Le wokisme : des protestants puritains athées-Pour une école libre au Québec

Le wokisme : des protestants puritains athées

Un grand entretien avec Joseph Bottum publié dans Le Figaro. Professeur à l’université du Dakota du Sud, Joseph Bottum est essayiste et spécialiste du phénomène religieux en politique. Dans son livre « An Anxious Rage, the Post-Protestant Ethic and the Spirit of America », écrit il y a six ans, il explique qu’on ne peut comprendre la fureur idéologique qui s’est emparée de l’Amérique, si l’on ne s’intéresse pas à la centralité du fait religieux et à l’effondrement du protestantisme, « ce Mississippi » qui a arrosé et façonné si longtemps la culture américaine et ses mœurs. Bottum décrit la marque laissée par le protestantisme à travers l’émergence de ce qu’il appelle les « post-protestants », ces nouveaux puritains sans Dieu qui pratiquent la religion de la culture « woke » et de la justice sociale, et rejettent le projet américain dans son intégralité. Il voit à l’œuvre une entreprise de « destruction de la modernité » sur laquelle sont fondés les États-Unis. Son regard offre un éclairage saisissant sur les élections américaines, dont il craint qu’elles ne dégénèrent en guerre civile si Trump est réélu.

LE FIGARO. — Dans votre livre « An Anxious Age », vous revenez sur l’importance fondamentale du protestantisme pour comprendre les États-Unis et vous expliquez que son effondrement a été le fait sociologique central, mais sous-estimé, des 50 dernières années. Vous dites que ce déclin a débouché sur l’émergence d’un post-protestantisme qui est un nouveau puritanisme sans Dieu, qui explique la rage quasi religieuse qui s’exprime dans les rues du pays. De quoi s’agit-il ? 

Joseph BOTTUM. — Quand j’ai écrit mon livre, je suis retourné à Max Weber et à Alexis de Tocqueville, car tous deux avaient identifié l’importance fondamentale de l’anxiété spirituelle que nous éprouvons tous. Il me semble qu’à la fin du XXe siècle et au début du XXIe siècle, nous avons oublié la centralité de cette anxiété, de ces démons ou anges spirituels qui nous habitent. Ils nous gouvernent de manière profondément dangereuse. Norman Mailer a dit un jour que toute la sociologie américaine avait été un effort désespéré pour essayer de dire quelque chose sur l’Amérique que Tocqueville n’avait pas dit ! C’est vrai ! Tocqueville avait saisi l’importance du fait religieux et de la panoplie des Églises protestantes qui ont défini la nation américaine. Il a montré que malgré leur nombre innombrable et leurs querelles, elles étaient parvenues à s’unir pour être ce qu’il appelait joliment « le courant central  des manières et de la morale ». Quelles que soient les empoignades entre anglicans épiscopaliens et congrégationalistes, entre congrégationalistes et presbytériens, entre presbytériens et baptistes, les protestants se sont combinés pour donner une forme à nos vies : celle des mariages, des baptêmes et des funérailles ; des familles, et même de la politique, en cela même que le protestantisme ne cesse d’affirmer qu’il y a quelque chose de plus important que la politique. Ce modèle a perduré jusqu’au milieu des années 1960.

— Qu’est-ce qui a précipité le déclin du protestantisme ? La libération des mœurs des années 1960, l’émergence de la théologie de la justice sociale ? 

— Pour moi, c’est avant tout le mouvement de l’Évangile social qui a gagné les Églises protestantes, qui est à la racine de l’effondrement. Dans mon livre, je consacre deux chapitres à Walter Rauschenbusch (ci-contre), la figure clé. Mais il faut comprendre que le déclin des Églises européennes a aussi joué. L’une des sources d’autorité des Églises américaines venait de l’influence de théologiens européens éminents comme Wolfhart Pannenberg ou l’ancien premier ministre néerlandais Abraham Kuyper, esprit d’une grande profondeur qui venait souvent à Princeton donner des conférences devant des milliers de participants ! Mais ils n’ont pas été remplacés. Le résultat de tout cela, c’est que l’Église protestante américaine a connu un déclin catastrophique. En 1965, 50 % des Américains appartenaient à l’une des 8 Églises protestantes dominantes. Aujourd’hui, ce chiffre s’établit à 4 % ! Cet effondrement est le changement sociologique le plus fondamental des 50 dernières années, mais personne n’en parle. Une partie de ces protestants ont migré vers les Églises chrétiennes évangéliques, qui dans les années 1970, sous Jimmy Carter, ont émergé comme force politique. On a vu également un nombre surprenant de conversions au catholicisme, surtout chez les intellectuels. Mais la majorité est devenue ce que j’appelle dans mon livre des « post-protestants », ce qui nous amène au décryptage des événements d’aujourd’hui. Ces post-protestants se sont approprié une série de thèmes empruntés à l’Évangile social de Walter Rauschenbusch. Quand vous reprenez les péchés sociaux qu’il faut selon lui rejeter pour accéder à une forme de rédemption — l’intolérance, le pouvoir, le militarisme, l’oppression de classe… vous retrouvez exactement les thèmes que brandissent les gens qui mettent aujourd’hui le feu à Portland et d’autres villes. Ce sont les post-protestants. Ils se sont juste débarrassés de Dieu ! Quand je dis à mes étudiants qu’ils sont les héritiers de leurs grands-parents protestants, ils sont offensés. Mais ils ont exactement la même approche moralisatrice et le même sens exacerbé de leur importance, la même condescendance et le même sentiment de supériorité exaspérant et ridicule, que les protestants exprimaient notamment vis-à-vis des catholiques.

— La génération « woke » est une nouvelle version du puritanisme ? 

