Profession gendarme:La “pandémie du coronavirus”, une opération mondialiste au service d’objectifs macabres

La “pandémie du coronavirus”, une opération mondialiste au service d’objectifs macabres

16 juillet 2020 | Catégorie: Actualités Vue(s) : 9 912

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Coronavirus : les clés pour reconnaître une opération mondialiste

La crise du coronavirus est une conception trompeuse avec un programme macabre. Elle inaugure le totalitarisme sanitaire, avec des restrictions des libertés fondamentales, la promotion de la peur d’autrui et des projets de vaccination forcée. Et elle ouvre la porte à une remise à zéro du système financier mondial agonisant.

Le coronavirus est une opération mondialiste d’une ampleur sans précédent. Son programme central semble être l’imposition massive de restrictions aux libertés fondamentales (droit de réunion, de manifestation de masse, de libre circulation et d’expression), la promotion de la peur d’autrui (notions de « distance sociale ») et des projets de programmes de vaccination forcée. En outre, l’effondrement induit de l’économie mondiale permettra de remettre sur pied le système financier mourant, et induira la ruine des secteurs moyens et inférieurs de l’économie mondiale. Elle prépare aussi le terrain pour l’acceptation de « mesures extraordinaires ».

Ces concepts sont familiers au projet mondialiste, une ré-ingénierie du monde menée par une élite de puissances supranationales qui vise à créer un gouvernement mondial. Avec une formidable offensive de communication, presque tous les secteurs tombent sous le charme d’une crise artificielle qui remodèle les valeurs fondamentales de la coexistence sociale qui ont gouverné pendant des siècles.

Le programme mondialiste – qui prévoit, entre autres, l’affaiblissement des États-nations pour les remplacer par des formes de gouvernance supranationale, un contrôle totalitaire de la vie des gens et un processus massif de réduction de la population – utilise des événements catalyseurs qui modèlent les changements profonds de la société planétaire.

La « pandémie » du coronavirus est l’une d’entre elles, et sa conception délibérée est en vue. Chaque événement catalyseur – opérations et planification très complexes – a de multiples objectifs et utilisations. Dans cet article nous verrons quelques indices.

L’OMS et l’approche unique de la santé

L’opération commence avec les alarmes émises par l’un des centres mondialistes : l’Organisation Mondiale de la Santé.

Le grand public a la fausse impression que l’OMS est neutre, aseptisée et non contaminée par les problèmes communs de la nature humaine. L’OMS est largement perçue comme un organisme scientifique qui se consacre à la promotion de la santé sous toutes ses formes possibles, serait comme une référence clé lorsqu’il s’agit de prendre des décisions en matière de santé.

Cependant, comme il ne pourrait en être autrement, l’OMS reflète les équilibres politiques du monde et accueille des lobbies d’intérêts différents. En général, il y a une prédominance de ceux qui sont associés aux entreprises pharmaceutiques qui défendent une vision unidimensionnelle de la santé : la lutte contre les virus, les parasites et les bactéries, qui seraient à l’origine des maladies, et cette lutte doit être menée sur la base de médicaments, de vaccins et de traitements spécialisés. Il s’agit de trouver le « remède miracle » pour chaque pathologie.

Cela est extrêmement utile pour éviter que les gens prennent soins d’eux-même et, en retour, cela permet de donner du pouvoir à la corporation médicale et aux comités « d’experts ». Mais personne n’a prouvé que ce paradigme – aveugle et boiteux à bien des égards – est le plus sûr, ni le plus efficace. En fait, l’iatrogénie ( décès du patient à la suite d’un traitement médical ) est la troisième cause de décès aux États-Unis.

Du point de vue d’une approche globale et multidimensionnelle de la santé – bien plus complète que juste la somme des connaissances humaines actuelles – l’alerte internationale promue par l’OMS est très lucrative pour les entreprises pharmaceutiques, mais elle est négative pour la santé des populations.

Un hypothétique événement futur comme outil de chantage

La « pandémie » du coronavirus est littéralement une « invention », comme l’a défini le philosophe italien Giorgio Agamben. Elle commence par un événement futur hypothétique. L’OMS avertit les gouvernements que si des mesures de prévention extraordinaires ne sont pas prises, une crise sanitaire sans précédent pourrait se déclencher. Des milliers de documents et d’articles « d’experts » dressent alors des tableaux statistiques qui sèment la panique : il pourrait y avoir des millions de morts et les systèmes de santé s’effondreront.

Cette stratégie est couramment utilisée dans les opérations mondialistes. Des alertes sont lancées autour des « menaces », les informations provenant des spéculations des hauts dirigeants, impossibles à comparer, et donc à réfuter. Les arguments sont immobilisés et le débat est placé sous le signe des émotions. Qui rassemblera suffisamment d’éléments pour nier qu’un hypothétique événement futur ne puisse PAS se produire ? Et même si nous étions certains que le mauvais présage ne se réalisera pas, il est difficile d’éviter le doute angoissant :  » Et si je me trompe et que cela arrive ?  »

Les prévisions catastrophiques, dans ce cas, ont une conséquence logique évidente : si des millions de morts ne surviennent pas – comme cela s’est produit pour toutes les « pandémies » de ce siècle déclarées par l’OMS – nous devrons remercier l’opération de prévention massive.

Jusqu’à présent, rien d’extraordinaire n’est arrivé. Bien que de nombreux hôpitaux risquent d’êtres submergés, par le simple effet d’une prophétie qui se réalise d’elle-même : si nous parlons tout le temps des risques sanitaires, davantage de personnes se sentiront malades.

Empoisonnement des médias : décompte quotidien, statistiques en temps réel

L’OMS n’explique pas pourquoi une épidémie d’une souche de grippe commune est plus dangereuse que 300 autres souches de virus similaires, ni pourquoi nous devons cette année compter les décès en temps réel, alors que chaque année il y a entre 250.000 et 650.000 décès dus à la grippe saisonnière dans le monde, un chiffre dont la « pandémie » actuelle n’atteint même pas les 5%.

Cette position a été mise en avant par le virologiste argentin Pablo Goldschmidt, ou sous-secrétaire à la santé du Mexique. Personne ne l’a réfuté, mais il a été disqualifié et ridiculisé. https://www.youtube.com/embed/seDFSBNrpak

Le taux de mortalité du nouveau coronavirus ne justifie pas non plus de s’alarmer. Revoir Peter Koenig :

« L’OMS a déclaré le coronavirus COVID-19 comme étant une « pandémie », alors qu’il n’y a pas le moindre signe de pandémie. Une pandémie pourrait être la condition, lorsque le taux de mortalité par infection atteint plus de 12 %. En Europe, le taux de mortalité est d’environ 0,4 % ou moins. Sauf pour l’Italie, qui est un cas particulier, où le taux de mortalité le plus élevé a été de 6 %. En Chine, où le taux de mortalité a culminé il y a quelques semaines à environ 3 %, il est revenu à 0,7 %, et il diminue rapidement. »

La panique et la perception de la « catastrophe sanitaire » se fondent sur une opération trompeuse des médias et des autorités : le décompte quotidien des malades et des morts, ville par ville, pays par pays.

Afin d’assurer un suivi honnête de la progression de la « pandémie », il convient d’inclure une comparaison parallèle sur la situation d’autres maladies : crises cardiaques, diabète sucré, dengue ou autres pathologies. Si l’on compare ces chiffres, alors que le « nouveau coronavirus » ne se rapproche même pas des victimes du rhume et de la grippe ordinaires, la question logique que peu de gens se posent aujourd’hui se ferait jour naturellement : pourquoi tous les efforts sont-ils dirigés vers le coronavirus ? Pourquoi semble-t-il être la seule variable de santé qui importe ?

Un autre biais important dans les données médicales consiste à attribuer chaque décès d’un porteur, sans plus, au coronavirus, alors qu’un pourcentage très élevé des décès ont également des maladies préexistantes. Combien de décès sont attribuables au coronavirus comme seul facteur ?

Jusqu’à présent, la « pandémie » a beaucoup moins d’impact que n’importe quelle grippe saisonnière. Sommes-nous préparés à quelque chose de pire ?

La menace cachée : le déversement d’un contaminant mondial

Le 25 janvier 2020, avec des manifestations dans plus de 195 villes de 32 pays, la première journée mondiale de protestation contre la technologie 5G a eu lieu. Les citoyens demandaient l’arrêt de la mise en œuvre à grande échelle des technologies 5G pour des raisons scientifiques, en raison notamment de leur impact potentiel sur la santé, la faune et l’environnement.

Dans ce contexte, on a beaucoup spéculé sur le fait que le lancement de la 5G à Wuhan (la première « ville intelligente » de Chine) serait le déclencheur de l’épidémie, et expliquerait pourquoi l’Italie (l’un des champions de la 5G en Europe) est un autre épicentre. Les médias traditionnels, profitant de l’ignorance massive sur le sujet, ont rapidement tourné cette hypothèse en ridicule.

Toutefois, les preuves des dommages causés aux systèmes biologiques par les transmissions sans fil sont accablantes et sont reprises dans le rapport en temps réel du groupe Bioinitiative, ainsi que dans des déclarations telles que la Déclaration de Fribourg, l’Appel international 2015 et la campagne Stop5G. Ces documents, soutenus par d’éminents scientifiques et des milliers de personnes, prévoient de nouvelles perturbations à la santé publique lorsque la cinquième génération du réseau pour téléphones portables sera déployé sur terre et dans l’espace.

Bien que le négationnisme officiel dise le contraire, les champs électromagnétiques interagissent avec des éléments physico-chimiques, avec le potentiel de déclencher des troubles de la santé et du comportement. Le Dr Thomas Cowan a synthétisé dans une présentation de 10 minutes, pourquoi, depuis l’épidémie de grippe espagnole de 1918 au coronavirus, chaque nouvelle couche d’électrification de la terre a entraîné une vague de nouvelles maladies.

