Pour une école libre au Québec:Plus de frères et sœurs ? Plus de chance de se marier et moins de risque de divorcer ;Églises catholiques incendiées, aucune réaction du PM Trudeau;Jean-Paul Brighelli : « le bac est mort depuis longtemps »;Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat;Le gouvernement canadien, responsable des conditions des pensionnats amérindiens comme celui de Kamloops

Pour une école libre au Québec

Plus de frères et sœurs ? Plus de chance de se marier et moins de risque de divorcer ! Posted: 30 Jun 2021 05:01 PM PDT Les divorces sont moins nombreux chez les personnes ayant grandi parmi plusieurs frères et sœurs.

Avant de prendre la décision de se marier, un futur époux se pose de nombreuses questions: « L’élue de mon cœur ne me décevra-t-elle pas? Notre union sera-t-elle durable ? Aurons-nous des enfants, combien en voulons-nous ? » À en croire une étude américaine, plus surprenante, mériterait d’être examinée lors de la préparation au mariage : « Combien mon futur conjoint a-t-il de frères et sœurs ? »

Une interrogation pas si saugrenue, à en croire une étude de l’université de l’État de l’Ohio. Selon ses conclusions, « parmi les facteurs qui peuvent faire diminuer les risques de divorcer à l’âge à adulte, on doit faire entrer la taille de la fratrie dans laquelle on a grandi. Plus on a eu de frères et de sœurs, meilleure est la probabilité de ne pas divorcer. »

Donna Bobbitt-Zeher, sociologue, professeur de l’université de l’Ohio et membre de son institut de recherches sur la population, est un des codirecteurs de cette étude, qu’elle vient de présenter à la réunion annuelle de l’Association américaine de sociologie, à New York. La recherche s’appuie sur le parcours de 57 000 Américains adultes ces trente dernières années.

En croisant les taux de divorce et la taille des fratries d’origine de chacun, les chercheurs de l’Ohio ont d’abord établi que la probabilité de se marier est plus élevée quand on vient d’une grande famille. Plus étonnant, chaque frère ou sœur supplémentaire augmente de 2 % la probabilité pour une personne de rester mariée.

« Avec des frères et des sœurs, on est obligé d’entretenir des liens d’amitié. On doit gérer des hauts et des bas avec d’autres personnes et s’entendre avec des gens qui ne sont pas forcément comme nous », a expliqué Donna Bobbitt-Zeher. Le fait d’avoir passé son enfance à se disputer pour savoir qui mettrait la table ou qui irait chercher le pain, à partager des jouets, à hériter de vêtements usagés laissés par un aîné et à aller chercher un plus jeune à l’école, offrirait une sorte de « préparation » aux contraintes du mariage et une capacité à bien les vivre.

L’envie de reproduire le modèle dans lequel on a vécu ses premières années entre aussi sans doute en ligne de compte. Un couple ayant plusieurs enfants, et qui a donc partagé de nombreuses années de vie commune, offre généralement un exemple de solidité et d’enracinement dans un projet. La religion compte également. Les familles croyantes sont, en moyenne, plus souvent des familles nombreuses et le divorce y est moins bien considéré, donc la décision de se séparer de son conjoint y est encore plus difficile à prendre.

Même si le fait d’être issu d’une grande fratrie offre des avantages, les enfants uniques ne sont pas pour autant condamnés au divorce ou à l’incapacité de supporter autrui. Une étude précédente, portant sur 13 000 enfants uniques, réalisée en 2010 par Donna Bobbitt-Zeher et Douglas Downey, concluait que « le fait de grandir sans frères et sœurs ne compromettait pas les aptitudes sociales. »




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Bénéfices et risques de la vaccination COVID Posted: 30 Jun 2021 02:34 PM PDT La Dr Carole Cassagne aborde notamment une étude qui a fait grand bruit sur le calcul bénéfice/risque lié à la vaccination. L’étude au complet est ici : The Safety of COVID-19 Vaccinations—We Should Rethink the Policy. (Harald Walach, Rainer J. Klement, Wouter Aukema – MDPI – 24/6/2021) Nous ne savons pas à quel point le Québec comptabilise correctement les effets indésirables des vaccins, au niveau anecdotique nous connaissons bien une personne qui a eu une crise épileptique généralisée quatre jours après une première dose de vaccin (Moderna). C’était la première crise épileptique de cette personne. Les médecins ont jusqu’à présent écarté tout lien avec la vaccination et n’ont à notre connaissance, pas consigné l’événement comme un effet potentiel indésirable de la vaccination. Intervention du Dr Malone sur le manque de données fiables sur les risques liés à la vaccination et plus particulièrement pour les jeunes
Émission en anglais censurée par YouTube (avec le Dr Malone et le Brett Weinstein, PhD en biologie) sur la nocivité potentielle des vaccins

