Saint Emilien de Nantes : l’évêque Breton qui délivra la Bourgogne de l’islam-Riposte Catholique

Saint Emilien de Nantes : l’évêque Breton qui délivra la Bourgogne de l’islam

Rédaction Riposte Catholique 4 septembre 2021

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La Porte Latine consacre un article à Saint Emilien, auquel est dédiée depuis 2019 l’église neuve du prieuré Saint-Louis à Nantes, rue Charles Bruneau. Ce saint fêté le 3 septembre est presque oublié à Nantes – bien qu’une église et un village portent son nom près de Blain (Saint-Emilien de Blain). Et pour cause, en 1967 peu après le Concile son culte est effacé du propre de Nantes.

Saint Emilien naquit d’une noble famille, en Bretagne. Il se faisait surtout remarquer pour sa piété et sa vertu. Son mérite l’éleva sur le siège épiscopal de Nantes, à l’époque où le célèbre Charles Martel gouvernait le royaume des Francs, avec le titre de maire du palais. Saint Emilien s’occupait à remplir dans son diocèse tous les devoirs d’un bon pasteur, lorsque Dieu l’appela à féconder un autre champ, non seulement par ses sueurs, mais encore par son sang. 

En 725, les Sarrasins d’Espagne franchirent les Pyrénées, ravagèrent les provinces méridionales de la France et s’avancèrent jusqu’au centre de la Bourgogne, portant partout le fer et le feu. A la nouvelle de ces désastres, le bienheureux Emilien fut ému d’une profonde compassion pout tant de chrétiens livrés à la fureur des Musulmans. Il encouragea ses proches et un grand nombre d’autres à prendre généreusement les armes pour aller au secours de leurs frères. Une armée se forma, et le jour du départ étant venu, le saint évêque réunit tous ces braves dans l’église cathédrale de Nantes ; il célébra la messe, leur donna la sainte communion, et, se mettant à leur tête, il partit au milieu des prières et des pleurs de tout le peuple.

La valeureuse troupe de Bretons se dirigea rapidement vers la Bourgogne et prit la route d’Autun, que les Sarrasins tenaient assiégé. Une première victoire ouvre à saint Emilien les portes de la ville. Aussitôt les Bretons et les Autunois réunis attaquent l’armée sarrasine, qui se retire vers Châlons. deux fois ils sont vainqueurs ; mais un corps de Musulmans, qui s’était emparés de cette dernière ville, vient au secours de l’armée vaincue. Un dernier combat s’engage près de la localité actuelle de Saint-Emiland, à 15 km d’Autun. Le bienheureux Emilien s’avance courageusement au devant de l’ennemi, et il s’arme du signe de la croix en s’écriant : Seigneur, je remets mon âme entre vos mains. Bientôt il est entouré par les infidèles et tombe percé de coups.

Pendant que les Sarrasins frappaient le saint évêque de leurs lances et de leurs épées, il ne cessait d’exhorter les chrétiens à combattre et à mourir pour leur foi :

Généreux soldats, criait-il, persévérez dans votre foi et dans votre courage contre ces cruels païens. Déjà je vois le ciel ouvert et Dieu qui se réjouit avec les anges de votre triomphante arrivée. Non, ne craignez point une mort qui conduit à la vie. Vous combattez pour notre véritable mère, la sainte Eglise. Au ciel, un meilleur sort nous attend. Là est toute notre récompense.

C’est en prononçant ses paroles qu’il rendit l’âme. Son corps fut pieusement enseveli par les habitants, et un oratoire relevé. Au XIe, la sépulture fut relevée et transférée à l’église où elle y est toujours, et y sont pieusement vénérées depuis. Ce n’est qu’au XIXe siècle que son culte est rétabli dans le diocèse de Nantes.

Mgr Jacquemet, évêque de Nantes, obtint de Mgr de Marguerie, évêque d’Autun, des reliques notables du saint pontife. Le pape Pie IX permit de célébrer sa fête dans le diocèse de Nantes, et cette fête fut fixée au 3 septembre. C’était le premier jour libre après le 22 août, qui fut celui de la mort de saint Emilien.

Le 6 novembre 1859, eut lieu la translation solennelle des reliques du saint évêque dans la cathédrale de Nantes. Mgr Jacquemet avait voulu qu’on apportât dans la ville épiscopale, à cette occasion, les reliques des saints nantais conservées dans les diverses églises du diocèse. ce fut un véritable triomphe décerné au glorieux pontife Emilien quand il revint, pour ainsi parler, prendre possession de sa cathédrale, après 1134 ans d’absence, entouré des saints martyrs, des saints évêques et des saints confesseurs de l’Eglise de Nantes. Ses reliques sont aujourd’hui conservées à la cathédrale, dans une magnifique châsse gothique, avec quelques fragments de celles des deux Enfants nantais saint Donatien et saint Rogatien.

Malheureusement, après le concile Vatican II (1962-1965) et ses néfastes orientations novatrices, l’évêque de Nantes Mgr Michel-Louis Vial décida en 1967 de supprimer tout culte liturgique à saint Emilien et l’effaça du propre de Nantes. Ce saint n’était pas au goût du clergé conciliaire“.

C’était compter sans les habitants de Saint-Emilien de Blain – dont l’église construite en 1861 (photos) se vit assigner ce vocable par le diocèse, alors que le culte du saint venait d’y être solennellement rétabli – et la FSSPX en 2019.

Pour une école libre au Québec:Covid — Le Danemark dépasse la Suède et devient le pays nordique avec le moins de restrictions;Impossibilité de se faire servir en français à l’hôpital au Québec — réponse molle de la CAQ;Un exemplaire du livre Pourquoi la loi 101 est un échec envoyé à chaque député de la CAQ;Patrick Cohen (France 5) : atteindre l’immunité collective par la vaccination est illusoire