— Absolument ! Mais ils ne le savent pas. En fait, l’état de l’Amérique a été toujours lié à l’état de la religion protestante. Les catholiques se sont fait une place, mais le protestantisme a été le Mississippi qui a arrosé le pays. Et c’est toujours le cas ! C’est juste que nous avons maintenant une Église du Christ sans le Christ. Cela veut dire qu’il n’y a pas de pardon possible. Dans la religion chrétienne, le péché originel est l’idée que vous êtes né coupable, que l’humanité hérite d’une tache qui corrompt nos désirs et nos actions. Mais le Christ paie les dettes du péché originel, nous en libérant. Si vous enlevez le Christ du tableau en revanche, vous obtenez… la culpabilité blanche et le racisme systémique. Bien sûr, les jeunes radicaux n’utilisent pas le mot « péché originel ». Mais ils utilisent exactement les termes qui s’y appliquent. Ils parlent d’« une tache reçue en héritage » qui « infecte votre esprit ». C’est une idée très dangereuse, que les Églises canalisaient autrefois. Mais aujourd’hui que cette idée s’est échappée de l’Église, elle a gagné la rue et vous avez des meutes de post-protestants qui parcourent Washington DC, en s’en prenant à des gens dans des restaurants pour exiger d’eux qu’ils lèvent le poing. Leur conviction que l’Amérique est intrinsèquement corrompue par l’esclavage et n’a réalisé que le Mal, n’est pas enracinée dans des faits que l’on pourrait discuter, elle relève de la croyance religieuse. On exclut ceux qui ne se soumettent pas. On dérive vers une vision apocalyptique du monde qui n’est plus équilibrée par rien d’autre. Cela peut donner la pire forme d’environnementalisme, par exemple, parce que toutes les autres dimensions sont disqualifiées au nom de « la fin du monde ». C’est l’idée chrétienne de l’apocalypse, mais dégagée du christianisme. Il y a des douzaines d’exemples de religiosité visibles dans le comportement des protestataires : ils s’allongent par terre face au sol et gémissent, comme des prêtres que l’on consacre dans l’Église catholique. Ils ont organisé une cérémonie à Portland durant laquelle ils ont lavé les pieds de personnes noires pour montrer leur repentir pour la culpabilité blanche. Ils s’agenouillent. Tout cela sans savoir que c’est religieux ! C’est religieux parce que l’humanité est religieuse. Il y a une faim spirituelle à l’intérieur de nous, qui se manifeste de différentes manières, y compris la violence ! Ces gens veulent un monde qui ait un sens, et ils ne l’ont pas.

— Les post-protestants peuvent-ils être comparés aux nihilistes russes qui cherchaient aussi un sens dans la lutte révolutionnaire et le marxisme ? 

— Oui et non. Le marxisme est une religion par analogie. Certes, il porte cette idée d’une nouvelle naissance. Certaines personnes voulaient des certitudes et ne les trouvant plus dans leurs Églises, ils sont allés vers le marxisme. Mais en Amérique, c’est différent, car tout est centré sur le protestantisme. Dans L’Éthique protestante et l’esprit du capitalisme, Max Weber, avec génie et insolence, prend Marx et le met cul par-dessus tête. Marx avait dit que le protestantisme avait émergé à la faveur de changements économiques. Weber dit l’inverse. Ce n’est pas l’économie qui a transformé la religion, c’est la religion qui a transformé l’économie. Le protestantisme nous a donné le capitalisme, pas l’inverse ! Parce que les puritains devaient épargner de l’argent pour assurer leur salut. Le ressort principal n’était pas l’économie, mais la faim spirituelle, ce sentiment beaucoup plus profond, selon Weber. Une faim spirituelle a mené les gens vers le marxisme, et c’est la même faim spirituelle qui fait qu’ils sont dans les rues d’Amérique aujourd’hui.

Incident à Middlebury College (Vermont) en 2017 lors de la venue de Charles Murray. Credo, psalmodies, slogans, rites, danses et rejet du rationalisme.

 — Trump se présente comme le protecteur du projet américain, ses adversaires le diabolisent… Comment jugez-vous la tournure religieuse prise par la campagne ? 

— Je n’ai pas voté pour Trump. Bien que conservateur, je fais partie des « Never Trumpers ». Mais je vois potentiellement une guerre civile à feu doux éclater si Trump gagne cette élection ! Car les parties sont polarisées sur le plan spirituel. Si Trump gagne, pour les gens qui sont dans la rue, ce ne sera pas le triomphe des républicains, mais celui du mal. Rauschenbusch, dans son Évangile, dit que nous devons accomplir la rédemption de notre personnalité. Ces gens-là veulent être sûrs d’être de « bonnes personnes ». Ils savent qu’ils sont de bonnes personnes s’ils sont opposés au racisme. Ils pensent être de bonnes personnes parce qu’ils sont opposés à la destruction de l’environnement. Ils veulent avoir la bonne « attitude », c’est la raison pour laquelle ceux qui n’ont pas la bonne attitude sont expulsés de leurs universités ou de leur travail pour des raisons dérisoires. Avant, on était exclu de l’Église, aujourd’hui, on est exclu de la vie publique… C’est pour cela que les gens qui soutiennent Trump, sont vus comme des « déplorables », comme disait Hillary Clinton, c’est-à-dire des gens qui ne peuvent être rachetés. Ils ont leur bible et leur fusil et ne suivent pas les commandements de la justice sociale.

— Trump a-t-il gagné en 2016 parce qu’il s’est dressé contre ce nouveau catéchisme ? 

