L’immunité naturelle plus forte que l’immunité vaccinale, d’après une étude israélienne-wikistrike.

L’immunité naturelle plus forte que l’immunité vaccinale, d’après une étude israélienne

Publié par wikistrike.com sur 30 Août 2021, 16:53pm

Catégories : #Santé – psychologie

L'immunité naturelle plus forte que l'immunité vaccinale, d'après une étude israélienne

Le 27 août 2021, l’agence de presse américaine Bloomberg News, fondée par Michael Bloomberg en 1990, publie un article dans lequel la journaliste Michelle Fay Cortez, s’appuyant sur une étude menée par des scientifiques israéliens, écrit que les personnes infectées naturellement par le coronavirus seraient mieux protégées que celles vaccinées avec le vaccin Pfizer. En effet, les personnes qui se sont remises d’un épisode de Covid-19 pendant l’une des premières vagues de la pandémie semblent avoir un risque plus faible de contracter le variant delta que celles qui ont reçu deux doses du vaccin de Pfizer et BioNTech.

L’article revient sur cette analyse comparant l’immunité naturelle acquise lors d’une infection antérieure à la protection offerte par l’un des vaccins. Cette grande analyse faite par une équipe de chercheurs israéliens va à l’encontre de tout ce qui avait été affirmé depuis le début de la vaccination et qui avançait que l’immunité vaccinale était plus puissante que l’immunité naturelle, des allégations qui semblaient parfois tenir plus de la propagande que de relever d’une étude scientifique sérieuse, et que ne se sont pas privés de marteler les infectiologues parisiens Eric Caumes ou Karine Lacombe par exemple. https://platform.twitter.com/embed/Tweet.html?creatorScreenName=france_soir&dnt=false&embedId=twitter-widget-0&features=eyJ0ZndfZXhwZXJpbWVudHNfY29va2llX2V4cGlyYXRpb24iOnsiYnVja2V0IjoxMjA5NjAwLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X2hvcml6b25fdHdlZXRfZW1iZWRfOTU1NSI6eyJidWNrZXQiOiJodGUiLCJ2ZXJzaW9uIjpudWxsfSwidGZ3X3NwYWNlX2NhcmQiOnsiYnVja2V0Ijoib2ZmIiwidmVyc2lvbiI6bnVsbH19&frame=false&hideCard=false&hideThread=false&id=1335679052980641796&lang=fr&origin=https%3A%2F%2Fwww.francesoir.fr%2Fsociete-sante%2Fimmunite-naturelle-plus-forte-que-vaccinale&sessionId=09b6030f981175c0761bb8c935cac538948ec288&theme=light&widgetsVersion=1890d59c%3A1627936082797&width=550px

Ces résultats sont à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle. Bonne pour les patients qui ont déjà réussi à combattre la Covid-19, mais mauvaise pour les vaccinés et ceux qui ont cru dans le seul outil de la vaccination pour surmonter la pandémie. La différence de protection entre ceux qui se sont immunisés naturellement et ceux qui sont supposés être immunisés après avoir reçu deux doses de vaccin Pfizer-BioNTech, est très grande puisque l’étude avance que les personnes vaccinées ont six fois plus de chances de contracter une infection avec le variant Delta et sont sept fois plus susceptibles d’être symptomatiques que les personnes immunisées naturellement après infection.

Cette analyse montre également que la protection conférée par une infection antérieure s’atténue avec le temps. Si le risque de développer la maladie pour une personne qui a reçu le vaccin est 13 fois supérieur que pour une personne infectée en janvier ou février 2021, l’étude montre que la protection naturelle baisse pour ceux qui ont été malades plus tôt.

L’administration d’une seule dose du vaccin à ceux qui avaient déjà été infectés semble également renforcer leur protection. En revanche, les avantages à long terme d’une dose de rappel de l’inoculation, qui vient de commencer en Israël, sont inconnus.

Les données ont été publiées sous forme d’article préliminaire sur medRxiv et n’ont pas encore été examinées par d’autres chercheurs.

Auteur(s): FranceSoir

Causeur:Bienvenue dans le meilleur des mondes-Le passe sanitaire, vers une surveillance numérique de la société

Le passe sanitaire, vers une surveillance numérique de la société

Bienvenue dans le meilleur des mondes

Laurence Trochu – 30 août 2021

Le passe sanitaire, vers une surveillance numérique de la société
Manifestation des anti-passe sanitaire à Paris, 14 août 2021 © Florence Gallez / Medialys Image/SIPA Numéro de reportage : SIPAUSA30276222_000008

L’instauration du passe sanitaire a cristallisé le débat autour de la question de la liberté qui apparaît soudainement menacée. La technologie numérique rend désormais possible la surveillance de masse. Or, les enjeux de la soumission de nos vies à la technologie n’ont jamais fait l’objet d’une réflexion politique à même d’anticiper les décisions à prendre pour garantir la préservation de la liberté. Non seulement le politique est démuni mais pire, il reste muet sur ce grand défi de  l’Intelligence Artificielle que révèle la crise sanitaire. Dans la perspective de l’élection présidentielle, le Mouvement Conservateur fait de ce sujet un critère de choix du candidat qu’il soutiendra. 


Le passe sanitaire, un outil qui n’est pas neutre

La crise sanitaire et les mesures de restriction qui l’accompagnent voient s’affronter les tenants de la ligne gouvernementale et leurs opposants sur la question de la liberté. Si les uns s’enfoncent dans une argumentation spécieuse selon laquelle il faut restreindre la liberté aujourd’hui pour la retrouver demain, les autres passeraient à côté du véritable problème s’ils omettaient de prendre le mal à la racine. Toute démarche critique du dispositif doit aussi être une démarche technocritique. Le passe sanitaire n’est en effet possible que parce que la technologie permet sa mise en œuvre.