Le récit du coronavirus, dans cette perspective, serait un écran de fumée, un bouc émissaire élaboré pour « expliquer » cette épidémie et les suivantes qui auraient lieu dans un avenir proche.

Dans cette ligne, le Dr Dietrich Klinghardt, fondateur du Sophia Health Institute et autorité mondiale sur les champs électromagnétiques et la santé, décrit comment le taux de mortalité par coronavirus (situé entre 0,5 et 2%) atteint 60% à l’hôpital EvergreenHealth de Kirkland de Washington.

Le chercheur spécule sur une possible interaction du 5G avec le virus. Kirkland est l’une des cinq villes du pays « solidement connectées » à la 5G, et EvergreenHealth est le seul hôpital du pays connecté et transmettant en 5G.

Si la 5G est liée à la crise actuelle, ce que nous verrons dans les prochains mois sera une succession d’épidémies au fur et à mesure que le nouveau réseau sera déployé dans différentes parties du monde. Le « coronavirus » (ou d’autres souches) sera recyclé comme explication récurrente.

Le mondialisme enterre ce débat par un blocus médiatique féroce, car l’une de ses matrices fondatrices est la capture des populations au sein du réseau de contrôle social massif qu’impliquent les technologies sans fil. C’est pourquoi la 5G est plutôt présentée comme un grand outil pour la crise sanitaire : un autre signe de la conception mondialiste. L’enfermement massif devient un prétexte pour canaliser toute activité sociale (cours, réunions, travail) vers l’Internet. L’accélération du déploiement de la 5G est présentée comme un moyen de satisfaire la « demande accrue de travail à distance », et les robots 5G sont présentés comme des aides providentielles dans la crise hospitalière.

Totalitarisme de la santé, distance sociale et peur du contact

Le récit de la « protection de la santé » a un impact sur les discours de droite comme de gauche, créant une atmosphère « d’unanimité face au danger ». Le discours des médias de presque toutes les orientations politiques propose une obéissance aveugle à la stratégie globale d’emprisonnement massif et de paralysie de l’économie.

Les insoumis qui se rebellent contre le mandat d’isolement et de quarantaine sont punis d’une peine d’emprisonnement ou d’une amende. Un faux bon sens s’installe selon lequel la violation des dispositions du nouveau totalitarisme de la santé est une attaque contre d’autres personnes. Derrière ce concept se cache l’idée que chaque personne est en soi un danger pour les autres.

La notion de « distance sociale » émerge, qui est typique des « bonnes manières en matière de santé » : éviter les réunions de plus de 10 personnes, ne pas se serrer la main, et essayer de rester à au moins un mètre des autres. Cette perspective « isolationniste » de la santé est totalement non scientifique si elle néglige l’impact émotionnel qu’elle implique.

Antonio Damasio montre que tout comme les états de joie sont sains, les états de tristesse et de peur provoquent un déséquilibre fonctionnel. À l’heure actuelle, il semble peu important de savoir si l’isolement et l’inactivité entraînent une augmentation de la dépression ou de l’obésité, ou si la peur induite et l’endettement généralisé augmentent le taux de suicide. Pourquoi ces préjudices potentiels pour la santé publique ne sont-ils pas pris en compte dans « l’opération de prévention » ?

Le toucher n’est pas seulement un stimulus agréable : c’est une nécessité biologique. Philippe K. Davis dans son livre « The Power of Touch. Le contact physique dans les relations humaines » résume que la stimulation de la peau est l’un des 10 besoins fondamentaux de l’être humain, et vital pour les personnes âgées et les malades.

Il y a environ 70 ans, la vision du Dr Emmerth Holt sur l’éducation des enfants est devenue une doctrine officielle aux États-Unis. Il a recommandé de ne pas bercer les bébés et de ne pas les tenir quand ils pleurent. Lorsque la doctrine Holt a été appliquée massivement, la mortalité infantile des enfants de moins d’un an élevés dans des orphelinats atteignait 50 %.

Encourager la peur du contact et la proximité avec les autres est un autre signe de l’empreinte mondialiste de cette « crise sanitaire ». C’est une attitude qui est fonctionnelle à l’érosion de l’empathie et des réseaux affectifs, et à la promotion d’une société tournée vers un modèle de « payer pour être touché » (massages, sexe, autres services payants) qui remplace le contact naturel de l’amour conjugal, familial et communautaire.

Les projets législatifs visant à interdire les réunions de plus de 25 personnes vont dans le même sens : une atteinte à la convivialité, à la vie sociale et communautaire, qui deviendra une « hérésie irresponsable » dans un monde de personnes confinées par la loi dans leur foyer individuel.

Mémoires de l’avenir : ce que les auteurs du montage prévoient

Un mois avant l’épidémie de Wuhan en octobre 2019, un groupe d’organisations mondialistes a organisé un exercice de simulation de confinement d’une pandémie : « Event 201″. Un exercice de pandémie mondiale ». À New York, un groupe « d’experts » réuni par l’université John Hopkins, la Fondation Bill et Melinda Gates, le Forum de la Banque mondiale et d’autres « groupes de réflexion » a débattu de la question de savoir si l’humanité est prête à contenir les effets de la propagation incontrôlée d’une maladie.

« Quel était le nom, dans le récit fictif de l’exercice, de l’agent pathogène mortel qui a déclenché une crise avec des millions de morts ? » Réponse : Coronavirus.

Ce n’est peut-être pas une coïncidence. Les cerveaux mondialistes aiment anticiper publiquement, en code, certaines opérations de grande envergure.

L’événement 201 n’est pas le seul signe avant-coureur : un document de la CIA datant de 2015 prévoit une pandémie originaire de Chine, parmi les « populations en contact avec les animaux », d’ici 2025. Le coronavirus est également mentionné.

Selon les experts réunis dans le cadre de l’événement 201, que peut-il se passer dans le monde ? Quelles mesures seraient nécessaires dans ce scénario ? Les scénarios de l’élite contiennent toujours des graines d’avenir :

  • La fermeture des frontières est à l’origine de 45 % des annulations de vols. Les pays qui vivent du tourisme sont durement touchés. Les marchés boursiers chutent de 40 %. Le PIB mondial est réduit de 11 %. Les établissements de crédit n’accordent plus de prêts et les conséquences de la crise se prolongent pendant une décennie. Tout semble ouvrir la porte à une remise à zéro du système financier.
  • La « désinformation » sur Internet provoque la panique. La réduction des services et le contrôle des réseaux sociaux et des médias traditionnels deviennent nécessaires. Un protocole de communication est établi. Les théories de conspiration et les « faux messages » sont supprimés dans les réseaux. Exemple : « Les agents de santé en Afrique sont des agents de stérilisation » ou « Ils ont propagé le virus pour s’approprier nos ressources naturelles ».
  • Après une période où la pandémie semble décliner, elle se propage dans les villes de manière explosive. 61 millions de personnes meurent au cours des 18 premiers mois. Des soulèvements populaires se produisent et la loi martiale est nécessaire pour contrôler la situation.
  • L’épidémie ne cède pas en raison de son cycle naturel, ni de la capacité des organismes à se défendre. La crise ne semble jamais se résorber, à moins que des vaccins ne soient mis au point. Tous les efforts médicaux sont dirigés dans cette direction.

La loi martiale et la vaccination forcée en vue

En résumé : l’exercice suggère que la situation sera si grave qu’il sera nécessaire de suspendre les libertés et garanties constitutionnelles et, bien sûr, d’introduire la vaccination forcée. Les programmes sont prêts :

  • ID2020 est une alliance de partenaires public-privé, dont des agences des Nations unies. Il s’agit d’un programme d’identification électronique qui utilise la vaccination à grande échelle comme plate-forme pour l’identité numérique.
  • La GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination, est présentée sur son site web comme un partenariat mondial d’organisations de santé des secteurs public et privé qui se consacrent à la « vaccination pour tous ». GAVI est soutenu par l’OMS. Ses principaux partenaires et sponsors sont l’industrie pharmaceutique.

Pourquoi voudraient-ils nous vacciner à l’échelle mondiale ? Voilà qui constitue une véritable menace pour la santé.

Diario de Vallarta & Nayarit – Claudio Fabian Guevara

Sott.net, le 19 avril 2020

Traduction : Equipe de traduction Sott.net
Source originale de cet article ici

Rappels :

Nouvel ordre mondial – Bill Gates annonce le programme : « Vacciner la planète entière »

Des vagues de mutilation : la dictature médicale et digitale qui nous attend (Brandon Smith)

Y. Hindi : Le coronavirus est un « accélérateur historique » et un révélateur de l’agenda mondialiste

Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)

L’arnaque suprême du coronavirus dévoilée : Le Covid-19 est indétectable… C’est une menace fantôme !

Coronavirus : Réveillez-vous, on se fout de vous ! Il y a des directives pour surestimer considérablement le nombre de décès dans tous les pays

Source : olivierdemeulenaere.wordpress.com 

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Appel au président, au Premier ministre, aux parlementaires et à nos chers journalistes et intellectuels de la presse de collaboration, pour resserrer l’étau contre les antivax- Olivier Demeulenaere

Appel au président, au Premier ministre, aux parlementaires et à nos chers journalistes et intellectuels de la presse de collaboration, pour resserrer l’étau contre les antivax

Publié le 16 juillet 2021 par Olivier Demeulenaere

Ecrasons ces chiens d’antivax tueurs de vieux, qui refusent de prêter leur corps aux expériences de Big Pharma et aux glorieux projets des ingénieurs sociaux de Davos !

