moment qu’ils le disent, et en Islande, un des pays le plus vacciné d’Europe, Monsieur Þórólfur le Salomon local reconnaît également que la moitié des personnes hospitalisées ont été vaccinées, « la vaccination n’a pas conduit à l’immunité collective que les experts «. Il n’y a guère qu’en France qu’on y croit encore.

A côté de ces discours officiels, quels sont les chiffres objectifs ? Je consulte régulièrement Our Worl in Data, si facile d’accès et riche. Vous avez en un clic les nouveaux cas, les décès, les vaccins, le taux de reproduction, les variants, etc, au jour le jour, moyenne de 7 jours ou cumulés, le tout pour tous les pays au monde, source John Hopkins University.

Voici par exemple la situation dans les pays Européens que l’on suit le plus, nouveaux cas et vaccinations. La vaccination, dans ces pays très vaccinés, n’empêche en rien la dernière vague due au Delta. Le vaccin n’est pas efficace contre ce variant, une troisième dose, solution proposée par certains ne changera rien sur cette efficacité, pas plus qu’augmenter le nombre de vaccinés.

Seules Italie et Espagne, autant vaccinés, sortent du lot. Pourquoi ? La réponse est plus loin

Amusant, sélection d’Israël, vacciné, avec ses voisins, Egypte, Syrie, Jordanie, très peu vaccinés. Plus de vaccins, plus de cas ? Moins vaccinés, moins de malades ?

Conclusion : Un vaccin est fait pour empêcher la maladie. Vaccinés contre la tuberculose, variole, tétanos, coqueluche, diphtérie, vous n’attrapez pas la maladie. Ici, manifestement, vous l’attrapez autant que non vacciné. Alors pour continuer à vacciner, le discours a changé. On vous explique qu’il ne vous protège pas, mais qu’il vous empêche d’attraper une forme grave. 

Par contre, paradoxalement, on court toujours derrière une immunité collective impossible à obtenir dans ces conditions, pour ceux qui ont un peu de bon sens. Cette immunité collective était la seule justification à vacciner les jeunes qui n’ont rien à craindre de la maladie, alors comme cette raison saute, pour quelle raison médicale, épidémiologique, on continue ? Qu’on nous le dise.

Quant au passe pour mettre fin à l’épidémie, là encore la France est très forte. Il permet d’éviter de transmettre une maladie que vous n’avez pas, à des gens qui sont vaccinés contre cette maladie, et qui eux ont le droit d’aller et venir partout contaminer les autres, car porteurs autant que les non vaccinés. Pour aller sur votre lieu de travail, non vacciné, il vous faut un test, prouvant que vous êtes négatif. Par contre le vacciné, porteur de passe, n’a pas besoin de test pour travailler, alors qu’il peut être positif et peut vous contaminer. Contrairement à ce qu’on nous dit, avec le passe, ce n’est pas les non vaccinés qui contaminent les autres, mais les vaccinés qui vont contaminer les autres, vaccinés ou négatifs ! Comprenne qui pourra le raisonnement de nos « élites ».

Pour terminer avec ce passe, le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal affirmait en février que ce passe « n’avait de sens que si on était sûr que les vaccinés ne transmettent pas la maladie », maintenant que l’on sait qu’ils transmettent, virage à 180°, il affirme que ceux qui l’ont cru en février sont des irresponsables. « L’immunité de groupe est un objectif mythique qui ne sera jamais atteint », selon les responsables du vaccin d’Oxford. Chez nous, Alain Fisher, monsieur vaccin court encore après ce jour.

VACCINS : MOINS DE FORMES GRAVES ?

Moins de formes graves ? C’est ce qu’on nous dit maintenant pour justifier la vaccination, après nous avoir promis une couverture individuelle à 95%, ensuite il fallait faire plus pour une immunité collective, maintenant c’est pour éviter les cas graves.

Pour se faire une idée, regardons ce qui se passe chez le pionnier, que nos élites citaient en exemple il y a quelques mois : Israël. Tout d’abord, ils sont en train de nous faire la même vague que l’an dernier avant vaccin, malgré les 2/3 de la population vaccinée, montrant l’inefficacité ou le peu d’efficacité de ce dernier.