Pour une école libre au Québec

Covid — Le Danemark dépasse la Suède et devient le pays nordique avec le moins de restrictions Posted: 04 Sep 2021 09:51 PM PDT Le gouvernement danois ne considère plus la Covid-19 comme une menace critique pour la société. Le pont de l’Oresund reliant le Danemark et la Suède avait été fermé plus tôt lors de la pandémie
Le Danemark, un pays dont la stratégie plus tôt lors de la pandémie de Covid était considérée comme le contraire de celle adoptée par la Suède, avec des restrictions frontalières et des fermetures d’écoles précoces, a désormais dépassé son voisin pour devenir le pays avec le moins de restrictions sanitaires en Scandinavie. Un article paru aujourd’hui dans Svenska Dagbladet, un grand journal suédois, observe : Tout d’un coup, on dirait le monde à l’envers : les Danois, qui au début de la pandémie battaient froid aux voyageurs suédois sur le pont de l’Oresund et leur disaient de s’en retourner dans leur pays parce que les restrictions suédoises contre la Covid étaient trop laxistes, lâchent désormais complètement les rênes.– SVENSKA DAGBLADETLes boîtes de nuit au Danemark sont ouvertes depuis la semaine dernière, et à partir du 10 septembre, les clients n’auront plus besoin de montrer leur « Coronapass » qui sert de preuve de vaccination ou d’un test négatif récent. Malgré un nombre de cas plus élevé que la Suède, toutes les restrictions restantes seront levées — le gouvernement danois ne considère plus Covid-19 comme une « menace critique pour la société ». La Suède progresse plus prudemment. L’administration a établi un plan en 5 étapes pour lever les restrictions. L’étape 3 a été adoptée le 15 juillet, comprenant la fin de l’obligation de porter des masques dans les transports en commun et une augmentation de la taille des tables de restaurant autorisées de 4 à 8 convives. L’étape 4, y compris la suppression de toutes les restrictions sur la taille des rassemblements, a été provisoirement fixée à septembre, mais, le nombre de cas augmentant doucement en Suède, la date n’a pas encore été confirmée. Les responsables de la santé ont averti qu’il pourrait être encore retardé, avec certaines restrictions jusqu’à l’année prochaine. Lone Simonsen, professeur d’épidémiologie à l’université de Roskilde au Danemark, a déclaré à Svenska Dagbladet : Les Suédois étaient sur la bonne voie plus tôt dans la pandémie. Anders Tegnell avait déclaré : « nous garderons les écoles ouvertes, nous devons faire attention à ne pas étrangler la société » puis a réussi à maîtriser l’épidémie tout au long de l’été 2020. C’est une histoire qu’on ne raconte pas assez souvent… Nous étions vraiment jaloux ici au Danemark, car nous étions davantage coincés à la maison.– PROFESSEUR LONE SIMONSENPendant ce temps, la Norvège, qui affichait auparavant le nombre de Covid les plus bas de la région, connaît une forte augmentation des infections. Jeudi a vu 1785 nouvelles infections, le nombre quotidien le plus élevé depuis le début de la pandémie au printemps 2020.
Impossibilité de se faire servir en français à l’hôpital au Québec — réponse molle de la CAQ Posted: 04 Sep 2021 06:11 PM PDT Incapable de se faire soigner en français à Montréal, l’animatrice Sophie Durocher a dénoncé mercredi son expérience à l’Hôpital général juif de Montréal, où elle est hospitalisée depuis mardi soir.
L’anglophone du Québec demande en anglais au francophone de l’Ontario : « Dans une mauvaise passe !? Je connais ça. » Derrière l’anglo, la pléthore d’établissements anglophones au Québec (McGill, Concordia, le Centre universitaire de santé McGill). Derrière le Franco-Ontarien, le désert froid.L’animatrice, qui avait un calcul à la vésicule biliaire et qui a dû subir une ablation de cet organe, a été incapable d’être traitée par un médecin parlant français. Après une consultation avec son médecin de famille, l’animatrice a dû se rendre d’urgence à l’hôpital pour y recevoir des soins. Elle a toutefois hésité longuement à se rendre à l’hôpital général Juif, par crainte de se faire traiter en anglais. « C’est inacceptable qu’en 2021 je ne puisse pas me faire soigner en français », a ajouté la chroniqueuse du Journal de Montréal. Cette dernière a aussi déploré le manque d’effort de la part du corps médical pour pousser, ne serait-ce que quelques mots avec un français cassé, comme un « bonjour » ou un « désolé, je ne parle pas le français ». Sur Twitter, Sophie Durocher a interpellé le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé, mercredi en matinée. « INACCEPTABLE. Je suis à l’hôpital Juif en attente de chirurgie et les deux chirurgiennes et le résident sont unilingues anglais ! Incapable de me faire soigner au Québec en français en 2021 !!! “Your government hired me” m’a lancé la chirurgienne ! », a-t-elle écrit, mercredi matin. Ce à quoi le ministre a répondu que toute personne devait pouvoir « se faire soigner en français au Québec. C’est un droit fondamental et c’est non négociable ». Plus tard dans la journée, le ministre a répondu par voie de communiqué qu’il avait « pris contact avec l’établissement afin d’examiner cette situation de plus près » et qu’un « rappel aux résidents en médecine concernés par cette histoire sera fait afin de rappeler à tous l’importance d’offrir aux citoyens les services dans la langue officielle ». L’ensemble du CIUSSS sera aussi contacté à cet effet, incluant tous les employés et médecins, a poursuivi le cabinet dans sa missive. « Des services de traduction en français doivent être assurés sur le terrain, si jamais les employés éprouvent de la difficulté [bel euphémisme!] dans cette langue première », a aussi fait savoir le cabinet ministériel. Réponse molle de la CAQ Cette réponse nous semble inacceptable : il faut que tous les docteurs au Québec parlent français à un haut niveau. Il est inacceptable qu’ils baragouinent le français, qu’ils sollicitent sans cesse le passage à l’anglais quand ils soupçonnent le moindre accent étranger (nous avons été témoins de telles scènes) ou qu’ils aient recours à un service de traduction pour se faire comprendre en français !McGill a le plus gros hôpital universitaire au Québec, mais le moins de médecins qui y pratiquentDonnées : cihi.ca via Frédéric Lacroix
Au Québec, il existe quatre facultés de médecine une à l’Université McGill ; une autre à l’Université Laval ; à l’Université de Montréal et finale la dernière à l’Université de Sherbrooke. En 2020, 5 528 étudiants étaient inscrits à la faculté de Médecine et sciences de la santé de McGill. Laval aurait à titre de comparaison 4249 étudiants inscrits à sa faculté de médecine.
En 1972 déjà Au Royal Victoria, le personnel serait bilingue dans une proportion de 65 % ; la proportion serait de 60 % au Montreal Children, de 38 % au Jewish General. […]  On utilise dans tous ces hôpitaux la langue usuelle de travail plus que ne le nécessite la proportion anglaise-français de la clientèle. On peut donc penser que ce sont les patients qui, souvent, font les frais du bilinguisme. […] À Montréal, il semble donc dans l’ensemble, que les hôpitaux francophones, malgré la faible proportion de leur clientèle anglophone, projettent une image d’adaptation linguistique plus favorable que celle des hôpitaux de langue anglaise.Commission Gendron, Rapport 1, p.266-267, 1972. Voir aussiLa maîtrise du français des étudiants au cégep et à l’université préoccupe la ministre de l’Enseignement supérieur, Danielle McCann, qui crée un groupe de travail pour se pencher sur la question. Les résultats ne sont « pas à la hauteur », selon Québec.
Un exemplaire du livre Pourquoi la loi 101 est un échec envoyé à chaque député de la CAQ Posted: 04 Sep 2021 04:33 PM PDT Le ministre de l’Agriculture du Québec André Lamontagne vient d’offrir à chacun de ses collègues du Conseil des ministres un exemplaire du livre Pourquoi la loi 101 est un échec, qu’il a payé de sa poche, et dans lequel il a écrit une note personnalisée. Voir aussi Pourquoi la loi 101 est un échecOui, la loi 101 est un échec  « Le français pourrait disparaître de la fonction publique au Québec » « Nous avons tous été stupéfaits d’apprendre que 74 % des employés de l’État à Montréal utilisent parfois une autre langue que le français dans leurs interactions orales avec des personnes physiques au Québec, une proportion qui grimpe à 81 % à Laval et à 88 % en Outaouais », soulignait Mme Lamarre dans les pages du Devoir.Les Canadiens français deviendraient minoritaires au Québec en 2042 (long billet, graphiques)
Montréal : en 2031 les minorités visibles représenteront 31 % de la population Démographie — En 15 ans, les minorités visibles sont passées au Québec de 7 % à 13 % de la populationLaval s’angliciseNatalité baisse au Québec depuis 7 ans, mais CS de Montréal devrait accueillir 5000 élèves de plus d’ici cinq ans [impact de l’immigration]