Piquousés de tous les pays, unissez-vous ! OD

Jeudi 15 juillet 2021

Cher président de république, cher Premier ministre, chers parlementaires, chers journalistes et intellectuels de la presse de collaboration,

Je me réjouis que notre bien aimé président de république ait enfin pris la mesure de la nécessaire riposte au terrible virus qui a décimé 4 personnes la veille de son intervention du 12 juillet, soit le score de morts le plus bas affiché depuis le 6 septembre 2020. Loin de la lâcheté de son homologue Boris Johnson, ignoble auteur du Brexit, qui « en même temps » supprimait toutes les mesures autoritaires de lutte contre ce virus, par respect pour le peuple. Le peuple !

Sans prendre la solution finale d’une éradication des antivax qui serait contraire aux droits de l’homme et sans prendre la peine d’aller les chercher avec les dents comme le suggère le trop zélé domestique Lechypre, je vous suggère d’ajouter lors du vote que vous allez devoir amender ou soutenir dans les prochains jours, aux mesures difficiles mais nécessaires projetées par notre bien aimé président de république, celles qu’il aurait pu oublier parmi la liste suivante établie naguère par un zélé serviteur de l’État, digne ancêtre de nombre de destinataires de cette missive.

Mesures d’application de la 9ème ordonnance des autorités d’occupation au sujet des Juifs, en date du 8 juillet 1942.

Interdit aux juifs… toute ressemblance entre nazisme et covidisme ne saurait être que fortuite.

© Mémorial de la Shoah.

Je me permets humblement d’insister sur un point : notre trop bienveillant président de république n’interdit aux antivax que l’accès aux hôpitaux. C’est d’une grande mollesse. Il faut aussi leur interdire l’accès à tous soins en ville – dans le respect du serment d’Hippocrate bien entendu.

Dans le même amendement, il faudrait prévoir une amende de 45 000 € à tout médecin qui prescrirait l’Ivermectine à un malade du Covid, et au contraire accorder l’Ordre du Mérite à tous les médecins qui ont administré le Remdésivir. En effet, selon la base de l’OMS Vigiacces, l’ivermectine a été identifiée 20 fois dans le monde en 30 ans comme ayant été ingérée avant la mort d’un patient, alors que le Remdesivir l’a été 540 fois en deux ans d’existence.


Je vous prie de croire à ma plus zélée collaboration pour réaliser l’annonce faite en janvier dernier par notre vénéré président de république par texto à notre non moins vénéré directeur de la prison de la Santé, je cite : « Tiens bon, on les aura, ces connards ».

Je me réjouis, en tant qu’honnête citoyen, de voir les antivax se précipiter comme des rats affolés vers les vaccinodromes, grâce à vous tous. Et je renchéris, dans l’espoir d’être promu à la prochaine distribution de Légion d’honneur : « Tenons bon, on les aura, ces vermines ».

Vive la répourrique, vive la Rance.

Lionel Labosse, altersexualité.com, le 15 juillet 2021

Lettre à modifier à votre gré et à envoyer au Premier ministre sur le site dédié, au président de république, à vos parlementaires, intellectuels et journalistes préférés, sans oublier les syndicats. Le site de la présidence précise : « La présidence de la République appelle à un dialogue citoyen, respectueux des règles de la correspondance. Il convient d’éviter les propos menaçants ou les injures qui ne seront pas transmises au chef de l’État. » Nous voilà rassurés : Jupiter n’entend pas porter plainte contre la gueuserie !

http://www.altersexualite.com/IMG/pdf/courrielsparlementaires.pdf

Adresses courriel des parlementaires.

© Assemblée nationale & Sénat

(source : Profession Gendarme)

Riposte catholique:Vaccins : le courrier d’un Docteur, ancien d’AVENTIS-PHARMA, à Mgr Aupetit

En Une

Vaccins : le courrier d’un Docteur, ancien d’AVENTIS-PHARMA, à Mgr Aupetit

Maximilien Bernard 15 juillet 2021

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Le Dr Jacques Poirier (voir ses qualités ci-dessous) nous a aimablement autorisé à reproduire le courriel qu’il a fait parvenir à Mgr Michel Aupetit à propos des vaccins :

Monseigneur,

J’ai écouté attentivement l’entretien que vous avez donné le 12 juin dernier aux auditeurs de Radio-ND. Compte tenu de la gravité de la situation politique actuelle et de l’exploitation que risque d’en faire l’Exécutif, je me permets de vous adresser directement mes commentaires.

Les principes généraux que vous rappelez dans votre entretien sont plus que jamais d’actualité. Merci à vous de nous les avoir rappelés sans ambage !… En revanche, certaines recommandations ou jugements que vous appliquez au cas des vaccins anti-covid sont en décalage avec la situation sanitaire que nous vivons ainsi qu’avec les pratiques actuelles de l’industrie pharmaceutique. Les pratiques des chercheurs et des industriels pour concevoir, développer et élaborer les vaccins anti-covid sont en effet très éloignées de celles qui étaient en cours il y a seulement quelques années. Aussi ai-je pu relever un certain nombre d’inexactitudes scientifiques dans vos propos. Des inexactitudes qui peuvent malheureusement conduire à des conclusions erronées dans l’esprit de nombreux concitoyens de bonne foi (chrétiens ou non).

Certes, vous ne cherchez pas à éluder le problème moral résultant de l’utilisation de foetus avortés volontairement à des fins médicales. Vous rappelez très à propos qu’un “embryon est un être humain”. Pour cela, vous vous appuyez sur une position ancienne (2008) du Magistère catholique (Exhortation Apostolique “Dignitas personae”), lequel ignorait probablement que les lignées cellulaires utilisées pour la production de vaccins sont bel et bien obtenues à partir de foetus humains en bonne santé (c’est-à-dire, issus de parents considérés comme génétiquement “irréprochables”) et dont le développement in utero et l’avortement ont été programmés pour produire lesdites lignées cellulaires. A noter ce détail de “fabrication” particulièrement sordide : pour obtenir une nouvelle lignée cellulaire, plusieurs dizaines de “candidats-foetus”  sont ainsi créés, mais un seul foetus humain – l’heureux élu (!) – sera retenu.

Fort à propos, vous indiquez qu’en cas de nécessité impérieuse il faut toujours privilégier le recours à des vaccins dont la fabrication enfreint le moins possible les principes moraux rapelés auparavant. Ainsi, selon vous, les “vaccins” à ARN (Pfizer, Moderna) seraient moralement plus acceptables que le vaccin Astra-Zeneca, au motif qu’ils ne nécessiteraient pas l’utilisation de lignées cellulaires d’origine humaine… Ce raisonnement ne tient pas. Lesdits “vaccins” à ARNm posent des problèmes de responsabilité morale, au moins pour 2 raisons :

1) une raison qui leur est propre : les “vaccins” Pfizer et Moderna utilisent une technologie révolutionnaire qui n’a encore jamais été mise en oeuvre (pas même chez les animaux). Leur administration chez l’homme pose un grave problème moral : celui de possibles (très probables) modifications génétiques chez un certain nombre – espérons-le : faible nombre – d’individus, mais également au niveau des populations humaines qui risquent – par les lois implacables de la génétique – de voir ainsi leur hérédité perturbée de façon pérenne ;

2) les préparations Pfizer et Moderna recourent elles aussi aux lignées cellulaires humaines. En effet, quelle que soit la technologie utilisée, pour des raisons de commodité, l’utilisation des lignées cellulaires humaine est systématique en matière de vaccins anti-covid, au moins durant toutes les phases de recherche et de mise au point de ces vaccins, mais également dans la réalisation des contrôles analytiques de libération de chaque lot de production pour s’assurer de leur conformité avec les spécifications. Autrement dit : si une personne en âge de procréer avait à choisir entre ces 2 types de vaccins, je ne lui conseillerais certainement pas les préparations “Pfizer” ou “Moderna”.

Autre point contestable de votre raisonnement (qui s’articule sur des principes moraux) : certes, on comprend qu’on puisse être autorisé à utiliser le vaccin “le-moins-non-éthique-possible” s’il n’existe aucune alternative disponible. En revanche, ne doit-on pas se poser la question suivante : a-t-on moralement le droit d’utiliser (d’imposer !) un vaccin à l’efficacité pour le moins douteuse pour se prémunir contre une maladie :

1) qui n’est létale que sur une partie très restreinte de la population ;

2) contre laquelle existent des traitements peu coûteux, absolument dénués d’effets secondaires (dans les conditions d’utilisation recommandées) et auxquels il est étrangement difficile – voire impossible – d’accéder ?… Or, elles sont pourtant légions les publications scientifiques prouvant l’efficacité en ambulatoire – c’est-à-dire, sans hospitalisation ! – de l’ivermectine (un médicament disposant d’une AMM princeps chez l’homme pour traiter des parasitoses comme la gale)… Est-ce  moralement acceptable de taire cette possibilité qui permet un traitement à domicile des patients au cours de la phase précoce de l’infection, alors que les hôpitaux manquent cruellement de moyens en matériels et en personnels ?

Par ailleurs, quels que soient les efforts déployés par les Autorités de santé, tous les vaccins anti-covid aujourd’hui disponibles ont apporté la preuve de leur dangerosité, car responsables de façon avérée de très nombreux effets secondaires (dont certains très graves), notamment chez les personnes ayant fait (ou susceptibles de développer) des maladies auto-immunes. Les mécanismes immuno-pathologiques responsables de tous ces désordres – et que les spécialistes avaient pressentis bien avant la première injection vaccinale ! – sont de mieux en mieux connus. Ainsi sait-on à présent avec certitude que, chez bon nombre de personnes vaccinées, loin de “booster” la fabrication d’anticorps neutralisants, les préparations à base d’ARNm facilitent au contraire les mécanismes de tolérance immunologique conduisant à des accidents gravissimes (dont on ne connaît aujourd’hui que les effets immédiats). Nul doute qu’en “leurrant” ainsi les cellules de l’organisme en leur ordonnant de fabriquer – de façon entièrement artificielle et à haute dose – des molécules pathogènes (la fameuse protéine “spike”), ces prétendus “vaccins” se situeraient tout au bas de la liste des “vaccins” que vous tentez de classer en fonction de leur “valeur éthique”.