Le 5 août, le Dr Kobi Haviv, directeur médical de l’hôpital Herzog à Jérusalem, a déclaré lors d’une interview sur la chaîne 13 TV News, que 95 % des patients hospitalisés pour une forme sévère de Covid, sont vaccinés. Dimanche 15 aout, on comptait 525 patients dans un état grave, 162 de plus qu’une semaine plus tôt. Parmi eux, 404 ont plus de 60 ans, dont 277 complètement vaccinés. Si dans ce pays, où il y a plus de vaccinés que de non vaccinés, on trouve en réanimation plus de vaccinés, on peut se poser des questions sur l’efficacité des vaccins sur les formes graves.

Au Portugal, Graça Freitas, directrice de la santé citée plus haut, disait il y a peu dans une interview, que la majorité des victimes qui meurent du covid-19 sont âgées de plus de 80 ans et ont été complètement vaccinées, deux doses, soulignant qu’il s’agissait d’une situation prévisible compte tenu de l’efficacité du vaccin. Les 7 décès du Lambda en Belgique, vaccinés deux doses, ne vont pas non plus dans ce sens.

Avec le temps, on voit de moins en moins de différences entre les vagues de l’an dernier sans vaccins, et de cette année, avec vaccins, tant en ce qui concerne les cas que leur gravité. Même chose pour le pays le plus vacciné, Les Seychelles, très, très grosse vague, virulente.

On peut également voir apparaître une différence entre les pays vaccinés et ceux qui le sont moins, confirmant la sonnette d’alarme que lancent certains spécialistes : le phénomène ADE. Le delta chez les vaccinés serait plus sévère que chez les non vaccinés ? En effet, ces données en Israël et aux Seychelles montrent que le delta est virulent, alors que d’autres pays semblent montrer le contraire, avec un variant moins virulent. On ne peut toutefois pas généraliser, les chiffres anglais ne montrent pas autant de virulence. Il est difficile de se faire une opinion réelle sur les chiffres, en raison des différents facteurs pouvant intervenir en bien ou en mal. Le temps nous dira ce qu’il en est. Dernière mise en garde sur l’ADE dans cette étude récente : « la possibilité d’une ADE devrait être étudiée plus avant, car elle pourrait représenter un risque potentiel pour la vaccination de masse au cours de la pandémie actuelle de variants Delta ».

En France, il n’y a aucun problème, on affiche un excellent résultat de la vaccination, avec première quinzaine de juillet, 85% des formes graves hospitalisées, relevant de non vaccinés. Je signale que ces chiffres que tout le monde a repris, ne sont pas issus d’un comptage, mais de savants calculs de la DRESS, à partir d’autres données. J’ai pu juger pendant 20 ans de ces études Dress, par exemple pour les revenus nets des médecins. J’avais ces chiffres, (ainsi que le fisc), précis au centime près, à partir des avis d’imposition fournis par les confrères. Par contre le ministère, la SS, la presse, n’utilisaient que les chiffres Dress, faux, calculés arbitrairement à partir du brut, et publiés comme chiffres officiels.

TESTS

Parmi les pays proches, à peu près autant vaccinés, nous avons vus que l’Allemagne et l’Italie avaient beaucoup moins de cas. Pourquoi ? Certains vont pouvoir formuler plusieurs explications. La vérité est peut-être simple, et elle se trouve non dans des théories, mais dans les chiffres. Ce que j’ai constaté peut remettre en question beaucoup d’hypothèses élaborées depuis 1 an quant aux différences entre pays.  Voici tout simplement, grâce aux données de Our World in Data, la courbe du nombre de tests par habitants : l’Italie teste 3 fois moins que nous, l’Allemagne 10 fois moins. Plus vous testez, plus vous avez de nouveaux cas déclarés ! Logique.

Conclusion : si vous voulez mettre fin à l’épidémie, ne testez plus, et si vous voulez affoler la population pour justifier des mesures impopulaires, prendre testez plus.