Chute importante prévue du français dans les foyers québécois

Québec — Trois nouveau-nés sur dix ont au moins un parent né à l’étranger Canada — un pays non blanc vers le milieu de ce siècle ?  
Patrick Cohen (France 5) : atteindre l’immunité collective par la vaccination est illusoire Posted: 04 Sep 2021 03:40 PM PDT Intervention de Patrick Cohen en présence du ministre de la Santé Olivier Véran… selon qui l’immunité collective par la vaccination est illusoire… Rappelons que ce même Patrick Cohen critiquait le prof. Didier Raoult quand il disait en substance la même chose (le vaccin ne sera probablement pas une solution miracle, car cela ne l’a pas été pour les autres coronavirus). Olivier Véran avait déclaré le 13 juillet 2021 faussement donc : « Si nous étions tous vaccinés, le virus ne pourrait plus cheminer. La protection collective c’est ça. » Olivier Véran répond ensuite que le vaccin empêche les formes graves et les décès. C’est inexact, il y a des formes graves et des décès parmi les double vaccinés en Israël, mais moins que chez les non-vaccinés. Lecture : dans la semaine du 15 août au 21 août 2021 pour les 70-79 ans en Israël : moins de 5 morts chez les simple vaccinés, 20 chez les double vaccinés, 5 pour les triple vaccinés et 9 chez les non vaccinés. À la mi août, plus de 5,4 millions de personnes avaient reçu deux doses de vaccin en Israël, soit 58 % de la population totale (y compris les enfants donc), et plus d’1,5 million une troisième. Olivier Véran ne pouvait d’ailleurs pas plaidé la bonne foi à la mi-juillet, car on savait déjà depuis quelques jours que l’efficacité du vaccin contre les infections, et donc contre la circulation du virus était en train de s’effondrer en Israël.
Source : Rentrée sous Covid : Olivier Véran s’exprime — C à Vous — 30/08/2021, sur la chaîne publique France 5.Voir aussi Une vaste étude israélienne révèle que l’immunité naturelle serait supérieure à la vaccination Stéphan Bureau blâmé par l’ombudsman de la radio gouvernementale pour son entrevue avec Didier Raoult (l’agronome à l’origine de la plainte s’offusquait que Didier Raoult prétende que l’imminuté naturelle était supérieure à la vaccination). Le variant delta pourrait échapper aux vaccins si elle devient Delta 4+, prévient un nouveau document. Une nouvelle étude suggère que 4 modifications du variant delta pourraient rendre les vaccins actuels inefficaces. (Deseret News) Les vaccins anti-Covid fonctionnent-ils ? Si oui, jusqu’à quel point ? D’autres vaccins (sous-unitaires ou à virus désactivés) comme le Novavax ou Valneva, pourraient mieux résister aux variants. Lire Le battage médiatique persistant autour de la technologie des vaccins à ARNm nous détourne désormais des autres moyens de mettre fin à la pandémie. Pour ne pas parler des traitements bon marché (Ivermectine par exemple) dont on ne parle pas (vidéo). Les confinements ont nettement réduit les capacités physiques et intellectuelles des enfants Covid — Les enfants ne devraient pas être obligés de porter des masques, selon des chercheurs.

Cyrille Cohen : l’immunité vaccinale en Israël et dans les autres pays diminue !-

wikistrike :Cyrille Cohen : l’immunité vaccinale en Israël et dans les autres pays diminue !

Publié par wikistrike.com sur 5 Septembre 2021, 09:11am

Catégories : #Santé – psychologie

Cyrille Cohen : l’immunité vaccinale en Israël et dans les autres pays diminue !

Cyrille Cohen, immunologue, professeur à l’université Bar-Ilan de Tel-Aviv et membre du Conseil consultatif sur les essais cliniques des vaccins contre le Covid-19, assurait, le 17 février 2021, que l’efficacité des vaccins était de 94 % dans la réalité comme dans les essais, sans oublier, le 1er juin, de proclamer : « Le vaccin a fait des miracles, c’est une baguette magique ».

Depuis il a cessé la propagande — ou la publicité — pour revenir à la vérité des faits. Le 2 septembre 2021, il avoue à LCI l’échec de la vaccination dans deux domaines :

  1. l’immunité vaccinale en Israël et dans les autres pays diminue ;
  2. la transmission continue.

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Le Pr Cohen affirme, à sa décharge, que personne ne savait que l’efficacité des vaccins pouvait diminuer au bout de quelques mois, car personne n’a de l’expérience avec les vaccins ARNm à long terme. Eh bien ! si, quelqu’un savait ! Le président Macron, lui, avait déjà prévu, dès juillet, dans sa boule de cristal, que les anticorps et le taux d’immunité des vaccins baisseraient au fil du temps. Il annonçait déjà sa nouvelle campagne pour une troisième injection.

« Je veux m’adresser enfin à ceux qui, vaccinés les premiers c’est-à-dire en janvier-février, verront prochainement leur taux d’anticorps baisser, leur immunité diminuer.
Je veux ici les rassurer. Dès la rentrée, une campagne de rappels sera mise en place. »

Tel Nostradamus, Emmanuel Macron a une longueur d’avance sur l’expérimentation (on est bien d’accord que la population sert de cobayes de phase 3) ! La vaccination ne serait décidément pas une baguette magique. Quelle déception !

source:https://lemediaen442.fr/

Alerte sur la composition des “vaccins” Covid par une équipe de scientifiques indépendants-Olivier Demeulenaere

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Alerte sur la composition des “vaccins” Covid par une équipe de scientifiques indépendants

Publié le 5 septembre 2021 par Olivier Demeulenaere

Des scientifiques américains confirment l’oxyde de graphène toxique, et plus, dans les injections de Covid

C’est un droit de l’homme, et une loi mondiale régie par le Code de Nuremberg, que les informations sur les ingrédients spécifiques aux vaccins soient divulguées.

Il s’agit d’informations essentielles, requises et nécessaires pour que n’importe qui, de n’importe quel pays du monde, puisse prendre une décision éclairée de consentir ou non à une intervention médicale.

La liste complète des ingrédients des « vaccins » contre le Covid n’étant pas disponible, le Dr Robert Young et son équipe ont mené des recherches pour identifier les ingrédients spécifiques des injections Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson Covid.

Le 20 août, ils ont publié leurs conclusions.

Le Dr Young est biochimiste, microbiologiste et nutritionniste clinique. Lui et son équipe de scientifiques ont confirmé ce que les chercheurs de La Quinta Columna ont trouvé – un contenu nanométallique toxique qui est magnétotoxique, cytotoxique et génotoxique pour les plantes, les insectes, les oiseaux, les animaux et les humains – toute la vie sur la planète. L’un des « vaccins » contenait même des parasites potentiellement mortels. Pris ensemble, les composants du « vaccin » – qui incluent l’oxyde de graphène parmi tant d’autres et qui peuvent être influencés par des sources de rayonnement externes à nous – créent une soupe chimique et radiative toxique à l’intérieur de notre corps. Quiconque reçoit une injection de Covid met sérieusement sa vie en danger.

Nous avons déjà couvert certaines des recherches de La Quinta Columna dans deux articles : Des chercheurs espagnols découvrent que les vaccins Covid-19 contiennent des niveaux TOXIQUES d’oxyde de graphène ; et, La vraie pandémie – Covid-19 ou oxyde de graphène ? Nano-matériau toxique trouvé dans les vaccins Covid et les masques faciaux.

Les « vaccins » des quatre grandes sociétés pharmaceutiques ont été analysés par le Dr Young : Pfizer/BioNTech (« Pfizer »); Moderna/Lonza ARNm-1273 (“Moderna”); Vaxzevria par AstraZeneca (« AstraZeneca »); et Janssen par Johnson & Johnson (« Janssen »).

Les capsides des liposomes sont des capsules lipidiques grasses. On nous dit que leur but est d’envelopper l’ARNm pour empêcher le matériel génétique de se décomposer avant qu’il n’atteigne sa cible – les cellules de notre corps. Les quatre « vaccins » de Covid contiennent des niveaux relativement élevés d’oxyde de graphène, mais les capsides des liposomes Pfizer et Moderna contiennent 100 % d’oxyde de graphène (après extraction de l’ARNm).