Or, les outils ne sont pas neutres ; ils portent leur propre finalité. C’est ce qu’a mis en lumière le philosophe et précurseur de l’écologie politique Ivan Illich. Dès qu’un outil s’impose comme «monopole radical», outil dont personne ne peut plus se passer, il peut détruire l’objectif qu’il était censé servir. 

En 2014, lorsque la Chine a mis au point, grâce à l’IA, un système de surveillance des comportements, l’Occident a été saisi d’effroi mais a tenu la chose à distance. Autres lieux, autres mœurs. Aujourd’hui, cet instrument de contrôle de la société frappe à notre porte et l’a même déjà enfoncée. À cet égard, la lecture d’un récent rapport sénatorial intitulé « Crises sanitaires et outils numériques, répondre avec efficacité pour trouver nos libertés » fait l’effet d’une bombe à retardement alors même qu’il est passé inaperçu. C’est ce modèle chinois de contrôle et surveillance de la société qui y est dessiné. Dans le meilleur des cas, ce texte est descriptif. Dans le pire des scenarii, il est prescriptif. Cette dernière hypothèse n’est pas à exclure puisque se glisse, au paragraphe II-B de la première partie, un inquiétant jugement de valeur : « Il serait irresponsable de ne pas se saisir de telles possibilités. » Quelles sont-elles ? Contrôler le respect des mesures sanitaires à un niveau individuel et en temps réel, « en croisant des données d’identification, des données médicales et données de géolocalisation ». Boîtier connecté porté autour du cou ou smartphone qui sonnerait lorsque vous ne respectez pas les règles de distanciation ; bracelet électronique pour contrôler le respect de la quarantaine, détection automatique par des radars de la plaque d’immatriculation des personnes censées être confinées, contrôle des transactions bancaires pour imposer une amende automatique… La suite du texte, même si elle ne nie pas les dangers liés à ces outils, est seulement une recherche des modalités pouvant aboutir à un « consensus démocratique ». Bienvenue dans le pire des mondes !

Un grave silence politique 

L’Europe s’est donnée bonne conscience. De la CNIL au RGPD, puisque le corollaire de toute réflexion est que les nouveautés scientifiques sont toujours bonnes, les mesures envisagées par le politique visent uniquement à encadrer un phénomène auquel on ne saurait se soustraire. Le focus se fait depuis lors à l’unanimité sur la préservation de notre intimité et la nécessité d’inscrire la protection des données personnelles dans la Constitution. Ces indispensables protections ne vont toutefois pas jusqu’à interroger le principe même de l’IA et son ingérence dans nos vies humaines.

Cinq ans après l’adoption de ce règlement européen, la grenouille a été plongée dans la marmite d’eau froide, le feu est allumé, le ramollissement est inéluctable. Quelle résistance trouvons-nous en face de « l’enthousiasme des masses amorphes » contre lequel nous alertait le sociologueÉmile Lederer au début du siècle dernier? Les capacités offertes par les technologies de contrôle et de surveillance vont bien au-delà de la crise actuelle dans laquelle elles se développent et laissent présager l’apparition d’une tendance lourde. Même avertissement d’Hannah Arendt, « car une société de masse n’est rien de plus que cette espèce de vie organisée qui s’établit automatiquement parmi les êtres humains quand ceux-ci conservent des rapports entre eux mais ont perdu le monde autrefois commun à tous. » La réalité chinoise nous permet d’anticiper la suite et fait écho au rapport sénatorial déjà mentionné. Le dispositif de «crédit social» établit des notations à partir des comportements et choix analysés et permet de réglementer le droit aux transports, aux logements sociaux, aux services d’État ou encore à l’accès internet, selon les bons points qui auront été attribués aux citoyens. La fiction de Black Mirror devient réalité: c’est l’avènement d’une société dans laquelle chacun est soumis à une notation continue déterminant la valeur de sa propre vie.

La société de masse, décrite par Arendt, s’est établie sur le socle communiste où l’individu n’est qu’une infime partie d’un grand tout, sous le regard d’un pouvoir autoritaire qui exerce la contrainte par la crainte qu’il suscite. Mais chez nous, en France, « pays de la liberté et des Droits de l’Homme », qu’avons-nous fait des principes qui nous fondent comme civilisation? Le préambule du Statut du Conseil de l’Europe fait pourtant référence «aux valeurs spirituelles et morales qui sont le patrimoine commun de leurs peuples et qui sont à l’origine des principes de liberté individuelle, de liberté politique et de prééminence du droit, sur lesquels se fonde toute démocratie véritable». 

Un sujet crucial de l’élection présidentielle 

Les prétendants de droite n’en ont pas pris la mesure ou préfèrent laisser au président sortant le soin de sortir seul de l’ornière qu’il a creusée. Sur l’IA, il faudra pourtant aller au-delà des incantations et des revendications ébahies devant l’innovation. Le nouveau, le neuf, ça ne fait pas un programme ! Dans ce monde instable qui danse sur un volcan, un projet politique innovant serait bien plutôt de savoir ce qui vaut la peine d’être conservé. La France seule ne fait pas le poids face aux deux superpuissances de l’IA que sont la Chine et les États Unis. Il y a là un défi qui se joue à l’échelle européenne et dont la France devrait être le moteur. Évidemment, notre réflexion  sur l’IA n’est pas une invitation au retour dans les cavernes ; nous n’appelons pas à passer à côté de la troisième révolution industrielle mais à y prendre toute notre place.