Églises catholiques incendiées, aucune réaction du PM Trudeau Posted: 30 Jun 2021 02:33 PM PDT Les pompiers ont été appelés pour lutter contre un incendie qui s’était déclaré dans une église catholique au nord d’Edmonton vers 3 heures du matin ce mercredi 30 juin. À 6 heures du matin, les équipes étaient toujours sur les lieux pour éteindre les points chauds à la paroisse Saint-Jean-Baptiste, mais l’église catholique romaine de la rue principale de Morinville était déjà gravement endommagée alors que les services de lutte contre les incendies des localités voisines avaient été appelés à l’aide. Morinville se situe à environ 30 kilomètres au nord-ouest de la capitale de l’Alberta. « L’incendie avait déjà pleinement envahi le sous-sol lorsque les premières équipes de pompiers sont arrivées ici. Ils sont entrés dans le bâtiment, mais l’intérieur de l’église s’était déjà effondré, ils ont donc reculé et leur intervention est devenue défensive ou extérieure », a déclaré Iain Bushell à CTV News Edmonton. Au total, une cinquantaine de pompiers étaient sur place. Ils se sont reposés par rotations pendant l’intervention en prévision des températures élevées annoncées pour plus tard dans la journée. « Triste comme l’enfer » De l’autre côté de la rue, les riverains ont vu un siècle d’histoire s’effondrer sous leurs yeux.L’église fut achevée en 1907 et accueillit sa première messe le 1er janvier 1908. L’église et la ville portent le nom du père Jean-Baptiste Morin, qui conduisit plusieurs familles francophones vers la région de Morinville depuis le Québec en 1891. « Je ne pense pas que je pourrai vraiment croire que c’est passé jusqu’à ce que la fumée s’estompe. Jusqu’à ce que tout soit terminé. C’est vraiment le cas. C’est le centre de cette communauté », a commenté Angela Meyer. Un autre habitant de Morinville, Roger Morin, s’est marié à l’église il y a 42 ans le 30 juin. Sa femme est décédée d’un cancer plus tôt en 2021. « J’ai déjà subi une perte très importante dans ma vie, et tout cela en fait partie », a-t-il déclaré. « Je ne sais vraiment pas comment me sentir. Je me sens juste triste. Triste comme l’enfer. » Le Premier ministre de l’Alberta, Jason Kenney, a condamné ce qui, selon lui, semblait être « un autre crime haineux violent ciblant la communauté catholique. L’église centenaire de Saint-Jean-Baptiste était le cœur de Morinville et un élément clé de l’histoire et de la vie spirituelle de la communauté francophone de l’Alberta. » Incendie suspect Les autorités n’ont pas déclaré comment l’incendie a été déclenché, mais la Gendarmerie royale (GRC) qualifie l’incendie de suspect. De nombreuses églises incendiées récemment Cinq églises en Colombie-Britannique ont été le théâtre d’incendies. La GRC pense que l’un des deux incendies dans des églises de la région de Calgary a été délibérément allumé. Une statue à l’extérieur de l’église catholique polonaise d’Edmonton a été vandalisée avec de la peinture rouge.« Le moment est certainement mal choisi étant donné ce qui se passe dans le pays en ce moment et le fait qu’il s’agisse d’une église catholique, mais encore une fois, je vais laisser l’enquêteur sur les incendies s’en occuper correctement », s’est contenté de dire Bushell.

Aucune condamnation de ces actes incendiaires par le PM Trudeau À notre connaissance, le Premier ministre Justin Trudeau n’a pas abordé cette vague d’incendies, ces représailles et cette haine, visant l’Église catholique. Rappelons que c’est le gouvernement fédéral (y compris le père de Justin Trudeau) et non l’église catholique qui a imposé l’obligation aux enfants autochtones de fréquenter les pensionnats autochtones et que c’est ce gouvernement fédéral qui n’a pas fourni les moyens nécessaires pour assurer des conditions dignes de séjour… Enfin, l’Église catholique n’a en rien été la seule à tenir de tels pensionnats, d’autres confessions en ont également tenu.
Voir aussi La découverte de tombes d’enfants à Kamloops demande une enquête rigoureuse et non des conclusions trop hâtives et partiales Le gouvernement canadien, responsable des conditions des pensionnats amérindiens comme celui de Kamloops  Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat
Jean-Paul Brighelli : « le bac est mort depuis longtemps » Posted: 30 Jun 2021 12:05 PM PDT « Ceux qui s’insurgent [contre la discrimination] ont voulu ce système, il faut qu’ils en payent le prix à un certain moment. Des élèves sont envoyés à l’université, ils sont envoyés dans le mur. Ils seront chez Uber, ils pédaleront avec une licence. »
Ce qu’on ne dit jamais : certains Autochtones ont grandement apprécié leur pensionnat Posted: 30 Jun 2021 12:49 PM PDT Élèves autochtones (Adeline Racette et Emily Bone) du pensionnat d’Assiniboia, à Winnipeg, Manitoba.