Si l’on ajoute à cela que tous les vaccins anti-covid (américains, chinois, britanniques, russes, …) sont d’une efficacité douteuse (il s’agit d’un euphémisme) et viennent compliquer la situation épidémiologique. En particulier, l’apparition de variants, par des mécanismes connus depuis longtemps sous le nom de “fuite immunitaire” ou d’”échappement immunitaire”. Le médecin que vous êtes ne peut pas ignorer que ces mécanismes d’échappement immunitaire rendent toujours impossible – depuis plus de 4 décennies ! –  la production de vaccins contre le tristement célèbre virus du SIDA (lui aussi un virus à ARN)…

Au début des années 2000, en toute bonne foi on pouvait encore ignorer l’origine “non éthique” des lignées cellulaires d’origine humaine. Ainsi, à la fin des années 70, lorsque j’étudiais la virologie à l’Institut Pasteur, j’ai manipulé en toute innocence ce genre de cellules foetales (notamment des cellules MRC5, issues de fibroblastes foetaux humains). A l’époque, je ne me suis pas posé trop de questions et me rassurais en imaginant qu’il s’agissait probablement de simples cellules résultant d’un avortement spontané. Or, je sais aujourd’hui qu’ il n’en est rien… Aujourd’hui, personne en effet ne peut ignorer – pas même le Magistère catholique – que ces lignées cellulaires sont le résultat d’avortements réalisés en pleine connaissance de cause, sur des foetus en parfaite santé et porteurs d’un minimum d’anomalies génétiques détectables (condition sine qua non à leur sélection). Existe-t-il des solutions plus élégantes ?… La réponse est sans équivoque : – “oui, bien sûr !”… Mais toutes ces solutions moralement acceptables se heurtent à des a priori (prétextes) qui les font considérer comme trop lourdes, trop fastidieuses, plus coûteuses, etc…

Sachez, Monseigneur, que je ne me sens pas autorisé à argumenter sur des sujets touchant à la morale. En revanche, je me permets d’apporter l’éclairage scientifique actualisé qui manque à votre argumentaire. Aussi serais-je très honoré de recevoir en retour vos commentaires sur telle ou telle erreur, approximation ou jugement mal fondés contenus dans mes propos.

Parallèlement, si vous le jugez opportun, la communauté scientifique, mais également les communautés chrétiennes apprécieraient que vous apportiez les rectifications ou compléments d’explications qui s’imposent… A cette occasion, en limitant vos propos à des seules considérations morales, sans doute sera-t-il opportun que vous rappeliez à l’Exécutif qu’il commet de graves irrégularités en privant les citoyens de leurs libertés élémentaires. Certes, l’entretien que vous avez accordé était purement informel. Toutefois, compte tenu de la qualité de l’intervenant, ces propos imprudents risquent d’être largement utilisés par un pouvoir politique peu regardant en matière de morale.

Monseigneur, sachez que nous sommes nombreux à vous porter en très haute estime. Vous faîtes preuve de courage, d’honnêteté et de grande intelligence pour défendre la Vie en toutes circonstances… L’occasion m’est ici donnée de vous adresser mes remerciements les plus chaleureux.

Soyez assuré, Monseigneur, de mon profond respect et de l’assurance de mes prières les plus ferventes.

Dr Vét. Jacques POIRIER Diplômé de l’Institut Pasteur 
(Microbiologie / Immunopathologie)
Ancien DG d’AVENTIS-PHARMA (SANOFI)
Ancien Expert National à l’AFSSA (ANSES)

Asia Departs from the Gates/Schwab Agenda of Vaccinating the World-article censuré et récupéré-Martin Armstrong

Asia Departs from the Gates/Schwab Agenda of Vaccinating the World

Blog/Vaccine

Posted Jul 16, 2021 by Martin Armstrong

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Ivermectin, a drug used to treat parasitic infections in humans that are more commonly used on animals, is now trending and exploding in Asia. This is true in India as well. In Indonesia, pharmacies across Asia are reporting a boom in sales of the medication, and it has been sold out on e-commerce sites such as Bukalapak and Shopee. “People have been flocking to buy it,” said a pharmacist at Penang Island Pharmacy in the city of Medan in North Sumatra, who did not want to be named. Asians are not about to die to make Bill Gates boast, “I told you so.”

Dr. David Nabarro, Britain’s envoy to the World Health Organisation (WHO), contradicted the WHO and his own Boris Johnson. Nabarro condemned mass coronavirus lockdowns calling them the “ghastly global catastrophe,” which has caused the unprecedented crash of the world economy. Nabarro appealed to world leaders, telling them to stop “using lockdowns as your primary control method” of the coronavirus. He correctly pointed out that the only thing lockdowns achieved was to increase poverty rather than potentially saving lives.

Nabarro had the courage to stand up against the WHO chief Tedros Adhanom Ghebreyesus, nicknamed Tedros the Terrible, who, as far back as April 2020, gave his full support for lockdowns and even warned against lifting them too soon, as reported back on April 10, 2020, in most mainstream media. In May, the WHO came out and justified the lockdowns saying the virus has jumped because of ending lockdowns too soon.

There has been an agenda here. The vaccine companies have most likely paid vast amounts of bribes to pull this off to prevent anyone from trying to treat COVID by saying everything else is dangerous. They are getting $19.50 per shot per person and have already said they will raise prices to $125 per shot next year. This is tearing the world apart and creating separatist movements between vaccinated and non-vaccinated.

United Airlines just lost my business. They created the United Sweepstakes Gives Vaccinated Customers a Shot to Win Free Flights, a Year of Travel. Do we need to start a non-vaccinated airline? No sheep allowed?

There has been a MAJOR effort to only vaccinate people and prevent anything that would actually treat the virus. If we had a real government that was truly on the side of the people, they would be investigating what is going on, drag the people out, and put them on trial for crimes against humanity.

Wikistrike:La course au nucléaire s’accélère Dans la base de Redzikowo en Pologne ont commencé les travaux pour l’installation du système Aegis Ashore, avec une dépense de plus de 180 millions de dollars. Ce sera la seconde base de missiles USA en Europe, après celle de Deveselu en Roumanie

Wikistrike
La course au nucléaire s’accélère Dans la base de Redzikowo en Pologne ont commencé les travaux pour l’installation du système Aegis Ashore, avec une dépense de plus de 180 millions de dollars. Ce sera la seconde base de missiles USA en Europe, après celle de Deveselu en Roumanie

Pour une école libre au Québec:Émojis : le drapeau trans (mais pas de drapeau du Québec), un Père Noël asexué-article censuré et récupéré

Pour une école libre au Québec

Émojis : le drapeau trans (mais pas de drapeau du Québec), un Père Noël asexué Posted: 15 Jul 2021 07:00 PM PDT La prochaine version d’Unicode (14,0) sortira en septembre 2021. Elle devrait inclure plusieurs nouveaux émojis, dont plusieurs « hommes » enceintes (moustachus ou non) de plusieurs couleurs de peau. Le Consortium Unicode s’obstine toujours par contre à ne pas attribuer d’émoji pour représenter le drapeau du Québec. Le consortium californien cède facilement au micro-lobby LGBTQ2SAI+.

 Billet originel du 5 février 2020Le drapeau transgenre, un père Noël non genré et le célèbre dodo disparu seront tous ajoutés aux nouveaux émojis qui sortiront en 2020. Ils seront alors disponibles sur les téléphones et pourront être échangés.

Le consortium Unicode a récemment annoncé qu’il a approuvé 117 nouveaux personnages et images (des émojis) et qu’ils seront ajoutés à la version 13.0 d’Unicode.

La liste des nouveaux émojis de la « version 13.0 » comprend également un moustachu avec un voile de mariée, ainsi qu’une femme avec un nœud papillon et trois émojis de personnes (homme, femme, androgyne) qui nourrissent un bébé au biberon.



L’année dernière, un couple homosexuel et des émojis non genrés ont été ajoutés à la bibliothèque des émojis pour « être plus inclusif », mais le lobby LGBTQ2SAI+ s’est alors plaint de l’absence du drapeau transgenre. Le consortium Unicode, basé en Californie, a donc claqué des talons et inclut ce drapeau très marginal.
Le drapeau transgenre…Ne cherchez cependant pas le drapeau québécois dans les listes des émojis de votre téléphone portable qui prennent souventen charge des centaines, voire des milliers, d’émojis. Unicode n’a d’abord codé que les drapeaux repris dans une norme internationale (l’ISO 3166­). Cette norme définit un code pour la quasi-totalité des pays du monde, y compris pour certains territoires (îles en général), même non habités de façon permanente. Tous les drapeaux correspondant à l’ISO 3166 sont d’habitude disponibles sur les téléphones cellulaires. Mais voilà, l’ISO 3166 ne comprend pas le drapeau du Québec ni ceux de nombres entités régionales. Devant la demande pressante de Britanniques sportifs, Unicode a étendu le nombre de séquences permises afin de pouvoir coder des sous-entités étatiques comme les nations du Royaume-Uni (l’Écosse, le Pays de Galles et l’Angleterre) présentes dans les compétitions sportives internationales, les États des États-Unis ou les provinces canadiennes.  Ensuite, Unicode s’en lave les mains : c’est aux fabricants de fournir des émojis pour ces sous-régions selon leur bon vouloir. Les seuls émojis d’entités régionales pris en charge par la plupart des téléphones intelligents sont ceux des nations du Royaume-Uni (ci-dessous).