La rentrée politique qui s’annonce sera marquée par le congrès LR du 25 septembre, la Journée du conservatisme le lendemain, et le choix par la droite de son candidat à l’élection présidentielle. Aussi, le Mouvement conservateur sera particulièrement attentif aux positions des candidats. Il n’apportera son soutien qu’à celui ou celle qui aura le courage d’affirmer son opposition aux mesures liberticides décidées par le gouvernement et de réaffirmer la liberté comme principe de notre société. Ironie de l’histoire, ce sont les conservateurs qui font aujourd’hui appel au libéral Hayek : « Aussi paradoxal que celui puisse paraître, il est sans doute vrai qu’une société libre qui réussit est toujours dans une large mesure une société attachée à ses traditions. »

Clusterfuck Nation:A Heedless Aftermath

Clusterfuck Nation – Blog August 30, 2021

A Heedless Aftermath

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For all the seeming power of the Deep State — a.k.a. the “Intel Community” — one really has to be impressed by its stupidity and desperation. It can’t keep secrets or cover its tracks. Anyone who was paying attention to the RussiaGate operation has seen the published evidence of all the lawless behavior it spawned and knows the names of all the players. Ditto, the effort to engineer the 2020 election and install an obviously senile puppet-stooge in the White House. And ditto the effort to manufacture the Covid-19 crisis by hijacking the public health apparatus of the federal government.

Yet, this Deep State rogue menace is stumbling badly now because it didn’t figure out the basic dynamic of the long emergency: that over-investments in complexity inexorably produce disorder and collapse. This includes the complexity of the Deep State itself, a sprawling enterprise choking on the immense stream of data it feeds on and the fumbling efforts of its all-too-human agents to weaponize all that. The question now is whether the Deep State will collapse — even perhaps get forcefully defeated by Americans who oppose it — before the entire country and all its support systems collapse.

Events are on the loose well beyond the Deep State’s control now. Its front man, “Joe Biden,” sealed his fate last week with the bungled exit from Afghanistan. Thirteen dead US soldiers may only be the preview of a Grand-Guignol to come as the victorious Islamic maniacs get to stage atrocities starring the thousands of Americans and other Westerners left behind. Why wouldn’t they? For decades, they’ve promised to defeat and humiliate their “infidel” enemies. Remember the video-recorded beheadings of Nicholas Berg, Daniel Pearl and many others? The roasting of the captured Syrian pilot in a steel cage?

There’s no need to even ask the rhetorical question: who planned and executed the buggered-up evacuation of Kabul. It is self-evident: the entire chain-of-command. This is finally galvanizing half the country not in thrall to the Deep State to move against it, and that’s what you’ll see in the weeks to come. They will get rid of this imposter “Joe Biden” — if the Deep State doesn’t try do it first — and then they will “cancel” the Deep State’s attempt to manage any succession to the vacancy at the top.

Do you suppose that you will not be hearing any results of the Arizona election audit just because the endeavor went silent last week when three audit team members got sick with Covid? The process was not stopped or squashed. The report will show a gross and startling disparity between the results certified and the actual ballots counted. That will blow away the tatters of legitimacy “Joe Biden” has been wearing, revealing the larval, sightless creature hiding inside.

The CDC and its allied agencies have maxed-out on Americans willing to vax-up. The latest FDA switcheroo move to “approve” the not-yet-produced (or trialed) genetic therapy agent, “Comirnaty” was intended to fool the public into thinking that the current Pfizer-BioNTech “vaccine” was likewise approved. It is not approved. It is still being administered under the emergency use authorization. The quisling news media is lying about it. Anyway, the half of the country that declines to take a cocktail that fails to act as a true vaccine (i.e., preventing disease), and threatens to fatally attack the lining of their blood vessels… that large swathe of the public is good and goddam sick of being pushed around with mandates and threats.

We will not submit. We’re nearing the end of this medical reign of terror. The trouble is, the medical establishment won’t survive it. They’ve perverted and undermined what used to be called science — truth-driven inquiry into what’s real and what is not — and, anyway, the medical system had already poisoned itself with racketeering so outlandish and cruel that it makes the old Mafia look like a charity organization. Not only do Americans get a Covid virus whose development was funded and guided by America’s chief public health official, Tony Fauci, but if it puts them in the hospital, their doctors deny them treatment with efficacious medicines, and, if the patients happen to survive the ordeal, they’re hit up with million-dollar bills. This conduct exhibits a kind of sadism that goes beyond just adding insult to injury.

Half the country is also paying attention to the invasion of border-jumpers coming in from Mexico with the assistance of the Deep State. They’re also noticing “Joe Biden’s” failure to comply with the recent US Supreme Court decision that he must enforce the standing procedure to return “asylum-seekers” to Mexico to await any decision on their eligibility. Many of these migrants come from the farthest corners of the world, including places full of people who don’t like us or our country. How many of them are coming here to blow things up and shoot American citizens? Nobody knows. The Deep State doesn’t want to know and they don’t want you to find out.

Finally, there is the question of the financial system which, lately, has become the proxy for what used to be the productive US economy, its Potemkin false front. The various plans to spend about $8-trillion in non-existent money on more social experiments such as paying citizens to be idle, would have been enough to sink American money, the US dollar. Now that the world has witnessed the humiliating withdrawal of the US from our 20-year-long war in Afghanistan, the process will accelerate. The world sees that we can’t be depended on in any foreign crisis. They know we no longer produce things of value. What are we good for, exactly? Absurd ventures in gender confusion and race hustling? Drugs and pornography? Is that what stands behind the dollar?