— Avant même que Trump ne surgisse, avec Sarah Palin, et même sous Reagan, on a vu émerger à droite le sentiment que tout ce que faisaient les républicains pour l’Amérique traditionnelle, c’était ralentir sa disparition. Il y avait une immense exaspération, car toute cette Amérique avait le sentiment que son mode de vie était fondamentalement menacé par les démocrates. Reagan est arrivé et a dit : « Je vais m’y opposer ». Et voilà que Trump arrive et dit à son tour qu’il va dire non à tout ça. Je déteste le fait que Trump occupe cet espace, parce qu’il est vulgaire et insupportable. Mais il est vrai que tous ceux qui s’étaient sentis marginalisés ont voté pour Trump parce qu’il s’est mis en travers de la route. C’est d’ailleurs ce que leur dit Trump : « Ils n’en ont pas après moi, mais après vous. » [Autre version : « Ce n’est pas moi qu’ils visent, c’est vous ; je suis juste dans le chemin. »] Il faut comprendre que l’idéologie « woke » de la justice sociale a pénétré les institutions américaines à un point incroyable. Je n’imagine pas qu’un professeur ayant une chaire à la Sorbonne soit forcé d’assister à des classes obligatoires organisées pour le corps professoral sur leur « culpabilité blanche », et enseignées par des gens qui viennent à peine de finir le collège. Mais c’est la réalité des universités américaines. Un sondage récent a montré que la majorité des professeurs d’université ne disent rien. Ils abandonnent plutôt toute mention de tout sujet controversé. Pourtant, des études ont montré que la foule des vigies de Twitter qui obtient la tête des professeurs excommuniés, remplirait à peine la moitié d’un terrain de football universitaire ! Il y a un manque de courage.

Quand je dis à mes étudiants qu’ils sont les héritiers de leurs grands-parents protestants, ils sont offensés. Mais ils ont exactement la même approche moralisatrice et le même sens exacerbé de leur importance.

— Vous dites qu’à cause de la disparition des Églises, il n’y a plus de valeurs partagées et donc plus de but commun. Cela explique-t-il la remise en cause du projet américain lui-même ?  — La France a fait beaucoup de choses bonnes et glorieuses pour faire avancer la civilisation, mais elle a fait du mal. Si l’on croit au projet historique français, on peut démêler le bien du mal. Mais mes étudiants, et tous ces post-protestants dont je vous parle, sont absolument convaincus que tous les gens qui ont précédé étaient stupides et sans doute maléfiques. Ils ne croient plus au projet historique américain. Ils sont contre les « affinités électives » qui, selon Weber, nous ont donné la modernité : la science, le capitalisme, l’État-nation. Si la théorie de la physique de Newton, Principia, est un manuel de viol, comme l’a dit une universitaire féministe, si sa physique est l’invention d’un moyen de violer le monde, cela veut dire que la science est mauvaise. Si vous êtes soupçonneux de la science, du capitalisme, du protestantisme, si vous rejetez tous les moteurs de la modernité la seule chose qui reste, ce sont les péchés qui nous ont menés là où nous sommes. Pour sûr, nous en avons commis. Mais si on ne voit pas que ça, il n’y a plus d’échappatoire, plus de projet. Ce qui passe aujourd’hui est différent de 1968 en France, quand la remise en cause a finalement été absorbée dans quelque chose de plus large. Le mouvement actuel ne peut être absorbé, car il vise à défaire les États-Unis dans ses fondements : l’État-nation, le capitalisme et la religion protestante. Mais comme les États-Unis n’ont pas d’histoire prémoderne, nous ne pouvons absorber un mouvement vraiment antimoderne.

Le chaos des rues américaines traduit une faim spirituelle ; les gens cherchent pas un sens, mais ils n’en ont pas.

 — Comment sort-on de cette impasse ?  — Je n’en sais rien. Il y a une phrase de Heidegger qui dit que « seulement un Dieu pourrait nous sauver » ! On a le sentiment qu’on est aux prémices d’une apocalypse, d’une guerre civile, d’une grande destruction de la modernité. Est-ce à cause de la trahison des clercs ? Pour moi, l’incapacité des vieux libéraux à faire rempart contre les jeunes radicaux, est aujourd’hui le grand danger. Quand j’ai vu que de jeunes journalistes du New York Times avaient menacé de partir, parce qu’un responsable éditorial avait publié une tribune d’un sénateur américain qui leur déplaisait, j’ai été stupéfait. Je suis assez vieux pour savoir que dans le passé, la direction aurait immédiatement dit à ces jeunes journalistes de prendre la porte s’ils n’étaient pas contents. Mais ce qui s’est passé, c’est que le rédacteur en chef a été limogé.


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« Nous sommes dans une longue séance de torture, dont l’objectif est de nous soumettre au mondialisme » (Lucien Cerise)-Olivier Demeulenaere

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« Nous sommes dans une longue séance de torture, dont l’objectif est de nous soumettre au mondialisme » (Lucien Cerise)

Publié le 12 janvier 2021 par Olivier Demeulenaere

En tant qu’expert en ingénierie sociale, regardez-vous avec ironie ou inquiétude la situation actuelle en France ?

Lucien Cerise : J’essaye de rester zen. J’ai encore des états d’âme, mais ils ne servent à rien, c’est comme du gras mental superflu. Je joue le match comme un joueur de tennis, point après point, sans me poser de questions sur le résultat final, c’est-à-dire sans me demander si je vais gagner à la fin ou pas, car c’est le meilleur moyen de se mettre la pression tout seul.

De quel massacre parlez-vous quand vous dites que les mondialistes en préparent un pour 2021 ?