L’oxyde de graphène est cytotoxique, génotoxique et magnétotoxique. L’image ci-dessous montre la capsule du liposome contenant de l’oxyde de graphène dans le « vaccin » Pfizer. Le liposome délivre l’oxyde de graphène à des organes, glandes et tissus spécifiques, à savoir : les ovaires et les testicules ; moelle ; cœur ; et, cerveau.

Analyse au microscope du vaccin COVID Pfizer : liposome contenant du graphène

Le parasite Trypanosoma cruzi a également été trouvé dans l’injection de Pfizer – un parasite dont plusieurs variantes sont mortelles et est l’une des nombreuses causes du syndrome d’immunodéficience acquise ou du SIDA. On ne sait pas s’il s’agissait simplement d’un ingrédient aléatoire ou s’il avait été placé à dessein et se retrouvera dans tous les « vaccins » de Pfizer.

Il est d’ailleurs écrit sur le site officiel de l’OMS que les personnes infectées par ce parasite développent des symptomes aigus comparable au COVID19.

“la maladie chronique de Chagas entraîne souvent un état prothrombotique, des lésions cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux thrombotiques.”

Quel hasard et bien sûr ils recommandent la vaccination !

https://www.who.int/fr/news-room/fact-sheets/detail/chagas-disease-(american-trypanosomiasis)

Analyse au microscope du vaccin : un parasite dangereux trouvé 

Dans les « vaccins » d’AstraZeneca, le Dr Young et son équipe ont identifié de l’histidine, du saccharose, du polyéthylène glycol (« PEG ») et de l’alcool éthylique, qui étaient également contenus dans les injections Pfizer, Moderna et Janssen Covid. Le PEG était le seul adjuvant déclaré sur la fiche technique listant les ingrédients de l’injection d’AstraZeneca.

L’injection de PEG et d’alcool éthylique sont tous deux connus pour être cancérigènes et génotoxiques.

Janssen contient également des particules composées d’acier inoxydable qui sont collées avec une « colle à base de carbone » d’oxyde de graphène réduit.

Analyse du vaccin : agrégat magnétique

Cet agrégat est hautement magnétique et peut déclencher une coagulation sanguine pathologique et l’« effet Corona » ou le « Spike Protein Effect ».

Comparaison cellules saines avant et cellules atteintes après la vaccination COVID

Les cellules de gauche sont saines, concaves. Les cellules de droite sont creuses, pas concaves, elles ont perdu leur hémoglobine qui est le « Spike Protein Effect » ou « Corona effect ».

Coagulation du sang et thromboses amplifiés suite au vaccin COVID

Coagulation du sang. A gauche, globules blancs avec cristaux d’acide lactique et citrique et coagulation sanguine pathologique. A droite, analyse sanguine montrant une coagulation intravasculaire disséminée, une thrombose, des neutrophiles immatures, l’effet Corona et l’acanthocytose

Le « vaccin » Moderna contient également de nombreux corps étrangers sphériques avec des cavités en forme de bulle. Ces nanoparticules hautement toxiques sont des points quantiques de séléniure de cadmium qui sont cytotoxiques et génotoxiques. Les points quantiques sont des nanoparticules semi-conductrices qui brillent d’une couleur particulière après avoir été éclairées par la lumière. La couleur de leur éclat dépend de la taille de la nanoparticule. Les points noirs sur l’image ci-dessous sont de l’oxyde de graphène.

Nano particule à point quantique et graphène

Des nano-points et de l’oxyde de graphène trouvés dans le soi-disant “vaccin” Moderna

L’article du Dr Young conclut que ces injections de Covid “ne sont PAS des vaccins mais des médicaments nanotechnologiques fonctionnant comme une thérapie génétique … Tous ces soi-disant “vaccins” sont brevetés et donc leur contenu réel est gardé secret même pour les acheteurs, qui, bien sûr, utilisent l’argent des contribuables. Ainsi, les consommateurs (contribuables) n’ont aucune information sur ce qu’ils reçoivent dans leur corps par inoculation.

Tableau des ingrédients des vaccins COVID

Résumé des ingrédients non divulgués extraits de l’article scientifique publié par le Dr Young

Selon le Dr Young, environ 500 millions de personnes dans le monde ont déjà été blessées, avec potentiellement 35 millions de décès, en raison des injections de Covid. Cela devrait augmenter dans les mois à venir, les personnes ayant subi deux injections étant 13 fois plus susceptibles d’être blessées, hospitalisées ou tuées par la «variante Delta» que celles ayant une immunité naturelle. Mais qu’est-ce qui cause réellement les « variantes » et les futures « vagues » du Covid ?

Le code génétique de la protéine de pointe dans les « vaccins » est généré par ordinateur, il est « fabriqué par l’homme » et peut être facilement modifié. Et, l’oxyde de graphène dans les tissus du corps – cerveau, tissu conjonctif, potentiellement dans les muscles – interagira avec des fréquences de pulsation dans la gamme 5G, a déclaré le Dr Young, ce sera ce qui causera la prochaine “vague” prédite en octobre.

Arrêtez de mettre du poison dans votre corps, a déclaré le Dr Young, « ces inoculations [Covid] sont dangereuses car les nanoparticules peuvent traverser la barrière hémato-encéphalique, elles peuvent traverser la barrière air-sang. C’est pourquoi ces inoculations sont si dangereuses. C’est parce que les particules traversent : la barrière hémato-encéphalique, qui est protégée ; la barrière air-sang; et la barrière hémato-testiculaire ou ovarienne. Les particules entrent directement. Empoisonner le corps pour guérir le corps n’a aucun sens – c’est un récit raté.

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Résultats du baromètre IFOP/SOS Éducation – L’opinion des parents d’élèves sur l’École en 2021 !