Former (as of yesterday) Lt. Col. Stuart Scheller returned to YouTube yesterday. He represents exactly how pissed off that better half of the nation is, the half that refuses to bend over for the Deep State, the half that is looking to run it down and call it to account for attempting to destroy the country six ways to Sunday

COVID : les députés votent pour un transfert de souveraineté à l’Europe-Olivier Demeulenaere

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COVID : les députés votent pour un transfert de souveraineté à l’Europe

Publié le 30 août 2021 par Olivier Demeulenaere

Personne n’en a parlé, mais les députés français ont adopté sous le manteau une bien étrange résolution sur le COVID et les crises sanitaires la semaine dernière. Cette résolution appelle à une coordination européenne « renforcée » dans le domaine de la santé et des crises sanitaires. Il fallait donc comprendre que le retour à la souveraineté en matière sanitaire dont parlait Macron et son équipe l’an dernier était en fait un retour vers la souveraineté européenne, mais pas la souveraineté nationale. Et un mensonge de plus !

Que cela soit dit : les députés français veulent plus d’Europe en matière de santé, démarche qu’ils habillent notamment sous l’appellation en novlangue de “relocalisation des chaînes d’approvisionnement stratégiques dans le domaine sanitaire lorsque cela est possible”. Voilà, donc quand le gouvernement Philippe a parlé l’an dernier de “relocalisation” et de “souveraineté”, il s’agissait de relocaliser en Europe, mais pas forcément en France. 

Une résolution contre la souveraineté sanitaire

Le texte de la résolution mérite vraiment d’être lu. Il s’agit, pour le Parlement, d’exprimer aux instances européennes la volonté du peuple français sur tel ou tel sujet. En l’espèce, c’est la gestion des crises sanitaires qui est ici traitée. 

On retiendra du texte qu’il appelle : 

  • à une accélération de la campagne de vaccination en Europe “pour limiter la propagation du virus et des variants”
  • à soutenir “les propositions de la Commission européenne du 11 novembre dernier pour renforcer l’Europe de la santé qui pérennisent les mesures ad hoc ayant bien fonctionné pendant la crise”
  • à renforcer les “mandats des agences sanitaires qui doivent être les garantes de l’autonomie de réflexion et d’action de l’Union européenne et plaide pour un développement élargi de leur communication afin de rendre leurs activités plus lisibles et accessibles aux citoyens européens”
  • à “la création de la nouvelle agence sanitaire permanente, l’Autorité de préparation et de réaction en cas d’urgence sanitaire (HERA)”
  • à “la création d’un cloud de données sanitaires à l’échelle européenne pour faciliter le partage de l’information et des connaissances scientifiques, dans le respect du règlement général sur la protection des données (RGPD)”
  • à “une éventuelle modification des traités dans le cadre de la Conférence pour l’avenir de l’Union, afin de clarifier et de renforcer explicitement les compétences européennes en matière sanitaire qui sont actuellement disséminées dans les traités”

Bref, toujours plus de multilatéralisme européen, toujours plus de bureaucratie dominatrice cachée sous l’étiquette “agence indépendante”, et toujours moins de prise sur les politiques publiques offerte aux citoyens ordinaires. L’Assemblée Nationale ne pouvait pas mieux illustrer le naufrage de la démocratie…

Une Assemblée Nationale très Great Reset compatible

On notera que toutes ces propositions sont parfaitement en ligne avec les écrits de Klaus Schwab et de son Great Reset, ce qui pose une fois de plus la question du poids du gouvernement profond dans les grandes options publiques. 

Ainsi, la création d’un grand “Cloud” européen en matière de santé (bien entendu respectueux du règlement général sur la protection des données privées, qui pourrait imaginer le contraire ?) participe de cette idée que le contact tracking doit désormais être piloté en dehors des Etats-nations et de leurs vieilles libertés

On retrouve par ailleurs tous les mantra de Davos : échanges des bonnes pratiques entre pays, partenariats publics-privés renforcés pour financer une recherche dont les grands thèmes seraient décidés au niveau multilatéral et non national, création d’une sorte de fonction publique hospitalière supra-nationale qui échapperait aux décisions des Etats-membres. Tout est fait ici pour instrumentaliser la crise du COVID au profit d’une disparition des échelons nationaux et d’une concentration des pouvoirs entre les mains d’une bureaucratie incontrôlable, européenne, qui bloquera toute velléité d’autres sorties de l’Union que la Grande-Bretagne, et qui minorera le poids du suffrage universel dans les décisions.

Les chiens nationaux aboient, la caravane multilatérale passe. 

Eric Verhaeghe, Courrier des stratèges, le 30 août 2021

(Merci à Jérôme et à Danse)

Voix de Dieu Magazine:Israël laisse entendre que les passeports vaccinaux ne seront à l’avenir délivrés qu’aux personnes ayant reçu une dose de rappel

La Voix de Dieu Magazine
Israël laisse entendre que les passeports vaccinaux ne seront à l’avenir délivrés qu’aux personnes ayant reçu une dose de rappel par Les coeurs unis Magazine Israël laisse entendre que les passeports vaccinaux ne seront à l’avenir délivrés qu’aux personnes ayant reçu une dose de rappel Déplacer les poteaux de but.