Alors que les églises catholiques du Canada sont vandalisées ou incendiées, il est bon de se rappeler que deux éminents autochtones ont attribué à leurs pensionnats le mérite de leur réussite dans la vie. Il s’agit du dramaturge cri de renommée mondiale Tomson Highway et de la défunte chef de bande dénée d’Inuvik, Cece Hodgson-McCauley. En outre, un certain nombre de personnes ont écrit des récits à la sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, témoignant avoir eu des expériences positives ou avoir entendu des récits de première main de bonnes expériences dans les pensionnats. En 2015, Tomson Highway a déclaré au désormais défunt Huffington Post Canada qu’il avait passé neuf des « années les plus heureuses » de sa vie dans un pensionnat. L’école, appelée le pensionnat Guy Hill, était gérée par les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée. Né dans le nord du Manitoba, Highway a été envoyé au pensionnat à l’âge de six ans et y est resté jusqu’à l’âge de 15 ans, rentrant chez lui pour les deux mois de vacances d’été. Il a ensuite été mis en pension dans des familles d’origine européenne tout en terminant ses études secondaires à Winnipeg. « Tout ce qu’on entend, ce sont les choses négatives ; personne ne s’intéresse au positif, à la joie dans cette école », a déclaré Highway au journaliste Joshua Ostroff à propos de Guy Hill. « Neuf des années les plus heureuses de ma vie, je les ai passées… dans cette école », a-t-il poursuivi. « J’ai appris votre langue, pour l’amour de Dieu. Avez-vous appris ma langue ? Non, alors qui est le privilégié et qui est le défavorisé. » M. Highway a laissé entendre qu’il y avait autant d’histoires « positives » sur les pensionnats que d’histoires « négatives » entendues par l’enquête « Vérité et réconciliation du Canada » sur le système de pensionnat qui a vu des dizaines de milliers d’enfants des communautés nordiques emmenés loin de leurs familles pour leur éducation. Il a également attribué à son école sa réussite, et aux autres pensionnats la réussite d’autres anciens élèves. « Vous avez peut-être entendu des histoires négatives de la part de 7 000 témoins dans le processus », a déclaré le dramaturge primé. « Mais ce que vous n’avez pas entendu, ce sont les 7 000 rapports qui étaient des histoires positives. Il y a aujourd’hui beaucoup de gens qui ont réussi dans ces écoles, qui ont des carrières brillantes et qui sont des gens très fonctionnels, très heureux, comme moi. J’ai une carrière internationale florissante, et cela ne serait pas arrivé sans cette école ». « La vérité les ronge parce qu’ils ont peur de dire du bien du pensionnat » Cece Hodgson-McCauley a été la première femme chef parmi les 23 chefs de bande des Territoires du Nord-Ouest du Canada. Chroniqueuse de longue date pour le Northern News Service, Mme Hodgson-McCauley a écrit en 2012 une description de ce qu’elle a appelé « L’autre côté du pensionnat ». Lorsque sa mère est morte, la future chef avait six ans et son frère deux ans et demi. Son père était trappeur et n’avait donc « pas d’autres choix » que d’envoyer ses enfants au pensionnat de Fort Providence, administré par des religieuses, pour qu’ils soient pris en charge pendant l’année scolaire. « J’ai passé 10 ans là-bas, rentrant chaque été pour les vacances sur le bateau de la mission », écrit Hodgson-McCauley. « Les nonnes nous ont appris tellement de choses. Je me souviens seulement d’une nonne qui était très stricte et d’une autre qui nous faisait trop prier. Dans chaque société, il y a des gens qui ont des personnalités qui sont du mauvais côté », a-t-elle poursuivi. « Mais je peux jurer sur la Bible que mon séjour au couvent a été bon. Nous mangions trois repas par jour, pas fantaisistes, mais nourrissants, beaucoup de loisirs, chaque hiver ils nous construisaient un grand toboggan et nous nous amusions à glisser et nous faisions beaucoup de pique-niques en été et en hiver nous faisions des promenades en foin, en traîneau tiré par des bœufs. » « On posait des collets à lapins et on mangeait du lapin. Ils avaient du pemmican, c’est de la viande pilée que les indigènes apprécient grandement. Ils nous ont appris à tricoter des bas pour nous-mêmes, à faire des perles fantaisie pour les mocassins et à faire du travail à la plume, de deux à douze plumes. Nous avons appris à faire nos propres robes, ils nous ont appris à cuisiner et à faire le ménage. » « Les garçons avaient le hockey et le baseball. Les garçons autochtones essayaient toujours de battre les garçons métis, c’était très amusant. » Hodgson-McCauley décrit ses années à l’école comme les meilleures de sa vie. « Ma famille dit la même chose, ma sœur ne jure que par elle », a-t-elle déclaré à un intervieweur. « Nous avons été traités merveilleusement bien ». L’ancien chef — qui