Émojis pour l’Angleterre, l’Écosse et le Pays-de-Galles pris en charge par la majorité des plateformes

S’il n’y a pas de drapeau québécois (ou wallon pour nos lecteurs belges) c’est par manque de volonté de la part des fournisseurs ou de pression de la part des gouvernements et des clients. Visiblement, le lobby trans pèse plus lourd auprès des entreprises comme Google et Apple que le gouvernement ou les usagers québécois.

Il existe bien depuis quelque temps une pétition en ligne qui appelle les grandes plateformes à inclure un drapeau québécois dans leurs émojis et nous vous encourageons à la signer.

Entretemps, les Québécois peuvent peut-être se replier sur le drapeau de la Martinique (qui, elle, a un drapeau pour des raisons administratives propres à l’ISO 3166). À faible définition, votre correspondant pourra croire qu’il s’agit d’un drapeau fleurdelisé.




D’autres ajouts à la liste d’émojis la plus récente (13.0) comprennent le mammouth laineux, le dodo, des personnes qui s’étreignent et un geste de doigt pincé, communément appelé « geste de la main italien » ou « pomme de pin », où le bout des doigts et du pouce se rencontre verticalement pour indiquer le désaccord ou la confusion.

La liste complète des nouveaux émojis sera pris en charge sur la plupart des plateformes au cours du second semestre de cette année.

Des entreprises comme Apple, Google et Microsoft fournissent des versions stylisées de ces émojis.

Stylisations du symbole transgenre, chaque fournisseur (Google, Apple, Microsoft) peut proposer sa stylisation.
Aucune date de sortie n’a été confirmée pour les émojis sur différents systèmes d’exploitation, bien qu’ils soient traditionnellement déployés plus tard dans l’année lorsque de nouvelles versions des logiciels iOS d’Apple et Android de Google sont rendues publiques.

Quelle idée les Italiens se font-ils du pape François ?FSSPX

FSSPX Quelle idée les Italiens se font-ils du pape François ?

16 Juillet, 2021 Provenance: FSSPX Spirituality

Le pape François en visite à Gênes

Le 29 juin 2021, sur son site Settimo Cielo, le vaticaniste Sandro Magister, présentait deux livres récents qui permettent de se faire une idée de l’état des convictions religieuses des catholiques italiens.

« Gente di poca fede » [hommes de peu de foi] est le titre du premier livre qui rend compte d’une enquête sur la « religiosité » des Italiens, réalisée en 2017 [la précédente datait de 1995] ; il est rédigé par Franco Garelli de l’Université de Turin, aux éditions Il Mulino.

« L’incerta fede » [la foi incertaine] est le titre du second livre, rédigé par Roberto Cipriani de l’Université de Rome III, aux éditions Franco Angeli.

Le vaticaniste romain remarque : « Le premier livre s’attarde sur les chiffres d’un vaste sondage, le second sur des entretiens libres – c’est-à-dire non pilotés – d’un échantillon représentatif de la population tout entière.

Et c’est ce second livre qui décrit le mieux le “sentiment” religieux de la population entière, plus animé et diversifié que le “sentiment” religieux fourni par des réponses obligatoires et formelles à un questionnaire.

« Le chapitre sur Jorge Mario Bergoglio en est un bon exemple. A commencer par le titre, “François, un pape pour”, qui reprend textuellement la réponse d’une personne interrogée : “Le pape François, selon moi, c’est pour l’apéritif, c’est typiquement le copain avec lequel on prend un café au bar, celui qui est ami avec tout le monde…”

« Ces entretiens ont été recueillis en 2017, quatre ans après l’élection de Bergoglio comme pape, et témoignent d’un consensus plutôt large en sa faveur. Avec cependant plusieurs signaux qui révèlent de quel genre de consensus il s’agit, des signaux qu’analyse en détail le professeur Cipriani.

« Concernant François – écrit Roberto Cipriani – les sentiments positifs s’élèvent à 33,2%, les négatifs à 20,3% et les neutres à 46,6%. » Voici quelques indications que ce scientifique tire de ces entretiens :

  • les avis sur le pape François concernent des aspects presque toujours externes au monde ecclésial et ne concernent pas les réelles dynamiques internes à l’Eglise ;
  • les actions de François sont davantage évaluées sur la base d’un interventionnisme de nature socio-politique que spirituel ;
  • la communication intra-ecclésiale et extra-ecclésiale se révèle clairement problématique : d’un côté, des documents officiels du pape, y compris des encycliques, dont on ne se rappelle ni les titres ni encore moins le contenu ; de l’autre on se rappelle de certains événements même majeurs de manière approximative et parfois avec des malentendus et des méprises gigantesques ;
  • la série de déclarations et de gestes du pape concernant les migrants, les pauvres et ceux qui souffrent font mouche, en revanche ;
  • une conférence de presse à bord d’un avion parvient à obtenir un retentissement presque universel, et une simple petite phrase peut devenir de notoriété publique ;
  • ce qui est certain, c’est la grande influence des médias de masse quand il s’agit de donner un avis sur François ;
  • une bonne dose d’incertitude demeure à propos du pontificat du pape, tantôt taxé de conservatisme masqué, tantôt de réformisme excessif, avec des points de vue contrastés, parfois au sein d’un même entretien.

Sandro Magister rappelle que cette enquête a été menée en 2017, « l’année où la popularité de François avait atteint son paroxysme et avait amorcé – comme le confirme également le professeur Cipriani – une courbe descendante. Dans un sondage mené en parallèle par Demos en 2017, 77% des Italiens considéraient François comme “digne de confiance”. Deux années plus tard, en 2019, la confiance dans le pape était tombée à 66%.

« Mais le point central de l’enquête, c’est surtout la confrontation entre ces avis sur le pape François et l’effritement généralisé de la foi catholique en Italie. Qu’en Italie, comme dans tant d’autres pays, la foi catholique soit toujours plus “douteuse” et de moins en moins “certaine” est désormais une donnée irréfragable et pleinement corroborée par l’enquête. Et tous les indicateurs annoncent que ce déclin se poursuivra dans les années à venir.

« Or, dans les entretiens, les avis sur François n’effleurent même pas cette crise généralisée de la foi. On parle de lui en ignorant cette question. Et même dans le questionnaire [sur la “religiosité” des Italiens], la moitié des personnes interrogées ont répondu non à la question précise de savoir si le pape était en mesure de les rapprocher de la foi religieuse.

« Ce que les gens pensent de la vie après la mort constitue un autre indicateur impressionnant de l’affaiblissement de la foi catholique en Italie. Par rapport à l’enquête de 1995, le nombre de ceux qui croient en une autre vie a beaucoup diminué : ils étaient 41% et ne sont plus que 28,6%, alors que le nombre de ceux qui nient toute vie future a doublé, passant de 10,4% à 19,5%. »

Et le vaticaniste romain de déplorer : « Face à cet effondrement de la foi en la résurrection, il est frappant qu’aucune des personnes interrogées, en évoquant le pape François, ne parle de lui comme de quelqu’un qui annonce la vie éternelle. »

Le pape François s’adressant au Parlement européen

Une autorité remise en cause même par les partisans du pape

Dans Libero du 16 juin 2021, le journaliste Antonio Socci signalait que le pape François perdait de son crédit même auprès de ses plus fidèles soutiens. Il cite ainsi un article d’Alberto Melloni, chef de file de l’ultra-progressiste Ecole de Bologne, qui dans La Repubblica du 14 juin dresse un véritable réquisitoire contre François.

Selon Antonio Socci, « ce n’est pas le premier “missile” qui s’abat sur le pape Bergoglio depuis la gauche cléricale. Mais son isolement croissant apparaît désormais clairement : il suffit de considérer les cas énumérés par Melloni (le cardinal Marx et les évêques allemands, les mouvements ecclésiaux, Enzo Bianchi, le cardinal Stella et le cardinal Becciu, le vicariat) pour se rendre compte qu’il s’agit de personnalités et de milieux qui étaient ses partisans. […]

« Dans sa solitude actuelle, le pape se voit contraint de reconnaître amèrement que son pontificat, depuis un certain temps déjà, se précipite vers un échec douloureux. Même le chef historique de la communauté de Sant’Egidio, Andrea Riccardi, qui est chez lui au Vatican, a publié un livre intitulé La Chiesa brucia. Crisi e futuro del cristianesimo [L’Eglise brûle. Crise et avenir du christianisme] aux éditions Tempi nuovi, qui laisse entrevoir un scénario apocalyptique : la “fin du catholicisme” et “un monde sans l’Eglise”. »

A propos de ce livre, on peut lire dans la Lettre de Paix liturgique (n°805 du 28 juin 2021) : « Andrea Riccardi, personnage principal de la Communauté de Sant’Egidio, qui est tout le contraire d’un conservateur, [y] considère l’incendie de Notre-Dame de Paris comme une parabole, et traite de la disparition sociale annoncée de l’Eglise.

« Il analyse pays par pays, en Europe, l’effondrement du catholicisme. Dans la conclusion, il fait bien sûr preuve d’un espoir obligé sur le thème “la crise n’est pas le déclin”, mais il a auparavant lancé, lui aussi, nombre de petites phrases assassine : “de nombreux catholiques sont passés de l’enthousiasme pour Bergoglio à la désillusion”, “la solution ne viendra pas d’une réforme”.

« Et puis aussi ce constat : “Le traditionalisme est une réalité de quelque importance dans l’Eglise, aussi bien dans l’organisation que dans les moyens”. »

Antonio Socci, pour sa part, fait le constat suivant : « Si l’on pense à l’emphase avec laquelle Bergoglio a été acclamé, au début, dans le monde ecclésiastique (on rêvait d’un “effet Bergoglio” triomphant), on peut comprendre combien la déception est amère aujourd’hui.

