‘Vaccin’ covid : l’Algérie accuse Pfizer de chantage. L’Union Européenne s’y soumet-MPI.

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En pleine hystérie covid, l’information était passée sous silence. En mai 2021, le ministre de la Santé de l’Algérie, au demeurant professeur en médecine et orthopédiste, Abderrahmane Benbouzid, avait déclaré que le géant pharmaceutique Pfizer avait posé des conditions préalables à la fourniture de vaccins « inacceptables » pour l’Algérie 

« En novembre [2020], nous avons convenu [un accord] avec Pfizer, mais il nous a mis dans une situation que nous ne pouvions pas accepter dans la mesure où il nous a demandé d’acheter un certain nombre de vaccins, de payer en avance et d’exonérer totalement Pfizer de toutes poursuites dans le cas où le vaccin aurait des travers. Nous ne l’avons pas accepté, nous ne l’acceptons toujours pas. »

Ces conditions « inacceptables », l’Union Européenne, la vassale des Etats-Unis et des intérêts financiers de Big Pharma, les accepte sans rechigner. Seules quelques voix s’élèvent contre cette collusion, dont celle du député européen du groupe des Verts, Michèle Rivasi. En commission spéciale Covid-19 aujourd’hui, elle a « demandé à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, si les 27 pays membres étaient encore obligés d’acheter des millions de doses de vaccins alors que les stocks débordent et que la situation épidémiologique s’est améliorée ».

Stella Kyriakides lui a répondu que la Commission européenne est en intenses discussions avec BioNTech et Pfizer pour régler cette question de surplus en repoussant la livraison pour la fin de 3eme trimestre 2022. Et que la nouvelle autorité sanitaire de l’UE, HERA, finalise le même accord avec Moderna.

En commission spéciale Covid-19, j’ai demandé à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, si les 27 pays membres étaient encore obligés d’acheter des millions de doses de vaccins alors que les stocks débordent et que la situation épidémiologique s’est améliorée. pic.twitter.com/CStN1zdKnF

— Michèle Rivasi 🌍 (@MicheleRivasi) May 12, 2022

En somme, tandis que l’Afrique défend ses intérêts face aux géants pharmaceutiques, l’Union Européenne s’écrase devant Pfizer par la voix de l’atlantiste von der Leyen et de ses collaborateurs, pire leur fait des ponts d’or pour des injections expérimentales anti-covid qui s’avèrent en plus nocives.

La « crise » covid aura montré l’abyssale décadence de l’Occident, et sa perte de puissance politique et économique.

Francesca de Villasmundo

Francesca de Villasmundo Mai 12

En pleine hystérie covid, l’information était passée sous silence. En mai 2021, le ministre de la Santé de l’Algérie, au demeurant professeur en médecine et orthopédiste, Abderrahmane Benbouzid, avait déclaré que le géant pharmaceutique Pfizer avait posé des conditions préalables à la fourniture de vaccins « inacceptables » pour l’Algérie 

« En novembre [2020], nous avons convenu [un accord] avec Pfizer, mais il nous a mis dans une situation que nous ne pouvions pas accepter dans la mesure où il nous a demandé d’acheter un certain nombre de vaccins, de payer en avance et d’exonérer totalement Pfizer de toutes poursuites dans le cas où le vaccin aurait des travers. Nous ne l’avons pas accepté, nous ne l’acceptons toujours pas. »

Ces conditions « inacceptables », l’Union Européenne, la vassale des Etats-Unis et des intérêts financiers de Big Pharma, les accepte sans rechigner. Seules quelques voix s’élèvent contre cette collusion, dont celle du député européen du groupe des Verts, Michèle Rivasi. En commission spéciale Covid-19 aujourd’hui, elle a « demandé à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, si les 27 pays membres étaient encore obligés d’acheter des millions de doses de vaccins alors que les stocks débordent et que la situation épidémiologique s’est améliorée ».

Stella Kyriakides lui a répondu que la Commission européenne est en intenses discussions avec BioNTech et Pfizer pour régler cette question de surplus en repoussant la livraison pour la fin de 3eme trimestre 2022. Et que la nouvelle autorité sanitaire de l’UE, HERA, finalise le même accord avec Moderna.

En commission spéciale Covid-19, j’ai demandé à la commissaire européenne à la Santé, Stella Kyriakides, si les 27 pays membres étaient encore obligés d’acheter des millions de doses de vaccins alors que les stocks débordent et que la situation épidémiologique s’est améliorée. pic.twitter.com/CStN1zdKnF

— Michèle Rivasi 🌍 (@MicheleRivasi) May 12, 2022

En somme, tandis que l’Afrique défend ses intérêts face aux géants pharmaceutiques, l’Union Européenne s’écrase devant Pfizer par la voix de l’atlantiste von der Leyen et de ses collaborateurs, pire leur fait des ponts d’or pour des injections expérimentales anti-covid qui s’avèrent en plus nocives.

La « crise » covid aura montré l’abyssale décadence de l’Occident, et sa perte de puissance politique et économique.

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