est décédé d’un cancer à l’âge de 95 ans en 2018 — a hérissé des plumes en suggérant que certaines personnes ont menti au sujet du système de pensionnat pour de l’argent. Contacté par la CBC, Hodgson-McCauley a insisté sur la valeur sociale des pensionnats, affirmant que « pour beaucoup d’enfants pauvres, c’était le seul endroit où les gens pouvaient obtenir trois repas complets par jour. » Hodgson-McCauley a également déclaré que des aînés l’avaient contactée au sujet de leur peur de dire la vérité. « LA VÉRITÉ LES RONGE PARCE QU’ILS ONT PEUR DE DIRE DU BIEN DU PENSIONNAT », a-t-elle écrit en lettres majuscules. On ne nous donne qu’une seule version de l’histoire, honte à notre gouvernement ! La sénatrice Lynn Beyak, aujourd’hui à la retraite, n’a pas eu peur de sonder les Canadiens pour connaître leurs convictions, bonnes ou mauvaises, sur les pensionnats et en a publié 104 sur son site Internet en 2017. Cinq d’entre elles ont été jugées racistes et ont donc eu la part du lion de l’attention des médias. Cependant, certaines des 99 autres contenaient des points de vue positifs sur les pensionnats, et ces points de vue ont été consignés par le journaliste Robert MacBain dans son article du 16 avril 2018 intitulé « Letters to Senator Beyak, Uncensored » dans C2C Journal : « En tant qu’éducateurs à la retraite, avec une expérience combinée de 26 ans dans des écoles autochtones et métisses, nous avons été témoin de première main des anecdotes et expériences positives de ceux qui ont tiré profit de leur fréquentation des pensionnats. Malheureusement, l’orthodoxie actuelle oblige à taire “leurs voix”. » « En tant que frère d’une religieuse qui a travaillé dans le système, et neveu d’un jésuite qui y a également travaillé, je refuse catégoriquement de croire que toutes les personnes qui ont travaillé dans ces écoles étaient aussi mauvaises qu’on les dépeint. Au contraire, ils cherchaient, selon les règles sociales généralement admises à l’époque, à faire le bien et à aider ces enfants. » « J’ai travaillé avec les Chipewyan en tant qu’employé de l’Église catholique de 1991 à 2001 […] J’ai entendu de nombreux commentaires positifs de la part des autochtones qui avaient fréquenté le pensionnat de Fort Resolution […] » Une femme, chef de sa communauté depuis quelques années, a déclaré : « J’avais hâte de retourner au pensionnat. Vous étiez propres et vous aviez de la bonne nourriture. » J’ai connu une autre famille de huit enfants. Le père était un trappeur qui passait l’hiver sur les terres arides. Sa femme a contracté la tuberculose et a été placée dans un hôpital d’isolement à Ft. Res. Les enfants étaient emmenés par le papa chaque année au pensionnat pour les garder en sécurité. C’était très dur pour le plus jeune, qui n’avait que 4 ans à l’époque — c’était même traumatisant d’être séparé de ses parents et de ses frères et sœurs plus âgés. Cependant, l’enfant a survécu alors qu’il ne l’aurait peut-être pas fait autrement. Les écoles doivent être considérées dans le contexte des circonstances sociales et économiques de l’époque. « Mon mari a travaillé et vécu dans plusieurs communautés autochtones du nord qui ont grandement bénéficié de ces écoles et où les gens parlent très bien des soins et de l’instruction qu’ils ont reçus. On ne nous donne qu’une seule version de l’histoire. […] J’ai passé plus de dix ans à vivre et à travailler dans des réserves et des établissements du Nord. Et je me souviens, en tant qu’enseignant, combien de fois nous avons dû convaincre la population de garder leurs enfants à la maison et de les envoyer à l’école de jour, plutôt que de les envoyer dans un pensionnat. Si les pensionnats avaient été si mauvais, pourquoi les parents insistaient-ils pour que leurs enfants y aillent ? J’ai personnellement vu beaucoup de bien émaner de ces écoles. J’admets que des erreurs ont été commises, mais ces mêmes erreurs existaient aussi dans la population en général. Oui, la plupart des gens étaient bien intentionnés et travaillaient avec les connaissances qu’ils pensaient les être les meilleures. » « J’ai vécu et travaillé à Prince Albert, en Saskatchewan, pendant un certain nombre d’années et j’ai eu l’occasion de rencontrer des enseignants retraités des pensionnats, et d’écouter leurs expériences également. Ceux que j’ai rencontrés étaient tous des gens bons, travailleurs et bien intentionnés. J’ai également eu l’occasion de rencontrer des membres des Premières Nations, des enseignants et des avocats, qui sont aujourd’hui des leaders et des défenseurs efficaces au sein de leur peuple et en son nom, exactement parce qu’ils ont reçu une éducation dans ces pensionnats. » « J’ai assisté à une exposition d’art autochtone à Fort McMurray et j’ai rencontré une artiste autochtone qui m’a dit à quel point elle était