Chère amie, Cher ami, Réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de 1 002 parents d’élèves du primaire et du secondaire scolarisés dans l’année 2020/2021, la seconde vague de notre baromètre réalisé avec l’IFOP, qui a vocation à prendre tous les 2 ans le pouls de l’opinion des parents sur le système éducatif, s’avère riche en enseignements. Decouvrez notre analyse sur les faits marquants, et accédez aux résultats complets à la fin de ce message ! 1 – Bilan de l’impact de la crise de COVID-19 sur l’École : une aggravation de la défiance des parents d’élèves vis-à-vis de l’institution scolaire. Déjà sévèrement jugé en 2019, Jean-Michel Blanquer, qui sera bientôt le ministre de l’Éducation nationale le plus stable de la Ve République, n’a pas su convaincre les parents d’élèves. Sa gestion de la crise sanitaire n’a pas amélioré les choses. Ainsi 56 % des parents d’élèves ont actuellement une mauvaise opinion de Jean-Michel Blanquer, un niveau sensiblement similaire à celui observé en juin 2019. Sur les 44 % des parents d’élèves qui ont plutôt une bonne opinion du résident de la rue de Grenelle, ils ne sont que 4 % à afficher avoir de lui une très bonne opinion. Mais c’est surtout le sentiment d’aggravation de la baisse du niveau des élèves, déjà majoritaire dans l’opinion, qui s’est considérablement renforcé au cours des deux dernières années : 69 % des parents d’élèves partagent cette opinion, soit 6 points de plus qu’en 2019 ! Plus inquiétant, la défiance des parents d’élèves sur la capacité du gouvernement et du ministère de l’Éducation à enrayer la baisse du niveau des élèves. Ils sont 69 % à ne pas avoir confiance : c’est 9 points de défiance de plus qu’il y a 2 ans ! Il en est de même pour les autres grands problèmes de l’école. Les violences à l’école, c’est 70 % des parents qui n’ont pas confiance en nos institutions pour résoudre le problème. Et 68 % quand il s’agit du mal être des enseignants… 2 – Le bilan très critique des parents d’élèves sur la situation de l’École et la défiance accrue envers nos institutions, renforcent une volonté déjà présente de réformes. Renforcement de l’autorité et des sanctions, autonomie accrue de l’action des équipes éducatives, plus de transparence sur les résultats scolaires et les faits de violence par établissement… Toutes ces pistes sont privilégiées par plus de quatre parents d’élèves sur cinq pour résoudre les difficultés de l’École. Alors que les débats sur ces questions sont généralement partisans, les parents d’élèves s’affranchissent de leurs préférences politiques pour soutenir très largement ces mesures, en dehors des clivages gauche-droite. Exemple marquant : 94 % des parents d’élèves sont favorables au rétablissement de l’autorité des enseignants et à ce que les sanctions prévues soient appliquées. Autre fait marquant, une majorité de parents d’élèves (57 %), tant les parents d’élèves du public que ceux du privé, contrairement au clivage observé en 2019, sont favorables à une augmentation du budget de l’Éducation nationale pour conduire ces réformes attendues. 3 – Face au constat du déclin de l’enseignement scolaire et face aux difficultés de leurs enfants, les parents affûtent leur stratégie. Le taux de satisfaction des parents d’élèves sur leur perception globale de l’enseignement dispensé chute quel que soit le niveau de classe. Bien que l’enseignement de maternelle reste celui qui semble satisfaire le mieux les parents d’élèves, il chute de 2 points par rapport à 2019. L’élémentaire perd 5 points et le secondaire chute littéralement, 11 points de moins pour le lycée et 10 pour le collège. Les parents s’avèrent particulièrement critiques sur les enseignements qui y sont dispensés. Malgré une vision générale vis-à-vis de l’Éducation nationale dégradée, 57 % des parents d’élèves seraient toutefois en capacité de dire du bien de l’établissement de leur enfant, en particulier ceux dont l’enfant est actuellement dans le privé (63 %, contre 55 % parmi ceux dont l’enfant est dans le public). Si le suivi des élèves reste l’élément principal pour le choix de l’établissement de son enfant (63 % des parents le choisissent), cette nouvelle édition du baromètre a été marquée par l’augmentation significative de 2 éléments, en premier lieu les valeurs portées par l’équipe pédagogique (54 %), en progression de 14 points par rapport à 2019, et le niveau des élèves (51 %) avec une progression de 7 points par rapport à 2019. Deux critères devenus déterminants aux yeux des parents d’élèves qui sont de plus en plus attentifs aux conditions de la scolarité de leurs enfants. Concernant le « match » public-privé, quand il s’agit de choisir dans quel système d’enseignement leur enfant aura le plus de chance de réussir, 45 % des parents citent le privé et 55 % le public. Néanmoins, 32 % des parents d’élèves scolarisés dans le public pensent que leur enfant aurait plus de chance de réussir dans le privé, alors qu’à l’inverse, les parents dont les enfants sont scolarisés dans le privé ne sont que 2 % (dans le hors contrat) à 10 % (privé sous contrat) à penser qu’ils réussiraient mieux dans le public. LE POINT DE VUE DE SOS ÉDUCATION Cette deuxième édition de notre baromètre fournit une fois encore des données extrêmement riches pour nourrir la réflexion de tous les acteurs du monde éducatif et orienter des plans d’actions efficaces pour améliorer l’École. Le fait marquant de cette édition 2021 est indéniablement le plébiscite des mesures que SOS Éducation défend depuis plusieurs années maintenant, à savoir restaurer l’autorité des enseignants, plus d’autonomie pour les établissements, remonter le niveau des élèves, s’attacher à ce que tous les enfants acquièrent les fondamentaux, responsabiliser les parents… Quand plus de 90 % des parents d’élèves scolarisés dans l’année de l’étude (donc qui savent de quoi ils parlent) affichent aussi clairement leur opinion favorable sur ces mesures pour réformer notre système éducatif, nous pouvons espérer qu’ils soient enfin entendus par les candidats à la prochaine élection présidentielle. Évidemment, le niveau de défiance des parents d’élèves quant à la capacité de nos institutions à relever les grands défis de l’École est extrêmement préoccupant. Mais se voiler la face ne résout rien. Nous devons collectivement prendre acte de l’échec successif des politiques éducatives menées ces 20 dernières années, et relever les manches. Notre système éducatif est parmi les plus inégalitaires au monde, le niveau globalement acquis par les élèves baisse dramatiquement, et la course aux établissements d’élite, privés comme publics, commence de plus en plus tôt. Ce constat, longtemps réservés aux spécialistes et analystes des études internationales PISA, TIMSS, PIRLS… est désormais un lieu commun que nous déplorons au quotidien à l’école, mais aussi dans la vie professionnelle. Tous les enfants scolarisés en France ont droit à une instruction de qualité jusqu’à 16 ans, il est de notre devoir de tenir cet engagement auprès d’eux. C’est à nous de leur garantir les conditions d’un haut niveau d’Éducation acquis, et non de se gargariser d’un niveau théorique qui n’existe que dans les lignes des programmes officiels qui s’avèrent impossibles à enseigner à la majorité des élèves. Il faut en finir avec cette fausse bienveillance du collège unique et d’un baccalauréat en carton. Voilà la priorité qui devrait apparaître dans tout programme politique, digne de ce nom, pour 2022. CONSULTEZ LA NOTE DE SYNTHÈSE – IFOP/SOS Éducation Je consulte la synthèse !   CONSULTEZ LES RÉSULTATS COMPLETS Je consulte les résultats complets !   Pensez à diffuser les résultats de notre baromètre : transférez cet e-mail à vos contacts ! Priorité à l’Éducation !

Revue de presse Police & Réalités: « La jeunesse, une chance ou un problème pour la France ? », par Nicolas Guillotin