« L’Eglise – après ces huit années – n’a pas prospéré, mais semble anéantie. La vie religieuse est dans un état comateux. Son gouvernement central, au Vatican, est en proie à un chaos permanent. La confusion, y compris doctrinale, règne en maître dans la communauté ecclésiale.

« Catastrophique, le bilan de la pratique liturgique dominicale et des vocations, désormais en chute libre (avec, entre autres, l’effondrement des mariages sacramentels). Le clergé et les évêques semblent être en plein désarroi.

« Ceux qui pensaient que la rupture avec les grands pontificats de Jean-Paul II et de Benoît XVI allait leur assurer un avenir radieux, sont désormais démentis. Ceux qui – comme Bergoglio, peut-être avec les meilleures intentions – se sont bercés d’illusions en pensant que l’Eglise, diluée dans le monde, pouvait se revigorer, assistent aujourd’hui à une défaite historique. […]

« Aujourd’hui, la voix de l’Eglise ne se distingue plus de celle de l’ONU. La voix de Pierre ne s’oppose pas aux idéologies dominantes, sécularistes et de gauche ; au contraire, elle est souvent en accord avec elles et suscite – avec une telle politisation – la consternation des fidèles et l’enthousiasme des ennemis de toujours de l’Eglise. […]

« Jamais l’Eglise n’a été aussi conformiste et aussi peu expressive dans le monde sur des questions d’une énorme importance pour l’humanité actuelle. »

(Sources : Sandro Magister/Antonio Socci/Paix liturgique – trad. à partir de diakonos et benoitetmoi/DICI n°410 -FSSPX.Actualités)
Illustration 1 : Photo 98469249 © Kristina Kostova | Dreamstime.com
Illustration 2 : Flickr / Martin Schulz (CC BY-NC-ND 2.0)

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Despite Fauci’s assertions, Israeli data indicate natural immunity 6x greater than achieved from the jab-Life Site

Of new cases, 40 percent were patients who had already received experimental COVID gene-therapy vaccinations, compared with only 1 percent who were previously infected. Thu Jul 15, 2021 – 8:13 pm EST

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Patrick Delaney By Patrick Delaney
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LifeSiteNews has produced an extensive COVID-19 vaccines resources page. View it here. 

July 15, 2021 (LifeSiteNews) — Adding to a long list of studies contradicting recent statements by Joe Biden’s chief medical adviser Anthony Fauci, statistics out of Israel indicate that the immune response of those individuals who have recovered from COVID-19 is approximately 6.72 times greater than those who accepted experimental COVID-19 gene-therapy injections. 

As reported by Israel National News, data submitted to the nation’s Health Ministry shows that COVID-19 “patients who recovered from the virus were far less likely to become infected … than people who were vaccinated against COVID.” 

St Annes Helpers-300x250-originalad-provided by SAH

The Health Ministry’s data on infections over the last two months reveals that “Israelis with immunity from natural infection were far less likely to become infected again in comparison to Israelis who only had immunity via vaccination.” 

With 7,700 new cases of the virus being detected since the reported “new wave” beginning in May, only “72 of the confirmed cases were reported in people who were known to have been infected previously – that is, less than 1 percent of the new cases.” 

“Roughly 40 percent of new cases – or more than 3,000 patients – involved people who had been infected despite being vaccinated,” according to the report.  SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic

“With a total of 835,792 Israelis known to have recovered from the virus, the 72 instances of reinfection amount to 0.0086 percent of people who were already infected with COVID,” wrote David Rosenberg from Israel National News. 

In contrast, 3,000 of the 5,193,499 Israelis who have received experimental vaccines were infected in recent months, equating to 0.0578 percent.  

This means that those injected with these experimental vaccines (mostly from Pfizer) were “6.72 times more likely to get infected after the shot” than those who had recovered from natural infection.  

This is important because in his push to get more people, even children, to take the jab, Fauci recently asserted “vaccination in people previously infected [with COVID-19] significantly boosts the immune response. Vaccines actually, at least with regard to SARS-CoV-2, can do better than nature.”  — Article continues below Petition — PETITION: No to mandatory vaccination for the coronavirus

1,047,792 have signed the petition.Let’s get to 1,050,000! Add your signature:   Show Petition Text Keep me updated via email on this
petition and related issues.

This assertion from the director of the National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) not only contradicts these latest findings from Israel, but the prestigious Cleveland Clinic released a study last month confirming “subjects previously infected with SARS-CoV-2 are unlikely to get COVID-19 reinfection whether or not they receive the vaccine,” prompting them to call “into question the necessity to vaccinate those who have already had SARS-CoV-2 infection.”  

Another earlier study from Israel validated the same conclusion, finding that protection from the virus is no more robust after injection with Pfizer’s experimental mRNA vaccine than that gained after recovering from previous infection, compelling them to “question the need to vaccinate previously-infected individuals.” 

MM Live

An additional study, published May 24 in the journal Nature, found a significant presence of antibodies against COVID-19 in subjects previously infected with the virus, providing “strong evidence for long-lasting immunity” that should continue “for the rest of people’s lives.” 

A study, published the same day in The Lancet, found that individuals infected with COVID-19 remain immune to reinfection for a “substantial” period of time. This follows numerous other studies determining vaccination to be unnecessary for providing immunity to SARS-CoV-2 infection for the previously infected.  

In a recent interview, Dr. Jay Bhattacharya, an epidemiologist and associate professor of medicine at Stanford University Medical School, said Fauci “has ignored the data on this” and his directive on this topic “makes no sense. It’s bad for public health, and it is contrary to the science,” he said. “I’m at a loss for words to explain how you can continue to ignore the vast amount of evidence on this and then make policy around that. It’s just a mistake.”  

Johns Hopkins School of Medicine professor Dr. Marty Makary supported the growing evidence for natural immunity in a May radio interview and called out U.S. government bodies for “ignoring natural immunity.” 

Makary explained that “[t]here is more data on natural immunity than there is on vaccinated immunity, because natural immunity has been around longer,” adding that “[w]hen you get natural immunity from a severe COVID infection, you have natural immunity that’s probably lifelong.” 

“Right now, in America, 62 percent of all adults have been vaccinated and half of the unvaccinated have natural immunity. That means 80 to 85 percent of adults in America today have immunity … That’s called herd immunity and we are there,” the professor said. 

On the same broadcast with Bhattacharya, Dr. Peter McCullough, an internist, cardiologist, professor and medical journal editor, concluded that for these reasons and more there’s “no clinical reason to go get vaccinated.” 

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Of new cases, 40 percent were patients who had already received experimental COVID gene-therapy vaccinations, compared with only 1 percent who were previously infected. Thu Jul 15, 2021 – 8:13 pm EST

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July 15, 2021 (LifeSiteNews) — Adding to a long list of studies contradicting recent statements by Joe Biden’s chief medical adviser Anthony Fauci, statistics out of Israel indicate that the immune response of those individuals who have recovered from COVID-19 is approximately 6.72 times greater than those who accepted experimental COVID-19 gene-therapy injections. 

As reported by Israel National News, data submitted to the nation’s Health Ministry shows that COVID-19 “patients who recovered from the virus were far less likely to become infected … than people who were vaccinated against COVID.” 

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The Health Ministry’s data on infections over the last two months reveals that “Israelis with immunity from natural infection were far less likely to become infected again in comparison to Israelis who only had immunity via vaccination.” 

With 7,700 new cases of the virus being detected since the reported “new wave” beginning in May, only “72 of the confirmed cases were reported in people who were known to have been infected previously – that is, less than 1 percent of the new cases.” 

“Roughly 40 percent of new cases – or more than 3,000 patients – involved people who had been infected despite being vaccinated,” according to the report.  SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic

“With a total of 835,792 Israelis known to have recovered from the virus, the 72 instances of reinfection amount to 0.0086 percent of people who were already infected with COVID,” wrote David Rosenberg from Israel National News. 

In contrast, 3,000 of the 5,193,499 Israelis who have received experimental vaccines were infected in recent months, equating to 0.0578 percent.  

This means that those injected with these experimental vaccines (mostly from Pfizer) were “6.72 times more likely to get infected after the shot” than those who had recovered from natural infection.  

This is important because in his push to get more people, even children, to take the jab, Fauci recently asserted “vaccination in people previously infected [with COVID-19] significantly boosts the immune response. Vaccines actually, at least with regard to SARS-CoV-2, can do better than nature.”  — Article continues below Petition — PETITION: No to mandatory vaccination for the coronavirus

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This assertion from the director of the National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID) not only contradicts these latest findings from Israel, but the prestigious Cleveland Clinic released a study last month confirming “subjects previously infected with SARS-CoV-2 are unlikely to get COVID-19 reinfection whether or not they receive the vaccine,” prompting them to call “into question the necessity to vaccinate those who have already had SARS-CoV-2 infection.”  

Another earlier study from Israel validated the same conclusion, finding that protection from the virus is no more robust after injection with Pfizer’s experimental mRNA vaccine than that gained after recovering from previous infection, compelling them to “question the need to vaccinate previously-infected individuals.” 

MM Live

An additional study, published May 24 in the journal Nature, found a significant presence of antibodies against COVID-19 in subjects previously infected with the virus, providing “strong evidence for long-lasting immunity” that should continue “for the rest of people’s lives.” 

A study, published the same day in The Lancet, found that individuals infected with COVID-19 remain immune to reinfection for a “substantial” period of time. This follows numerous other studies determining vaccination to be unnecessary for providing immunity to SARS-CoV-2 infection for the previously infected.  