reconnaissante envers les religieuses et les prêtres de sa communauté qui dirigeaient l’école, car pour elle, c’était un lieu de refuge. Elle m’a dit que ses parents partaient sur la ligne de piégeage et les laissaient se débrouiller seuls et qu’elle allait s’asseoir sur les marches de l’école en espérant que quelqu’un l’aide. » « Je suis moi-même un produit d’une école de couvent catholique et si certaines personnes qui ont fréquenté cette école avec moi diront maintenant que les religieuses étaient racistes et les traitaient injustement, ce n’était pas mon expérience. Oui, ils étaient stricts, mais les principes de gentillesse et de considération pour les autres étaient tenus en haute estime et ils m’ont inculqué des valeurs qui m’ont mené avec succès pendant plus de 40 ans dans le monde des affaires. » « Ma mère a une cousine qui a fréquenté un pensionnat et chaque fois qu’on lui pose des questions à ce sujet, elle lui dit que son expérience a été bonne, en fait elle attribue au système des pensionnats le mérite de lui avoir donné la possibilité d’avoir une bonne éducation. Son expérience au pensionnat était si bonne que lorsque le gouvernement fédéral a offert un règlement global en espèces à tous les anciens participants, elle a refusé de l’accepter. » « Je sais par expérience directe que les pensionnats ont apporté beaucoup de bien et, dans les années 50, ils ont donné aux enfants des réserves l’occasion de voir la vie en dehors de la réserve, d’être éduqués dans quelque chose de plus qu’une école à une seule pièce pour tous et de participer à des programmes sociaux pour élargir leur expérience. » « Je pense aux nombreuses personnes qui ont fourni des vêtements et des fonds pour aider à faire en sorte que les enfants aient une bonne expérience au pensionnat alors qu’ils étaient loin de chez eux. Je ne suis pas assez naïf pour suggérer que dans certaines régions, il n’y avait pas de graves problèmes qui n’auraient jamais dû se produire, mais vous ne pouvez pas ternir tout le système avec la même brosse. » « Ayant travaillé pour et avec les autochtones du nord-ouest de l’Ontario — dont beaucoup sont mes amis — je soutiens ce que vous avez dit. N’y a-t-il pas deux côtés à cette histoire ? Pourquoi un seul côté est-il exprimé ? Honte à notre gouvernement ». Beyak a été viré du Comité sénatorial pour les peuples autochtones en avril 2017 pour avoir affirmé que les pensionnats avaient de bons côtés et s’est retiré du Sénat en janvier 2021. Aujourd’hui, une personne qui travaille avec les autochtones du Canada a déclaré à LifeSiteNews sous couvert d’anonymat qu’il est très difficile pour les catholiques heureux parmi eux de parler de leurs expériences positives de l’Église. « Les autochtones catholiques qui aiment l’Église sont intimidés pour devenir des victimes », a-t-il dit. « C’est une chose étrange où le gouvernement et la culture convainquent les indigènes qu’ils sont à nouveau des victimes ». « Nous voulions que le pape dise qu’il était désolé… nous l’avons entendu très clairement aujourd’hui » La colère à l’égard du système canadien des pensionnats, qui a été fondé dans les années 1840 et n’a pas été complètement fermé avant 1996, s’est à nouveau enflammée en mai 2021, après la découverte de 215 tombes non marquées sur le site d’un ancien pensionnat à Kamloops, en Colombie-Britannique. On ne sait pas encore exactement de quand datent ces tombes ni à qui elles appartiennent, et encore moins la cause des décès. Le pensionnat a été confié à l’Église catholique de 1890 à 1969, date à laquelle le gouvernement en a repris la gestion. Il a continué à fonctionner comme un externat jusqu’à sa fermeture en 1978. Bien que le système des pensionnats — dont les Canadiens savent aujourd’hui qu’il était gravement défectueux et qu’il était un produit de l’époque paternaliste et raciste d’avant-guerre — ait été fondé et sous-financé par des gouvernements laïques, les médias grand public attisent la colère contre l’Église catholique, en particulier, pour son rôle dans l’administration des écoles. Cette semaine, deux églises catholiques situées sur des terres des Autochtones en Colombie-Britannique ont été incendiées, et une église catholique de Mississauga, en Ontario, a été barbouillée d’obscénités blasphématoires. Hier, la co-cathédrale catholique Saint-Paul de Saskatoon a également été vandalisée après la découverte de plus de 700 autres tombes non marquées à côté du cimetière d’un autre pensionnat. L’une des « fausses nouvelles » mises en avant par les médias grand public et les politiciens est que l’Église catholique a été réticente à présenter des excuses ou à faire amende honorable pour les abus commis dans les écoles qu’elle administrait. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a pris soin de s’en prendre publiquement à l’Église, en déclarant : « Dites clairement que nous attendons de l’Église qu’elle assume la responsabilité de son rôle dans cette affaire et qu’elle soit là pour aider au deuil et à la guérison, y compris en fournissant les dossiers nécessaires. C’est quelque chose que nous attendons tous encore que l’Église catholique fasse. » En fait, l’Église catholique au Canada — et à Rome — reconnaît depuis longtemps que certains catholiques étaient en faute dans le système de pensionnats mandaté par le gouvernement. En avril 2009, le pape Benoît XVI a rencontré des représentants autochtones et s’est excusé pour les abus subis par les enfants dans ces écoles. Phil Fontaine, alors chef national de l’Assemblée des Premières Nations, est sorti de la réunion satisfait. « Nous voulions que le pape nous dise qu’il était désolé et […] qu’il avait de la compassion pour nous », a déclaré Phil Fontaine. « Nous l’avons entendu très clairement aujourd’hui ». Par la suite, le service de presse du Vatican a légèrement brouillé les pistes en affirmant que le pontife avait « exprimé sa peine ». « Compte tenu des souffrances que certains enfants autochtones ont connues dans le système des pensionnats canadiens, le Saint-Père a exprimé sa tristesse devant l’angoisse causée par la conduite déplorable de certains membres de l’Église et il a offert sa sympathie et sa solidarité dans la prière », a-t-il déclaré. « Sa Sainteté a souligné que les actes d’abus ne peuvent être tolérés dans la société. Il a prié pour que toutes les personnes touchées connaissent la guérison, et il a encouragé les peuples autochtones à continuer d’aller de l’avant avec un espoir renouvelé. » L’Église catholique au Canada a pris part à la commission « Vérité et réconciliation » traitant des pensionnats autochtones de 2008 à 2015, et plusieurs évêques, dont ceux de l’Alberta et des Territoires du Nord-Ouest, et ordres religieux, dont les Jésuites ont présenté des excuses aux peuples autochtones du Canada. Certaines excuses catholiques ont été présentées devant la commission « Vérité et réconciliation ». En 1991, les missionnaires Oblats-de-Marie-Immaculée, qui ont fourni du personnel au plus grand nombre de pensionnats, ont présenté des excuses complètes pour leur participation au système, y compris les mots suivants : « Nous nous excusons sincèrement pour le rôle que nous avons joué, même si cette participation a pu être naïve et involontaire, dans la mise en place et le maintien d’un système qui a dépouillé d’autres personnes non seulement de leurs terres, mais aussi de leurs traditions culturelles, linguistiques et religieuses. » [Note du carnet : nous ne voyons rien de mal à vouloir se dépouiller volontairement de traditions religieuses, animistes en l’occurrence. Ce qui est inacceptable pour nous c’est que le gouvernement fédéral d’Ottawa ait forcé, sans l’accord de leurs parents, les enfants autochtones à fréquenter ces pensionnats et cela dans des conditions de salubrité et de financement inadéquates. Saint Thomas d’Aquin considérait déjà au XIIIe siècle que les baptêmes d’enfants juifs n’ayant pas encore l’âge de raison et contre les souhaits de leurs parents sont « contraires aux ressources naturelles de la justice » (Summa Theologiae II-II, 10, 12). Toujours au XIIIe siècle, Innocent IV interdit le baptême des enfants de moins de douze ans sans le consentement des parents ; Boniface VIII désapprouva le baptême par traîtrise d’enfants juifs, mais considéra qu’il demeurait valide en tous les cas. En 1764, Clément XIII déclara nul de tels baptêmes et menaça de châtiments celui qui tenterait de baptiser par traîtrise un enfant juif qui devait être ramené chez des siens.]  Après la découverte des 215 tombes non marquées sur le terrain de l’ancienne école, le pape François, la Conférence des évêques catholiques du Canada (CÉCC), l’archevêque d’Edmonton, Mgr Smith, et l’archevêque de Vancouver, Mgr Michael Miller, ont renouvelé leurs témoignages de solidarité avec les peuples autochtones du Canada. Inspections « embarrassantes » ignorées par le gouvernement fédéral d’Ottawa