Revue de presse Police & Réalités
« La jeunesse, une chance ou un problème pour la France ? », par Nicolas Guillotin par Police & Réalités Voilà, trois jours que le Président de la République #EmmanuelMacron a passé, ici à #Marseille, en #Provence, pour annoncer un énième grand plan pour cette ville sulfureuse. Après un été meurtrier à coups de règlements de compte sur fond de trafic de stupéfiants, et à moins de huit mois de l’élection Présidentielle, le Chef de l’Etat prend le problème #Phocéen à bras le corps à coups de déclarations chocs et de millions d’euros sortis du chapeau. ( Comme quoi, le pays se porte bien vu qu’il y a encore autant d’argent.) Mais je reviens sur l’une de ses déclarations. « Les quartiers Nord sont une chance pour Marseille »! La preuve n’est plus à faire mais je la redonne, nos politiciens, comme nos magistrats d’ailleurs, sont vraiment déconnectés de la réalité pour sortir de telles inepties! Le Président sait-il ce que sait que d’être un citoyen, honnête, et de devoir vivre dans ces quartier au milieu de cette « racaille » qui terrorise jour et nuit le quotidien ? Sait-il ce que cela fait que de devoir montrer pâte-blanche à des trafiquants de drogues à des check-point devant leur résidence la peur au ventre? Sait-il ce que cela fait de rentrer dans le hall de son immeuble complètement délabré, laissé à l’abandon par le bailleur ou le propriétaire et dont l’odeur et un mélange de cannabis, d’urine, de chicha, etc…? Ce ne sont pas d’honnêtes travailleurs et/ou des personnes du troisième âge qui en sont les responsables. Donc quand j’entends notre Président scander que « les quartier nord sont une chance pour Marseille » tel le vieil adage politicien, « la jeunesse est une chance pour la France », je suis dubitatif. De quelle jeunesse veut-il parler? D’une jeunesse éduquée par des parents avec des repères tel que le bien, le mal, les droits et surtout les devoirs, instruite par l’état ou d’une jeunesse en manque d’éducation familiale et d’instruction de la part de l’état, en manque de repère qui ne sait que parler de ses droits mais qui n’a jamais fait, ne fait pas et ne fera jamais ses devoirs? Donc non! Pour le moment, notre jeunesse, dans son ensemble, n’est pas une chance pour la France sauf si les choses changes radicalement. Mais pour cela, il faut tout reprendre à la base. Déjà, arrêtons de dire « Education Nationale » mais disons, « Instruction Nationale »! Car c’est aux familles d’éduquer et à l’état d’instruire. Et la sémantique à toute son importance. N’ayons pas peur de demander des comptes aux familles aussi. De jeunes enfants, voir très jeunes, condamnés pour divers délits et même pour des crimes, il faut que les parents en répondent pénalement. C’est la loi déjà! Pourquoi autant de jeunes enfants sont déscolarisés alors que l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans? Pourquoi deux jeunes adolescents de quatorze ans et un enfant de huit an sont impliqués, en tant que victimes, dans un règlement de compte sur fond de trafic de drogue à plus de 23 heures ?
N’ayons pas peur de remettre les instituteurs et les professeurs au travail et leur interdir toute idéologie politique et/ou religieuse! Ils sont là pour instruire nos enfants pour qu’ils s’élèvent dans la vie, pour apporter de la culture générale, pas pour faire du prosélytisme et des grèves à rallonge ! N’hésitons plus à faire réparer ce qui a été cassé, détérioré, etc…. et tant que ce n’est pas fait, pas de prestations sociales! Et arrêtons, aussi, avec les peines de complaisance. Fin des rappels à la loi car nul n’est censé ignorer la loi! Fin des remises automatiques de peines! Fin des prisons « club med » ! Il faut qu’un condamné purge sa peine entièrement et pleinement et qu’il n’ait pas envie de retourner en prison. Et pour finir, instaurons la responsabilité pénale des magistrats. Comme nos amis de l’éducation nationale, il faut les remettre au travail et leur interdire toute idéologie politique et/ou religieuse. Pourquoi un membre des Forces de l’Ordre a sa responsabilité pénale d’engagée lors de l’exercice de ses fonctions et, à fortiori quand il commet une faute professionnelle alors qu’un magistrat ne l’a pas. Pourtant, la preuve n’est plus à faire que ces derniers ont commis pléthore d’erreurs ces dernières années, sans être inquiétés pénalement. Il faut que les victimes ne soient plus « coupables » d’êtres des victimes et les coupables des « victimes » de la société! Les magistrats, aussi, sont là pour défendre les honnêtes citoyens. Les membres des Forces de l’Ordre ne demandent qu’a travailler et qu’à appliquer les lois existantes! Pas d’en voter de multiples pour calmer l’opinion publique et noyer le poisson. Si l’on veut s’en sortir, il faut simplement avoir la volonté de le faire. Arrêtons d’avoir peur d’une minorité hurlante et n’ayons pas peur de reprendre les choses à la base! Comme le disait si bien le Président Américain JFK, « Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous mais demandez vous ce que vous pouvez faire pour votre pays »! Je n’ai pas parlé, volontairement, des politiciens. Car pour moi, et je n’y étais pas favorable avant, il faudrait passer à l’obligation du vote. Ce qui aurait pour conséquence de reconnaitre le vote blanc et, donc de pouvoir faire renouveler le paysage politique Français et faire, donc, émerger de nouvelles têtes qui sauront qu’elles n’ont pas le droit à l’erreur et au « foutage de gueule » ! Nicolas GUILLOTIN

USAWatghdog:Desperate Money Printing Leads to Depression – Dr. Marc Faber

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Desperate Money Printing Leads to Depression – Dr. Marc Faber

By Greg Hunter On September 4, 2021 In Market Analysis 45 Comments

By Greg Hunter’s USAWatchdog.com (Saturday Night Post)

Investor, economist and market forecaster Dr. Marc Faber thinks central banks (CB) are not going to cut back the money printing.  Just the opposite.  He predicts CBs are going to print even more money at a faster pace to hold the failing economic system together for a little while longer.  Dr. Faber explains, “What is perceived to be safe, namely cash, isn’t safe anymore.  It is unsafe.  You ask me what is safe?  I don’t know what is safe anymore when you have money printers who print money indefinitely.  I don’t think they can stop.  I actually think they have to accelerate their money printing.  So, stocks may go up, but in real terms, it doesn’t mean your standard of living will go up.  Maybe the standard of living of the 50 richest people in the world will go up, but not the standard of living of the typical American . . . or the average American.  That standard of living will go down. . . . All the money printing is a desperate measure to keep the voters from rebellion.”

Dr. Farber predicts that not only are we going to see more asset inflation, but dramatic wage inflation too.  Dr. Faber, who holds a PhD in economics, says, “What I think will happen, and most people have not really considered, we will get wage inflation.  For the first time since the late 1970’s, we will get accelerating wage inflation, and in some cases, quite dramatic.   In some states, the minimum wage is $15.  I could see that going up to $30 per hour very quickly.  I don’t think inflation is ‘transitory’ (as the Fed proclaims).  We will not have stagflation.  We will have something worse.  We will have rising prices and a depression in the standard of living of most people.”

Dr. Faber says the U.S. stock market is “overpriced and over-owned.”  He likes stocks in foreign countries, real estate “far outside the cities” and physical gold, silver and some cash.  Faber also likes some crypto currency in one’s portfolio.

Dr. Faber is less worried about the economic picture and more worried about the rise of socialism and communism in the western world.  Faber contends socialism destroys economies and liberty.  Faber points out, “I can tell you one feature of all the socialist countries I have visited in my life, and all of them had less freedom, less happiness than we have, and the standards of living were substantially, not a little bit, but substantially lower than they are in the free capitalistic world. . . . I am sorry to say that I think the western world has gone down a very dangerous path where essentially, through zero interest rates, everything is free.  Then you get the unintended consequences.”

So, with inflation going up and the standard of living going down in the West, is the possibility of war going up?  Faber says, “Correct.  I think once this Covid19 thing is over, the elite, the ones who make the money, will go to war.  That is the last recipe to keep the population together.”

Join Greg Hunter as he goes One-on-One with Dr. Marc Faber of the “Gloom, Boom & Doom Report.”  9.4.21

Et maintenant ils veulent prendre votre température- Olivier Demeulenaere

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Et maintenant ils veulent prendre votre température…

Publié le 21 juillet 2020 par Olivier Demeulenaere

Ce sera comme toujours. Ils mettent en place une « expérimentation » fondée sur le « volontariat », “au cas où”… Avant de la rendre obligatoire pour tous, partout, parce que selon les “experts” du gouvernement ça finira par devenir nécessaire, naturellement. Je crois qu’on peut l’annoncer : la température va monter cet été ! OD

SNCF : la température des voyageurs bientôt mesurée avant d’accéder aux trains ?

La compagnie ferroviaire expérimente cet été un dispositif de prise de température des clients du TGV, sur la base du volontariat, au cas où de tels contrôles seraient demandés par le gouvernement en cas de deuxième vague de Covid-19.

Contrôle des billets, des masques et bientôt, de la température ? A partir de mardi 21 juillet, la SNCF va mesurer la température de certains voyageurs volontaires avant leur accès aux trains. Ce dispositif va être expérimenté tout l’été par la compagnie ferroviaire dans le cadre de la lutte contre la pandémie de Covid-19. Aucun contrôle ne sera imposé.

L’idée est de « vérifier en conditions réelles la fluidité d’embarquement d’un train TGV Inoui en cas de mise en place d’un contrôle de température », a expliqué la SNCF.