Le massacre a commencé en 2020 avec les diverses mesures parfaitement morbides censées nous protéger contre la grippe-19 mais dont la vraie finalité est la destruction de l’économie et la dépopulation. Les thérapies géniques, dites également «vaccins OGM», qui seront inoculées en 2021 vont encore accentuer la morbidité générale, les gens vont être piqués et euthanasiés comme des animaux.

Pensez-vous que les mondialistes ont vraiment réussi à pirater nos cerveaux ?

Le piratage des esprits marche bien mais s’érode au fil du temps car les stratagèmes sont exposés et l’effet d’hypnose s’évapore. Les mondialistes sont donc pressés. Nous devons donc gagner du temps, faire traîner les choses en longueur, pour que l’effet d’envoûtement du neuro-piratage se dissolve et qu’un maximum de gens réalise ce qui se passe.

Dans quel sens ce seuil franchi dans le contrôle comportemental va perdurer?

Le comportement va être placé sous un contrôle toujours plus intrusif de la technologie et de l’intelligence artificielle, sur le modèle du crédit social chinois, mais en allant encore plus loin, jusqu’à l’installation dans le corps d’interfaces cerveau-machine. Cela perdurera jusqu’au jour où les serveurs informatiques feront un plantage systémique, provoqué par un bug ou par des hackers «chapeaux blancs». Le plus tôt sera le mieux.

Comment faites-vous pour garder toute votre tête avec ces ordres de confinements, de couvre-feux, de gestes barrières, d’attestations de sortie, de vaccination, et la volonté d’instaurer un passeport sanitaire ?

Il est plus facile de rester lucide quand on comprend ce qui se passe. Je vois les choses se mettre en place depuis 2005, quand j’ai découvert sur internet ce que le politiquement correct appelle la «théorie du complot», en fait une description assez fidèle de la situation dans ses grandes lignes. Environ 90% de ce que je produis vise à alerter la population sur le totalitarisme cybernétique et transhumaniste qui s’est refermé sur nous l’an dernier. Sinon, j’ai toujours senti que des auteurs comme Orwell et Huxley ne faisaient pas de la science-fiction mais nous parlaient simplement de l’exercice du pouvoir. Nous sommes dans une longue séance de torture, comme dans 1984, dont l’objectif est de nous soumettre au mondialisme, c’est-à-dire de nous faire accepter sans broncher que 2+2=5.

Quelles sont vos réactions quand vous entendez Olivier Véran dire qu’il n’exclut pas un troisième confinement ?

Il fait son job. Ses patrons veulent que ça dure jusqu’en 2022 officiellement (cf. Alain Bauer), mais en réalité indéfiniment, donc il applique.

Ne pensez-vous pas que nos responsables politiques risquent de perdre leur tête à cause de leurs mensonges ?

Entre le peuple et les mondialistes, il y a les «forces de l’ordre», en réalité les «forces du désordre». Pour éliminer les mondialistes, il faut donc déjà éliminer les forces du désordre. Notre vrai problème, c’est donc que les mondialistes ont piraté les cerveaux des forces du désordre, qui s’interposent entre nous et les mondialistes, prenant ainsi le parti des mondialistes, et nous empêchant de réaliser notre programme d’émancipation nationale.

Observateur Continental, le 11 janvier 2021

(via Réseau International)

Rappels :

Le temps de Cerise

L’opération du COVID-19 est, pour le moment, un échec – Lucien Cerise (entretien avec Rivarol)

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Lucien Cerise : « Les aborigènes d’Europe doivent revendiquer leurs droits tels qu’ils ont été établis par la Déclaration de l’ONU »

Non à la « liberté égoïste », vive la prison partagée-Olivier Demeulenaere

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Non à la « liberté égoïste », vive la prison partagée !

Publié le 18 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Faire des Français un peuple de tracés et de surveillés permanents au nom du « collectif », de l’« altruisme » et de la « fraternité » ? Non mais quel cynisme. Ne nous prenez pas pour des abrutis, M. Macron ! Nous avons compris depuis belle lurette que toute cette affaire de pass (en attendant la puce) sanitaire n’avait en réalité qu’un seul objectif : mettre en place une « gestion carcérale de la société » (Lucien Cerise) dans le cadre de la Grande Réinitialisation mondialiste. Vous parlez d’histoire collective… Mais au regard de l’Histoire, c’est votre responsabilité personnelle qui est ici engagée – et qui restera. Pas celle des Français. OD

« Notre destin est d’abord une histoire collective » : depuis Bormes, Macron met en garde contre « la liberté égoïste »

Ce mardi soir, au milieu d’un discours consacré au 77e anniversaire de la libération de la ville de Bormes, Emmanuel Macron a glissé des allusions aux anti-pass sanitaire en France.

« Le général le disait souvent à ses compagnons de libération : ‘les devoirs d’abord, les droits viendront ensuite’. » Ce mardi soir, depuis Bormes-les-Mimosas (Var) où il assistait au 77e anniversaire de la libération de la ville, Emmanuel Macron a tenu un discours où il aborde les notions de droits, de devoirs et de liberté.

Au creux de ces paroles semble se dessiner un message à destination des personnes qui manifestent en France contre le pass sanitaire, ces derniers mettant souvent en avant leur « liberté » pour refuser cette mesure. Pour autant, le chef de l’État ne fait jamais explicitement référence au mouvement.