Le passeport israélien pour le vaccin COVID-19, le « Pass vert« , pourrait bientôt n’être disponible que pour les personnes ayant reçu les deux doses du vaccin et une injection de rappel.

Mardi, le ministre israélien de la santé, Nitzan Horowitz, a laissé entendre que le pays arrivait à un point où les passeports vaccinaux ne seraient plus utiles qu’aux personnes ayant reçu une triple vaccination.

« Après environ six mois, vous devez recevoir une troisième dose. Sinon, le vaccin perd de son efficacité », a déclaré M. Horowitz. « Le laissez-passer vert atteste qu’une personne est sûre d’une certaine manière… donc à partir du moment où l’on sait que le vaccin perd de son efficacité après une certaine période, il n’y a aucune justification pour donner un laissez-passer vert à quelqu’un qui n’a pas reçu une autre dose. »

Il a ajouté que la nouvelle mesure ne serait pas appliquée tant que les vaccins ne seraient pas disponibles pour toutes les personnes âgées de plus de 12 ans. Selon les rapports, cela pourrait se produire d’ici le début du mois de septembre.

Un rapport du Daily Beast déclare : « À partir de cette semaine, tous les Israéliens de plus de 30 ans pourront recevoir des injections de rappel. D’ici la fin du mois, ils devraient être universellement disponibles pour toute personne de plus de 12 ans ayant reçu son deuxième vaccin il y a cinq mois ou plus. »

La nouvelle de cette nouvelle restriction intervient alors qu’Israël s’efforce de suivre le rythme des décès et des hospitalisations de personnes ayant reçu les deux doses de vaccins. Un médecin a confirmé la gravité de la situation sur News Israel 13 plus tôt ce mois-ci en disant : « 95% des patients graves sont vaccinés ».

« 85-90% des hospitalisations concernent des personnes entièrement vaccinées », a ajouté le médecin. Nous ouvrons de plus en plus de salles de COVID. L’efficacité du vaccin s’amenuise/se dissipe. »

Selon le Daily Beast, la majorité de la population israélienne est vaccinée avec le vaccin Pfizer. Ce vaccin, considéré comme le plus efficace, a été approuvé par la FDA lundi dernier.

Compte tenu des réactions négatives à l’idée même de passeport vaccinal qui entrave les libertés civiles, il sera intéressant de voir dans quelle mesure les gens accepteront l’idée qu’ils doivent désormais se faire vacciner plusieurs fois pour conserver leur passeport vaccinal.

La Voix de Dieu Magazine:Un archevêque critique le deux poids deux mesures de François dans Traditionis Custodes

Un archevêque critique le deux poids deux mesures de François dans Traditionis Custodes par Les coeurs unis Magazine Un archevêque critique le deux poids deux mesures de François dans Traditionis Custodes

L’archevêque retraité de La Plata (Argentine) Héctor Aguer, 78 ans, qui n’a jamais célébré de messe romaine, a critiqué Traditionis Custodes sur InfoVaticana.com (25 août).

François a éliminé les efforts d’unité de ses prédécesseurs en plaçant des obstacles « arbitraires » et « injustes », ce qui constitue « un regrettable retour en arrière », écrit Aguer.

Aujourd’hui, les évêques qui autorisent le Missel romain sont trop souvent « non pas Traditionis Custodes (« Gardiens de la Tradition ») mais Traditionis Ignari (« ignorants »), Obliviosi (« désemparés »), et pire encore Evertores (« destructeurs ») ».

François lui-même promeut une « structure polyédrique » de l’Église qui facilite la dissidence et les erreurs, dit Aguer, tout en imposant une uniformité « choisie uniquement contre la Tradition. »

Aguer accepterait volontiers TC si François se souciait de « la dévastation de la liturgie » au point qu’un évêque argentin a célébré une Eucharistie de plage avec un maté comme calice. Beaucoup de gens en ont assez des abus du Novus Ordo (« Il n’y a rien d’idéologique dans leur aspiration »), sanctionnés par les évêques.

Il déplore l’hypocrisie des évêques qui ne se soucient pas de ces abus « mais sont prompts à réagir contre les prêtres qui, avec la plus grande piété, célèbrent en latin. » Une telle insouciance conduit à la persuasion que « c’est ainsi que la liturgie [Novus Ordo] est maintenant ».

Par conséquent, pour Aguer, François utilise un double standard : l’appréciation des positions anticatholiques et la « répulsion » pour les opinions catholiques, selon Juan Domingo Perón : « à l’ami, tout ; à l’ennemi, pas même la justice. »