Les premiers tests seront menés Gare de Lyon, à Paris. Cinq « Bornes Santé » installées sur le quai, en amont des portes d’embarquement, permettront à certains voyageurs qui le souhaitent de mesurer leur température corporelle sans contact, à l’aide d’une caméra thermique. Les voyageurs volontaires devront se placer quatre secondes face à la borne pour prendre leur température. La valeur ne s’affichera pas sur l’appareil et les données ne seront pas stockées.

En cas de température supérieure à 38,5 degrés, les agents SNCF seront notifiés et se rapprocheront du voyageur « une fois les portes d’embarquement franchies », a précisé l’entreprise. Ils lui fourniront un masque chirurgical neuf, une dosette de gel hydroalcoolique et lui rappelleront les gestes barrières. Si le client souhaite reporter ou annuler son voyage, un échange ou une annulation sans frais seront possibles, mais il n’y aura aucune interdiction de prendre le train.

L’expérimentation ne présage en rien de la mise en place d’un tel dispositif à l’avenir. L’objectif est de se préparer au cas où de tels contrôles seraient demandés par le gouvernement en cas de deuxième vague de l’épidémie de Covid-19, a expliqué à l’AFP le directeur de Voyages SNCF, Alain Krakovitch. « On ne comprendrait pas qu’on ne soit pas prêt en cas de nouvelle crise », a-t-il estimé, en soulignant que de tels contrôles étaient déjà pratiqués dans des aéroports en France ou des gares ferroviaires à l’étranger. Alain Krakovitch appelle les voyageurs « à jouer le jeu », en souhaitant un maximum de participants « dans le cadre de la lutte contre la pandémie » même si « c’est évidemment sur la base du volontariat ».

Les « Bornes Santé » seront testées « durant l’été » dans trois gares parisiennes. Après la Gare de Lyon, le dispositif sera étendu à partir du 5 août à la Gare de l’Est et à la Gare Montparnasse. Les voyageurs empruntant les trains concernés seront informés systématiquement en amont de leur voyage par un SMS ou un email.

Orange Actualités, le 21 juillet 2020

Rappels :

PLANdémie : Ils avancent encore et toujours avec leurs gros sabots…

« Le virus reste l’ennemi public numéro 1 » : Esculape reviens, ils deviennent fous !

IFN:L’OIF rejoint la coalition internationale contre la maternité de substitution commerciale et signe la pétition de l’ONU

L’OIF rejoint la coalition internationale contre la maternité de substitution commerciale et signe la pétition de l’ONU

C’est un gros business. C’est déshumanisant. C’est lié au trafic sexuel humain. Et il faut l’arrêter. Maintenant.

Robert Siedlecki par Robert Siedlecki4 septembre, 2021 in Famille, Foreground 92 Reading Time: 5 mins read

L’Organisation Internationale pour la Famille (OIF), à l’origine de la plateforme IFamNews.com, vient de s’associer à plus de trente organisations pro-famille pour former une Coalition Internationale contre la Maternité de Substitution et signer une pétition adressée aux Nations unies pour demander la fin de la pratique de la maternité de substitution commerciale. “Nous sommes fiers de rejoindre cette coalition et de signer cette pétition”, a déclaré le président de l’OIF, Brian Brown, “car tous deux s’engagent à éradiquer une pratique qui fait de la procréation une marchandise, dévalorise la dignité humaine et profite trop souvent des femmes pauvres des pays en développement.”

Qu’est-ce que la maternité de substitution commerciale ? En bref, il s’agit de payer une femme “porteuse” pour qu’elle porte l’enfant d’un autre couple ou d’une autre personne “commanditaire”, qui prendra ensuite l’enfant à la mère porteuse à la naissance. L’ovule fécondé implanté peut être composé de l’ovule et du sperme du couple commanditaire, de la mère porteuse elle-même et du “père” commanditaire, ou de toute autre combinaison. Peu importe qui finit par fournir le matériel génétique, le fait marquant de la maternité de substitution commerciale est qu’après la naissance, la ou les personnes qui commandent l’enfant en seront propriétaires.

La maternité de substitution commerciale est vraiment un gros business, et il prend de l’ampleur chaque année. On estime que le marché international des mères porteuses, qui a rapporté environ 4 milliards de dollars en 2020, atteindra plus de 30 milliards de dollars par an d’ici 2027. De manière significative, alors qu’une femme qui sert de mère porteuse peut gagner en moyenne entre 5 000 et 25 000 dollars pour chaque naissance, les entreprises et les individus impliqués dans l’organisation de la maternité de substitution peuvent gagner de 5 à plus de 40 fois ce montant. En raison de ce potentiel de profit, de graves abus, notamment à l’encontre des femmes pauvres, deviennent la norme. Fait inquiétant, dans certains pays pauvres, les trafiquants d’êtres humains utilisent les mêmes réseaux que ceux utilisés pour la traite des êtres humains à des fins sexuelles, pour le trafic de mères porteuses. En effet, l’utilisation abusive de leurs femmes autochtones pour satisfaire les besoins en mères porteuses des étrangers a conduit plusieurs pays à interdire la maternité de substitution commerciale impliquant des non-autochtones. En fin de compte, la maternité de substitution commerciale se révèle trop souvent être un moyen pour les couples riches, en particulier les couples homosexuels, d’Amérique du Nord et d’Europe occidentale, de profiter de femmes démunies en Asie et en Europe de l’Est.

De manière significative, la maternité de substitution commerciale prend rarement en compte les intérêts des enfants issus du processus. En effet, il est arrivé que des couples commanditaires refusent de prendre des bébés nés avec des malformations, fassent pression sur les mères porteuses pour qu’elles avortent en cas de suspicion d’anomalie et changent d’avis sur leur désir d’enfant après le début de la gestation pour autrui. Et même si une maternité de substitution ne présente aucun “problème”, un enfant est au moins arraché à la seule mère qu’il a connue et avec laquelle il s’est lié pendant neuf mois de grossesse. (Voir mon article “Il est temps d’interdire la maternité de substitution” pour une analyse plus approfondie de la maternité de substitution commerciale.)

Afin de mettre un terme à la marchandisation de la procréation et à la maltraitance des femmes et des enfants, Ordo Iuris, une importante organisation européenne pro-famille et de défense des droits de l’homme, a organisé la Coalition Internationale contre la Maternité de Substitution et lancé une pétition auprès des Nations Unies pour interdire la maternité de substitution commerciale. La pétition, signée par les membres de la coalition et adressée au Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme, demande instamment l’adoption d’un protocole facultatif à la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant : 1) interdire la maternité de substitution commerciale ; 2) interdire aux organisations et aux intermédiaires de se livrer à la maternité de substitution à des fins commerciales 3) interdire la publicité concernant la maternité de substitution commerciale. Comme le déclare la pétition :

“Le 21 ème siècle a apporté un grand développement aux nations du monde, notamment le développement du marché mondial, où presque toutes les marchandises du monde sont présentes. Cependant, nous ne pouvons pas laisser la vie humaine être traitée comme une marchandise. Et les enfants destinés au marché des mères porteuses, ainsi que leurs mères qui, contraintes par leur situation financière, acceptent de donner naissance à des enfants destinés à être vendus plus tard, généralement à l’étranger, sont traités comme une marchandise. Nous nous opposons à la conversion de la vie humaine en argent et à l’utilisation de la misère de la partie pauvre de la société mondiale par les riches et les puissants de ce monde.”

La pétition cite ensuite certains des abus dont sont victimes les enfants du fait de la maternité de substitution commerciale :

“Les rapports médiatiques de ces dernières années montrent que la maternité de substitution est un processus graduel et dangereux qui ne respecte pas la vie humaine. Les foires aux enfants et les pratiques consistant à abandonner les nouveau-nés malades et à retirer les enfants à leur mère contre leur gré se poursuivent en raison des négligences de la communauté internationale, et nous devons y mettre un terme.”