Trêve de plaisanterie, deux choses :

Premièrement, cela montre que le nombre de cas n’est pas un bon indice pour suivre une évolution tellement il est dépendant du nombre de tests, plus que de la maladie. On doit tenir compte du nombre de tests.

En voyant ces courbes et l’importance du nombre de tests, on peut se demander ce que l’on aurait en testant 100% de la population, tous auraient les mêmes courbes. Normal, c’est le même virus. On constaterait aussi que chaque vague s’éteint quoi qu’on fasse. J’en reviens toujours à notre première vague, belle cloche sans vaccin ni traitement, avec des indices qui baissaient avant confinement comme expliqué plus haut. Cela rejoint ce que dit le Pr Raoult qui fait parler son expérience quand il nous dit que chaque vague n’est pas une reprise de la même épidémie, mais est due à un variant différent, il s’agit de plusieurs épidémies successives, non de la même. Ces courbes semblent le démontrer.

INCIDENTS, ACCIDENTS DES VACCINS

Ici, pour avoir des chiffres fiables des effets secondaires, c’est la cata. Et quand certains publient les chiffres officiels qu’ils trouvent, ils sont censurés, comme Laurent Mucchielli, chercheur au CNRS. Même chose sur YouTube, FB et Twitter : les chiffres officiels sont complotistes, il ne faut pas les donner, quels qu’ils soient. Pour faire baisser la température, il faut casser le thermomètre. En théorie, pour l’affichage, cela marche, mais en pratique, je ne suis pas sûr que cela fasse réellement baisser la température. 

Tous les pays ont des chiffres minorés, pour plusieurs raisons. Les patients, ne pensent pas toujours qu’il peut y avoir un lien. Je vous ai déjà cité ces cancers du pancréas qui flambent juste après vaccin, quelles preuves d’un lien ? Aucun. Ce jour c’est une amie qui me demande si la dissection aortique de sa mère moins de deux semaines après vaccin est une coïncidence ou non (pour info, 108 enregistrés sur Vigibase, soit sans doute 500 en pratique). Lésions préexistantes stimulées ? Même chose pour les médecins traitants, coïncidence ou non ? De plus ayant poussé à la vaccination, ils ont tendance à dire que cela n’a rien à voir. Les autorités, rechignent à enregistrer, puis font tout pour ne pas valider, la preuve n’étant jamais formelle. En France, on ne publie plus de chiffres officiels de décès après vaccins, au motif qu’il est difficile de faire la preuve de la cause, et donc que les chiffres ne peuvent être fiables. 

Comment s’y retrouver ? Certains parlent de moins de 10% de remontées d’effets secondaires, une étude de 2019 parle même de 1%, cela me paraît excessif, je l’évalue autour de 5 par plusieurs recoupements. Le Dr Georges Diaz, aux US, a fait une énorme étude portant sur 2 millions de dossiers covids. Ce travail, au nombre significatif, a été publié dans le JAMA. Il n’a étudié que les cas de myocardites et péricardites, et a pu le faire sur un grand nombre grâce aux dossiers informatisés. Il a trouvé 5 fois plus de myocardites et péricardites dans les dossiers, que de cas déclarés dans le VAERS (base de données américaine sur les effets secondaires). 

De mon côté, il y a 15 jours, en prenant le nombre de décès déclarés en GB, 1 500, avec une règle de 3, en divisant par le nombre d’injections dans le pays, en multipliant par le nombre d’injections dans le monde, j’arrivais à 70 000 décès dans le monde, 5 fois plus que ceux déclarés dans Vigibase de l’OMS. Aux USA, la base officielle donnait 6 207 décès dus aux vaccins le 21 juillet. D’autres sources donnent plus : 6 985 décès le 2 juillet, 11 940 le 30 juillet , et le 6 aout, nous sommes à 12 791 décès (source, confirmé ici). Ces chiffres de décès sont-ils sûrs ? Je suis allé voir sur un site anti fake, Reuters Fact Check, équivalent de AFP Factuel. Un article de fin juillet confirme le rapport de 6 207 décès dans le VAERS à la date du 21 juillet, en émettant une réserve que je rapporte : « cette déclaration est assortie de réserves on “La FDA exige que les prestataires de soins de santé signalent au VAERS tout décès survenu après la vaccination par COVID-19, même s’il n’est pas clair si le vaccin en est la cause.”

