LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE: NON LA VACCINATION NE DIVISE PAS PAR DOUZE LA CONTAMINATION ! Les anticorps limitant la contagiosité chutent de 80% dans le mois qui suit la deuxième dose ….

LE BLOG DE PATRICE GIBERTIE
NON LA VACCINATION NE DIVISE PAS PAR DOUZE LA CONTAMINATION ! Les anticorps limitant la contagiosité chutent de 80% dans le mois qui suit la deuxième dose …. par pgibertie Ils sont prets à tous les mensonges pour justifier un pass sanitaire accordé à des vaccinés potentiellement contaminants et à des détenteurs d’un test négatif . Si le ridicule tuait les médecins de plateau télé seraient tous morts, à les écouter les 20 000 cas quotidiens sont tous des non vaccinés et le vaccin  diviserait par douze les risques de contamination  Réfléchissez un peu , compte tenu du nombre actuel de vaccinés , sans les produits miracles nous aurions plus de 200 000 cas par jour ! Pire  scientifiquement la protection forte  contre la contamination  par ces vaccins est impossible… IL FAUDRAIT UN RAPPEL TOUS LES MOIS…. Les anticorps protecteurs de la contamination chutent de 80% dans le mois qui suit la deuxième dose …. Les vaccinés contaminés contaminent autant que les non vaccinés par la charge virale très forte des voies nasales  et les vaccins  actuels ne peuvent pas agir durablement  sur cette charge virale tant qu’elle demeure dans les voies nasales… Le corps humain peut être représenté par 2  régions importantes que nous appellerons : – le compartiment stérile dit « systémique »  comprenant le sang, le cœur, rate, poumon, foie, cerveau etc. –  -le compartiment en contact avec l’extérieur dit « muqueuses »  comprenant l’appareil respiratoire, digestif et génital. Le système immunitaire protège ces deux compartiments de manières différentes car le compartiment « muqueuses » est constitué de flores microbiennes vitales pour nous alors que le compartiment « systémique »  est stérile. La seule manière de bloquer la transmission du Sars-Cov-2 qui se fait par le compartiment en contact est d’induire une immunité dans les voies respiratoires soit un vaccin par administration nasale soit par une infection naturelle ! A minima un spray. Les vaccins actuels sont injectés par voie intra musculaire, pour être plus précis le gène de la protéine spike est injecté dans un muscle et votre organisme fabriquera la dite protéine qui devrait provoquer l’apparition d’anticorps.  C’est le compartiment stérile dit systémique qui est visé pour induire une forte production d’anticorps IgG qui vont neutraliser le virus et empêcher le développement de formes graves de la maladie. C’est ce qui est espéré avec les vaccins actuels de la Covid. Les IgG sont les immunoglobulines les plus abondantes (75 à 80 % des anticorps circulants). Elles sont fabriquées lors d’un contact avec un antigène (corps étranger pour l’organisme). Elles protègent l’organisme contre les bactéries, les virus, et les toxines qui circulent dans le sang. Elles participent également à la réponse mémoire, base de l’immunité sur laquelle repose le mécanisme de la vaccination. Mais pour éviter la contamination , c’est une autre affaire il faut absolument agir sur les muqueuses  pour une production d’anticorps IgA . Par exemple le vaccin de la polio se présente sous deux formes : – la forme atténuée administrée par voie orale bloque parfaitement la transmission car il empêche la réplication du virus dans les muqueuses dont fait partie le système digestif et donc les contaminations par les selles. -La forme inactivée, administrée par injection protège de la maladie mais n’empêche pas les contaminations par les selles!  Nous savons maintenant que l’on retrouve des anticorps contre la protéine S un peu partout y compris dans les muqueuses , ce qui peut poser problèmes ,  mais aboutir à la production d’anticorps IgAOn retrouve un maximum d’IgA après la deuxième dose . PROBLEME  LES IGA PRODUITS PAR LA VACCINATION S’EFFONDRENT RAPIDEMENT   DANS LES DEUX MOIS  A titre de comparaison les IgG qui protègent des formes graves résistent plus longtemps : AGIR DIRECTEMENT SUR LES MUQUEUSES Les incultes se sont  moqués de Raoult quand celui-ci parlait d’utiliser des molécules pour détruire le virus tant qu’il se trouvait dans les voies nasales. Il prononça le mot Vicks et les imbéciles see gargarisèrent d’une pommade. La marque en question propose pourtant des produits à inhaler. Bien des médecins qui soignent ajoutent depuis longtemps des inhalations  de glucocorticoïdes inhalés (budesonide) avec succès . La piste de l’administration par voie intranasale soit de médicaments soit d’un vaccin pour lutter contre le SARS-CoV-2 est très intéressante.  Pharma and Beauty       a  proposé en vain un spray, les résultats ont été approuvés par le professeur Bernard La Scola, chef de service de recherche à l’Institut Méditerranée Infection, où exerce le professeur Didier Raoult. En France, un candidat vaccin utilisant un vecteur lentiviral est en cours d’étude, tandis qu’en Israël et Nouvelle-Zélande un spray nasal utilisant du monoxyde d’azote – aux propriétés virucides – est déjà autorisé, bien qu’en attente des résultats définitifs d’efficacité. Croire qu’un vacciné est douze fois moins contaminant qu’un non vacciné relève ou de l’escroquerie ou de la connerie Une exception  cependant, la France et les chiffres biaisés de Véran  qui ne prennent pas en compte le fait que  les vaccinés se font bien moins tester que les autres et qu’ils sont souvent asymptomatiques et contagieux  mais non pris en compte En Israel  les taux de vaccinés contaminés sont identiques à leur part  de la population  par classe d’âge Aux USA / Fauci: « Maintenant que nous avons le variant Delta, cela change tout » « le niveau de virus est le même dans le pharynx nasal des vaccinés et des non-vaccinés »  Human IgG and IgA responses to COVID-19 mRNA vaccines https://journals.plos.org/plosone/article?id=10.1371/journal.pone.0249499 https://www.news-medical.net/news/20210330/28410/French.aspx Longtemps les médecins de plateau téléé ont expliqué que la protection vaccinale étauit supérieure à la protection naturelle suivant une contamination à partir  d’une étude parue dans Nature le 26 août et portant uniquement sur les variants Alpha et Bêta  qui stipule que les sérums de personnes convalescentes offrent une protection « significativement plus faible » que ceux des personnes vaccinées (de mesures en laboratoire).  Nous savons aujourd’hui que l’immunité impliquait  bien autre chose que les IgA etIgG et que la véritable immunité n’était pas vaccinale. L’étude, menée sur 779.000 personnes en Israël, est la plus vaste à ce jour comparant l’immunité naturelle et l’immunité vaccinale. Elle montre que les patients vaccinés avec deux doses de vaccin Pfizer (le seul utilisé en Israël) ont 13 fois plus de risque d’être infectés par le variant Delta, comparativement aux personnes atteintes par le virus lors des vagues de janvier ou février 2021. Le risque est encore 5,96 fois plus élevé comparé aux individus touchés lors des vagues de 2020, où d’autres variants étaient en circulation, et 7,13 fois plus élevé concernant les formes symptomatiques. « Ce résultat peut s’expliquer par une réponse immunitaire plus complète conférée par l’infection naturelle », suggèrent les auteurs Rappelons qu’au 19eme siecle la Covid de 1890 a disparu rapidement, sans vaccin mais après avoir contaminé 40% de la population Mais il faudrait soigner précocément et ils ne veulent pas en entendre parler

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