Le refus du gouvernement canadien de fournir un financement adéquat et d’améliorer les conditions sanitaires dans au moins 35 de ces écoles est également passé sous silence dans le compte rendu des médias grand public sur le système des pensionnats. En 1907, le Dr Peter H. Bryce, inspecteur médical du ministère de l’Intérieur et des Affaires indiennes du Canada, a effectué une inspection spéciale de 35 pensionnats autochtones et a rédigé un rapport détaillé sur leurs conditions déplorables. Ses recommandations n’ont toutefois pas été publiées par le gouvernement, qui a jugé le rapport trop embarrassant. Le rapport et les recommandations ont ensuite fait l’objet d’une fuite dans la presse, et les découvertes choquantes de Bryce ont été publiées en 1922 dans un livre intitulé « The Story of a National Crime ». Bryce décrit les écoles comme étant dans un « état sanitaire défectueux », avec des exercices irréguliers, une ventilation insuffisante et l’admission d’élèves « déjà infectés par des maladies contagieuses ». C’était « presque comme si les conditions propices à l’éclosion d’épidémies avaient été délibérément créées », a-t-il écrit. Au début du XXe siècle, le Canada a connu un taux de mortalité infantile élevé ; en 1900, le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans était de 296,75/1 000 naissances, et les décès d’enfants ne sont devenus rares qu’après la Deuxième Guerre mondiale. Malgré cela, Bryce a signalé une « mortalité excessive » chez les enfants qu’il a étudiés, notant que l’infection — en particulier la tuberculose — était principalement contractée dans les foyers familiaux et se propageait ensuite dans les écoles. Les Premières Nations elles-mêmes ont toujours été considérées comme moins résistantes aux maladies infectieuses, telles que les épidémies de grippe, la rougeole et la variole. Source : CQV/RD
Le gouvernement canadien, responsable des conditions des pensionnats amérindiens comme celui de Kamloops Posted: 30 Jun 2021 12:26 PM PDT Pensionnat résidentiel de Fort Resolution dans les Territoires du Nord-Ouest.
De sombres accusations ont été portées contre l’Église catholique après la découverte récente des tombes non marquées de 215 enfants du pensionnat de Kamloops, autrefois géré par elle. Pourtant, un rapport du début des années 1900, rédigé par un inspecteur médical à l’époque, révèle des taux excessivement élevés de tuberculose chez les enfants autochtones et un manque important de soutien financier de la part de l’État. Chargé de ce dossier peu après le début du 20e siècle, cet inspecteur médical canadien a rédigé un rapport explosif, que le gouvernement a refusé de publier, documentant les lacunes des pensionnats financés par l’État et la manière dont les manquements de l’État permettaient aux infections tuberculeuses de se propager largement. Le Dr Bryce et les pensionnats En janvier 1904, après une carrière médicale déjà remarquable, le Dr Peter H. Bryce a été nommé Inspecteur médical du ministère de l’Intérieur et des Affaires indiennes du Canada et s’est vu confier spécifiquement les dossiers de santé des peuples autochtones du Canada. Dans le cadre de ses fonctions, le Dr Bryce a étudié les problèmes de santé des bandes autochtones et rédigé un rapport annuel. En 1907, il a effectué une inspection spéciale de 35 pensionnats autochtones et a rédigé un rapport détaillé et accablant sur les conditions de vie. Toutefois, les recommandations qu’il formula dans son rapport n’ont pas été publiées par le gouvernement, qui en jugea le contenu trop embarrassant parce qu’il présentait un résumé détaillé de la « condition sanitaire » des écoles. Bryce a fait des révélations choquantes et a ensuite publié ses conclusions en 1922 dans un petit livre intitulé « The Story of a National Crime » [Le récit d’un crime national]. Son rapport et ses recommandations ont également été divulgués à la presse après la tentative de dissimulation de l’État. Les écoles sont décrites comme étant dans un « état sanitaire défectueux » à cause du manque d’exercice régulier, d’une ventilation insuffisante ─ spécialement pendant l’hiver, par économie ─ et de l’admission d’élèves « déjà infectés par des maladies contagieuses ». Bryce n’a pas hésité à condamner les écoles financées par le gouvernement. C’était « presque comme si les conditions propices à l’apparition d’épidémies avaient été délibérément créées », écrivait-il. Des taux élevés de tuberculose En effet, cette description s’est vérifiée dans les chiffres de mortalité qu’il a rencontrés, en particulier en ce qui concerne la tuberculose. Son rapport notait que « sur un total de 1 537 élèves déclarés, près de 25 % sont morts ; que dans une école dont la déclaration est absolument exacte, 69 % des anciens élèves sont morts, et que partout la cause de la mort presque invariablement mentionnée est la tuberculose. » Une étude subséquente des pensionnats de Calgary, achevée deux ans plus tard, a révélé que « la tuberculose était présente de façon égale chez les enfants de tous âges » et que « dans aucun cas un enfant en attente d’admission à l’école n’a été trouvé exempt de tuberculose ». Bryce fait référence à une « mortalité excessive » chez les enfants âgés de 5 à 10 ans, notant que l’infection était principalement contractée dans les familles et se propageait ensuite dans les écoles. Le Canada connaissait déjà un taux de mortalité infantile élevé, le taux pour les enfants de moins de cinq ans étant de 296,75 décès pour 1 000 naissances en 1900. Les