Je ne prendrai donc que le chiffre le plus bas, sachant que comme chez nous, tout est fait pour rejeter le maximum de décès sans preuves et non rapportés. 6 207 pour 320 millions de doses injectées à cette date, avec une règle de 3, pour 4,2 milliards de doses injectées dans le monde, cela fait 81 500 décès. Nous sommes toujours dans le rapport de 1 à 5 avec la base OMS, et de 1 à 10 avec 150 000 décès si on prend les sources citées plus haut dépassant 12 000 décès pour les USA. Faites le calcul, il n’y a pas de raison pour que le vaccin tue plus ici que là, ce sont les mêmes hommes, le même vaccin, et il va falloir cesser d’enseigner la règle de trois à l’école, opération complotiste. Vous pouvez vous même faire une autre règle de trois en vaccinant 2 doses toute la planète (soit 14 Mds de doses), puisque c’est l’objectif des grands de ce monde. Et ce pour 6 mois d’efficacité, sans parler des 3e et 4e doses commandées et des futurs variants. Toujours dans cette base, 16 décès chez les moins de 17 ans, dont aucun ne serait mort du covid. Egalement 1 576 myocardites, ce n’est pas rien. 

Personnellement, ce n’est pas cette cuisine de chiffres qui m’inquiète le plus. Je ne détaillerai pas tous les effets connus, leur nombre, on les trouve partout, sauf dans la presse main stream, je vous laisse voir :

En Angleterre pour Pfizer , Astra et Moderna,

Aux US, c’est le VAERS

Ici la base européenne, très incomplète. Allez sur C, et sélectionnez Covid-19 pour avoir les chiffres. Un seul pays semble transmettre correctement, l’Italie, qui transmet 20 fois plus que les autres européens !

La plupart de ces effets sérieux, sont, nous le savons maintenant, le plus souvent dus à des micro thromboses. Si on nous a aussi expliqué que le vaccin restait dans le muscle de l’épaule, on sait maintenant que c’est faux. Ci-joint un document Pfizer, caché au début, qui montre une diffusion dans tous les organes (y compris les gonades), heure par heure, confirmant bien que le produit passe dans la circulation générale.

On nous dit que la plupart de ces incidents régressent, oui, c’est vrai. J’ajouterai aussi que beaucoup ne sont pas apparents, sans symptômes. Les micro thromboses sont constantes comme le montre le dosage de D-dimères avant et après. Maintenant, médicalement, je me pose des questions. Elles sont microscopiques et touchent tous les organes. Le poumon en premier on est d’accord. Si nombre de ses vaisseaux sont bouchés, la pompe cardiaque continuera à débiter, mais va peiner pour aspirer dans les artères pulmonaires, quel sera l’état de la pompe qui fonctionne dans des conditions anormales dans 20-40 ans ? Même chose après myocardites : si vous perdez 5-10% de muscle cardiaque, qui ne régénère pas, vous ne verrez rien de suite, à 70 ans, ce n’est pas grave, mais si vous êtes jeune, comment sera votre cœur dans 20-40 ans ?  Insuffisance cardiaque ? Greffe ? Même chose pour les glomérulonéphrites maintenant explorées par l’EMA : si vous perdez 5-10% de votre fonction rénale, les glomérules filtrants étant bouchés, vous ne verrez rien de suite, mais dans 20-40 ans ? Dialyse ? Greffe ? Pour l’œil, 18 500 effets signalés dans le VAERS. Tous les organes possèdent des micro vaisseaux et sont donc sujets à micro thromboses. Personne ne peut vous dire le taux de cellules abîmées et les conséquences sur le long terme, et je ne fais que me poser la question.