« Il n’y a aucune nation qui tienne si chacun demande ses droits avant de savoir quels devoirs il a à l’égard de la nation. Aucune nation ne tient. Nous avons des devoirs qui nous protègent, nous éduquent, nous soignent et nous portent », a-t-il affirmé, avant d’ajouter: « Être citoyen ce n’est pas demander toujours des droits supplémentaires, c’est veiller d’abord à tenir ses devoirs à l’égard de la nation. »

Une liberté « fraternelle » et « citoyenne »

Les femmes et les hommes qui se sont battus à la Libération « avaient une soif de liberté qui les dépassait », selon le chef de l’Etat. Avant de souligner : « J’aime la liberté, nous tous Françaises et Français aimons notre liberté. Elle est dans notre devise et nous y sommes attachés. Mais notre liberté est une liberté fraternelle. Ils voulaient retrouver la liberté pour eux-mêmes, pour leurs compatriotes, pour leur pays, pour leurs enfants, pour les générations à venir, pour nous tous. »

BFMTV, le 17 août 2021

Rappels :

« Nous sommes dans une longue séance de torture, dont l’objectif est de nous soumettre au mondialisme » (Lucien Cerise)

Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)

Boulevard Voltaire:Des bracelets à la place des QR codes, Homo festivus est bientôt mûr pour la puce !

Des bracelets à la place des QR codes, Homo festivus est bientôt mûr pour la puce !

Iris Bridier 17 août 2021Catégorie : CoronavirusEditoriauxSantéSociété

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Bagués comme des pigeons. En Gironde, les bons et les mauvais citoyens se distingueront désormais dans les cafés, terrasses et restaurants par ce bracelet qu’ils pourront arborer fièrement. Pratique, plus besoin de sortir constamment le QR code, les clients fidèles doublement vaccinés n’auront qu’à donner la patte et montrer ce signe distinctif avant de pouvoir s’attabler.

Ainsi, dès mercredi, et en accord avec la préfecture de Gironde, l’UMIH 33 (Union des métiers de l’industrie de l’hôtellerie) va tester la distribution de 20.000 bracelets sur la base du volontariat dans les bars et les restaurants adhérents. Laurent Tournier, le président de l’UMIH 33, justifie son idée lumineuse dans 20 Minutes : « Nous avons des clients qui reviennent plusieurs fois par semaine, voire par jour, dans nos établissements, et devoir redemander dix fois le passe sanitaire au même client, cela commence à devenir vexant pour tout le monde. Résultat : on finit par ne plus contrôler ces clients que l’on connaît bien et qui ont leur passe, mais du coup les autres clients se demandent pourquoi, eux, doivent montrer leur QR code… Cela nous a donné l’idée d’avoir un signe de reconnaissance pour ces clients, avec un bracelet de couleur siglé UMIH 33. »

Manifestement plus soucieux de la différence de traitement entre les vaccinés habitués des lieux et les autres vaccinés, aucune attention à l’inverse n’est portée aux citoyens de seconde zone, déchus de leur droit d’accès aux terrasses et aux cafés. La société de surveillance instaurée et les privations de libertés ne semblent pas rentrer en ligne de mire. Non, l’UMIH 33 se réjouit plutôt de l’accueil favorable des professionnels. « Maintenant, on va voir comment les clients réagissent, mais je pense que ce sera plus facile pour eux d’avoir ce bracelet à usage unique, destiné uniquement aux personnes doublement vaccinées, et qui va permettre de naviguer clairement dans l’ensemble des établissements. » https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=bvoltaire&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1424707756725047296&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.bvoltaire.fr%2Fdes-bracelets-a-la-place-des-qr-code-homo-festivus-est-bientot-mur-pour-la-puce%2F&sessionId=da70d6c4f2028ebf2d25134102124fe0e7d8c44e&siteScreenName=bvoltaire&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

La distribution de petits bracelets bleus des passagers en gare de Lyon déjà contrôlés avait fait polémique, la semaine dernière. « Jusqu’à quel niveau de soumission et d’humiliation symboliques allons-nous tomber en France ? » relevait cet internaute dans une vidéo vue plus de 38.000 fois.

Et voilà comment, pas à pas, notre Homo festivus s’avère bientôt mûr pour la puce. Une simple question de temps et de conditionnement. Si, attaché à sa liberté de jouir sans entraves, il consent parfaitement à être identifié, fiché et désormais bagué comme un animal, pourquoi pas, dès lors, tatoué ou pucé ? C’est tellement plus pratique qu’un bracelet qui se déchire ! Nul doute qu’au train où vont les choses, la proposition d’un carnet de vaccination sous la peau ne devrait pas tarder à arriver. Encore une folle théorie du complot ? L’AFP révélait, dès décembre 2019, ce qui se tramait pour le monde d’après : « Des ingénieurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) ont inventé des nanoparticules injectables sous la peau qui émettent une lumière fluorescente invisible à l’œil nu mais visible par un smartphone, et qui pourraient un jour servir à confirmer que la personne a bien été vaccinée. » La machine hygiéniste s’est emballée. Faut-il le répéter, Houellebecq le visionnaire avait raison lorsqu’il nous prévenait : « Nous ne nous réveillerons pas, après le confinement, dans un nouveau monde ; ce sera le même, en un peu pire. »

Boulevard Voltaire:Les censeurs « woke » arrivent !

Les censeurs « woke » arrivent !

Jany Leroy 17 août 2021Catégorie : EditoriauxPolémiquesSociété 2 minutes de lecture

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L’Express prévient la population : « Les relecteurs “woke” débarquent en France. » Dopés par le succès des talibans, déjà 142 sensitivity readers français se sont portés volontaires pour passer au peigne fin les ouvrages littéraires avant qu’ils ne tombent entre les mains de lecteurs fragiles en proie à des vomissements devant quelque écart à leur idéal progressiste.

