Non à la « liberté égoïste », vive la prison partagée !
Publié le 18 août 2021 par Olivier Demeulenaere
Faire des Français un peuple de tracés et de surveillés permanents au nom du « collectif », de l’« altruisme » et de la « fraternité » ? Non mais quel cynisme. Ne nous prenez pas pour des abrutis, M. Macron ! Nous avons compris depuis belle lurette que toute cette affaire de pass (en attendant la puce) sanitaire n’avait en réalité qu’un seul objectif : mettre en place une « gestion carcérale de la société » (Lucien Cerise) dans le cadre de la Grande Réinitialisation mondialiste. Vous parlez d’histoire collective… Mais au regard de l’Histoire, c’est votre responsabilité personnelle qui est ici engagée – et qui restera. Pas celle des Français. OD

« Notre destin est d’abord une histoire collective » : depuis Bormes, Macron met en garde contre « la liberté égoïste »
Ce mardi soir, au milieu d’un discours consacré au 77e anniversaire de la libération de la ville de Bormes, Emmanuel Macron a glissé des allusions aux anti-pass sanitaire en France.
« Le général le disait souvent à ses compagnons de libération : ‘les devoirs d’abord, les droits viendront ensuite’. » Ce mardi soir, depuis Bormes-les-Mimosas (Var) où il assistait au 77e anniversaire de la libération de la ville, Emmanuel Macron a tenu un discours où il aborde les notions de droits, de devoirs et de liberté.
Au creux de ces paroles semble se dessiner un message à destination des personnes qui manifestent en France contre le pass sanitaire, ces derniers mettant souvent en avant leur « liberté » pour refuser cette mesure. Pour autant, le chef de l’État ne fait jamais explicitement référence au mouvement.
« Il n’y a aucune nation qui tienne si chacun demande ses droits avant de savoir quels devoirs il a à l’égard de la nation. Aucune nation ne tient. Nous avons des devoirs qui nous protègent, nous éduquent, nous soignent et nous portent », a-t-il affirmé, avant d’ajouter: « Être citoyen ce n’est pas demander toujours des droits supplémentaires, c’est veiller d’abord à tenir ses devoirs à l’égard de la nation. »
Une liberté « fraternelle » et « citoyenne »
Les femmes et les hommes qui se sont battus à la Libération « avaient une soif de liberté qui les dépassait », selon le chef de l’Etat. Avant de souligner : « J’aime la liberté, nous tous Françaises et Français aimons notre liberté. Elle est dans notre devise et nous y sommes attachés. Mais notre liberté est une liberté fraternelle. Ils voulaient retrouver la liberté pour eux-mêmes, pour leurs compatriotes, pour leur pays, pour leurs enfants, pour les générations à venir, pour nous tous. »
BFMTV, le 17 août 2021
Rappels :
Coronavirus – L’homme nouveau : domestiqué, digitalisé, au-delà même de l’humain (Pierre Le Vigan)