BÉNÉFICE/RISQUE

Enfin ne faudrait-il pas revoir la notion de bénéfice/risque ? En effet, on peut évoquer cette notion quand il y a couverture individuelle à 95%, mais quand cela ne marche pas sur un variant, que devient ce facteur bénéfice/risque quand il n’y a pas de bénéfice ? Un mathématicien vous dira qu’il s’inverse ! Il doit être évalué en fonction de l’efficacité réelle et durable, alors qu’aujourd’hui il n’est établi que dans l’hypothèse de 100% d’efficacité définitive. La notion de durabilité doit aussi être introduite, car quel est ce rapport après 6 mois si le produit a 0 efficacité à 6 mois ? Que devient le risque pour un bénéfice égal à zéro ?

Life site:World Health Organization prepares to escalate attack on pro-life laws, updating policies on ‘safe abortion’

World Health Organization prepares to escalate attack on pro-life laws, updating policies on ‘safe abortion’


A paper published in BMJ Global Health was commissioned as part of the WHO’s process of updating its 2012 guidance on ‘safe abortion.’ Featured ImageWorld Health Organization logoShutterstock


Rebecca
Oas,
Ph.D.

  • 5

Mon Aug 16, 2021 – 1:30 pm EDT

LifeSiteNews has been permanently banned on YouTube. Click HERE to sign up to receive emails when we add to our video library.

(C­–Fam) – The World Health Organization (WHO) is updating its technical and policy guidance on “safe abortion.” A recent publication strongly suggests that the forthcoming guidance will increase pressure on countries to remove legal protections from unborn children and health workers who object to participating in abortions.https://static.lifeserver.net/709b1e30a292a046243572436ad0600c/index.html?clickTag=https%3A%2F%2Fservedby.lifeserver.net%2Fcl.php%3Fbannerid%3D80884%26zoneid%3D8553%26sig%3D7a963ec7211d5cb7d678ac605ed0f50ff09fadf55108019445ee8f19cc286ebc%26oadest%3Dhttps%253A%252F%252Fbit.ly%252F3hm5Nxs

A paper published in BMJ Global Health presents a method for linking abortion laws and policies with health outcomes in order to help policymakers “produce stronger guidance related to abortion” and potentially other areas of law.

The paper was commissioned as part of the WHO’s process of updating its 2012 guidance on “safe abortion,” which was notable for promoting as “safe” methods of abortion in developing regions what would be unacceptable in more developed countries. This trend in WHO guidance has only increased in recent years, from delegating the provision of abortion to lower-tier health workers to promoting abortion as a “self-care” intervention without involving health professionals at all.

The WHO is working to remove legal as well as medical safeguards around abortion. In 2017, it launched a legal and policy database on abortion intended to “eliminate the barriers that women encounter in accessing safe abortion services.” The BMJ Global Health paper seeks to build on that database to draw causal links between pro-life laws and adverse health outcomes from “unsafe” abortions.

For data on health outcomes, the WHO often looks to the work of pro-abortion research groups like the Guttmacher Institute and others who explicitly advocate for liberalized abortion laws.

Specifically, the paper focuses on laws mandating waiting periods, parental or spousal involvement, gestational limits, criminalization, provider restrictions and conscientious objection by health care providers. According to the authors, “[c]urrently, WHO guidelines make no recommendations related to these legal interventions, but describe them as regulatory and policy barriers that may influence access to timely, safe abortion care.”

This may be about to change. The updated WHO “safe abortion” guidance has not yet been published, but the WHO pledged to “disseminat[e] updated guidelines on safe abortion” as one of its commitments at the recent Generation Equality Forum in Paris.

In June, the organization She Decides, which was founded to oppose former U.S. President Donald Trump’s pro-life foreign policies, published an open letter stating that “every woman everywhere has the right to safe, legal abortion.” The letter goes on to say, “[w]e want to see the upcoming revised WHO guidelines on safe abortion implemented,” strongly implying that the guidelines will represent a more aggressive attack on pro-life laws in countries around the world.

The WHO has a long and well-documented history of promoting abortion, asserting that “[a]ccess to safe abortion protects women’s and girls’ health and human rights.”