Sans répit, le ridiculement nommé « relecteur sensible » (car il l’est aussi) se propose de traquer toute trace de pensée pouvant porter atteinte aux minorités dont il détient la liste. Doté d’un flair infaillible, il sentira, dès l’avant-propos, l’écrivain nauséabond, le talent mal embouché capable des pires allusions sexistes, racistes, homophobes, grossophobes et autres turpitudes répertoriées dans son annuaire de la mauvaise conduite (1.200 pages. Disponible à la boutique cadeaux de l’aéroport de Kaboul).

Une illustratrice, consultée par le magazine, s’estimant peu compétente à la détection de ses propres incartades, s’en remet aux ciseaux des saints coupeurs de mots en quatre. « Des personnes merveilleuses dont c’est le métier », affirme-t-elle. Face à ces enchanteurs du conformisme, l’auteur atteint de gauchisme aigu fournit le martinet. Prêt à affûter la lame de la guillotine qui lui coupera les ailes. Alors qu’il sera culpabilisé par le fatras indémêlable de minorités susceptibles d’être froissées (et qui, bien souvent, n’ont rien demandé), il hésitera entre l’impression noir sur blanc ou le contraire. Peut-être rose sur violet ? En butte à des choix trop engageants, il publiera quelques pages blanches, le lecteur étant invité à écrire ce qui lui convient.

La réécriture des Misérables par les organisateurs de la Gay Pride séduira quelques éditeurs inquiets de se voir taxer d’homophobie. Un happy end avec Javert et Jean Valjean roucoulant sous le Pont-Neuf aura ainsi une autre allure que cette lutte acharnée entre deux Blancs honteusement genrés.

« Mais où trouver ces tailleurs de costumes littéraires ? » se demandent les écrivains en mal d’alignement sur la bienséance du moment. Pas de panique. En un clic, le site Planète Diversité délivre les coordonnées de ces soldats correcteurs. Ceux-ci classés par sensibilités dans lesquelles ils excellent. L’un est spécialisé dans l’atteinte aux dépressifs (authentique !), troubles anxieux, polyamour, anarchie relationnelle et transidentité, alors qu’un autre traque plus spécialement la grossophobie, lesbophobie, mysogynie, etc. Aucun diplôme ni formation requise, précise L’Express. Qui l’eût cru ?

Déjà, quelques frétillants tondeurs de manuscrits affichent leur tarif. 30 € les 10.000 mots. Événements obligent : grosse promotion sur l’islamophobie. Moins 20 % sur le repassage de talibans froissés. On ne saurait rester insensible à tant de sacrifices.

Résistance républicaine:Le Conseil de l’ordre vient de porter plainte contre 10 médecins : Fouché, Wonner, Montagné,Montesino…

Le Conseil de l’ordre vient de porter plainte contre 10 médecins : Fouché, Wonner, Montagné,Montesino…

A ne pas manquer covid 19 Publié le 17 août 2021 – par Christine Tasin – 46 commentaires

Le docteur Laurent Montesimo à coeur ouvert. Ecoutez-le, il dit l’essentiel. 

Nous sommes à un tournant de l’histoire de la France, en pleine dictature. Accepter cette dictature c’est accepter la disparition du monde que nous avons connu. Il n’est même plus question de vaccination, il est question de liberté.

Je ne me ferai pas vacciner. Si je ne peux pas exercer mon métier de réanimateur alors je changerai de métier. Je vais dire très clairement ce que je pense. 

Ce message s’adresse à tous, vaccinés et non vaccinés.

Qu’est-ce qui empêchera Macron d’imposer une 3ème, une 4ème vaccination ?

Si nous acceptons ce chantage nous accepterons tout. 

Il s’agit de manipulation mensongère… Il explique et justifie l’inutilité du masque et du confinement qui ne peut qu’empêcher l’immunité collective.  Les gens qui sont arrivés en réanimation n’ont pas été soignés, ils ont été abandonnés, sans suivi, sans traitement… Pour empêcher les formes graves il faut utiliser dès le début l’hydroxychloroquine, l’ivermectine…Pourquoi essaie-t-on de dissuader les médecins de les prescrire ? Alors que cela ne leur fait courir aucun risque ? Qu’a-t-on à perdre ? Ces traitements n’entraînent pas de formes secondaires, pourtant !

Voir l’excellent professeur Mac Cullough sur le site de l’IHU de Marseille.

Comment peut-on interdire aux médecins de prescrire un traitement ? En réanimation je prescris chaque jour des médicaments 100 fois plus dangereux que l’hydroxychloroquine !

Quant au problème des tests… jusqu’alors quand un patient ne se sent pas bien, il va consulter. Le médecin a une suspicion et il fait pratiquer des examens, des tests pour savoir comment soigner. Or, ce n’est plus ce que l’on fait. On pratique les tests avant d’examiner le patient ! Le résultat d’un test isolé n’a aucune valeur c’est ce qu’apprend chaque étudiant en médecine.

Le plus troublant, la vaccination. Cf le retraité voulant échapper au confinement parce que vacciné. Réponse officielle : l’efficacité des vaccins est devenue incertaine du fait de l’apparition des nouveaux variants, les vaccinés sont particulièrement exposées aux formes graves… Même quand il a une efficacité, le vaccin n’empêche pas de transmettre aux tiers.

Notions de base connues de tout étudiant en médecine : le coronavirus est un des virus qui mute le plus Les vaccins favorisent les mutations, il n’est pas logique de vacciner pendant une épidémie….

Où est donc la logique de vacciner la population puisqu’il n’empêche pas la circulation du virus et plus on va vacciner plus il y. aura de variants.

Pourquoi vacciner les enfants alors que les effets secondaires graves sont multiples et graves ? Et notamment des formes graves du Covid.

Les protéines spike s’accumulent dans les ovaires ? Ne vont-elles pas créer une baisse de la fertilité ?