In a recent interview, Dr. Jay Bhattacharya, an epidemiologist and associate professor of medicine at Stanford University Medical School, said Fauci “has ignored the data on this” and his directive on this topic “makes no sense. It’s bad for public health, and it is contrary to the science,” he said. “I’m at a loss for words to explain how you can continue to ignore the vast amount of evidence on this and then make policy around that. It’s just a mistake.”  

Johns Hopkins School of Medicine professor Dr. Marty Makary supported the growing evidence for natural immunity in a May radio interview and called out U.S. government bodies for “ignoring natural immunity.” 

Makary explained that “[t]here is more data on natural immunity than there is on vaccinated immunity, because natural immunity has been around longer,” adding that “[w]hen you get natural immunity from a severe COVID infection, you have natural immunity that’s probably lifelong.” 

“Right now, in America, 62 percent of all adults have been vaccinated and half of the unvaccinated have natural immunity. That means 80 to 85 percent of adults in America today have immunity … That’s called herd immunity and we are there,” the professor said. 

On the same broadcast with Bhattacharya, Dr. Peter McCullough, an internist, cardiologist, professor and medical journal editor, concluded that for these reasons and more there’s “no clinical reason to go get vaccinated.” 

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French bishops fail to denounce vaccine pass, country’s new ‘sanitary dictatorship’-Life site

Those who will be tasked with controlling the population’s compliance with the new rules will not be subject to them, perhaps because the government fears massive resignations and will need every hand on deck to keep track of citizens’ every movement. Thu Jul 15, 2021 – 10:23 am EST

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People stand in line outside the Paris Stade de France following its conversion into a Covid-19 vaccination site, on April 7, 2021 in Saint-Denis, France. Siegfried Modola / Getty Images

Jeanne Smits, Paris correspondent By Jeanne Smits, Paris correspondent
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ANALYSIS

FRANCE, July 15, 2021 (LifeSiteNews) – In a series of tweets on its official account presenting the very short communiqué of the Catholic Church in France, the French bishops made perfunctory comments about Emmanuel Macron’s announcement of what will be to all intents and purposes a coronavirus vaccine pass required for most everyday activities from August onward, if the Parliament adopts the law presently being drafted by the government.

Instead of pointing out the attempt to set up a fully-fledged sanitary dictatorship by way of mandatory inoculation of morally questionable experimental “vaccines,” the French bishops asked everyone to enter the fight against the coronavirus and to “take personal responsibility regarding the vaccine.”

St Annes Helpers-300x250-originalad-provided by SAH

Without going so far as to call on the entire population to get the COVID jab, the leaders of the Catholic Church in France at least suggested that the correct way to join the national effort against COVID was to consider vaccination.

One of them, Denis Moutel, bishop of Saint-Brieuc and Tréguier (Britanny), wrote a follow-up the tweet proclaiming: “To take personal responsibility means to get vaccinated if you haven’t done so already.” Most comments were critical, some energetically so.

Bishop Xavier Malle of Gap et Embrun (French Alps) tweeted this Wednesday: “Let it be known that my account is not a place to display your opinions against the vaccine. So I’m masking those comments. I have been vaccinated – first dose – and am looking forward to the second.” SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic

To date, no statements condemning the vaccine pass have been forthcoming from individual French bishops.

Traditional institutes have kept a low profile on the issue.

Most remarkably, the French bishops have de facto condoned Emmanuel Macron’s Monday evening speech by failing to condemn compulsory vaccination of health workers and the wide extension of the “sanitary pass,” both of which Macron had personally promised would never happen during former declarations to the French citizens.

They have also remained silent about the grave moral issues raised by the four “vaccines” that are at present officially accepted in France: Pfizer, Moderna, AstraZeneca, and Johnson & Johnson. In varying degrees they are all linked to the use of fetal cell lines obtained through particularly heinous abortion procedures. And even though the Congregation for the Doctrine of the Faith has ruled that in case of grave necessity for the protection of lives and in the absence of alternatives such vaccines can be licitly used, the CDF did underscore the need to denounce their manufacturing processes, if only by clear assertion of conscientious objection.

Nor did the operating mode of these shots, which modify the normal operating mode of human cells by tricking them into producing the Spike protein of SARS-CoV-2 in order to promote an immune response, receive a mention. Arguably, modifying the human body in order to make it produce foreign substances is a first incursion into transhumanism, and as such gravely immoral.

As to the dangers associated with the present experimental “vaccines,” they were not mentioned either.

The pastors are leaving their flock out in the open, facing its enemies alone.

The bishops’ statement, entitled: “COVID: after the declaration by the President of the Republic on July 12, 2021,” focused on the fact that the “sanitary pass” will not be required for religious worship.

It said:

Following announcements made by the President of the Republic on July 12 concerning sanitary measures, the French Bishops’ Conference (CEF) notes that religions and their public practice have not been mentioned in the list of places that will require a sanitary pass for admission.

As a consequence, the CEF considers that the current rules remain valid: the use of hydro-alcoholic gel, the wearing of masks and all other sanitary measures related to the practice of worship.

Out of concern for the common good, the CEF continues to invite everyone to mobilize against the virus.

It calls on Catholics to take personal responsibility regarding the vaccine.

MM Live

The CEF will remain vigilant, as it has been since the beginning of the crisis, with regard to the respect of freedom of worship.

That last sentence is a lie. During the first lockdown from March 17 to May 11 2020, the leaders of the Catholic Church in France did exactly nothing to obtain access to churches for public worship, while supermarkets remained open throughout the period. When measures were partially lifted, it was only because traditional Catholic associations such as the AGRIF (a French and Christian defense league) and others, and Ecclesia Dei religious institutes took the matter to the French administrative high court, the Conseil d’Etat, and obtained victory. Not a single bishop accepted to add his name to the list of applicants, although some were privately asked to do so by the original applicants.

Considering that these experimental jabs will already be widely necessary to buy and sell, as well as their moral questionability, it is hard not to see this as a prefiguration, at the least, of the ‘mark of the beast’ in France.

Since Macron’s announcements, the government has made clear that places of worship have not been included in the list of places where the sanitary pass will have to be shown. Responding to a request for clarification by Le Figaro, the Prime Minister’s office indicated that “places of worship are not affected by the sanitary pass because they enjoy constitutional protection.”

It is likely that the government wishes to avoid further litigation following the Conseil d’Etat’s ruling regarding the “fundamental liberty” of freedom of worship in May 2020.

But this is sparse comfort in a rapidly unfolding set-up of tyranny of a hitherto unknown form, where supposedly free citizens are being cornered into accepting the injection of a substance whose mid- and long-term effects are totally unknown, and whose adverse effects are reaching totally unheard-of proportions when compared with existing vaccines, even the more controversial ones.

Considering that these experimental jabs will already be widely necessary to buy and sell, as well as their moral questionability, it is hard not to see this as a prefiguration, at the least, of the “mark of the beast” in France.

In practice, insofar as it requires proof of vaccination or COVID-negative status for a large number of venues that will include all cultural and leisure spaces receiving over 50 people as of July 21, followed in August by restaurants, cafés, hotels, commercial centers (very large and large shopping malls), hospitals, homes for the elderly and the handicapped, airplanes, long-distance trains and buses and the like, the new rules will impose vaccination as the only possible solution. Macron has already stated that the list may be lengthened in the face of the extension of new COVID variants, particularly the “Delta” or Indian variant that is extremely contagious (but sends few to hospital and kills only a handful of those infected). Proving COVID-negative status on a permanent basis would require PCR or anti-genic testing every two days, and these tests will need to be paid out of pocket in the absence of a doctor’s prescription in case of symptoms as of October, to the tune of 30 to 50 euro per test.

In new developments, government sources have revealed that under new COVID measures, people testing positive for SARS-CoV-2 will need to observe 10 days’ isolation in the place of their choice, under control of the “liberty and detention judge” ordinarily responsible for the application of prison sentences, with a daily “exit permit” from 10 to 12 a.m., and verification by the police or the “gendarmerie” (a national police force linked to the army).

It has also been revealed that in all venues where the sanitary pass will be required, those in charge will incur a fine of up to 45,000 euro ($53,000 USD) and up to one year imprisonment for failure to check the pass of any individual traveler, guest, or customer.

All workers in these venues will need to show a sanitary pass, meaning that in practice workers in hospitals, cinemas, restaurants, cafés, hotels, transportation, museums, and many others will be required either to test every two days or to receive a COVID-“vaccine.”

All health workers will be obliged to receive a COVID-jab, under penalty of losing their job and unemployment benefits, but on the other hand some professions that were among those prioritized for reception of the “vaccine” last May have been explicitly excluded from the list of those for whom full “vaccination” will be mandatory as of September 15: the police and the “gendarmerie.”

In other words, those who will be tasked with controlling the population’s compliance with the new rules will not be subject to them, perhaps because the government fears massive resignations and will need every hand on deck to keep track of citizens’ every movement.

In a final twist, Emmanuel Macron will be visiting Lourdes on Friday, July 16. The sanctuary’s rector, Bishop Olivier Ribadeau-Dumas, stated on Tuesday that he is “delighted” that the French president has decided to visit the famous shrine – no other French head of state has done so to date. July 16 marks the anniversary of the Virgin Mary’s last of a series of 18 apparitions to Saint Bernadette Soubirous in 1858.

One of the shrine’s priests, Father Cayla, commented: “Even if Emmanuel Macron is not coming for a religious reason, the Virgin Mary knows how to make use of all events. In Lourdes, she made the afterlife glow, she wanted to build the Church there so that it would become a landmark, a rallying sign, a foretaste of eternal life in our society.”