peuples des Premières Nations eux-mêmes ont toujours été moins résistants aux maladies infectieuses, telles que la grippe, la rougeole et la variole. Des recommandations ignorées Bryce recommandait d’agrandir les installations scolaires, de déplacer les écoles pour les rapprocher des familles des élèves et d’avoir des infirmières formées à la lutte contre la tuberculose. De manière significative, cependant, il a demandé que le gouvernement prenne en charge « l’entretien et le contrôle complets des écoles, puisqu’il avait promis par traité de les assumer ». Un tel souhait de changement est significatif, car, comme l’a noté LifeSiteNews dans un article récent sur le cas de Kamloops, alors que les attaques actuelles sont dirigées contre l’Église catholique, c’est en fait le manque de financement adéquat de la part de l’État qui a conduit à une mauvaise nutrition, à la mauvaise qualité des bâtiments et à des taux d’infection élevés. Les enquêtes du Dr Bryce sur les effets des conditions scolaires ont été entravées à plusieurs niveaux. Tout d’abord, les enseignants et les responsables des écoles étaient réticents à travailler avec lui ou à fournir des détails sur la condition des anciens élèves. Cependant, sa principale opposition provenait des personnes du ministère qui l’avaient chargé de faire un rapport sur les écoles et qui ont manifesté à Bryce une « opposition active ». Les supérieurs du Dr Bryce ont non seulement refusé de publier ses recommandations, mais aussi d’y donner suite, ce qui signifie que les conditions que Bryce avait été si choqué de voir perduraient tout simplement. Les représentants du gouvernement étaient « conscients du coût potentiel, tant en dollars fédéraux qu’en critiques et maux de tête parlementaires et peut-être publics ». L’inaction politique, face aux preuves de Bryce sur les taux de mortalité élevés et à ses avertissements sur les décès futurs, a simplement démontré ce qu’il a décrit comme « l’indifférence des politiciens aux besoins des populations autochtones ». En fait, l’accent mis sur les économies de coûts a été mentionné par le National Post, qui a noté que le « ministère des Affaires indiennes du gouvernement refusait d’envoyer chez eux les corps des enfants pour des raisons de coûts ». Invité à CTV News, l’historien et professeur à l’Université Trent, John Milloy, a décrit Bryce comme un lanceur d’alerte qui a « fait l’erreur » de documenter avec beaucoup de précision les fautes de l’État. M. Milloy a souligné que M. Bryce a été « persécuté » par ses supérieurs pour « le reste de sa carrière » après sa dénonciation. Cindy Blackstock, directrice générale de la Société de soutien à l’enfance et à la famille des Premières Nations du Canada, a également souligné l’importance du travail de Bryce et le résultat dévastateur de son rejet par le gouvernement, en déclarant à CTV : « Si on l’avait écouté, je pense qu’il est juste de dire que des milliers de vies d’enfants auraient pu être sauvées. » Les demandes de Bryce pour un changement dans le système n’étaient pas financièrement déraisonnables, loin de là. En fait, le financement des soins de santé accordé aux seuls citoyens d’Ottawa était environ trois fois plus élevé que celui accordé à tous les membres des Premières Nations au Canada. « Le Dr Bryce a pris la parole pour tenter de sauver la vie des enfants. Cela aurait coûté 15.000 dollars sur un budget national de plus de 100 millions », écrit Mme Blackstock. « Le Canada a dit non. » Nouvel éclairage sur la controverse de Kamloops La redécouverte récente de l’avertissement centenaire du Dr Bryce sur la mauvaise gestion des pensionnats par l’État éclaire sous un nouveau jour la découverte récente de 215 tombes au pensionnat de Kamloops car il permet d’en connaître les conditions [de vie]. Le pensionnat a été ouvert de 1890 à 1969 et, à son apogée, Kamloops comptait plus de 500 enfants inscrits dans les années 1950 et était autrefois le plus grand pensionnat du réseau. Malgré la taille des écoles et le taux élevé de mortalité infantile à l’époque, le Centre national pour la vérité et la réconciliation n’a retrouvé que 51 dossiers documentés d’enfants décédés à Kamloops entre 1900 et 1971, ce nombre étant bien inférieur aux 215 corps récemment découverts. Le rapport du Dr Bryce devrait inciter les reportages actuels sur Kamloops à réexaminer la question et à s’intéresser aux mauvaises conditions scolaires promues par l’État avant d’attaquer l’Église catholique. Pour l’instant, les 215 corps n’ont pas encore été correctement examinés, et on ne sait rien des enfants qui y sont enterrés. Mais avec des informations supplémentaires sur la situation historique, les circonstances de leur mort pourraient commencer à être mieux comprises.

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