Les vaccins sont en phase expérimentale, on ne peut donc pas, avant la fin, déterminer leur efficacité et leur innocuité ?

Il est illusoire de prétendre atteindre une immunité collective à cause des variants. Le variant résiste au vaccin… puisque mis au point avec les premières souches. Cf en Israël la moitié des malades en formes graves sont des vaccinés.

La 3ème dose est une obligation vaccinale…

Et aucune indemnisation n’est possible en cas de décès ou de handicap grave ? On ne vous a pas dit que vous ne seriez pas dédommagés parce que vous acceptez consciemment de faire partie d’un expérience. Chacun est propriétaire de son corps… après le vaccin la modification immunitaire peut être définitive. Il faut parfois attendre 5 ou 10 ans pour voir les effets secondaires des vaccins…

Nous sommes entrés en dictature, le but est d’asservir la population. Il n’y aura plus jamais de retour à la liberté…J’en appelle à tous le Français.

Natural news:VAXXED TO DEATH: Alarming study confirms vaxxers will face catastrophic Antibody Dependent Enhancement injuries and deaths

VAXXED TO DEATH: Alarming study confirms vaxxers will face catastrophic Antibody Dependent Enhancement injuries and deaths

Tuesday, August 17, 2021 by: Mike Adams
Tags: antibody-dependent enhancement, badhealth, badmedicine, goodscience, Public Health, Vaccine deaths, Vaccine injuries, vaccine wars, vaccines
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Image: VAXXED TO DEATH: Alarming study confirms vaxxers will face catastrophic Antibody Dependent Enhancement injuries and deaths

(Natural News) For over a year, intensive research conducted by health experts like Dr. Sherri Tenpenny has brought to light increasing concerns about “Antibody Dependent Enhancement” (ADE), a phenomenon where vaccines make the disease far worse by priming the immune system for a potentially deadly overreaction. Also called a “hyperinflammatory response” to subsequent infections, ADE is well known to occur with coronavirus vaccines that have been tested in animal experiments. The big question has been whether it will emerge in the 2.4 billion people who have now been vaccinated around the world.

According to OurWorldInData.org, 31.7% of the world population has been vaccinated with one or more covid vaccines. That’s about 2.4 billion people.

In the United States, according to the CDC, 199 million people have been vaccinated with at least one dose.

Notably, all the 2.4 billion people who took this vaccine around the world have taken an unproven, deadly, experimental medical intervention that was intentionally formulated to contain spike protein biological weapons, or in the case of mRNA vaccines, instructions for the body’s own cells to manufacture those spike protein bioweapons. Thus, the depopulation globalists pushing this vaccine genocide have managed to inject about one-third of the world’s human population with biological weapons that are well known to cause injury and death.

Yet the question remains: Just how many of these people will die from vaccine adverse events, including ADE?

A new science paper published in the Journal of Infection appears to provide solid evidence that the vaccines being administered around the world will, without question, cause ADE effects in people when they are exposed to the Delta variant or potentially other coronavirus strains. The study is entitled, Infection-enhancing anti-SARS-CoV-2 antibodies recognize both the original Wuhan/D614G strain and Delta variants. A potential risk for mass vaccination?

Written from the point of view of conventional virology and epidemiology, it explains that while the current vaccines (based on the original Wuhan D615G strain) do provide some level of immunity against the original covid virus, they present an unfortunate side effect: The acceleration of “infection-enhancing antibodies” which overreact to Delta variant infections. What the paper is describing is classic ADE, meaning a hyperinflammatory reaction can kill the person as their “primed” immune system overreacts to new infections.

The study concludes, “ADE of delta variants is a potential risk for current vaccines,” and it goes on to explain the mechanism by which this ADE is emerging:

Using molecular modeling approaches, we show that enhancing antibodies have a higher affinity for Delta variants than for Wuhan/D614G NTDs. We show that enhancing antibodies reinforce the binding of the spike trimer to the host cell membrane by clamping the NTD to lipid raft microdomains… facilitating antibodies display a strikingly increased affinity. Thus, ADE may be a concern for people receiving vaccines based on the original Wuhan strain spike sequence (either mRNA or viral vectors).

The paper goes on to suggest that the original vaccines should be essentially scrapped, and replaced with new, “second generation” vaccines that are engineered to attack the antigen targets of the Delta variant.

Of course, by the time that is accomplished, a new variant will be circulating and threatening the very same people, given that vaccinating people during a period of widespread virus circulation is effectively providing viral evolutionary pressures that cause new, vaccine-resistant strains to be produced in the bodies of those who are vaccinated (as Dr. Bossche has repeatedly warned). No matter how many vaccines are administered to the world’s population, the virus will always mutate to a new form, rendering those vaccines obsolete.

Only natural immunity — broad-spectrum, “generalized” immunity — can halt the cycle and stop the pandemic. Vaccines can never stop covid mutations, infections or transmission for the simple reason that vaccines can never see the future. Even the CDC admits they do not prevent infection or transmission, either.

Even if the vaccines stop right now, a billion people could die around the world in the next 36 months as vaccines take their toll

What’s crucial to understand is that even if the deadly covid vaccines are halted right now, with 2.4 billion people already injected, it is well within the realm of possibility that a billion or more people could die from ADE, spike protein vascular damage, “mad cow disease” from spike protein attacks on neurology, or other devastating effects caused by the covid vaccines.

In the United States alone, a 20% death rate among the vaccinated would spell about 40 million deaths, with most of the occurring in blue cities and states where left-leaning sheeple demonstrate high obedience to false authorities while volunteering their bodies for deadly medical experiments in the name of “science.” You may not have realized that virtually the entire Democrat party in the US has essentially volunteered to be post-vaccine organ donors, yet at the same time their organs will be colonized with spike protein nanoparticles, so no one will want their organs anyway.