After the adoption of a gravely transgressive bioethics law in June and now the bid to set up a tyranny of control and destruction of individual liberties in a matter of weeks, the question is rather: will the Blessed Mother of God give the leaders in France the courage to resist? about:blank


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French bishops fail to denounce vaccine pass, country’s new ‘sanitary dictatorship’

Those who will be tasked with controlling the population’s compliance with the new rules will not be subject to them, perhaps because the government fears massive resignations and will need every hand on deck to keep track of citizens’ every movement. Thu Jul 15, 2021 – 10:23 am EST

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People stand in line outside the Paris Stade de France following its conversion into a Covid-19 vaccination site, on April 7, 2021 in Saint-Denis, France. Siegfried Modola / Getty Images

Jeanne Smits, Paris correspondent By Jeanne Smits, Paris correspondent
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ANALYSIS

FRANCE, July 15, 2021 (LifeSiteNews) – In a series of tweets on its official account presenting the very short communiqué of the Catholic Church in France, the French bishops made perfunctory comments about Emmanuel Macron’s announcement of what will be to all intents and purposes a coronavirus vaccine pass required for most everyday activities from August onward, if the Parliament adopts the law presently being drafted by the government.

Instead of pointing out the attempt to set up a fully-fledged sanitary dictatorship by way of mandatory inoculation of morally questionable experimental “vaccines,” the French bishops asked everyone to enter the fight against the coronavirus and to “take personal responsibility regarding the vaccine.”

St Annes Helpers-300x250-originalad-provided by SAH

Without going so far as to call on the entire population to get the COVID jab, the leaders of the Catholic Church in France at least suggested that the correct way to join the national effort against COVID was to consider vaccination.

One of them, Denis Moutel, bishop of Saint-Brieuc and Tréguier (Britanny), wrote a follow-up the tweet proclaiming: “To take personal responsibility means to get vaccinated if you haven’t done so already.” Most comments were critical, some energetically so.

Bishop Xavier Malle of Gap et Embrun (French Alps) tweeted this Wednesday: “Let it be known that my account is not a place to display your opinions against the vaccine. So I’m masking those comments. I have been vaccinated – first dose – and am looking forward to the second.” SUBSCRIBE to LifeSite’s daily headlines U.S. Canada World Catholic

To date, no statements condemning the vaccine pass have been forthcoming from individual French bishops.

Traditional institutes have kept a low profile on the issue.

Most remarkably, the French bishops have de facto condoned Emmanuel Macron’s Monday evening speech by failing to condemn compulsory vaccination of health workers and the wide extension of the “sanitary pass,” both of which Macron had personally promised would never happen during former declarations to the French citizens.

They have also remained silent about the grave moral issues raised by the four “vaccines” that are at present officially accepted in France: Pfizer, Moderna, AstraZeneca, and Johnson & Johnson. In varying degrees they are all linked to the use of fetal cell lines obtained through particularly heinous abortion procedures. And even though the Congregation for the Doctrine of the Faith has ruled that in case of grave necessity for the protection of lives and in the absence of alternatives such vaccines can be licitly used, the CDF did underscore the need to denounce their manufacturing processes, if only by clear assertion of conscientious objection.

Nor did the operating mode of these shots, which modify the normal operating mode of human cells by tricking them into producing the Spike protein of SARS-CoV-2 in order to promote an immune response, receive a mention. Arguably, modifying the human body in order to make it produce foreign substances is a first incursion into transhumanism, and as such gravely immoral.

As to the dangers associated with the present experimental “vaccines,” they were not mentioned either.

The pastors are leaving their flock out in the open, facing its enemies alone.

The bishops’ statement, entitled: “COVID: after the declaration by the President of the Republic on July 12, 2021,” focused on the fact that the “sanitary pass” will not be required for religious worship.

It said:

Following announcements made by the President of the Republic on July 12 concerning sanitary measures, the French Bishops’ Conference (CEF) notes that religions and their public practice have not been mentioned in the list of places that will require a sanitary pass for admission.

As a consequence, the CEF considers that the current rules remain valid: the use of hydro-alcoholic gel, the wearing of masks and all other sanitary measures related to the practice of worship.

Out of concern for the common good, the CEF continues to invite everyone to mobilize against the virus.

It calls on Catholics to take personal responsibility regarding the vaccine.

MM Live

The CEF will remain vigilant, as it has been since the beginning of the crisis, with regard to the respect of freedom of worship.

That last sentence is a lie. During the first lockdown from March 17 to May 11 2020, the leaders of the Catholic Church in France did exactly nothing to obtain access to churches for public worship, while supermarkets remained open throughout the period. When measures were partially lifted, it was only because traditional Catholic associations such as the AGRIF (a French and Christian defense league) and others, and Ecclesia Dei religious institutes took the matter to the French administrative high court, the Conseil d’Etat, and obtained victory. Not a single bishop accepted to add his name to the list of applicants, although some were privately asked to do so by the original applicants.

Considering that these experimental jabs will already be widely necessary to buy and sell, as well as their moral questionability, it is hard not to see this as a prefiguration, at the least, of the ‘mark of the beast’ in France.

Since Macron’s announcements, the government has made clear that places of worship have not been included in the list of places where the sanitary pass will have to be shown. Responding to a request for clarification by Le Figaro, the Prime Minister’s office indicated that “places of worship are not affected by the sanitary pass because they enjoy constitutional protection.”

It is likely that the government wishes to avoid further litigation following the Conseil d’Etat’s ruling regarding the “fundamental liberty” of freedom of worship in May 2020.

But this is sparse comfort in a rapidly unfolding set-up of tyranny of a hitherto unknown form, where supposedly free citizens are being cornered into accepting the injection of a substance whose mid- and long-term effects are totally unknown, and whose adverse effects are reaching totally unheard-of proportions when compared with existing vaccines, even the more controversial ones.

Considering that these experimental jabs will already be widely necessary to buy and sell, as well as their moral questionability, it is hard not to see this as a prefiguration, at the least, of the “mark of the beast” in France.

In practice, insofar as it requires proof of vaccination or COVID-negative status for a large number of venues that will include all cultural and leisure spaces receiving over 50 people as of July 21, followed in August by restaurants, cafés, hotels, commercial centers (very large and large shopping malls), hospitals, homes for the elderly and the handicapped, airplanes, long-distance trains and buses and the like, the new rules will impose vaccination as the only possible solution. Macron has already stated that the list may be lengthened in the face of the extension of new COVID variants, particularly the “Delta” or Indian variant that is extremely contagious (but sends few to hospital and kills only a handful of those infected). Proving COVID-negative status on a permanent basis would require PCR or anti-genic testing every two days, and these tests will need to be paid out of pocket in the absence of a doctor’s prescription in case of symptoms as of October, to the tune of 30 to 50 euro per test.

In new developments, government sources have revealed that under new COVID measures, people testing positive for SARS-CoV-2 will need to observe 10 days’ isolation in the place of their choice, under control of the “liberty and detention judge” ordinarily responsible for the application of prison sentences, with a daily “exit permit” from 10 to 12 a.m., and verification by the police or the “gendarmerie” (a national police force linked to the army).

It has also been revealed that in all venues where the sanitary pass will be required, those in charge will incur a fine of up to 45,000 euro ($53,000 USD) and up to one year imprisonment for failure to check the pass of any individual traveler, guest, or customer.

All workers in these venues will need to show a sanitary pass, meaning that in practice workers in hospitals, cinemas, restaurants, cafés, hotels, transportation, museums, and many others will be required either to test every two days or to receive a COVID-“vaccine.”

All health workers will be obliged to receive a COVID-jab, under penalty of losing their job and unemployment benefits, but on the other hand some professions that were among those prioritized for reception of the “vaccine” last May have been explicitly excluded from the list of those for whom full “vaccination” will be mandatory as of September 15: the police and the “gendarmerie.”

In other words, those who will be tasked with controlling the population’s compliance with the new rules will not be subject to them, perhaps because the government fears massive resignations and will need every hand on deck to keep track of citizens’ every movement.

In a final twist, Emmanuel Macron will be visiting Lourdes on Friday, July 16. The sanctuary’s rector, Bishop Olivier Ribadeau-Dumas, stated on Tuesday that he is “delighted” that the French president has decided to visit the famous shrine – no other French head of state has done so to date. July 16 marks the anniversary of the Virgin Mary’s last of a series of 18 apparitions to Saint Bernadette Soubirous in 1858.

One of the shrine’s priests, Father Cayla, commented: “Even if Emmanuel Macron is not coming for a religious reason, the Virgin Mary knows how to make use of all events. In Lourdes, she made the afterlife glow, she wanted to build the Church there so that it would become a landmark, a rallying sign, a foretaste of eternal life in our society.”

After the adoption of a gravely transgressive bioethics law in June and now the bid to set up a tyranny of control and destruction of individual liberties in a matter of weeks, the question is rather: will the Blessed Mother of God give the leaders in France the courage to resist? about:blank


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Perles de Culture n°305 – Et si la République demandait pardon aux Vendéens !Le blog d’Anne Brassié

Le blog d’Anne Brassié La Littérature et la Vie

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Perles de Culture n°305 – Et si la République demandait pardon aux Vendéens !

Publié le 14 juillet 2021 par Anne Brassié

Anne Brassié reçoit Corentin Stemler pour une pièce de théâtre rédigée avec Guillaume Bernard : “L’empereur et les brigands” (Nouvelles Editions Latines). A la manière d’Anouilh, un lecteur contemporain discute avec l’empereur et lui demande s’il n’est pas temps de demander pardon aux Vendéens.

Percutant et dans le même esprit que le livre de Thomas Flichy de La Neuville : “L’Empire de Bonaparte – Laboratoire de la domination absolue”, reçu récemment.

Guillaume Bernard, Corentin Stemler – L’empereur et les brigands aux Nouvelles Editions Latines