e Economic Collapse:A Very Odd Confluence Of Events

The Economic Collapse
À moi
A Very Odd Confluence Of Events

A Very Odd Confluence Of Events Posted: 29 Aug 2021 05:59 PM PDT August has definitely been a “turning point”, and in recent weeks we have had the opportunity to watch some incredibly shocking events unfold which will change the course of history permanently.  At this moment, Hurricane Ida is the biggest story that everyone is discussing.  As I warned about on Friday, Ida went through a period of “rapid intensification” in the Gulf of Mexico before coming ashore in Louisiana on Sunday as an absolutely monstrous storm.  It hit New Orleans exactly 16 years to the day after Hurricane Katrina did, and many are pointing out that this seems to be a really “strange” coincidence. When Hurricane Katrina made landfall in Louisiana in 2005, it was a Category 3 storm, but Hurricane Ida was actually a Category 4 storm when it made landfall near Port FourchonHurricane Ida’s initial impacts began early Sunday as the outer bands brought heavy rain to the Louisiana coast early Sunday. The Category 4 hurricane, packing sustained winds of 150 mph came ashore at 11:55 a.m. CDT near Port Fourchon, Louisiana.Ida has become the first landfalling hurricane on United States soil in 2021, and AccuWeather forecasters, expecting extreme impacts for the Gulf Coast, have rated Ida a 4 on the AccuWeather RealImpact Scale for Hurricanes. The extremely high winds have torn roofs from countless homes and buildings, and in some cases power lines have been snapped in two. At this hour, hundreds of thousands of local residents are without power, and Governor John Bel Edwards is telling the press that Ida could be the most powerful storm to hit Louisiana in over 160 years… Louisiana Gov. John Bel Edwards said the storm could be the most powerful to pound the state in more than 160 years. Hurricane Katrina, which flooded most of New Orleans, killing almost 2,000 people and causing damages estimated at $125 billion, made landfall 16 years ago to the day – as a Category 3 storm. From an economic standpoint, one of the biggest concerns is that nearly all of the oil production facilities in the Gulf of Mexico have been forced to temporarily close down… More than 95% of the Gulf of Mexico’s oil production facilities have been shut down, regulators said Sunday, indicating the massive storm is having a significant impact on energy supply.Six refineries in the New Orleans area — including PBF, Phillips, Shell, Marathon and two Valero refineries — are shut down right now, Andy Lipow, president of Lipow Oil Associates, a Houston-based consulting firm, told CNN Business. “It’s now a waiting game to assess whatever wind and flooding damage will be caused as the hurricane passes through the area.” Needless to say, this is likely to cause another supply crunch, and we already being warned to expect significantly higher gasoline prices… The Gulf of Mexico federal offshore oil production accounts for 17% of the country’s crude oil production and 5% of its federal offshore dry gas production, according to the U.S. Energy Information Administration.Andrew Lipow, president of Lipow Oil Associates in Houston, said Saturday that if the New Orleans refineries take a direct hit from a Category 4 storm, gas prices would likely rise by about 10 cents a gallon in the Southeastern and Mid-Atlantic markets. Meanwhile, the greatest foreign policy debacle in modern American history continues to unfold in Afghanistan. The way that the Biden administration has handled this crisis has been utterly shameful, and it has resulted in the deaths of 13 service members. As Hurricane Ida was pummeling Louisiana on Sunday, Joe Biden and his minions were overseeing the transfer of the remains of those service members… In a silence broken only by the sobs of bereaved families, Joe Biden stood Sunday, hand over his heart, to pay tribute as the remains of the US service members killed in the Kabul bombing attack were transferred from a military C-17 cargo plane to a closely parked row of gray hearses. But Biden grew impatient at one point, and footage of the event actually shows him checking his watch. If you have not seen this shocking moment yet, you can view it right here. Did he really think that nobody would notice? Later on, reporters wanted to ask Biden some questions about Afghanistan, but he abruptly refused… ‘I’m not supposed to take any questions, but go ahead,’ he said as he turned to the travelling press pool.‘On Afghanistan…’ said a reporter before he cut him off.He snapped: ‘I’m not going to answer Afghanistan now.’The president turned away from the press pool to talk to FEMA staff as the reporter continued with a question about whether he still believed ‘there was an extreme risk at the airport.’ This crisis has clearly demonstrated that our new “woke military” has become weak and pathetic, and it is being led by weak and pathetic brass at the Pentagon. Of course these days “weak” and “pathetic” are words that are often used to describe the man that is currently residing in the White House. The Biden administration desperately needs a new distraction, and it appears the one has conveniently come along. We are being told that the most extreme COVID variant yet has been identified in South Africa… A new coronavirus variant, C.1.2, has been detected in South Africa and a number of other countries, with concerns that it could be more infectious and evade vaccines, according to a new preprint study by South Africa’s National Institute for Communicable Diseases and the KwaZulu-Natal Research Innovation and Sequencing Platform. The study is awaiting peer review.Scientists first detected C.1.2 in May 2021, finding that it was descended from C.1, which scientists found surprising as C.1 had last been detected in January. The new variant has “mutated substantially” compared to C.1 and is more mutations away from the original virus detected in Wuhan than any other Variant of Concern (VOC) or Variant of Interest (VOI) detected so far worldwide. There are now dozens of variants running around out there, and each new variant is a threat to cause another new “wave” of this pandemic. Prior to 2020 I was warning that it would be “one thing after another” once we got into the “perfect storm” that we are currently experiencing, and we are now being told that Americans are developing “disaster fatigue” because of all of the bad things that have happened over the last couple of years. Sadly, many believe that much more chaos is dead ahead. These are extremely troubled times, and we desperately need strong leadership from our representatives in Washington. Unfortunately for all of us, Washington has become a complete and total cesspool, and the whole world is laughing at the endless stream of incompetence emanating from the White House.

Nice Provence info:Les heures les plus sombres de notre Histoire sont à venir-Le gouvernement français rétablit la délation qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire

Délation Vichy

Les heures les plus sombres de notre Histoire sont à venir

28 août 2021 | 2 Commentaires 

Le gouvernement français rétablit la délation qui nous rappelle les heures les plus sombres de notre Histoire

Grâce aux avancées technologiques, il n’est plus besoin de se déranger dans « les Brigades de Gendarmerie » ou les « Commissariats de Police ». Faites cela depuis votre ordinateur ou même votre téléphone mobile. Dorénavant :

deux clics suffisent !