Get the full details in today’s Situation Update podcast, which also covers many other developing news items on this front:

Brighteon.com/12909292-5cde-4416-a067-09137bf4700b

Le salon beige:Emmanuel Macron le Faussaire. Petites touches estivales

Emmanuel Macron le Faussaire. Petites touches estivales

Par Michel Janva le 17 août 2021 Les commentaires sont fermés

Emmanuel Macron le Faussaire. Petites touches estivales

Promis, cet article ne traitera pas de la situation sanitaire ni même de la fameuse phrase de M.Macron à la presse quotidienne régionale le 29 avril 2021 à propos du passe sanitaire qui « ne saurait être obligatoire pour accéder aux lieux de la vie de tous les jours comme les restaurants, théâtres et cinémas… Il ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » : on veut traiter du Macron Faussaire, pas du Macron Menteur, même s’il est vrai que cet homme a vraiment tous les talents !

Comme encapsulés dans deux événements plus larges, deux petits faits récents sont révélateurs de cette capacité à falsifier en l’imitant quelque chose d’authentique. Les deux événements sont d’une part la halte de M.Macron à Tain l’Hermitage le 8 juin 2021 (et l’épisode de la tarte à Tain), d’autre part son entretien exclusif sur « Féminisme, Violences conjugales, Darmanin, crop-top : Emmanuel Macron nous répond » accordé à l’hebdomadaire ELLE du 2 juillet 2021.

Lors de l’épisode de la gifle, considéré comme un acte de violence à l’égard d’un Président de la république, il a été peu relevé que M.Macron, en bras de chemise, s’était approché de l’attroupement (supposé ne contenir que des admirateurs) en accourant avec alacrité. Et paf ! la baffe ! L’impression de fausseté a été parfaitement traduite par l’auteur de la gifle : « C’est sa campagne : il essaie de cibler la jeunesse française. Quand j’ai vu son regard sympathique et menteur, j’ai compris qu’il voulait faire de moi un potentiel électeur ». Gifler un Président qui se prend pour une caricature de Justin Bieber sautillant vers ses fans, ce n’est pas bien, mais est-ce encore une atteinte à l’état ?

Lors de l’entretien avec ELLE, les journalistes posent la question suivante : « Vous avez sept petits-enfants, certains sont adolescents et portent peut-être des crop-top dans la rue ou à l’école. Qu’en pensez-vous ? ». Les crop-top, ce sont ces T-shirts ou polos qui laissent plus ou moins largement apparaître le nombril. Attribuer des petits-enfants à M.Macron, c’est à la limite de la flatterie la plus basse. Après tout, il n’a déjà pas d’enfants (sauf à considérer que les enfants de Mme Brigitte Macron, ses anciens camarades d’école et parfois de classe, sont ses enfants). Voir en M.Macron un grand-père, c’est limite risible, lui qui fait tant d’efforts pour être le Président TikTok. Ces « petits-enfants » adolescents d’après les journalistes, ont curieusement plus ou moins l’âge qu’avait M.Macron quand son aventure avec son professeur de théâtre (qui avait, elle, à peu près l’âge qu’a M.Macron aujourd’hui) a commencé.

Toujours est-il que sa réponse endosse ce qualificatif de « petits-enfants » au lieu de rétablir la vérité (ces petits-enfants sont ceux de ma femme) : « Je suis pour la liberté. J’ai été élevé de cette manière et nos petits-enfants le sont aussi ». M.Macron, qui a donc avec eux le même écart d’âge que celui existant avec sa femme, aurait ainsi en quelque sorte, pour prolonger ce vocabulaire, épousé non pas une image maternelle mais une image grand-maternelle ? Vous allez dire : on n’y comprend plus rien. C’est normal dans le monde des faussaires. Après tout, le même faussaire n’avait-il pas déclaré à la présidente des Associations familiales catholiques que son problème était de croire qu’un père était forcément un mâle ?

On peut rajouter à cette aptitude à la fausseté deux extraits de l’entretien accordé par le même M.Macron au trimestriel ZADIG, dans son numéro d’été 2021. Il y parle, là encore, d’abondance.

Deux extraits sont particulièrement évocateurs : quand il parle du département de la Seine Saint-Denis, c’est pour dire qu’il ne manque que la mer pour que ce soit une autre Californie !

De façon très significative, sa citation montre que pour lui, comme toujours, ce sont les équipements et les technologies qui comptent. Les personnes, leurs cultures, mentalités, compétences, rêves, dilections, leurs héros et leurs composantes nationales ne comptent pour rien.

Le deuxième extrait, qui là aussi a été peu relevé, est pourtant encore plus significatif : si on rapproche ses deux propositions 1° Pour moi est français celui qui habite notre langue 2° L’épicentre de notre langue est du côté du fleuve Congo, on doit logiquement en déduire que pour M.Macron, l’épicentre de la France est du côté du fleuve Congo.

Et fausseté encore à propos de la langue française si on se rappelle que M.Macron a œuvré dur pour faire élire Mme Mushikiwabo, rwandaise, comme secrétaire générale de l’Organisation internationale de la francophonie à partir de 2019 : bien que connaissant le français, elle écrit et parle prioritairement en anglais. Comme d’ailleurs, le Rwanda qui a adopté l’anglais comme langue nationale en 2003.

Le Dr Maudrux, souvent cité par le Salon beige pour le bon sens et la pertinence de ses articles concernant la crise sanitaire et sa gestion (finalement, on y revient…), le dit aujourd’hui : ASSEZ !