Abortion has never been accepted as a human right by any global agreement, nor in any binding global human rights treaty. At the landmark International Conference on Population and Development, the consensus position was that abortion laws are solely for countries to determine — a standard that remains in place after a quarter of a century of UN debates.

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic

The WHO justifies its position based on the non-binding opinions of members of treaty monitoring bodies and other experts within the UN’s human rights bodies. These groups and individuals have long been criticized for exceeding their mandates on abortion and other social issues, but little has been done to meaningfully hold them to account.

Reprinted with permission from the Center for Family and Human Rights

Life site:Justice Amy Coney Barrett denies appeal of Indiana University vaccine mandate

Justice Amy Coney Barrett denies appeal of Indiana University vaccine mandate


The Trump-appointed justice’s denial means that the public university’s vaccine mandate will remain in place after being upheld by a federal court.

Featured Image

Matt
Lamb

  • 38

Mon Aug 16, 2021 – 5:02 pm EDT

WASHINGTON, D.C. (LifeSiteNews) — Justice Amy Coney Barrett denied an emergency request last Thursday from eight Indiana University students who asked for an injunction against their school’s COVID-19 vaccine requirement.

“The court’s newest justice rejected the plea without even asking the university for a response or getting her colleagues to weigh in,” the Associated Press reported. “Justices often act on their own in such situations when the legal question isn’t particularly close. Barrett handles emergency matters from the U.S. Court of Appeals for the 7th Circuit, which includes Indiana.”

A different federal judge denied the students’ motion for a preliminary injunction on July 18. The policy applies to more than 100,000 students, faculty, and staff at the public university’s seven campuses.

“Students’ refusal is based on legitimate concerns including underlying medical conditions, having natural antibodies, and the risks associated with the vaccine,” the emergency request said. “All students are adults, are entitled to make their own medical treatment decisions, and have a constitutional right to bodily integrity, autonomy, and of medical treatment choice in the context of a vaccination mandate.”

Students who do not get vaccinated against COVID-19 must apply for an exemption based on medical, religious, or ethical reasons and undergo twice-weekly testing, assuming they are excused from the requirement. If their exemption request is denied, unvaccinated students will face complete exclusion from the campus until they comply.

“Students who are not ‘fully vaccinated’ and who have not obtained an exemption by the [August 1] deadline will have their class registrations canceled, student ID card and online portal access terminated, and will be prohibited from participating in campus activities,” LifeSiteNews previously reported. — Article continues below Petition — PETITION: No to mandatory vaccination for the coronavirus 1055176 have signed the petition.Let’s get to 1100000! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this petition and related issues.

The vaccine requirement could still face other legal issues in the state. Under House Bill 1405, no unit of government in the Hoosier State can implement a vaccine passport requirement. The Attorney General of Indiana said that the current law does not ban vaccine requirements, but does ban universities from requiring proof of vaccination.

“Indiana University’s policy, however, unquestionably violates the new law. IU explicitly states in its announcement and on its FAQ page1 that all students, faculty, and staff must use a specific COVID-19 vaccination reporting form and provide proof of vaccination in the form of an upload or scan of their vaccination card,” Indiana Attorney General Todd Rokita argued in his non-binding legal analysis.

“Furthermore, providing documentary evidence of being fully vaccinated from COVID-19 is a prerequisite to continued employment for faculty and staff, and continued enrollment at the university for students. IU provides no alternative or option to vaccination for its students, faculty, or staff, and has noted that exemptions will be limited,” Rokita said.

The public university system still requires students, faculty and staff to report their vaccination status.

Cardiologist Peter McCullough has described the ten key reasons he sees for why people should be hesitant about the COVID-19 vaccines, including myocarditis, or heart inflammation, in young people.

subscribe to our daily headlines US Canada Catholic

“It is known that myocarditis causes injury to heart muscle cells and may result in permanent heart damage leading to heart failure, arrhythmias, and cardiac death,” McCullough explained. “Because this risk is not predictable and the early reports may represent just the tip of the iceberg, no individual under age 30 under any set of circumstances should feel any obligation to take this risk with the current genetic vaccines, particularly the Pfizer and Moderna products.”