Vous n’y croyez pas ? Démonstration :
• Premier clic : Accédez au site du Ministère de l’Économie, des Finances et de la Relance, et cliquez sur Covid-19

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Vous accédez alors à cette page :

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Délation Covid

• Deuxième clic : cliquez sur [Non-respect des règles d’hygiène, de la distanciation physique ou du pass sanitaire]. Alors que l’on vous demandait votre identité pendant les années 40, ne serait-ce que pour recevoir la prime, ici le site gouvernemental vous explique comment protéger votre anonymat.

C’est une vérité : Macron ressort les vieilles recettes du Régime vichyste, en plus fort encore.Pétain Macron

Affichage Michel-Ange Flori

Assurément les heures les plus sombres de notre Histoire ne sont pas derrière nous, mais devant nous !

Georges Gourdin

Crisis:An Open Letter on Coercive Mandates and Vaccine Passports

An Open Letter on Coercive Mandates and Vaccine Passports

Douglas Farrow

Letter

[Editor’s Note: The below is an Open Letter from Dr. Douglas Farrow regarding proposed COVID-related mandates and passports specifically in Quebec, Canada, and the letter can serve as a model for other jurisdictions.]

To the Minister of Health:

I wish to record my opposition to coercive vaccine mandates and to vaccine passports. I offer for your own consideration the following reasons:

  1. The mandates are incoherent. Either the “vaccines” (which are more accurately described as experimental gene therapy treatments) protect or they do not protect those who have received them. If they do protect, there is nothing to fear but fear itself, which the government has a duty to resist rather than promote. If they don’t protect, they ought not to be forced on others.
  2. Such mandates are contrary to science, as to sound reasoning. It has become evident recently that the vaccinated, too, are prone not only to contract the Delta variant but to spread it. There is increasing evidence, as predicted by eminent scientists, that mass vaccination of people who do not need protection is driving variant production and dangerous antibody dependent enhancement (ADE). Moreover, many have already been exposed to SARS-CoV-2 and have robust natural immunity. It is particularly dangerous for them, as for the young, to take these injections.
  3. Coercive mandates represent a violation of individual autonomy. Vaccination decisions, as some courts have recently reaffirmed, are personal medical decisions that cannot appropriately be determined by anyone other than a patient and his or her own doctor; nor can information about those decisions, except in extreme cases, be demanded by third parties. In this connection, I remind you that the weekly COVID-related death rate in Canada per 100,000 people is currently zero.
  4. These mandates serve to reinforce the vaccine passport system or to achieve its goals by other means. But vaccine passports violate the principles of liberty, equality, and fraternity. They severely erode natural and constitutional rights while accomplishing nothing that protects the citizenry, for people without passports are often immune and people with passports are often not immune. This suggests to any thinking person that such instruments are political not medical in nature; in short, that they are instruments of power not of faithful service to the public.
  5. It is deeply unethical to ask people—especially young people who, absent serious co-morbidities, are not at risk from the virus but are at risk from experimental measures—to submit to those measures because older people, in a position of power over them, are fearful. Inasmuch as this fear is stoked by those plainly in a conflict-of-interest position, who stand to gain financially and politically from the imposition of vaccines or vaccine passports, it is doubly unethical.
  6. People who are pressured or coerced into vaccination and who suffer vaccine injury—deaths and serious injuries are being reported in significant numbers in many jurisdictions—will be in a position to take legal action against those who did the coercing or who suppressed knowledge of these injuries. Others who are disadvantaged by non-compliance may also be in a position to take legal action. (I encourage you to read the Statement of Non-Compliance produced by Professor Forte, with which I concur.) Likewise those for whom nothing has been done to provide the option of a vaccine that is ethically produced and genuinely safe.
  7. Coercive mandates, in the case of experimental treatments, violate the Nuremberg Code, which ought to be held sacrosanct among both the vaccinated and the unvaccinated. They do so by abandoning the principle of informed consent with which it begins. Indeed, it can be argued cogently (though I cannot conduct that argument here) that each of the code’s ten points has been violated, or on the present trajectory will be violated. FDA approval of the Pfizer product notwithstanding, these gene therapies remain by definition experimental. Their short-term performance is disconcerting and their long-term effects are unknown.
    What is already clear enough is that, unlike traditional vaccines, they produce dangerous, even fatal, clotting effects; require frequent boosters; disrupt the natural immune system; and, through global rather than targeted use, contribute to the emergence of breakthrough variants. The public has not been properly informed of these features. Rather, it has been encouraged, quite irrationally, to scapegoat the unvaccinated. Even such consent as it has afforded, then, does not meet Nuremberg standards. Moreover, the consent of one adult does not suffice in lieu of another’s; nor, in such circumstances, can the consent of many override the dissent of one. 

Emerging evidence about the behavior of the virus and of the vaccines, and about the behavior of those suppressing safer and more viable treatments for their own gain, makes the position of officials who enforce mandates and passports extremely tenuous. History will judge harshly all who undertake to act contrary to reason and in violation of basic moral principles, as will God and nature itself. 

I remind you of this government document containing the ten points of the aforementioned code, for the sake of those unfamiliar with the duties it prescribes. I observe that able clinicians working on COVID-related public health problems have supplied good medical reasons (here are ten) why we ought to steer clear of coercive mandates and instead re-examine the peculiar premises on which recent public policy has been based. Sadly, such voices are being censored, but many other capable doctors and scientists are of the same mind. As the Harvard epidemiologist Martin Kulldorff remarked in a recent interview: “To me, as a public health scientist, it is stunning that we suddenly threw out [the sound] principles we have used for decades to deal with public health issues.” 