Fait important, la pétition souligne que la maternité de substitution commerciale viole spécifiquement l’article 21 de la Convention relative aux droits de l’enfant, qui stipule que ” le système d’adoption [dans les Etats membres] doit veiller à ce que l’intérêt supérieur de l’enfant soit la considération primordiale” et exige des signataires qu’ils veillent à ce qu’un placement en vue d’une adoption internationale “ne se traduise pas par un gain financier indu pour ceux qui y participent”. “La maternité de substitution commerciale”, déclare audacieusement la pétition, “est en opposition avec les dispositions susmentionnées de la Convention. Par conséquent, nous demandons leur renforcement par un protocole facultatif supplémentaire à la Convention relative aux droits de l’enfant, qui vous obligera à prendre des mesures concrètes contre les pratiques de maternité de substitution commerciale.”

Brian Brown, président de l’OIF, a déclaré : “Nous sommes ravis de travailler avec les principales organisations pro-famille du monde entier pour lutter contre la pratique dégradante et abusive de la maternité de substitution commerciale. Nous espérons que les Nations Unies prendront sérieusement en considération notre pétition. Le bien-être de milliers de femmes et d’enfants est en jeu.”

Il est important de noter que les particuliers et les autres organisations sont invités à signer la pétition et à rejoindre la Coalition internationale contre la maternité de substitution. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site www.stopsurrogacy.org. Tags: Brian BrownInternational Organization for the Familymaternité de substitutionNation UniesPétitiontrafic

Robert Siedlecki

Robert Siedlecki

Rob Siedlecki is the General Counsel and Director of Outreach for the International Organization for the Family.  Prior to joining IOF, he served in appointed leadership positions in the federal government at the Department of Health and Human Services, the U.S. Agency for International Development, and the Department of Justice and at the state level in large health and human service departments.  Rob is a graduate of Harvard College and Cornell Law School.

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Le salon beige:Etat maternant

Etat maternant

Par Michel Janva le 4 septembre 2021

Etat maternant

De Thibaud Collin dans L’Incorrect :

Ce samedi 4 septembre et pour le huitième week-end consécutif, de nouvelles manifestations contre le pass sanitaire sont organisées à Paris et un peu partout en France. Beaucoup jugent la politique du gouvernement disproportionnée d’avec la situation sanitaire, et dénoncent l’avènement d’un État maternant faisant de la santé la mesure de toute chose.

Confinement, masque, passe sanitaire, vaccination quasi-obligatoire : depuis dix-huit mois, voilà ce à quoi l’État nous contraint. Pour certains, ce sont des mesures de simple bon sens pour lutter contre l’épidémie, un moindre mal qu’il faut accepter. Ne sommes-nous pas en guerre contre le virus et ne sont-ce pas les moyens les plus efficaces pour s’en protéger ? Ceux-là considèrent le plus souvent les opposants à ces règles comme des grincheux, des inconscients, des irresponsables, des obscurantistes voire comme des complotistes et même des criminels.

Puisque je suis l’un de ces opposants, je répondrais que je ne me sens ni grincheux, ni inconscient, ni irresponsable, ni obscurantiste, ni même criminel. Je trouve tout simplement ces règles disproportionnées et donc paradoxalement déraisonnables. Je dis paradoxalement puisque la majorité de nos concitoyens, semble-t-il, considère au contraire que ces règles sont justes et fondées scientifiquement. Ne voulant pas entrer dans le débat sur l’efficacité de celles-ci, je pars du postulat qu’elles ont effectivement une certaine efficacité immédiate. Mais mon opposition porte sur le caractère infantilisant de ces mesures. Je considère, de plus, que ces contraintes sanitaires sont révélatrices de l’esprit de notre époque et par-là peuvent susciter certaines prises de conscience et résolutions.

Parler de disproportion implique l’estimation d’un rapport entre deux choses. Il s’agit donc de savoir à quoi on réfère ces règles sanitaires. Il est clair que l’État actuel et avec lui la majorité des citoyens considèrent que la santé est un bien tel qu’on peut lui sacrifier des libertés fondamentales (de circulation, de culte, de convivialité, etc.). Thomas Hobbes dans Léviathan (1651) fonde la légitimité de l’État souverain sur le fait qu’il est garant de la sécurité des citoyens lui ayant abandonné le droit naturel de se défendre eux-mêmes. Le danger de la mort violente caractérisant l’état de guerre de tous contre tous est ainsi perçu comme le mal absolu relativisant tous les autres biens. L’État achète sa souveraineté en offrant à ses sujets la paix dans laquelle ils peuvent jouir de leurs biens individuels et vaquer à leurs occupations privées. Le régime mental de la modernité consiste en la neutralisation de toutes les grandeurs au nom desquelles un être humain pourrait être amené à risquer sa vie. Cette logique a été tempérée pendant plusieurs siècles par les mœurs prémodernes mais aujourd’hui elle s’exprime dans toute sa vigueur. D’autant plus, on le voit aujourd’hui, qu’à la sécurité s’est jointe la santé puisque l’État souverain est devenu entre-temps un État provident. Au nom de la santé, désormais tout est possible. L’intimidant Léviathan est devenu une matrone étouffante qui refuse de laisser les citoyens prendre leurs responsabilités et discerner en conscience.

Confinement, masque, vaccination : admettons que ces mesures soient globalement efficaces pour protéger du virus et stopper sa propagation. Que ceux qui veulent absolument se protéger se protègent. Ils ne peuvent plus dès lors accuser les autres d’être de potentiels criminels puisqu’ils sont protégés. Si quelqu’un préfère s’exposer au virus plutôt que de sacrifier des biens qu’il estime supérieurs, tel que, l’an dernier, rendre un culte à Dieu ou, aujourd’hui, aller boire un verre en terrasse avec des amis, au nom de quoi l’État pourrait-il lui interdire ? Ou encore, si quelqu’un considère que le recul sur de tels vaccins n’est pas suffisant et qu’il ne veut pas être cobaye, au nom de quoi considérer ce doute raisonnable comme l’attitude d’un arriéré ? D’aucuns vont répondre que la santé étant collectivement prise en charge, il convient de veiller à ne pas faire porter à la collectivité (en l’occurrence les hôpitaux) un poids insupportable. C’est justement là que se révèle le principe ultime de l’État maternant.

Aujourd’hui, l’État nivelle et contraint au nom d’un bien absolutisé, la santé en lieu et place du salut de l’âme

Dans la « société des individus » (Marcel Gauchet), les citoyens ont délégué à l’État le soin de prendre en charge des pans entiers de leur vie. « L’individu total » finit logiquement par générer un État total. Mais les moyens technologiques étant bien plus performants qu’au mitan du XXe siècle, cet État total n’a plus besoin d’utiliser la violence pour se faire respecter. Il n’est pas non plus aux mains d’un parti unique. Il est l’instrument docile de notre projet d’émancipation de la condition humaine. Il est plébiscité par une majorité d’individus qui se croient libres mais qui sont en faits victimes de leurs propres peurs. Le moteur de la biopolitique actuelle, héraut du transhumanisme, est le refus des limites de l’ordre humain, refus dont le bras armé est l’État et dont les cerveaux sont GAFAM et Big Pharma. Or n’est-ce pas en assumant cet ordre que l’homme peut se dépasser en s’ouvrant à plus grand que lui ? Telle est la liberté de celui qui risque parce qu’il hiérarchise les différents biens humains. Aujourd’hui, l’État nivelle et contraint au nom d’un bien absolutisé, la santé en lieu et place du salut de l’âme.

Pas de place chez nous pour Antigone, Achille ou Socrate !