To sound principles we must return immediately. May we count on you to help set things right? Refusing to endorse coercive mandates and abandoning vaccine passports would be a good start. In the other direction lies grave peril, both for the people and for those who govern them.

Sincerely,

Douglas Bryce Farrow
Professor of Theology and Ethics
School of Religious Studies, McGill University

[Image Credit: Unsplash]

By Douglas Farrow

Douglas Farrow is Professor of Theology and Ethics at McGill University in Montreal. He has written frequently in Catholic World Report, First Things, Touchstone and other journals, popular or academic. He is a member of the Academy of Catholic Theology and has been active in the work of the Institute on Religion and Public Life and of Evangelicals and Catholics Together. His recent books include Ascension Theology, Desiring a Better Country, Theological Negotiations, and 1 & 2 Thessalonians in the Brazos Theological Commentary series. Professor Farrow received a Queen Elizabeth II Diamond Jubilee medal for his contributions to public discourse on significant social issues.

La Voix de Dieu Magazine: États-Unis – L’Armée refuse les vaccins obligatoires

La Voix de Dieu Magazine
États-Unis – L’Armée refuse les vaccins obligatoires par Les coeurs unis Magazine États-Unis – L’Armée refuse les vaccins obligatoires

Les Marines et les Armées défient le Gouvernement Fantoche de Biden en refusant les Vaccins Obligatoires ! 

Le général du corps des Marines et président par intérim du chef d’État-Major interarmées, David H. Berger, a amplifié sa rhétorique contre les vaccinations obligatoires après que le porte-parole du Pentagone, John Kirby, et le secrétaire à la Défense, Lloyd Austin, ont annoncé que tout le personnel militaire devait immédiatement commencer à recevoir le vaccin Covid-19.

Cet ordre controversé est intervenu quelques jours après que la Food & Drug Administration (FDA), un organisme corrompu, a donné son approbation au vaccin de Pfizer.

Bien que cela dépasse le cadre de cet article, Michael Baxter examine les preuves que Pfizer a versé d’énormes sommes d’argent à la FDA en échange de l’approbation d’un médicament qui a été peu testé et qui a suscité un vif débat sur sa sécurité et son efficacité.

*

par Michael Baxter.

Comme RRN l’a rapporté le 10 août, le général Berger et le secrétaire à la Défense se sont affrontés sur des opinions très différentes sur la question de savoir si une administration illégitime a le pouvoir d’imposer des mandats de type draconien qui pourraient potentiellement mettre en danger les forces de combat américaines.

Austin avait déclaré qu’il ne répondait qu’à Kamala Harris et Joe Biden, et le général Berger l’avait accusé de « vendre son âme au diable » pour la popularité.

Le général Berger avait ajouté qu’il résisterait par la force à toute tentative d’inoculer illégalement ses Marines.

L’hostilité entre les deux hommes s’est intensifiée mercredi matin lorsque Kirby, répondant à des questions lors d’un point de presse sur l’Afghanistan, a mentionné avec désinvolture que les vaccinations obligatoires commenceraient immédiatement.

Une source du bureau du général Berger a déclaré à Michael Baxter que son bureau avait reçu un mémo quelques minutes après la fin du briefing.

Ce mémo indiquait que 800 000 des 1 346 000 membres du personnel de service actif du pays, dont 156 000 Marines, avaient refusé la vaccination.

À titre de comparaison, ces chiffres représentent 59% – une majorité – de l’ensemble du pays et 86% du corps des Marines.

En outre, le mémo affirme qu’aucun soldat ne se verra accorder une dérogation, indépendamment de son état de santé ou de son appartenance religieuse.

« Si un homme ou une femme est en assez bonne santé pour servir dans les forces armées, il/elle est en assez bonne santé pour recevoir une vaccination Covid-19 » et « Nous ne pouvons tolérer que les forces armées refusent le vaccin en raison d’un conflit avec les croyances religieuses ».

« Tout le personnel militaire américain sera vacciné, à partir de maintenant », sont les mots portant la signature de Lloyd Austin.

Selon notre source, le général Berger a téléphoné à Austin et n’a prononcé que deux mots – « C’est terminé » – avant de passer le mémo à la déchiqueteuse.

Il insiste sur le fait que la position de Berger sur les vaccinations obligatoires est inchangée.

« Berger a appelé d’autres officiers militaires de haut rang juste après avoir vu le mémo. Il était livide », dit notre source.

« J’ai entendu Berger dire qu’il ne tolérerait pas cela et qu’il rassemblerait tous les moyens à sa disposition pour empêcher les vaccinations obligatoires dans l’armée. D’habitude, il est si bien disposé. Je n’ai jamais vu une telle rage chez lui », a déclaré notre source.

« Le général Berger ne reconnaît pas l’administration Biden. Il sait que le pouvoir a été illégalement usurpé, et l’élection volée.

Il pense que les vaccins nécessitent beaucoup plus de tests, et qu’il est inconstitutionnel et immoral d’utiliser des médicaments douteux sur des troupes en parfaite santé. Il est prêt à se battre pour cela », ajoute notre source.

Il affirme que le général Berger a le soutien de la plupart des chefs d’État-Major interarmées, y compris le chef de l’armée de terre, le général James C. McConville, le chef de l’armée de l’air, le général Charles Q. Brown, et le chef des opérations navales, Michael M. Gilday, qui sont tous nommés par Trump et qui ont tous juré de déposer Kamala Harris et Joe Bide, en toute hâte.